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  • Last Online: 43 minutes ago
  • Gender: Female
  • Location: France
  • Contribution Points: 9,757 LV19
  • Roles:
  • Join Date: February 7, 2021
Completed
ABO Desire
6 people found this review helpful
by Link
Oct 12, 2025
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.5
Music 8.0
Rewatch Value 8.0

Plaisir coupable et manipulations folles dans l'Omegaverse...

Ce premier vrai drama omegaverse a été une réelle surprise. À la fois intéressant et fascinant, malgré quelques imperfections. Être dans une société divisée entre Enigma, Alpha, Bêta et Oméga a ajouté une nouvelle dimension, apportant une note d'originalité, et me rappelant aussi les webfics' M-Preg (Male-Pregnancy) que je lisais, adolescente.

Je ne pourrais pas regarder exclusivement ce genre en raison des dynamiques relationnelles (absence de consentement, inégalités, discrimination…). Cependant, le seul pays qui pouvait en produire un et le rendre si fascinant, c'était la Chine. La première partie était superbe. La seconde a eu quelques moments intéressants, mais le rythme laborieux a été une épine dans le pied.

Sheng Shao You (Qiu Ding Jie) est un Alpha de classe S, soit le second plus haut statut dans la société omegaverse. Il est le PDG de Shengfeng Biotech, une société leader dans l'industrie biopharmaceutique. C'est un homme intelligent en quête d'innovation dans son domaine. On pourrait le qualifier d'homme à Omega sans attache, jusqu'à ce que Hua Yong entre dans sa vie. La performance de Qiu Ding Jie est satisfaisante, même si elle manque de profondeur. Cela dit, l'acteur s'améliore au fil des épisodes (peut-être était-il plus à l'aise ?). Le problème avec le personnage, c'est qu'il représente un cliché des romances contemporaines. Sa seule distinction est son statut d'Alpha qui n'est pas particulièrement mise en valeur.

En apparences, Hua Yong (Huang Xin) est une délicate orchidée. Pourtant, derrière la beauté de son visage, se cache un Enigma obsédé qui vit, respire et pense Sheng Shao You. Hua Yong est un manipulateur fou à lier, prêt à tout pour obtenir ce qu'il veut. Sheng Shao You n'avait aucune chance. Dès le départ, il l'a manipulé avec un plan méticuleusement élaboré, et lorsque ça n'allait pas dans son sens, il vacillait légèrement, mais il ne perdait jamais de son assurance. C'est un égoïste qui n'aspire qu'à satisfaire ses désirs personnels, et pourtant, dans toute la contraction de son comportement, on sait qu'il aime sincèrement son Alpha. La performance de Huang Xin m'a fasciné. Elle n'est pas sans défauts, toutefois, il a su capturer l'essence de son personnage. À la fois doux comme un agneau, chétif comme une biche et féroce comme un loup affamé.

L'alchimie du couple est bonne, et s'est améliorée au rythme de leur développement. C'était notamment visible par les baisers qui sont devenus plus naturels et jolis. J'ai beaucoup aimé leur complicité qui n'a cessé de se décupler, en particulier dans les derniers épisodes.

Je suis d'accord sur le fait qu'on est censé pouvoir apprécier une adaptation sans son support original, cependant, c'est agréable d'avoir un point de comparaison pour saisir les nuances des personnages. Pour cette raison, j'ai passé un certain temps à lire les commentaires sur MDL des personnes qui ont lu le livre afin de mieux comprendre les personnages (et certaines scènes). Cela m'a donc permis de constater que la scène de l'hôtel (épisode 9) entre Hua Yong et Sheng Shao You est totalement différente entre les deux versions. Il est évident que le livre l'a intelligemment pensé, mais l'adaptation a échoué.

Malgré la simplicité de l'histoire du couple secondaire, il y avait du potentiel, mais le peu de temps d'écran n'a pas suffit. Gao Tu (Li Pei En) et Shen Wen Lang (Jiang Heng) formaient un bon duo, mais les scénaristes ont saboté leur arc en ne donnant aucun espace aux personnages. Leur histoire commençait (enfin) à bouger dans l'épisode 14. Seulement, à ce stade, il ne restait que trois épisodes (14, 15 et 16) pour tout boucler, c'était trop peu. Les miettes ici et là étaient franchement injustes pour eux. Je peux concevoir des problèmes de censure et des soucis de montage, toutefois, c'était décevant.

