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  • Last Online: 13 hours ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 8,872 LV18
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
My Lethal Man
2 people found this review helpful
by Link
Aug 24, 2024
24 of 24 episodes seen
Completed 2
Overall 6.5
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Scénario absurde, mais romance (presque) mortelle…

My Lethal Man cumule les clichés qui ont pour but de sauver FL par le beau et intrépide ML. C'est souvent tiré par les cheveux avec des rebondissements attendus, mais le rythme sauve l'histoire, tandis que la romance devient clairement une raison de rester.

Shen Man Nin (Li Mo Zhi) est une femme qui se retrouve soudainement propulsée dans une famille richissime, durement épaulée par un homme mystérieux au regard de feu. C'est la première fois que je vois Li Mo Zhi, je lui ai trouvé une jolie sensibilité ainsi qu'un charme certain. Si ce profil de FL n'est pas mon préféré, l'actrice a été convaincante jusqu'au bout. Elle amène une forme de douceur à son personnage sans pour autant devenir niaise et stupidement aveuglée par un bel homme.

Yan Xing Cheng (Fan Zhi Xin) est alimenté depuis des années par la vengeance, révélant tout du personnage dominateur et dangereux. Néanmoins, son personnage connaît une évolution et un changement dans sa deuxième moitié, dévoilant une nouvelle palette d'émotions. Fan Zhi Xin est un très bon acteur qui pourra, je l'espère, faire ses preuves dans les mois à venir dans des dramas plus populaires. Son regard de feu est une fascination, tandis que son visage froid est comme un délicieux café aux prémices de l'hiver.

L'alchimie est au rendez-vous avec des scènes d'action tendues, mais amusantes ou des échanges honnêtes et tendres. Les baisers sont généreux et magnifiques, ce qui renforce l'attrait dégagé par le couple. La romance offre des moments douillets qui permet aussi de remanier de temps à autre les personnages, tout en permettant de ne pas trop s'arrêter sur les faiblesses du scénario. Bien qu'on se doute de la fin, le cheminement est resté entraînant.

Rao Mei Na (Li Xin Ran), la meilleure amie, n’est pas la pomme la plus mûre du panier. Le niveau de connerie de ce personnage est spectaculaire. Yuan Shuai (Qiu Ding Jie), le garde du corps, n’est pas le plus exceptionnel qui soit. Quant au hacker de génie, Fan Xiang (Wang Xu Dong), il n'a de génie que les mots.

Comme une majorité de romances chinoises, le réalisme n'est pas convié. Si on ne regarde pas pour avoir une transposition parfaite de la réalité, c'est parfois trop gros. Il suffit de s'attarder sur le premier épisode. De même quant au fait que plusieurs personnages occupent des positions élevées et agissent de façon absurdes. Je pense notamment à 2FL qui ordonne presque à FL d'ouvrir son coffre dans son entreprise… Euh, pardon ? De plus, la quête de rédemption semble plus importante que la justice pour certains personnages. En ces points, l'histoire perd clairement de son charme, mais il n'éclipse en rien celui de Fan Zhi Xin.

En bref, My Lethal Man est un c-drama qui aligne les clichés et ne s'embarrasse pas d'un scénario tiré à quatre épingles. L'histoire n'est pas folichonne, en revanche, la romance crépitante est si attirante qu'on ne peut pas s'empêcher d'y revenir avec, en cadeau, la prise de sang la plus sexy qu'on ait jamais vu.

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Completed
Nancheng Banquet
2 people found this review helpful
by Link
Jun 22, 2024
24 of 24 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Comédie romantique et historique sans chichi, mais...

Une assassine douée se retrouve amnésique et devient proche du General Yan, celui qu'elle devait assassiner. D'ennemis à amants, c'est aussi l'histoire d'un passé commun...

Parfois, je ne peux pas m’empêcher de me gaver d’un drama, en particulier si sa diffusion est terminée ou sur le point de s’achever. Dernièrement, c’est ce qui m’est arrivé avec The Spirealm et My Journey to You. Ce qui fait de Nancheng Banquet un bon compromis. Ce n’était pas suffisamment captivant pour grignoter des heures de sommeil. Néanmoins, c’était une histoire agréable à suivre les jours de pluie, lorsqu’il n’y avait rien d’autre en diffusion.

Au départ, Fu Xiao (Zhao Zhao Yi) est dépeinte comme une redoutable meurtrière. Un portrait qui s’effiloche une fois le premier épisode passé. Si l’amnésie n’est pas originale, elle reste une idée intéressante. Cependant, la façon dont elle est mise en scène nuit complètement à l’héroïne. Je ne comprends pas les scénaristes qui qui ne parviennent pas à créer un personnage amnésique tout gardant leurs capacités intellectuelles. Cela met en lumière la pauvreté du personnage, en plus de la mettre dans de nombreuses situations absurdes. Si le personnage s’améliore au fil de l’histoire, le chemin est long avant qu’elle ne recouvre la mémoire (fin de l’épisode 22 (sur un format de 24 épisodes)). Toutefois, Zhao Zhao Yi est une actrice intéressante, car elle ne correspond pas aux critères habituels. Son visage ne possède pas de traits fins et délicats comme c’est couramment le cas dans les dramas chinois. C’est une belle femme, mais sans le côté superficiel (n’y voyez rien de péjoratif). D’ailleurs, l’actrice est superbe au naturel et cela lui donne un avantage quant au fait d’interpréter un eunuque.

