The Sword and the Brocade
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Un drama historique avec le poids des traditions et la force des sentiments
Derrière son apparente douceur, ce drama cache une fresque d’une belle intensité.Il ne s’agit pas seulement d’une romance, mais d’un portrait de société : une époque où chaque geste, chaque parole, pouvait peser lourd sur l’honneur d’une famille.
L’intrigue nous plonge dans le quotidien des grandes maisons nobles, où traditions et devoirs dictent la vie. On y sent la rigidité des règles, la cruauté des usages, et le prix du pouvoir. Ce poids culturel, immense, devient presque un personnage en soi.
Au cœur de ce carcan, la romance s’installe lentement. C’est un slow burn magistralement mené : chaque regard, chaque silence, prend de l’ampleur. Rien n’est précipité, tout est construit avec une précision d’orfèvre. C'est lent mais on ne s'ennuie pas une seule seconde.
Les intrigues familiales s’enchaînent avec une tension palpable : rivalités, trahisons, ambitions cachées. Chaque épisode dévoile une nouvelle histoire, trahison, complot, qui nous secoue.
La réussite du drama tient aussi à ses acteurs principaux. Leur alchimie, est vibrante et prend littéralement aux tripes. Leur histoire sort un peu de l'ordinaire : il a déjà eu une épouse officielle et a 3 concubines. Il n'a pourtant jamais été amoureux, et vit tout ça également comme un carcan. Et pourtant, elle arrive et le change lui aussi. Lui si responsable et sérieux devient presque un vrai gamin par moment. C'est un délice, magnifiquement mené par Wallace Chung.
La réalisation est réussie, les décors et costumes sont somptueux. Un vrai drama historique chinois à découvrir.
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A revoir sans modération.
Après un re-visionnage 2 ans plus tard, je vais modifier ma critique car si la première fois, le début m'avait fortement énervé, maintenant que je sais pourquoi, je vois les choses un peu différemment. J'avais déjà beaucoup aimé la première fois, mais c'est amplifié cette fois ci.La direction prise pour l'histoire d' Ae et Pete est perturbante, surtout qu'on se retrouve avec un Pete pleurnichard. C'était exaspérant la première fois, mais ici j'ai trouvé très agréable que la série nous montre aussi la tristesse et le désespoir que peut provoquer le manque de la personne qu'on aime. Je ne crois pas avoir vu une autre série traiter le sujet aussi bien.
Les 6 premiers épisodes sont principalement du réchauffé de la première saison mais réalisés différemment. J'ai une petite préférence pour la manière utilisée dans la première saison concernant l'histoire de Tin & Can.
Mention particulière pour Can :
Chose que je n'avais pas remarqué à l'époque, c'est la manière dont est écrit le personnage de Can par rapport à la majorité des rôles similaires dans les autres séries.
On retrouve traditionnellement un élève doué, beau, riche, dominant...
Et face à lui, un gamin timide, à côté de la plaque, qui souvent ne comprend rien et se trouve des excuses pour ne pas voir les signes. (je suis gentil car je dirais débile profond pour beaucoup car même quand il n'y a pas d'équivoque (baisé, je t'aime, voir +) il ne comprend toujours pas).
Mais ici, Can est certes un garçon gauche et maladroit qui ne comprend pas tout de suite ses sentiments. Mais il les acceptent quand il comprend, n'hésite pas à faire le premier pas pour beaucoup de choses, s'affirme, et se montre bien plus adulte que n'importe qui à différents moment. Je comprends encore mieux pourquoi j'avais tant apprécié ce personnage, qui plus est, magnifiquement joué par Plan.
Les autres personnages sont vraiment au second plan mais on arrive quand même à nous donner des dénouements attendu dans la première saison.
Au final, une série qui n'est pas sans défaut mais apporte des éléments de réalisation et de jeu que je voudrai voir plus souvent dans les BL.
Pas de fille qui s'interpose et qu'on laisse faire, de famille contraire, d'avant dernier épisode maudit (bon ok ils ont tout cumulé sur Ae ).
Les relations sont vraies et franches, jeunes, maladroites et en même temps très adultes.
C'était déjà une de mes série préférées, et elle l'est encore plus aujourd'hui.
