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Suivre ou confronter sa destinée ?
Et si vous aviez la possibilité de connaître l’identité de votre âme sœur ? Ce n’est pas un concept inédit, mais c’est une idée peu exploitée à l’écran, car plus malléable dans les livres. D’ailleurs, l’histoire originale en est un. Les grandes lignes m’ont rappelé Color Rush, où certaines personnes vivent avec une cécité qui limite leur capacité à voir les couleurs. Jusqu’au jour où ils rencontrent leurs « âmes sœurs » et découvrent alors un monde en couleurs. Je peux également mentionner Until We Meet Again qui explore plus franchement cette idée avec le fil rouge du destin, une légende chinoise.Qu’on croit ou non aux âmes sœurs, son concept est charmant. La Pluie offre une perspective intéressante des âmes sœurs en remettant en question son idéologie. Faut-il de se plier à son destin ou de le remettre en cause ? Est-ce que la rencontre avec la personne qui nous correspond parfaitement est plus importante que nos propres souhaits ? D’ailleurs, il suffit de s’intéresser au divorce des parents de Saengtai et Thiai.
De plus, la relation entre Phat et Saengtai ne repose pas seulement sur le fait qu’ils sont des âmes sœurs. Ce n’est qu’un élément qui ne devient pas l’unique cause de leur relation. Ce n’est pas qu’une question d’attirance inexplicable ou d’un besoin obsessionnel de se lier physiquement à l’autre. Le sexe est secondaire dans leur relation. Pour comparer, de nombreuses histoires surnaturelles et fantastiques mettent en avant le sexe comme un point clé dans la quête de l’âme sœur. Cela aboutissant souvent à des scènes de sexe dans tous les chapitres parce que les personnages ne savent pas se tenir. Or, ce n’est pas le cas ici.
En parlant de sexe, l’intimité des personnages est parfaite. Ce sont de belles scènes qui sont à la fois sexy et élégantes. Elles ont du charme et sont joliment mises en scène. J’ai adoré The Sign (et Billy torse nu, oui), mais les scènes intimes étaient seulement là pour satisfaire les fans. Dans La Pluie, elles ont un tout autre rôle. La tension gronde sans cesse, mais chacun respecte les désirs de l’autre. Saengtai n’est pas prêt, Phat le sait et il l’accepte. Cependant, Saengtai n’est pas non plus une biche chétive et ose faire plaisir à son partenaire en toute conscience. C’est une relation saine et respectueuse avec, en plus, des baisers magnifiques.
À première vue, la perte soudaine de l’audition est présentée comme une fatalité. Pourtant, je n’ai pas eu l’impression qu’il s’agissait d’un réel problème. Dans les mots, ça l’est, mais pas dans les faits. Ainsi, elle n’avait que pour intérêt de pouvoir échanger par télépathie. D’ailleurs, la mise en scène avec les particules apportait un réel charme à l’image créant ainsi une distinction claire. En revanche, la série connaît une faiblesse entre les épisodes 8 à 11. J’ignore le scénario de l’œuvre originale, cependant, c’est comme s’il n’y avait plus eu de bonnes idées (ou de temps) pour créer la relation annoncée entre Thian et Lomfon. Ce qui a donné un curieux désordre précipité. L’orage aurait dû arriver bien plus tôt sur ce point. Cependant, certaines actions et réactions des personnages ont donné plus de renfort aux scènes.
La relation entre frères était amusante et attachante. Les deux frères se disputent, mais reviennent toujours et savent qu’ils peuvent compter sur l’un et l’autre. L’idée d’une deuxième saison est séduisante, particulièrement si elle ose changer son fusil d’épaule quant à Thian et Lomfon. Peut-être qu’elle pourrait aussi apporter des réponses aux quelques questions laissées en suspens. Et même si ce n’est pas le cas, ça ne me gênera pas, car ce n’est pas non plus ce qui m’a empêché d’apprécier mon moment.
En bref, La Pluie, en plus d'être un phénomène ravissant, raconte une histoire d’amour qui remet en question l’idéologie des âmes sœurs sans pour autant dénigrer quiconque. Parce qu’en réalité, le destin est avant tout une croyance à laquelle on décide de croire ou pas. Libre a chacun de nous de suivre ou de défier notre destinée.
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Pour les fossettes de Lee Sang Min (et quelques autres trucs aussi)...