Par ailleurs, il me semble que c’est la première fois que je vois Wang You Shuo en tant ML. L’acteur est ravissant dans la peau d’un homme inatteignable et distant. Il dépeint le général Yan avec ce qu’il faut dans les qualités attendues. Un homme fidèle à ses valeurs, dur en apparence, mais avec le cœur tendre. Un général bon et apprécié par ses soldats, mais aussi un homme en quête de justice pour sa famille. En revanche, bien que le regard de Wang You Shuo reflète magnifiquement ses émotions, son absence d’expressions faciales lui donne tort sur quelques scènes. Si le personnage s’avère intéressant et bien joué, les quelques ébauches de sourires ne suffisent pas.

La romance est mignonne, toutefois, elle ne prend pas de risques. Le passé commun n’est plus vraiment une surprise dans les drames historiques. De plus, j’ai apprécié le fait que Fu Xiao tombe amoureuse du Général Yan avant de recouvrer la mémoire. À contrario, j’ai boudé la façon dont le Général Yan réalise l’aimer lorsqu’il découvre qu’elle est son amour d’enfance. Comme le disait quelqu'un, c'est comme si avant qu'il ait confirmation de leur lien, FL ne valait pas son amour. Cela dit, le fait qu’ils viennent du même milieu et qu’ils aient emprunté des chemins différents pour diverses raisons, s’opposant ainsi l’un à l’autre était une piste intéressante.

L'Impératrice Xiao Heng (Zhou Zi Xin) était merveilleuse et d'une grande élégance. J'ai beaucoup aimé l'amour de l'Empereur Zhao Yuan (Xia Ning Jun) envers la dramaturgie. Sa vie est une vraie pièce de théâtre, c'était amusant. Le méchant ne se cache pas, mais je l'ai trouvé étonnamment passif tout au long de l'histoire, pour finalement faire une tentative dans le final, mais c'est tombé à plat.

L'intrigue est facile à suivre malgré le sous-titrage discutable (lors de mon visionnage, le drama n'était pas disponible sur Viki). En soit, l'histoire n'est pas originale, elle ne prétend pas l'être et c'est bien assumé jusqu'au bout. Le doublage était correct. Les effets également. Les scènes de combat étaient honnêtes, bien qu'imparfaites pour certaines.

En bref, Nancheng Banquet est une comédie historique à l'intrigue facile, son casting sympathique et sa romance en fond qui s'apprécie les jours où on souhaite mettre ses pensées sur pause.

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Completed
Splash Splash Love
2 people found this review helpful
by Link
Jun 16, 2024
2 of 2 episodes seen
Completed 1
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 9.0

Confrontation dynamique et amusante entre deux époques...

Avec l'adaptation chinoise qui arrive prochainement, j'ai eu envie de revoir ce drama qui m'avait tant emballé quelques années plus tôt. Un second visionnage tout aussi amusant !

C'est un drama simple, mais riche qui jongle entre histoire, comédie et romance. La confrontation entre deux époques apporte du dynamisme tant dans la façon dont le scénario se joue que l'interaction entre les personnages. En deux heures, Kim Ji Hyun délivre une belle histoire simplifiée avec une touche d'Histoire (notamment les débuts du hangeul) sans pour autant négliger sa comédie et sa romance qui progressent en rythme.

L'ensemble de la distribution est brillante. Yoon Doo Joon en tant que roi est un mélange d'amusement et de convictions. Kim Seul Gi dépeint une adolescente flemmarde, mais débrouillarde, parfois un peu bête et attachante, sans jamais tomber dans le cliché. Difficile de ne pas mentionner l'un de mes acteurs préférés, Go Gyu Pil, un habitué des seconds rôles qui, pourtant, apporte toujours du corps à ses personnages. Je pense également qu'il s'agit d'un des meilleurs rôles de Ahn Hyo Seop. En soit, les personnages sont excellents avec quelques enjeux ici et là, mais sans tomber dans les stéréotypes d'aujourd'hui.

En fait, ce qui est formidable avec Splash Splash LOVE, c'est la façon dont l'histoire n'a besoin que de deux heures. Aujourd'hui, les drames (historiques ou non) sont longs (parfois lents) avec de nombreuses scènes inutiles ou des intrigues usées et clichées. Des dramas qui sont difficiles à terminer ou avec lesquels on doit jouer de l'avance rapide. Pourtant, la réalisatrice démontrait déjà en 2015 qu'une histoire de 02 épisodes peut être toute aussi complète qu'une histoire de 16 ou 20 épisodes. Ce qui en fait un drame agréable à (re)voir.

Bref, Splash Splash LOVE est un sageuk qui mêle comédie, romance et Histoire. Avec un casting brillant, l'histoire garde son rythme et démontre que le chemin le plus court est parfois le meilleur pour raconter son histoire.

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Completed
The Legend of Shen Li
2 people found this review helpful
by Link
Jun 12, 2024
39 of 39 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 8.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0
This review may contain spoilers

Xianxia et romance d’immortels...

The Legend of Shen Li jongle habilement entre ces genres avec des personnages matures. L’intrigue manque d’originalité, tout comme ses personnages. La structure est similaire à celle de la plupart des xianxia et elle ne présente pas de concepts inédits. Néanmoins, il se révèle engageant dès son premier épisode, malgré un milieu extrêmement long pour un final satisfaisant.

