Revamp the Undead Story
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Quand le scénario est le premier à se faire enculer
J'ai commencé cette série sans grande attente mais très intéressé par un scénario différent des BL habituels.Si j'ai relativement apprécié les 8 premiers épisodes, surtout grâce au mystère qui entour l'histoire des personnages, tout vole en éclat sur les 2 dernier épisodes. Incohérences à ne plus rien comprendre, sur fond de :
"oui oui c'est pas logique mais ta gueule, c'est magique"
Ce qui faisait l'intérêt de ce BL passe complètement à la trappe. Et il ne faudra pas compté sur les acteurs pour compenser.
Certes ils sont mignons mais certains sont au choix plat, sans saveur, exaspérant, dans l'excès, etc...
On rajoute à ça des changements de caractère instantané et illogique mélangé à des longueurs et des passages qui ne servent à rien.
Au final, à part si vous êtes complètement fan des acteurs et que vous voulez les voir dans des moments mignon, ce BL n'a pas grand chose à offrir d'autre.
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donner sa chance
découvert par hasard cette petite série bien mignonneavec un mini budget , hors des producteurs habituels.
un point déjà positif, les acteurs sont très mignons: pour ce qui est de l'alchimie, encore trop peu d'interaction entre eux.
Ep puis hé hé c'est chinois alors romance ou bromance ? les paris sont ouverts
encore ben trop tôt pour développer plus
je reviendrai
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Anata wo Korosu Tabi
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The journey to loving you…
Entre honneur, loyauté et vengeance (parfois sanglante), le milieu des yakuza fascine. Y ajouter une romance ne serait qu'enflammer davantage la dévotion des membres du clan, n'est-ce pas ?Odajima Ren (Takahashi Hiroto) porte un poids lourd sur ses épaules. Il incarne la parfaite image de l'homme droit et rigide qui ronge son frein, attendant d'assouvir sa soif de vengeance. Le ressentiment qu'il nourrit envers Kataoka est intense, bestial même. La chemise jaune reste un mystère, mais elle n'a pas éclipsé l'intensité du regard de Takahashi Hiroto que j'ai trouvé intense tout au long des épisodes.
Kataoka Kinji (Wada Masanari) incarne le nouveau style du yakuza dans drames romantiques. Loin de l'homme distant au visage fermé, à la place, il dépasse les bornes avec des blagues douteuses et une attitude insouciante. Et pourtant, derrière ce sourire espiègle on ne sait vraiment quoi en penser. Pour moi, la faiblesse du personnage est d'être une caricature de manga qui n'a pas été retravaillé pour l'écran. Néanmoins Wada Masanari est formidable avec un regard d'une jolie intensité et d'un sourire espiègle, mais honnête envers Odajima.
La romance se suffit, bien que la première scène me laisse sur une pointe d'amertume. Je ne parviens pas à la comprendre. C'est une relation fluide et spontanée avec quelques maladresses. Après tout, même la pire des raclures n'est pas épargnée par l'amour. Ce n'est pas une romance tortueuse qui me faisait souffrir chaque semaine. Malgré les démons de Odajima, la tension n'a jamais été explosive me faisant douter. Et ce n'est pas un problème, car ils ont enflammé l'écran avec ce qu'il fallait.
En bref, The Journey to Kill You est un drame sombre dans lequel deux hommes dangereux se confrontent et finissent par développer des sentiments jusqu'à s'échapper de leurs cages.
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Beau décor, beaux acteurs… mais l’étincelle n’a pas pris...
