Editorials Drame plein d'actions, de batailles, de violence, de coups de théâtre et, bien sûr, d'amour !
J'ai commencé à regarder cette série pour l'actrice Li Qin qui, à mon avis, est l'une des meilleures actrices chinoises de sa génération. Toutefois, les cinq premières minutes du premier épisode sont réalisées en images de synthèse et ressemblent à un dessin animé. Comme je déteste ce genre d'esthétique générée par IA, j'étais sur le point d'abandonner la série lorsque j'ai réalisé qu'elle se poursuivait normalement avec de vrais acteurs plutôt qu'avec des personnages numériques. En fait, cette introduction — où les véritables acteurs sont transformés pour ressembler à des personnages numériques — prépare le spectateur à la suite intense de la série, un peu comme une ouverture musicale qui donne le ton et le rythme à l'œuvre. De plus, ce style numérique réapparaît à la fin de la série (pour des raisons que je ne dévoilerai pas ici pour ne pas faire de « spoiler ») afin de boucler la boucle de l'histoire.
Si vous appréciez les récits de chevalerie, les batailles, l'action, le sang qui gicle de tous les côtés, les actes de cruauté physique qui confinent au sadisme, les luttes de pouvoir sordides au sein de palais décadents, et — bien entendu — les relations passionnées et sentimentales entre les protagonistes, cette série vous ravira. Aucun épisode en tout cas n'est ennuyeux. La série est si captivante que l'on attend avec impatience chaque fois le prochain épisode.
Résumé de l’histoire
C’est l’histoire principalement de deux guerriers — un homme et une femme — issus de deux pays rivaux engagés dans une guerre, chacun de ces guerriers étant déterminés à anéantir l'autre. Cependant, face à des traîtres dont ils ignorent l’identité, mais qui complotent pour les éliminer tous les deux, et suite à un accident qui rend cette guerrière amnésique, ils sont amenés à nouer entre eux une alliance stratégique. Et peu à peu, d'abord avec méfiance, ils vont apprendre à se connaître, à découvrir leur valeur et intégrité respectives, et commencer à se faire confiance mutuellement. Finalement, avec la même énergie et passion qu'ils mettaient autrefois à s'affronter, ils vont développer un amour intense et unique, qui les rendra plus forts que tous les traîtres tapis dans l'ombre et leurs troupes, qui cherchent à les détruire.
Acteurs
Les deux acteurs principaux (Li Quin et Chen Zhe Yuan) jouent excellemment bien et sont parfaitement assortis physiquement. C’est un des meilleurs rôles de Li Quin, du moins parmi les séries ce que j’ai vues, où elle donne le meilleur d’elle-même; notamment dans ses capacités physiques de kung fu. Chen Zhe Yuan est à la fois impressionnant et angoissant de méchanceté (surtout au début) tout en étant diplomate et manipulateur. Dans ce drame, il est particulièrement beau et bien maquillé (ce qui n'est pas toujours le cas dans d’autres séries, car il change souvent d'apparence selon les personnages qu'il interprète). Ses yeux noirs sont si intenses qu'ils semblent de feu (comme des yeux d'escarboucles) et correspondent parfaitement à l'intensité des yeux sombres de Li Quin. Les coiffures et les costumes du moyen-âge chinois lui vont aussi très bien.
Dans leur ensemble, tous les autres acteurs, même ceux qui ont des rôles secondaires, jouent très bien ou sont bien dirigés par les trois metteurs en scène. Mention spéciale pour la jeune actrice Chia Meng qui joue bien la jeune princesse douce, naïve et choyée depuis son enfance, et qui va développer, ensuite, des capacités de cruauté et de perversion pour survivre dans une cour étrangère et hostile, capacités qui vont altérer sa personnalité. Cette évolution est très bien jouée, et tout à fait crédible, voire effrayante.
Décors, costumes, paysages, etc.