L’histoire commence par Shen Li, Seigneur du Ciel Azur. S’opposant au mariage politique avec le fils de l’empereur céleste, elle se blesse lors de sa fuite. Elle tombe dans le monde des mortels et prend l’apparence d’un poulet (ou plutôt un phénix hybride). Il ne s’agit pas d’un poulet ordinaire, c’est évident ! Elle est sauvée de la lame du boucher par un mortel malade, Xing Yun. Il n’a de mortel que son apparence, étant donné qu’il s’agit du dernier dieu du royaume des immortels encore vivant.

Les personnages occupent une place centrale. Leur romance est très lente tout en correspondant au rythme de l'histoire. Cependant, j’ai trouvé le couple principal un peu trop idéal. Shen Li et Xing Zhi ne rencontrent pas de conflits qui mettent à mal leur amour. De même quant au fait que les autres dieux aient été punis d’être tombés amoureux, mais pas Xing Zhi. Tout cet amour interdit pour finalement voir Xing Zhi comme une exception. Pourquoi ? On l’ignore… En revanche, l’arc de Liu Yu et Feng Lai était brillant. Cet arc m’a happé par la force émotionnelle de ce couple, mais aussi son impact sur le monde des immortels. J’aurais volontiers échangé de nombreuses longueurs de l’histoire pour le Roi des Chimei.

Ensuite, le personnage de Mo Fang (Xin Yun Lai) clairement sous-estimé. Le pauvre gars ne sert que de réceptacle pour un chimei et son père. D’ailleurs, le personnage manque cruellement de charisme lorsqu’il est possédé. Contrairement à l’assurance et l’attraction qu’il dégage en tant que général de l’armée de Shen Li. Au même titre, les antagonistes sont des archétypes décevants. Les méchants sont méchants, point. De plus, il est dommage de voir certaines morts passer inaperçues. Les méchants meurent et c’est tout. La mort de Mo Fang est sûrement une des pires, d’ailleurs.

Les CGI sont très jolies et généreuses. Les costumes sont très beaux pour la plupart. L'OST était un peu répétitive, notamment le thème principal de Shen Li. Enfin, les figurants auraient pu être mieux dirigés, cela aurait évité de les voir en fond en train d'échanger des coups dans le vide, littéralement.

En bref, The Legend of Shen Li est un xianxia qui présente certains défauts, mais qui reste intrigant grâce à un excellent équilibre de ces genres, malgré un manque d’action.

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Completed
Wedding Plan
2 people found this review helpful
by Link
May 31, 2024
7 of 7 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Stupidement regardable et bêtement mignon !

Je voulais quelque chose de stupide (dans le bon sens) sans avoir besoin de réfléchir. Une histoire où le scénario n'est pas une surprise avec des personnages sympathiques. En soit, une série simple, rapide et mignonne. Cela faisait un moment que Wedding Plan revenait dans mes recommandations, mais le fait que ce soit une œuvre de MAME ne m'emballait pas vraiment. Je n'apprécie pas la plupart de ses projets pour diverses raisons. Mais les quelques extraits ont fini par me convaincre de lui donner sa chance.

Comme dit ci-dessus, l'histoire est simple. Un organisateur de mariage (Namnuea) se retrouve en charge d'un nouveau couple Yiwa/Sailom. Complètement désintéressés de leur propre mariage, Namnuea doit presque se battre avec les mariés en devenir pour obtenir quelques avis sur les propositions qu'il soumet, le rapprochant ainsi de Sailom. Au fur et à mesure, Namnuea tombe de plus en plus amoureux du futur marié. L'amour, ça ne s'organise pas, et peu importe notre vie bien rangée, ça échappe très facilement à notre contrôle.

Le jeu d'acteur est correct et engageant pour avoir envie d'aller jusqu'au bout. Ça manque de naturel de temps en temps, mais ce n'est pas horrible. Pour un premier rôle, Pak Naphat Leelahatorn livre une jolie performance. Certes, ça manque parfois de naturel, mais il possède des compétences d’acteur et donne vie à un personnage attachant. Namnuea est un jeune homme doux et sympathique avec lequel il est facile de s’entendre. Face à lui, Sunny Tittistul Wannarathapat qui interprète un futur marié qui ne semble pas si enclin à se marier. Sunny possède un charme indéniable, sans être envahissant. C’est plutôt une forme de séduction subtile. On se laisse facilement charmer par Sailom entre deux sourires en coin et sa façon de porter si bien le jean.

L’alchimie légère du couple s’accorde avec le rythme et l’ambiance de l’histoire. Les baisers sont agréables, tout en amenant une touche sexy. Si leur relation débute de façon chaotique, elle s’améliore. J’ai été touché par la culpabilité qui traverse Namnuea alors qu’il sent son cœur battre pour Sailom. Si nous avons connaissance du fait qu’il s’agit d’un mariage d’apparence, cela rend les choses que plus horribles tandis qu’on voit l’organisateur tomber que plus amoureux encore du futur marié. Le fait qu’ils aient en fin de compte une conversation franche et honnête donne du baume au cœur. D’un autre côté, on se prend d’affection pour Sailom, tiraillé entre sa promesse envers Yiwa et son amour grandissant pour Namnuea.

