This review may contain spoilers
Iguana no musume… ou l’injustice en tranches
Japon 1996 - Iguana no musume… ou l’injustice en tranches (Arrêt au 8° épisode)
Petit drama de 11 épisodes, courts comme les aiment les Japonais. Il date de 1996.
Le récit
Au départ, ça ressemble aux récits psycho-hollywoodiens, à la Hitchcock, ce petit grassouillet anglois dépité, qui rêvait de culbuter toutes les actrices de ses films. Lorsqu’il n’arrivait pas à les tripoter, il les maltraitait en les mettant en danger dans ses films… Ce n’est pas un secret… Un film a même été fait en l’honneur de ses frasques.
Le récit Hitchcockien, thriller psy, plein de suspense surfait, semble ici être cuisiné à la sauce-yoyo-émotionnel coréenne. Sortez les mouchoirs… ou zappez…
Enfin, ce récit est mis en scène par un japonais, très connu de son temps, parait-il.
Psy, !!! « Missa a dites » ? Jar Jar Bing
Vous avez compris, ça se veut « psycho » à donf,… Mais pas un seul psy à l’horizon, pour soigner les frappa-dingues. Les méchants surfent bien, les victimes et les gentils s’en prennent plein la gueule. Pourtant, même ainsi, à l’épisode 8 on en a plein la tronche des lenteurs et des non-dits.
Pas vraiment d’intrigue, mais une compilation de méchants détraqués et leurs actions peu logiques.
Personnage central : une marâtre
Elle se prend pour un iguane et dit avoir perdu la mémoire. Elle semble perdue, mais en réalité c’est une teigne, manipulatrice, une sorte de mante-religieuse qui mange même ses petits.
Le mari et « Father »
Elle trouve un vétérinaire qui se prend pour un « chevalier à l’armure brillante » de pacotille. Il lui jure « protection », à vie, alors qu’il ne sait absolument rien d’elle. Un « cocu de naissance », selon Pagnol
La jeune victime
Quand Dame-Marâtre enfante, c’est douloureux, alors elle va prendre l’enfant en grippe.
Le nouveau-né devient, pour cette folle méchante, un iguane qui porte la poisse et qu’elle est décidé à dézinguer, pour vivre en paix. Mais pour le papounet, ce qu’elle fait, ça va… Circulez, il n’y a rien à voir !!!
Cette marâtre, dès le berceau, va mettre dans la tête de ce bébé, qu’elle est de trop dans ce monde, car c’est un iguane malfaisant : amis amoureux, père mère, études, travail, elle n’a droit à rien. C’est pour le bien de l’humanité ! Ainsi a décidé cette criminelle. La victime, ne parle pas, ne se défend jamais, subit le harcèlement de la mère, de la sœur, des autres élèves, tous des lâches : des adultes qui broient l’enfance et des élèves qui se mettent en meute, pour frapper leur collègue à terre. L’école, aveugle comme la Justice, siffle en baillant aux corneilles. La fillette finit par s’imaginer de trop sur cette terre, avec sa tête d’iguane.
Mister Loyal, curateur des « zanimos », est abject avec sa fillette.
Papinou est au courant des frasques de sa femme. Mais il a juré à cette adulte, une protection sans limites. Alors, c’est à la fillette de na pas garder grief contre sa folle de mère. Il explique inlassablement à la mioche, que tout ça n’est pas si grave... (é_è)
La fillette s’essaye au suicide
Même lorsque, encore au primaire, l’enfant tente de se suicider, dans la mer, cette enflure de géniteur au sourire figé, ne change pas de discours. On se demande s’il est juste une couille-molle, ou s’il est un sadique par procuration. Pas clair tout ça.
La victime-marâtre
On nous suggère que Dame Marâtre a été, un jour, une victime dans son enfance. Et alors ?
2/3 des enfants victimes font résilience. 1/3 devient bourreau à son tour. Pourquoi ? Si les uns font résilience, les autres tombent dans les abysses de la haine. Tout est choix dans cette vie. Le bien et le mal, c’’est binaire, les gars.. Souvent, ceux qui deviennent bourreaux, voudraient quand même, qu’on les traite en victimes. Le beurre et l’argent du beurre. Mais en devenant bourreaux, ces anciennes victimes, justifient comme une normalité la maltraitance de leurs bourreaux, à leur encontre. Ils perdent de ce fait le droit de se plaindre.
