Gentille comédie sur fond d'amitié honnête...
Il se dégage de New Life Begins de bonnes ondes positives avec assez de légèreté et de gentillesse pour intéresser jusqu'au bout, malgré la romance (très) discrète.C'est vendu comme une comédie romantique, mais le "romantique" est en trop d'après moi. Cela dit même avec une romance discrète (qui prend de l'ampleur sur les derniers épisodes), le drama arrive à garder son intérêt entre deux conflits de palais et la franche camaraderie qui le compose.
Les femmes sont à l'honneur. Bien qu'on soit dans un univers fictif, les personnages féminins luttent pour le droit des femmes. L'amitié est ce qui ressort de ce drama. Tant entre femmes qu'entre hommes et femmes.
Pour parler rapidement des couples, on en voit plusieurs, mais c'est celui de Yin Zheng et Li Wei qu'on va suivre.
Je n'avais plus revu Bai Jing Ting depuis "You Are My Hero" que je n'avais pas aimé. C'était agréable de le voir dans le genre historique. Bien que son personnage soit lisse, il arrive à lui donner un côté royal, mais doux à la fois.
Tian Xi Wei ne m'avait pas marqué dans "Ms. Cupid in Love", ici elle représente la douceur et l'innocence, parfois un peu trop. Malgré tout, cette aura fonctionne pour son personnage (avec son adorable fossette).
Le couple peut facilement donner l'impression d'être de proches amis qu'un réel couple amoureux. La relation reste légère et s'ils sont mignons ensemble, on a l'impression qu'ils ne sont pas amants la majeure partie du temps.
Cela dit, 40 épisodes c'est long et pourtant, il y avait un réel déséquilibre dans les personnages. Certains viennent et repartent sans raison alors qu'ils ont un intérêt dans l'intrigue.
En bref, un drama gentil et mignon avec des femmes solides sans aucune toxicité ou rivalité (ou presque). Malgré sa nature fictive, on s'amuse de voir la modernité s'emparer d'un drama historique dans la lutte des femmes sans jamais en faire trop.
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Les histoires d'amour simples ont tout autant de mérite à être racontées...
Plus & Minus connaît pas mal de défauts et de critiques négatives. Pourtant, c'est une jolie façon de rappeler qu'il existe de simples histoires d'amour et qu'elles ont tout autant de mérite à être racontées.Je ne comprends pas pourquoi les gens ont trouvé ce drama si horrible. C'est comme s'il prenait pour tous les autres alors qu'il n'est pas aussi mauvais qu'on le dit (7/10 est une bonne note pour moi).
D'accord, on compte un peu trop d'épisodes ce qui rallonge l'intrigue inutilement et rajoute du drame dans l'unique but de faire du drame, justement. La musique est au bout d'un moment gênante et trop forte par rapport à certains dialogues. De plus, l'intrigue n'est pas nouvelle et n'est pas surprenante sur son déroulement. Et malgré ce sac de défauts, ça reste un drama plutôt mignon.
Le couple principal est adorable. Tous deux avocats spécialisés dans les affaires conjugales, on aperçoit subtilement leur travail. Le plupart des affaires traitées et légèrement creusées ont pour le levier la prise de conscience de la part des personnages sur plusieurs aspects de leurs vies et relations.
Je reconnais que le passage de amis à amants est un peu neutre sur le moment, mais ok. D'un point de vue personnel, je trouve ça souvent plus sensé que la relation ne change pas trop au début, plutôt que roucouler du jour au lendemain. Sur cet aspect, ils prennent leur temps et j'ai aimé ce point-là. Après tout, ce n'est pas comme s'il fallait sortir des banderoles à chaque fois. Certaines personnes aiment être discrètes et c'est l'image du couple. D'ailleurs, c'est plus au moins (héhé) l'image de ce drama. Pas de grands artifices, pas de grandes révélations ou de retournement sortie de nulle part. Juste de la simplicité.