"My Youth", c’est le genre de drama que j'ai regardé sans détester, mais sans frissonner non plus... C’est doux, joliment filmé, mais tellement prévisible que même les moments censés être poignants sont tombés un peu à plat 😅. J'ai bien senti la volonté de faire du slow life introspectif, mais parfois c’est juste… long. Et pas dans le bon sens du terme 😬Song Joong Ki, c’est clairement la lumière du drama ✨. Il joue avec une justesse folle, tout en émotions contenues, et tu sens qu’il porte le projet sur ses épaules. Franchement, sans lui, j’aurais peut-être décroché bien plus tôt. Par contre, avec Chun Woo Hee, j’ai pas ressenti l’alchimie que j'espérais... Ils vont bien ensemble visuellement, mais émotionnellement, ça manquait d’étincelles... et dans un drama aussi lent, ben ce manque-là il se sent encore plus 😮💨
C’est pas un mauvais drama, c’est juste qu'il n’a pas grand-chose de nouveau à dire. Tu devines les twists, tu anticipes les émotions, et au final, je suis restée spectatrice au lieu d’être emportée. C'est Joli, mais tiède 🫠. Et honnêtement, y’a des moments où j’ai eu envie de secouer le scénario un bon coup 😅. C’est lent... genre vraiment lent, et parfois ça tourne en rond. La romance est douce, poétique même, mais j’aurais aimé qu’elle brûle un peu plus, qu’elle ose aller au bout de ce qu’elle suggère 🌙🔥
Visuellement, par contre… wow 😍. C’est lumineux, propre, poétique, avec cette touche nostalgique qui flotte tout du long. Il y a un vrai goût de “et si on avait fait les choses autrement”, ce sentiment doux-amer qui t’accroche sans prévenir. J’ai terminé les épisodes avec ce petit silence dans la tête, pas une larme par contre 🤷🏼♀️
Et puis, petit bonus qui m’a vraiment fait sourire : quatre acteurs de “My Youth” étaient aussi dans Vincenzo ! 😏🫶🏻 Même si leurs apparitions sont parfois furtives, c’était un joli clin d’œil. À chaque scène, j'avais ce petit flash de nostalgie ✨💛
En résumé, “My Youth” c’est un drama qui se regarde, mais pour ma part sans passion débordante, mais avec une certaine tendresse. Il ne révolutionne rien. Par contre il y a une belle réalisation, une interprétation solide, mais le scénario manque un peu de feu 🔥
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Love Between Fairy and Devil
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Cette série n'est pas passée loin du coup de coeur. Le jeu d'acteurs, l'humour, la tension émotionnelle m'ont tenu en haleine tout au long des 36 épisodes. Malheureusement 4 éléments importants m'empêchent de lui mettre une meilleure note.Premièrement, les effets spéciaux. Si les sorts sont dans l'ensemble assez bien rendus, tout ce qui touche au déplacements des personnages dans l'air ou dans l'eau n'est pas à la hauteur. Cette faiblesse aurait pu ne pas avoir d'impact sur mon jugement si la fluidité et le naturel de certains scènes n'en étaient pas impactés. J'ai eu souvent l'impression que les acteurs étaient malmenés par leurs cordages, rendant peu convainquant les situations à l'écran. Certains décors et mises en scènes souffrent également d'un manque flagrant de budget qui impact leur rendus, c'est d'autant plus flagrant dans le dernier épisode lors de deux scènes importantes. Dommage.
Deuxièmement, le traitement de certains personnages secondaires. Et là on a de tout. Des personnages qui disparaissent au bout de quelques épisodes pour ne jamais revenir alors même que la logique voudrait qu'on les revoit. Des personnages qui paraissent prendre de l'importance pour ensuite rester en arrière plan, totalement inutiles . Et ne me lancez pas sur Shang Que dont on ne voit la vraie nature qu'une seule fois (elle aurait tout aussi bien ne pas exister, cela n'aurait rien changé) et dont on apprend un peu les origines au détours d'une conversation pour ne jamais rien en faire, ni les creuser. Il est sous exploité et dans l'ensemble ne sert qu'à donner un allié fidèle au personnage principal et une sous intrigue amoureuse. Très frustrant.
Troisièmement, le scénario. Il est plein de trous, plein d'intrigues esquissées mais jamais être abouties ou pour lesquelles on a au mieux quelques révélations : le passé de Shang Que, les relations entre les différentes factions de la tribus de la Lune, le passé de Chang Heng et de son frère, le retour des soldats pétrifiés dans leur familles, et j'en passe. Il manque clairement quelques épisodes pour combler ces manques (et sûrement un peu de budget).
