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Dr. Cutie
1 people found this review helpful
by BBJiao
Aug 18, 2025
28 of 28 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 6.0
Acting/Cast 6.5
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Une histoire de Vendetta à la mode bouddhiste

Quelque part pendant la Dynastie Tang, parait-il. A cause des fringues et de la femme qui ose être médecin (pas la seule d’ailleurs). Entre 618 et 900 a.D. en gros.

An départ on pense que c’est la lutte d’une femme qui veut devenir médecin.
Que Nenni !
C’est une histoire de Vendetta à la mode bouddhiste. En gros les ressorts logiques sont les suivants …
Si le survivant d’une catastrophe, fait le choix de vivre en paix, les morts de la famille ne vont pas pouvoir roupiller et vont devenir insomniaques. Par contre s’ils massacrent des innocents qui ne sont pas responsables des péchés de leurs aïeux, alors les parents dans l’au-delà vont pouvoir ronfler bruyamment tandis que leur progéniture va perdre le sommeil, aller en prison, se fait peut-être tuer à son tour, en tous cas semer de la haine à tout va dans la génération suivante.

Lorsqu’on prend des vieux livres sur le bouddhisme, quand il arrive en occident, début des seventies, on essayait de nous expliquer, laborieusement, que Bouddha, gras et replet en Chine, maigre et hirsute en Inde (pour ne parler que d’eux), dit que ce qui est mauvais ce sont les désirs. Pour vivre heureux faut vivre sans désir.
C’est quoi la limite ? Hmmm ?
Par exemple, si on a froid, désirer un manteau, est-ce un crime ?
Mais concernant les accidents et les crimes, là, l’explication bouddhiste de la mort exige la vendetta. Les morts désirent la vengeance et ils le peuvent, eux, désirer à tout va.
Et les pauvres mioches vivants subissent leurs désirs ! K.O. par uppercut.

En Occident, l’idée venant de la bible est que « l’âme qui pêche est celle qui mourra » et aussi « tu ne feras pas tomber sur les enfants la faute des parents ni sur les parents la faute des enfants ». Cette idée est ancrée dans l’inconscient populaire des peuples qui ont adopté le christianisme.
Ce bouddhisme occidental des seventies, semble n’avoir rien en commun avec le bouddhisme en Chine et en Corée, où il se centre sur la haine acceptable, imposée et nécessaire. Et les Drama y trouvent leur fonds de commerce.
Si la justice est essentielle chez un peuple, la haine est néfaste, car elle n’apaise personne et crée des problèmes sans fin.

Dans ce Drama, ça va se la jouer, comme suit !
Cela se passe dans une société brutale, où les hommes se permettent n’importe quand, de ramener à la maison n’importe quelle pouffe, qu’ils ont ramassé dans une gouttière dégoutante ou dans un lupanar, pour souiller dans la joie, le lit conjugal de l’épouse de leur jeunesse.
Pas de droit et pas de justice ? Pas de paix, les gars !

Là, une noble de titre mais pas d’âme, Dame Ji, se marie un Général, certainement sous le mode « je te contrains ». Celui peut l’impose basé sur ses intérêts seuls ! Puis les parents meurent. Le mari est enfin devenu le seul calife vivant du village. Et il se lâche. C’est enfin à son tour de malmener tout le monde. Et il commence par ramener une pouffe sans préavis.

Dame Ji, ne vas pas l’accepter et je la comprends.
Elle vit dans une société eugéniste qui lui fait croire qu’elle a plus de droits que les autres, car dans une autre vie elle a gagné la carte Joker. Elle y est poussée par une âme noire qui est là pour venger sa tribu voyoute de brigands qui semaient le chaos dans une montagne. Sur ordre de l’Etat le Commandant va arrêter leurs crimes, leurs vols et leurs viols. Pour s’en venger, ils ont infiltré sa famille de toutes les manières.

Au nom de la vengeance, l’âme noire, va même tuer à sa place et sans son consentement et lui faire prendre la responsabilité de ses crimes. Car cette femme outrancière et orgueilleuse, une fois bafouée et apeurée, et manipulé par ce personnage hideux. va se défendre à coups de meurtres.
Ainsi aidée, l’épouse légitime, va d’abord tuer la sale-up qui rentre dans sa maison pour lui donner un coup de pied dans le dos, lui casser la colonne vertébrale, l’éjecter de son lit marital et pondre un mioche qu’elle utilise contre le premier fils, qui comprends que, sans raison, son père le bat tout à coup froid.

Le ge-ge-néral de mari, prendra après ça, une troisième pet-ass, une qui vient du village qu’il vient d’écrabouiller. C’est d’un chic…. Un petit souvenir de son voyage…
C’est surtout sans prudence. Pour un défenseur attitré par la Cour, on repasse.
Sauf que la donzelle, tout fraichement cueillie, elle est roublarde et enjôleuse. Elle n’est venue là que pour faire plaisir à ceux de sa tribu qui veulent se venger. En attendant, elle se la coule douce en attendant de détruire toute la famille du grand soldat Ji, que la femme va empoisonner à son tour. Ains, il ne ramènera plus de pouf.
Les mecs, « comme on fait son lit on se couche ».

Un malheur n’arrivant pas seul, dit-on, elle va se servir du médoc dangereux d’un médecin, (problématique très actuelle) qui veut préparer un antidote. Elle va accuser à tort et faire exiler la famille du Médecin Shen. L’âme noire va les tuer sans ordre puis lui faire avaler la responsabilité.
Une idiote je vous dis.

Elle ne va pas tuer le fils de la concubine, qu’un fils de chef de la montagne a approché pour lui dire pendant des années qu’il est son meilleur pote. Elle va le garder pour jouer la belle-mère-matrone parfaite à la mode des anciens vikings. La louve dominante s’accapare les petits des louves soumises. Y a des systèmes mauvais partout.
Pour l’heure les enfants ignorent tout. C’est sans compter avec les loups ravisseurs des montagnes

Croyant donc avoir résolu tous ses problèmes, elle va faire la fortune d’un monastère dont la doctrine enseigne d’un côté la vengeance aveugle, et de l’autre le rachat de ses fautes par des dons en argent et en encens.
What else ?
Pour éviter cela, la Bible a donné la « Lettre de Divorce à cause de la dureté du cœur de l’homme », tout en spécifiant que le désir de Dieu c’est que l’homme n’ait qu’une seule femme, « la femme de sa jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce ».

Une gamine, pourtant, va réchapper de son carnage bien prémédité.
C’est la grande amie de son fils biologique. Un grand amour les réunit petits
Elle deviendra à son tour médecin et fera des pieds et des mains pour rentrer dans le manoir Ji, pour essayer de connaitre la vérité et se venger, évidemment.
Déguisée en garçon, avec ses 40 kilos, ses os d’oiseau, son visage poupon et mignon, sa taille de guêpe est ses hanches pour accoucher, sa voix fluette, sa pomme d’Adam absente et ses poils partis en voyage, et enfin ses proportions tête-épaule de fille, elle va pourtant tromper pourtant, le Jeune général Ji
Le fils de la concubine, lui, va tout suite voir que c’est une fille, et en avoir la preuve en lui touchant les ni.chons. Vulgaire, n’est-il pas ?
Puis il va tomber amoureux de la Doctoresse, qui elle, match avec l’amoureux d’enfance. Mais il est de ce gens qui croient qu’ils peuvent prendre les autres comme on prend des sacs de patate. Un comportement indécent.
Les quiproquos sur ses hormones féminines auprès du jeune Général Ji Heng, vont durer quelques 30 épisodes, avec ce faux frère qui va pousser la fille à la méfiance, pour qu’elle cache coute que coute qu’elle est une fille à son frérot. Pour ce faire, elle va jouer les garçons lubriques. Pas trop de stress, mais lourd et pas crédible du tout.

Quand tout va exploser, mazette !!!
C’est presque le bombardement de Dresde. Sous la pression des voyous de la montagne, infiltrés en ville et les mensonges de l’homme de main de la mère, aïah ! Aïsh !
- le fils filial de l’empoisonneuse va vouloir prendre la faute de sa mère sur lui,
- le fils de la concubine va vouloir se venger de la mort de sa mère, séparer et prendre la fille par manipulation et mensonges. La seule chose qu’il ne va pas faire c’est la violer comme lui susurre, son faux pote et vrai bandit de la montagne.
- la fille-médecin va poignarder l’amour de sa vie,
- l’empoisonneuse meurtrière-en-chef et marâtre à temps complet, « Ze Mother, » va se donner le droit de faire justice elle-même et dézinguer la belle de son fils, pas encore vraiment mort.
- Le fils de la concubine la menace de guerre thermo-nucléaire globale, si elle touche à l’objet de ses convoitises-en-chef. Ne désire rien qu’on t’a dit…
Mamounette a le cœur brisé parce qu’il lui donne du Madame… Elle tue une mère et s’attend à ce que le fils de celle-ci l’aime à donf.
-Mais la Mother a aussi les pétoches, alors elle donne cette fille a ce cuisinier des mensonges comme un sac de carottes.
- Le fils de concubine, se fait passer pour l’amoureux d’enfance, avec les souvenirs que son frère mourant, qui les lui a racontés. Ah l’honneur et fidélité des chevaliers ne se trouve guère chez ce félon.
-Et enfin il l’emprisonne quand elle veut venir le sauver. De quoi perdre définitivement le cœur de quelqu’un. Mais aurait pu lui enseigner l’amour dans un système de maltraitance et de haine. Quand je pense qu’au.jour.d’hui des hommes fantasment sur des harem…
***Purée !***
Vraiment un peu trop Too Much. Vous ne trouvez-pas ? ☹ !!!

Ça a commencé comme un Drama léger et progressif à la chinoise et devenir vers la fin, un imbroglio lassant à la coréenne !!! Je suppose qu’après ce saut-bien-périlleux, le Drama va retomber sur ses 4 pattes, sans nous laisser le temps de digérer et de décompresser. Wait and see !!!
Oille ! Ne causons pas comme chez les anglois !
Alors… « Attends et regarde ».
« Egâde », comme nous le disent si joliment les chinois !
L.N.A.-B.B. Jiao



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Completed
Under the Power
1 people found this review helpful
by BBJiao
Jun 18, 2025
55 of 55 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 10
Rewatch Value 8.0
This review may contain spoilers

Malheur au peuple dont l’esclave devient roi

"Trois choses font trembler la terre, Et il en est quatre qu'elle ne peut supporter : Un esclave qui vient à régner..." La Bible, Proverbes 30: 21-23

