D'une beauté déchirante...
Une histoire d'amour unique, soumise à l'épreuve du temps, et c'est cruellement beau.C'est l'histoire d'un introverti et d'un extraverti. Le premier à besoin de temps, le second le lui offre. Ensemble, ils évoluent et deviennent le numéro un de l'autre. Dans l'idée, c'est simple. Cependant, la réalité (aussi fictive qu'elle soit) est bien différente. Et puis, on oublie parfois toutes les subtilités, et ce sont elles qui font de ce drama, une vraie tornade d'émotions.
L'histoire commence comme une tragédie et se termine sur une note d'espoir, bien que sensiblement salée. Eternal Yesterday est un drame qui mêle romance, drama et fantastique. Là où certaines productions peuvent se montrer absurdes, celle-ci garde toute sa beauté et sa valeur. Parce que c'est comme une séparation à l'aéroport. L'un s'apprête à s'envoler, l'autre reste sur place.
Au fur et à mesure que l'histoire se dévoile, elle gagne en profondeur et réflexion. Chaque épisode connaît son émotion, bien que la tristesse reste une pièce maîtresse. Et cette romance… À la fois radieuse et amusante, mais poignante. Mais plus encore, c'est au casting qu'on doit ce chamboulement. Les deux acteurs livrent des performances d'une beauté déchirante. Derrière son regard profond, Mitsuru (Inoue Sora) possède des émotions fortes qu'il nous projette en plein visage sans discontinuer. Koichi (Komiya Rio), bien qu'avec un tempérament plus léger, il pétille avec un charme insouciant. Les personnages sont attachants, créant une alchimie unique.
En bref, Eternal Yesterday a brisé mon cœur. C'est un drame qui ne laisse pas insensible, peu importe qu'on aime ou non les fins heureuses. De la tristesse découle des œuvres magnifiques, Eternal Yesterday en est une.
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Le seul mordant est dans le titre !
Bite Me n’est pas ce que je considère être un mauvais drama. Malheureusement, les nombreux défauts qui s’accumulent au fil des épisodes finissent par trop saler les plats au point de le renvoyer en cuisine sans le recommander à quiconque.Le premier épisode pose ses bases avant de se lancer dans un rythme lent. Extrêmement (et inutilement) lent. Pendant la diffusion, l'intrigue ne progressait que de quelques minutes. Certes, le soin apporté à la cuisine thaïlandaise fait gronder plus d'un estomac. Cela au point de nous faire oublier les personnages… Je n'ai rien contre des narrations lentes lorsqu'elles ont un intérêt. Malheureusement, Bite Me n'avait pas d'être aussi lent.
La romance semblait prometteuse et toute douce, mais elle n'est qu'à peine effleurée. Son chemin est tortueux pendant dix épisodes. Et puis en fin de compte, le dernier épisode m'a tiré un rire nerveux. Il n'y a aucun changement ou de développement entre les personnages. Ça reste une relation junior/senior qui n'a absolument rien de romantique. Le baiser était bien (encore une fois, je préfère un baiser simple qu'un baiser raté). Cependant, pour le fond de la relation du couple principal, est décevant. Quant à la romance secondaire, elle reste appréciable et semble presque plus développée que le duo principal.
Enfin, le placement de produit. Je n'ai pas de problème avec la pratique. Mais ici, c'était franchement abusif. Alors que le téléspectateur attend de voir (enfin) l'intrigue avancer, on préfère le bombarder sur la boisson (qui reste la mieux intégrée), l’application (avec en plus un tutoriel pour s’en servir et la mention des codes promotionnels) ou encore la réduction d’une assurance pour un scooter (le PDF a été parfaitement récité par le figurant, en tout cas). J'entends parfaitement que les placements sont une aide aux productions, mais c'est à se demander si Bite Me n'était pas une simple tribune publicitaire.
En bref, Bite Me n’est pas mauvais dans son fond, mais souffre terriblement dans sa forme. Avec ses longueurs, ses dialogues qui cassent un rythme déjà fébrile et un manque d’interactions, on se demande ce que le réalisateur voulait vraiment raconter entre deux placements de produit.
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Floraison du pouvoir avec quelques épines…
Blossoms of Power est une histoire aux intrigues classiques et à la romance qui fleurit lentement, mais rythmée avec des personnages émotionnellement forts, en dépit d'un final forcé.Xiao Hua Hong (He Yu) s'est emparé de la première place de ma liste de mes ML favoris. Je reconnais également que le charme de He Yu y est pour quelque chose. J'aime sa prestance, cette cicatrice sous l'œil, son sourire et les émotions qui chamboulent à la fois son visage et son regard. C'est une interprétation qui ne laisse pas indifférente, suscitant toujours une émotion. Il est calculateur et vif, mais s'éloigne du personnage stoïque et froid. Au contraire, il se révèle prévoyant et chaleureux, rusé et animé d'un amour profond. Rivaliser avec Xiao Hua Hong n'est pas chose aisée, les hommes de Blossoms of Power n'avaient pas de chance.