Et en quatre, la fin. Qu'elle déception que ce dernier épisode. Tout va trop vite, tout est mal fait. On ne voit quasiment rien du pouvoir de destruction de Tai Sui. L'intensité émotionnel des épisodes précédents semble avoir disparue alors même que les différents dénouements en appellent d'encore plus forts. Et la scène finale, si plate, si vide. Frustrant ne peut couvrir le sentiment que m'a donné son visionnage.
Heureusement les éléments positifs surpassent largement ces points défavorables.
La musique. J'aime tout dans ce drama aussi bien les chansons que les BGM. Elles sont parfaitement adaptées et intégrées. Elles subliment les scènes, rien à redire.
Les acteurs principaux, mais surtout Dylan Wang dont la performance à jouer l'innocence, la rudesse, la froideur, la souffrance, la joie... permets à l'histoire de gagner en intensité. Les autres acteurs ne sont pour la plupart pas en reste et grâce à eux on s'attache facilement aux personnages.
Les émotions. On passe du rire aux larmes, du bonheur au désespoir. C'est intense, c'est parfait. L'humour est juste et contrebalance les moments plus sombres sans jamais prendre le pas.
L'histoire. Je ne suis en général pas portée sur les simples intrigues amoureuses, mais là je me suis laissée happer. Ca marche, parce que les acteurs sont sublimes et la manière dont l'histoire est contée drôle et intense. Quel dommage que le scénario ne soit pas mieux abouti car les idées n'étaient pas mauvaises si ce n'est classiques.
Je le reverrai avec plaisir (sauf le dernier épisodes non de non !).
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Fukushu Kareshi: Dekiai Shacho no Kao ni wa Ura ga Aru
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une compilation de romances classiques avec une morale un peu différente
Lorsque j'ai commencé le visionnage j'ai cru revoir un drama que je connaissais. C'était presque une compilation de clichés , de scénarios déjà vus mais pas développés ! J'ai toutefois apprécié la fin où la famille est mise en avant mais je n'en dirai pas plus pour ne pas spoiler.La musique était sympa.
J'ai eu un peu de mal avec la female lead mais le jeu des acteurs étaient plutôt bon.
Le format en 8 épisodes d'une 20aine de minutes se dévore très vite. Un bon moment passé mais sans plus.
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un drama à fleur de peau
j'ai été embarquée dans l'histoire je n'en ai plus décroché jusqu'à la fin. les personnages sont très attachants, les acteurs japonais mais aussi coréens ont un excellent jeu et le fait de voir une petite touche de France au milieu de cette histoire m'a encore davantage plu.les troubles dont souffre les deux personnages principaux sont très bien décrits même si je pense qu'il y a quelques petites erreurs de mise en scène.
ma sensibilité a été mise à rude épreuve et j'ai adoré ça. la fin est peut-être un peu trop "facile" mais tant pis ! je recommande vivement ce drama.
La toute fin est par contre très très surprenante !
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Replica: Moto Tsuma no Fukushu
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Attention les secousses
Méfiez-vous d'une femme trompée, bafouée, humiliée. C'est le message asséné par ce drama qui, tout au long de ses 10 épisodes, répète que l'on peut organiser toute sa vie sur la vengeance envers une femme et son ex-mari. Replica reprend la formule éculée de La vengeance aux deux visages entamée en 1983, et qui a donné lieu à tellement de répliques depuis que le titre de ce drama popcorn en est presque un clin d’œil. Alors, vaut-il mieux en cette fin 2025 se jeter sur cette marque, ou choisir dans le rayon junk food plutôt Musume no Inochi wo Ubatta Yatsu wo Korosu no wa Tsumi desu ka?, un autre drama de vengeance féminine, mâtiné de chirurgie improbable, mais moins obnubilé par la fierté bafouée d'une femme ? On parle quand même de meurtre pour notre fukushū drama d'automne, ici cela parait du coup un peu léger pour tenir en haleine 10 épisodes de 45 min.De l’ijime à tous les étages pour notre germano-japonaise Triendl Reina, spécialiste malheureusement des guest roles dans les nanars télévisuels. Alors, quand elle obtient un premier rôle, on ne peut que se méfier. Malheureusement, je constate souvent que les acteurs binationaux n'ont droit qu'à de petits rôles et souvent dans des bouses. Je pense à Becky ou à d'autres. Je sais, je vois le mal partout, mais ça doit être à force de visionner des dramas comme celui-ci.
