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Completed
Love Song in Winter
0 people found this review helpful
by BBJiao
Jun 22, 2026
36 of 36 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 5.0
Rewatch Value 4.0
This review may contain spoilers

L’essence de ce Drama se résume en deux phrases :


1) Tabassé par son premier époux, une gentille mais égoïste maman part en laissant son fils de 6 ans dans les pattes de ce monstre, puis elle se remarie et devient la belle-mère du protagoniste policier. 2) Devenu un sociopathe haineux, ce fils lâché par sa mère, tue sans compter, afin de voler la fiancée anesthésiste de son faux-frère qui ignore tout et ainsi se venger du simple fait qu’il existe.
L’idée est prometteuse…
A] 3 protagonistes pour un trio de choc très convaincant, surtout les 2 gars, car le personnage de la fille nous sert du pathos inutile, en daube et en rab. Mais la personnalité de la protagoniste féminine, on ne la comprend pas vraiment... Too Bad ! « Je t’aime pour la vie, mais plus en ce moment », à répétition, c’est non logique et ça plombe le récit à donf. Créer des problèmes là où il n’y en a pas…. Heureusement c’est évolutif. Quand elle cesse de jouer à Pete-l’indécis, on peut enfin rentrer dans le récit.
B] Très belle prestation, pour le couple d’amis et les équipes de travail à l’hôpital et au commissariat, qui sont confondants de naturel.
C] 2 personnages sont imbuvables, la fausse-meilleure-amie et la fausse mère. On n’aime pas les histrioniques manipulateurs, traitres et profiteurs. Mais la fausse-meilleure-amie est jouée façon too-much en plus…
D] Pourquoi, n’utilisez-vous jamais le SWAT dans vos interventions dangereuses pour attraper un fou-fêlé ? A la fin le personnage du désaxé, est trop irréaliste. On en a marre de ces meurtriers en série qui, à répétition, désarçonnent et tuent des équipes entières de policiers.
C’est non crédible.
E] Enfin, un peu trop d’analepses (retours vers le passé) inutiles, pour apporter un suspense juste stressant et qui complique la compréhension aisée du Drama. Le sujet est déjà assez lourd comme ça !
Autant En Emporte Le Vent n’a aucune analepse, pourtant on en reste scotchés, quelques soient le nombre de visionnages… La réalité brutale de la guerre entre deux mondes iniques, se suffit à elle-même.
Le Pont sur la rivière Kwaï, n’use pas non plus de ce procédé. Le suspense est dans l’action, et cela suffit.
« Gentille et égoïste maman » !!!
Cette dualité existe-t-elle ? On ne peut pas juger le fait qu’elle soit partie de la maison. Mais pourquoi n’être pas partie avec son fils en allant voir la police ? A cause d’une société trop indifférente ? A cause du qu’en-dira-t-on social de gens sans cœur qui ne méritent que le dédain societal ?
Et une fois partie…
Pourquoi a-t-elle oublié ce fils, qui est resté à prendre les coups à sa place, à tel point qu’elle ne l’a pas reconnu quand il a pu enfin venir la voir, ce qui lui a brisé le cœur ? Qui pouvait l’empêcher de le guetter à la sortie de l’école, de prendre le même bus que lui, d’aller voir ses matches avec une perruque, ou de demander à quelqu’un de le prendre en photo régulièrement ? En fait elle semble s’être accommodée de leurs mensonges, avec soulagement.
Mais, est-ce le fait qu’elle n’ait pas reconnu ce fils, alors ado, venu la voir de loin, qui a pu faire de son fils un monstre ? Est-ce de l’avoir vue joyeuse et désinvolte, prenant soin de l’enfant d’un autre, qui l’a fait basculer ?