Shen Xi He (Meng Zi Yi) est une femme intelligente et déterminée, prête à parfois se montrer cruelle et d'une grande froideur pour suivre son propre destin. Sa retenue et son sang-froid lui permettent d'être indépendante, sans avoir besoin d'être constamment sauvée par un homme (bien que beaucoup se disputent son attention pour une raison que je ne suis pas parvenue à vraiment saisir). Meng Zi Yi livre une performance maîtrisée, prouvant une nouvelle fois son talent. Toutefois, un peu de nouveauté dans son jeu aurait été bienvenue.
Leur relation repose sur le respect et la confiance. Xiao Hua Hong ne dépasse pas les limites de Shen Xi He. En retour, celle-ci se refuse à profiter des sentiments qu'il nourrit à son égard pour servir sa cause. La romance prend le temps de se construire, les sentiments sont comme des fleurs qui se gorgent des doux rayons du soleil et s'abreuvent de l'eau de pluie pour s'éveiller lentement. La romance demande de la patience pour fleurir pleinement, tout en rencontrant quelques épines au passage.
Un autre personnage se démarque particulièrement pour moi : Xiao Chang Ying (Lai Wei Ming). Il connaît une véritable et belle évolution, gagnant en maturité et inspirant force et respect. Lai Wei Ming interprète parfaitement un jeune prince en proie à des sentiments complexes, trouvant refuge auprès de son frère aîné, Xiao Chang Qing (Xu Zheng Xi). C'est, à mes yeux, l'évolution la plus marquante de la série. Quant à Xu Zheng Xi, s'il a toujours été un excellent acteur, il signe ici l'un de ses meilleurs rôles en tant que Xiao Chang Qing.
J'ai apprécié la manière dont les sujets sérieux s'équilibrent parfaitement avec la romance et la comédie. Voir Xiao Hua Hong séduire le frère et le père est amusant, son audace est romantiquement drôle. Les intrigues ne sont pas nouvelles, mais elles fonctionnent. À l'exception d'une seule qui servait de fil conducteur important, mais dont la révélation soudaine manque d'impact émotionnel.
En revanche, la fin est décevante. L'amertume et la tristesse qui se dégagent de cet épisode sont cohérentes avec les événements, mais un retournement de situation force une fin venue de nulle part, annulant toute l'émotion précédemment instaurée. Aussi, l'épisode bonus est mignon, mais pas nécessaire.
En bref, malgré quelques reproches, Blossoms of Power est une belle histoire à la romance sincère et aux intrigues politiques simples, mais efficaces. Toutefois, le drame souffre d'un rebondissement de dernière minute qui fait perdre l'intensité émotionnelle originelle.
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L'usurpation du mafieux…
En m'attardant sur les autres avis, j'ai vraiment l'impression d'avoir vu une série totalement différente.Lorsqu'on me parle de mafia, c'est tout naturellement que j'attends de la tension, des situations périlleuses et tendues et surtout du danger. À la place, je me retrouve à regarder un « homme de main impitoyable » danser dans une piaule, une pelle à tarte à la main, avant de prendre des poses devant le miroir comme s'il allait à la prochaine Fashion Week… Je suis d'accord pour fermer les yeux de temps en temps, mais remettons l'église au centre du village : c'est un mafieux ! Pas une adolescente en émoi devant son premier crush.
La série collectionne les scènes absurdes (lorsqu'elles ne sont pas ridicules), tandis que le meilleur baiser n'est qu'un rêve. Il y a de bonnes idées, mais ça ne fonctionne pas vraiment. Quelques scènes de combat valent la peine, cependant, rien qui permette d'oublier tout le reste.
Le doublage est terrible. La plupart des acteurs sont à peine passables et, bon sang, qui a eu la brillante idée de mettre le baromètre de frustration au maximum pour le couple secondaire ? Leur relation (tant professionnelle que personnelle) peut prendre le dessus sans trop forcer. La fin ouverte suppose une seconde saison centrée sur ce couple. Une telle dynamique est bien trop plaisante pour être ignorée, ma curiosité l'emportera sans aucun doute. Sans eux, je n'aurais sûrement pas terminé ce drama.
En bref, Sammy's Children's Day est un drama au titre aléatoire qui manque de dangers, de tensions et d'ambiance. Si le couple principal est un échec, le second mérite clairement une suite.
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Lisse et insipide…
My Romance Scammer est tout juste sympathique. C'est le genre d'histoire qu'on ne regarde qu'une fois et qu'on oublie sitôt terminée.Dès le premier épisode, le contexte est posé. Honnêtement, je m'attendais à une phase de séduction plus lente et travaillée. J'aime tomber sous le charme des personnages, mais ici ? On ne m'a pas laissé le temps. En deux-trois sourires, c'est emballé. Pourquoi ? Pourquoi avoir enlevé toute la magie d'une romance ?