L’Empereur Jiajing, vers la fin de la Dyn Ming (il y a déjà des mousquets, des pistoles et des canons), est le fils d’une concubine méprisée. Faute de descendant « méritant », cet homme pétri dans du complexe d’infériorité, va être adopté sur le papier, par l’Impératrice-Douairière, qui espère le manipuler et le contraindre à vie. C’est ainsi qu’il va devenir et ainsi devenir Empereur.
C’est un homme méfiant, paranoïaque, méchant et amoral, aux colères dévastatrices qui n’aime que la flatterie.
Les flagorneurs en chef, à la cour sont les Yan père et fils et ça fait des décennies qu’ils manipulent, volent, trahissent l’Empereur et le pays. Ils tuent aussi, tous les nobles et leurs familles, qui osent leur tenir tête. Cela se passe avec l’aval de l’Empereur, qui sur simple accusation de ouï-dire venant de l’un des 2 Yan, est capable de condamner ces nobles qu’il déteste, car ils ont de la dignité ou du moins de la prestance.
Au nom de SA justice, il condamne et tue sommairement et sans preuves, du moment que c’est un des Yan qui le dit. Ainsi, il a tué sa première Impératrice, enceinte de son enfant, parce qu’elle était trop proche de sa nouvelle mamounette, l’Impératrice-douairière qui aimait le pouvoir.. Et l’enfant mourut aussi dans le ventre de maman. Comme si les enfants étaient coupables, à priori, des péchés des parents.
Vendetta injuste, quand tu nous tiens…
A côté de ça, le mec ne prend pas de décision, sans que « le Devin du Village gaulois d’Armorique, ne vienne lire dans les tripes du poisson, dans le vol des hirondelles ou, lecture bénie, dans les oies farcies et dans la cervoise tiède, très lisible quand elle est bien tirée. » Le Devin de Goscinny et Uderzo.
Cet Empereur, n’a pas plus de jugeotte que Bonnemine, la femme d’Abraracourcix, le chef du village qui résiste encore et toujours à Jules César, 2000 ans après.
Ici, les devins se revendiquent taôistes, fengchuistes et ying-yanguistes, et savent faire des calculs sur la position des étoiles et surtout ils ont de la tchatche. Mais on reconnait les mêmes coups fabuleux que ceux de par ici, se nommaient, eux, « alchimistes » Ceux-ci, n’ont pas cessé depuis 2000 ans de promettre : 1) qu’ils vont faire vivre les riches candides au moins 1000 ans, 2) qu’ils vont transformer le plomb en or et 3) qu’ils vont trouver la Pierre Philosophale. Contes de fées, compte sur moi, et attend 😊
Le Yan fils, navigue en eaux troubles, en ces temps troublés où les navires aux voiles noires sillonnent l’Asie, pour une nouvelle convoitise de certains Jez et huits, qui n’avaient rien à cirer de l’enseignement du Christ. Ces prêtres-généraux, aux navires tueurs, étaient suivis ou précédés par de grands, très grands commerçants européens de la Compagnie des Indes de par-ci ou de par-là. Ces Cies de commerçants, avaient des navires tout aussi armés, pour commercer avec un fusil à la main... Ça aide à négocier., non, mais !
Jez et huits et grands commerçants, après l’explorateur Vasco de Gama, viennent ensemble en Asie, pour la conquête, le commerce et le pognon, à coups d’épées, de canons et d’opium.
Je te le vends à 100 balles. 😊 La bourse ou la vie ! Poum ! Une belle affaire !
Les Jez et huits instrumentalisent les shoguns dès le début du 16° siècle, aident à créer les samouraïs et les ninjas, aident à enlever le pouvoir politique à l’Empereur du Japon et font des pécheurs japonais, des pirates qui agissent comme leurs éperons contre la Corée, Taiwan, la Chine, la Mandchourie et tutti quanti.
Et notre Grand-Secrétaire Yan-père et son second, le fiston-Grand-Secrétaire-junior, traitre dans son essence, y barbottent comme des poissons dans l’eau. Armes à feu, poudre, détournement de fonds publics, enlèvements, tortures, meurtres et Cie. Yan junior c’est un expert du commerce illégal. Il traficote avec des pirates japonais comme d’autres vont acheter des légumes au marché. Passe-moi ta paye que je la mélange avec la mienne.
Le mec a bien existé, ce n’est pas un fake.
Tous comme les Gardes prétoriens des empereurs, sous la Dynasti,e Ming habillés de brocart de soie : les gardes en uniformes brodés. Ça déchire. Je veux des fringues comme ça.
Le scénario tient la route, les faits historiques sont suivis assez précisément. La psychologie des personnages est bien étudiée. Belle histoire d’amour, à la sensibilité à couper au couteau. De quoi aider à retenir la grande Histoire.
Coté légèreté et drôlerie, il y a aussi ce qu’il faut.
Mais tout à coup, le Drama va tourner, inutilement anxiogène, à la Tragédie Cornélienne. Mais sans les alexandrins, seul intérêt de ce genre littéraire, car quand c’est tragique ce n’est pas la peine d’en rajouter.
La Vendetta bouddhiste ou taoïste, je ne sais, veut obliger les deux amoureux à s’entre couper, se haïr et se détester, pour que les morts n’aient pas d’insomnie. Peace and Love ! Laissez les vivants souffler.
La Vendetta est portée, par la haine d’une tantine plus que trentenaire mais sans jugeotte, subitement réapparue, mais que nul ne connait, entêtée et écervelée qui se mêle de la vie de tous. Elle met sans cesse tout le monde dans la panade, mais sa haine meurtrière contre un môme aux moments des faits dépasse les bornes. « La reine est jolie mais elle est bête » La folie des Grandeurs
Bon.. ça dure pas longtemps !
Les romans de Chevalerie et les contes de fées, en l’Europe Chrétienne du Moyen-âge, avaient : des héros, des méchants, des adjuvants et des adversaires. Dans les Drama asiatiques les adjuvants légers et sans cervelle, primaires et indifférents aux dégâts qu’ils causent, sont les pires ennemis des héros et des amoureux.
Un peu de mal avec le concept… Un peu…beaucoup.
Sinon, la musique est très belle, la mise en scène n’est pas mal du tout, les tissus et leur coloris sont magnifiques, les paysages et l’architecture à taille humaine sont à couper le souffle.
Un petit tour sur le net permettra de savoir un peu plus sur l’histoire de la période de cet Empereur et de ses meilleurs traitres, Yan père et fils, qu’il a fini par bannir et tuer.
Des alexandrins, nous rendent visite pour nous permettre de nous saluer, depuis l’Antique ville d’Alexandre le Grand, le macédonien qui a campé, un temps en Egypte, parce que l’âpreté lui avait fait oublier le chemin pour rentrer chez lui :
« Je suis, mes chers amis, très heureux de vous voir. » Astérix et Cléopâtre
Et, « La plac’ m’est heureuse de vous y rencontrer » La Folie des Grandeurs
Merci pour l’attention. L.N.A.-B.B. Jiao

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Completed
Assistant of Superstar
1 people found this review helpful
by BBJiao
Oct 13, 2024
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 10
Music 6.5
Rewatch Value 5.0
This review may contain spoilers

Très poétique mais inabouti

Très poétique.
Film agréable à regarder, enlevé, amusant, pas trop stressant. Le début est presque déroutant avec ses personnages présentés presque façon manga. Mais au bout de quelques épisodes on découvre la personnalité riche, profonde, bien construite et adulte.
Puis forcément, à la fin, les opposants au héros méditent toutes sortes d’attaques lâches, frappant dans le dos. Vers la fin, tout s’arrange, on se dit que on s’achemine vers une fin heureuse grâce à l’amitié et l’entraide des protagonistes.
Puis tout à coup on ne comprend plus. Tout déraille. En deux ou trois épisodes les antagonistes qui avaient tout perdu piègent tout le monde, en cinq minutes on nous présente les protagonistes jouant aux enquêteurs chevronnés type James Bond, puis tout à coup ils viennent dénoncer toutes les manigances des méchants avec des preuves sortis d’on ne sait où, le méchant de l’histoire matraque la tête de l’héroïne, puis un an après on la voit donnant des cours gratuit on ne sait où, la musique principale du film sert de base aux souvenirs du héros qui vient chercher sa belle…et ça fini comme ça.
Le dernier épisode est légèrement plus long que les autres épisodes et on a l’impression qu’il y avait peut être un dernier épisode qui a été copié collé…on se demande si c’est parce que le metteur en scène a changé, si la l’enquête d’espionne a déplu et qu’ils ont écourté la série…dommage.
Mais on passe un bon moment et le jeu des acteur et top. La musique est belle aussi.

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Ongoing 31/36
The Moon Brightens for You
1 people found this review helpful
by BBJiao
Aug 28, 2024
31 of 36 episodes seen
Ongoing 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 4.0
This review may contain spoilers

Poupée de chiffon, poupée de cire, poupée de porcelaine impériale.

Pendant au moins une quinzaine d’épisodes, c’est un beau drama, agréable à suivre avec des moments de fou rires. Le scénario est bien construit, logique et ne saute pas du coq à l’âne.
Les personnages ont de la profondeur, sont bien interprétés…
Mais…
Dès le départ, la poupée de cire, Monsieur Wen, nobliau assez conséquent de son état, bousille son karma en disant à sa sœur que le beau général dont elle est amoureuse n’est qu’un roturier qui n’aura jamais le plébiscite des parents. Qu’elle tourne donc son regard vers un Egal, de son rang.
Mais cette poupée de cire, qui s’amuse chez les épéistes qui courent le monde et bravent le destin, a déjà son cœur chaviré par la belle poupée de chiffon, la roturière fée des nuages. Là nous avons le cœur pincé : eh bien, quoi ? C’est un homme, il peut s’amuser avec la femme de son cœur, qui aura pour destin de devenir une servante-concubine. Tout le monde se pose la question autour de lui : lorsque son père lui imposera une poupée de cire, aura-t-il le cran de dire non ?
Pas besoin de papa pour ça ! La poupée en biscuit, la porcelaine impériale a déjà jeté son dévolu sur sa petite marionnette de cire, le pantin inarticulé en plomb qui la désennuyait dans son enfance.
La poupée biscuit en kaolin est de ces personnage qu’on voudrait voir explosé façon grosse boule-feu d’artifice, « éparpillé façon puzzle » comme dirait Audiard. Rien que d’y penser ça fait rêver. Vive la catharsis, comme dirait Aristote.
Le monde de « la biscuit » est composé de deux être humains : elle, et son grand-père (parce qu’il la sert). Son regard dépité et convoiteur n’a d’égal que sa bouche méprisante et haineuse. Dame biscuit trouvera un défouloir de ses frustrations chez la poupée de chiffon et son entourage. Jusque là, c’est juste un cliché, mais ça devient rageant et insupportable et ça enlève par moment l’envie de continuer de regarder la série parce que son envie de destruction des autres est sans limites et n’est jamais suivie par un retour de bâton de son karma. Pire, il est récompensé. Et encore pire, on essaye de nous la présenter capable de repentance et de changement : « ze ssuis une pôvre petite princessse qui a grandi toute sseule dans z’un palais où il y avait zuste des sservante à maltraiter et mon petit Wen en plomb qui venait zouer (certainement sur ordre de papa) avec moi ».
Si on me balance une histoire d’amour à la fin entre ces deux-là, je vous le dis tout de go, je serai incapable de revoir cette série. Parce que déjà, quand sa bouche de nauséeuse qui ne supporte pas le goût du genre humain vient polluer mon champ de vision, j’ai juste une envie irrépressible de zapper (ce qui serait bien dommage, parce que la série est excellente), luttant contre l’envie d’aller plus loin, histoire de connaître la fin.
Il n’y a pas à dire, l’actrice sait faire les mimiques de l’emploi.
Quant à la poupée de cire Wen, sa seule chance de redevenir un chevalier-gentilhomme digne des romans épique, c'est de la jouer à la Lorenzaccio, pas vrai, hein, Musset? A la surprise du pot des scénaristes.
Good tidings 4 you. Sayonara et à plus.

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Completed
Reborn
1 people found this review helpful
by BBJiao
Feb 3, 2026
23 of 23 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 4.0
This review may contain spoilers

Il ne manquait qu'un peu de légerté pour que ce drama soit un vrai petit bijou

C’est un Drama adorné de la belle Dame à la Harpe, qui donne comme d’habitude beaucoup à réfléchir.

PARENT
Le 2° grand commandement divin dit « Tu honoreras ton père et ta mère ». Et cela est bien. Les parents veillent sur les enfants petits, les enfants veillent sur les parents vieux ! Mais qu’est-ce qu’un parent ?
Parent est le job le plus difficile. Mais les bonnes graines semées par les parents sont les fruits qu’ils récoltent dans leur vieillesse. Parent est celui, qui prend soin, qui EDUQUE, qui chérit, qui protège, qui soigne, qui enseigne la fidélité, la tempérance, la persévérance, la résilience et la discipline personnelle. Parent est celui qui enseigne à aimer et à ne pas être égoïste. C’est-à-dire qui ouvre la conscience de l’enfant aux autres, afin qu’il apprenne à les voir comme « son prochain », à ne pas causer à autrui, le tort qu’il n’aimerait pas qu’on lui fasse et à faire à autrui le bien qu’il aimerait qu’on lui fasse.

