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Love Song in Winter chinese drama review
Completed
Love Song in Winter
0 people found this review helpful
by BBJiao
10 days ago
36 of 36 episodes seen
Completed
Overall 6.5
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 5.0
Rewatch Value 4.0
This review may contain spoilers

L’essence de ce Drama se résume en deux phrases :


1) Tabassé par son premier époux, une gentille mais égoïste maman part en laissant son fils de 6 ans dans les pattes de ce monstre, puis elle se remarie et devient la belle-mère du protagoniste policier. 2) Devenu un sociopathe haineux, ce fils lâché par sa mère, tue sans compter, afin de voler la fiancée anesthésiste de son faux-frère qui ignore tout et ainsi se venger du simple fait qu’il existe.
L’idée est prometteuse…
A] 3 protagonistes pour un trio de choc très convaincant, surtout les 2 gars, car le personnage de la fille nous sert du pathos inutile, en daube et en rab. Mais la personnalité de la protagoniste féminine, on ne la comprend pas vraiment... Too Bad ! « Je t’aime pour la vie, mais plus en ce moment », à répétition, c’est non logique et ça plombe le récit à donf. Créer des problèmes là où il n’y en a pas…. Heureusement c’est évolutif. Quand elle cesse de jouer à Pete-l’indécis, on peut enfin rentrer dans le récit.
B] Très belle prestation, pour le couple d’amis et les équipes de travail à l’hôpital et au commissariat, qui sont confondants de naturel.
C] 2 personnages sont imbuvables, la fausse-meilleure-amie et la fausse mère. On n’aime pas les histrioniques manipulateurs, traitres et profiteurs. Mais la fausse-meilleure-amie est jouée façon too-much en plus…
D] Pourquoi, n’utilisez-vous jamais le SWAT dans vos interventions dangereuses pour attraper un fou-fêlé ? A la fin le personnage du désaxé, est trop irréaliste. On en a marre de ces meurtriers en série qui, à répétition, désarçonnent et tuent des équipes entières de policiers.
C’est non crédible.
E] Enfin, un peu trop d’analepses (retours vers le passé) inutiles, pour apporter un suspense juste stressant et qui complique la compréhension aisée du Drama. Le sujet est déjà assez lourd comme ça !
Autant En Emporte Le Vent n’a aucune analepse, pourtant on en reste scotchés, quelques soient le nombre de visionnages… La réalité brutale de la guerre entre deux mondes iniques, se suffit à elle-même.
Le Pont sur la rivière Kwaï, n’use pas non plus de ce procédé. Le suspense est dans l’action, et cela suffit.
« Gentille et égoïste maman » !!!
Cette dualité existe-t-elle ? On ne peut pas juger le fait qu’elle soit partie de la maison. Mais pourquoi n’être pas partie avec son fils en allant voir la police ? A cause d’une société trop indifférente ? A cause du qu’en-dira-t-on social de gens sans cœur qui ne méritent que le dédain societal ?
Et une fois partie…
Pourquoi a-t-elle oublié ce fils, qui est resté à prendre les coups à sa place, à tel point qu’elle ne l’a pas reconnu quand il a pu enfin venir la voir, ce qui lui a brisé le cœur ? Qui pouvait l’empêcher de le guetter à la sortie de l’école, de prendre le même bus que lui, d’aller voir ses matches avec une perruque, ou de demander à quelqu’un de le prendre en photo régulièrement ? En fait elle semble s’être accommodée de leurs mensonges, avec soulagement.
Mais, est-ce le fait qu’elle n’ait pas reconnu ce fils, alors ado, venu la voir de loin, qui a pu faire de son fils un monstre ? Est-ce de l’avoir vue joyeuse et désinvolte, prenant soin de l’enfant d’un autre, qui l’a fait basculer ?
Ce fils, en tous les cas, il a choisi. Comme sa mère. Comme son père avant lui. Qu’est qui fait que certains font résilience et que d’autres deviennent des bourreaux haineux à leur tour ? Est-ce que la seule vraie liberté qu’a l’homme serait la liberté de choix entre bien faire et faire le bien et mal faire et faire le mal ?