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encore un gachis woke
Cette série aurait dû être top vu le casting génial mais le scénario capillotracté et woke ruine le toutOn a :
-des détectives qui passent du temps à fouiner sur leur équipe plutôt que sur les criminels
- des gardés en vue qui s'échappent quasi en même temps de deux lieux différents, dont une tueuse avérée
- aucun personnage à part le ML n'est sympathique
- des tentatives de psychologie de bar-tabac
-les subordonnés qui donnent des ordres ou qui n'obéissent pas au chef et ils le virent, et lui, bonne pomme, revient quelques heures après car on lui demande ! Improbable en France alors en Corée...
- pour bien donner le ton woke, un transgenre ! Dès qu'on en parle, on sait directement de qui il s'agit, aucune surprise. Ce transgenre n'est en plus pas crédible, cela se voit que c'est une femme depuis toujours.
- et enfin, pour couronner le tout, un prêtre incestueux et pédophile !
Quel gachis !
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Une histoire d'amitié avec un grand A
Je viens de finir ce drama d'une traite ...et je reste sans voix la gorge nouée par l'émotion . C'était juste magnifique, l'histoire, le jeu d'acteurs, la musique.Avec ce drama, nous comprenons la complexité de l'être humain et de ses émotions. Pour moi, il n'y a aucun méchant dans cette histoire, juste des personnes qui ont certes agit de façon limite par moment mais en creusant on finit par les comprendre.
Eun Jung grandit dans la pauvreté mais avec une mére présente et aimante ce qui lui a donné les bonnes bases pour exprimer ses émotions de manière saine contrairement à Sang Yeon qui a toujours eu tout ce qu'elle voulait en grandissant mais qui finalement était seule entre un père violent, un frère moins attentif car ayant ses propres conflits à surmonter et une mère très investie dans son travail. Sang Yeon est devenue très forte dans le fait de masquer ses émotions et donner l'illusion que tout va bien.
Ces différences de personnalités vont éclater lorsqu'elles vont se retrouver à l'université et très vite on comprends que bien que les deux amies s'aiment, elles sont aussi rivales et se détestent également par moment. Eun Jung a toujours été bienveillante envers Sang Yeon même quand cette dernière ne le méritait pas.
C'est le triangle amoureux avec Sang Hak qui a sonné le début de la fin de leur amitié. J'ai vraiment aimé le couple que formait Eun Jung et Sang Hak mais je comprenanait aussi l'affection que Sang Yeon pouvait avoir pour le jeune homme : c'est lui qui lui a permis de se relever après la perte de son frère.
Finalement Sang Yeon reconnait ses mauvaises actions et comprend que Eun Jung est la seule personne sur qui elle a toujours pu compter et c'est bien pour cela qu'elle souhaite que sa seule véritable amie soit présente lors de ses derniers moments. Je tiens à souligner le fait que Eun Jung a un grand coeur : accepter d'être présente pour son amie malgré tout ce qu'elle lui a fait subir.
Mon seul regret : que Sang Yeon ne soit pas revenue vers son amie plus tôt pour s'excuser . Je pense qu'elle en avait envie mais sa fierté l'en a empeché. Je me dit que si la situation entre les deux se serait apaisée bien plus tôt peut être que Sang Yeon ne serait pas tomber malade ? Peut-être que toute cette solitude, ces regrets et cette culpabilité l'ont rongés de l'intérieur et l'ont fait tombé malade ? Je me dit qu'elles avaient beaucoup plus de choses à vivre ensemble mais ainsi va la vie, c'est lorsqu'il nous reste plus beacoup de temps qu'on se rends compte à quel point les moments passés ensemble étaient précieux.
Finalement c'est Eun Jung qui est la dernière personne sur cette terre à avoir réellement connue Sang Yeong.
"Au revoir. Mon amie que j'ai détestée et que j'ai aimée. Cheon Sang Yeon"
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Bon Appétit, Your Majesty
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Développement de l'histoire bancal et insuffisant
Je suis contente qu'on est enfin une happy ending pour ce genre d'histoire, et également d'avoir pu avoir plus qu'un simple retour.. mais j'avoue que ça reste toujours insuffisant, il y a tant de questions sans réponse :- Comment est-il arrivé dans le présent ?
- Comment il a réussi à la retrouver ?