Sur le plan biologique, l'histoire reste sobre et ne s'enlise pas dans une multitude d'informations scientifiques indigestes. L'univers est en place dès son introduction, et les explications sont données au travers de dialogues simples et efficaces. Il n'y a pas de grands mystères ou de rebondissements inattendus. Oui, c'est parfois dramatique, théâtral et kitsch à souhait, mais je n'ai pas cessé d'attendre l'épisode suivant avec enthousiasme entre sourires et fous rires. Et cela, malgré une précipitation dans les derniers épisodes.

En bref, ABO Desire est un plaisir coupable qui jongle entre unicité et fascination, même s'il perd légèrement de son charme sur sa seconde partie. Cependant, grâce à son casting et sa bande originale, c'est un omegaverse que j'ai aimé suivre chaque semaine avec une très bonne dynamique d'ensemble.

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Completed
My Sweet Dear
4 people found this review helpful
by Link
Nov 30, 2021
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 4.0
Story 3.0
Acting/Cast 6.0
Music 5.0
Rewatch Value 1.0
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L'addition est salée...

La musique sauve ce drame qui ressemble à un vieux restaurant aux banquettes pourries, aux assiettes éméchées et aux couverts rouillés. Oh, et le pain date probablement d'il y a trois jours…

Rien. Absolument rien ! My Sweet Dear est dans la même trame que The Tasty Florida, de la poudre aux yeux avec aucun scénario. Il y avait pourtant de bons ingrédients avec un chouette casting, une idée principale originale et un cadre agréable. Au final, rien n'a été exploité. Pas même la relation d'amour/haine qui tombe dans la friteuse avant même d'avoir commencé.

Les personnages sont d'une fadeur… Si les acteurs tentent de composer avec ce qu'ils ont, ce n'était franchement pas terrible. Le couple principal est déconnecté du premier au dernier épisode. D'ailleurs, Lee Chang Hyung n'est même pas à l'aise dans son rôle, et ça se voit. Il n'y a aucune alchimie entre eux malgré quelques tentatives. Cependant, ces dernières arrivent trop tard. Il y a aussi quelques tentatives de créer un petit côté mignon, mais c'est aussi un échec cuisant. Quant au fait de communiquer, ce mot doit être grossier, je ne sais pas. En réalité, seules les apparitions de Jang Do Yoon valaient le coup parce qu'il semblait prendre son rôle à cœur.

En bref, My Sweet Dear me fait penser à ces restaurants qui tentent d'en mettre plein la vue, mais qui, en cuisine, ne font que réchauffer du surgelé et ne s'embarrassent même pas de savoir si c'est encore congelé une fois servi.

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Completed
TharnType
4 people found this review helpful
by Link
Feb 17, 2021
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 4.0
Story 2.0
Acting/Cast 7.0
Music 5.0
Rewatch Value 1.0
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Du grand Mame, toujours surestimé...

Peu importe que vous regardiez des dramas (BL) depuis dix ans ou deux mois, à un moment donné, vous entendrez parler de TharnType. Et cela, malgré son succès fortement discuté ces dernières années. Cependant, étant signé de la plume de Mame, cela n'a rien de franchement étonnant.

La recette est commune pour le genre (notamment si vous êtes adepte de vieilles fictions). Deux gars, qui n'ont rien en commun, se retrouvent à partager une chambre commune à l'université. Le premier (Tharn) est gay et s'affirme pleinement. Le second (Type) est un homophobe traumatisé. Naturellement, les débuts sont chaotiques, et l'histoire ne tarde pas à glisser vers l'indigeste et l'absurde avec des actions complètement disproportionnées.

Type est un vrai con. Tharn est un forceur. Qu'est-ce que vous voulez obtenir de ça ? Alors oui, certaines scènes ont enflammé la toile. En particulier celle du glaçon… Qu'on trouvait déjà dans la moitié des fictions ringardes de 2015. Je suis convaincue que cette scène est à l'origine de la folie qui a découlé de ce drame, plutôt que le reste.

Mais alors, pourquoi tout le monde en parle ? Et bien parce que la force de TharnType est dans l'alchimie du couple principal. Peu importe que vous aimiez l'histoire ou pas, Gulf et Mew parviennent à donner du corps aux personnages et arrivent à créer l'illusion, même s'ils sont les pires. Toutefois, il faudra peut-être quelques efforts pour voir cette alchimie (pour ma part, ce n'est arrivé qu'à la fin).