La petite sœur
Marâtre a fait un autre enfant. Une fille qu’elle va gâter, manipuler et utiliser pour qu’elle maltraite sa grande sœur. Le rôle lui va à ravir, pendant très longtemps. Elle devient frivole et aime se mettre en danger avec tous les garçons du lycée en même temps. Un jour, sa grande sœur lui évite un viol, mais se fait quand même insulter par la mère. Prise de conscience de l’écervelée, qui dès lors, va contrer les méchancetés et injustices de sa mère, Maman ose jouer la déprime, tout en redoublant de coups contre sa fille souffre-douleur. C’est que cette cadette attaque les actions de sa mère sans filtre, à l’arrache, avec la gouaille que cette mère lui a léguée pour qu’elle blesse sa grande sœur
Pete l’Indécis et la Pouf
Ajoutez-y un copain depuis la maternelle, amoureux depuis l’enfance, qui a sauvé l’héroïne de la noyade, qui l’aime et qu’elle aime, Mais ce Pete l’Indécis se laisse tirer de force par une pouf haineuse, qui a décidé de faire de lui, sa chose. Cette grenade dégoupillée veut en découdre et maltraiter tout le monde. Elle a la haine contre le genre humain. Une haine épaisse, large et aux profondeurs abyssales. Tout ça, parce que, lycéenne, ses parents lui ont demandé de surveiller son petit frère. Elle n’y a mis ni zèle, ni application. Frérot est sorti du jardin et s’est fait faucher par une voiture. Les parents ont fini par divorcer et elle a demandé à habiter seule. Aucun des parents ne voulant d’elle, ils acceptent. C’est le Japon très riche des 90’s. Depuis, égoïste et manipulatrice, elle fait payer son karma, à tout passant à portée de sa rage. Entre cet Indécis et le Father, on nous donne une bien piètre image de l’homme japonais
La Princesse Iguane
A l’épisode 8, notre pauvre Princesse Iguane, perd sa seule amie, une fille à l’âme belle et généreuse. La victime plonge en apnée, toujours aidée en cela par sa marâtre qu’on a envie de faire enfermer dans un nid de coucous avec ses congénères. Princesse iguane finit enfermée dans sa chambre, prisonnière docile d’une maison sans aucun barreau, si ce n’est celui de la dépression profonde. Ce que la mère a toujours voulu. ! Vraiment ? Elle se met à l’insulter pour qu’elle se bouge le train et sorte de la maison. (°_0)’
Pas vraiment envie de voir la fin de ce navet, grandiloquent et à la musique d’ascenseur omniprésente, certainement pour faire baisser l’ennui et le ras-le bol des parts-belles faites aux tordus.
Post-Scriptum : Oille !
Quelqu’un vient de me dire que l’Iguane et le Vétérinaire est un remake de notre idiotie de la Princesse et la Grenouille !!! Croa ! Croa ! Mais on ne raconte ces bêtises qu’aux mômes, pour les faire marcher et pour faire parler les petits curieux, ! Tout de même…. Faut pas fumer la moquette, les gars ! Il faut se contenter du tapis de laine ! Sinon, gaffe aux résidus de produits chimiques… Ça fait dire n’importe quoi, ces cochonneries-là !
Passe encore qu’on invente que la radioactivité transforme Tite Iguane en Godzilla. Du moment qu’ils ne viennent pas pondre des œufs et casser les ponts chez nous …. 😉 La radioactivité dézingue le vivant et ne le transforme pas !
Très sérieusement. Même si ça veut aborder le problème du métissage, un lézard et un humain est too much !
Et un lézard pour étranger c’est encore pire.
On a passé l’âge des contes de fées, Monsieur le scénariste. Compte sur moi pour dire que c’est une perte de temps pour le citoyen…! Majette et Saperlipopette ! Maintenant, que dire de ces âneries ?
Que « lama est fâché et quand lama fâché, lui toujours cracher ainsi ? » Tintin et le Temple du Soleil
Que « Y a plus de mots pour vous définir, Monsieur Ramirez » ! Papi fait de la résistance.