Concernant le couple secondaire, la magie n'a pas opéré. C'était sympa, mais leur dynamique m'a moins emballé, c'est tout.
Quant à la BO, elle m'a un peu rendu folle. Je ne veux plus l'entendre avant longtemps ahah.
Globalement, même s'il possède un scénario classique et un peu trop de longueurs inutiles, Plus & Minus rappelle que toutes les histoires, même les plus simples, méritent d'être racontées.
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On a tous besoin d'un ami comme Namgung…
J'aime la douceur de ce drama. Derrière les grands clichés de la romance de lycée se cache une émotion plus profonde. Lors des premiers épisodes, je ne cachais pas mon scepticisme. Puis une fois arrivée aux épisodes 8/9, je me suis rendue compte que j'attendais les suivants.Sans m'en rendre compte, je me suis prise d'affection pour les personnages. Le franc, introverti et maladroit Woo Tae Kyung (Lee Sae On). Bien qu'on sente la raideur de l'acteur, cela semble lui servir, accentuant le côté maladroit du personnage. Le mystérieux et énigmatique
Noh Shin Woo (Kang You Seok). Ce personnage est magnifique. Il avance à son rythme. Bien qu'il soit conscient d'être lent, il reste fidèle à lui-même. Dans une époque où on veut toujours aller trop vite et où on laisse les autres nous façonner à leur manière, c'est une belle façon de rappeler que le rythme de chacun est un choix. Kang You Seok livre un personnage doux et fort d'émotion.
Le président du conseil des élèves, Shi Dan On (Choi Chan Yi). Populaire et apprécié, mais sans cesse sous la pression de ses parents, et en réalité solitaire qui va lentement évoluer vers une prise de conscience, malgré le boulet (So Hee) accroché à sa cheville.
Pour finir avec mon héros, Namgung (Ko Woo Jin). A lui seul, il incarne la parfaite définition de l'amitié. Le genre d'ami qui réchauffe ton cœur avec son grand et magnifique sourire et son affection communicative. Ko Woo Jin incarne merveilleusement un personnage solaire au regard pétillant de malice.
Seule So Hee (Yang Seo Hyun) n'a trouvé aucun intérêt à mes yeux. Elle n'est qu'une rivalité romantique. Elle aurait pu être plus que la fille amoureuse et obstinée, bien qu'elle montre patte blanche sur la fin.
En bref, Light on Me est une histoire simple et mignonne qui pousse chacun à s'accepter et avancer à son rythme. Trouver sa place n'est pas facile et demande du temps, sans pour autant sacrifier ses propres valeurs.
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Le jeu du chat et de la souris...
Basé sur le roman de Miyabe Miyuki, Copycat Killer retrace l’histoire du premier cas de meurtre en série à Taïwan. À la fois sombre et tordu (rappelant souvent Saw (l’original de James Wan)) dans ses premiers épisodes, c'est un drama qui joue avec les nerfs malgré des longueurs. Pourtant, ses personnages et son ambiance sont la clé de sa réussite.Guo Xiao Qi (Chris Wu), est un procureur intègre et motivé par le sens de la justice. Traumatisé dans son enfance, ce passé alimente sa motivation pour rendre justice. Personnage marquant de la série, il est celui qu’on suit avec son envie de clôturer cette affaire par tous les moyens. Chris Wu offre un personnage intègre, porté par une émotion subtile. Face à la main de la justice, Shen Jia Wen (Fandy Fan). Tueur dangereux et manipulateur, il s’amuse avec les médias et se délecte des menaces proférées à son encontre. Si l'antagoniste est une forme de caricature, Fandy Fan montre une nouvelle palette de son jeu d’acteur dans laquelle se confronte folie et sauvagerie. Quant au reste casting, chacun participant de près ou de loin à l’enquête, permet d’ajouter une dynamique intéressante.