L’EXEMPLE !
L’exemple n’est pas la meilleure façon d’enseigner. C’est la seule façon d’enseigner. !
Car l’enfant est une éponge. Il verra quand vous lui enseignez blanc et que vous faites noir. Il en apprendra l’hypocrisie. Donc, comme personne n’est parfait, il faut que l’amour et la sincérité des parents gomment leurs imperfections.

GENITEUR
« Tous ceux qui enfantent ne sont pas forcément des parents, mais juste des géniteurs ». Et il y a des parents qui ne sont pas des Géniteurs… Les chiens sont toujours des géniteurs, mais jamais des parents. Ils balancent la graine, font trois petits tours et puis s’en vont, en se lavant les pattes.de leur progéniture. Les géniteurs ont un lien physique avec leur progéniture. Les parents, eux, ont avec leurs enfants un lien invisible et éternel d’amour et de cœur.

DANS CE DRAMA, IL Y A 3 FAMILLES :
Je ne vais parler que de la famille Horrifique-Couronnée (HC). Elle a l’odeur du soufre et le gout de l’enfer. Point de lien d’amour, mais des liens de contraintes créant des « syndromés de Stockholm » à cause de la maltraitance à tous les étages et à chaque génération. C’est un système revendiqué ! Ici les garçons naissent Empereur-tyrans et les filles, naissent esclaves de chambre, sans identité et sans généalogie. Les femmes, sans aucun droit, doivent donc pondre des garçons. Et on leur retire les filles jusqu’à ce qu’elles aient enfanté les mâles, en assez grand nombre. Un système de kidnapping organisé en famille. Digne des plus grands malfrats !

0) GRANDS-GENITEURS DE LA PLUS VIEILLE GÉNÉRATION
En tête de la famille, Horrifique-Couronnée (HC), il y a un vieux schnoque, un tyran malfaisant sans circonstance atténuante. Il n’aime rien ni personne, à part son paraitre, sa vanité orgueilleuse et son gout de contraindre. On l’appellera le Grand-Géniteur Mâle de 1° Génération, ou G.G.M.1°. Il a engendré avec la Grande-Génitrice Femelle ou G.G.F.1°, trois garçons.

1) LE 1° GARÇON : LE CROCO (ET LA NAJAT)
Le fils ainé est un malfaisant comme GGM1°. On ne peut pas l’appeler GGM2° car si ce Croco est marié à un Najat., ces deux cupides haineux sont stériles. Ils adoptent donc un orphelin, qu’ils annoncent comme étant de leur chair et de leur sang. Ils l’enseignent à truander dans un seul but ; prendre l’héritage du vieux-tyran-en-chef, G.G.M1.°

2) LE 2° GARÇON : L’ENNUYANT (ET LA « FOLLE »)
L’Ennuyant est effacé, peut-être même gentil et semble avoir le sens de la justice. Sa femme, est devenue « La Folle » ! En fait, elle a développé une idée fixe : se barrer de ce cloaque. Et elle se bat avec lui bec et ongle, pour ce faire. Pas d’enfants non plus. Elle mourra comme une oiselle en cage et il la regrettera… un peu…pas assez…pas vraiment ! Il est un ennui ambulant, sans cesse ennuyant !

3) LE 3° GARÇON : POULET GLOUGLOU (ET « TRANSPARENTE ») QUI ESSAYENT D’ETRE DES PARENTS
Poulet Glouglou et sa femme, « la Transparente » se sont mariés par amour. Il se croyaient chanceux !!! Mais ce mari est un poulet-glouglou, un « Syndromé de Stockholm ». Il s’en va toujours, plié en deux, les joues pendantes. Il n’a plus d’énergie pour porter le poids de la Famille HC, famille vorace qui aspire la vie de ses petits. Il est depuis toujours le punching-ball du vieil infernal GGM1 et de son ainé maléfique Croco Couronné.
La grande-génitrice GGF2°, compagne et comparse du vieux grigou GGM1°, vole au couple d’amoureux Poulet et Poulette Glouglou, sa première fille, son Joyau. Elle la confie à l’haineuse Najat, la fausse génitrice du vrai Adopté.
Le but est d’obliger l’épouse du Glouglou à pondre au moins un garçon.
Mais quand le garçon nait, après une deuxième fille, GGF1 et Najat gardent la première fille en otage, de peur que réunie, la petite famille ne se barre en Cochinchine ou à Tombouctou.

4) L’ADOPTE
Il est au moins 4 à 6 ans plus âgé que Joyau. Il prend à cœur de protéger sa fausse cousine, L’adopté est présenté au monde comme le phénix du jardin de ces malfaisants. Il a fait la Fac et a un bon job dans le coin. Une fois grands il va raconter fleurette à la kidnappée et entrer dans son lit par la porte de son désarroi. Puis, il a la lâchera enceinte, car il vise mieux que la fille des Glouglou.

Toute la Famille « HC » va donc régler le problème en la pointant comme « Fille Légère ». L’enfant à naitre mourra dans son ventre. On ne nous dit ni comment ni pourquoi. Elle va se sentir moins que rien, un boulet, une tâche, quelqu’un sans droits que n’importe qui peut culbuter. Puis elle va en mourir, tirer sa révérence à 22 ans, car elle avait plus peur de vivre que de mourir. Quelle pitié ! Sa mère plie, son père Glouglou n’a jamais réussi à se tenir droit.
L’adopté a trouvé une fille qui « l’aidera à réussir »
Il va lui sortit le grand jeu en lui faisant jouer le rôle de la décédée à son insu. Puis se la jouer grand amoureux.
C’est une fille de la ville qui ne voudra peut-être pas se plier à avoir des garçons, coute que coute. Mais GGF2° et sa bru Najat, méditent déjà de lui enlever les filles quelles garderont comme otages, jusqu’à ce qu’elle ponde au moins un mâle, futur psychopathe-menteur de la génération suivante.

5) « SAUVAGE, mais VRAIE » versus « CIVILISE, mais ABJECTE »
La 2° fille du couple Glouglou, bien sauvage, va trouver la vérité. Et elle va tout balancer le jour du mariage de l’Adopté bien civilisé, qui finit en divorce, avant d’avoir commencé. Elle a eu de la chance « la fiancée-utilitaire ».
Ses parents ont laissé Joyau, la 1° fille être kidnappée, mise en cloque, salie et tuée par tout ceci. Ils auraient dû commencer par « secouer la poussière de leurs pieds » et quitter la Famille HC. Ils auraient pu se plaindre à la Justice pour kidnapping d’enfants. Ils auraient pu accueillir leur fille enceinte et éviter sa mort et la mort de l’enfant à naitre.
(=_=) Ils vont au contraire, obliger leur deuxième fille à venir prendre la correction du GGM1°, pour avoir dit la vérité. Pervers celui-ci force le Père Glouglou à frapper, lui-même à mort, sa 2° fille, jusqu’à ce qu’elle se rétracte. Mais sa mère sort de sa torpeur et revendique la dénonciation., au nom de sa fille morte par leurs agissements.
(°_°) Finalement l’adopté, qui avait toujours plié à tous leurs désirs, finit par abandonner ces fous-fêlés véreux, qui se prétendent une famille, et à se barrer loin, pour sa santé mentale, mais aussi parce que la chose devient virale sur internet. « La Vérité affranchit »

PSYCHOPATHE, EN CHEF, GGM1°, FINIT PAR CLAMPSER. Croco et Najat commandent la famille. et réclament :
- l’héritage de la maison paternelle au nom de l’adopté qui s’est barré, a quitté la famille et n’est plus là ! On n’est pas à
une contradiction près, dans le royaume de la rhétorique des faisandés.
- que la « Transparente », l’Épouse de Glouglou, quitte sa famille pour venir soigner à 100 km, la kidnappeuse GGF2° qui est tombé malade,. Et cette gourde accepte…
- que la famille Glouglou déplace la tombe de leur pauvre enfant kidnappée et tué par leurs maltraitances. La
« Transparente » craque et étrangle pratiquement la GGF2°.

Pas encore vu la suite… La vérité est la vérité et les faits sont les faits.

Mais depuis quelque 7 épisodes, presque plus rien ne se passe. Que du laïus barbant, du bla-bla à ne plus en finir, pour nous dire que la famille, même m****que, même mortifère, c’est le plus réconfortant abri sur la terre. Fichtre (é_è).!

Je n’arrive pas du tout à gober ça, alors ça m’ennuie grave.
Famille ou pas, on ne reste pas dans les pattes de narcissiques borderline de psychopathe pervers, car ils sont sans conscience et sans limites.

Pour faire avaler le laïus, il y a une belle histoire d’amour en train d’être dézinguée par une hypocrite qui a décidé que le garçon est sa chose. Pour mieux dézinguer l’amour naissant qui la dérange, elle se fait camarade douce et gentille…

Est-ce que vous vous rendez compte qu’il n’y a pas assez d’espoir dans votre récit, pour qu’on se paye le catalogue des horreurs domestiques, sans que justice se fasse ?



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Completed
Love Song in Winter
0 people found this review helpful
by BBJiao
20 days ago
36 of 36 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 5.0
Rewatch Value 4.0
This review may contain spoilers

L’essence de ce Drama se résume en deux phrases :