En effet, Sailom aurait pu être honnête bien plus tôt avec Namnuea. Cependant, l’histoire ne s’intéresse pas à la confrontation parentale, mais au secret que Yiwa et Sailom veulent conserver. Dans le cas contraire, il n’y aurait eu aucun intérêt à l’histoire. Le final est l’un des plus honnêtes que j’ai vu depuis longtemps dans un BL de ce genre. C’est une fin heureuse, mais surtout normale. On ne nous sert pas la recette parfaite sortie tout droit d’un chapeau magique. Ils sont amoureux et heureux, c’est suffisant. Comme mentionné plus haut, au départ, je n’avais pas envie de m’y lancer parce qu’il était écrit par MAME. J’ai du mal avec ses œuvres, car la plupart d’entre elles n’ont aucune notion de consentement. Cependant, j’ai été agréablement surprise de constater que Wedding Plan est son œuvre la plus saine, et ça fait du bien. Elle me laisse aussi une bonne impression pour ses histoires à venir.

Petit aparté sur l’épisode spécial. Il n’est pas nécessaire de le voir, à moins de vouloir absolument assister à un mariage. Cela dit, je me souviens plus de l’histoire de la série que de cet épisode qui n’est qu’une continuation sans apporter quoi que ce soit d’utile.

En bref, Wedding Plan n'est pas un incontournable du BL. Cela dit, il se défend suffisamment pour tirer quelques sourires et rires sur une note légère et sans prétention avec une format qui lui évite de broder dans le vide. Une petite romance naïve et mignonne.

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Completed
We Go Fast on Trust
2 people found this review helpful
by Link
May 11, 2024
22 of 22 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 7.0
Acting/Cast 7.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Pour l'amour de la piste...

J'ai commencé ce drama en raison de l'intrigue sportive. La romance était un plus dans l'histoire. Si le côté sportif est satisfaisant, la romance fini en dernière place.

Toute l'histoire baigne dans l'industrie automobile. La plupart des personnages ont le nez dedans depuis qu'ils savent marcher. C'est un monde de passionnés, tant par les pilotes que les ingénieurs et ça se sent. Lorsqu’un pilote et un ingénieur décident de s’associer, une relation de confiance doit se créer. Si l’un doute des capacités de l’autre, rien de bon ne peut en sortir. Au fil de l’histoire, Shen Xi et Chen Mo Bai alimentent ce lien – professionnellement et personnellement. J’en attendais un drame sportif sur la course automobile, et c’est ce que j’ai trouvé. En plus de cela, je n’avais rien contre une romance lente avec quelques défis personnels pour les personnages. En revanche, c’est sur ce point que le drama n’a trouvé aucun intérêt.

Shen Xi (Alice Ke) est une femme intelligente avec un lourd passé. Elle a construit un mur autour d’elle empêchant quiconque de pénétrer sa zone. C’est un personnage très fermé qui ne montre pas ses émotions. Au cours des 22 épisodes, elle est restée stoïque tout du long, ne montrant rien, pas même l’esquisse d’un sourire (c’est faux, j’ai en ai compté deux sur les 22 épisodes). Alice Ke dépeint un personnage distant où aucune de ses émotions n’est lisible – pas même dans son regard. Elle est tellement éloignée que j’ai été incapable de m’attacher à elle ou de ressentir une forme d’empathie.

Naturellement, Chen Mo Bai (Zhai Zi Lu) est son total opposé. C’est un homme talentueux, mais aussi très solaire et expressif. Lui aussi connaît un passé important, permettant ainsi de comprendre les raisons de sa famille qui souhaite l’empêcher de rouler. Au fil de l’histoire, il se découvre un intérêt pour Shen Xi – notamment son intelligence qu’il ne remet jamais en cause. À priori, c’est un contraste toujours intéressant. Après tout, les opposés s’attirent. Malheureusement, la nuance est bien trop forte entre les deux personnages. Zhai Zi Lu livre un personnage mature avec lequel on aime passer du temps.

La romance est lente. Si on sent les sentiments de Chen Mo Bai, il est plus difficile de déceler ceux de Shen Xi. Et cela, au point de faire intervenir une adolescente qui va lui expliquer l’amour. Leur histoire n’atteint jamais son apogée, d’autant plus qu’ils ne partagent pas une grande alchimie. D’ailleurs, il faut attendre les dernières minutes du dernier épisode pour voir un baiser du couple principal (et du couple secondaire, aussi). Quant au dernier couple, il a été abandonné en cours de route, et c'est bien dommage parce qu'il y avait tout du couple voleur de vedette, sans aucun doute !

Par ailleurs, le duo (on ne parle de couple qu'au dernier épisode) ne rencontre pas de problèmes. On comprend qu'une relation de confiance est capitale. Chen Mo Bai ne remet jamais en doute la parole de Shen Xi. En retour, si elle doute une ou deux fois de Chen Mo Bai, elle capitule, car la confiance va dans les deux sens. En revanche, si quelqu’un tente de les séparer, l’un va secourir l’autre et la situation va se résoudre. Le schéma devient répétitif sur les derniers épisodes. D’une certaine façon, ils n’avancent jamais côte à côte. C’est indépendamment l’un de l’autre, créant ainsi une distance quant à leur évolution commune.

Bref, We Go Fast on Trust connaît son propre podium. La première place est occupée par la course automobile, la deuxième place par l’industrie automobile chinoise. Enfin, c’est la romance qui se classe en troisième position.

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Completed
Bump Up Business
2 people found this review helpful
by Link
Apr 9, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.0
Acting/Cast 7.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0

Oh my OOO !

