Affectée à un service de chirurgie esthétique, une talentueuse médecin urgentiste tient tête à une collègue célèbre, révélant la cupidité et le désir derrière le glamour. (Source : Netflix) Modifier la traduction
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- Titre original: ダウンタイム
- Aussi connu sous le nom de: Dauntaimu
- Réalisateur: Yuki Saito
- Scénariste: Ikegami Junya
- Genres: Drame, Médical
Où regarder Plastic Beauty
Subscription (sub)
Distribution et équipes
- Matsuoka MayuNumata FumiRôle principal
- Naka RiisaToyama RinRôle principal
- Mamiya ShotaroKomiya RuiRôle Secondaire
- Tanaka MinamiTodoroki NanamiRôle Secondaire
- Nagasaku HiromiNumata TaekoRôle Secondaire
- Watabe AtsuroToyama ShinRôle Secondaire
Critiques
Des clichés à la scalpel, de l'émotion en injection
Un visage taillé au cordeau : c’est l’argument de big N pour avoir choisi Naka Riisa comme méchante chirurgienne plastique dans ce drama bling-bling et donc tellement Netflix.Si vous cherchez une once de feeling à la japonaise dans cet énième revenge medical drama, vous voudriez peut-être passer votre chemin, mais faite vous le bon choix. Plastic Beauty est, comme son nom l’indique, surtout tape-à-l’œil afin de séduire l’Occidental que nous sommes. Les filles et les mecs sont beaux comme des hosts de Kabukichō et assument à mort leur chirurgie, tout comme la série elle-même, qui fait briller les beaux quartiers de Tokyo en rendant même glamour et sympathiques les usuriers des bas-fonds de la mégalopole.
Adapté certainement d’un webtoon, je l’aurais plutôt vu comme un remake d’un soap coréen. Sans vous méprendre, il y a souvent du bon dans ces séries et, grâce à une galerie d’acteurs formidables, on peut trouver du plaisir à un scénario qui tient sur un timbre-poste. Mais là, on ne peut être que déçu, surtout si l’on s’arrête au premier épisode, ce que je vous déconseille fortement. Les cicatrices et le dégonflement mettent du temps à révéler toute la perfection d’une série après un premier épisode qui se veut racoleur.
Passons sur la VF, qui vous donne l’impression, comme trop souvent, d’être, lorsque l’on ferme les yeux, dans un shōjo manga de magical girl, pour nous concentrer sur les personnages originaux, qui ont pourtant du mal à m’impressionner d’entrée de jeu. Après le succès d’Unmet et sa sensibilité taillée au scalpel, je m’attendais à une direction tout aussi remplie d’émotion de la part du réalisateur Yuki Saito. Mais il n’en est rien ici, tout du moins dans les premières heures. Il semblait avoir pris le parti de gâcher le pouvoir expressif de l’excellente, mais trop peu présente à l’écran, Matsuoka Mayu.
En pause depuis 2024, elle revient ici dans une série qui, si l’on s’attache aux apparences, ne va pas laisser une seule cicatrice visible dans le paysage dramatique japonais. Et pourtant, dès la salle d’attente, c’est elle qui réalise la meilleure prestation. Déterminée et vraie dans son jeu, sa nemesis Naka Riisa et les personnages masculins, Mamiya Shotaro en tête, font tellement glamour forcé et host maquillé que cela en devient ridicule. Hautaine, hautain ou arriviste, tout en charmant son auditoire par des yeux de biche et un ton condescendant… Pitié, quoi !
Je ne m’attendais pas à voir Les Feux de l’amour, mais une vraie série qui donne à réfléchir sur l’apparence, la chirurgie et la psychologie en général, dans un monde où l’image est reine. Mais ça, c’était jusqu’au 2e-3e épisode. Car la profondeur et le thème du bien-être mental vous éclatent d’un seul coup au visage comme une bombe artisanale. Et c’est alors des heures et des heures de chirurgie réparatrice qui s’enchaînent dans votre cerveau. La force de la mise en scène nous fait accompagner Matsuoka Mayu dans sa remise en cause, et dans la nôtre, des idées reçues sur la chirurgie plastique.
Et, pour couronner le tout, la carriériste inhumaine Naka Riisa redescend de son piédestal en apprenant de notre chirurgienne désorientée. L’humanité, les sentiments, l’émotion sont partout. Des seconds rôles tenus par l'excellente Amano Hana, récurrente et touchante, ou par la vétérane Ken Naoko, qui, à 73 ans, va vous faire pleurer toutes les larmes de votre corps, si vous en avez encore à ce moment là.
Quelques fausses notes gâchent un peu l’expérience, comme cette propension à vouloir faire dans le sensationnalisme gore. D’accord, la chirurgie doit être montrée sous toutes ses facettes pour éviter l’effet glamour et publicité pour clinique. Mais un peu de retenue aurait ouvert la série à davantage de monde, notamment aux adolescents, qui ont bien besoin d’être aiguillés dans ce monde gangrené par l'apparence reine.
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Good Performances
The writing was way too weak for my taste. However, it was somewhat compensated for by the outstanding performances from Riisa and Mayu, who accomplished the impossible by making their characters feel like real people who actually work as plastic surgeons.The writer didn’t seem to have a clear aim while writing this script. If you’re going to tackle social criticism surrounding appearances, you either have to take a stance in favor of it or against it. This drama chose to leave it up to the viewer, but unfortunately, that approach didn’t work for me.
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