Parfois, la superficialité devient étouffante tant la perfection est étirée au maximum : des tenues impeccables, des visages lisses et sans défauts qui scintillent jusqu'à en avoir mal aux yeux, et une émotion absente, comme si tout le monde avait oublié que l'émotion ne se résume pas à un regard fixe et une moue boudeuse. Par moment, j'ai eu l'impression de regarder une publicité pour produits ménagers, tant tout brille de mille feux. Bien sûr, Junior et Mark sont beaux, mais j'en attendais davantage, notamment après P10L où ils ont volé la vedette à tout le monde.
En bref, My Romance Scammer ressemble à une publicité pour produit ménager, sous couvert d'un drame sans véritable enjeux, car manquant cruellement de tensions, de suspense et de romance.
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Les pensées sont les mots qu'on s'interdit souvent de prononcer...
Les couples sont mignons, mais l'excitation de Me and Who ne m'a pas tenu autant que je l'imaginais. Plutôt que d'être un rendez-vous incontournable le vendredi soir, c'est devenu un grignotage du dimanche après-midi.Suriya (Big Thanakorn Kuljarassombat) et Apo (Park Anantadej Sodsee) sont un couple sympathique. À l'aise avec l'un et l'autre, Big et Park dégagent un joli mélange d'insouciance, d'ordinaire, d'amour et une touche sexy. Avec des personnages plus matures que leur projet précédent, le duo se révèle plus convaincant, même si l'espièglerie aurait mérité plus de place.
Tailah (Jeng Chotipat Suthadsanasoung) et Janjak (Pan Bhumintr Saingam) sont mon couple chouchou. Un amusant mélange d'absurde, de taquinerie et de pensées crues que l'autre entend, créant des moments à la fois gênants et touchants. Drôles, mignons et attachants, ils ont été mon véritable coup de cœur.
En revanche, l'histoire n'a pas su me captiver autant que je l'espérais. Le concept était prometteur, mais il n'a jamais atteint son plein potentiel. L'intrigue m'a rappelé La Pluie, où la perte de l'audition lors des pluies était présentée comme une fatalité, mais sans conséquences réelles. Ici, le fait que Suriya puisse lire les pensées d'Apo ne génère pas de véritable enjeu, se limitant à quelques moments amusants. J'en attendais davantage, d'autant plus que nos pensées sont nos jardins secrets. Un espace intime dans lequel quelqu'un d'autre accède soudainement. Pour cette raison, l'histoire m'a légèrement déçue, malgré la sympathie des couples.
Le format est idéal, tant sur la durée que sur le nombre d'épisodes. L'histoire est rythmée et dynamique, tout en évitant de s'encombrer de longueurs indigestes. Cependant, la partie professionnelle me semble maladroite et inutile, créant un litige pas si menaçant. J'ai hésité un moment sur ma note. J'aurais plaisir à revoir les scènes de Tailah et Janjak, mais pas le reste, aussi sympathique que soient Suriya et Apo.
En bref, Me and Who est une romance mignonne qui ne connaît pas de réelles tensions, préférant une ambiance légère et amusante avec deux couples attachants.
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The journey to loving you…
Entre honneur, loyauté et vengeance (parfois sanglante), le milieu des yakuza fascine. Y ajouter une romance ne serait qu'enflammer davantage la dévotion des membres du clan, n'est-ce pas ?Odajima Ren (Takahashi Hiroto) porte un poids lourd sur ses épaules. Il incarne la parfaite image de l'homme droit et rigide qui ronge son frein, attendant d'assouvir sa soif de vengeance. Le ressentiment qu'il nourrit envers Kataoka est intense, bestial même. La chemise jaune reste un mystère, mais elle n'a pas éclipsé l'intensité du regard de Takahashi Hiroto que j'ai trouvé intense tout au long des épisodes.
Kataoka Kinji (Wada Masanari) incarne le nouveau style du yakuza dans drames romantiques. Loin de l'homme distant au visage fermé, à la place, il dépasse les bornes avec des blagues douteuses et une attitude insouciante. Et pourtant, derrière ce sourire espiègle on ne sait vraiment quoi en penser. Pour moi, la faiblesse du personnage est d'être une caricature de manga qui n'a pas été retravaillé pour l'écran. Néanmoins Wada Masanari est formidable avec un regard d'une jolie intensité et d'un sourire espiègle, mais honnête envers Odajima.
La romance se suffit, bien que la première scène me laisse sur une pointe d'amertume. Je ne parviens pas à la comprendre. C'est une relation fluide et spontanée avec quelques maladresses. Après tout, même la pire des raclures n'est pas épargnée par l'amour. Ce n'est pas une romance tortueuse qui me faisait souffrir chaque semaine. Malgré les démons de Odajima, la tension n'a jamais été explosive me faisant douter. Et ce n'est pas un problème, car ils ont enflammé l'écran avec ce qu'il fallait.