Ce fils, en tous les cas, il a choisi. Comme sa mère. Comme son père avant lui. Qu’est qui fait que certains font résilience et que d’autres deviennent des bourreaux haineux à leur tour ? Est-ce que la seule vraie liberté qu’a l’homme serait la liberté de choix entre bien faire et faire le bien et mal faire et faire le mal ?
C’est à la fin, quand elle se trouve devant ce fils cabossé qui ne veut plus la voir, qu’on voit son égoïsme de façon limpide, quand elle utilise la protagoniste réfractaire, pour forcer des rencontres avec son haineux de fils. Larmoyante et culpabilisante, elle lui impose de faire ce qu’elle ne veut pas, avec maestria. Un saurien ! A son jeu le seul qui reste égal à lui-même c’est le mari. Il attend qu’elle accepte la réalité. Une déformation professionnelle ? Peut-être….
La protagoniste féminine et sa meilleure-ennemie
Au départ, l’héroïne se fait une « meilleure amie ». C’est une histrionique, égocentrique, égoïste et égotiste. Elle a toujours une larme à l’œil et le regard humide, mais manipule sec dans le but d’obtenir ce qu’elle veut de ceux sur qui elle a jeté son dévolu.
Elle a tout fait pour rentrer, sans vergogne, dans le lit du prof d’Education Physique, pourtant marié à une femme paraplégique, suite à un accident de la route. Elle ne se gêne même pas de faire irruption dans sa maison et de revendiquer son droit légitime à une liaison adultérine, devant la femme alitée qui ne peut la contrer ! Si c’était elle, l’épouse paraplégique sur le lit, aurait-elle trouvé son propre comportement à son goût ? Et le mari qui ne réfléchit plus qu’avec son futal ? Elle le payera avec sa vie et lui avec sa santé.
« Ô tempora ! Ô mores ! » (Quels temps ! Quelles mœurs !). Dixit le pirate latiniste de chez Astérix et Obélix citant Ciceron.
En attendant, la pleurnicheuse s’est fait pincer en flag, par une autre sociopathe obsessionnelle qui a des vues sur le policier. Cette dernière va la faire chanter : en échange du silence pour son « droit à l’amour », « la meilleure ennemie » ne va pas hésiter à piéger sa « meilleure amie » afin qu’elle rompe avec le protagoniste. « C’est juste une mise en scène » … lui dit-on ! Et elle y va sans états d’âme.
Elle et le futal qui cogite, exigent le droit d’aimer jusqu’à la lie, en blessant les gens sur leur passage, mais nient le droit à autrui d’aimer en paix et sans blesser personne !
Elle va donc oser demander à la protagoniste de lui laisser son fiancé, ne serait-ce qu’une semaine, pour qu’elle « l’essaye » (@~@)’… Même des pompes, on ne donne pas à essayer car ça ne peut pas être lavé…. Alors, comment « prêter » le cœur et les émotions d’autrui ? (Ce personnage est bien servi par une actrice abonnée à ce genre de rôle, où elle excelle).
« Il faut des décennies pour avoir un jeu pareil » A Dream Within a Dream (Drama Chinois)..
Brrrr !
Le sociopathe assassin est l’instigateur caché de tout cela (L’intrigue est épaisse.). Il profite de cette demande abjecte de la « meilleure ennemie », pour la tuer et faire passer sa mort pour un suicide. Elle a trouvé plus méchant qu’elle ! Le but du tordu est que l’héroïne se sente coupable de ne pas avoir cédé son fiancé et quitte l’amour de sa vie. Et selon le scénario, ça marche !!! Purée ! Sans blague ! (°~°)? Fou rire nerveux 😊
Et ce qu’elle n’a pas cédé à cette traitresse de son vivant, elle va le faire à cause de sa mort ! Oups…
Alors, sans jugeote et tête butée, à cause d’une pouf, qu’elle a eu le tort de considérer comme « meilleure amie », elle bazarde leur vie pendant 8 ans. Désolé les scénaristes, la personnalité de votre héroïne je ne la comprend pas. Le pire c’est que 8 ans après, elle parle encore de cette pouf comme « ma meilleure amie ». Pourtant, la traitrise et l’abjection convoiteuse tuent l’amour et l’amitié, dans la vraie vie !!!