Effectivement, notre Cendrillon n’a pas de chance, du collège à son divorce., c’est la très machiavélique Miyamoto Mayu qui la harcèle pour sa laideur, lui pique son mari et l'a fait virer de son emploi. Non, vraiment, on comprend que, de laidron, elle souhaite devenir mannequin grâce à une chirurgie qui, de manière un peu plus réaliste, ne se fait pas en un clin d’œil comme dans Musume no Inochi. Il faudra quelques mois et beaucoup de bandages pour arriver à une schöne Fräulein. Tous les lieux communs de ce genre de drama défileront : les hommes préfèrent les belles ingénues stupides, les belles femmes sont cupides et superficielles.
La réalisation ne casse pas de briques, le scénario est convenu, on espère tout juste avoir un peu de surprise avec le second rôle de Senga Kento, qui laisse planer le mystère sur ses intentions. Mais vous aurez quand même votre quota de rigolades, non voulues, évidement, pour les FX maquillage. Car malgré les efforts sur les paupières, il faut vraiment se forcer à ne pas reconnaître le personnage de Reina. C’est là que les acteurs doivent montrer tout leur talent : « Ah, c’était toi, je ne t’avais pas reconnue ! » Non, franchement, vous allez bien en rire. Et pleurer aussi un peu, car le mari de Reina me fait réellement de la peine. Lui si gentil et carré… comment peut-il succomber au charme de ces diablesses ? Bon, vous ne tiendrez peut-être pas, tout comme moi sur la longueur. Mais j’ai quand même regardé la bonne moitié, malgré le fait de ne pas être la cible de ce drama. Kimura Ryō, le mari, n’était pas la cible non plus, et il a malgré tout été visé par sa femme moche, sa maîtresse ultra-sexy et à nouveau sa femme ultra sehr schöne. La revanche des geeks à lunettes. Trop la classe le mec !
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Musume no Inochi wo Ubatta Yatsu wo Korosu no wa Tsumi desu ka?
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Et on réplique encore et encore
La vengeance est un plat qui se mange froid, mais là, ça commence à sentir le réchauffé. Après Replica, je ne pensais pas me retrouver aussi vite face à un drama de vengeance « aux deux visages ». Même principe de chirurgie esthétique, même bannissement de tout sens moral et bien sûr de bon sens. Avec en prime un scénario et des scénettes dignes des pires sitcoms françaises. Alors, faut-il vraiment s’infliger le premier épisode de Musume no Inochi wo Ubatta Yatsu wo Korosu no wa Tsumi desu ka ? pour se faire un avis, ou cette chronique vous évitera-t-elle un ennui profond ?Eh bien, pas sûr qu’on s’ennuie réellement, mais ce sera aux dépens des intentions premières, de vouloir créer un drama psychologique tinté de thriller. Car si Replica faisait déjà rire par son absence totale de réalisme, cette fois, on atteint des sommets stratosphériques de what the fuck. Une quinquagénaire, incarnée par la grand-mère idéale Mizuno Miki, qu’on apprécie d’ordinaire dans des seconds rôles solides, se transforme, en quelques coups de bistouri et surtout en quelques jours, en une jeune femme à la plastique irréprochable, jouée par (qui peut dire le contraire) la magnifique Saitō Kyōko.