En bref, The Journey to Kill You est un drame sombre dans lequel deux hommes dangereux se confrontent et finissent par développer des sentiments jusqu'à s'échapper de leurs cages.
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Quand il pleut, le cœur trouve son propre rythme...
C'est un drame qui met en lumière la difficulté d'avancer dans une relation lorsque les besoins ne sont pas satisfaits. Cette remise en question, alors qu'on pensait que l'autre était, en quelque sorte, la réponse à tout...Aimer quelqu'un et laisser quelqu'un nous aimer, c'est difficile. Partager une relation l'est tout autant, parce qu'elle demande des efforts permanents. Au Japon, il n'est pas rare de voir des couples (notamment mariés) qui ne partagent aucune intimité, tout autant qu'il est commun de voir des infidélités. Sur ce point, When It Rains It Pours sait comment le mettre en scène. Il y a quelque chose d'extrêmement triste dans le fait d'être en couple, mais d’avoir le sentiment d’être seul(e). C'est la façon dont j'ai perçu les relations de Hagiwara et Sei.
D'un côté, il y a Hagiwara Kazuaki (Muto Jun), qui vit avec sa petite amie, Mizutani Kaori (Akita Shiori) et qui pense au mariage. Pourtant, dès qu'il cherche à partager un moment intime, elle le rejette. Sa petite amie n'aime plus avoir de relations intimes avec lui, décidant que son côté viril est désagréable. Un trait qui contraste franchement avec la relation qu'il va développer au côté de Sei. D'ailleurs, Nakarei Sei (Ito Asahi) vit avec Fujisawa Kazuaki (Matsumoto Hiroki). C'est un couple, mais sans en être réellement un. Ils partagent un appartement ensemble, mais Fujisawa refuse d'avoir des rapports intimes avec lui. Au fil du temps, Fujisawa l'a isolé, le rendant presque dépendant. Alors que Sei se compare à un parasite dans la vie de Fujisawa.
Ce sont deux couples différents, mais avec un point commun : ils n'ont pas de rapports intimes. Après une erreur de mail, Hagiwara Kazuaki et Nakarei Sei vont discuter. Peu importe qu'ils ont des orientations différentes, cela ne change pas grand-chose dans le fait de pouvoir en parler. La pudeur japonaise n'est pas nouvelle, cela dit, c'était agréable de voir la curiosité et l'honnêteté dans leurs échanges. En particulier Nakarei Sei qui est aussi franc qu'une lame fraîchement aiguisée. Alors qu'ils découvrent être collègues, ils finissent par se rapprocher et passer la nuit ensemble.
Si l'histoire repose sur l'infidélité, il ne s'agit pas seulement d'une partie de jambes en l'air. C'est tellement plus ! C'est un trop-plein qu'ils ont évacué avant de réaliser que les sentiments sont déjà là… Parfois, les sentiments grandissent et s'installent confortablement et cela nous demande du temps pour réaliser qu'ils sont là. Les sentiments sont progressifs, mais de redoutables vicieux qui savent se faire discrets, jusqu'au moment où ils décident de se montrer. Ou, à l'inverse, les sentiments s'effacent et on ne le remarque qu’une fois qu'ils ont tous disparu. Hagiwara et Sei ont trouvé en l'autre la façon de satisfaire leurs désirs. Ils ne suivent plus le rythme des autres, mais le leur.
L'ensemble des acteurs était formidable, tout comme le développement des personnages. La photographie est superbe avec de magnifiques plans sous la pluie. J'ai apprécié la simplicité de l'histoire et l'absence de crises de larmes. Mon seul regret est qu'un épisode supplémentaire aurait pu amener une fin plus honorable. Bien que ce soit une bonne fin, il lui manque un petit quelque chose. Je chipote ? Peut-être.
En bref, il faudra passer au-delà de l'infidélité pour capturer chaque émotion When It Rains It Pours. Bien que l'histoire soit simple, elle n'en est pas moins intense et pleine de réflexions sur ce qu'on attend d'une relation avec des personnages intéressants et honnêtes.
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À la poursuite des couleurs…
Le monde est une immense palette de couleurs. Une palette que Yeon Woo (Hong Tae Ui) ne connaît qu'en nuances de noir et blanc, car vivant avec une cécité qui limite sa capacité à percevoir les couleurs. Jusqu'au jour où il croise le regard de Yoo Han (Hur Hyun Jun).Hong Tae Ui dépeint un personnage à l'esprit combatif et attachant. Ses émotions se confrontent et le malmènent lorsqu'il fait la rencontre de Yoo Han. En revanche, Hur Hyun Jun passe à côté de son personnage, ne parvenant pas à lui donner le souffle nécessaire pour créer l'illusion.
Sur le papier, Color Rush promet une aventure colorée au scénario original. Le drama y parvient sur sa première partie. L'histoire emprunte des touches au thriller, mais s'égare dans sa seconde moitié. L'enquête ? La romance ? La particularité de Yeon Woo et les répercussions psychologiques qu'elle entraîne sur lui ? C'est flou. Lors de mon premier visionnage (pendant sa diffusion (2020)), l'histoire m'a donné une impression d'inachevé. Et cela s'est confirmé lors de mon re-visionnage (2024).