Comme tout drama impliquant la justice, le spectateur aussi ressent le besoin de l'obtenir et nous l'avons avec des révélations et des actions. La narration est lente, mais offre quelques récompenses avec des révélations impactantes. Cela dit, un format plus condensé aurait renforcé la tension au lieu de la distiller et perdre une partie de son effet. L'image est superbe et son ambiance offre une réelle (re)plongée dans les années 90. J'ai particulièrement aimé le montage et le jeu de caméra qui influent sur les émotions jouant avec les nerfs du spectateur. L’horreur psychologique s’associe aux scènes plus graphiques – sans que cela ne devienne gratuitement répugnant.
Pour finir, on ne peut que pointer du doigt la façon dont les médias peuvent être manipulés et délivrer des messages biaisés aux heures de grande écoute, notamment lorsque cela concerne des victimes qui n'ont plus la parole. C'était fascinant et terrifiant, mais une triste représentation de notre société actuelle. L'info avant tout, on vérifiera plus tard si c'était une intox.
En bref, Copycat Killer respecte les codes du thriller et arrive avec son ambiance et ses personnages a offrir un sacré bon moment malgré sa narration traînante.
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Discret et tendre moment autour d'un plat de pâtes...
Les pâtes, c'est de la farine et de l'œuf. Deux ingrédients qui sont la base de la cuisine. Mais ce qui est formidable avec les pâtes, c'est qu'elles n'ont jamais le même goût en fonction de la préparation. Certains plats vont créer des souvenirs. Une relation, c'est la même chose. Aucune n'est identique, mais nous gardons certains souvenirs intacts au travers d'un lieu, un vêtement, un parfum ou encore un plat.The Summer Pasta Recipe ne s'encombre pas de flash-back inutiles. Il s'agit seulement d'une conversation légère entre deux anciens amants autour de la préparation d'un plat de pâtes. Cette discussion qui amène avec elle des souvenirs.
Au travers des échanges, on découvre ce qu'était leur relation. Comme ils étaient en tant que personnes, et qui ils sont aujourd'hui. Certains aveux sont dits, d'autres ont besoin de mariner un peu, d'être devinés entre deux regrets, sourires et un exquis plat de pâtes avec une belle image et une ambiance chaleureuse.
Un petit réconfort avec un zeste d'émotion.
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*soupire* (je l'ai cherché)
Les BL scolaires thaï et moi, c'est une histoire d'amour/haine. La faute à GMMTV et ses intrigues vues et revues qui me font désormais fuir. Nitiman n'était donc pas une priorité, mais c'était le seul candidat pour un BL donc...Je dois avouer que les affiches me vendaient du rêve. Celle de Bomb & Jin avec chacun une cheville bandée m'avait interpellé. Je m'étais imaginé une histoire avec deux idiots maladroits et quelle erreur !
Ok, je n'ai rien contre les clichés. Mais est-ce qu'on pourrait changer un peu de registre niveau études ? Notamment lorsque les scènes à l'université prennent 70% de l'intrigue... D'ailleurs en parlant de l'intrigue, rien de nouveau de ce côté-ci. Les situations s'enchaînent et suivent un schéma bien rodé avec un supplément d'alcool. Le combo de luxe : problèmes d'étudiants + alcool. Yoopi !
Pour parler des leads principaux. Nous serons tous d'accord pour dire que la beauté est suggestive. Par conséquent, Jin la lune du campus ? Rien ni personne n'est plus hot que Jin ? Ok... Rien que Bomb est plus hot que Jin, ça suffit à chasser la poudre qu'on tente de nous jeter aux yeux. Jin est ennuyeux et semble lui-même se faire chier dans son rôle. Beaucoup ont vanté sa performance, pour ma part, je n'ai rien vu de convaincant, encore moins une quelconque émotion.
Bomb est... Présent ? Il laisse de marbre malgré sa belle gueule. Le personnage manque d'intérêt. En réalité, les personnages ne sont pas aboutis et ne donne pas envie de donner plus de temps que nécessaire.
Quant au couple lui-même, il n'a rien d'attirant et ne possède même aucune alchimie. La faute à qui, aucune idée, mais c'est un de ces couples oubliables devenant presque désagréables à regarder.