Pendant ce temps, le sociopathe, désormais sans rival sur le campus, trouve mieux de partir à l’étranger apprendre à gérer le showbiz. Peut-être parce que la fille convoitée a sombré dans la déprime et l’ignore totalement. Quand il revient il se cache toujours de sa mère.
Il a bien appris à entourlouper son monde d’affaires. Il a donc maintenant les poches en or. Le cœur d’airain et criminel, il l’avait déjà.… Il pense maintenant avoir de quoi acheter et tromper, le cœur convoité de la protagoniste.
Mais, voilà que le protagoniste revient, lui aussi. Rats !!! 😊
Les cœurs des 2 amoureux s’enflamment et ils ont de nouveau confiance en l’avenir. Ça ne marche plus comme prévu ? On ne change pas une recette qui marche.
À nouveau, le sociopathe entreprend d’assassiner quelques inutiles à ses yeux (>_<). Mais, caramba ! Plus rien ne marche vraiment : « Yé souis lé seul mitraillor au monde, à enrayer sa machine, porqué lé cartouch, elles sont bourrées avec dé la fibre dé cactous dé sécond choix » Achille Talon Viva Papa.
Cette fois-ci, le sociopathe a cependant les moyens de se déchainer.
Il cible pour commencer, une nouvelle amie de l’héroïne, qui est sincère mais sans cervelle et qui a parlé de trop. Au moment de mourir, cette amie appelle plusieurs fois la protagoniste, qui est très loin en ville. Mais elle n’appelle pas une seule fois la police… Si elle est en train de se faire tuer dans les bois, en quoi peut aider une donzelle de 50kg qui n’a pas de voiture, fut-elle une bonne amie ? Voilà ce que personne ne relève !
Et, rebelote. Pfff ! Le syndrome de 8 ans auparavant réapparait… La Baaarbe ! Notre « zéroïne » n’a pas entendu son phone qui était sur silencieux vu qu’elle sortait du cinéma. Et ça parce que cette « chevalier à l’armure brillante » n’a pas eu l’idée d’avoir son téléphone greffé sur ses neurones. Donc, ça ne peut être que sa faute. Elle dit donc à son jouet, pardon, à l’amour de sa vie, qu’elle se sent « instable » et que par conséquent, c’est mieux de ne plus se revoir….
« Retournez dans la case prison, et ne touchez pas 20 000 ».
(é_è)… Lassant !
Est-ce pour jouer au yoyo émotionnel, qu’on nous refait le coup ? Alors c’est raté. >>> Tant qu’elle se balade avec sa tête de 4.95, zapping en accéléré, de mise. 😊
Sinon on risque de jeter tout le Drama et ce ne serait pas mieux :
🎵 Zappons, gardons le bon entrain… La voilà la belle cruche à vin, la voilà la belle cruche. 🎵 Thérapie efficace, je vais regarder donc jusqu’au bout, les multiples intrigues dans les intrigues.
Equipe scénaristique :
SVP, définissez « instable » pour l’on comprenne votre logique. Les Cinéphiles, ce n’est pas parce qu’ils apprécient le jeu de certains acteurs qu’ils sont capables de supporter des personnages, pas bien taillés pour leurs costumes, sans explication valable. Bien que ce soit une fiction, les personnages doivent paraitre crédibles. Sinon, on n’arrive pas à entrer avec sérieux dans le récit. Et même, plus le scénario est loufoque (*_*), plus la psychologie des personnages doit être solide :
- N’est-ce pas Don Salluste ? La Folie des Grandeurs d’après Ruy Blas de Victor Hugo.
- N’est-il pas vrai, Herr Kapellmeister ? La Grande Vadrouille
- Qu’en pensez-vous Messieurs Sarroyan et Pivert ? Le Corniaud, Rabbi Jacob
- Merci de nous faire part de votre analyse Mr « l’Hiberné », devant mademoiselle Crespin-Jaujart ?
Des exemples il y en a 1000. Bien le bonjour chez vous. LNA-BB Jiao