Je ne vais pas comparer avec la version thaïlandaise simplement parce que les deux histoires sont diamétralement opposées. La version thaï était torride et brute contrairement à la version coréenne qui se révèle fraîche et douce.Je sais que pour certains 4.5/10 c'est bas, mais c'est plutôt représentatif de l'ensemble. Que ce soit les intrigues, le jeu d'acteur, la musique ou encore la possibilité que je puisse le revoir.
L'histoire est courte au point de ne pas trouver de fil rouge - ce qui me fait dire qu'il s'agit plus d'un tranche de vie. On suit l'évolution de certains personnages sur un temps défini, c'est tout. Petite mention aux baisers qui sont bons. Mais une question me hante toujours : qui peut bien écrire une fanfic sur son frère ? Brrr.
En réalité, ma motivation est apparue lorsque j'ai vu Lee Sang Min (Woo Seon Woo) sourire. Ses fossettes sont la raison pour laquelle je suis restée puis pour Park Chang Hoon (Go Yoo Gyeom) aussi. Ils ont volé la vedette à mes yeux. Je ne sais pas si on peut parler de couple secondaire parce qu'ils ont autant de présence que Lee Jung Min (Jeong Lee Won) et Lee Ye Hwan (Kim Ji Oh), donc ! Jeong Lee Won et Kim Ji Oh semblaient un peu capricieux dans l'ensemble. Tandis que l'autre couple plus mature, bien que jouant un peu de la girouette.
Les acteurs sont tous sympathiques. Parfois c'est un peu plat, mais au-dessus de certains KBL (je tente encore de me remettre de l'horrible et embarrassante scène de larmes de Jeon Chang Ha dans First Love Again (et ça fait plus d'un an)).
En revanche, la technique n'est pas à la hauteur.
L'audio est mauvais. Pendant un moment, j'ai eu un doute sur le doublage, mais plus on avance plus c'est flagrant. Parfois, ça donne l'impression d'être doublé et le plan suivant, les grillons font leur retour en premier plan. Voir ne rien entendre du tout (la fin de l'épisode 5 avec Do Yeon). L'ajout des grillons comblent un dialogue enregistré en studio, mais c'est sans âme.
Le son devait être mauvais dès le départ. Par conséquent, peu importe les efforts, c'était un ratage assuré sur ce point.
Il y a souvent un fond sonore quand il n'y en a pas besoin. A contrario, plus d'une fois, il manque une ambiance pour certaines scènes. Les musiques ne sont pas mémorables, mais sympa.
Côté image, les filtres sont (encore une fois) trop forts ce qui la rend peu agréable. Cela se répercute aussi sur les visages beaucoup trop lisses (c'est mon obsession du moment).
Bref, la technique n'est pas folle, mais j'imagine qu'elle est assez représentative du budget alloué.
Malgré les défauts, ça reste un webdrama mignon si on ne le compare pas à la version thaï qui est très différente. Je pense même que les deux n'ont rien en commun, pas même l'apparition (inutile) de Nat et Max.
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Gentille comédie sur fond d'amitié honnête...
Il se dégage de New Life Begins de bonnes ondes positives avec assez de légèreté et de gentillesse pour intéresser jusqu'au bout, malgré la romance (très) discrète.C'est vendu comme une comédie romantique, mais le "romantique" est en trop d'après moi. Cela dit même avec une romance discrète (qui prend de l'ampleur sur les derniers épisodes), le drama arrive à garder son intérêt entre deux conflits de palais et la franche camaraderie qui le compose.
Les femmes sont à l'honneur. Bien qu'on soit dans un univers fictif, les personnages féminins luttent pour le droit des femmes. L'amitié est ce qui ressort de ce drama. Tant entre femmes qu'entre hommes et femmes.
Pour parler rapidement des couples, on en voit plusieurs, mais c'est celui de Yin Zheng et Li Wei qu'on va suivre.
Je n'avais plus revu Bai Jing Ting depuis "You Are My Hero" que je n'avais pas aimé. C'était agréable de le voir dans le genre historique. Bien que son personnage soit lisse, il arrive à lui donner un côté royal, mais doux à la fois.
Tian Xi Wei ne m'avait pas marqué dans "Ms. Cupid in Love", ici elle représente la douceur et l'innocence, parfois un peu trop. Malgré tout, cette aura fonctionne pour son personnage (avec son adorable fossette).