L'action est si intense que je n'ai pas eu le temps d'admirer les décors et les costumes, contrairement au visionnage d’autres série au rythme plus lent où l'on peut prendre le temps d'observer les décors, etc.
Quoi qu’il en soit, il faut souligner la beauté presque chorégraphique des mouvements de Li Quin, notamment dans le 1er épisode, lorsqu'elle combat seule avec son arcs et ses flèches des assaillants et fait tournoyer sa cape rouge, dans un mouvement de valse, avant de tomber d’une falaise dramatiquement. Ce sont les plus beaux moments esthétiques de la série, en tout cas ceux qui m'ont le plus impressionnée et me restent en mémoire.
Critiques
Parmi les quelques critiques (très mineures) que je pourrais faire contre cette série:
- la cruauté dans certains châtiments ou tortures, qui pour moi sont parfois insoutenables.
- le côté kitch des décorations des palais du royaume de Jinxiu - mais peut-être est-ce fait exprès pour montrer la différence de tradition et d'atmosphère entre les deux royaumes;
- le jeu peut-être trop gentillet de Qin Tian Yu, l'empereur de Jinxiu, qui, certes, joue bien un prince immature, déséquilibré et débauché (= une sorte de Néron), mais qui n’est pas assez angoissant pour qu’on le prenne au sérieux. Par contre, il joue mieux dans les scènes dramatiques finales.
- l’ajout des trois enfants adoptés par la guerrière, qui est nécessaire dans le scénario pour permettre à la guerrière de s’humaniser et au guerrier de montrer son courage à sauver, au risque de sa vie, un des enfants. C’est un point pivot qui fait passer leur haine et rivalité vers la confiance, la sympathie et bientôt l’amour. Mais je trouve que cet ajout était trop convenu (instinct de protection maternelle) et un peu ridicule, et ne cadrait pas avec le côté violent (avant et après) de toute la série.
- le niveau des sciences médicales trop sophistiqué pour l’époque (même en Chine) et donc peu crédibles. On croit parfois assister à des opérations dans une salle d’opération d'un dispensaire.
Morale de l’histoire
Les personnages courageux, qui ont l’air violent et cruel, se révèlent, en fait, les plus honnêtes, les plus loyaux et humains, alors que les personnages faibles, obséquieux, et, au premier abord, inoffensifs, s’avèrent les plus cruels, inhumains et immoraux, ce qui ajoute de la surprise et de l'intensité aux coups de théâtre, très nombreux, dans cette série.
Si vous appréciez les récits de chevalerie, les batailles, l'action, le sang qui gicle de tous les côtés, les actes de cruauté physique qui confinent au sadisme, les luttes de pouvoir sordides au sein de palais décadents, et — bien entendu — les relations passionnées et sentimentales entre les protagonistes, cette série vous ravira. Aucun épisode en tout cas n'est ennuyeux. La série est si captivante que l'on attend avec impatience chaque fois le prochain épisode.
Résumé de l’histoire
C’est l’histoire principalement de deux guerriers — un homme et une femme — issus de deux pays rivaux engagés dans une guerre, chacun de ces guerriers étant déterminés à anéantir l'autre. Cependant, face à des traîtres dont ils ignorent l’identité, mais qui complotent pour les éliminer tous les deux, et suite à un accident qui rend cette guerrière amnésique, ils sont amenés à nouer entre eux une alliance stratégique. Et peu à peu, d'abord avec méfiance, ils vont apprendre à se connaître, à découvrir leur valeur et intégrité respectives, et commencer à se faire confiance mutuellement. Finalement, avec la même énergie et passion qu'ils mettaient autrefois à s'affronter, ils vont développer un amour intense et unique, qui les rendra plus forts que tous les traîtres tapis dans l'ombre et leurs troupes, qui cherchent à les détruire.