(Edit : pour avoir revu Noh Phouluang Thongprasert (Bomb) dans un autre BL, il se débrouille bien mieux que dans Nitiman).
Quoiqu'il en soit, Nitiman ne promet pas grand chose et ça tombe bien étant donné qu'il n'offre pas grand chose. Juste un énième BL scolaire pénible.
Sans intérêt !
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Une bonne surprise...
My Fated Boy est une bonne surprise dans le genre de la romance moderne. Malgré ses quelques clichés, ils ne sont jamais usés jusqu'au bout permettant ainsi de les apprécier.L'intrigue est simple, mais a le mérite d'être logique jusqu'au bout. On retrouve quelques longueurs et indécisions des personnages, mais cela permet d'apporter plus de concret aux relations. Le jeu du chat et de la souris reste mignon et parfaitement géré.
Le casting tant principal que secondaire est très bon. D'ailleurs, chacun possède un rôle et ne sont pas bêtement relayés aux scènes inutiles.
L'alchimie des leads principaux est bonne. Lu Zheng Ah est comme un rayon de soleil, tandis que Lin Yang reste plus dans la neutralité (ou l'ivresse, parfois). Bien qu'on ne s'éloigne pas complètement des codes habituels du c-drama, on nous épargne les grands maux de ce genre de ces dernières années (clichés, personnages mal habillés...).
Globalement, My Fated Boy possède ce petit côté addictif avec sa touche de skinship mignonne. Loin de révolutionner le genre, le drama a le mérite d'être bien réalisé et de passer un bon moment.
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Mignonnerie d'une soirée sans prétentions...
Kiss Goblin est le drama fantastique plutôt sympathique pour une fin de week-end sans prises de tête.On suit Bansuk, un gobelin qui souhaite devenir humain. Pour y parvenir, il doit embrasser dix personnes. Mais pas n'importe lesquelles. Ces personnes sont choisies par la Reine des Gobelins. Chaque baiser débloque une émotion humaine venant contrebalancer le caractère distant et plat de Bansuk. Ainsi, au fil des épisode Bansuk découvre la tristesse, la colère, la peur, la jalousie... Au cours de ses embrassades à la volée, le gobelin fait la rencontre de Oh Yeon Ah. S'ils prennent un mauvais départ, Oh Yeon Ah va finir par venir en aide au gobelin, le protégeant d'un exorciste (incarné par Jang Eui Su).
L'histoire suit tranquillement son cours et ne s'écarte pas du sentier. Malgré tout, cela reste une bonne balade pour une fin de soirée avec un format assez cours et regardable en une fois. Cependant, on pourra reprocher le manque d'interaction entre l'opposition même du Gobelin et de l'Exorciste.
Bref, court et sympathique et regardable en une soirée.
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Émotions à fleur de peau…
Ce drama, c'est une pépite émotionnelle en plein âge ingrat, l'adolescence. Le corps change, les choix semblent cruciaux, l'orientation scolaire, les rêves et les retours à la réalité. C'est aussi l'heure des premières expériences, des premiers amours. Un rien devient un tout, alors que les émotions sont souvent les plus vives à cette période. Pour moi, c'est ce qui ressort de I Told Sunset About You. Est-il parfait ? Non. Est-il réaliste ? Oui.L'amour, qu'il soit d'adolescent ou d'adulte, reste un sentiment puissant. Ce drame le met joliment en lumière avec Teh (Billkin Putthipong Assaratanakul) et Oh-Aew (Krit Amnuaydechkorn), deux amis d'enfance qui se sont adorés, séparés et retrouvés. Billkin et Krit livrent des performances franches et honnêtes, jonglant entre timidité, maladresse et tristesse. Chaque message est passé, reçu et ressenti de plusieurs façons. Parfois, ils tâtonnent et ce côté maladroit apporte un charme supplémentaire. Après tout, qui, pendant cette période, était une bombe d'assurance et de charisme ?