En bref, TharnType est un mauvais BL, et ce n'est pas si surprenant quand on connaît le travail d'ensemble de son autrice. Les agressions et l'absence de consentement sont ses ingrédients principaux. Cependant, il connaît encore ses moments de gloire, bien qu'il n'ait rien d'un incontournable.

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Completed
Love in the Big City
8 people found this review helpful
by Link
Nov 2, 2024
8 of 8 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 10
This review may contain spoilers

L'amour n'est pas rose dans ce grand tourbillon d'émotions...

Beaucoup de mots me viennent à l'esprit pour décrire Love in the Big City. Pourtant, j'ai l'impression qu'aucun ne parvient à vraiment capturer mon sentiment à son sujet. Unique et réaliste, il brille par ses thématiques fortes, sa remise en question et son éventail d'émotions que traversent les personnages, ainsi que le spectateur.

Le ton est rapidement donné, lorsque l'histoire emprunte sans attendre les chemins épineux, plutôt que la route principale. Go Yeong (Nam Yoon Su) est un homosexuel en quête d'équilibre et du grand amour, malgré le regard critique de la société. Au fil des épisodes et de ses rencontres, il apprend, expérimente, se découvre et grandit.

Tout d'abord, il fait la rencontre de Kim Nam Gyu (Kwon Hyuk). À ce moment de sa vie, il n'est pas prêt à recevoir le grand amour, alors que Nam Gyu lui conte fleurette au détour de vieilles balades ringardes ou de nourriture gentiment préparée. Ensuite, il fait la rencontre de No Yeong Su (Ha Hyun Woo). Alors qu'il pensait être prêt pour l'amour, son partenaire ne l'était pas. Trop égoïste pour aimer, trop enfermé, loin des idéaux de aspirations de Go Yeong. Et puis… Gyo Ho (Jin Ho Eun), son amour idéal. Celui qu'on espère rencontrer. Cette forme d'amour qui n'attend pas d'autorisation pour nous percuter. Il vient, il s'installe et c'est si naturel qu'on se demande si tout est normal, avant qu'il ne s'échappe. Et c'est exactement ce qu'est la relation entre Go Yeong et Gyo Ho. Une relation qui avait tout du parfait amour, mais qui s'est envolée pour diverses raisons. Si pendant un temps, il s'est réconforté dans les bras d'Habibi (Kim Wong Joong), ce n'était qu'une aventure fugace qui ne s'est jamais approchée de Gyu Ho, son véritable amour.

Les baisers et les scènes intimes sont incroyables, tandis qu'elles renforcent les personnalités des personnages. Chacune est intime avec une belle mise en scène, à la fois fine, élégante et sexy. On voit que n'est pas du spectacle pour faire monter l'audience. Certains dialogues sont d'une grande finesse avec des sous-entendus amusants, ou au contraire, crus au possible, mais cela donne davantage de caractère à l'histoire.

L'ensemble de la distribution apporte du corps à l'histoire. Aucun des personnages n'est tout blanc ou tout noir, ils ont du contraste. Chacun possède un caractère, des qualités et des défauts. Ils font des erreurs, se remettent en question, échouent, recommencent ou parfois décident d'abandonner. Ce sont des personnes comme vous et moi, des gens ordinaires qui vivent leur vie et font face à leur quotidien. Aucune forme de moralisation, mais du réalisme et de l'honnêteté dans les choix qu'ils doivent faire et des décisions qui en découlent.

Ce n'est pas un drame confortable et douillet. Au contraire, c'est un tourbillon émotionnel d'une grande sensibilité et d'une réalité brutale, mais touchante. Chaque événement dans la vie de Go Yeong saisit le spectateur au travers d'espoirs, de désirs, d'incertitudes, d'interrogations, de vieux amis ou de nouvelles rencontres. On explore des sujets plus tabous comme le VIH et l'IVG. Si les deux thèmes sont abordés sans trop de profondeurs, ils ont le mérite d'y être.