Le couple peut facilement donner l'impression d'être de proches amis qu'un réel couple amoureux. La relation reste légère et s'ils sont mignons ensemble, on a l'impression qu'ils ne sont pas amants la majeure partie du temps.
Cela dit, 40 épisodes c'est long et pourtant, il y avait un réel déséquilibre dans les personnages. Certains viennent et repartent sans raison alors qu'ils ont un intérêt dans l'intrigue.
En bref, un drama gentil et mignon avec des femmes solides sans aucune toxicité ou rivalité (ou presque). Malgré sa nature fictive, on s'amuse de voir la modernité s'emparer d'un drama historique dans la lutte des femmes sans jamais en faire trop.
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Les histoires d'amour simples ont tout autant de mérite à être racontées...
Plus & Minus connaît pas mal de défauts et de critiques négatives. Pourtant, c'est une jolie façon de rappeler qu'il existe de simples histoires d'amour et qu'elles ont tout autant de mérite à être racontées.Je ne comprends pas pourquoi les gens ont trouvé ce drama si horrible. C'est comme s'il prenait pour tous les autres alors qu'il n'est pas aussi mauvais qu'on le dit (7/10 est une bonne note pour moi).
D'accord, on compte un peu trop d'épisodes ce qui rallonge l'intrigue inutilement et rajoute du drame dans l'unique but de faire du drame, justement. La musique est au bout d'un moment gênante et trop forte par rapport à certains dialogues. De plus, l'intrigue n'est pas nouvelle et n'est pas surprenante sur son déroulement. Et malgré ce sac de défauts, ça reste un drama plutôt mignon.
Le couple principal est adorable. Tous deux avocats spécialisés dans les affaires conjugales, on aperçoit subtilement leur travail. Le plupart des affaires traitées et légèrement creusées ont pour le levier la prise de conscience de la part des personnages sur plusieurs aspects de leurs vies et relations.
Je reconnais que le passage de amis à amants est un peu neutre sur le moment, mais ok. D'un point de vue personnel, je trouve ça souvent plus sensé que la relation ne change pas trop au début, plutôt que roucouler du jour au lendemain. Sur cet aspect, ils prennent leur temps et j'ai aimé ce point-là. Après tout, ce n'est pas comme s'il fallait sortir des banderoles à chaque fois. Certaines personnes aiment être discrètes et c'est l'image du couple. D'ailleurs, c'est plus au moins (héhé) l'image de ce drama. Pas de grands artifices, pas de grandes révélations ou de retournement sortie de nulle part. Juste de la simplicité.
Concernant le couple secondaire, la magie n'a pas opéré. C'était sympa, mais leur dynamique m'a moins emballé, c'est tout.
Quant à la BO, elle m'a un peu rendu folle. Je ne veux plus l'entendre avant longtemps ahah.
Globalement, même s'il possède un scénario classique et un peu trop de longueurs inutiles, Plus & Minus rappelle que toutes les histoires, même les plus simples, méritent d'être racontées.
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On a tous besoin d'un ami comme Namgung…
J'aime la douceur de ce drama. Derrière les grands clichés de la romance de lycée se cache une émotion plus profonde. Lors des premiers épisodes, je ne cachais pas mon scepticisme. Puis une fois arrivée aux épisodes 8/9, je me suis rendue compte que j'attendais les suivants.Sans m'en rendre compte, je me suis prise d'affection pour les personnages. Le franc, introverti et maladroit Woo Tae Kyung (Lee Sae On). Bien qu'on sente la raideur de l'acteur, cela semble lui servir, accentuant le côté maladroit du personnage. Le mystérieux et énigmatique
Noh Shin Woo (Kang You Seok). Ce personnage est magnifique. Il avance à son rythme. Bien qu'il soit conscient d'être lent, il reste fidèle à lui-même. Dans une époque où on veut toujours aller trop vite et où on laisse les autres nous façonner à leur manière, c'est une belle façon de rappeler que le rythme de chacun est un choix. Kang You Seok livre un personnage doux et fort d'émotion.
Le président du conseil des élèves, Shi Dan On (Choi Chan Yi). Populaire et apprécié, mais sans cesse sous la pression de ses parents, et en réalité solitaire qui va lentement évoluer vers une prise de conscience, malgré le boulet (So Hee) accroché à sa cheville.
