Le repos éternel... pour le moment.
Si la première saison de Spec se terminait sur un « what the fuck » de dingue, laissant le fan dans une détresse inconsolable durant plus d’un an, le film Spec: Life, sorti en 2012, comptait bien le ramener à la vie, zombifié qu’il était par le climax du dernier épisode.
Ce film regroupe en 1h30 le meilleur de la série, avec un côté plus sombre, pour ne pas dire plus mature.
La maturité, en effet, se révèle surtout dans le personnage de Erika Toda, qui, si elle avait bien caché son SPEC durant 10 épisodes, montre ici une utilisation outrancière de son pouvoir. « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités » n’a jamais été aussi vrai que dans cet épisode. Tout est décuplé par rapport à la série, du fait que les événements ont maintenant un retentissement mondial, et surtout par la présence de quasiment tous les acteurs de la première saison. Sans en dire plus sur le scénario, une nouvelle fois complètement barré, c’est un vrai bonheur de revoir Ken Yasuda, Ryunosuke Kamiki ou encore Tetsushi Tanaka, évidemment dans des flashbacks…
La longue liste d’acteurs éclipse de fait Erika Toda et Ryo Kase, d’autant plus que Kazuki Kitamura, dans un rôle de yankee/yakuza/flic, occupe parfois tout l’écran… mais pas toujours dans le bon sens. Il forme alors avec Kase Ryō un sacré duo de flics : le chien fou et le mec posé, comme dans tout bon buddy movie et rappelant le duo du début, séparé pour les besoins du scénario.
S’entrechoquent alors des conflits d’intérêt entre les ex-partenaires, rendant cet épisode particulièrement prenant. Si l’humour s’est déporté sur Kitamura Kazuki, l’ambiance est bien plus sombre.
Cet épisode, devant servir de conclusion à la saga, pose des questions éthiques et morales sans fin. Sebumi-san, étant droit et intègre comme jamais, cherche de bout en bout à sauver Saya-chan de la malédiction du pouvoir.
L’heure et demie passe sans temps mort. On aurait tout juste souhaité que ce soit plus long. Mais cette conclusion n’en était, en 2012, évidemment pas une, tant nos personnages avaient encore à donner.
Ceci dit, un amateur d’occulte et de SF doit avoir vu la première saison et cet épisode pour pouvoir mourir tranquille… à condition que Tōma veuille bien nous laisser reposer en paix.
Ce film regroupe en 1h30 le meilleur de la série, avec un côté plus sombre, pour ne pas dire plus mature.
La maturité, en effet, se révèle surtout dans le personnage de Erika Toda, qui, si elle avait bien caché son SPEC durant 10 épisodes, montre ici une utilisation outrancière de son pouvoir. « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités » n’a jamais été aussi vrai que dans cet épisode. Tout est décuplé par rapport à la série, du fait que les événements ont maintenant un retentissement mondial, et surtout par la présence de quasiment tous les acteurs de la première saison. Sans en dire plus sur le scénario, une nouvelle fois complètement barré, c’est un vrai bonheur de revoir Ken Yasuda, Ryunosuke Kamiki ou encore Tetsushi Tanaka, évidemment dans des flashbacks…
La longue liste d’acteurs éclipse de fait Erika Toda et Ryo Kase, d’autant plus que Kazuki Kitamura, dans un rôle de yankee/yakuza/flic, occupe parfois tout l’écran… mais pas toujours dans le bon sens. Il forme alors avec Kase Ryō un sacré duo de flics : le chien fou et le mec posé, comme dans tout bon buddy movie et rappelant le duo du début, séparé pour les besoins du scénario.
S’entrechoquent alors des conflits d’intérêt entre les ex-partenaires, rendant cet épisode particulièrement prenant. Si l’humour s’est déporté sur Kitamura Kazuki, l’ambiance est bien plus sombre.
Cet épisode, devant servir de conclusion à la saga, pose des questions éthiques et morales sans fin. Sebumi-san, étant droit et intègre comme jamais, cherche de bout en bout à sauver Saya-chan de la malédiction du pouvoir.
L’heure et demie passe sans temps mort. On aurait tout juste souhaité que ce soit plus long. Mais cette conclusion n’en était, en 2012, évidemment pas une, tant nos personnages avaient encore à donner.
Ceci dit, un amateur d’occulte et de SF doit avoir vu la première saison et cet épisode pour pouvoir mourir tranquille… à condition que Tōma veuille bien nous laisser reposer en paix.
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