Ce n'est pas du grand cinéma avec une intrigue profonde. Cependant, si vous aimez OnlyOneOf (ou même sans les connaître, d'ailleurs), les magouilles de l'industrie et les formats courts, avec aucun doute que ce petit drama pourra vous distraire le temps de sa durée.

Si vous ne connaissez pas le groupe (ou si vous ne l'aimez pas), peut-être que vous ne trouverez rien à ce drame. D'un autre côté, je n'aime pas l'idée de dire que c'est un drama pour les fans de OOO. C'est expéditif vis-à-vis de ceux qui n'ont jamais entendu parler d'eux (même si, je pense, que tous les amateurs de BL connaissent au moins le MV de LibidO) qui est merveilleux (si ce n'est pas le cas, vous savez quoi faire)). Personnellement, j'aime leur musique et leur style, mais je n'écoute pas religieusement ce qu'ils font. En fait, je vois ce drama comme une façon originale de faire parler du groupe.

Quoiqu'il en soit, on parle de fan service. Une pratique courante dans l'industrie maintenant et qui a envahie les réseaux sociaux. L'idée de briser l'image glamour du fan service est intéressante, mais elle sera peu exploitée. L'intrigue est là, mais peu consistante.

Les membres du groupe ne sont pas de grands acteurs, mais ils arrivent à mieux s'en sortir que certains acteurs actifs de l'industrie depuis plusieurs années. À titre comparatif (et personnel), Bump Up Business est bien meilleur que des KBL comme The Tasty Florida, My Sweet Dear ou First Love Again. Les deux premiers n'avaient pas de scénarios et des performances discutables, et le dernier (FLA) s'est royalement planté sur son casting en mettant un tiktokeur mignon, mais sans talent pour jouer (non, je me suis toujours pas remise de la scène de larmes).

En bref, c'est un webdrama rapide et facile. Les membres du groupe sont charmants pour la plupart, beaux pour d'autres et parviennent à être assez naturels pour créer l'illusion le temps du visionnage.

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Completed
Sugar Sugar Honey
2 people found this review helpful
by Link
Apr 7, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 5.0
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 4.0
Rewatch Value 3.0
This review may contain spoilers

Le sel était à l'heure, mais le miel et le sucre ne sont jamais arrivés...

À défaut d’une généreuse cuillère de miel qui réchauffe les cœurs, c’est le sel qui s’est invité dans l’assiette de Sugar Sugar Honey. L’histoire se révèle bien fade et manque cruellement de sucre et d’une bonne couche de miel.

Il y a quelque temps, j’ai confondu le sucre avec le sel. Résultat, mes crêpes étaient salées ! Et c’est tout le problème de Sugar Sugar Honey, c’est trop salé ! En effet, j’ai rattrapé mes crêpes en décidant de faire des crêpes salées, mais pour un drame, c’est un peu plus compliqué.

À première vue, l’histoire est légère. Mizuki est incapable d’abandonner la course, mais elle ne peut plus courir et prend un emploi en attendant. Sa rencontre avec Kaji, un chef pâtissier, talentueux à la réputation sulfureuse, va animer son quotidien morose. Face à un tel contexte, j’attendais une chouette barbe à papa.

Aucun doute que Kawazu Akusa est ravissante, tandis que Nagatsuma Reo est à croquer. Leur différence de taille est aussi un petit plus dans leur relation. Néanmoins, c’est indépendamment de l’un et de l’autre. Ils apparaissent comme de bons amis, mais ils ne sont pas de bons amants. La FL est un paillasson pour une ancienne adversaire et... et rien ! On découvre qu'ils viennent de la même ville et... et rien, encore ! La magie n’opère pas. Si la pudeur japonaise est louable, ici la relation enfantine en est au point où une approche pour un baiser (aussi chaste qu’il puisse être) devient une catastrophe à laquelle l’héroïne doit se dérober, et vite. Parfois, l'amour n'a pas besoin d'explication, mais ici, c'est vraiment prendre les mots aux pieds de la lettre.

En réalité, c'est adapté d'un manga et mit en scène comme tel, oubliant totalement qu'un drame est joué avec des personnes réelles. Ce qui donne une histoire fade qui manque cruellement de profondeurs et d'émotions.

Bref, la chaleur réconfortante du miel et la douceur du sucre n'ont pas été conviées. Malgré un joli casting, les personnages ne prennent pas vie, tandis que le couple n’existe pas.

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Completed
A Breeze of Love
2 people found this review helpful
by Link
Feb 17, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 10

Petit coup de cœur pour cette brise légère à la saison des pluies !

A Breeze of Love me fait penser à ces histoires qui n'ont pas besoin de plus, si ce n'est être ordinaires et sincères. Et c'est sûrement pour cette raison qu'il est l'un de mes KBL favoris.

Sur le papier, l'histoire est un grand classique du genre : deux amis de lycée se séparent le cœur lourd avant de se retrouver à l'université. Cinq ans plus tard, la rancœur de l'un est tenace, tandis que l'émotion de l'autre est palpable. En réalité, on sait peu de choses sur les personnages… Do Hyun aime le basket, et ressent une profonde animosité envers Dong Wook. En retour, Dong Wook souffre d'insomnies sévères. La présence de Do Hyun est comme une pilule magique, lui permettant de profiter de vrais instants de sommeil. Et c'est tout. L'histoire ne s'attarde pas sur les détails, laissant le spectateur libre d'imaginer et d'interpréter.