En bref, Color Rush est une magnifique déclaration d'amour à la beauté des couleurs et à leurs contrastes. Cependant, il peine avec sa direction, hésitant trop souvent pour saisir son réel propos.
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Romance historique simple et dynamique...
Dawn Is Breaking est une intrigue simple et bien gérée. L’histoire connaît ses petits détours et manigances de palais, tout en restant accessible et sans incohérences grotesques. À moins de vouloir creuser (ce qui n’est pas l’intérêt d’un webdrama), le fil rouge se construit et suit son cours. Les situations s’enchaînent avec du rythme, étant donné que les mini dramas n’ont pas besoin d’épiloguer des heures. De plus, les décors sont sobres et élégants, tout comme les maquillages. Enfin, les costumes sont magnifiques et ne donnent pas l’impression d’être de mauvaise qualité.Certes, l’intrigue d’une épouse qui souhaite tuer son mari a déjà été explorée ces derniers mois. Malgré tout, le drame parvient à lui donner une autre saveur, jouant avec les personnages et les connexions entre eux.
Encore une fois, les personnages ont une place centrale. Attendais-je vraiment autre chose de la part de Li Fei qu’un personnage majestueux, cruel, méchant, mais au cœur tendre, et sexy comme le diable ? Nope ! Après A Tale of Love and Loyalty, Li Fei revient dans un rôle de précepteur d’État alimenté par la vengeance. Ce dernier brille dans son rôle avec ses sourires aussi séduisants qu’inquiétant, son regard enflammé et son charisme.
À ses côtés, He Xuan Lin que je n’ai jamais vu auparavant. C’est une femme blessée, mais courageuse. Plutôt que d’avoir une demoiselle en détresse qui pleure en hurlant sans discontinuer, nous avons une femme digne et forte, malgré l’adversité. Ravissante et charmante, l’actrice a délivré une performance solide.
L’alchimie du couple est agréable. L’affection est joliment mise en scène, tout comme l’interaction physique. C’est l’un des rares mini C-Dramas où les scènes affectueuses sont moins importantes que l’esprit. Car oui, les personnages échangent beaucoup. La possibilité d’une fin triste dans les webdramas est drastiquement plus élevée qu’un drame populaire. Naturellement, la fin n’est pas une surprise, tout en restant cohérente avec les événements. Cependant, elle laisse le téléspectateur avec une image qui alimente son imaginaire, sûrement pour une note d’espoir.
En bref, Dawn Is Breaking n’invente rien, il ne fait que recycler des idées déjà existantes, mais il le fait bien avec juste ce qu’il faut de dynamisme.
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Les masques tombent...
Quel genre de personne êtes-vous vraiment ? C'est ce qu'explore Dead Friend Forever avec une bande de potes qui décide de passer un week-end dans une maison nichée dans les bois.Dead Friend Forever reprend les codes du slasher en mettant en scène un tueur masqué, alimentant ainsi la paranoïa des personnages. L'ambiance est propre aux films d'horreur, renforcée par une atmosphère lugubre, aux espaces étroits de la maison, et à la mise en scène, inspirée du found footage. En l'espace de dix minutes, le cadre et les personnages sont posés.
On peut critiquer DFF, mais ce drama se démarque par son scénario et sa construction des personnages. Ils sont conçus de manière à ce que certains soient détestables dès le début, attachants pour d'autres, et le reste deviennent tout simplement méprisables. Ils ne m'ont jamais laissé indifférente. J'éprouvais constamment quelque chose pour eux. Cela n'a fait qu'accentuer l'envie de découvrir le passé qui les unit. D'autant plus qu'on parle d'une bande de potes, mais je n'ai pas cessé de me demander pourquoi ils l'étaient.
La vérité, on veut la connaître, malgré la dureté de l'histoire. En effet, le drama traite de sujets difficiles et contient des scènes graphiques qui peuvent déranger les plus sensibles. Le harcèlement scolaire, la manipulation affective envers un mineur, des abus. Il est aussi question de revenge porn (diffusion de contenu sexuellement explicite sans le consentement d'une (ou des) personne concernée), de maltraitance et de divers trafics.
La romance principale (White & Tee) est un axe important et intéressant de l'histoire. Tant dans le fil de l'intrigue que dans sa réflexion. Au rythme des épisodes, on s'attache à ce couple, pour finir par des sentiments contradictoires qui se heurtent les uns aux autres. C'est une romance utile qui a sa petite touche pimentée, mais rencontre aussi un triste sort sur son final, bien qu'il ne soit pas surprenant. La romance secondaire avait un intérêt, mais elle s'est égarée en voulant se transformer en un étrange triangle amoureux.