Merci d’avoir zieuté (ô_ô) – LNA-BB Jiao
ieuté (ô_ô) – LNA-BB Jiao
Petit drama de 11 épisodes, courts comme les aiment les Japonais. Il date de 1996.
Le récit
Au départ, ça ressemble aux récits psycho-hollywoodiens, à la Hitchcock, ce petit grassouillet anglois dépité, qui rêvait de culbuter toutes les actrices de ses films. Lorsqu’il n’arrivait pas à les tripoter, il les maltraitait en les mettant en danger dans ses films… Ce n’est pas un secret… Un film a même été fait en l’honneur de ses frasques.
Le récit Hitchcockien, thriller psy, plein de suspense surfait, semble ici être cuisiné à la sauce-yoyo-émotionnel coréenne. Sortez les mouchoirs… ou zappez…
Enfin, ce récit est mis en scène par un japonais, très connu de son temps, parait-il.
Psy, !!! « Missa a dites » ? Jar Jar Bing
Vous avez compris, ça se veut « psycho » à donf,… Mais pas un seul psy à l’horizon, pour soigner les frappa-dingues. Les méchants surfent bien, les victimes et les gentils s’en prennent plein la gueule. Pourtant, même ainsi, à l’épisode 8 on en a plein la tronche des lenteurs et des non-dits.
Pas vraiment d’intrigue, mais une compilation de méchants détraqués et leurs actions peu logiques.
Personnage central : une marâtre
Elle se prend pour un iguane et dit avoir perdu la mémoire. Elle semble perdue, mais en réalité c’est une teigne, manipulatrice, une sorte de mante-religieuse qui mange même ses petits.
Le mari et « Father »
Elle trouve un vétérinaire qui se prend pour un « chevalier à l’armure brillante » de pacotille. Il lui jure « protection », à vie, alors qu’il ne sait absolument rien d’elle. Un « cocu de naissance », selon Pagnol
La jeune victime
Quand Dame-Marâtre enfante, c’est douloureux, alors elle va prendre l’enfant en grippe.
Le nouveau-né devient, pour cette folle méchante, un iguane qui porte la poisse et qu’elle est décidé à dézinguer, pour vivre en paix. Mais pour le papounet, ce qu’elle fait, ça va… Circulez, il n’y a rien à voir !!!
Cette marâtre, dès le berceau, va mettre dans la tête de ce bébé, qu’elle est de trop dans ce monde, car c’est un iguane malfaisant : amis amoureux, père mère, études, travail, elle n’a droit à rien. C’est pour le bien de l’humanité ! Ainsi a décidé cette criminelle. La victime, ne parle pas, ne se défend jamais, subit le harcèlement de la mère, de la sœur, des autres élèves, tous des lâches : des adultes qui broient l’enfance et des élèves qui se mettent en meute, pour frapper leur collègue à terre. L’école, aveugle comme la Justice, siffle en baillant aux corneilles. La fillette finit par s’imaginer de trop sur cette terre, avec sa tête d’iguane.
Mister Loyal, curateur des « zanimos », est abject avec sa fillette.
Papinou est au courant des frasques de sa femme. Mais il a juré à cette adulte, une protection sans limites. Alors, c’est à la fillette de na pas garder grief contre sa folle de mère. Il explique inlassablement à la mioche, que tout ça n’est pas si grave... (é_è)
La fillette s’essaye au suicide
Même lorsque, encore au primaire, l’enfant tente de se suicider, dans la mer, cette enflure de géniteur au sourire figé, ne change pas de discours. On se demande s’il est juste une couille-molle, ou s’il est un sadique par procuration. Pas clair tout ça.
La victime-marâtre
On nous suggère que Dame Marâtre a été, un jour, une victime dans son enfance. Et alors ?
2/3 des enfants victimes font résilience. 1/3 devient bourreau à son tour. Pourquoi ? Si les uns font résilience, les autres tombent dans les abysses de la haine. Tout est choix dans cette vie. Le bien et le mal, c’’est binaire, les gars.. Souvent, ceux qui deviennent bourreaux, voudraient quand même, qu’on les traite en victimes. Le beurre et l’argent du beurre. Mais en devenant bourreaux, ces anciennes victimes, justifient comme une normalité la maltraitance de leurs bourreaux, à leur encontre. Ils perdent de ce fait le droit de se plaindre.