C’est à la fin, quand elle se trouve devant ce fils cabossé qui ne veut plus la voir, qu’on voit son égoïsme de façon limpide, quand elle utilise la protagoniste réfractaire, pour forcer des rencontres avec son haineux de fils. Larmoyante et culpabilisante, elle lui impose de faire ce qu’elle ne veut pas, avec maestria. Un saurien ! A son jeu le seul qui reste égal à lui-même c’est le mari. Il attend qu’elle accepte la réalité. Une déformation professionnelle ? Peut-être….
La protagoniste féminine et sa meilleure-ennemie
Au départ, l’héroïne se fait une « meilleure amie ». C’est une histrionique, égocentrique, égoïste et égotiste. Elle a toujours une larme à l’œil et le regard humide, mais manipule sec dans le but d’obtenir ce qu’elle veut de ceux sur qui elle a jeté son dévolu.
Elle a tout fait pour rentrer, sans vergogne, dans le lit du prof d’Education Physique, pourtant marié à une femme paraplégique, suite à un accident de la route. Elle ne se gêne même pas de faire irruption dans sa maison et de revendiquer son droit légitime à une liaison adultérine, devant la femme alitée qui ne peut la contrer ! Si c’était elle, l’épouse paraplégique sur le lit, aurait-elle trouvé son propre comportement à son goût ? Et le mari qui ne réfléchit plus qu’avec son futal ? Elle le payera avec sa vie et lui avec sa santé.
« Ô tempora ! Ô mores ! » (Quels temps ! Quelles mœurs !). Dixit le pirate latiniste de chez Astérix et Obélix citant Ciceron.
En attendant, la pleurnicheuse s’est fait pincer en flag, par une autre sociopathe obsessionnelle qui a des vues sur le policier. Cette dernière va la faire chanter : en échange du silence pour son « droit à l’amour », « la meilleure ennemie » ne va pas hésiter à piéger sa « meilleure amie » afin qu’elle rompe avec le protagoniste. « C’est juste une mise en scène » … lui dit-on ! Et elle y va sans états d’âme.
Elle et le futal qui cogite, exigent le droit d’aimer jusqu’à la lie, en blessant les gens sur leur passage, mais nient le droit à autrui d’aimer en paix et sans blesser personne !
Elle va donc oser demander à la protagoniste de lui laisser son fiancé, ne serait-ce qu’une semaine, pour qu’elle « l’essaye » (@~@)’… Même des pompes, on ne donne pas à essayer car ça ne peut pas être lavé…. Alors, comment « prêter » le cœur et les émotions d’autrui ? (Ce personnage est bien servi par une actrice abonnée à ce genre de rôle, où elle excelle).
« Il faut des décennies pour avoir un jeu pareil » A Dream Within a Dream (Drama Chinois)..
Brrrr !
Le sociopathe assassin est l’instigateur caché de tout cela (L’intrigue est épaisse.). Il profite de cette demande abjecte de la « meilleure ennemie », pour la tuer et faire passer sa mort pour un suicide. Elle a trouvé plus méchant qu’elle ! Le but du tordu est que l’héroïne se sente coupable de ne pas avoir cédé son fiancé et quitte l’amour de sa vie. Et selon le scénario, ça marche !!! Purée ! Sans blague ! (°~°)? Fou rire nerveux 😊
Et ce qu’elle n’a pas cédé à cette traitresse de son vivant, elle va le faire à cause de sa mort ! Oups…
Alors, sans jugeote et tête butée, à cause d’une pouf, qu’elle a eu le tort de considérer comme « meilleure amie », elle bazarde leur vie pendant 8 ans. Désolé les scénaristes, la personnalité de votre héroïne je ne la comprend pas. Le pire c’est que 8 ans après, elle parle encore de cette pouf comme « ma meilleure amie ». Pourtant, la traitrise et l’abjection convoiteuse tuent l’amour et l’amitié, dans la vraie vie !!!