Si vous êtes amateurs/amatrices de films d'horreur, le fin ne sera pas une surprise. Il n'est pas rare de terminer sur une telle note, faisant ainsi douter le spectateur de la réalité des faits. Personnellement, c'est une fin que j'apprécie, et je ne juge pas une suite nécessaire, au contraire ! Laisser une fin ouverte permet aussi au spectateur de jouer de son imaginaire et d'interpréter ce qu'il vient de regarder.
En bref, Dead Friend Forever est d’un genre complètement différent dans le BL thaïlandais. Difficile de dire qu’il est rafraîchissant rien que par ses thématiques, et pourtant il livre une œuvre nouvelle et bien réalisée. Si ce drama ne correspond pas à tout le monde (l’horreur reste un genre particulier), il est agréable de changer de décor et de découvrir une version sur ce que le cinéma thaïlandais peut offrir.
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Le partage du cœur entre amour interdit et loyauté...
Pour contrebalancer des histoires plus chargées, j’aime me tourner vers des dramas aux intrigues simples et regardables en quelques heures. A Tale of Love Loyalty est idéal en raison de sa durée (~ 4h30) et de son histoire facile. Son rythme ne laisse pas le temps de faire traîner le scénario. Parfois, c'est un peu déroutant (notamment lorsqu'on sort de plusieurs dramas à la suite qui étaient tous lents), mais c’est exactement ce que je cherche en ce moment.Même s’il s’agit d’un drame à petit budget, les décors et les costumes sont de bonne qualité. Li Fei est resplendissant dans ses tenues noires. Si bien que j’étais presque déçue de la couleur argentée de son armure. Je plaide coupable quant au fait d’avoir été séduite par le personnage, aussi terrible qu’il soit. Ming Jia Jia est élégante en tant qu’Impératrice grâce à sa tenue gracieuse et distinguée, bien qu'elle restait trop stoïque de temps à autre. Cela dit, on se prend facilement d’affection pour elle, tandis qu’elle se retrouve malmenée par son amour interdit et sa loyauté. Enfin, Quan Pei Lun livre un personnage aux portes de la folie avec intérêt. C’est parfois un peu grossier, mais il parvient à maintenir l’illusion jusqu’au bout.
L’ensemble du casting est bon (antagonistes, personnages secondaires et figurants). J’aime le fait que ces drames n’aient pas besoin d’une foule pour fonctionner. Cela nous évite les scènes et les personnages inutiles.
Bien évidemment, ces dramas ne sont pas autant censurés que les plus grands, en terme de production. D’ailleurs, il suffit de regarder The Double et son baiser coupé pour exemple. Ainsi, A Tale of Love and Loyalty offre de belles scènes du genre aux notes sexy sans jamais être vulgaires ou dénoter avec l’ambiance du drame. D'accord, la relation entre Yu Wen Yuan et Su Yan n'est pas la plus saine, d'autant plus qu'on voit clairement un jeu de pouvoir et de domination dans les premiers épisodes, mais les effluves sexy l'emportent.
La fin (épisode 9) est surprenante, mais chacun ira de sa proposition (la happy end n'est pas au rendez-vous). Cependant, j'ai trouvé le scénario cohérent et bien amené avec ce qu'il faut de tensions tout au long de l'histoire. Le dernier épisode (10) est surprenant. Vous pouvez débuter par l'épisode 10, puis les épisodes 01 à 09 si vous voulez voir l’histoire dans l’ordre chronologique. D'autant plus que l'épisode 09 nous donne une vraie sensation de fin, contrairement au dixième.
En bref, même si le budget est moins onéreux que la plupart des C-Dramas, il n’a pas à rougir pour autant. Grâce à son scénario et ses rebondissements, l’histoire reste entraînante, portée par des acteurs convaincants ainsi qu’une jolie bande son.
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Le pétard mouillé de Tushan…
Et bien, c'était sacrément décevant ! J'ai hésité un moment sur ma note. Idéalement, c'est un 6.8. En fin de compte, j'ai décidé de l'augmenter pour les CGI qui sont magnifiques. Quant au reste…Malgré la simplicité de l’histoire, il est tout à fait possible d’attirer le spectateur. Malheureusement, il n’y a pas grand chose qui vaille le détour. En temps normal, la romance est ce qui m’intéresse le moins dans un xianxia, car ce n’est généralement pas la thématique principale. Ici, l’amour est présenté comme ce qui peut vaincre la haine. Or, la romance n’existe pas ou seulement sur le papier. En réalité, les romances secondaires sont bien plus palpitantes.
Yang Mi est une actrice qui sait incarner des personnages aux destins tourmentés, mais son jeu manque toujours de vie pour moi. Si sa froideur est plausible, après dix premiers épisodes, ça devient pénible. Certains mettent son impassibilité sur le compte de la direction des acteurs ou sur le portrait du personnage. Je ne suis pas d’accord. Elle tirait déjà la tronche dans Ten Miles of Peach Blossoms et ça n’a pas changé sept ans plus tard.