C'est vraiment dommage qu'ils aient fait si peu d'épisodes, d'une part parce que j'ai trouvé que le développement de la romance était un peu bancal, on n'a pas eu le temps de s'en imprégner, c'est allé très vite, et plutôt du côté de Sa Majesté. Mme Yeon a exprimé ses sentiments mais ça a été peu approfondi (selon moi) et ça me donne l'impression que leur romance n'est pas réaliste .. je sais pas j'étais pas aussi investie que ce que j'imaginais.
J'étais plus investie dans l'humour du drama et des plats !
En conclusion, il aurait été préférable d'avoir plus d'épisodes.
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Le drama qui transforme la vengeance en art...
Alors "Doctor Prisoner", ça a été une petite claque pour moi 😏🔥. Dès le départ, je me suis retrouvée embarquée dans ce mélange explosif entre hôpital et prison. On suit Na Yi-je, un médecin brillant, mais qui est trahi et rejeté par son propre milieu. Il décide de prendre sa revanche en se glissant… là où personne ne l’attend... au cœur du système carcéral. Et franchement, j’ai adoré ce côté "jeu d'échecs" grandeur nature ♟️. Chaque mouvement est calculé, chaque regard cache une stratégie, et chaque perso peut devenir un pion ou un adversaire 👌🏻👍🏻Namgoong Min est juste monstrueux dans ce rôle 🤯. Son charisme, ses regards glacials, son calme qui cache une rage… Franchement chapeau !!! Il donne une intensité incroyable à son personnage, et tu comprends direct que sans lui, le drama n’aurait pas du tout la même saveur 🤗
Mais ce que j’ai aussi aimé, c’est que "Doctor Prisoner" ne tombe jamais dans le pur bourrinage. Y’a de l’action, mais le vrai kiff c’est la manipulation, les coups de poker et les petites alliances tordues qui se font et se défont 😏😈. J'ai trouvé que ça rendais le visionnage hyper addictif, parce que tu veux toujours TOUT savoir, genre : “ok, c’est quoi son prochain move ?!?” 🤣
Par contre, faut dire ce qui est... parfois le drama en fait trop 😅. Musique dramatique à fond, cliffhanger à chaque épisode... Et puis il y a des rebondissements qui paraissent un peu gros, voir à la limite du prévisibles. Mais bon, je pardonne parce que la vibe de vengeance froide et la tension psychologique rattrapent largement tout ça, j'ai vraiment kiffé 🤩
Bref, "Doctor Prisoner" c’est pas parfait, mais c’est ultra efficace 🔥, malgré ses petites longueurs et ses twists parfois tirés par les cheveux, ça reste un drama qui m’a tenue en haleine 🙂✌🏻
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Bon Appétit, Your Majesty
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Une overdose de cuisine mais sauvée par l'alchimie des acteurs
Globalement, j'ai fini ce Kdrama ce qui est déjà un exploit pour moi. Le nombre d'épisodes limités à 12 aide sans doute. Mais, j'ai aussi bien aimé cette série grâce à l'alchimie entre les acteurs. Les concours de cuisine à répétition devenaient lassant à la longue, mais la romance naissante arrivait toujours à me sortir de l'ennui. Perso j'ai bien aimé les derniers épisodes puisque l'histoire reprend le dessus sur la cuisine, même si la fin me laisse des questions sans réponse.Côté acteur, Im Yoon Ah est égale à elle-même, même si moins nunuche que dans son précédent rôle. Elle permet au moins à Lee Chae Min de briller tant dans la comédie que dans le drame. Il est impressionnant dans les scènes du dernier quart de la série. Un acteur qui a sans doute obtenu ses galons de star avec cette série.
Le reste du casting était sympa, notamment l'équipe des cuisines royales et les antagonistes plutôt bien choisis.
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Un mélange d'émotions qui se regarde pour le plaisir.
Une série qui se laisse regardée avec plaisir.Des acteurs complices qui ont un jeu très juste, où les moments importants nous emportent à leurs côtés.
Pour le scénario, on commence fort avec une intrigue mystérieuse et originale. Malheureusement, certains trouveront qu'ils auraient pu jouer cette carte jusqu'au bout car cette originalité passe au second plan pour se concentrer sur le côté "enquête policière". Dommage car cette partie tire un peu en longueur bien que ça nous donne l'occasion de voir évoluer ce couple au travers de moment touchant, drôle, dramatique, etc...
Des musiques très chouettes également. Pas de quoi en faire le BL de l'année mais une série qui a le mérite d'innover un peu et de nous mélanger, tension, humour, amour, de plusieurs façons.