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Completed
The Legend of Xiao Chuo
0 people found this review helpful
by BBJiao
Aug 11, 2025
48 of 48 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 4.0
Rewatch Value 6.0
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La vérité derrière la légende

Ce drama est inspiré d’une histoire vraie et complexe, qui a eu lieu dans une période troublée. En voyant films et documentaires sur ceux de ce peuple des prairies du Nord de la Chine actuelle, qui ont gardé leur culture sans être attirés par les sirènes et les richesses des villes, on ne peut que les admirer. Je préfère la nature, c’est comme ça.
Mais avec l’histoire des trois filles Xiao, on ne peut que constater aussi que, à l’instar des eugénistes de partout, ceux qui se drapent dans un orgueil sans bornes, aimant l’argent et le pouvoir qu’il peut procurer, s’ils ajoutent à cela l’hypocrisie et la lâcheté, ils ne peuvent que devenir des tyrans traitres et manipulateurs.
Pas grave, pensent-ils !!!
Du moment que ces tyrans se disent qu’ils peuvent manipuler ce que l’Histoire dira d’eux, tout baigne, pas vrai Mécène ? Pas moi qui le dit. C’est Napoléon.
Ainsi le Prince de cette histoire, le Yelü Xian dit Mingyi, qui est devenu l’Empereur Jingzong est le pire d’entre eux. Pouah ! Il est pire car il veut paraitre gentil aux yeux de l’Histoire.
Mingyi, faible et drogué, s’est appuyé toute sa jeunesse, comme une moule s’accroche au rocher, sur un ami d’enfance qui lui était fidèle, Puis devenu grand, il l’a utilisé, afin de reprendre le pouvoir que ses oncles avaient ravi à son père.
Cet ami, Han ou Yan Derang, était un Han de Youzhou, territoire que l’Empereur Abaoji du Grand Liang, avait volé aux Han par traitrise, pendant la Période troublée des 5 dynasties et 10 royaumes, après la chute de la Dynastie Tang.
Donc, depuis 3 générations les Han de ces contrées servent le Liang, devenu de fait leur terre natale. Mais les Khitan de la haute, aiment à les considérer comme des esclaves. Car les nobles Khitan semble avoir un complexe d’orgueil frustré, dans la mesure où, les Han sont alors, de grand savoir et de grande culture.
Cependant les régnants de la Dynastie Liao du Grand Liang ont besoin d’eux et de leurs connaissances, pour faire évoluer leur pays vers plus de commerce et de richesses, et même vers l’agriculture.
Alors si Mingyi a le discours feutré des régnants qui ont besoin de ces Han, c’est certainement parce que Yan Derang est un Han, bien que son père soit Duc, que Mingyi, devenu l’Empereur Jingzong grâce à Yan Derang, se permettra de lui voler sa femme. Dès qu’il devient roi, ce £*\~(>_<)$@ Mingyi va envoyer un édit obligeant la fiancée de Derang qui est en train de préparer leur mariage, à devenir son Impératrice.