1) Tabassé par son premier époux, une gentille mais égoïste maman part en laissant son fils de 6 ans dans les pattes de ce monstre, puis elle se remarie et devient la belle-mère du protagoniste policier. 2) Devenu un sociopathe haineux, ce fils lâché par sa mère, tue sans compter, afin de voler la fiancée anesthésiste de son faux-frère qui ignore tout et ainsi se venger du simple fait qu’il existe.
L’idée est prometteuse…
A] 3 protagonistes pour un trio de choc très convaincant, surtout les 2 gars, car le personnage de la fille nous sert du pathos inutile, en daube et en rab. Mais la personnalité de la protagoniste féminine, on ne la comprend pas vraiment... Too Bad ! « Je t’aime pour la vie, mais plus en ce moment », à répétition, c’est non logique et ça plombe le récit à donf. Créer des problèmes là où il n’y en a pas…. Heureusement c’est évolutif. Quand elle cesse de jouer à Pete-l’indécis, on peut enfin rentrer dans le récit.
B] Très belle prestation, pour le couple d’amis et les équipes de travail à l’hôpital et au commissariat, qui sont confondants de naturel.
C] 2 personnages sont imbuvables, la fausse-meilleure-amie et la fausse mère. On n’aime pas les histrioniques manipulateurs, traitres et profiteurs. Mais la fausse-meilleure-amie est jouée façon too-much en plus…
D] Pourquoi, n’utilisez-vous jamais le SWAT dans vos interventions dangereuses pour attraper un fou-fêlé ? A la fin le personnage du désaxé, est trop irréaliste. On en a marre de ces meurtriers en série qui, à répétition, désarçonnent et tuent des équipes entières de policiers.
C’est non crédible.
E] Enfin, un peu trop d’analepses (retours vers le passé) inutiles, pour apporter un suspense juste stressant et qui complique la compréhension aisée du Drama. Le sujet est déjà assez lourd comme ça !
Autant En Emporte Le Vent n’a aucune analepse, pourtant on en reste scotchés, quelques soient le nombre de visionnages… La réalité brutale de la guerre entre deux mondes iniques, se suffit à elle-même.
Le Pont sur la rivière Kwaï, n’use pas non plus de ce procédé. Le suspense est dans l’action, et cela suffit.
« Gentille et égoïste maman » !!!
Cette dualité existe-t-elle ? On ne peut pas juger le fait qu’elle soit partie de la maison. Mais pourquoi n’être pas partie avec son fils en allant voir la police ? A cause d’une société trop indifférente ? A cause du qu’en-dira-t-on social de gens sans cœur qui ne méritent que le dédain societal ?
Et une fois partie…
Pourquoi a-t-elle oublié ce fils, qui est resté à prendre les coups à sa place, à tel point qu’elle ne l’a pas reconnu quand il a pu enfin venir la voir, ce qui lui a brisé le cœur ? Qui pouvait l’empêcher de le guetter à la sortie de l’école, de prendre le même bus que lui, d’aller voir ses matches avec une perruque, ou de demander à quelqu’un de le prendre en photo régulièrement ? En fait elle semble s’être accommodée de leurs mensonges, avec soulagement.
Mais, est-ce le fait qu’elle n’ait pas reconnu ce fils, alors ado, venu la voir de loin, qui a pu faire de son fils un monstre ? Est-ce de l’avoir vue joyeuse et désinvolte, prenant soin de l’enfant d’un autre, qui l’a fait basculer ?
Ce fils, en tous les cas, il a choisi. Comme sa mère. Comme son père avant lui. Qu’est qui fait que certains font résilience et que d’autres deviennent des bourreaux haineux à leur tour ? Est-ce que la seule vraie liberté qu’a l’homme serait la liberté de choix entre bien faire et faire le bien et mal faire et faire le mal ?
C’est à la fin, quand elle se trouve devant ce fils cabossé qui ne veut plus la voir, qu’on voit son égoïsme de façon limpide, quand elle utilise la protagoniste réfractaire, pour forcer des rencontres avec son haineux de fils. Larmoyante et culpabilisante, elle lui impose de faire ce qu’elle ne veut pas, avec maestria. Un saurien ! A son jeu le seul qui reste égal à lui-même c’est le mari. Il attend qu’elle accepte la réalité. Une déformation professionnelle ? Peut-être….
La protagoniste féminine et sa meilleure-ennemie
Au départ, l’héroïne se fait une « meilleure amie ». C’est une histrionique, égocentrique, égoïste et égotiste. Elle a toujours une larme à l’œil et le regard humide, mais manipule sec dans le but d’obtenir ce qu’elle veut de ceux sur qui elle a jeté son dévolu.
Elle a tout fait pour rentrer, sans vergogne, dans le lit du prof d’Education Physique, pourtant marié à une femme paraplégique, suite à un accident de la route. Elle ne se gêne même pas de faire irruption dans sa maison et de revendiquer son droit légitime à une liaison adultérine, devant la femme alitée qui ne peut la contrer ! Si c’était elle, l’épouse paraplégique sur le lit, aurait-elle trouvé son propre comportement à son goût ? Et le mari qui ne réfléchit plus qu’avec son futal ? Elle le payera avec sa vie et lui avec sa santé.
« Ô tempora ! Ô mores ! » (Quels temps ! Quelles mœurs !). Dixit le pirate latiniste de chez Astérix et Obélix citant Ciceron.
En attendant, la pleurnicheuse s’est fait pincer en flag, par une autre sociopathe obsessionnelle qui a des vues sur le policier. Cette dernière va la faire chanter : en échange du silence pour son « droit à l’amour », « la meilleure ennemie » ne va pas hésiter à piéger sa « meilleure amie » afin qu’elle rompe avec le protagoniste. « C’est juste une mise en scène » … lui dit-on ! Et elle y va sans états d’âme.
Elle et le futal qui cogite, exigent le droit d’aimer jusqu’à la lie, en blessant les gens sur leur passage, mais nient le droit à autrui d’aimer en paix et sans blesser personne !
Elle va donc oser demander à la protagoniste de lui laisser son fiancé, ne serait-ce qu’une semaine, pour qu’elle « l’essaye » (@~@)’… Même des pompes, on ne donne pas à essayer car ça ne peut pas être lavé…. Alors, comment « prêter » le cœur et les émotions d’autrui ? (Ce personnage est bien servi par une actrice abonnée à ce genre de rôle, où elle excelle).
« Il faut des décennies pour avoir un jeu pareil » A Dream Within a Dream (Drama Chinois)..
Brrrr !
Le sociopathe assassin est l’instigateur caché de tout cela (L’intrigue est épaisse.). Il profite de cette demande abjecte de la « meilleure ennemie », pour la tuer et faire passer sa mort pour un suicide. Elle a trouvé plus méchant qu’elle ! Le but du tordu est que l’héroïne se sente coupable de ne pas avoir cédé son fiancé et quitte l’amour de sa vie. Et selon le scénario, ça marche !!! Purée ! Sans blague ! (°~°)? Fou rire nerveux 😊
Et ce qu’elle n’a pas cédé à cette traitresse de son vivant, elle va le faire à cause de sa mort ! Oups…
Alors, sans jugeote et tête butée, à cause d’une pouf, qu’elle a eu le tort de considérer comme « meilleure amie », elle bazarde leur vie pendant 8 ans. Désolé les scénaristes, la personnalité de votre héroïne je ne la comprend pas. Le pire c’est que 8 ans après, elle parle encore de cette pouf comme « ma meilleure amie ». Pourtant, la traitrise et l’abjection convoiteuse tuent l’amour et l’amitié, dans la vraie vie !!!
Pendant ce temps, le sociopathe, désormais sans rival sur le campus, trouve mieux de partir à l’étranger apprendre à gérer le showbiz. Peut-être parce que la fille convoitée a sombré dans la déprime et l’ignore totalement. Quand il revient il se cache toujours de sa mère.
Il a bien appris à entourlouper son monde d’affaires. Il a donc maintenant les poches en or. Le cœur d’airain et criminel, il l’avait déjà.… Il pense maintenant avoir de quoi acheter et tromper, le cœur convoité de la protagoniste.
Mais, voilà que le protagoniste revient, lui aussi. Rats !!! 😊
Les cœurs des 2 amoureux s’enflamment et ils ont de nouveau confiance en l’avenir. Ça ne marche plus comme prévu ? On ne change pas une recette qui marche.
À nouveau, le sociopathe entreprend d’assassiner quelques inutiles à ses yeux (>_<). Mais, caramba ! Plus rien ne marche vraiment : « Yé souis lé seul mitraillor au monde, à enrayer sa machine, porqué lé cartouch, elles sont bourrées avec dé la fibre dé cactous dé sécond choix » Achille Talon Viva Papa.
Cette fois-ci, le sociopathe a cependant les moyens de se déchainer.
Il cible pour commencer, une nouvelle amie de l’héroïne, qui est sincère mais sans cervelle et qui a parlé de trop. Au moment de mourir, cette amie appelle plusieurs fois la protagoniste, qui est très loin en ville. Mais elle n’appelle pas une seule fois la police… Si elle est en train de se faire tuer dans les bois, en quoi peut aider une donzelle de 50kg qui n’a pas de voiture, fut-elle une bonne amie ? Voilà ce que personne ne relève !
Et, rebelote. Pfff ! Le syndrome de 8 ans auparavant réapparait… La Baaarbe ! Notre « zéroïne » n’a pas entendu son phone qui était sur silencieux vu qu’elle sortait du cinéma. Et ça parce que cette « chevalier à l’armure brillante » n’a pas eu l’idée d’avoir son téléphone greffé sur ses neurones. Donc, ça ne peut être que sa faute. Elle dit donc à son jouet, pardon, à l’amour de sa vie, qu’elle se sent « instable » et que par conséquent, c’est mieux de ne plus se revoir….
« Retournez dans la case prison, et ne touchez pas 20 000 ».
(é_è)… Lassant !
Est-ce pour jouer au yoyo émotionnel, qu’on nous refait le coup ? Alors c’est raté. >>> Tant qu’elle se balade avec sa tête de 4.95, zapping en accéléré, de mise. 😊
Sinon on risque de jeter tout le Drama et ce ne serait pas mieux :
🎵 Zappons, gardons le bon entrain… La voilà la belle cruche à vin, la voilà la belle cruche. 🎵 Thérapie efficace, je vais regarder donc jusqu’au bout, les multiples intrigues dans les intrigues.
Equipe scénaristique :
SVP, définissez « instable » pour l’on comprenne votre logique. Les Cinéphiles, ce n’est pas parce qu’ils apprécient le jeu de certains acteurs qu’ils sont capables de supporter des personnages, pas bien taillés pour leurs costumes, sans explication valable. Bien que ce soit une fiction, les personnages doivent paraitre crédibles. Sinon, on n’arrive pas à entrer avec sérieux dans le récit. Et même, plus le scénario est loufoque (*_*), plus la psychologie des personnages doit être solide :
- N’est-ce pas Don Salluste ? La Folie des Grandeurs d’après Ruy Blas de Victor Hugo.
- N’est-il pas vrai, Herr Kapellmeister ? La Grande Vadrouille
- Qu’en pensez-vous Messieurs Sarroyan et Pivert ? Le Corniaud, Rabbi Jacob
- Merci de nous faire part de votre analyse Mr « l’Hiberné », devant mademoiselle Crespin-Jaujart ?
Des exemples il y en a 1000. Bien le bonjour chez vous. LNA-BB Jiao

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Completed
Cute Bodyguard
0 people found this review helpful
by BBJiao
20 days ago
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 8.0
Rewatch Value 5.0
This review may contain spoilers

Réaction à chaud au 10° épisode

Romance côté farce ! Est-ce possible ?
Peut-être mais en énervant beaucoup le spectateur. A l’épisode 10, j’écris ces lignes, car j’en ai pour l’heure, ma claque de 2 personnages : le père et la fille des Arts Martiaux, personnages non-attachants, bourrés de clichés. La mise en scène de ces deux personnages, massacre – jusqu’à maintenant - une histoire qui pourrait être très belle, mais qu’on a de moins en mois envie de voir.
Le père de la protagoniste est un personnage nul en Arts Martiaux, sans capacité physique. Sa nullité en tant que maitre enseignant du Club, il la compense par une vanité farcesque et inutile. Intéressé et opportuniste, il exige morale et sincérité des autres avec son épée-pilum de pacotille. Mauvais en combat, il est bon enseignant cependant, ce qui est souvent le cas. Enseigner c’est de l’analyse, de la patience et le goût de la communication. Père Kung Fu surfe par ailleurs sur la vague de la paresse et de la légèreté. Il ne se rend utile qu’en faisant à manger, mais c’est déjà parce que c’est la chose qui l’intéresse le plus en dehors du fait de se la couler douce en pensant à rien.
La protagoniste est censée être juste naïve, mais on la rend lourdement idiote. Elle est censée avoir du caractère mais elle parait souvent, juste stupidement butée, genre 3 ans-pourrie-gâté et qui se croit tout permis. Et quand elle est butée elle est aussi une adulte grossièrement agressive et méchante. L’actrice joue bien dans ces registres mais je n’ai pas encore vu de l’émotion dans son jeu. Les seules choses que la protagoniste a pour elle c’est qu’elle a bu le discours du père sur l’honneur et qu’elle est courageuse et vaillante comme sa mère. Elle est même passionnée par la sculpture, dont elle palabre à merveille, ce qui montre qu’elle a de l’intelligence pour ce qui l’intéresse, mais n’en a produit rien, pour l’heure, car elle n’en a pas eu le temps….
Car, un troisième personnage, bien carabiné est de la partie. C’est un « da ge », un « grand frère » qui mange souvent à la table de la « famille » qu’il dit être la sienne, sans jamais se soucier pourtant de son devenir. Il s’est toujours servi de l’héroïne comme assistante d’écriture, pour qu’elle fasse des recherches sur les bouquins qu’il écrit, sans lui payer un kopek et sans ajouter ni dédicace ni remerciement, sur aucun de ses livres. Il la manipule juste… il lui fait croire par son comportement équivoque, en un amour de jeunesse possible, lui volant ainsi, tout le temps qu’elle aurait pu consacrer à sa passion, la sculpture, que ce type prend si bien la peine de dédaigner, au point qu’elle n’ose jamais s’y intéresser devant lui.
Le protagoniste a, quant à lui, mauvais caractère mais est avenant. Sensible il a appris à cacher son cœur. Le jeu de l’acteur est juste et dans la note. Il tient le Drama à lui tout seul, tout au moins au début. Il a un assistant fidèle, gentil, mais sans caractère, qui est une bombe frelatée à multiples dé-goupillages. Car il balance son patron dès que Papy Empereur lui met la pression...
Précisément, grand-père empereur-tyran et naze, a tout pris dans la vie, pense-t-il. Il laisse donc zéro liberté à ses descendants, tous « mourus (@~@) » de son vivant. Tous, sauf un malheureux petit-fils esseulé, dont il entend se donner le droit d’emprisonner l’âme et le corps, (é_è). Le stresse des parents est injuste souvent envers les descendants.
Pour mieux le contrôler, Papi-loup, le vieux-grigou a coopté une pouf convoiteuse aux allures de Najat et à la langue genre pharisien-manipulateur de Grima-langue-de-serpent. Elle est sans limite et elle veut son « anneau-précieux », cette Gollum, à savoir l’entreprise de papi-idiot. Quand elle pense que « l’anneau » pourrait lui échapper, ses yeux haineux et criminels luisent de meurtre et elle émane des relents du soufre des assassins du Mordor, et l’odeur du dragon-cracheur de feu des volcans des Abysses. Il fallait bien Le Seigneur des Anneaux pour la caractériser.
On verra bien, par la suite, comment les scénaristes vont détricoter les actions néfastes et les caractères hideux de leurs personnages, qu’ils ont concocté et mijoté jusqu’à maintenant…
Merci de Zieuter >>> L.N.A.-B.B. Jiao