L'amour, c'est compliqué. C'est un sentiment qui fait autant de bien que de mal, qui nous rend aussi heureux que malheureux. Pourtant, peu importe les blessures, la plupart d'entre nous cherchons ce sentiment qui nous rend si uniques aux yeux d'une personne. Et c'est une grande partie de la richesse de Love in the Big City. L'histoire se fiche complètement de votre orientation, parce que c'est un drame qui parle à tout le monde, sans restriction. Go Yeong est gay, et je suis une femme hétéro. Pourtant, ce qu'il ressent, traverse, expérimente, ce sont des choses que je connais aussi, que j'ai traversées ou que j'expérimente aujourd'hui. On peut tous s'identifier à l'amour, même si nos visions peuvent varier.

Mais comment chercher ce qu'on ignore ? Go Yeong est sûr d'avoir déjà aimé, mais est-ce vraiment le cas ? Et si cette amourette n'était qu'une vague idée de l'amour ? Pour moi, son premier amour, son vrai premier amour, c'est Gyu Ho. Ce sont ces deux syllabes chiffonnées sur une lanterne. Chaque relation qu'il a eu l'a fait grandir. Cependant, celle avec Gyu Ho l'a rendu heureux, insouciant et vivant.

Souvent, j'ai mentionné que le jour où nous aurons un KBL avec des épisodes d'au moins quarante minutes, alors ce sera comme un matin de Noël à chacun d'eux… Ce fut le cas.

En bref, Love in the Big City est l'un des meilleurs dramas de cette année, et sans aucun doute l'un des meilleurs BL. Doux, brut, puissant et si réel, il est une forme d'apprentissage sensible et touchant.

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Completed
Double Helix
3 people found this review helpful
by Link
Jun 14, 2026
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 7.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

L'obsession magnétique...

L’amour doit-il être un sentiment de sacrifice où souffrir pour l’autre est une déclaration en soi ? Ou est-il préférable d’être égoïste et de s’éloigner, peu importe si le cœur saigne ?

Dès les premiers épisodes, Double Helix plonge dans une atmosphère sombre et pesante où la psychologie des personnages prend tout son sens, en particulier pour Lu Feng. On voit ses traumatismes et son obsession grandir de jour en jour. Une descente aux enfers qui m'a souvent rappelé Sin Jae Min de « Secret Relationships », que l'on voyait sombrer dans la folie au fil des épisodes.

Pour être honnête, je ne me souviens que vaguement des films que je n'avais pas particulièrement appréciés. Cette version offre davantage de profondeur aux personnages dans un contexte plus moderne. L'un des points forts de la série est dans ses acteurs. Ayden Sng et Lu Si Tong livrent des personnages complexes, sans cesse partagés entre désir et désespoir, amour et rage, le tout avec une alchimie solide et intense. He Jia Shu et Fa Xuan Ge sont mignons à suivre, bien que leur rôle serve davantage pour faire avancer l'intrigue.

Cependant, le scénario abuse du drame. Certaines scènes tombent dans le cliché et la répétition des malentendus finit par devenir superficielle, perdant l'intensité originale de l'histoire. J'y attribue une partie de la faute au format. Je comprends la construction de l'histoire en trois temps, cela dit, j'ai le sentiment que huit épisodes auraient largement suffi. Avec le format actuel, on ne passe pas à côté d'une répétitivité évidente (conflits, blessures, séparations, retrouvailles…). D’ailleurs, le titre est un indice en lui-même d'une forme de répétition. Pour moi, l'histoire aurait mérité d'être moins mélodramatique.

Ceci dit, le choix de maquillage naturel, loin des visages irréalistes, est parfait. La qualité de production est remarquable avec une photographie soignée, et des décors simples et agréables.

En bref, Double Helix mise sur l'intense et le toxique et y parvient grâce à un couple principal solide, malgré un scénario parfois trop dramatique.

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Completed
Love upon a Time
3 people found this review helpful
by Link
Jun 13, 2026
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 7.5
Story 8.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Divertissant…

En dépit d'un premier épisode particulièrement décevant, la série s'est améliorée au fil des semaines grâce à une intrigue simple et mignonne, malgré quelques longueurs.

C’est vrai, Love Upon a Time n'invente rien sur le plan du voyage dans le temps. Cependant, sa mise en scène et sa résolution sont efficaces. La série ne cherche pas la complexité. À la place, les choses sont expliquées sobrement et facilement.