A regarder pour le plaisir.
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Ode to Daughter of Great Tang
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on ne s'ennuie jamais
Cette série est basée sur certains vrais personnages de la dynastie Tang. Nous avons à la fois 2 histoires de revanche, et une histoire de bataille pour le trône.Ce qui fait la force de cette série, c'est la multitude de personnages et donc d'histoires, on ne s'ennuie jamais, il se passe toujours quelque chose. De plus le casting est somptueux, comme la production, alors forcément, on se régale.
En revanche, pour le montage, ils devaient être fatigués à la fin ! Entre l'épisode 46 et le 47 il manque toute la résolution de la rébellion et la réconciliation des leads, puis on a l'impression de manquer des conversations ...
Les premiers épisodes sont très drôles, les FL et ML sont intelligents et leurs interactions marrantes, grâce à Zu Kai qui est génial tout le long de la série !
Puis la FL devient omniprésente, omnisciente, un croisement entre un couteau suisse et mère térésa ! ca devient pénible, elle coupe même la parole à l'empereur. Elle pardonne tout le temps et à tout le monde, y compris aux pires personnages, et cela aura hélas des conséquences ! Je ne mets pas 10 à cause de cela, le personnage évolue mal.
Il y a bien sur mon chouchou, Tan Jian Ci, qui interprète le 3e prince magnifiquement ! J'aurais aimé qu'il soit plus entreprenant et qu'il finisse avec la FL mais bon.
Le 4e prince et sa femme sont super, un beau couple (le plus beau ?)
Xu kai est super marrant et expressif tout le temps, comme beaucoup l'ont dit dans les reviews, il aurait pu avoir plus de temps sur l'écran.
Les méchants sont vraiment méchants, mais ne sont pas forcément punis comme il se doit (en tout cas pas assez à mon goût).
Les personnages de Fu Yin et de Yan Zi Fang ne sont pas bien écrits selon moi : elle passe la nuit avec lui en PROFITANT de son ivresse, il pense passer la nuit avec une autre, bonjour le consentement. Et pourtant, après il va essayer de la récupérer ...
Imaginez l'inverse, un homme qui profite d'une femme saoule puis la femme veut le récupérer après ...
Et il y a un double happy ending (notez que tout le monde n'a pas un happy ending)
On retrouve beaucoup de gens de "Story of Yanxi palace", amusez vous à les compter ! La musique y ressemble aussi
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Bokutachi wa Mada Sono Hoshi no Kosoku wo Shiranai
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École de nuit dans la Voie lactée
Avoir une belle gueule en tant qu’acteur a un prix : celui de devoir toujours prouver son talent pour ne pas être cantonné au rôle de simple distributeur de cartes, histoire d’augmenter la “bogossitude” d’une suite insipide et scénaristiquement inutile. Simple Joker dans l’ultra-attendu Alice in Borderland, l’acteur numéro un dans le cœur des Japonais pourrait bien être Isomura Hayato, précédé à 33 ans par une longue carrière déjà riche dans tous les domaines. Et cet été, il a peut-être signé sa plus belle performance avec Bokutachi wa Mada Sono Hoshi no Kosoku wo Shiranai. Un drama poétique, centré sur l’école, le handicap et le “train des étoiles”. Vas-y Kenji, fais-nous rêver.J’ai longtemps cherché le jeu de mots autour de son patronyme (peut-être lié à la forme des kanjis), mais le prénom, lui, ne trompe pas : les références pleuvent tout au long des 10 épisodes. On assiste bel et bien à un nouvel hommage au grand Miyazawa Kenji, subtilement incarné par ce doux rêveur de Shiratori Kenji. Il se perd dans les étoiles pour échapper à une réalité bien sombre, lui qui a été ostracisé à l’école puis au lycée à cause d’un léger handicap cognitif. Alors qu’on sublime aujourd’hui le HPI en prêtant tous les pouvoirs et tout l’humour du monde à nos héros de séries policières (ça a commencé avec Monk, et pitié, arrêtons-ça maintenant…), personne ne pense vraiment à montrer le quotidien d’un adulte souffrant de troubles autistiques, même légers, mais lourds de conséquences dans sa vie. Heureusement, Sono Hoshi no Kosoku wo Shiranai corrige cette injustice en racontant le combat d’un jeune avocat complètement fermé aux codes de la vie sociale et qui souvrira difficilement aux autres.