De l’autre côté, Gong Jun. C’est un acteur à l’aise lorsqu’il s’agit de jouer des personnages solaires et espiègles dans les drames costumés (c’était notamment le cas dans Word of Honor). Son personnage est sympathique, mais loin d’être mémorable. Malgré son amour et ses sacrifices, c’est une romance froide qui ne fonctionne tout simplement pas. Comme beaucoup, je n’avais que peu d’intérêt pour le duo principal.
Les drames (surtout lorsqu'il est question de romance) aiment nous servir des personnalités opposées (le personnage sombre et ténébreux VS le personnage solaire et souriant à s'en décrocher la mâchoire). C'est toujours un contraste amusant, mais la mayo n'a pas prise ici. Le couple ne fonctionne pas pour moi. Même la controverse mise de côté, on ne croit pas à leur romance. Plutôt ironique dans un drame où le message est simple : l'amour est plus fort que la haine. À mes yeux, la production s’est reposée sur son casting (tout en misant sur le risque avec Yang Mi qui est une actrice qui divise facilement le public par son jeu stoïque).
Et puis, les personnages secondaires étaient mieux intégrés et amusants à découvrir. Tant dans leur intrigue que dans leur arc romantique respectif. Ils ont amené du dynamisme et du contraste à l’histoire.
En revanche, les CGI sont magnifiques et d’une qualité irréprochable. Plutôt qu’un fond vert, l’équipe de production s’est tournée vers un écran incurvé géant. Cela change complètement l’esthétique des paysages. Malheureusement, c’est bien l'un des rares atouts de ce drama.
Au-delà des héros, les antagonistes sont des stéréotypes du genre, au point que l’un d’eux pourrait tout aussi bien être prétendant au titre de bouffon. Plusieurs points de l’intrigue m’ont rappelé les dramas où les Immortels doivent passer par des Tribulations afin d’acquérir un savoir et se cultiver. Mais juste après, ils boivent un thé de l’oubli… Et bien, c’est exactement pareil, ici. On nous raconte l’impossible qui devient soudainement possible. L’intrigue repose sur la lutte du Bien contre le Mal, mais elle reste trop sage avec un tel univers déployé et sans effort pour lui donner de quoi y croire.
Bref, Fox Spirit Matchmaker: Red-Moon Pact est un xianxia riche dans ses visuels, mais pauvre dans son histoire. Le scénario est médiocre avec des facilités scénaristiques, les méchants sont ridicules tandis que les personnages principaux ne partagent pas grand chose si ce n’est un joli cachet.
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Suivre ou confronter sa destinée ?
Et si vous aviez la possibilité de connaître l’identité de votre âme sœur ? Ce n’est pas un concept inédit, mais c’est une idée peu exploitée à l’écran, car plus malléable dans les livres. D’ailleurs, l’histoire originale en est un. Les grandes lignes m’ont rappelé Color Rush, où certaines personnes vivent avec une cécité qui limite leur capacité à voir les couleurs. Jusqu’au jour où ils rencontrent leurs « âmes sœurs » et découvrent alors un monde en couleurs. Je peux également mentionner Until We Meet Again qui explore plus franchement cette idée avec le fil rouge du destin, une légende chinoise.Qu’on croit ou non aux âmes sœurs, son concept est charmant. La Pluie offre une perspective intéressante des âmes sœurs en remettant en question son idéologie. Faut-il de se plier à son destin ou de le remettre en cause ? Est-ce que la rencontre avec la personne qui nous correspond parfaitement est plus importante que nos propres souhaits ? D’ailleurs, il suffit de s’intéresser au divorce des parents de Saengtai et Thiai.
De plus, la relation entre Phat et Saengtai ne repose pas seulement sur le fait qu’ils sont des âmes sœurs. Ce n’est qu’un élément qui ne devient pas l’unique cause de leur relation. Ce n’est pas qu’une question d’attirance inexplicable ou d’un besoin obsessionnel de se lier physiquement à l’autre. Le sexe est secondaire dans leur relation. Pour comparer, de nombreuses histoires surnaturelles et fantastiques mettent en avant le sexe comme un point clé dans la quête de l’âme sœur. Cela aboutissant souvent à des scènes de sexe dans tous les chapitres parce que les personnages ne savent pas se tenir. Or, ce n’est pas le cas ici.
En parlant de sexe, l’intimité des personnages est parfaite. Ce sont de belles scènes qui sont à la fois sexy et élégantes. Elles ont du charme et sont joliment mises en scène. J’ai adoré The Sign (et Billy torse nu, oui), mais les scènes intimes étaient seulement là pour satisfaire les fans. Dans La Pluie, elles ont un tout autre rôle. La tension gronde sans cesse, mais chacun respecte les désirs de l’autre. Saengtai n’est pas prêt, Phat le sait et il l’accepte. Cependant, Saengtai n’est pas non plus une biche chétive et ose faire plaisir à son partenaire en toute conscience. C’est une relation saine et respectueuse avec, en plus, des baisers magnifiques.