La romance principale est mignonne. Elle possède un charme doux et calme. JJ et Net dépeignent un amour taquin, tendre et profond. C’est adorable de les voir tomber amoureux. En revanche (et c'est là où je vais à contre-courant de la majorité), le couple secondaire ne m'a pas convaincu, en particulier dans le présent. Cela s’explique aussi par le jeu de Kim qui semble davantage dans un défilé de mode que dans une série. Sa gestuelle, bien que gracieuse, est trop superficielle.

J'ai vu quelques plaintes sur le contexte historique. Personnellement, je ne suis pas venue regarder un cours sur l'histoire thaïlandaise, de ce fait, les incohérences historiques et les libertés sur le contexte social ne me posent pas vraiment de problème.

La narration est claire et permet à l'histoire de progresser. Quelques scènes inutiles ou trop longues. Enfin, les décors sont superbes avec une belle palette de couleurs.

En bref, Love Upon a Time ne réinvente pas le voyage dans le temps, mais elle reste une série amusante et divertissante avec une belle ambiance, malgré un épisode final trop étiré.

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Completed
Wishing upon the Shooting Stars
3 people found this review helpful
by Link
Jun 7, 2026
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 4.0

Intriguée au début, sceptique au milieu, déçue à la fin…

Le problème n'est pas tant l'intrigue, mais son rythme. L'histoire prend son temps, se développe tranquillement, mais elle oublie que les choses doivent revenir à la normale. Et lorsque cela arrive, tout s'enchaîne trop vite, on délaisse des tas de chemins et on perd la magie originale.

Les acteurs sont bons. Sur le papier, j'ai une préférence pour le couple secondaire. Dans les faits, le couple principal possède une meilleure alchimie.

Je regrette sincèrement que la relation père-fils n'ait pas été davantage explorée. Elle représentait un élément central de l'intrigue. Pourquoi en faire autant si c'est pour l'ignorer ? D'autant plus que la relation avait un réel impact sur les deux. Finalement, rien ne se passe.

Les décors sont magnifiques et l'ambiance estivale fait illusion. J'ai adoré me balader dans ce drame pour ces raisons. En revanche, la direction prise par l'arc fantastique ? Pourquoi insister autant sur quelque chose qui pouvait rester discret et seulement une petite touche d'originalité ? Je n'aime pas tout ce discours autour de ce phénomène qui ne sert, finalement, à rien.

Néanmoins, c'est une production bien meilleure par rapport à ce que Taïwan a proposé ces deux dernières années.

En bref, Wishing Upon the Shooting Stars est beau à regarder avec des acteurs attachants, et cela malgré une narration qui manque de rythme et une touche fantastique décevante.

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Completed
The Gaze
3 people found this review helpful
by Link
Jun 6, 2026
10 of 10 episodes seen
Completed 2
Overall 4.5
Story 5.0
Acting/Cast 6.0
Music 6.0
Rewatch Value 2.0

Pas terrible…

L'histoire possède un début entraînant, mais elle ne se maintient pas avec une intrigue fade et des personnages stoïques. Il n'y a tout simplement rien qui donne envie de croire aux romances. Le premier couple est ennuyeux, le second est divertissant puis tombe dans des scènes inutiles.

L'alchimie entre les personnages reste sur le bord du terrain. Les baisers ne sont pas cauchemardesques, mais ils manquent cruellement de charme. De même quant à l'ambiance factice, tandis que la plupart des questions en suspens restent sans réponse. En soit, il n’y a pas grand-chose à dire si ce n’est qu’il fait passer le temps. Cela dit, je ne suis pas certaine que ce soit un compliment à ce stade.

En bref, The Gaze est un énième BL chinois qui tombe dans l'oubli, faute de mieux.

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Completed
Reloved: Otherwise, Us
3 people found this review helpful
by Link
Mar 18, 2026
1 of 1 episodes seen
Completed 0
Overall 4.5
Story 5.0
Acting/Cast 7.0
Music 5.0
Rewatch Value 1.0

Pourquoi ont-ils fait ça ?

Ils ont ruiné tout l'intérêt du couple secondaire, même pour une histoire alternative. Je comprends l'envie de créer quelque chose de plus artistique et profond (notamment pour les scènes intimes), mais on perd totalement les personnalités originales, au point que cela devient ridicule. Les scènes de dialogues sont raides avec l'autre et son sourire à la mords-moi le nœud (oui, le personnage de Pond me tend un peu par moment). Certes, ce n'est qu'une fin alternative qui change de l'originale, mais pas plus glorieuse.