Pour finir avec mon héros, Namgung (Ko Woo Jin). A lui seul, il incarne la parfaite définition de l'amitié. Le genre d'ami qui réchauffe ton cœur avec son grand et magnifique sourire et son affection communicative. Ko Woo Jin incarne merveilleusement un personnage solaire au regard pétillant de malice.
Seule So Hee (Yang Seo Hyun) n'a trouvé aucun intérêt à mes yeux. Elle n'est qu'une rivalité romantique. Elle aurait pu être plus que la fille amoureuse et obstinée, bien qu'elle montre patte blanche sur la fin.
En bref, Light on Me est une histoire simple et mignonne qui pousse chacun à s'accepter et avancer à son rythme. Trouver sa place n'est pas facile et demande du temps, sans pour autant sacrifier ses propres valeurs.
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Le jeu du chat et de la souris...
Basé sur le roman de Miyabe Miyuki, Copycat Killer retrace l’histoire du premier cas de meurtre en série à Taïwan. À la fois sombre et tordu (rappelant souvent Saw (l’original de James Wan)) dans ses premiers épisodes, c'est un drama qui joue avec les nerfs malgré des longueurs. Pourtant, ses personnages et son ambiance sont la clé de sa réussite.Guo Xiao Qi (Chris Wu), est un procureur intègre et motivé par le sens de la justice. Traumatisé dans son enfance, ce passé alimente sa motivation pour rendre justice. Personnage marquant de la série, il est celui qu’on suit avec son envie de clôturer cette affaire par tous les moyens. Chris Wu offre un personnage intègre, porté par une émotion subtile. Face à la main de la justice, Shen Jia Wen (Fandy Fan). Tueur dangereux et manipulateur, il s’amuse avec les médias et se délecte des menaces proférées à son encontre. Si l'antagoniste est une forme de caricature, Fandy Fan montre une nouvelle palette de son jeu d’acteur dans laquelle se confronte folie et sauvagerie. Quant au reste casting, chacun participant de près ou de loin à l’enquête, permet d’ajouter une dynamique intéressante.
Comme tout drama impliquant la justice, le spectateur aussi ressent le besoin de l'obtenir et nous l'avons avec des révélations et des actions. La narration est lente, mais offre quelques récompenses avec des révélations impactantes. Cela dit, un format plus condensé aurait renforcé la tension au lieu de la distiller et perdre une partie de son effet. L'image est superbe et son ambiance offre une réelle (re)plongée dans les années 90. J'ai particulièrement aimé le montage et le jeu de caméra qui influent sur les émotions jouant avec les nerfs du spectateur. L’horreur psychologique s’associe aux scènes plus graphiques – sans que cela ne devienne gratuitement répugnant.
Pour finir, on ne peut que pointer du doigt la façon dont les médias peuvent être manipulés et délivrer des messages biaisés aux heures de grande écoute, notamment lorsque cela concerne des victimes qui n'ont plus la parole. C'était fascinant et terrifiant, mais une triste représentation de notre société actuelle. L'info avant tout, on vérifiera plus tard si c'était une intox.
En bref, Copycat Killer respecte les codes du thriller et arrive avec son ambiance et ses personnages a offrir un sacré bon moment malgré sa narration traînante.
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Discret et tendre moment autour d'un plat de pâtes...
Les pâtes, c'est de la farine et de l'œuf. Deux ingrédients qui sont la base de la cuisine. Mais ce qui est formidable avec les pâtes, c'est qu'elles n'ont jamais le même goût en fonction de la préparation. Certains plats vont créer des souvenirs. Une relation, c'est la même chose. Aucune n'est identique, mais nous gardons certains souvenirs intacts au travers d'un lieu, un vêtement, un parfum ou encore un plat.The Summer Pasta Recipe ne s'encombre pas de flash-back inutiles. Il s'agit seulement d'une conversation légère entre deux anciens amants autour de la préparation d'un plat de pâtes. Cette discussion qui amène avec elle des souvenirs.
Au travers des échanges, on découvre ce qu'était leur relation. Comme ils étaient en tant que personnes, et qui ils sont aujourd'hui. Certains aveux sont dits, d'autres ont besoin de mariner un peu, d'être devinés entre deux regrets, sourires et un exquis plat de pâtes avec une belle image et une ambiance chaleureuse.
Un petit réconfort avec un zeste d'émotion.