Leur relation rencontre beaucoup de non-dits, mais ils communiquent. Enfin, Dong Wook communique. Do Hyun, plus pudique, écoute et agit en conséquence. J'apprécie leur dynamique, parce qu'ils sont sur un pied d'égalité, tandis que leur relation s'accorde à l'ambiance de l'histoire : douce, retenue, tendre.

L'histoire alterne entre présent et passé. On découvre comment ils sont devenus proches avant de se séparer. En réalité, mon seul regret est sur la relation qui ne prend vie qu'au dernier épisode. Si la romance (et les sentiments) est présente depuis le début, la relation se concrétise qu'au dernier épisode. On n'a pas le temps de l'apprécier, ni même de la laisser prendre sa place, que se retrouve devant le générique de fin.

Cela dit, la photographie est sublime, tandis que la pluie ravive l'ensemble. C'est regrettable d'avoir un si court format, l'histoire aurait mérité au moins un épisode supplémentaire sur l'évolution de leur relation.

En bref, A Breeze of Love est un petit coup de cœur avec son histoire ordinaire, mais honnête, qui rappelle que l'amour ce n'est pas toujours un chemin tortueux et compliqué, au contraire.

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Completed
Chains of Heart
2 people found this review helpful
by Link
Feb 9, 2024
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 5.0
Acting/Cast 8.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0
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Imparfait (la fin est naze) !

Malgré les critiques mitigées et négatives autour de Chains of Heart, j'aime l'idée de s'éloigner des bancs d'école et des uniformes. En effet, Chains of Heart est loin d'être parfois. Il est confus plus d'une fois et le final est une blague de mauvais goût, mais il reste honnête, bien que sensiblement amer.

Pour remettre dans le contexte (et parce que je ne reprends que le résumé, rien que vous ignorez à ce stade), Ken et Din étaient ensemble. Din disparaît, laissant Ken. Deux ans plus tard, Lue croise la route de Ken. L'histoire connaît un certain nombre de flash-back, dévoilant ainsi la relation de Ken et Din. Malheureusement, j'ai eu quelques regrets vis-à-vis de ceux-ci, car il s'agit d'un paquet de scènes intimes. Si on en découvre un peu plus, c'était un chouïa de trop. La détresse de Ken (depuis la perte de Din) est montrée, cela montre également que leur relation n'était pas seulement charnelle. Bien que cette détresse soit un peu trop accentuée après six épisodes (je chipote).

La romance (Ken et Lue) manque un peu de finesse. D'ailleurs, une réplique hilarante (épisode 7 (je crois)) envoie clairement balader la subtilité. C'est une romance plaisante et qui fonctionne, mais elle trouve son apogée lorsque les masques tombent. La famille de Din envers Ken est adorable. Pas de belle-famille horrible et diabolique, à la place, elle est bienveillante et amicale.

Certaines scènes sont trop théâtrales. Les antagonistes sont caricaturaux, mais les protagonistes aussi, ce qui vient créer le bon équilibre. Les paysages sont magnifiques. J'ai adoré quitter les grandes villes (et les chambres universitaires).

En revanche, la fin est scandaleuse. J'ignore s'il s'agit de la même fin que le roman original, mais c'est décevant de s'impliquer autant dans une histoire pour une fin comme celle-là. Paf, générique ! J'ai presque l'impression qu'on me rit au nez, alors que deux minutes avant, c'est moi qui riait d'une réplique ringarde de Lue.

En bref, Chains of Heart est un bon drame, même si la pue. C'est entraînant avec un bon équilibre des genres (action, romance et drame familial). Mais bon. La fin quoi… Humpf !

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Completed
Duty after School: Part 2
2 people found this review helpful
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Jun 18, 2023
4 of 4 episodes seen
Completed 2
Overall 5.0
Story 3.0
Acting/Cast 10
Music 5.0
Rewatch Value 2.0
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Une deuxième partie qui se casse la figure !

La première partie était incroyable. En revanche, cette deuxième partie (épisodes 07 à 10) s'est fracassée au sol, avant d'empirer au fil des épisodes. Après la perte de Lee Choon Ho, on pouvait voir plusieurs scénarios se profiler. Notamment celui qui fait totalement vriller le groupe, car leur point d'ancrage n'est plus - ce point d'ancrage étant LCH. C'est plus ou moins ce qui arrive, mais si maladroitement que je me demande même si j'ai bien interprété les choses.

Concernant le final, on s'attendait à une effusion de sang. Nous l'avons ! Mais pas de la bonne façon...

<< SPOILER >>

Tout au long du drama, Young Soo ne s'éloigne jamais de son obsession de l'examen d'entrée à l'université au point qu'on fini par le trouver étrange. Pourquoi nourrit-il une telle obsession en temps de guerre ? Si on en découvre les raisons et qu'elles sont louables, le final du personnage passe totalement à côté.

Il fallait un méchant. Un méchant humain qui ne soit pas un chef d'armée ou une autre bande de lycéens. Non, il fallait que le mal vienne du groupe original. Young Soo était ce méchant. On dit souvent qu'il faut se méfier de l'eau qui dort. Young Soo était une rivière calme tout au long du drama, mais à aucun moment il n'a montré des signes et c'est bien tout le problème. Ce n'est qu'au dernier épisode qu'il pète une durite et si l'acteur est brillant, la façon dont il change du tout au tout perd son intérêt. De plus, comment a-t-il pu faire un tel carnage sans être arrêté avant ?