Ce non-sens n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le drama file, dès le premier épisode, vers la catastrophe télévisuelle, sans jamais dévier de sa trajectoire. Une chute du plus mauvais goût, comparée à un gâteau tombé au sol, avec des méchantes petites filles riches, dignes des belles-filles de Cendrillon, et un esthétisme rappelant La vengeance aux deux visages.
Après Ayashi Partner, je m’attendais à mieux de notre ancienne membre des Keyakizaka46. Mais on reste ici dans le drama contractuel, alimentaire et surtout dénué de toute valeur artistique.
Un produit calibré pour une consommation « fast-food », répondant à nos instincts les plus bas. La vengeance face aux gents trop riches, trop beau, trop jeunes. Il ne laissera sans doute aucune trace dans l’histoire des œuvres japonaises, mais pourra peut-être servir d’exemple dans les écoles de médias. Non pas pour apprendre à créer une œuvre durable, mais pour comprendre comment vendre comme du neuf, la centième fois, le même produit. Une note positive quand même, c'est évidement la bande son qui a le bon gout d'utiliser Rokudenashi et YukaDD. Deux artistes que j'adore, mais qui n'ont pas encore eu leur anisong killer, pour être reconnus en occident. Nul doute que ça viendra, bien plus vite que la notoriété de ce drama.
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Zhao Lusi is back!!
Le grand retour de Zhao Lusi est à la hauteur de toutes les attentes ! Love’s Ambition est exactement ce qu’elle promettait d’être : une série vibrante, portée par une Zhao Lusi au sommet de sa maturité artistique. Elle rayonne, elle habite chaque scène, et prouve une fois de plus qu’elle fait partie des grandes. C’est un vrai bonheur de la revoir en pleine forme après ce qu’elle a traversé l’an dernier.Le casting est particulièrement bien choisi. Chacun joue juste, chacun a sa place.
Shout-out to le jeune acteur qui est excellent et super émouvant
Et shout-out to Wang Pen too, j'ai beaucoup d'affection pour elle et j'ai toujours pensé qu'elle est plus à sa place et mieux en 2nd rôle qu'en actrice principale (cf. Will Love in Spring)
On sent une vraie cohérence, une alchimie naturelle entre les personnages. L’histoire est solide, bien ancrée dans son univers, et ce qui marque surtout, c’est la maturité des personnages. On suit une véritable évolution du ML et de la FL -
Visuellement, on commence par se demander si la pauvre ZLS va tenir tellement elle est frêle -- et vers l'épisode 14/15, on la retrouve progressivement jusqu'à la fin.
Certes, la série s’essouffle un peu vers la fin : on sent qu’elle devait atteindre les 32 épisodes alors qu’une version plus resserrée autour de 24 aurait probablement gagné en intensité.
+ La rédemption des parents de l’héroïne est un peu bâclée, tout comme la love story de sa sœur, (même si Wang Pen reste toujours aussi fraîche et lumineuse)
Malgré ces quelques faiblesses, Love’s Ambition se regarde avec un vrai plaisir du début à la fin. C’est une série chaleureuse, sincère, et surtout marquée par le grand retour d’une Zhao Lusi inspirée et rayonnante. On en ressort avec le sourire et l'envie de la revoir encore et encore :)
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Papa to Oyaji no Uchi Gohan
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Mon papa à moi est un gangster, mais c'est lequel ?
Si l’auteur Uketsu reçoit un succès attendu en France (savamment orchestré par les maisons d’édition), ce n’est pourtant pas lui qui remporte le prix littéraire de la maison la plus étrange automne 2025. Dixit les très kawaii et très jeunes enfants dont Matsushima Sō et Shirasu Jin ont la charge. Cette série a un petit goût salvateur. À la volonté de bousculer les stéréotypes s’ajoute le combat quotidien d’élever des enfants dans le Tokyo de 2025. Un combat sponsorisé par le gouvernement métropolitain en quête d’une augmentation du taux de natalité, mais certainement pas par la nouvelle Première ministre, à qui je dédie cette chronique et, bien sûr, cette série pleine de tolérances, d’humanité et de familles recomposées.Adaptée d’un manga en 13 tomes, on a du mal à imaginer un renouvellement de l’histoire sur la durée étant donné le pitch de départ. D’autant plus que, très vite, le « non-couple » (je ne veux pas trop en dévoiler) est accepté et apprécié par l communauté des mères de famille, dès le deuxième épisode. Mais le fil conducteur n’est pas la recherche d’une maman pour accompagner nos deux superpapas, ou d'une reconnaissance de la société. Non, il s’agit de ce qui relie chaque Japonais à sa famille, a ses racines : la bouffe, évidemment.