Inouï ! Un S.àM.
Une fois cela fait, Mingyi va exiger que l’amitié et la fidélité de Derang demeure intact à son égard et que celui-ci reste à son service. « T’es encore fâché ? », ânonne ce monstre avec ses yeux d’incapable inquiet. Le summum de l’abjection. Car c’est une envie d’empêcher les cœurs de ressentir et l’esprit de penser. ☹
Cette fille est la 3° fille d’un autre $%..{>_<)..£¤*\
Il s’agit du détestable père sans entrailles et Premier Ministre Xiao du Grand Liang. Il appartient au Clan de l’Impératrice, qui roule pour le Mingyi qui a le désir de récupérer le trône de son père assassiné.
Jusque-là… Face à l’Empereur Muzong, fratricide, lâche, paranoïaque, criminel et fou à lier, c’est une délivrance…
Le Xiao, pas mignon du tout, alors qu’il a promis le mariage de sa fille avec Yan Derang, va trahir sa parole et accepter de les tromper, tous les deux, Derang et sa fille, pour le Mingyi. Il peut le faire car il est le Father. Il les trompe jusqu’à ce que l’hypocrite manipulateur devienne roi et leur impose sa volonté de naz. Il n’y a rien de plus dangereux et détestable qu’un lâche cupide doublé d’un traitre. Il vendrait père et mère. En tous cas il vend ses filles pour son ambition. Mais son karma n’est pas loin.
Ce Xiao a élevé ses filles, qui ont perdu leur mère tôt, comme des prédatrices, ayant le droit de prendre les biens des autres et ne payant rien. Le drama nous en parle au début de ce côté prédateur et sans gêne…Puis, tout d’un coup, on nous les présente comme des gens donnant tout pour leur famille et ce avec le sens du sacrifice : ***des saintes***.
☹ C’est sauter du coq à l’âne, les mecs et on n’est pas si stupides !!!
J’aime même ce genre d’histoire avec des chevaliers qui combattent des félons. Mais il ne faut pas nous la vendre historique. Juste des personnages fictifs dans un cadre historique qui s’honore, c’est plus que suffisant. Car ceux qui aiment l’histoire, quand commence un film qui se dit historique, vont voir si les personnages et les dynasties citées ont existé.
Alors se permettre de tout frelater…
Donc, juste un ti tour sur Wiki, nous informe que ce gentil papounet Xiao va marier ses 3 filles aux héritiers les mieux placés des 3 banches du fondateur de la Dynastie, histoire d’avoir enfin une Impératrice dans sa famille. !
Quel que soit celui qui prendra le trône, Môssieur Xiao aura sa soupe au Palais. Ouep ! Parfaitement ! Car il appartient à la branche des Xiao à ne jamais avoir eu d’Impératrice et sa santé en dépend. Allez ! Dans la cage aux fauves mes chéries… Pour le bien de la famille….ça me rapportera tellement !