À première vue, la perte soudaine de l’audition est présentée comme une fatalité. Pourtant, je n’ai pas eu l’impression qu’il s’agissait d’un réel problème. Dans les mots, ça l’est, mais pas dans les faits. Ainsi, elle n’avait que pour intérêt de pouvoir échanger par télépathie. D’ailleurs, la mise en scène avec les particules apportait un réel charme à l’image créant ainsi une distinction claire. En revanche, la série connaît une faiblesse entre les épisodes 8 à 11. J’ignore le scénario de l’œuvre originale, cependant, c’est comme s’il n’y avait plus eu de bonnes idées (ou de temps) pour créer la relation annoncée entre Thian et Lomfon. Ce qui a donné un curieux désordre précipité. L’orage aurait dû arriver bien plus tôt sur ce point. Cependant, certaines actions et réactions des personnages ont donné plus de renfort aux scènes.
La relation entre frères était amusante et attachante. Les deux frères se disputent, mais reviennent toujours et savent qu’ils peuvent compter sur l’un et l’autre. L’idée d’une deuxième saison est séduisante, particulièrement si elle ose changer son fusil d’épaule quant à Thian et Lomfon. Peut-être qu’elle pourrait aussi apporter des réponses aux quelques questions laissées en suspens. Et même si ce n’est pas le cas, ça ne me gênera pas, car ce n’est pas non plus ce qui m’a empêché d’apprécier mon moment.
En bref, La Pluie, en plus d'être un phénomène ravissant, raconte une histoire d’amour qui remet en question l’idéologie des âmes sœurs sans pour autant dénigrer quiconque. Parce qu’en réalité, le destin est avant tout une croyance à laquelle on décide de croire ou pas. Libre a chacun de nous de suivre ou de défier notre destinée.
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Pour les fossettes de Lee Sang Min (et quelques autres trucs aussi)...
Je ne vais pas comparer avec la version thaïlandaise simplement parce que les deux histoires sont diamétralement opposées. La version thaï était torride et brute contrairement à la version coréenne qui se révèle fraîche et douce.Je sais que pour certains 4.5/10 c'est bas, mais c'est plutôt représentatif de l'ensemble. Que ce soit les intrigues, le jeu d'acteur, la musique ou encore la possibilité que je puisse le revoir.
L'histoire est courte au point de ne pas trouver de fil rouge - ce qui me fait dire qu'il s'agit plus d'un tranche de vie. On suit l'évolution de certains personnages sur un temps défini, c'est tout. Petite mention aux baisers qui sont bons. Mais une question me hante toujours : qui peut bien écrire une fanfic sur son frère ? Brrr.
En réalité, ma motivation est apparue lorsque j'ai vu Lee Sang Min (Woo Seon Woo) sourire. Ses fossettes sont la raison pour laquelle je suis restée puis pour Park Chang Hoon (Go Yoo Gyeom) aussi. Ils ont volé la vedette à mes yeux. Je ne sais pas si on peut parler de couple secondaire parce qu'ils ont autant de présence que Lee Jung Min (Jeong Lee Won) et Lee Ye Hwan (Kim Ji Oh), donc ! Jeong Lee Won et Kim Ji Oh semblaient un peu capricieux dans l'ensemble. Tandis que l'autre couple plus mature, bien que jouant un peu de la girouette.
Les acteurs sont tous sympathiques. Parfois c'est un peu plat, mais au-dessus de certains KBL (je tente encore de me remettre de l'horrible et embarrassante scène de larmes de Jeon Chang Ha dans First Love Again (et ça fait plus d'un an)).
En revanche, la technique n'est pas à la hauteur.
L'audio est mauvais. Pendant un moment, j'ai eu un doute sur le doublage, mais plus on avance plus c'est flagrant. Parfois, ça donne l'impression d'être doublé et le plan suivant, les grillons font leur retour en premier plan. Voir ne rien entendre du tout (la fin de l'épisode 5 avec Do Yeon). L'ajout des grillons comblent un dialogue enregistré en studio, mais c'est sans âme.
Le son devait être mauvais dès le départ. Par conséquent, peu importe les efforts, c'était un ratage assuré sur ce point.
Il y a souvent un fond sonore quand il n'y en a pas besoin. A contrario, plus d'une fois, il manque une ambiance pour certaines scènes. Les musiques ne sont pas mémorables, mais sympa.
Côté image, les filtres sont (encore une fois) trop forts ce qui la rend peu agréable. Cela se répercute aussi sur les visages beaucoup trop lisses (c'est mon obsession du moment).
Bref, la technique n'est pas folle, mais j'imagine qu'elle est assez représentative du budget alloué.
Malgré les défauts, ça reste un webdrama mignon si on ne le compare pas à la version thaï qui est très différente. Je pense même que les deux n'ont rien en commun, pas même l'apparition (inutile) de Nat et Max.
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