Tout droit en enfer (2026)

地獄に堕ちるわよ ‧ Drama ‧ 2026
Tout droit en enfer (2026) poster
8.0
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Notes: 8.0/10 par 559 utilisateurs
# de Spectateurs: 1,595
Critiques: 11 utilisateurs
Classé #2625
Popularité #8412
Téléspectateurs 559

Qui était vraiment Kazuko Hosoki, voyante la plus célèbre du Japon et figure incontournable de la télévision et de l'édition, soupçonnée d'escroquerie et de liens avec la pègre ? (Source : Netflix) Modifier la traduction

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  • Pays: Japan
  • Catégorie: Drama
  • Épisodes: 9
  • Diffusé: avril 27, 2026
  • Diffusé Sur: Lundi
  • Station de diffusion initiale: Netflix
  • Durée: 55 min.
  • Score: 8.0 (scored by 559 utilisateurs)
  • Classé: #2625
  • Popularité: #8412
  • Classification du contenu: 15+ - Teens 15 or older

Où regarder Tout droit en enfer

Netflix
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Distribution et équipes

Critiques

Complété
Kenseiden
6 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 2, 2026
9 épisodes vus sur 9
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.5

Une route pas si droite...

C’est toujours un plaisir de revoir Toda Erika dans un premier rôle. Si son récent Reboot ne m’avait pas convaincu, tant il était dénué de réalisme, Straight to Hell se veut l’antichrist du « what the fuck » déballé dans cette histoire de chirurgie parfaite complètement improbable. Et c’est justement le physique de Toda-san qui va être mis à l’épreuve dans ce biopic historique dépeignant la vie de l’une des figures les plus controversées des médias japonais, la voyante télévisuelle Hosoki Kazuko, disparue en 2021 à l’âge de 83 ans.

Après avoir fait partie de la grande famille des Femmes ayant fait le Japon dans les fameux asadora de la NHK, incarnant durant le XXe siècle la sympathique Kawahara Kimiko, génie de la céramique, elle ne semble pas effrayée de rempiler dans une nouvelle fresque historique dépeignant la même période. Mon sentiment était que, depuis Scarlet, elle n’avait plus vraiment rayonné dans un drama, ses premiers rôles étant éclipsés par ses partenaires, souvent bien plus marquants, comme dans Story of My Family, Police in a Pod ou justement le récent Reboot, qui n’en était vraiment pas un pour sa carrière, ne convainquant pas avec son côté faussement mystérieux.

Mais avec Netflix à la manœuvre et en incarnant quasiment chaque minute d’écran disponible la sulfureuse Hosoki Kazuko, elle risque bien de relancer sa carrière, en particulier à l’international. Car cette série s’offre le luxe de sortir dans tous les pays en même temps, avec doublage régional, monsieur ! Évidemment, c’est un crime de lèse-majesté d’entendre autre chose que la voix originale d’Erika, surtout que l’effort de mimétisme ne s’est pas porté uniquement sur le maquillage ou les gestes, mais aussi sur la voix, qui doit être cohérente avec l’âge du personnage, 66 ans lors de l’intrigue en 2004.

Bien sûr, les habitués de l’actrice seront gênés par sa prestation durant cette période, le maquillage révélant tout de même son âge réel. Elle adopte en plus des manières à la Sharon Stone dans Basic Instinct, assez gênantes à mon gout, accentuant encore le côté « cosplay » de son personnage. En face, son intervieweuse prend bien plus d’ampleur, incarnée par la toujours sympathique mais trop peu présente à l’écran Ito Sairi. Un film et un drama par an en général, comme si ses personnages de gentilles coincées se reflétaient dans les propositions de rôles. Pourtant, avec sa voix cassée, on peut lui imaginer tellement de propositions cinématographiques. Ici encore, elle découvre un mentor qui va lui apprendre comment une femme doit prendre en main sa vie plutôt que de la subir.
Les hommes vont donc en prendre pour leur grade nous promet on, même si la réalité historique et sociétale rattrape régulièrement le personnage incarné par Erika. Netflix a mis tous les moyens possibles pour faire de ce drama une référence dans la description des ères Shōwa et Heisei. Les costumes, la mise en scène et surtout les décors sont magnifiques et, même s’ils sont parfois trahis par les effets numériques et les plateaux de studio, la reconstitution des ruines de l’après-guerre est bluffante. Les cabarets sont fastueux, tout comme les demeures, et la bande originale, bien à sa place, accompagne la tension, que l’on aurait toutefois souhaitée plus intense.

Car l’histoire et la prestation d’Erika m’ont laissé un peu sur ma faim. Comme si j’étais son personnage, jamais rassasié par l’assouvissement de mes désirs. Ceux-ci étant de la voir réellement sombrer dans le mal jusqu’à en devenir ivre. Mais, sans trop spoiler, il est clair que la série insiste davantage sur les romances avec de beaux yakuza à la classe à la Delon dans Borsalino, avec pour seul sang sur les mains… le leur. Ils font à peine plus peur que des yankees de lycée. Un peu comme si Erika était Cendrillon et que les différents héritiers crapuleux étaient des princes charmants. Il y a bien de la violence faite aux femmes, souvent suggérée d’ailleurs, comme s’il fallait lisser le propos pour une production internationale Netflix.