Alors je vous entends déjà : « Oui, c’est encore un shōnen où un gars incapable de parler en public résout toutes les affaires dès le 3ᵉ épisode. » Eh bien non. Certes, il a obtenu son diplôme, mais il reste cantonné aux conseils juridiques, sans réel contact humain. Et c’est poussé par sa famille et ses amis qu’il replonge malgré lui dans l’univers scolaire qu’il a tant détesté. Le pitch est simple, mais efficace. L’histoire, que certains jugeront “nian-nian” à cause d’un romantisme platonique exacerbé, touche pourtant en plein cœur. Elle ne cache pas la haine du héros envers le système scolaire, ni sa peur des contacts humain, et lui permet d’asséner à des adolescents paumés ou à une institution sclérosée, les conseils qu’il a appris à force de lutter pour la justice. On reconnait tous les principes qui ont guidé le professeur et po^éte Miyazawa Kenji le long de sa courte vie.
Comme il se doit dans un school drama, on retrouve une galerie de jeunes acteurs déjà très à l’aise devant la caméra, livrant à chaque épisode leurs déboires d’adolescents. Les problèmes sont mieux amenés, plus réalistes et originaux que dans beaucoup d’autres séries. Certains les trouveront plus légers, mais la gentillesse et la bienveillance qui se dégagent des situations font un bien fou en cette période troublée, où, pour “divertir” les foules, on ose montrer dans un blockbuster un jeu reproduisant l’attaque du métro au gaz sarin. Que le même acteur joue dans les deux séries montre bien son importance dans le monde du show running nippon.
Mais même sans sa présence, la série resterait passionnante. Hotta Mayu continue d’incarner à merveille son rôle de jeune femme gaffeuse et coincée (mais qui sait aussi revêtir des rôles inquiétants, souvenez-vous de l’autre phénomène Mikami Sensei) et toujours animée par sa passion du métier. Le lycée est privé (et cela se voit), mais les problèmes traités sont universels. Et le fait que le héros, tout comme les professeurs, n’ont rien de Super neketsu sensei apporte un réalisme salvateur au genre. Kenji doit affronter et conseiller sur des situations qu’il a lui-même vécues et mal supportées : harcèlement, isolement… S’il devient rapidement le chouchou des élèves, il n’en reste pas moins solitaire face à son handicap.
De l’émotion donc, avec ce voyage dans les étoiles par une belle nuit d’été que tout élève rêverait de partager avec son professeur idéal. Mais le plus heureux dans ce moment-là, je peux bien vous le dire, c'est le professeur.
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Bon Appétit, Your Majesty
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Original puis lassant
Même si l'idée de départ à déjà été utilisée (voyage temporel) l'idée autour de la cuisine était séduisante les 3 premiers épisodes. Après cela devient juste extrêmement lassant. Pour être honnête j'ai fini par sauter tous les passages sur les recettes de cuisine et les préparatifs des plats.les 2 épisodes de concours de cuisine avec les chinois, non sous titré et donc il faut attendre que le traducteur s'exprime en coréen afin d'avoir le sens des paroles est pour moi un mauvais choix.
Le personnage féminin devient pour presque stupide parfois sur la fin et l'actrice manque d'émotion dans son jeu. Autant l'acteur interprète bien la rage, la colère, le désir, qu'elle fait pale figure à côté.
bref déçue pour ma part
Après avoir vu le dernier épisode, je rabaisse la note. Un dernier épisode très décevant et une fin bâclée et sans aucun sens. Spoiler alerte : il arriveà notre époque on ne sait comment et il sait déjà comment s'habiller et où trouver de l'argent pour s'habiller, la retrouver etc.. et surtout il ne le fait que super tardivement. Nul
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1+1=1
Critique express (bien que ce drama mériterait bien plus)+ 12 épisodes
+ et pourtant, 12 épisodes intenses dont le rythme ne s'essouffle jamais.
+ 12 épisodes qui nous tient en haleine autant par une intrique qui sort sort de l'ordinaire que par une ROMANCE INCROYABLE.