Encore une fois, lorsqu'on y pense on voit que Young Soo ne se souciait de personne si ce n'est lui-même. Et malgré ce point, la fin est un massacre dans tous les sens du termes.

<< //SPOILER >>

La fin est là, mais sans aucune satisfaction, d'autant plus qu'on nous projette deux ans plus tard sans en savoir plus.
En fin de compte, il était inutile d'aller sur une deuxième partie avec quatre épisodes supplémentaires. Un de plus aurait été suffisant pour donner une bonne fin à ce drama en évitant le scénario de celle-ci, car mal amené et géré.

Bref, je conseille vraiment la première partie, pas la deuxième. Cela dit, je suis curieuse de découvrir l'œuvre originale.

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Completed
Duty after School: Part 1
2 people found this review helpful
by Link
Jun 18, 2023
6 of 6 episodes seen
Completed 0
Overall 8.5
Story 8.5
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 8.0
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Une première partie dynamique et entraînante...

Cette première partie n'est pas loin du petit coup de coeur. À savoir que je n'ai pas lu le webtoon (qui semble être différent sur pas mal de points), de ce fait mon avis ne concerne que le drama.

Bien que la première partie ne soit que de six épisodes, le drama trouve son rythme et donne assez de matière et d'espace à tous les personnages (qui sont nombreux). On évolue avec eux. On s'attache à l'un, on déteste l'autre... Tous les profils y sont et la production a fait en sorte que tout fonctionne. Le casse-cou, la pleurnicheuse (bien gonflante celle-là), les têtes brûlées, les maladroits qui sont plus dangereux que les créatures, les leaders ou encore ceux qui hésitent et suivent finalement le mouvement etc.

Alors évidemment, inutile de vouloir prendre ce drama au pied de la lettre. Il possède beaucoup d'aspects irréalistes avec pour unique but, celui de divertir et il y arrive parfaitement. Entre comédie et scènes d'action, chaque fin d'épisode nous pousse vers le suivant, si bien qu'il est difficile de s'arrêter en cours de route. Certains moments sont glauques et ça mérite d'être mentionné pour celles et ceux qui sont sensibles sur ce point.

Les CGI sont spectaculaires. C'est rare qu'un drama donne autant sur ce point, et pourtant on ne pourra nier sa réussite ici. Les créatures sont importantes et elles sont respectées jusque dans leur création, traitement et mouvement. Elles en deviennent effrayantes et fascinantes avec des couleurs uniques et des bruits glaçants.
S'il y a bien une chose à retenir c'est leur esthétique. En revanche, Duty After School ne traite pas vraiment leur présence. Elles sont là, stagnent pendant des mois et attaquent soudainement la Terre. Fin de l'histoire. Si elles sont une menaces bien réelle pour la première partie, on en découvre peu à leur sujet et lorsque c'est le cas, c'est écarté.

En bref, si vous aimez le genre dystopique avec en plus des créatures extraterrestres, vous allez sûrement vous y perdre avec délice.
Si la partie 02 n'avait pas tout ruiné, aucun doute que Duty After School aurait été un des meilleurs dramas de 2023.

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Completed
The Good Bad Mother
2 people found this review helpful
by Link
Jun 10, 2023
14 of 14 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 10
Music 6.0
Rewatch Value 7.0

Drame familial, comédie et thriller...

The Good Bad Mother est sincère dans son traitement et fort dans son émotion sous couvert de sa comédie et son sérieux parfois déroutant.

Le cochon prend une grande place dans l'intrigue sur le plan social. On le retrouve sous la forme d'une métaphore, mais aussi d'une énième façon de nous rappeler que nous, êtres humains, avons beaucoup a apprendre des animaux même ceux qui semblent en apparence être les plus sales.

Ra Mi Ran et Lee Do Hyun offrent une performance mémorable et entière dans leurs rôles respectifs.
Ra Mi Ran représente la mère sévère qui passe facilement pour la méchante et mauvaise mère. Lee Do Hyun est un acteur doué qui ne cesse de surprendre. Il prend son rôle avec aisance, du procureur froid à l'adulte retrouvant une âme d'enfant.
L'ensemble du casting est excellent. Si vous êtes habitués aux dramas de ce genre (campagne et petit village), leurs mentalités et comportements ne vous surprendront pas, cela dit ils sont tous très bons. Kim Won Hae est un habitué des rôles secondaires, mais peu importe qui il incarne, il me fait toujours rire au possible.

L'intrigue est intéressante à suivre, car elle n'est pas "trop", mais "assez". Contrairement à d'autres productions qui vont abuser des surprises ou retournements de situations, The Good Bad Mother reste honnête jusqu'au bout et lui donne ce subtile goût de satisfaction.
La romance est mignonne et n'a pas besoin de prendre trop de morceaux dans l'intrigue, elle se suffit - de plus les connecteurs sont bien amenés. On se concentre franchement sur la relation mère/fils. De sa création à son évolution jusqu'à ses prises de conscience et changements.

En bref, c'est un bon drama qui possède une jolie dynamique, de belles scènes et une relation familiale forte avec un casting brillant.

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Completed
Shadow Beauty
2 people found this review helpful
by Link
Feb 27, 2022
13 of 13 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 5.0
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Quand la beauté physique se confronte à la beauté du cœur...