Les confessions sont mignonnes, avec en fond le charme des vagues et de la nuit. Parfois, ils se comprennent en un regard, tandis que par moment, quelques étincelles crépitent. Pourtant, c'est toujours mesuré. Toutefois, certaines scènes sont étranges (sniffer des feuilles). De plus, il faut faire l'impasse sur quelques scènes disgracieuses (le combo morve, bave et larmes ne fait pas bon ménage).
En bref, I Told Sunset About You est un concentré émotionnel dans lequel deux adolescents s'entremêlent et se déchirent sur fond de rêves, d'espoirs et des premières découvertes.
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La rencontre profonde de deux océans…
Avec sa narration lente et intime, les sentiments prennent vie dans ce drame mêlant réticence, curiosité, affection et amour. Our Youth (Miseinen ~Mijuku na Oretachi wa Bukiyou ni Shinkouchuu~) raconte l'histoire de deux lycéens qui, derrière leurs différences, vont se rapprocher et évoluer, devenant le radeau de l'autre dans l'océan tumultueux qu'est la vie.Certains JBL sont sympathiques, d'autres sont adorables ou des plaisirs coupables. Et puis, il y a ceux-ci : les inclassables. Ces histoires en apparence banales qui mettent en scène deux personnes ordinaires et où chacun va apprendre de l'autre. Ensemble, ils partagent plus qu'une simple relation. Ils deviennent le radeau, le pilier, le moteur et l'essence de l'autre.
Motojima Junsei et Kamimura Kenshin dépeignent des personnages en proie à des émotions fortes au travers d'un regard ou d'un sourire. Leur ravissante alchimie est accentuée par des gestes subtils et innocents aux yeux du monde, mais pas aux leurs.
Our Youth rappelle qu'on ne connaît jamais réellement quelqu'un, à moins de lui porter un intérêt sincère. Hirukawa (Kamimura Kenshin) ressemble à l'adolescent rebelle qui ne porte aucun intérêt à ses études. En réalité, c'est un garçon passionné de cinéma dont la plus grande peur est de ressembler à son père alcoolique et violent. Minase (Motojima Junsei) est un élève studieux et fils de parents aisés, mais c'est aussi un jeune homme délaissé par ces derniers au profit de leurs carrières respectives.
Entre eux, c'est un amour maladroit et sincère au travers de difficultés qu'un adolescent n'est pas supposé affronter. Un parent alcoolique, violent ou absent. Les attentes et les pressions de la société. Devoir se conformer au moule prédéfini, au risque de paraître trop différent et de finir rejeté. Les voir garder leur relation pour eux et continuer à vivre dans le secret n'est pas une surprise. Oui, le Japon est une société qui s'ouvre, mais elle reste conservatrice. Au-delà du désir de mariage et de la liberté d'être ensemble, leur amour est au-dessus de tout. S'aimer en secret n'a rien d'un sacrifice pour eux, c'est peut-être même le vrai sens de la liberté : « Pour vivre heureux, vivons cachés ! » dit-on.
Les mots de Minase pour parler de sa relation avec Hirukawa sont magnifiques. La poésie japonaise est unique, on ne la trouve nulle part ailleurs. La mise en scène possède ce charme propre au Japon, tout comme sa palette de couleurs et sa discrète bande-son.
En bref, Our Youth dépeint un amour authentique entre deux personnes ordinaires. Deux océans qui se sont approchés, voyant au-delà de leurs imperfections et différences, avant de s'aimer, à l'abri des regards indiscrets.
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Les fleurs sauvages n'ont pas besoin de la main de l'Homme pour s'épanouir…
Dès les premières minutes, Blossom m'a rappelé The Double : une femme trahie qui se voit offrir une seconde chance. Mais entre les deux, mon choix est fait. Blossom m'a emporté avec lui, en dépit de quelques faiblesses.Intelligente et patiente, Dou Zhao (Meng Zi Yi) exploite habilement ses connaissances de sa première vie, ce qui fait d'elle une adversaire redoutable. Discrète, elle profite de ce nouveau souffle, jusqu’à ce qu’elle recroise Song Mo (Li Yun Rui), un général brillant, stratège et grand combattant.