Acteurs
Les deux acteurs principaux (Li Quin et Chen Zhe Yuan) jouent excellemment bien et sont parfaitement assortis physiquement. C’est un des meilleurs rôles de Li Quin, du moins parmi les séries ce que j’ai vues, où elle donne le meilleur d’elle-même; notamment dans ses capacités physiques de kung fu. Chen Zhe Yuan est à la fois impressionnant et angoissant de méchanceté (surtout au début) tout en étant diplomate et manipulateur. Dans ce drame, il est particulièrement beau et bien maquillé (ce qui n'est pas toujours le cas dans d’autres séries, car il change souvent d'apparence selon les personnages qu'il interprète). Ses yeux noirs sont si intenses qu'ils semblent de feu (comme des yeux d'escarboucles) et correspondent parfaitement à l'intensité des yeux sombres de Li Quin. Les coiffures et les costumes du moyen-âge chinois lui vont aussi très bien.
Dans leur ensemble, tous les autres acteurs, même ceux qui ont des rôles secondaires, jouent très bien ou sont bien dirigés par les trois metteurs en scène. Mention spéciale pour la jeune actrice Chia Meng qui joue bien la jeune princesse douce, naïve et choyée depuis son enfance, et qui va développer, ensuite, des capacités de cruauté et de perversion pour survivre dans une cour étrangère et hostile, capacités qui vont altérer sa personnalité. Cette évolution est très bien jouée, et tout à fait crédible, voire effrayante.
Décors, costumes, paysages, etc.
L'action est si intense que je n'ai pas eu le temps d'admirer les décors et les costumes, contrairement au visionnage d’autres série au rythme plus lent où l'on peut prendre le temps d'observer les décors, etc.
Quoi qu’il en soit, il faut souligner la beauté presque chorégraphique des mouvements de Li Quin, notamment dans le 1er épisode, lorsqu'elle combat seule avec son arcs et ses flèches des assaillants et fait tournoyer sa cape rouge, dans un mouvement de valse, avant de tomber d’une falaise dramatiquement. Ce sont les plus beaux moments esthétiques de la série, en tout cas ceux qui m'ont le plus impressionnée et me restent en mémoire.
Critiques
Parmi les quelques critiques (très mineures) que je pourrais faire contre cette série:
- la cruauté dans certains châtiments ou tortures, qui pour moi sont parfois insoutenables.
- le côté kitch des décorations des palais du royaume de Jinxiu - mais peut-être est-ce fait exprès pour montrer la différence de tradition et d'atmosphère entre les deux royaumes;
- le jeu peut-être trop gentillet de Qin Tian Yu, l'empereur de Jinxiu, qui, certes, joue bien un prince immature, déséquilibré et débauché (= une sorte de Néron), mais qui n’est pas assez angoissant pour qu’on le prenne au sérieux. Par contre, il joue mieux dans les scènes dramatiques finales.
- l’ajout des trois enfants adoptés par la guerrière, qui est nécessaire dans le scénario pour permettre à la guerrière de s’humaniser et au guerrier de montrer son courage à sauver, au risque de sa vie, un des enfants. C’est un point pivot qui fait passer leur haine et rivalité vers la confiance, la sympathie et bientôt l’amour. Mais je trouve que cet ajout était trop convenu (instinct de protection maternelle) et un peu ridicule, et ne cadrait pas avec le côté violent (avant et après) de toute la série.
- le niveau des sciences médicales trop sophistiqué pour l’époque (même en Chine) et donc peu crédibles. On croit parfois assister à des opérations dans une salle d’opération d'un dispensaire.
Morale de l’histoire
Les personnages courageux, qui ont l’air violent et cruel, se révèlent, en fait, les plus honnêtes, les plus loyaux et humains, alors que les personnages faibles, obséquieux, et, au premier abord, inoffensifs, s’avèrent les plus cruels, inhumains et immoraux, ce qui ajoute de la surprise et de l'intensité aux coups de théâtre, très nombreux, dans cette série.
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