Pour faire de cette salade recomposée une vraie famille, il est vite sous-entendu qu’il faut se mettre à la cuisine. Nos papas se transforment donc en super chefs, même si cela est loin d’être facile et la série, comme bien d'autres, en tuto culinaire.
Mais loin de se limiter à ce genre surreprésentés, le drama explore les liens familiaux et amicaux, avec douceur et justesse. Matsushima Sō joue un ancien délinquant et on se prend à enquêter sur le terrible secret que semble cacher Shirasu Jin.
Et c’est là que la série bascule dans un univers inattendu. D’une tendresse et parfois d’une drôlerie de chaque instant, certaines séquences parviennent à troubler, voire à glacer le sang. Car si la fillette, future star à coup sûr, vous fera craquer et éclater de rire, Shirasu Jin est suffisamment inquiétant pour maintenir le suspense à son comble.
Malgré son casting de Johnny’s et son côté fuwafuwa, cette série s’impose comme un véritable vade-mecum sur la famille de 2025. Une bouffée d’air frais qui donne le sourire tout en invitant à réfléchir sur les vraies valeurs de la vraie vie. Le gouvernement métropolitain de Tokyo valide de son tampon d'un autre âge. La première ministre, elle....
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Tale of the Nine-Tailed 1938
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Malgré un départ qui m’a laissé un peu hésitante, « Tale Of The Nine Tailed 1938 » est rapidement devenu un véritable plaisir à suivre ! En se concentrant sur la relation entre les deux frères, Lee Yeon et Lee Rang, ainsi que sur quelques nouveaux personnages marquants, cette saison prend une saveur différente de sa précédente, avec son humour, ses scènes d’action et son accent sur le côté surnaturel/fantastique. Et un soupçon de romance s’y glisse également… 🥰 Malgré certaines incohérences vis-à-vis de la première saison et questions laissées en suspens, j’ai adoré cette nouvelle saison ! Et j’espère sincèrement qu’une troisième verra le jour, avec le retour des personnages principaux, pour offrir à ce drama la conclusion qu’il mérite !
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/10/21/tale-of-the-nine-tailed-1938-avis/
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Rowoon à couper le souffle !
les 1ers épisodes ne m'ont pas convaincue mais j'ai continué après tout il n'y en avait que 9 !L'ambiance me dérangeait, pas habituée à cette vision de l'histoire de Joseon.
Les bandits ont tous des gueules de brigands .. ça fait pas rêver 😉 ais arrive tout doucement, sur la pointe des pieds, Jung Siyul, interprété par un Rowoon méconnaissable. ce personnage prend de plus en plus de place mais sans s'imposer vraiment.. tout en retenue .. Rowoon est exceptionnel dans ce rôle de bandit malgré lui .. on s'attache aussi à tous ces pauvres gars qui mènent la vie dur aux marchands ..
Les autres personnages ne sont pas en reste .. Park Seo-ham est magnifique dans son rôle de justicier brimé par des supérieurs corrompus jusqu'à la moelle.. Quant à Shin Ye-eun, qui veut devenir marchande alors qu'elle est une femme, est très bien .. pour finir un Park Ji-hwan en chef des bandits, joue à merveilles ..
je me suis regalée même si l'histoire était un peu confuse et certaines scènes un peu longues ..
un point spécial pour l'OST, une merveille.
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The Confidence Man KR
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Robin des Bois version Prada...