+ des personnages hauts en couleurs, des personnages qui vivent, des personnages qui nous donnent envie de les baffer, de les aimer, de les aider, de crever l'écran afin de les soutenir
+ 12 épisodes qui nous fait pleurer, rire et pleurer encore
+ 12 épisodes qui content un conte de fée, qui nous obligent à prier que pour une fois, que pour toujours un happy ending soit une obligation!
+ un jeu d'acteur parfait!
Wang Ying Lu est incroyable dans son jeu, du mépris, au larme, en passant par sa ténacité et son sourire attendri, son jeu d'actrice non seulement ne déçoit pas, mais a gagné en force!
Zhou Yi Ran m'a convaincu à 100% (contrairement à son drama précédent), et j'avoue sans l'ombre d'un remords, qu'être aimé de cette façon part un gars comme ça, je dis mille fois oui!
+ une OST qui souligne la justesse de ce drama, les émotions y sont accrues. J'ai adoré la bande son aux multiples BGM et chansons qui jamais ne donne l'impression de se répéter toutes les 5 minutes.
+ Des personnages secondaires qui évoluent et qui apprennent, des "vilains" méprisables dont le rôle est totalement réussit puisque les mots qui nous viennent en tête est tout sauf "joli".
Un drama que je recommande à 100% si les histoire d'amour avec un grand A vous attirent. Si le fantastique est votre dada. Si la moralité d'une destinée ne se résumé pas qu'à un retour dans le temps, mais à un sacrifice, à un don de soi, à un amour désintéressé vous branche. Si l'amour d'un enfant pour ses parents. Si l'amour tout court.
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Une série qui se regarde sans soulever de passion
Petite critique express :+ un très bon personnage féminin qui manie aussi bien le sarcasme que les arts martiaux. C'est un plaisir de voir Tian Xi Wei dans ce genre de rôle, Elle a bien grandit. La gamine insouciante et mutine fait ici place à une femme sensuelle, blasée et qui nous régale de ses répliques ironiques. Se je ne devais noter que sur cette base, je donnerais sans hésiter un 10!
+ Un couple secondaire ultra adorable! voire même un troisième couple plutôt sympa ( mais sous-exploité)
+ Une bromance ultra ultra adorable ( Mei SI et ...... je vous laisse le découvrir)
+ Un début d'intrigue intéressant et captivant.
Malheureusement, les points négatifs, essentiellement dans la deuxième partie, sont plus nombreux :
+ des vilains ennuyants et dont le charisme a dû mal à émerger.
+ des personnages secondaires qui ne présentent que peu d'intérêt.
+Un couple principal qui n'est pas mauvais mais loin de soulever et de déchainer les passions....
+ L'intrigue s'essouffle après quelques épisodes, la partie " je t'aime moi non plus" souvent inévitable et souvent raté est bel et bien présent. Les relations démons et humains axés le stéréotype méchants vs gentils qui rendent le drama long et fade.
Le drama se regarde je dirais.
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Imawa no Kuni no Alice Season 3
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Netflix joue ça dernière carte, mais la partie est déjà pliée
Deux ans d’attente pour ce qui reste la série japonaise la plus plébiscitée (Shōgun est canadienne, One Piece est hors catégorie), toutes plateformes de streaming confondues. La hype était telle que la moindre faute risquait de décevoir des fans devenus accros aux merveilles d’Alice et de son petit lapin. Et pourtant, la conclusion de la saison 2 était belle : une fin ouverte, laissant, comme Squid Game, l’espoir de ne pas trop en faire avec une saison suivante. Car le défaut des survival games, c’est leur répétition, surtout après trop d’épisodes. Une impression de déjà-vu, encore pire dans cette saison 3, que je qualifierais déjà de « trop » après seulement deux épisodes visionnés (je hais le binge watching).Eh oui, au grand dam des fans, une nouvelle fois dithyrambiques sur les six épisodes, on nous ressert à chaque scène la « bogossitude » d’un Yamazaki Kento, oubliant au passage ce qui faisait le charme de la saison 2 : le développement des personnages et ces épisodes entiers consacrés à leur passé ou à leur présent. Certes, il y a bien quelques flashbacks, mais après deux heures de visionnage, ils se résument à une passation de carte entre un autre beau gosse, Isomura Hayato et des seconds rôles insipides. Alors que chacun avait compris depuis longtemps que le thème serait le joker, le summum du cheap survient avec la sortie d’une carte de sa poche par chaque nouveau personnage, sous un drapeau flottant. Je ne m’attendais pas à éclater de rire ici. Ils sont trop forts en production. Ils viennent de gagner 1 min de film.