Je ne vais pas m'attarder sur le couple principal. Je ne l'apprécie pas et cet épisode spécial n'arrange rien. Ni plus de contexte, ni plus de sentiments ou d'émotions.

En bref, si vous voulez voir une fin alternative pour le couple secondaire, pourquoi pas. Sinon, rien qui ne vaille vraiment le détour.

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Completed
Reloved
3 people found this review helpful
by Link
Feb 18, 2026
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 5.5
Story 6.0
Acting/Cast 7.0
Music 6.0
Rewatch Value 3.0

Décevant...

Reloved dépeint une histoire longue, absurde et parfois même ridicule. Une intrigue principale mince n'est pas un problème, mais elle le devient lorsqu'elle est mal amenée et pourrait se résoudre en une conversation d'une minute trente. De plus, l'accumulation des malentendus rend l'ensemble pénible.

Le couple principal ? Ennuyeux. Personnellement, je n'ai trouvé aucun intérêt en ces deux-là. En revanche, le couple secondaire dégage plus de curiosités. Et pourtant, que font les scénaristes ? Ils décident de créer du drame, évinçant le seul intérêt de la série (à mes yeux, en tout cas). Il existe de meilleurs moyens pour transmettre des messages. Utiliser un tel retournement pour le faire ? C'est naze.

Le jeu d'acteur n'est pas exceptionnel. Parfois, ils semblent raides, débitant leurs dialogues sans y apporter d'émotion. Cela dit, ce n'est pas une catastrophe non plus, la plupart du temps, l'ensemble fonctionne. Finalement, je pourrais revoir quelques parties du couple secondaire, mais le reste ? Non.

En bref, Reloved souffre d'une intrigue mal menée, de personnages peu convaincants et d'un jeu d'acteur parfois raide. Plutôt décevant, malgré quelques bons moments.

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Completed
The Princess's Gambit
3 people found this review helpful
by Link
Jul 17, 2025
36 of 36 episodes seen
Completed 2
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 6.0

Juste sympathique...

J’en sors mitigée. Ce drama me laisse perplexe face aux liens des personnages, notamment ceux du couple principal et de la confiance qui n’a jamais été claire. Solide dans ses premiers épisodes (une bonne moitié), il a chuté d'une falaise et n'a pas réussi à se relever.

Jiang Tao Hua (Zoey Meng) est une princesse sacrifiée contrainte d'épouser Shen Zai Ye (Liu Xue Yi), un ministre qui se montre froid et distant. Se méfiant mutuellement, chacun tente de déjouer les manigances de l'autre. Si je me demande à quel moment ils sont tombés amoureux, j'ai aimé la façon dont les événements ont évolué calmement. La romance n'a jamais été au premier plan, mais elle est restée plaisante à regarder, bien qu'elle n'ait jamais vraiment dégagé quelque chose (pour moi). Encore plus lorsque Shen Zai Ye s'est retrouvé au pied du mur, contraint de se plier en quatre pour elle. Ce n'était pas le fait de le voir agir de la sorte qui m'a séduite, mais l'idée de voir un homme faire des efforts dans un tel contexte.

Zoey Meng est une actrice que j'aime beaucoup. Je prends toujours plaisir à la voir, mais je lui ai trouvé une certaine redondance avec Blossom, en moins bien. Son jeu était correct, mais il manquait d'inspiration pour le personnage. Liu Xue Yi était à la fois détestable et affectueux, sans être transcendant non plus. Le reste du casting était bon, pas remarquable, mais convaincant. Néanmoins, il est dommage de voir que la plupart des personnages disparaissent dans les derniers épisodes (Meng Zhen Zhen, Mu Wu Xia, Xiang Qing Ying, en particulier).

L'histoire est simple, peut-être un peu trop. J'ai l'impression que les derniers épisodes (une bonne dizaine) n'étaient qu'un moyen de fermer les intrigues restantes et d'ajouter un peu plus de drames. L'avant dernier épisode était bon, mais il aurait dû arriver plus tôt, selon moi. Cela aurait évité de rallonger inutilement l'intrigue. De plus, j'imagine que certaines révélations avaient pour but de créer un effet de surprise, cependant elles étaient déjà une évidence depuis le début. Bref, les derniers épisodes étaient faibles et peu inspirés donnant un final insatisfaisant, car très commun.