« Confidence Queen », c’est le genre de drama qui t’embarque direct dans une ambiance chic, rythmée et un brin borderline 😎. On suit une arnaqueuse de haut vol qui dépouille les puissants pour leur faire goûter leur propre poison... un peu le Robin des Bois version Prada 🕶️💰. Et franchement, ce concept, il marche à merveille.J’ai kiffé ce petit délire façon "Catch Me If You Can", avec cette bande de pros touche-à-tout capables de tout falsifier, manipuler, hacker ou improviser en une seconde 😂. Chaque plan est millimétré, chaque coup préparé comme une scène de théâtre… et c’est tellement satisfaisant à regarder 🤌🏻🔥
Et ouais, j’ai adoré ces escrocs... Ils mentent, trichent et arnaquent, mais comme ils ne visent que les pourris de la haute, t’as juste envie qu’ils réussissent leurs plans 👏🏻😈. Leur cohésion, leur humour, ce petit côté “famille du crime” hyper attachant, tout ça donne une vraie âme au drama 🫶🏻
Côté jeu d’acteurs, j’avoue être un peu partagée. Park Min Young reste dans sa zone de confort... mêmes mimiques, même ton, même aura élégante 😬. C’est dommage, parce que le rôle lui offrait une occasion en or de casser cette image trop lisse, d’aller chercher quelque chose de plus piquant 🌶️. Cela dit, je l’ai trouvée plus rayonnante, en meilleure forme, et ça, ça fait plaisir 🫶🏻
Park Hee Soon, par contre, quelle surprise !!! 😍 Le voir dans un registre plus léger, plus malicieux, c’était inattendu mais il a totalement assuré 👌🏻. Il apporte ce petit grain de malice et d’assurance qui colle parfaitement à la vibe du groupe.
Le trio fonctionne à fond, les échanges sont fluides, drôles, naturels, et le casting secondaire est juste un bijou 💥. Les guests ?!? Un vrai feu d’artifice 🤩... chaque apparition ajoute un caméo, un “easter egg” qui fait sourire (coucou You Are My Destiny, Rowoon, Mask Girl 🫰🏻et sûrement d'autre que j'ai loupé).
Après, pour être honnêtes… c’est pas parfait 😅. Par moments, ça part dans des délires un peu trop gros... genre l’ouverture d’une porte d’avion en plein vol et tout le monde s’en fout 😂. Mais bon aller, c’est une comédie déjantée, donc je veux bien fermer les yeux. Par contre, les passages plus dramatiques s’intègrent moins bien à cette légèreté, et j’ai trouvé que l’intrigue principale se perdait un peu entre deux arnaques 🤷🏼♀️.
Les flashbacks aident à comprendre les liens entre les persos, leurs blessures et leurs motivations, mais j’aurais adoré qu’on nous montre plus les coulisses de leurs stratagèmes parce que franchement, c’est là que le drama brille ✨
Et puis vient la fin… après tout le teasing autour de l’intrigue centrale, j’ai trouvé le dénouement un peu fade... Tout ça pour ça 😩. On sent qu’ils gardent la porte entrouverte pour une saison 2 "pas de corps pas de mort...", mais honnêtement, l’histoire se suffisait à elle-même 🤷🏼♀️
Malgré tout, j’ai passé un bon moment devant "Confidence Queen" 🫶🏻. C’est fun, pétillant, sans prise de tête, et ça fait du bien entre deux dramas plus sérieux. c'est pas un chef-d’œuvre, mais clairement un bon ride divertissant à mater ✨✌🏻
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À écouter
Roller Coaster The Series m’a complètement prise ! Triangle amoureux intense, actrices hyper attachantes, émotions à fond… Seul hic : au début, les rapprochements entre Pure et Loft, je n’y adhérais pas, mais leur jeu s’améliore super bien au fil des épisodes. Franchement, c’est humain, sincère et captivant.https://www.youtube.com/playlist?list=PLBP0j8O55PyOTIN-Nnip5k_YmYZDzFaCM
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