Bref, une fois sa 3°fille bien casée, avec une couronne et le cœur brisé, alors que Yan Derang est parti sans se retourner pour ne pas voir sa belle se marier avec un autre , le papili Xiao va accumuler tellement de pouvoir que, Yansage, un des héritiers putatifs marié à sa 1° fifille, qui veut prendre le trône, ne va pas avoir de mal à manipuler des mécontents pour qu’ils le tuent. Plus de papa-you lélé !
« Tout l’art du Prince est de faire le bien personnellement et le mal par un second.» Pas vrai Machiavel ?
Yansage mourra de sa é0nième rébellion, ce qui rendra la 1° fille de Xiao qu’on nous dit si sacri-fiel , littéralement chèvre. On ne tue pas les femmes et les enfants chez les Khitan, alors elle va être envoyé à la frontière que défend l’armée qu’elle hérite de son mari. (Un droit Princier). Là, elle doit veiller sur les escarmouches du pays voisin.
Pendant ce temps, la deuxième fille Xiao, complotera sans cesse avec Xiyin, son mari héritier putatif d’une autre branche.
Mais autant il est facile de voler les femmes des Han, autant on ne touche pas facilement à un membre de la Famille Royale chez les Khitan, même quand c’est un voyou et un traitre. Il est donc difficile pour Mingyi, ce roi pas très honnête de cœur, de tanner, son oncle Xiyin qui semble plus jeune que lui, à lui tout seul. (Oncle ? En fait le cousin de son père, c’est-à-dire, la génération précédente). Mais une fois le moment venu, preuves à l’appui, Xiyin et son fils vont mourir, lors de la dernière de ses révoltes. Deuxième sœur va tenter, cette fois juste par vengeance, de tuer encore Troisième sœur l’Impératrice, qui, le ras-le bol au cœur, va la condamner à mort.
De nouveau la première sœurette, la sacri-fiel va faire parler d’elle.
Alors que l’Impératrice veut lui trouver un époux elle refuse. Mais une fois à la frontière, loin des yeux, loin du cœur, la fille bridée par le qu’en-dira-t-on, va se lâcher. Elle va se trouver un prétendant jeune et ambitieux avec qui elle fera guzi-guzi. C’est son droit…Tout le monde a droit au bonheur !
Sauf que leurs actes deviennent vite comploteurs, car le jeunot semble avoir des vues sur l’armée, plutôt que sur la belle.
Nous vivons un monde-chien ! Bref, Ils réveillent la suspicion de sa sœur puînée, qui, face à leur agissements, finit par les condamner tous deux à mort. C’est qu’elle a des enfants à protéger toute seule, la pauvre.
Bravo Monsieur le papili Xiao.
Le karma de l’Empereur *$¤£^ (la quadrature du sesterce) Mingyi, alias l’Empereur Jingzong
Ce traitre manipulateur, sans parole d’honneur car sans honneur, a été empoisonné lentement et sûrement, par le précédent et sanguinaire-Fou Empereur Yelü Jing dit Muzong. Celui-ci l’empoisonne en douce, via son gentil petit frère Yansage, à moins que, ce ne soit celui-ci qui l’ait fait, tout seul, et rien que pour lui-même.
« Pleins d’accidents de chasse, pan, pan-pan, et me voilà roi » n’est ce pas, Don Salluste ?
Yansage avec ses manières de brute, et ses habitudes de prudence, ne fait jamais ces choses-là, lui-même. C’est un guerrier et un vrai. Mais il ne dévoile ses batteries de guerrier qu’à la guerre, lorsqu’il a zigouillé tout ce qu’il peut, par d’autres mains.
Il va, par conséquent, obliger une concubine du père de Mingyi, devenue Consort Douairière pour élever les enfants de l’ancienne Impératrice, à empoisonner les médocs de l’enfant qu’elle était censée élever.
Oille (o_0) …
Donc n’ayant pas beaucoup de forces Mingyi est retors et a la méchanceté feutrée, ce qui fait de lui un hypocrite manipulateur qui prend contentement à la Traîtrise. Il se croit intelligent et fort parce qu’il trompe ceux qui compatissent avec lui et tout lui font confiance. Mais le manipulateur en chef se fera avoir par cette femme et ne le saura qu’une fois adulte sa trentième année, lorsque Yansage l’utilisera pour tuer le fils de Mingyi qui vient de naitre. Il est alors trop tard pour purger le Mingyi du poison. Il mourra assez vite, quelques années après, à 34 ans à cause de sa mauvaise santé et de ses frustrations Mauvaise santé qui lui a fait prendre une Impératrice pour faire son job, et pendant ce temps-là il va faire 8 enfants en 13 ans à 3 femmes différentes. Un Nullard paresseux et lâche, qui a vécu en ponctionnant le savoir et le courage des autres. Lorsque Youzhou est en guerre il se met à tousser et quitte la cour pour aller se coucher, alors que sa femme enceinte conduit l’armée à la guerre.
Voilà ce que l’histoire a montré de toi. Bon débarras.