Leur relation évolue de la méfiance à la curiosité, puis à la confiance, l'affection et enfin l'amour. Les voir se mettre mutuellement des bâtons dans les roues, tout en s'apprivoisant rend leur histoire plus amusante. Leur amour est mature, confiant et délicat. J'ai adoré les scènes de vie quotidienne (Dou Zhao qui teint les cheveux de Song Mo, par exemple). Ils étaient beaux, heureux, amoureux… Mais il manquait la petite étincelle de passion malgré leur alchimie évidente.
L'ensemble des intrigues trouvent leur conclusion. J'ai eu énormément de peine pour Dou Ming (Li Bai Hui), et j'ai détesté la facilité scénaristique vis-à-vis de sa mère. Elle méritait de payer pour ses actes, car ce n’est pas une punition satisfaisante. Le sort de Wu Shan (Quan Yi Lun) est également bancal. Néanmoins, j'espère revoir les deux acteurs prochainement.
En revanche, les antagonistes manquent d'équilibre. Des rancœurs surgissent sans prévenir, donnant l'impression qu'on en rajoute pour remplir plutôt que de créer un véritable effet de surprise.
Au-delà des manigances politiques, Blossom questionne la place de la femme dans la société. J'ai vu beaucoup de dramas cette année avec cette thématique, mais chacun apporte sa vision. Dou Zhao refuse d'être "seulement l'épouse de". Elle gère des boutiques, parie sur des parties de chasse, revendique son indépendance. Song Mo le comprend et ne tente jamais de l'entraver ou de limiter son évolution.
J'apprécie particulièrement la scène post-générique avec le vieil homme et ses multiples fins possibles. Un rappel que nous sommes les héros de notre propre histoire, libres d'en décider la fin.
En bref, Blossom est sans aucun doute l'un de mes dramas préférés de l'année. Une histoire solide, des acteurs talentueux, une belle mise en scène et un couple mature qui reste honnête jusqu'au bout.
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Qui est le monstre ? La créature ou le système ?
The Host fête ses vingt ans cette année, et s'il a pris quelques rides, elles lui vont si bien qu'il continue de faire illusion, partagé entre critique sociale, drame familial et film de monstre.La créature est magnifique, malgré l'aspect daté de ses effets numériques. Grande amatrice de films de monstres, je regrette toujours l'abandon des animatroniques au profit du numérique, tout en comprenant ce choix. Cela ne m'empêche pas d'apprécier les œuvres récentes. Quoiqu'il en soit, la créature convainc par sa mutation cohérente et son aspect dérangeant.
On pointe souvent du doigt les films de monstres comme des œuvres de seconde zone. Certes, il existe de sacrés navets dans le genre, mais aussi des films qui vont plus loin qu'une grosse bestiole repoussante qui boulotte tout sur son passage. Les films de monstres peuvent être une riche source de réflexion sur la nature humaine, sur l'Homme en général et, comme ici, une satire, notamment sur la colonisation des États-Unis et l'incompétence du système politique sud-coréen, car influencé.
Je ne mets pas ce film sur un piédestal, simplement parce qu'à mes yeux Bong Joon Ho n'a pas révolutionné le film de monstre comme on aime le dire. En effet, c'est un très bon film, mais il reste conventionnel avec des personnages imparfaits, des systèmes défaillants et la bêtise humaine. Des éléments que l'on retrouve dans les films de monstres en général, et bien avant 2006 : les Dents de la mer (1975), Alien (1979), The Thing (1982), Le Blob (1988) ou encore Mars Attacks! (1996).
En bref, The Host est un film de monstre sous couvert d'une critique peut-être plus anti-américaine qu'on ne le pense, et qui s'équilibre parfaitement entre son drame, son humour, son suspense et son horreur.