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*soupire* (je l'ai cherché)
Les BL scolaires thaï et moi, c'est une histoire d'amour/haine. La faute à GMMTV et ses intrigues vues et revues qui me font désormais fuir. Nitiman n'était donc pas une priorité, mais c'était le seul candidat pour un BL donc...Je dois avouer que les affiches me vendaient du rêve. Celle de Bomb & Jin avec chacun une cheville bandée m'avait interpellé. Je m'étais imaginé une histoire avec deux idiots maladroits et quelle erreur !
Ok, je n'ai rien contre les clichés. Mais est-ce qu'on pourrait changer un peu de registre niveau études ? Notamment lorsque les scènes à l'université prennent 70% de l'intrigue... D'ailleurs en parlant de l'intrigue, rien de nouveau de ce côté-ci. Les situations s'enchaînent et suivent un schéma bien rodé avec un supplément d'alcool. Le combo de luxe : problèmes d'étudiants + alcool. Yoopi !
Pour parler des leads principaux. Nous serons tous d'accord pour dire que la beauté est suggestive. Par conséquent, Jin la lune du campus ? Rien ni personne n'est plus hot que Jin ? Ok... Rien que Bomb est plus hot que Jin, ça suffit à chasser la poudre qu'on tente de nous jeter aux yeux. Jin est ennuyeux et semble lui-même se faire chier dans son rôle. Beaucoup ont vanté sa performance, pour ma part, je n'ai rien vu de convaincant, encore moins une quelconque émotion.
Bomb est... Présent ? Il laisse de marbre malgré sa belle gueule. Le personnage manque d'intérêt. En réalité, les personnages ne sont pas aboutis et ne donne pas envie de donner plus de temps que nécessaire.
Quant au couple lui-même, il n'a rien d'attirant et ne possède même aucune alchimie. La faute à qui, aucune idée, mais c'est un de ces couples oubliables devenant presque désagréables à regarder.
(Edit : pour avoir revu Noh Phouluang Thongprasert (Bomb) dans un autre BL, il se débrouille bien mieux que dans Nitiman).
Quoiqu'il en soit, Nitiman ne promet pas grand chose et ça tombe bien étant donné qu'il n'offre pas grand chose. Juste un énième BL scolaire pénible.
Sans intérêt !
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Une bonne surprise...
My Fated Boy est une bonne surprise dans le genre de la romance moderne. Malgré ses quelques clichés, ils ne sont jamais usés jusqu'au bout permettant ainsi de les apprécier.L'intrigue est simple, mais a le mérite d'être logique jusqu'au bout. On retrouve quelques longueurs et indécisions des personnages, mais cela permet d'apporter plus de concret aux relations. Le jeu du chat et de la souris reste mignon et parfaitement géré.
Le casting tant principal que secondaire est très bon. D'ailleurs, chacun possède un rôle et ne sont pas bêtement relayés aux scènes inutiles.
L'alchimie des leads principaux est bonne. Lu Zheng Ah est comme un rayon de soleil, tandis que Lin Yang reste plus dans la neutralité (ou l'ivresse, parfois). Bien qu'on ne s'éloigne pas complètement des codes habituels du c-drama, on nous épargne les grands maux de ce genre de ces dernières années (clichés, personnages mal habillés...).
Globalement, My Fated Boy possède ce petit côté addictif avec sa touche de skinship mignonne. Loin de révolutionner le genre, le drama a le mérite d'être bien réalisé et de passer un bon moment.
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Émotions à fleur de peau…
Ce drama, c'est une pépite émotionnelle en plein âge ingrat, l'adolescence. Le corps change, les choix semblent cruciaux, l'orientation scolaire, les rêves et les retours à la réalité. C'est aussi l'heure des premières expériences, des premiers amours. Un rien devient un tout, alors que les émotions sont souvent les plus vives à cette période. Pour moi, c'est ce qui ressort de I Told Sunset About You. Est-il parfait ? Non. Est-il réaliste ? Oui.L'amour, qu'il soit d'adolescent ou d'adulte, reste un sentiment puissant. Ce drame le met joliment en lumière avec Teh (Billkin Putthipong Assaratanakul) et Oh-Aew (Krit Amnuaydechkorn), deux amis d'enfance qui se sont adorés, séparés et retrouvés. Billkin et Krit livrent des performances franches et honnêtes, jonglant entre timidité, maladresse et tristesse. Chaque message est passé, reçu et ressenti de plusieurs façons. Parfois, ils tâtonnent et ce côté maladroit apporte un charme supplémentaire. Après tout, qui, pendant cette période, était une bombe d'assurance et de charisme ?