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Completed
Bloody Romance
0 people found this review helpful
by BBJiao
20 days ago
36 of 36 episodes seen
Completed 0
Overall 6.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 1.0
This review may contain spoilers

Très belle prestation qu'on voit jusqu'au bout et qu'on a pas envie de revoir.

C’est l’époque du début du dérapage de la dynastie Tang, (vers 900AD) si lumineuse à ses débuts. Epoque issue, de la légèreté d’un Empereur, fin Tang, qui est allé faire ami-ami avec un roi tricheur et manipulateur du Grand Liang des khitan, qui le lui très mal rendu. Et va lui bouffer le nord et l’Est de son Tang natal. Dérive galopante de misère et décadence, qui ne cessera pas de d’empirer sous les Song : l’être humain alors, ne valait pas un centime de kopek.
Bien que datant de 2018, la lumière de ce Drama est belle, la musique c’est de la « grande », la romance entre les deux protagonistes principaux est prenante, mais elle est juste là pour qu’on se gobe ce ramassis d’abjections et l’idée que ceux qui aiment sont des buses. Les protagonistes sont bien dirigés et jouent bien. Les personnages ont tous eu des vies de misère en général, qu’ils aient été riche ou pauvres dans leur enfance… Dans des temps d’injustice généralisé, c’est courant ! ça développe l’empathie, si toutefois, vous pouvez les supporter…
Donc, Bloody romance, est une romance, si on veut…
Les scénaristes ont les pieds au fond de mares de sang, qui baignent leurs narines et remontent même jusqu’à leurs neurones : c’est gore ! C’est du genre Dexter que j’ai toujours refusé de regarder. Et la fin est horrifique. Tous ceux qui ont eu un peu d’humanité crèvent horriblement, sauf ceux qui n’ont vécu que pour le pouvoir. Un plaidoyer pour l’enfer sur terre. A quoi sert à l’homme de gagner toute la terre s’il perd son humanité, son âme et ses amours, dans les arcanes du pouvoir ?
Du Nihilisme intégral dans un milieu de nazes pétés, appelé pompeusement : « romance » !!!
A part deux personnages qui ont des valeurs et de l’honneur, les autres sont tous abjects. Egoïstes, Egotistes, individualistes, intéressés., ils vont manipuler les deux protagonistes, pour avoir ce qu’ils veulent. A savoir le pouvoir et les personnes qu’ils convoitent et qui ont tort de leur faire confiance Surtout les deux sociopathes pervers, les deux cœurs de crocodile, la pouf Xie et l’infernal et aveugle prince Ning. Celui-ci, même s’il a trois yeux qui sont censés fonctionner ne voit rien car il marche dans des ténèbres profondes, en se mentant à lui-même en premier.
J ’aurais dû regarder tout de suite la fin et le jeter (@~@)’. Il y pleut des assassins et des assassines comme il pleut des cordes. Certains le sont malgré eux, les autres par rage, colère, haine, vendetta et certains sont carrément des pervers tirant réjouissance des tortures qu’ils infligent. D’autres cependant, préfèrent la manipulation tordue, flirtant avec l’amitié et l’amourette pour mieux contrôler les esprits : ce sont les pires, ces sépulcres blanchis !
Pas un Drama pour les enfants, ni gente sensible, c’est certain.
Ça se passe dans des sectes. Il en avait plein à l’époque. Et ça dérivait souvent en eaux-troubles. Mais je ne pense pas que ce concentré d’abominations de camps de concentration, soit « historique », malgré un contexte temporel assez bien définit. La secte principale est une secte d’hashachis du cru, qui commettent des meurtres, pour du pognon ou par intérêt, en se servant de pauvres enfants pauvres, des mômes devenus esclaves qu’ils instrumentalisent.
Ils vont par deux, les hashashis : les filles qui dansent du fessier pour attraper les proies, accompagnées par « leur ombre » servant, des gars sans aucun droit qui se font commander, maltraiter, torturer, par les Cybèle-Gaïa. Comme les adoratrices de ces idoles antiques, les servants sont châtrés ! Ici, ils sont émasculés par des insectes Gu qui rentrent par les veines et les rendent moins que des eunuques… à vie, s’ils ont le malheur de tomber amoureux. Mais si c’est juste pour servir de prostitués aux amazones meurtrières, ça, ça convient aux scénaristes. Sans blague ! Ce qui est injuste pour les femmes l’est aussi pour les hommes !
Le tout est nimbé de superstitions bizarroïdes : sacrifice sanglants et mortels pour devenir chef de secte, cannibalisme « médical », lucioles radio-téléguidées, 3° mirette, qui en se développant dézingue l’empathie et la sensibilité des cœurs, le Qi super-musclé qui balance des bangs à ultrasons supersoniques, des pilules des « neuf vies » (de chat ?) qui guérissent « tout y frutti », y compris les maladies de cœur et les cors aux pieds, des parapluies-enregistreur qui fleurissent des lys de sang, chaque fois que les Dianes sanguinaires tuent sans sourciller : des meurtres convertis en pognon, investis dans des pompes funèbres, et « investis dans des Bons du Trésor, des PEL (ou des pelles ?) et dans des SICAV. Moins l’’âge du capitaine… mais pas de soucis : les fleurs et les couronnes sont déductibles » Le MasK !
En cessant d’être aigre-doux, et en redevenant sérieux, on constate que dans la vie, même si on a été maltraité, si on ne fait pas résilience, ça ne sert à rien de jouer les malheureux hypocrites. Si on décide de devenir bourreau à son tour, on perd le droit de juger ceux qui nous ont blessé par le passé, car par nos actes on les cautionne. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Ça sert au moins à ça, ce non-romantique Drama.

Merci du zieutage >>> L.N.A.-B.B.-Jiao

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Completed
Ski into Love
0 people found this review helpful
by BBJiao
Apr 22, 2026
23 of 23 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 9.0
Acting/Cast 8.0
Music 5.0
Rewatch Value 6.0

Ce sont des parents de la sorte qui m’ont rendu rebelle

Chine 2025 - Ski into Love (Skier jusqu’à l’Amour)

Aille Yah !!! Ce sont des parents de la sorte qui m’ont rendu rebelle !! Et me gâche les Drama, quand ils s’en sortent indemnes….
Mais, d’abord je vais dire que c’est un film frais, drôle et émouvant. On apprend ce que c’est que ce sport. Ludique à « bas niveau, dangereux, comme beaucoup de sports au niveau professionnel. Voir les autres se mettre en danger pour épater le spectateur, me met très, très mal à l’aise. Comme les gens qui font le saut de la mort, dans les cirques. Heureusement que c’est interdit maintenant.

Belle mise en scène, couleurs et lumière magnifiques, dialogues enlevés. Tout pour faire un bijou de Drama. Jusqu’à …..
Le protagoniste masculin toujours dans la note, sérieux responsable, à la fois fort et sensible. Il veut aider sa sœur à avoir des prothèses lui permettant de marcher et qui coutent cher. Alors il quitte l’Equipe Nationale un moment pour gagner de l’argent. Sa famille est chou. Ils s’aiment et s’entraident. Il sera un amoureux, attentionné, fidèle et protecteur.

Le fiancé de la protagoniste, est un docteur ès Médecine de l’Etranger, qui se la pète, se trouve en territoire conquis et trouve normal de s’imposer. Pourquoi faire la Cour si on peut marier l’autre de force ?

La sœur de ce mec, est une rebelle qui ne s’est pas laissé faire, mais qui a jeté le bébé avec l’eau du bain. Ainsi, elle abhorre le mec gros qui a le malheur de l’aimer et ne le reconnait pas plus tard lorsqu’il maigrit. Le trouvant alors beau, elle va le « consommer », puis le jeter façon kleenex! Ainsi elle va briser le cœur d’u gars à répétition. Ce n’est pas beau lors qu’un gars traite ainsi une fille. Ce n’est pas davantage bien lorsque c’est une fille, genre Kybèle-Gaïa castratrice d’Anatolie, traite un mec de cette manière.

Leur mère est la copine de Golf de la mère de la protagoniste. A deux, elles font une soupe amère que celle-ci doit boire, en machant et en avalant les trognons de chou.

Le protagoniste féminin, est une « Personnalité Evitante ». (Cf. DSM-5-TR Manuel Diagnostique et Statistique des troubles Mentaux). C’est un trouble gentil de catégorie C. Sans malice, minimisant sans cesse les conflits et les trahisons, elle cherche, la paix, toujours à ses dépens. Mais, tenace, elle a fait de son côté fragile et de son charabia minaudant et persistant, une arme à amadouer les gens. Une façon de survivre à sa famille sans cœur, ou plutôt une famille qui a un caillou en or à place du cœur.
Leur excuse, qu’ils se servent à eux-mêmes ? « Mais c’est pour mieux te gâter mon enfant »,.comme le dirait le Grand-Méchant-Loup..

Eh bien ! Pour mieux la gâter, ces parents-là l’obligent à étudier les finances alors qu’elle aime les Beaux-Arts, et à se marier un plouc qu’elle abhorre depuis l’enfance, et qui trouve normal de la forcer.
Quand je les vois en pellicule, tirer leurs têtes de quatre-quatre-vingt-quinze, avec l’air arrogant de personne méchante ayant autorité sur un enfant, je frise le nervous-break-down, car par-dessus tout, ils sont injustes et inéquitables.
Ces parents-là, il y a quarante ans avaient des parents pauvres aux yeux du capitalisme libéral extrémiste avancé, même s’ils étaient riches de marmaille et d’amour. En 2025, les parents de la protagoniste, mesurent l’amour et l’entente dans un mariage, à l’aune d’un portefeuille bien garni.