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Pas mauvais, à voir sur sa suite…
L'intrigue est bonne, mais la narration la rend difficile à suivre, car tout semble décousu. J'adore l'angle d'approche de ce petit thriller. Les informations sont dévoilées progressivement pour préserver le mystère, et certains personnages sont assez étranges pour mettre sur la piste, mais le format est ridiculement court.En revanche, le dernier épisode perd toute sa tension et son atmosphère pour finir sur une note terne et prévisible. Le mot de la fin ? À suivre… Les personnages sont bons, bien que les acteurs manquent parfois de naturel.
Certaines histoires ne sont pas faites pour les courts formats. Unfold en est la preuve. Sur une moyenne de 18 minutes par épisode, plus de 7 sont consacrés aux génériques. Une série de quatre épisodes aurait permis une meilleure immersion, évitant ainsi les coupures toutes les dix minutes.
Unfold se termine sur un cliffhanger qui ne laisse guère de doute quant à une suite. À voir si elle pourra être aussi convaincante.
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Mensonge sur le pouce…
Le vrai mensonge de cette histoire, c'est peut-être de vouloir nous faire croire que Tae Jeong est un flic…Le scénario manque de finesse et présente des incohérences, mais le principal défaut est dans la construction des personnages, en particulier le duo principal. Tae Jeong est un flic naïf, sans instinct de survie. Comment peut-il espérer survivre là-dedans ? Comment a-t-il survécu jusqu'ici, d'ailleurs ? Du côté de I Deo, l'idée d'un tueur mélancolique avec un talent pour la peinture est bonne, mais son volte-face est si rapide qu'il en devient déroutant.
Cela dit, la photographie et la mise en scène sont superbes. L'atmosphère fait illusion, renforcée par une caméra qui oscille entre la proximité et la distance. Changer de décor est agréable avec une musique discrète et oubliable.
En bref, The Lie We Lived In a le mérite de proposer un décor et une thématique différents dans le KBL, mais dans un format trop court pour lui donner une réelle intensité. Sympathique, bien que peu mémorable.
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Le dernier de la classe...
Mmh… J'ai essayé de l'apprécier autant que les autres. Pourtant, pour moi, High&Low The Worst X reste le petit dernier de la classe. Celui qui se contente de reprendre ce qui existait déjà en tentant de le rendre plus sombre, pour finalement pas grand chose…Comme toujours, la richesse du casting est indéniable. La plupart des acteurs confirment leur place : Kawamura Kazuma, Yoshino Hokuto, Maeda Goki, Shiono Akihisa et bien sûr Shison Jun. Écoutant THE RAMPAGE from EXILE TRIBE, j'ai apprécié voir les membres du groupe, même si la plupart restent sous-exploités. Cela dit, le film regorge déjà d'un grand nombre de personnages. En revanche, il est dommage de voir Ryoki Miyama (Amagai Kohei) réduit à un antagoniste sans profondeur ! De plus, bien que j'apprécie Yuta (Suzaki Ryo) en tant qu'idole et danseur, il n'a pas eu l'occasion de montrer son jeu d'acteur.
L'histoire est correcte, mais elle manque de fond (et des motivations plus sérieuses qu'un simple caprice d'enfant pourri gâté). Le combat final possède de bonnes idées : bien filmés et chorégraphiés, cela s'intègre parfaitement aux couloirs du lycée qui rappellent les labyrinthes piégés Malheureusement, le rythme se retrouve brisé à plusieurs reprises pour laisser place à l'arrivée de nouveaux participants. Cependant, chaque nouvelle entrée en scène relance l'action. Enfin, la musique est un chouia meilleure, car plus nerveuse et instrumentale.
En bref, High&Low The Worst X reste un divertissement honnête porté par une scène finale aux idées riches. Cependant, il peine à égaler l'intensité et la fascination des autres films de sa génération, et encore moins ceux de la précédente.
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