Les confessions sont mignonnes, avec en fond le charme des vagues et de la nuit. Parfois, ils se comprennent en un regard, tandis que par moment, quelques étincelles crépitent. Pourtant, c'est toujours mesuré. Toutefois, certaines scènes sont étranges (sniffer des feuilles). De plus, il faut faire l'impasse sur quelques scènes disgracieuses (le combo morve, bave et larmes ne fait pas bon ménage).
En bref, I Told Sunset About You est un concentré émotionnel dans lequel deux adolescents s'entremêlent et se déchirent sur fond de rêves, d'espoirs et des premières découvertes.
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La rencontre profonde de deux océans…
Avec sa narration lente et intime, les sentiments prennent vie dans ce drame mêlant réticence, curiosité, affection et amour. Our Youth (Miseinen ~Mijuku na Oretachi wa Bukiyou ni Shinkouchuu~) raconte l'histoire de deux lycéens qui, derrière leurs différences, vont se rapprocher et évoluer, devenant le radeau de l'autre dans l'océan tumultueux qu'est la vie.Certains JBL sont sympathiques, d'autres sont adorables ou des plaisirs coupables. Et puis, il y a ceux-ci : les inclassables. Ces histoires en apparence banales qui mettent en scène deux personnes ordinaires et où chacun va apprendre de l'autre. Ensemble, ils partagent plus qu'une simple relation. Ils deviennent le radeau, le pilier, le moteur et l'essence de l'autre.
Motojima Junsei et Kamimura Kenshin dépeignent des personnages en proie à des émotions fortes au travers d'un regard ou d'un sourire. Leur ravissante alchimie est accentuée par des gestes subtils et innocents aux yeux du monde, mais pas aux leurs.
Our Youth rappelle qu'on ne connaît jamais réellement quelqu'un, à moins de lui porter un intérêt sincère. Hirukawa (Kamimura Kenshin) ressemble à l'adolescent rebelle qui ne porte aucun intérêt à ses études. En réalité, c'est un garçon passionné de cinéma dont la plus grande peur est de ressembler à son père alcoolique et violent. Minase (Motojima Junsei) est un élève studieux et fils de parents aisés, mais c'est aussi un jeune homme délaissé par ces derniers au profit de leurs carrières respectives.
Entre eux, c'est un amour maladroit et sincère au travers de difficultés qu'un adolescent n'est pas supposé affronter. Un parent alcoolique, violent ou absent. Les attentes et les pressions de la société. Devoir se conformer au moule prédéfini, au risque de paraître trop différent et de finir rejeté. Les voir garder leur relation pour eux et continuer à vivre dans le secret n'est pas une surprise. Oui, le Japon est une société qui s'ouvre, mais elle reste conservatrice. Au-delà du désir de mariage et de la liberté d'être ensemble, leur amour est au-dessus de tout. S'aimer en secret n'a rien d'un sacrifice pour eux, c'est peut-être même le vrai sens de la liberté : « Pour vivre heureux, vivons cachés ! » dit-on.
Les mots de Minase pour parler de sa relation avec Hirukawa sont magnifiques. La poésie japonaise est unique, on ne la trouve nulle part ailleurs. La mise en scène possède ce charme propre au Japon, tout comme sa palette de couleurs et sa discrète bande-son.
En bref, Our Youth dépeint un amour authentique entre deux personnes ordinaires. Deux océans qui se sont approchés, voyant au-delà de leurs imperfections et différences, avant de s'aimer, à l'abri des regards indiscrets.
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Romance profonde, personnages attachants et narration fluide...
Sur le papier, tout laisse penser à une énième romance universitaire, et ce n'est pas tout à fait faux. Néanmoins, Ballboy Tactics est un KBL rafraîchissant avec des personnages soignés, une photographie ravissante et une narration engageante.Han Ji Won (Yeom Min Hyeok) est un ancien gymnaste olympique médaillé à la retraite. Maladroit et timide, il essaie de s'adapter à sa nouvelle vie en tant qu'étudiant ordinaire. Généralement discret, il prend le temps de réfléchir et d'analyser toutes les alternatives qui se présentent à lui. C'est un personnage qui été beaucoup critiqué, et à tord ! Han Ji Won est profondément gentil et prudent, cela ne devrait pas être des défauts (ni dans ce drama, ni dans la vie). Cependant, j'ai trouvé un manque d'expression faciale chez Yeon Min Hyeok. Si son sourire est adorable, une petite larme ne suffit pas.