Toute son enfance, ils ont muré leur fille dans la solitude, pour aller ramasser l’or sans compter, une domestique salariée faisant œuvre de parents et de parentèle aimants. Ils considèrent que c’est là la quintessence du devoir de parent. De loin, sans dialogue, ils ont décidé des études qu’elle devrait faire et de l’imbu qu’elle devrait marier. Surtout la mère, avec sa tronche de tambour qui résonne et son cœur qui compte les sesterces du futur mari. Quelle barbarie ! Les parents engendrent le corps de leur enfant. Mais son âme vient de Dieu. Elle n’appartient donc pas aux parents.

Quant au père, ce mollusque, il laisse faire, car il a peur de sa femme qu’il appelle « chérie ». C’est là ce qu’il entend par « amour et entente », je suppose. Il craint ses mots qui lui fouettent l’âme avec un chicotte humide, en cuir de rhinocéros, et il appréhende ses grimaces d’impératrice narcissique sociopathe maboule.

Alors il vient auprès de l’amoureux de sa fille, histoire de se rééquilibrer le moral en se montrant encore plus hideux que sa femme. L’hideux montre au jeune amoureux affolé, un courage surfait, pour mieux cacher sa lâcheté.
Il va imposer un tel poids et stress au protagoniste qu’il se dit devoir faire ses preuves avant être « assez riche » pour mériter sa belle, et la quitte. Elle va déprimer ! Son géniteur fait semblant de ne pas le voir. Quand ne pouvant plus, les deux amoureux se rabibochent, ce couard reprend à nouveau sa posture de grand méchant loup, pour finalement annoncer qu’il accepte leur union. C’est sûr qu’il a senti que la rupture filiale n’était pas bien loin !!!

Le pire au final, ce qui gâche le Drama, c’est qu’au final, on va devoir accepter que si, si ! Madame Grande Méchante Louve & husband, sont les meilleurs parents du monde.

Marâtre et Parâtre, ça existe pourtant bel et bien. Flute et reflute !

Merci pour l’attention accordée.

L.N.A. B.B.-Jiao





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Completed
The Legend of Xiao Chuo
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by BBJiao
Aug 11, 2025
48 of 48 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 4.0
Rewatch Value 6.0
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La vérité derrière la légende

Ce drama est inspiré d’une histoire vraie et complexe, qui a eu lieu dans une période troublée. En voyant films et documentaires sur ceux de ce peuple des prairies du Nord de la Chine actuelle, qui ont gardé leur culture sans être attirés par les sirènes et les richesses des villes, on ne peut que les admirer. Je préfère la nature, c’est comme ça.
Mais avec l’histoire des trois filles Xiao, on ne peut que constater aussi que, à l’instar des eugénistes de partout, ceux qui se drapent dans un orgueil sans bornes, aimant l’argent et le pouvoir qu’il peut procurer, s’ils ajoutent à cela l’hypocrisie et la lâcheté, ils ne peuvent que devenir des tyrans traitres et manipulateurs.
Pas grave, pensent-ils !!!
Du moment que ces tyrans se disent qu’ils peuvent manipuler ce que l’Histoire dira d’eux, tout baigne, pas vrai Mécène ? Pas moi qui le dit. C’est Napoléon.
Ainsi le Prince de cette histoire, le Yelü Xian dit Mingyi, qui est devenu l’Empereur Jingzong est le pire d’entre eux. Pouah ! Il est pire car il veut paraitre gentil aux yeux de l’Histoire.
Mingyi, faible et drogué, s’est appuyé toute sa jeunesse, comme une moule s’accroche au rocher, sur un ami d’enfance qui lui était fidèle, Puis devenu grand, il l’a utilisé, afin de reprendre le pouvoir que ses oncles avaient ravi à son père.
Cet ami, Han ou Yan Derang, était un Han de Youzhou, territoire que l’Empereur Abaoji du Grand Liang, avait volé aux Han par traitrise, pendant la Période troublée des 5 dynasties et 10 royaumes, après la chute de la Dynastie Tang.
Donc, depuis 3 générations les Han de ces contrées servent le Liang, devenu de fait leur terre natale. Mais les Khitan de la haute, aiment à les considérer comme des esclaves. Car les nobles Khitan semble avoir un complexe d’orgueil frustré, dans la mesure où, les Han sont alors, de grand savoir et de grande culture.
Cependant les régnants de la Dynastie Liao du Grand Liang ont besoin d’eux et de leurs connaissances, pour faire évoluer leur pays vers plus de commerce et de richesses, et même vers l’agriculture.
Alors si Mingyi a le discours feutré des régnants qui ont besoin de ces Han, c’est certainement parce que Yan Derang est un Han, bien que son père soit Duc, que Mingyi, devenu l’Empereur Jingzong grâce à Yan Derang, se permettra de lui voler sa femme. Dès qu’il devient roi, ce £*\~(>_<)$@ Mingyi va envoyer un édit obligeant la fiancée de Derang qui est en train de préparer leur mariage, à devenir son Impératrice.
Inouï ! Un S.àM.
Une fois cela fait, Mingyi va exiger que l’amitié et la fidélité de Derang demeure intact à son égard et que celui-ci reste à son service. « T’es encore fâché ? », ânonne ce monstre avec ses yeux d’incapable inquiet. Le summum de l’abjection. Car c’est une envie d’empêcher les cœurs de ressentir et l’esprit de penser. ☹
Cette fille est la 3° fille d’un autre $%..{>_<)..£¤*\
Il s’agit du détestable père sans entrailles et Premier Ministre Xiao du Grand Liang. Il appartient au Clan de l’Impératrice, qui roule pour le Mingyi qui a le désir de récupérer le trône de son père assassiné.
Jusque-là… Face à l’Empereur Muzong, fratricide, lâche, paranoïaque, criminel et fou à lier, c’est une délivrance…
Le Xiao, pas mignon du tout, alors qu’il a promis le mariage de sa fille avec Yan Derang, va trahir sa parole et accepter de les tromper, tous les deux, Derang et sa fille, pour le Mingyi. Il peut le faire car il est le Father. Il les trompe jusqu’à ce que l’hypocrite manipulateur devienne roi et leur impose sa volonté de naz. Il n’y a rien de plus dangereux et détestable qu’un lâche cupide doublé d’un traitre. Il vendrait père et mère. En tous cas il vend ses filles pour son ambition. Mais son karma n’est pas loin.
Ce Xiao a élevé ses filles, qui ont perdu leur mère tôt, comme des prédatrices, ayant le droit de prendre les biens des autres et ne payant rien. Le drama nous en parle au début de ce côté prédateur et sans gêne…Puis, tout d’un coup, on nous les présente comme des gens donnant tout pour leur famille et ce avec le sens du sacrifice : ***des saintes***.
☹ C’est sauter du coq à l’âne, les mecs et on n’est pas si stupides !!!
J’aime même ce genre d’histoire avec des chevaliers qui combattent des félons. Mais il ne faut pas nous la vendre historique. Juste des personnages fictifs dans un cadre historique qui s’honore, c’est plus que suffisant. Car ceux qui aiment l’histoire, quand commence un film qui se dit historique, vont voir si les personnages et les dynasties citées ont existé.
Alors se permettre de tout frelater…
Donc, juste un ti tour sur Wiki, nous informe que ce gentil papounet Xiao va marier ses 3 filles aux héritiers les mieux placés des 3 banches du fondateur de la Dynastie, histoire d’avoir enfin une Impératrice dans sa famille. !
Quel que soit celui qui prendra le trône, Môssieur Xiao aura sa soupe au Palais. Ouep ! Parfaitement ! Car il appartient à la branche des Xiao à ne jamais avoir eu d’Impératrice et sa santé en dépend. Allez ! Dans la cage aux fauves mes chéries… Pour le bien de la famille….ça me rapportera tellement !

Bref, une fois sa 3°fille bien casée, avec une couronne et le cœur brisé, alors que Yan Derang est parti sans se retourner pour ne pas voir sa belle se marier avec un autre , le papili Xiao va accumuler tellement de pouvoir que, Yansage, un des héritiers putatifs marié à sa 1° fifille, qui veut prendre le trône, ne va pas avoir de mal à manipuler des mécontents pour qu’ils le tuent. Plus de papa-you lélé !
« Tout l’art du Prince est de faire le bien personnellement et le mal par un second.» Pas vrai Machiavel ?
Yansage mourra de sa é0nième rébellion, ce qui rendra la 1° fille de Xiao qu’on nous dit si sacri-fiel , littéralement chèvre. On ne tue pas les femmes et les enfants chez les Khitan, alors elle va être envoyé à la frontière que défend l’armée qu’elle hérite de son mari. (Un droit Princier). Là, elle doit veiller sur les escarmouches du pays voisin.
Pendant ce temps, la deuxième fille Xiao, complotera sans cesse avec Xiyin, son mari héritier putatif d’une autre branche.
Mais autant il est facile de voler les femmes des Han, autant on ne touche pas facilement à un membre de la Famille Royale chez les Khitan, même quand c’est un voyou et un traitre. Il est donc difficile pour Mingyi, ce roi pas très honnête de cœur, de tanner, son oncle Xiyin qui semble plus jeune que lui, à lui tout seul. (Oncle ? En fait le cousin de son père, c’est-à-dire, la génération précédente). Mais une fois le moment venu, preuves à l’appui, Xiyin et son fils vont mourir, lors de la dernière de ses révoltes. Deuxième sœur va tenter, cette fois juste par vengeance, de tuer encore Troisième sœur l’Impératrice, qui, le ras-le bol au cœur, va la condamner à mort.
De nouveau la première sœurette, la sacri-fiel va faire parler d’elle.
Alors que l’Impératrice veut lui trouver un époux elle refuse. Mais une fois à la frontière, loin des yeux, loin du cœur, la fille bridée par le qu’en-dira-t-on, va se lâcher. Elle va se trouver un prétendant jeune et ambitieux avec qui elle fera guzi-guzi. C’est son droit…Tout le monde a droit au bonheur !
Sauf que leurs actes deviennent vite comploteurs, car le jeunot semble avoir des vues sur l’armée, plutôt que sur la belle.
Nous vivons un monde-chien ! Bref, Ils réveillent la suspicion de sa sœur puînée, qui, face à leur agissements, finit par les condamner tous deux à mort. C’est qu’elle a des enfants à protéger toute seule, la pauvre.
Bravo Monsieur le papili Xiao.
Le karma de l’Empereur *$¤£^ (la quadrature du sesterce) Mingyi, alias l’Empereur Jingzong
Ce traitre manipulateur, sans parole d’honneur car sans honneur, a été empoisonné lentement et sûrement, par le précédent et sanguinaire-Fou Empereur Yelü Jing dit Muzong. Celui-ci l’empoisonne en douce, via son gentil petit frère Yansage, à moins que, ce ne soit celui-ci qui l’ait fait, tout seul, et rien que pour lui-même.
« Pleins d’accidents de chasse, pan, pan-pan, et me voilà roi » n’est ce pas, Don Salluste ?
Yansage avec ses manières de brute, et ses habitudes de prudence, ne fait jamais ces choses-là, lui-même. C’est un guerrier et un vrai. Mais il ne dévoile ses batteries de guerrier qu’à la guerre, lorsqu’il a zigouillé tout ce qu’il peut, par d’autres mains.
Il va, par conséquent, obliger une concubine du père de Mingyi, devenue Consort Douairière pour élever les enfants de l’ancienne Impératrice, à empoisonner les médocs de l’enfant qu’elle était censée élever.
Oille (o_0) …
Donc n’ayant pas beaucoup de forces Mingyi est retors et a la méchanceté feutrée, ce qui fait de lui un hypocrite manipulateur qui prend contentement à la Traîtrise. Il se croit intelligent et fort parce qu’il trompe ceux qui compatissent avec lui et tout lui font confiance. Mais le manipulateur en chef se fera avoir par cette femme et ne le saura qu’une fois adulte sa trentième année, lorsque Yansage l’utilisera pour tuer le fils de Mingyi qui vient de naitre. Il est alors trop tard pour purger le Mingyi du poison. Il mourra assez vite, quelques années après, à 34 ans à cause de sa mauvaise santé et de ses frustrations Mauvaise santé qui lui a fait prendre une Impératrice pour faire son job, et pendant ce temps-là il va faire 8 enfants en 13 ans à 3 femmes différentes. Un Nullard paresseux et lâche, qui a vécu en ponctionnant le savoir et le courage des autres. Lorsque Youzhou est en guerre il se met à tousser et quitte la cour pour aller se coucher, alors que sa femme enceinte conduit l’armée à la guerre.
Voilà ce que l’histoire a montré de toi. Bon débarras.