La descente aux enfers tarde donc à venir, du moins visuellement. Il faudra passer bien des épisodes remplis de romantisme et de succès dans le business avant de voir le côté sombre du personnage. Sa déchéance ou sa réelle personnalité, c'est au choix, n’arrivent qu’après avoir joué cinquante fois les bons samaritains. Le déroulement insiste finalement peu sur le côté escroc et la terreur qu’elle a imposée à la télévision pendant ses dernières années. Ainsi, elle sauve une grande célébrité du suicide et se montre particulièrement délicate avec sa biographe. Elle prêche sans cesse qu’elle se venge des hommes, mais oublie que le métier d’host est particulièrement rémunérateur pour les hommes qu'elle paye.

Si, comme moi, vous vous attendiez à une véritable pourriture, à une diablesse qui s'habille en Prada profitant de la misère issue de l'explosion de la bulle économique, vous devez passer votre chemin, car l’ennui vous guette malheureusement. La TV poubelle et les années de voyantisme n’arrivent que dans l’avant-dernier épisode, alors que ce sont les trois décennies 80, 90 et 2000 de la Trash TV qui m’intéressaient. Toda Erika et Ito Sairi ne prennent alors de la consistance qu'à ce moment-là, nous interrogeant sur l'intérêt des 8 heures précédentes, alors qu'il ne reste qu'une heure trente pour conclure 80 années de vie. Reste la reconstitution de la guerre et des Trente Glorieuses, rarement aussi bien filmée. Cette série reste finalement une belle ambassadrice des ères Shōwa et Heisei. Dommage que le chemin pour arriver à ces années de « paradis » soit si sinueux.

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Complété
Cora Flower Award1
22 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 30, 2026
9 épisodes vus sur 9
Complété 1
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Erika Toda Eats Worms and Builds an Empire in Straight to Hell

This show is unwell, and I mean that as a compliment. This show looked at stability, peace, emotional balance, and said no thanks, we’re going to follow one woman who eats worms and then builds a media empire out of pure spite.

And at the center of this chaos tornado is Erika Toda, who is out here playing Kazuko Hosoki from 17 to 66 like she signed a contract with God and refused to lose. Five decades, five personalities, zero weakness. It is honestly offensive how good she is. I felt judged watching her. Like girl, relax, some of us are barely playing one version of ourselves correctly.

We start in 2005. Kazuko is rich, famous, dripping in power, and surrounded by rumors like flies on expensive fruit. Fraud, yakuza, sketchy vibes. The kind of success where people smile at you and then immediately Google “is she a criminal.” So she decides to tell her life story to this struggling writer Minori, played by Sairi Ito. And you think oh, nice, healing moment. No. This is not healing. This is PR with trauma seasoning.

Then the show punches you in the throat with her childhood. Post-war Japan said “good luck” and left her to starve. This woman ate an earthworm to survive. An earthworm! I complain when my food delivery is ten minutes late, and she is out here doing Fear Factor just to stay alive. That kind of origin story does not give you soft eyes and a gentle heart, that gives you laser focus and trust issues so deep they need their own postal code.

By 17 she is lying about her age and working as a hostess, climbing fast because she can read men like cheap subtitles. Of course some trash boss tries to ruin her. Of course. Men stay predictable. But instead of collapsing, she goes full villain origin. She learns one rule and carves it into her soul. Never depend on anyone. Not your boss. Not your man. Not your horoscope. Nobody.

So what does she do? Opens her own nightclub in Ginza. Like a psychopath. Brings her younger brother along. Builds it into a success because apparently survival was just her warm-up round. Meanwhile her love life is a flaming garbage fire. Rich men proposing, promises flying, stability nowhere to be found. And then she gets involved with the underworld because why not add organized crime to the emotional damage cocktail.| Toma Ikuta shows up as a yakuza boss boyfriend and you just sit there thinking yes, this tracks, nothing about this woman screams “safe choices.”

Every time life hits her, she does not break. She upgrades. Betrayal? New skill unlocked. Failure? Character expansion pack. So when she becomes a fortune teller, it feels obvious. Of course she can predict people. She has been reverse-engineering human behavior since she was eating worms in a ditch.

And the show looks amazing while all this insanity is happening. The wardrobe evolves like a glow-up montage on steroids. The makeup ages her so well it is almost disrespectful. And somehow Erika Toda is still dominating scenes she is not even in. That is witchcraft. I am convinced.

The supporting cast is great but they know they are living in her world. Toko Miura brings emotional depth as Chiyoko Shimakura, but nobody is hijacking this train. This is Kazuko’s rollercoaster and everyone else is just strapped in, screaming.

The timeline keeps flipping between past and present, and you start realizing something important. Kazuko’s version of events are suspiciously polished. Meanwhile Minori is digging around like “hmm, this smells like selective memory.” So now it is not just a life story. It is a psychological chess match about who controls the narrative.

Kazuko is not a good person in the clean, Instagram-quote way. She is ruthless, messy, morally chaotic. A walking red flag with perfect lipstick. And yet you cannot look away. Because Erika Toda does not ask you to like her, but dares you to understand her.

Take her out and this show collapses instantly. Leave her in and it feels like you are watching someone set fire to the world and then sell tickets to the show.

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Renseignements

  • Titre: Tout droit en enfer
  • Catégorie: Drama
  • Format: Standard Series
  • Pays: Japon
  • Épisodes: 9
  • Diffusé: avril 27, 2026
  • Diffusé On: Lundi
  • Station de diffusion initiale: Netflix
  • Durée: 55 min.
  • Classification du contenu: 15+ - Adolescents de 15 ans ou plus

Statistiques

  • Score: 8.0 (marqué par 559 utilisateurs)
  • Classé: #2625
  • Popularité: #8412
  • Téléspectateurs: 1,595

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