Kwon Jeong Woo (Choi Jae Hyeok) est un basketteur apprécié, populaire et prévenant. Il sait ce qu'il veut, sans jamais l'imposer, au contraire ! Il suffit de s'attarder sur la manière dont il a partagé ses sentiments avec Ji Won. Plutôt que de s'imposer, il l'a charmé et séduit. Kwon Jeong Woo est gentil et attentionné, n'ayant pas peur de ses sentiments. Choi Jae Hyeok m'a surprise par son jeu, me faisait doucement tomber amoureuse de son personnage. Cependant, comme pour Yeon Min Hyeok, j'ai trouvé un manque d'expression.
L'alchimie est excellente du début à la fin. Les contraires qui s'attirent reste un classique efficace. En tant qu'amis ou amants, leur relation est restée fluide et prenante. Les baisers étaient exquis (ils sont sans aucun doute parmi les meilleurs baisers dans un KBL pour moi). En ce qui concerne la scène intime, elle était incroyable. Au lieu de tomber dans du voyeurisme indélicat, c'était une scène lente, belle et sensuelle.
La célébrité de Jin Won amène des insécurités. Que ce soit de son passé de gymnaste, ou de l'homosexualité, qui reste malheureusement un sujet tabou dans le monde du sport. Et cela l'est davantage dans un pays où elle n'est pas acceptée, mais vaguement tolérée. Ji Won fait preuve de prudence, tandis que Jeong Woo agit sans réfléchir. Le passé de Jin Won amène une expérience de ce milieu que Jeong Woo n'a pas encore, et c'est intéressant de voir les rôles s'échanger sur ce point. J'ai également beaucoup apprécié le naturel du coming-out de Jeong Woo à ses amis, tout comme leurs réponses spontanées. C'était plaisant d'avoir une pensée pour les personnes bi qui sont, encore aujourd'hui, les bêtes noires sous le drapeau arc-en-ciel.
La narration est restée fluide, trouvant son rythme à partir du troisième épisode. J'adorerais avoir plus d'épisodes, mais uniquement par gourmandise. C'était un couple adorable et sain. Byeong Seung Jin (Choi Rak Yeong) et Yang Eun Oh (Kwak Geon Hee) ont aussi formé un duo mignon avec des non-dits qui ont ouvert des portes. Même si certains problèmes ont été balayés sous le tapis trop facilement, l'intrigue n'en a pas souffert plus que cela, gardant son intérêt.
La photographie était superbe avec de belles couleurs ainsi qu'un montage sympathique. En revanche, la musique était parfois trop discrète, parfois inappropriée et trop forte, mais rien qui n'a vraiment gâché les scènes.
En bref, si Ballboy Tactics apparaît comme un énième KBL universitaire, il tire son épingle du jeu grâce à des personnages intéressants, ainsi qu'une narration entraînante. De plus, les dialogues sont inspirants avec un bon jeu de la part des acteurs.
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Les fleurs sauvages n'ont pas besoin de la main de l'Homme pour s'épanouir…
Dès les premières minutes, Blossom m'a rappelé The Double : une femme trahie qui se voit offrir une seconde chance. Mais entre les deux, mon choix est fait. Blossom m'a emporté avec lui, en dépit de quelques faiblesses.Intelligente et patiente, Dou Zhao (Meng Zi Yi) exploite habilement ses connaissances de sa première vie, ce qui fait d'elle une adversaire redoutable. Discrète, elle profite de ce nouveau souffle, jusqu’à ce qu’elle recroise Song Mo (Li Yun Rui), un général brillant, stratège et grand combattant.
Leur relation évolue de la méfiance à la curiosité, puis à la confiance, l'affection et enfin l'amour. Les voir se mettre mutuellement des bâtons dans les roues, tout en s'apprivoisant rend leur histoire plus amusante. Leur amour est mature, confiant et délicat. J'ai adoré les scènes de vie quotidienne (Dou Zhao qui teint les cheveux de Song Mo, par exemple). Ils étaient beaux, heureux, amoureux… Mais il manquait la petite étincelle de passion malgré leur alchimie évidente.