En bref, The Princess's Gambit est un énième c-drama historique qui ne propose rien de nouveau, et c'est peut-être son plus grand défaut. L'histoire est un condensé de plusieurs dramas déjà diffusés, sans ce souffle de nouveau au doux parfum sucré de pêche.

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Completed
Suspicious Partner
3 people found this review helpful
by Link
Jul 16, 2025
12 of 12 episodes seen
Completed 0
Overall 7.0
Story 7.0
Acting/Cast 9.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0

Plus fade, mais pas complètement déplaisant...

Attachée à la version coréenne, j'étais curieuse de découvrir le remake japonais. Si les grandes lignes sont similaires, Ayashii Partner parvient à se démarquer, malgré un format drastiquement réduit.

Condenser 40 épisodes en 12, c'est risqué. Naturellement, cela fait perdre un bon nombre de scènes et d'éléments clés, notamment sur le développement du couple principal (et ceci, tant sur le plan professionnel que personnel). Les raccourcis restent cohérents, mais cela reste difficile d'ignorer l'absurdité d'un épisode de 20 minutes par semaine. Fort heureusement, les événements s'enchaînent à un rythme soutenu et une narration fluide.

Le casting est très bon. Cependant, les trous dans le développement se ressentent. L'aspect professionnel est bon, mais le reste souffre d'un manque de matière. Résultat : une alchimie mignonne, mais totalement oubliable.

Pour moi, découvrir Ayashii Partner est plaisant, mais sans plus, contrairement à Suspicious Partner que je revois tous les ans. Le premier est plus fade, moins attachant, moins amusant et trop rapide. Et pourtant, ce n'est pas une mauvaise série pour autant, son approche est différente et s'explique par les contraintes de son format.

En bref, Ayashii Partner sacrifie beaucoup de l'histoire et des personnages en raison de son format. S'il reste un remake sympathique, il n'est qu'éphémère, car peu mémorable.

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Completed
Heesu in Class 2
3 people found this review helpful
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May 1, 2025
10 of 10 episodes seen
Completed 0
Overall 6.5
Story 6.5
Acting/Cast 8.0
Music 6.0
Rewatch Value 5.0
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Lorsque le personnage principal est éjecté de son propre drame…

Dans l'ensemble, c'est mignon avec un casting sympathique et une très belle esthétique. De plus, les métaphores autour de l'espace étaient ravissantes, mais c'est tout…

Le couple principal a été relégué au second plan, au profit de personnages secondaires peu inspirés. Ji Yu (Kim Do Yeon) et Chang Yeong (Jo Joon Young) ont pris tellement de place dans l'histoire, qu'en fin de compte, Hee Su a été éjecté de sa propre intrigue amoureuse, ne laissant que quelques miettes dans l'épisode final.

La relation entre Heesu (Ahn Ji Ho) et Seung Won (Lee Sang Jun) est drôle et mignonne à la fois. Heesu est aveugle, Seung Won est maladroit. Cela donne une alchimie discrète, mais entraînante et amusante. Pourtant, c'est une relation qui laisse un goût d'inachevé. Je n'attendais pas un baiser passionné ou quelque chose du genre. Ils se sont tenu la main, c'est déjà un exploit pour un drama étiqueté grand public. Cela dit, l'intrigue manquait de consistance. De même quant aux différentes idées amenées, mais complètement délaissées la scène d'après. Notamment l'admirateur secret qui aurait pu être un fil conducteur efficace tout au long des épisodes.

En bref, lorsque le personnage principal est exclu de sa propre histoire, c'est qu'il y a un problème quelque part. Peu importe les qualités de Heesu in Class 2, le rythme inégal est parvenu à faire passer au second plan les personnages principaux, délivrant un BL qui ne s'assume pas.

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Completed
ThamePo Heart That Skips a Beat
3 people found this review helpful
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Mar 7, 2025
13 of 13 episodes seen
Completed 0
Overall 8.0
Story 8.0
Acting/Cast 8.5
Music 7.5
Rewatch Value 8.5

Sur le bon tempo...

ThamePo ne pourrait pas être plus doux que ce qu'il est. Une romance ordinaire, un arc professionnel fluide, des tensions renforcées, des amitiés sincères et aucune scène abracadabrantesque.