Yan Derang le retour
Ceci permettra à Derang, jamais marié et sans enfants, de se rapprocher de sa belle.
Yan Derang restera fidèle à sa belle, ne se mariera pas et n’aura pas d’enfants, contrairement aux violons du drama qui y ajoute du pathos inutile. L’histoire est à portée de clic maintenant, chers messieurs les scénaristes.
Car ici, les scénaristes se permettent de faire joujou avec l’histoire, et marient le fidèle Derang avec une de ces femmes à la voix monocorde qui, dans les drama chinois, jettent leur dévolu sur quelqu’un et décident qu’elles le prendront comme on prend un sac de patates.
Pff ! Ça m’a énervé alors j’ai tout cafté. Et toc !

Bon d’accord… Je dis tout !
À part ces incohérences inutiles, c’est un très bon drama, qui tient en haleine et nous fait toucher du doigt sociétés, mœurs, politiques, cultures, techniques, armes et conflits de l’époque. Si ça vous saoule quand les personnages se mettent à essayer de convaincre, à la queue-leu-leu, qu’ils ont tous eu les meilleures raisons du monde d’agir en putassiers, faut pas hésiter à zapper. 😊 !
Ca évite les ennuis et du temps perdu pour rien.
Merci pour l’attention
L.N.A.-B.B. Jiao

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Ongoing 23/29
Speed and Love
0 people found this review helpful
by BBJiao
May 24, 2026
23 of 29 episodes seen
Ongoing 0
Overall 6.0
Story 5.0
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 4.0
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Fast and furieuse, je suis.

Dire que ça avait commencé comme un petite perle...jusqu'à l'épisode où le grand méchant fasse exploser la voiture du héros (qui s'en sort toutefois). J'aurais donné à ce drama un 10/10 pour l'histoire: le jeu d'acteur est magnifique, la Thaïlande est belle (même si elle a eu ici pendant de longues années une drôle de réputation sans que je puisse dire si c'était de l'intox ou la réalité), la lumière est bien traitée.

Enlevé, empathique, drôle...un méchant qu'on a envie de trucider et des gentils qu'on a envie d'aider.
L'histoire reste jusque-là factuelle et sans yo-yo émotionnel inutile.

Le héros est opéré, il doit subir une rééducation lourde et commencent les couillonnades. C'est le moment où la mère indigne (qui a abandonné toute sa famille sur un coup de tête parce que son mari avait cassé son pot de fleurs préféré ) envoie son dernier mari en date (riche évidemment) culpabiliser l'héroïne pour qu'elle vienne lui tenir la main et lui laver les pieds parce qu'elle vient de se faire opérer. Au Canada, bien sûr, parce que pour cette dame, les médecins chinois ne sont pas suffisamment bien pour elle.

On ne comprend pas pourquoi notre héros décide de demander à tous ses proches de cacher à l'héroïne le fait qu'il a besoin d'une rééducation lourde. Puis il change de numéro de téléphone et disparaît dans la nature.

Au Canada, on voit l'héroïne courtisée par toute la gente masculine disponible. Expliquez-moi depuis quand des Canadiens pur souche vont à des rendez-vous arrangés à la chinoise!!!!!!! Mais bon, le Canada c'est grand, et Vancouver n'est pas Montréal.

Pour être honnête j'ai cliqué sur avance rapide depuis cet épisode jusqu'à l'épisode 23.
Pendant tous ces épisodes on nous a servi, et resservi les clichés des pires heures des anciens drama coréens, alors que même les Coréens n'en font plus des navets comme ça !

Vous avez gâché tout le plaisir que j'ai eu à voir ce drama au départ. Le pathos inutile, ça lasse...j'ai peur de voir la suite. On verra bien.

Merci d'avoir zieuté.
L.N.A.-B.B.Jiao

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Ongoing 32/52
My Golden Life
0 people found this review helpful
by BBJiao
Mar 19, 2025
32 of 52 episodes seen
Ongoing 0
Overall 6.5
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 4.0
Rewatch Value 6.0
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« Vous êtes sûr que ce n'est pas un genre d’ Abdallah votre Tchang ? »

« Vous êtes sûr que ce n'est pas un genre d’ Abdallah votre Tchang ? »