Et le malaise continue avec des jeux que je trouvais déjà sans saveur dans la saison 1. Autant la saison 2 et la fin de la 1 avec la chasse à la sorcière m’avaient fasciné, autant le début m’avait ennuyé. Bercé par des mangas comme Battle Royale, Liar Game ou Mirai Nikki, ce n’était pas en 2020 qu’Alice in Borderland allait me scotcher à mon écran. Mais la tournure des événements, le climax de la saison 2 se rapprochant toujours plus de l'histoire originale de Lewis Caroll, m’avait définitivement conquis. Sans parler de Yamazaki Kento qui avait enfin haussé son jeu, tandis que d’autres acteurs habitaient déjà des personnages très forts.
Je m’étais attaché, comme tout le monde sans doute, à cette bande d'amis, que dis-je, à cette famille. La mort de plusieurs membres m’avait brisé le cœur. La conclusion de la saison 2 était magnifique. Mais voilà, sans cesse jouer avec mes souvenirs finit par m’agacer. Ces deux premiers épisodes sont insipides : aucun personnage ne me touche. Pire, on force l’émotion avec un personnage en situation de handicap, sans subtilité. Présentée comme une conclusion, cette saison me semble une insulte à ceux qui ont su apprécier la série sur la durée.
Le scénario ? Il n’y en a pas. « Tu disparais, je vais te retrouver et pour ça je retourne dans le monde des merveilles. » Mais bon sang, c’est Super Mario : désolé, « Peach est dans un autre château. » Maintenant que l’on sait que les morts ne meurent pas vraiment, ou alors sont déjà morts, la tension n’est plus la même. Les personnages paraissent lisses, comme ces deux potes de la saison 1 partis trop tôt, dont on espérait le retour. Mais cette fois, on sait qu’on ne reverra personne. Des personnages kleenex, qui ne suscitent aucune empathie, dont la mort n’a plus rien de tragique.
Alors, Alice retrouvera-t-il sa princesse ? Euh..., c’est un Netflix, rien à voir avec Gannibal (Disney+), qui tient en haleine sans jamais promettre de happy end. Si vous n’avez pas encore prévu un voyage à Tokyo, vous découvrirez bien quelques lieux… mais la déception est la même côté production. Shibuya et les autres quartiers n’ont plus cette intensité du vide. Temples, bureaux, métros ont une hygiène clinique qui sent le studio fermé et l’IA. Ça brille, c’est lisse, mais ça manque de poésie et franchement avec une attaque au gaz dans le métro, c'est une faute de goût impardonnable. Les plantes grimpantes cheap du 109 avaient au moins quelque chose de bucolique.
En réalité, le premier épisode m’a fâché, car c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire dans une suite non prévue. Il fallait plonger directement dans le pays des merveilles avec d’autres personnages ou héros qui après attachement auraient pu mourir tragiquement. On se serait demandé, pourquoi ils sont là. Si on était aussi dans leur subconscient. En quelle année, de quelle manière…, Des indices auraient pu nous mettre sur la piste. Puis Usagi serait apparue, et l’on se serait interrogé. Juste avant de mourir, Alice l’aurait sauvée en réapparaissant lui aussi. Cela, vers le 4e épisode, une fois les autres personnages bien installés. Bien sûr, Usagi aurait expliqué qu’elle cherchait quelqu'un, car un scientifique lui aurait dit qu’il est dans le coma. Putain, j'espère que ce n'est pas ça la fin de cette saison, c'est tellement mal suggéré dès les cinq premières minutes… mais honnêtement, si c’est le cas, les scénaristes doivent retourner à l’école, la production doit laisser tomber l'IA (surtout pour l'affiche) et moi, je vais continuer à attendre le prochain Golden Kamui, car honnêtement, ce n'est pas celui-là le meilleur drama japonais.
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My Personal Weatherman
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Un beau renouveau
Une belle histoire qui peut paraître dérangeante et parfois exaspérante mais qui au final fait beaucoup réfléchir aux difficultés de vivre ensemble et au fait de ne pas toujours comprendre l'autre au point de créer des situations complexes.J'ai apprécié ce BL un peu différent qui m'a apporté un renouveau après plusieurs BL identique et avec peu de saveur.
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