L'ensemble des intrigues trouvent leur conclusion. J'ai eu énormément de peine pour Dou Ming (Li Bai Hui), et j'ai détesté la facilité scénaristique vis-à-vis de sa mère. Elle méritait de payer pour ses actes, car ce n’est pas une punition satisfaisante. Le sort de Wu Shan (Quan Yi Lun) est également bancal. Néanmoins, j'espère revoir les deux acteurs prochainement.
En revanche, les antagonistes manquent d'équilibre. Des rancœurs surgissent sans prévenir, donnant l'impression qu'on en rajoute pour remplir plutôt que de créer un véritable effet de surprise.
Au-delà des manigances politiques, Blossom questionne la place de la femme dans la société. J'ai vu beaucoup de dramas cette année avec cette thématique, mais chacun apporte sa vision. Dou Zhao refuse d'être "seulement l'épouse de". Elle gère des boutiques, parie sur des parties de chasse, revendique son indépendance. Song Mo le comprend et ne tente jamais de l'entraver ou de limiter son évolution.
J'apprécie particulièrement la scène post-générique avec le vieil homme et ses multiples fins possibles. Un rappel que nous sommes les héros de notre propre histoire, libres d'en décider la fin.
En bref, Blossom est sans aucun doute l'un de mes dramas préférés de l'année. Une histoire solide, des acteurs talentueux, une belle mise en scène et un couple mature qui reste honnête jusqu'au bout.
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Créer une profondeur autour d’une brique de lait à la fraise…
Deux univers artistiques qui se retrouvent sur le toit de l'école à intervalles réguliers. Ce n'est pas mon drama japonais préféré, mais l'esthétique et les plans créant une fusion entre la mer et le ciel sont absolument magnifiques. Chacune de ces prises de vues est un parfait fond d'écran.La profondeur de champ s'applique autant en photographie qu'en musique pour moi. Il suffit de s'attarder sur les paroles d'une chanson pour se rendre compte que certaines ont une profondeur bien plus large qu'on ne le pense. Et c'est l'idée de ce drame, de ne pas se concentrer uniquement sur le premier plan, mais voir au-delà. Mais comment y voir quelque chose quand tout paraît si flou ?
Les personnages sont attachants, en particulier Konno, qui se révèle patient et sincèrement gentil. Toutefois, mon regret porte sur la relation qui n'a jamais eu le temps d'évoluer en tant que couple. Elle n'a pas le temps de commencer que l'histoire se termine.
En bref, Depth of Field est une rencontre entre deux univers artistiques qui étudient l'importance de la profondeur de champ. Un peu trop court, mais étonnamment attachant.
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Le dernier de la classe...
Mmh… J'ai essayé de l'apprécier autant que les autres. Pourtant, pour moi, High&Low The Worst X reste le petit dernier de la classe. Celui qui se contente de reprendre ce qui existait déjà en tentant de le rendre plus sombre, pour finalement pas grand chose…Comme toujours, la richesse du casting est indéniable. La plupart des acteurs confirment leur place : Kawamura Kazuma, Yoshino Hokuto, Maeda Goki, Shiono Akihisa et bien sûr Shison Jun. Écoutant THE RAMPAGE from EXILE TRIBE, j'ai apprécié voir les membres du groupe, même si la plupart restent sous-exploités. Cela dit, le film regorge déjà d'un grand nombre de personnages. En revanche, il est dommage de voir Ryoki Miyama (Amagai Kohei) réduit à un antagoniste sans profondeur ! De plus, bien que j'apprécie Yuta (Suzaki Ryo) en tant qu'idole et danseur, il n'a pas eu l'occasion de montrer son jeu d'acteur.
L'histoire est correcte, mais elle manque de fond (et des motivations plus sérieuses qu'un simple caprice d'enfant pourri gâté). Le combat final possède de bonnes idées : bien filmés et chorégraphiés, cela s'intègre parfaitement aux couloirs du lycée qui rappellent les labyrinthes piégés Malheureusement, le rythme se retrouve brisé à plusieurs reprises pour laisser place à l'arrivée de nouveaux participants. Cependant, chaque nouvelle entrée en scène relance l'action. Enfin, la musique est un chouia meilleure, car plus nerveuse et instrumentale.
En bref, High&Low The Worst X reste un divertissement honnête porté par une scène finale aux idées riches. Cependant, il peine à égaler l'intensité et la fascination des autres films de sa génération, et encore moins ceux de la précédente.
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