Pendant ce temps, le sociopathe, désormais sans rival sur le campus, trouve mieux de partir à l’étranger apprendre à gérer le showbiz. Peut-être parce que la fille convoitée a sombré dans la déprime et l’ignore totalement. Quand il revient il se cache toujours de sa mère.
Il a bien appris à entourlouper son monde d’affaires. Il a donc maintenant les poches en or. Le cœur d’airain et criminel, il l’avait déjà.… Il pense maintenant avoir de quoi acheter et tromper, le cœur convoité de la protagoniste.
Mais, voilà que le protagoniste revient, lui aussi. Rats !!! 😊
Les cœurs des 2 amoureux s’enflamment et ils ont de nouveau confiance en l’avenir. Ça ne marche plus comme prévu ? On ne change pas une recette qui marche.
À nouveau, le sociopathe entreprend d’assassiner quelques inutiles à ses yeux (>_<). Mais, caramba ! Plus rien ne marche vraiment : « Yé souis lé seul mitraillor au monde, à enrayer sa machine, porqué lé cartouch, elles sont bourrées avec dé la fibre dé cactous dé sécond choix » Achille Talon Viva Papa.
Cette fois-ci, le sociopathe a cependant les moyens de se déchainer.
Il cible pour commencer, une nouvelle amie de l’héroïne, qui est sincère mais sans cervelle et qui a parlé de trop. Au moment de mourir, cette amie appelle plusieurs fois la protagoniste, qui est très loin en ville. Mais elle n’appelle pas une seule fois la police… Si elle est en train de se faire tuer dans les bois, en quoi peut aider une donzelle de 50kg qui n’a pas de voiture, fut-elle une bonne amie ? Voilà ce que personne ne relève !
Et, rebelote. Pfff ! Le syndrome de 8 ans auparavant réapparait… La Baaarbe ! Notre « zéroïne » n’a pas entendu son phone qui était sur silencieux vu qu’elle sortait du cinéma. Et ça parce que cette « chevalier à l’armure brillante » n’a pas eu l’idée d’avoir son téléphone greffé sur ses neurones. Donc, ça ne peut être que sa faute. Elle dit donc à son jouet, pardon, à l’amour de sa vie, qu’elle se sent « instable » et que par conséquent, c’est mieux de ne plus se revoir….
« Retournez dans la case prison, et ne touchez pas 20 000 ».
(é_è)… Lassant !
Est-ce pour jouer au yoyo émotionnel, qu’on nous refait le coup ? Alors c’est raté. >>> Tant qu’elle se balade avec sa tête de 4.95, zapping en accéléré, de mise. 😊
Sinon on risque de jeter tout le Drama et ce ne serait pas mieux :
🎵 Zappons, gardons le bon entrain… La voilà la belle cruche à vin, la voilà la belle cruche. 🎵 Thérapie efficace, je vais regarder donc jusqu’au bout, les multiples intrigues dans les intrigues.
Equipe scénaristique :
SVP, définissez « instable » pour l’on comprenne votre logique. Les Cinéphiles, ce n’est pas parce qu’ils apprécient le jeu de certains acteurs qu’ils sont capables de supporter des personnages, pas bien taillés pour leurs costumes, sans explication valable. Bien que ce soit une fiction, les personnages doivent paraitre crédibles. Sinon, on n’arrive pas à entrer avec sérieux dans le récit. Et même, plus le scénario est loufoque (*_*), plus la psychologie des personnages doit être solide :
- N’est-ce pas Don Salluste ? La Folie des Grandeurs d’après Ruy Blas de Victor Hugo.
- N’est-il pas vrai, Herr Kapellmeister ? La Grande Vadrouille
- Qu’en pensez-vous Messieurs Sarroyan et Pivert ? Le Corniaud, Rabbi Jacob
- Merci de nous faire part de votre analyse Mr « l’Hiberné », devant mademoiselle Crespin-Jaujart ?
Des exemples il y en a 1000. Bien le bonjour chez vous. LNA-BB Jiao
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