L'équilibre des personnages s'avère idéal, car complémentaire. Idole populaire, Thame (William Jakrapatr Kaewpanpong) est sur le point de faire ses débuts en Corée, le plongeant en plein litige avec les membres de son groupe. William parvient à donner une dimension prenante à son personnage, partagé entre son amitié pour les membres de Mars, et son amour naissant pour Po. Multitâche introverti, Po (Est Supha Sangaworawong) traîne sa faible estime de lui-même comme une seconde peau. Est transmet les bonnes émotions pour donner vie à une personne blessée.

Soignée, la romance repose sur la douceur, prenant le temps de se construire. Aucune précipitation, pas de personnages qui se déshabillent au premier regard. Des balades le soir, des discussions qui durent des heures, des moments timides, incertains, mais forts. Ils communiquent, se comprennent, s'interrogent et parviennent à surmonter les barrières. Une histoire d'amour ordinaire qui connaît une mécanique simple, mais réaliste (en quelque sorte, on ne sort pas tous les jours avec une idole).

Le milieu du divertissement alimente l'intrigue. Le groupe met en avant cinq artistes aux rêves différents, mais où chacun souhaite être ensemble sur scène. Bien que je ne doute pas que l'histoire soit romancée, c'est agréable de suivre le groupe sans que cela ne devienne un drame musical. D'ailleurs, l'OST est bonne avec de bons morceaux de pop thaï. Tout comme l'ambiance grâce aux concerts, fan-meeting, réunions créatives, etc.

En bref, ThamePo est un adorable BL à la romance ordinaire et réconfortante avec des personnages attachants sur fond d'une jolie mise en scène et d'une bande-son entraînante.

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Completed
My Mister
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by Link
Jan 3, 2025
16 of 16 episodes seen
Completed 0
Overall 9.0
Story 9.0
Acting/Cast 10
Music 7.0
Rewatch Value 9.0

C'est l'histoire de personnes comme vous et moi...

Quand on y pense, My Mister raconte l’histoire d’un homme banal, gentil envers sa famille et ses collègues. Un homme discret, mais avec du caractère. Et d’une jeune femme froide, transparente aux yeux des autres et traînant la lassitude comme une seconde peau. Qu’est-ce qui pourrait bien rendre ce drama différent ?

Au travers de personnages simples, Park Hae Young arrive à transmettre toutes les émotions voulues avec une force démesurée de réalisme. Sans jamais poser l’intégralité des problèmes sur la table, on y découvre tous les aléas d’une vie. La famille, le travail, l’argent, les échecs, la richesse et la pauvreté, la solitude, le bonheur. Toutes ces choses qu’on peut facilement résumer par la vie elle-même.

L’écriture est soignée avec un rythme volontairement lent. Si on trouve quelques longueurs, elles sont excusables. D’un dialogue à un échange de regard, d’un murmure ou, au contraire, un long silence, les émotions tourbillonnent sans cesse. Il en va de même sur différentes scènes. Notamment celle où Park Dong Hoon est agressé et où toute son équipe de football court dans les rues pour faire la peau au "bâtard ayant osé le toucher". De différents évènements découlent des rires et des larmes criant de vérités.

Au-delà de sa voix profonde, Lee Sun Kyun était l'un de mes acteurs préférés. Ici, il a signé l'un de ses meilleurs rôles dans un exceptionnel dquadragénaire stoïque et usé. Tandis que IU excelle dans la peau d’une jeune femme qui survit depuis bien trop longtemps. Le duo formé par Lee Sun Kyun et IU est d'une justesse d’interprétation. Chaque mot, chaque souffle respire l’émotion désirée sans jamais entrer dans le mélodrame pur.

La relation qui se forme est sujette à débat. Amour ou profond respect, chacun ira de son avis. Mais grâce à des personnages principaux solides, My Mister se révèle fascinant et authentique.

Cependant, on pourra sentir un manque de conviction sur certains personnages secondaires, notamment les deux frères de Park Dong Hoon. Si les deux frères sont bien là, ils donnent plus d’une fois l’impression de faire traîner l’intrigue. L’un se lamente sur son sort, tandis que l’autre est bêtement désagréable. Contrairement à Lee Ji Ah qui porte son personnage jusqu’au bout. Quant à Jang Ki Yong, il soulève pas mal de questions. De même pour Kim Young Min qui offre un personnage ambigu et où on hésite, plus d’une fois, sur les sentiments qu’il dégage.

En bref, My Mister dépeint une histoire émouvante et réaliste où solitude et honnêteté se côtoient. Coup de cœur !

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