Yan Derang le retour
Ceci permettra à Derang, jamais marié et sans enfants, de se rapprocher de sa belle.
Yan Derang restera fidèle à sa belle, ne se mariera pas et n’aura pas d’enfants, contrairement aux violons du drama qui y ajoute du pathos inutile. L’histoire est à portée de clic maintenant, chers messieurs les scénaristes.
Car ici, les scénaristes se permettent de faire joujou avec l’histoire, et marient le fidèle Derang avec une de ces femmes à la voix monocorde qui, dans les drama chinois, jettent leur dévolu sur quelqu’un et décident qu’elles le prendront comme on prend un sac de patates.
Pff ! Ça m’a énervé alors j’ai tout cafté. Et toc !

Bon d’accord… Je dis tout !
À part ces incohérences inutiles, c’est un très bon drama, qui tient en haleine et nous fait toucher du doigt sociétés, mœurs, politiques, cultures, techniques, armes et conflits de l’époque. Si ça vous saoule quand les personnages se mettent à essayer de convaincre, à la queue-leu-leu, qu’ils ont tous eu les meilleures raisons du monde d’agir en putassiers, faut pas hésiter à zapper. 😊 !
Ca évite les ennuis et du temps perdu pour rien.
Merci pour l’attention
L.N.A.-B.B. Jiao

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Completed
The Love You Give Me
0 people found this review helpful
by BBJiao
May 15, 2025
28 of 28 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 6.0
Acting/Cast 6.0
Music 7.5
Rewatch Value 6.0
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Drama qui fait cohabiter 3 histoires côte à côte.

L’histoire principale.
Elle est sérieuse, profonde, bien articulée, avec des personnages ayant des personnalités bien construites. Elle traite d’abandons et d’orphelins. Adultes ils deviennent : investisseur et informaticienne.

Deux historiettes se déroulent à côté.
Elles se veulent légères…Tellement, que si elles n’étaient pas là, cela ne changerait rien à l’action principale.
Ces deux histoires subsidiaires mettent face à face :
- d’un côté, un médecin et la fille sans limite de son chefaillon
- de l’autre côté, il y a une commerciale et un homme très jeune, un peu perdu.

C’est un orphelin qui cherche sa sœur. La commerciale au comportement de cougar le manipule sentimentalement, en voulant s’amuser avec lui… Ou de lui ?. Ce qui est choquant est son comportement, et non pas la différence d’âge.
Le comportement de cougar, même en occident ça choque beaucoup de gens, n’est-ce pas Mrs Robinson ? Il n’accepte pas de devenir le simple jouet d’une femme aux valeurs bizarres qui se croie aussi irrésistible que la vaniteuse dont nous allons parler.

La « vaniteuse » est une jeune qui se veut danseuse mais ne supporte pas la douleur.
Elle est nimbée d’un népotisme hideux. En fait, elle se cherche en fait un portefeuille sur pattes avec un avenir doré. Elle le souhaite médecin et dépendant de son «papouilleux», chef de quelque chose dans l’hôpital, pour qu’elle puisse le commander au doigt et à l’œil. On dirait la fée carabosse, avec ses grimaces à la Mr Propre.
Ce personnage, se la joue petite fille tourneuse de robe, qui commande tout le monde dans l’hôpital, pour qu’ils obligent le cardiologue choisi à lui céder. Celui-ci est tombé amoureux, depuis 4 ans, de sa voisine. C’est une informaticienne qui travaille dans l’I.A., mais aussi la mère célibataire d’un garçonnet né avec une maladie cardiaque. Mais Maman Courage ne le considère cependant que comme un très bon ami et le médecin traitant de son fils.

Le père du garçonnet, orphelin adopté, souffrant du même mal que son fiston, n’a pas eu connaissance de son existence, car un malentendu l’avait séparé de l’amour de sa vie, 4 ans auparavant. Il a vécu tout ce temps à l’étranger où il fut opéré avec succès. Il revient car il se dit qu’il ne peut décidemment pas oublier son amour et se retrouve avec un fils inconnu qui doit subir la même opération que lui.

Le cardiologue va d’un côté, décider d’agresser verbalement, l’ancien amour de sa voisine et le vrai père du gamin, de façon choquante. A le croire, il est transi d’amour pour sa voisine. Mais à côté il laisse la pseudo-danseuse lui coller au train de façon plus éhontée que Mlle Scarlett d’Autant en emporte le Vent, ne court derrière le mari de Mélanie. En cela il ressemble a l’Ashley de cette saga anglo-irlandaise du Sud des States. Mais il n’est pas à exclure qu’il y voit aussi le chemin vers un avancement rapide, sentiment inconnu à Ashley.

La Commerciale qui convoite l’Imberbe de Service est la meilleure amie de l’informaticienne.
Cet orphelin est aussi le frère d’une fille que notre héroïne, elle aussi orpheline, avait connu dans sa jeunesse à l’orphelinat.
Il va sommairement et violemment, l’accuser d’être à l’origine de la mort de sa sœur et déclencher la « prudence » de son amoureux et ainsi raviver les quiproquos qui les avaient séparés, 4 ans plus tôt.
Une enquête approfondie démontrera cependant, que c’est l’entêtement et la stupidité de sa sœur, gentille par ailleurs, qui ont provoqué sa mort.
Mais le mal est fait… Son amoureux, manipulé par ce personnage emporté, va briser son cœur une deuxième fois. Bien sûr il regrette et va travailler dur pour ne pas se la perdre de nouveau. Ce qui est incompréhensible c’est que l’accusée à tort, va déclarer que cet écervelé léger et rancunier qui a failli briser sa vie, elle le considère comme « son ami », au nom de l’ancienne amitié qu’elle avait pour sa sœur.
Un mec primaire de la sorte, qui se croit le droit d’accuser avec légèreté n’importe qui, juste pour se venger de la vie, je le tiendrai à jamais très loin de ma famille et de mon cercle relationnel. Prudence est mère de sûreté.

J’ai vu ce drama deux fois…
Le relationnel entre les deux parents qui se rapprochent petit à petit et de ce garçonnet vif et intelligent est un bijou revigorant, drôle et sensible. Les deux personnages du père et du fils sont magistralement joués par deux acteurs aux facéties enlevées. Cette petite tête bouclée joue très bien et est vraiment très bien dirigée. Chapeau bas.

Quant aux deux autres couples, chacun aime ce qu’il aime.
A cause de l’ennui ressenti, au deuxième visionnage, je les ai juste zappés lorsqu’ils interagissent les uns avec les autres en tant que couples en devenir. La télécommande est faite pour ça. Ceci ne vole en rien la compréhension de l’histoire principale.
Merci pour l’attention accordée
L.N.A.-B.B. Jiao


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Dropped 50/52
Good Bye, My Princess
0 people found this review helpful
by BBJiao
Oct 15, 2025
50 of 52 episodes seen
Dropped 0
Overall 8.0
Story 6.0
Acting/Cast 8.0
Music 8.0
Rewatch Value 6.0
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les fruits du nihilisme en littérature

Chine – Good Bye my Princesse
Habits entre Tang et Song. Coiffures Song vers la fin du Drama
Référence aux problèmes d’examens (Song)
Marché Nocturne Song
Pas trouvé de Dynastie Li. Probablement une dynastie fictive relevant les problèmes de la fin des Tang, et des Song, (entre 600-1200, afin de parler …).
(^_^) …Ce Drama est joliment mis-en-scène. Belle Lumière !
(*_*) …Musique
La musique de fond, aux arrangements « bien-tempérés, est sublime. On y mélange instruments anciens et récents, d’occident et d’orient.
(°_°) …YoYo émotionnel
Pas de chaud froid émotionnel inutile et exaspérant, qui n’apporte rien à l’intrigue, très fournie ici. Et pourtant l’émotion est à couper au couteau., avant que le manque d’espoir à tous les étages, ne le rende lassant. Très poétique cependant.
(~_~) …Ce Drama n’est pas difficile à comprendre.
La narration y est linéaire, à part quelques analepses (retours vers le passé) et les personnages sont progressivement présentés avec des sous-titres pour leur noms, états et fonctions (on apprécie, merci).
(=_=) … La narratologie ?
Je cherche encore… En fait non ! Plus envie de chercher….
Peut-être, la volonté de nous mettre en garde sur les meules de Dieu qui broient lentement mais surement…
Peut-être l’envie de nous dire que le karma est une loi spirituelle aussi sûre que la loi de la gravité…
Sauf que Dieu n’est pas nihiliste, comme le scénario de ce Drama. Dieu n’enlève jamais l’espoir à l’humanité !
Connaissez-vous le mythe de la Boite de Pandore ?
On ouvre la boite de Pandore et en sortent, toutes les détresses et les vilénies de ce monde. Mais en dernier sort l’ESPOIR !!! L’espoir apporte l’espérance, la foi et l’amour au cœur humain, ce qui lui permet de retrousser ses manches et de recommencer. Sinon l’humanité se serait déjà suicidée en masse et il n’y aurait plus que des cloportes et des cancrelats se cachant sous des pierres.
(o_0) …Ce Drama au début, tout de go, n’est pas jojo.
On nous présente un Empereur qui s’est catalogué « fils du ciel », mais qui agit envers sa progéniture comme s’il prenait exemple dans les profondeurs des enfers. Chez lui, son cerveau limbique ou striatum a cavernisé totalement son néo-cortex.
Que peut-il donc y avoir de positif, dans les palais d’un système politique, où on mélange Empereurs et sujets, Parents et enfants ? Palais, où pour survivre, la famille se dézingue ? Empires, où, les vieux riches et l’Empereur ont tous les pouvoirs et ne se soumettent pas à loi et les jeunes et les pauvres doivent tout subir d’eux. Si tous ne se soumettent pas à la Loi, c’est de la tyrannie
À cette horreur, des hommes et quelques princesses gâtées ont superposé à la violence politique, une violence routinière et continuelle aux femmes. Car leur cerveau limbique, alias leur striatum qui n’aime faire que ce qu’il veut, a bouffé littéralement le néocortex, siège de la réflexion, de la conscience et de la mesure.
C’est Sparte et sa Dictature des Égaux de nazes.
Les Grecs anciens, chez les Ioniens et les Doriens, ont gouté à la tyrannie et l’ont rejetée et détesté.
La République romaine, levait des armées contre les tyrans.
Mais selon les Drama, en Asie, on s’est très, très longtemps, tyrannisés sans mesure et en famille, pour le pouvoir !!!
(°_+) …La justice ?
Depuis les Zhou (1600av JC, jusqu’au début du 20° Siècle ap JC… La justice n’y dépendait que de l’Empereur. S’il voulait être juste, tout le pays vivait des jours meilleurs. Si c’était un fou furieux….
Dans ce Drama, ledit Empereur Li Zé, se torche avec les codes Judiciaires.
Il cache et fait vivre des assassins pour qu’il n’y ait pas de scandale et tue des boucs émissaires pour la même raison. Ainsi, il massacrera des centaines de milliers d’hommes, pour cacher la mort de son 1° fils par le 2°. Il aime ce second fils, à qui il passe tout. Car il le considère comme son égal, le plus loup de tous ses fils.
À côté, Papounet-Emp sera d’une injustice et d’une brutalité sans bornes envers ses autres enfants. Mais son petit-loup chéri en sucre, son lupus-lounet d’amour, va lui faire à 25 ans, un coup d’État pour le trépasser et prendre le pouvoir. L’Empereur Zézinho va faire des vers de tristesse pendant que son armée effiloche la chair de son rejeton bien-aimé qui lui ressemblait tant et qui essaye de forcer les portes de son Palais.
(¤ _ ¤) … Les personnages ?
… 2 amoureux transits et leurs adjuvants, victimes de l’organisation politicienne scabreuse de Zécito, le papa ogre. 2 acteurs qui réalisent une belle performance, particulièrement très bien mise en scène).