La petite sœur
Marâtre a fait un autre enfant. Une fille qu’elle va gâter, manipuler et utiliser pour qu’elle maltraite sa grande sœur. Le rôle lui va à ravir, pendant très longtemps. Elle devient frivole et aime se mettre en danger avec tous les garçons du lycée en même temps. Un jour, sa grande sœur lui évite un viol, mais se fait quand même insulter par la mère. Prise de conscience de l’écervelée, qui dès lors, va contrer les méchancetés et injustices de sa mère, Maman ose jouer la déprime, tout en redoublant de coups contre sa fille souffre-douleur. C’est que cette cadette attaque les actions de sa mère sans filtre, à l’arrache, avec la gouaille que cette mère lui a léguée pour qu’elle blesse sa grande sœur
Pete l’Indécis et la Pouf
Ajoutez-y un copain depuis la maternelle, amoureux depuis l’enfance, qui a sauvé l’héroïne de la noyade, qui l’aime et qu’elle aime, Mais ce Pete l’Indécis se laisse tirer de force par une pouf haineuse, qui a décidé de faire de lui, sa chose. Cette grenade dégoupillée veut en découdre et maltraiter tout le monde. Elle a la haine contre le genre humain. Une haine épaisse, large et aux profondeurs abyssales. Tout ça, parce que, lycéenne, ses parents lui ont demandé de surveiller son petit frère. Elle n’y a mis ni zèle, ni application. Frérot est sorti du jardin et s’est fait faucher par une voiture. Les parents ont fini par divorcer et elle a demandé à habiter seule. Aucun des parents ne voulant d’elle, ils acceptent. C’est le Japon très riche des 90’s. Depuis, égoïste et manipulatrice, elle fait payer son karma, à tout passant à portée de sa rage. Entre cet Indécis et le Father, on nous donne une bien piètre image de l’homme japonais
La Princesse Iguane
A l’épisode 8, notre pauvre Princesse Iguane, perd sa seule amie, une fille à l’âme belle et généreuse. La victime plonge en apnée, toujours aidée en cela par sa marâtre qu’on a envie de faire enfermer dans un nid de coucous avec ses congénères. Princesse iguane finit enfermée dans sa chambre, prisonnière docile d’une maison sans aucun barreau, si ce n’est celui de la dépression profonde. Ce que la mère a toujours voulu. ! Vraiment ? Elle se met à l’insulter pour qu’elle se bouge le train et sorte de la maison. (°_0)’
Pas vraiment envie de voir la fin de ce navet, grandiloquent et à la musique d’ascenseur omniprésente, certainement pour faire baisser l’ennui et le ras-le bol des parts-belles faites aux tordus.
Post-Scriptum : Oille !
Quelqu’un vient de me dire que l’Iguane et le Vétérinaire est un remake de notre idiotie de la Princesse et la Grenouille !!! Croa ! Croa ! Mais on ne raconte ces bêtises qu’aux mômes, pour les faire marcher et pour faire parler les petits curieux, ! Tout de même…. Faut pas fumer la moquette, les gars ! Il faut se contenter du tapis de laine ! Sinon, gaffe aux résidus de produits chimiques… Ça fait dire n’importe quoi, ces cochonneries-là !
Passe encore qu’on invente que la radioactivité transforme Tite Iguane en Godzilla. Du moment qu’ils ne viennent pas pondre des œufs et casser les ponts chez nous …. 😉 La radioactivité dézingue le vivant et ne le transforme pas !
Très sérieusement. Même si ça veut aborder le problème du métissage, un lézard et un humain est too much !
Et un lézard pour étranger c’est encore pire.
On a passé l’âge des contes de fées, Monsieur le scénariste. Compte sur moi pour dire que c’est une perte de temps pour le citoyen…! Majette et Saperlipopette ! Maintenant, que dire de ces âneries ?
Que « lama est fâché et quand lama fâché, lui toujours cracher ainsi ? » Tintin et le Temple du Soleil
Que « Y a plus de mots pour vous définir, Monsieur Ramirez » ! Papi fait de la résistance.
Merci d’avoir zieuté (ô_ô) – LNA-BB Jiao
ieuté (ô_ô) – LNA-BB Jiao
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