Si vous êtes dans un mauvais état d'esprit, moralement fragile ou ultra-sensible, Shadow Beauty n'est pas pour vous. Ce n'est pas un drame qu'on regarde pour se détendre et se changer les idées. Sa cruauté morale pourrait en affecter plus d'un.

Le drame pointe deux sujets qui ont une place importante aujourd'hui. Tout d'abord, le harcèlement scolaire. Ces dernières années, de plus en plus de victimes osent sortir de l'ombre et témoigner. Une injure, une bousculade et même l'irréparable. C'est un phénomène tristement courant en Asie. Si vous suivez un peu l'actualité ou même l'industrie du divertissement au sens large, alors vous n'ignorez probablement pas que plusieurs personnalités étaient victimes ou bourreaux. Contrairement à une majorité des drames traitant du sujet, Shadow Beauty ne fait pas qu'effleurer la surface. Les choses sont montrées de façon choquante et cruelle, tandis que personne ne bouge, renforçant un peu plus la « normalisation » de ce phénomène.

Le second point, c'est la culture de la beauté. Lorsqu'on pense à la Corée du Sud (et même, l'Asie en général), on y voit des personnes aux apparences parfaites. Je regarde des dramas depuis des années, il est évident que la beauté est devenue une obsession. Les maquillages parfaits, les peaux si lisses qu'elles n'ont plus rien de naturelles, les physiques toujours plus minces (et même maigres). Qui a décrété que cette personne était belle, mais que celle-ci ne l'était pas ? Qui a décidé que « ceci » était la norme en beauté ? Sur les réseaux sociaux, Ae Jin devient Genie. Une personne tellement différente, qu'en réalité elle n'existe physiquement pas. Elle devient populaire, parce qu'elle est socialement belle pour la société. Cela remet également en question la vérité des réseaux sociaux et la façon dont il est facile de manipuler l'image affichée.

Le casting est excellent. Shim Dal Gi dépeint un personnage touchant dans un monde qui la déteste pour la simple raison qu'elle n'est pas un canon de beauté. Choi Bo Min est intéressant, bien que je n'ai pas capté toutes les subtilités de son personnage. Quant à Hong Seok, il reste discret, mais confirme son style pour le drame. Certaines zones de l'histoire sont brouillonnes, tandis que la romance n'a pas trouvé d'intérêt à mes yeux. Cependant, la réalisateur m'a vraiment fasciné par sa froideur. C'était comme voir la lumière se faire lentement avaler par l'obscurité. Car on le sait, plus la lumière est grande, plus les ténèbres le sont aussi.

En bref, Shadow Beauty porte bien son titre. Cependant, on oublie souvent que la beauté physique n'est qu'une image qu'on projette au reste du monde. Elle ne pourra jamais égaliser la beauté du cœur.

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Completed
All of Us Are Dead
2 people found this review helpful
by Link
Feb 7, 2022
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 7.0
Rewatch Value 8.0
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Fin avortée malgré son délicieux arôme d’hémoglobine !

All of Us Are Dead démarre avec de nombreuses promesses et nous plonge dans les sources (inconnues à ce moment de l’intrigue) du virus. En effet, cet adolescent victime d’un harcèlement dur et violent est également cobaye pour son père, professeur de sciences. En réalité, la source même du virus est intéressante et amène tout au long de la série d’étonnantes réflexions sur la nature humaine. Un peu dans les traces de Happiness, c’est un fil rouge qui nous laisse penser que peut-être le virus agit différemment chez chacun.

Au cours des premiers épisodes, il est évident que le drama nous embarque avec lui avec ses pressions sociales et la place de chacun dans la société. Au fil des minutes, on découvre nos personnages principaux, on s’attache à eux – comme on aime en détester d’autres. En plus du lycée, la série offre également une vision extérieure du lycée dans le monde politique et militaire qui apporte que plus d’intérêt (et de frustration quant aux choix de chacun). Jusqu'à son dérapage…

All of Us Are Dead possèdent des failles. Tout d’abord, les romances entre les personnages. Elles n’apportent rien de particulier et n’auront même pas les qualités d’émouvoir. Pire, elle ne font que déséquilibrer le rythme. Certaines morts sont plus émouvantes que des adieux entre deux personnes supposées s’aimer. Avec cela, on ne pourra que se sentir frustré par les sacrifices et morts inutiles. Après tout, il reste 10 minutes et le quota de morts n'est pas atteint. Alors qui y passe ? … Au travers des es sacrifices que fallait-il voir ? L’espoir ou la sagesse ? Il était dommage de prendre les chemins habituels, d’autant plus que le contexte avait de quoi remettre en cause ce qui est déjà fait. Faire mourir une majorité des personnages dans les derniers épisodes est un code qui ne fait plus ses preuves aujourd’hui.

Il est difficile de trouver une satisfaction totale dans un survival, notamment quand s’annonce la fin. Il n’est pas rare que les fins soient ouvertes. De plus, Netflix possède deux failles récurrentes (et pas seulement dans ses productions sud-coréennes) : des fins précipitées et ouvertes. All of Us Are Dead ne fait pas exception et les deux nous sont offertes sur un plateau. Entre un épisode final qui s’accélère et une fin qui n’est qu’une occasion pour une suite…

Malgré les défauts mentionnés (et ceux non mentionnés), All of Us Are Dead est un excellent moment porté par un casting excellent, des zombies convaincants et esthétiquement sublimes avec de l'action à revendre. Non sans oublier cet humour tordant dont on avait absolument besoin en dépit des choix scénaristiques.

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