(« _ ») … Les personnages ? …. Des personnages hideux, à la pelle
1) Ils veulent, outre le pognon et le pouvoir, des vendettas qui prolongent la haine et la mort de génération en génération, sous couvert de faire bien dormir les morts, en causant des cauchemars aux vivants
2) Parmi eux, le plus hideux, car manipulateur et hypocrite, le shifu (jeune enseignant-protecteur de l’héroïne bien plus jeune que lui, qu’il va convoiter et manipuler jusqu’à la lie. Je n’aime pas les traitres-hypocrites qui se servent de l’amour comme excuse ou comme écran.
3) Il y a encore, pléthore de « maitres » qui se veulent tous exemplaires, tel ce pourri qui abandonne sa jeune femme et sa fille de 4 ans pour qu’elles soient enterrées vivantes, et ne le regrette jamais.
4) Enfin, il y a des épouses à la pelle qui s’entretuent trucident et volent les enfants des autres.
(>_<) … Bref ! À partir de …
1) L’épisode trente et quelques…
Les massacres scénaristiques commencent… Mais ce sont des méchants… Et il faut savoir éliminer le mal au milieu de nous, en se séparant des malfaisants, sinon la pomme pourrie aura la peau de tout le cageot.
2) À l’épisode 40
J’ai commencé à me lasser. Le comportement de ceux qui veulent, non pas éliminer le mal, mais juste se venger, engendre mort et peine à des innocents.
3) À l’épisode 45
J’ai commencé à zapper et à avancer très vite… Si le but c’est la guerre thermonucléaire globale scénaristique de tous les personnages, il n’y a plus d’intérêt à regarder. Si vous tuez l’espoir, même dans un conte, on n’a pas envie de le connaitre votre conte. Chaperon rouge doit pouvoir être sauvée du méchant loup !!! Sinon il n’y a pas de leçon de prudence à apprendre et à enseigner et donc, pas d’intérêt à raconter l’histoire.
4) À l’épisode 49…
J’ai sauté au 55° >>> (les 5 dernières minutes, évidemment, ou presque…). Puis j’ai jeté le tout !
Quel gâchis !
Ce Drama, au final, se révèle être, une boite de pandore frelatée, au message éducatif absent. Ça développe une lassitude grandissante et un intérêt déclinant qui se réduira au néant…
Voilà donc, les fruits du nihilisme en littérature, à savoir, un rejet certain de l’ouvrage, pour le commun des mortels qui aime réfléchir à la vie et au devenir.
Comme disent les Chinois : Aille Yah !

L.N.A.-B.B. Jiao

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Dropped 9/12
Kidnapping Game
0 people found this review helpful
by BBJiao
May 8, 2025
9 of 12 episodes seen
Dropped 0
Overall 4.0
Story 5.0
Acting/Cast 5.0
Music 2.0
Rewatch Value 4.0
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Kidnapping Game_ Ou jeux de mains, jeux de vilains

Ce drama tient sur le jeu des 2 rôles masculins principaux, notamment de celui qui est sensé se faire piéger, et dont les performances permettent de soulager l’ennui.

Il était une fois, une gentille héroïne, dont tout le monde vantait la douceur, l’intelligence et la gentillesse, et tout et tout. Elle s’appelait Mlle Sœur-Thérèsa. 😊
Elle était la fille ainée d’un nouveau riche qui avait commencé dans l’Industrie des jeux électroniques et de son amoureuse, qui n’a pas dû faire l’affaire pour un mariage d’affaires et passa à la trappe. Pas assez de « palpable » !!! Watoo dans La menace fantôme (Star Wars).

On ne sait pas trop ce qu’elle devint la mamounette non mariée, mais sa fille grandit avec la sœur la légitime, fille de l’épouse officielle qui devait avoir eu assez de « palpable » pour enfiler une robe blanche en dentelle. Mais celle-ci voulut plus que les affaires… Mais n’ayant pas obtenu l’amour, elle se lassa de ces jeux adultérins, demanda le divorce, tomba malade, mourût et débarrassa le plancher.
Son absence remplit la fille cadette de hargne et de morgue. Lors des jeux de vilains des adultes, les enfants trinquent, jusqu’à ce que leur tour arrive de jouer aux vilains.

Un jour la cadette se saoula et se drogua si fort, qu’elle tomba, la tête contre la table en marbre et mourût à son tour.
Pas difficile de dire à la police, qu’ayant fait l’idiote une fois de plus, avec des produits illicites, elle était tout simplement restée sur le carreau pour de bon. Mais non…
Parce que papa le voulait bien et que Sœur-Théthé le valait bien, le père et la fille vont jouer les abjectes et piéger un pauvre gus qui avait mangé de la vache enragée, toute sa pauvre chienne de vie, afin de lui mettre la mort de la sœur et de la fille non-aimée sur le dos. ☹ Tu parles d’une héroïne sainte-ni-touche…

Et c’est parti pour un scénario compliqué et alambiqué, tordu et retordu comme les colonnes baroques, lourd à digérer comme du rococo.
Voilà, cependant que sœur sainte-truc va tomber amoureuse de sa victime… Mon avis est que le syndrome de Stockholm est dans l’autre sens et que c’est la victime qui s’amourache de son bourreau. C’est ce que les psys racontent en tout cas. Conte de fées compte sur moi !
Bref…
L’héroïne, celle en chair et en os, et non pas la poudre de pavot que l’infortunée cadette avait piquouzé, va regretter du coup, (un petit peu), toutes ses putasseries. Sinon mec, aux usa, avec le zèle moyen attribué aux enquêtes, tu serais juste bon pour la chaise électrique.

En regardant ce drama, mon premier sentiment fut que la fille se comportait comme une garce sans limites et le garçon comme un pauvre cou***on, qu’elle roulait dans la farine avant de le frire. Je serais parti dès le premier épisode mais, j’ai lu des postes si homogènement dithyrambiques, que je me suis vu en train de patienter en zieutant d’un œil.
Il ne manquerait plus, que de leurs geôles, ils s’envoient des messages via des perroquets irascibles, qui ne font pas honneur « au prix qu’ils ont couté ». Pas vrai « Don Salustre » ? La Folie des Grandeurs
Je tire donc ma révérence début du neuvième douzième-temps. Ouf !!! 😊

Avec mes meilleures salutations, je vous remercie pour l’attention accordée. A plus !
L.N.A.-B.B. Jiao

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Ongoing 15/24
Sweet Trap
1 people found this review helpful
by BBJiao
Aug 25, 2024
15 of 24 episodes seen
Ongoing 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 6.0
Music 6.0
Rewatch Value 3.0
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Le goût de la trahison

Autour de l'épisode 15, nous goûtons la saveur amère-acide de la trahison à son apogée. La cime, le sommet, l'apothéose. Pan-pan-pan! La Cinquième de Beethoven au rythme de la salsa. Elle a la silhouette d'un gentil personnage aux allures infantiles et qui possède trois expressions:
- celle d'un élève de maternelle, dans la cour de récré, qui aime exprimer à tour de rôle "je suis innocente", "c'est pas moi" en zézayant
- celle d'un enfant fâché qui fait la moue
- celle qui se dit "oups, ça ne marche pas...et bien je suis désolé ge-ge"
Les trois pour obtenir ce qu'elle désire le plus au monde: imposer sa volonté.
Le goût de la trahison, ça marque à vie, ça engendre du stress post-traumatique, ça enlève l'envie de faire confiance en créant des misanthropes. C'est pourtant l'héroïne! Dont on nous demande d'effacer toutes les aspérités, pardonner tous les caprices parce qu'il faudra qu'elle grandisse n'est-ce pas? On a envie de dire au héros: éloigne-toi de ça. Eloigne-toi des égocentriques qui t'entraîneront dans le précipice. Je suppose que les scénaristes trouvent que c'est aisé de nous sortir des personnages à une seule facette qui finissent par plomber l'envie d'accorder davantage d’intérêt à leurs intrigues.
Le problème c'est qu'en France, la légèreté d'être de ce personnage, nous rappelle la Montespan de l'affaire des poisons (XVIIe siècle), qui entre deux minauderies, a entraîné la Cour de Louis XIV dans la tourmente, le peuple de Paris dans les assassinats Louis XIV dans la honte et a laissé dans l'Histoire la trace de l'ignominie. Alors on a un peu de mal à supporter les "femmes-enfants".
Certainement que ce personnage, comme dans beaucoup de drama asiatique saura revenir de ce comportement pour devenir quelqu'un d'empathique.
N. B: Comme toujours, l'acteur principal masculin parvient à donner à son personnage une véritable consistance psychologique qui tient l'ensemble du scénario. Sayonara.

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Ongoing 23/29
Speed and Love
0 people found this review helpful
by BBJiao
May 24, 2026
23 of 29 episodes seen
Ongoing 0
Overall 6.0
Story 5.0
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 4.0
This review may contain spoilers

Fast and furieuse, je suis.

Dire que ça avait commencé comme un petite perle...jusqu'à l'épisode où le grand méchant fasse exploser la voiture du héros (qui s'en sort toutefois). J'aurais donné à ce drama un 10/10 pour l'histoire: le jeu d'acteur est magnifique, la Thaïlande est belle (même si elle a eu ici pendant de longues années une drôle de réputation sans que je puisse dire si c'était de l'intox ou la réalité), la lumière est bien traitée.

Enlevé, empathique, drôle...un méchant qu'on a envie de trucider et des gentils qu'on a envie d'aider.
L'histoire reste jusque-là factuelle et sans yo-yo émotionnel inutile.

Le héros est opéré, il doit subir une rééducation lourde et commencent les couillonnades. C'est le moment où la mère indigne (qui a abandonné toute sa famille sur un coup de tête parce que son mari avait cassé son pot de fleurs préféré ) envoie son dernier mari en date (riche évidemment) culpabiliser l'héroïne pour qu'elle vienne lui tenir la main et lui laver les pieds parce qu'elle vient de se faire opérer. Au Canada, bien sûr, parce que pour cette dame, les médecins chinois ne sont pas suffisamment bien pour elle.

On ne comprend pas pourquoi notre héros décide de demander à tous ses proches de cacher à l'héroïne le fait qu'il a besoin d'une rééducation lourde. Puis il change de numéro de téléphone et disparaît dans la nature.

Au Canada, on voit l'héroïne courtisée par toute la gente masculine disponible. Expliquez-moi depuis quand des Canadiens pur souche vont à des rendez-vous arrangés à la chinoise!!!!!!! Mais bon, le Canada c'est grand, et Vancouver n'est pas Montréal.

Pour être honnête j'ai cliqué sur avance rapide depuis cet épisode jusqu'à l'épisode 23.
Pendant tous ces épisodes on nous a servi, et resservi les clichés des pires heures des anciens drama coréens, alors que même les Coréens n'en font plus des navets comme ça !

Vous avez gâché tout le plaisir que j'ai eu à voir ce drama au départ. Le pathos inutile, ça lasse...j'ai peur de voir la suite. On verra bien.

Merci d'avoir zieuté.
L.N.A.-B.B.Jiao

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