On regarde ce drama, on se ramasse le personnage de Ji Soo comme un assommoir sur le crâne.
Cette espèce d’ingrate narcissique borderline manipulatrice qui mène la belle vie chez les pauvres en jouant les imbéciles heureuses, et chez les riches en les manipulant avec leur mauvaise conscience.
On prend la voiture et sur une route de montagne on voit un mioche de 3 ans à moitié bouffée par les moustiques et l’avisé l’y laisse car c’est le karma en train de dézinguer le malheur à venir dans le sillage de cette petite peste. Mais bon, le sot-« ne-l’y -laissa-pas »
Ce qui est consolateur c’est de penser que cette famille de pétés eugénistes avec cette psychopathe hypocrite de la pire espèce « ne vont pas rigoler tous les jours » (cf : Astérix en Hispanie)
Elle va à elle seule dézinguer la 3e génération de formatés au syndrome de Stockholm – de père en fils. Notre noble sire Choi Do Gyeong qui essaye de bien faire a bien raison d’aller vivre en paix , loin du ver qui est déjà dans le fruit.
En fait, Ji Soo est une sociopathe de haute volée, pure et dure, comme son grand-papounet et sa tantine. Sa famille : une lignée de grands sociopathes par génération et pleins de formatés malheureux qui obéissent au doigt et à l’œil. Le but de la sociopathe Ji Soo est d’obtenir tout des autres, pour sa propre satisfaction, avec le moins d’efforts possible et surtout en ne donnant jamais rien en retour. Ce sont des coucous. Chez les pauvres, le statut de malheureuse sortie de la montagne a valu à Ji Soo d’obtenir de la part de tout le monde de manger plus, d’être la plus gâtée en ne donnant rien. Si le prix c’est de jouer les imbéciles, qu’est-ce que cela ? Ici son arme est la pleurnicherie de lâche et d’hypocrite.
La confrontation de Ji Soo avec la brutalité de sa famille riche la révèle, d’un coup, dans sa brutalité première. Elle efface de sa mémoire sa famille adoptive et part « coucouter » ailleurs, écervelée et insouciante, comme d’hab. Qu’elle est alors heureuse ! Elle qui n’a plus rien à cirer de sa famille adoptive, va s’en servir quand cela est nécessaire, comme arme afin d’arrêter la brutalité des riches envers elle. En usant de la rhétorique la plus agressive, elle met, avec l’exemple de la générosité de la famille pauvre à son égard, en lumière leurs contradiction d’eugénistes moralisateurs. Elle est juste pire qu’eux tous, à tel point qu’elle va faire exploser tout net la famille qui l’a enfantée, sans le moindre remords…après avoir fait exploser la famille qui l’avait adoptée. Avec le garçon sur qui elle a jeté son dévolu, elle use cependant de moult précautions ! En bon eugéniste qui se méconnaît (ce sont les pires), il avait aimé la capacité de Ji An à travailler, à apprendre, à s’adapter, à être généreuse…bref, à briller. Mais quant à force de servir et de tout donner à sa famille qui ne sait que prendre, au fond, elle s’épuise et déprime. Et perd à ses yeux l’auréole de l’éblouissement. Sans cesser certainement de l’aimer, il va choisir comme compagne la sociopathe qui l’entortille dans ses filets avec son consentement…alors qu’il la méprisait ad nauseam lorsqu’elle jouait les pleurnicheuses idiotes devant sa famille d’adoption.

Le seul à avoir vu clair dans le jeu de Ji Soo est son frère biologique qui l'a enfermée dans une cage à l'âge de trois ans parce qu'elle était déjà impossible.

Gens de haut Quotient Emotionnel soyez certes « simples comme des colombes », mais n’oubliez surtout pas d’être « prudents comme des serpents ». Quand une telle sentence vient de la bouche de Dieu lui-même, il faut méditer avec circonspection. Quant à la famille des chaebols, on le voit tous les jours que c’est ainsi que meurent les FTN et les Empires. Par avarice, méchanceté et orgueil.
LNA B.B.JIAO

P.S. : Belle réflexion sur la tentation du lucre et de l’ambition, des dégâts que ça occasionne et de l’inévitable prix à payer.
Daniel 5 :30-31 Cette même nuit, Belschatsar, roi des Chaldéens, fut tué. Et Darius, le Mède, s'empara du royaume, étant âgé de soixante-deux ans.

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