En cours 5/9
Just a Bit Espers
3 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 23, 2025
5 épisodes vus sur 9
En cours 0
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 9.0

On en Esper encore

Des super-héros, on en a vu et revu. Des badass, des rigolos ou des sans pouvoirs et franchement, on en peut plus. Alors, quand on nous propose des personnages qui n’ont qu’un tout petit pouvoir, on s'en méfie comme de la peste. One Punch Man, Dragon Ball ou Mob Psycho 100 commencent toujours sur le ton de la rigolade, on tombe amoureux pour l'humour décalé, puis paf, tout se transforme en bagarre continuelle sous prétexte de prise de maturité des personnages (et du lecteur).

Alors, avec ce drama, combien d’épisodes seront nécessaires avant de passer de la pure poilade à l’ennui total, face au sempiternel sauvetage du monde, que dis-je, de l’univers ?

Rassurez-vous, Chotto Esper Dake est bel et bien une comédie. Plus proche des films d’espionnage, Spy x Family en tête, que des histoires de super-héros, d’ailleurs. Les pouvoirs vont d’accélérer la floraison des fleurs, à augmenter la température de l’eau de 2,3 degrés. Rien de phénoménal, et c’est évidemment ce qui rend la série captivante. Avec ces petits pouvoirs, nos colocataires parviennent malgré tout à apporter du bonheur dans la vie des victimes, mais aussi dans la nôtre.

L’excellent Oizumi Yo commence salaryman paumé malgré son pouvoir extraordinaire et le reste pendant tous les épisodes. Il lui permet tout de même d'apprendre l'art de la vie de couple plutôt que celui de donner des gnons.
Il est accompagné par la bonne surprise de la série : Miyazaki Aoi, formidable en compagne fascinée par un mari ordinaire qu’elle semble connaître, dès leur rencontre. C’est toute la magie de cette série qui respire la bonne humeur. Dean Fujioka incarne un sidekick tellement sympathique et sincère que c’est peut-être l’un de ses rôles que je préfère. Sa vie familiale n’est pourtant pas rose, et c’est peut-être pour cela qu’il est devenu fleuriste. En tout cas, on adore suivre la relation de ce faux-vrai couple (vous avez dit Spy x Family ?) autant que les histoires de leurs colocataires. Sans parler des super-ordinaires-vilains, car ils ne valent pas mieux que nossuper presque zéros.

Les surprises sont donc nombreuses. Kitamura Takumi, Takahata Atsuko et Uno Shohei représentent trois générations d’excellents acteurs qui sont comme des cerises sur un gâteau qui n’en avait pas besoin. Cette série est certainement trop généreuse, oscillant entre Friends et Kore-eda, saupoudrée d’effets spéciaux et de mystère.
On rigole, on est ému, on adore. Et pas juste un peu.

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Complété
One: High School Heroes
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Adess
nov. 23, 2025
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 7.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Il suffit d’un coup pour réveiller un héros...

Dès les premières minutes de "One: High School Heroes", j’ai senti que j’entrais dans un lycée qui n’avait absolument rien de mignon… C’est une vraie jungle sociale 🌪️. Au milieu de tout ça, on découvre Kim Ui-Gyeom, un garçon effacé qui subit la violence de partout... à la maison comme au lycée... jusqu’à ce qu’il réalise qu’il a un talent presque instinctif pour la baston. C’est à ce moment qu'il se “réveille”, qu'il arrête d’encaisser pour commencer à riposter, et honnêtement… j’ai adoré le voir sortir de l’ombre. 🔥

Sa rencontre avec Kang Yoon-Ki, c’était la petite étincelle qui manquait. Yoon-Ki, avec son intelligence calme, sa stratégie de renard et ses tendances un peu manipulatrices, c’est le gars qui pose le cerveau sur la table pendant que Ui-Gyeom pose les poings. Leur dynamique m’a clairement plu. Ils viennent pas du même monde, mais ils se complètent assez naturellement. L’un canalise, l’autre secoue, ils se cherchent, ils s’utilisent... mais ils s’attachent malgré eux. Et cette vibe, je l’aime toujours autant ✨.

Plus j’avançais, plus je me laissais happer par cette ambiance sombre, nerveuse, parfois vraiment dure… mais jamais désespérée. Il y a toujours un petit fil d’espoir qui empêche le drama de devenir suffocant. Et le format court (8 épisodes de 45 min) m’a vraiment embarquée. Il n'y a aucun temps mort, aucune longueur, par contre, certains arcs secondaires sont à peine effleurés… et ça se sent. Et puis parlons de la traduction FR… j’ai jamais autant vu une IA charcuter des phrases 😭. Je comprenais le sens, mais parfois ça sonnait vraiment bancal. La fin, c’était encore pire, mais bon… j’ai pas trouvé mieux donc j’ai fait avec (DL en torrent).

On est clairement dans la lignée de "Weak Hero Class 1" ou "Study Group", mais en version plus “réaliste”. Les violences ne sont pas stylisées, elles sont brutes, malaisantes, trop vraies parfois. On retrouve ce héros discret qui encaisse jusqu’à ce qu’il explose 💥, les bourreaux exécrables à souhait, et cette petite "meute" qui se forme en douce pour protéger les faibles. Rien de neuf, mais ça fait le job.

Et maintenant… mon plus gros point de frustration : Lee Gwi Jae... On me présente un élève mystérieux, transféré de je-ne-sais-où, avec une aura de gars qui a survécu à trois écoles pourries et deux gangs rivaux… et ensuite ?!? Rien... Juste des miettes, deux trois regards lourds de sens, des traces d’un passé sombre qui nai jamais expliqué. J’ai eu l’impression qu’on me servait un perso ultra prometteur sans jamais me donner la suite, et franchement j’ai eu le seum 😭🔥. S’il y a une saison 2, c’est lui que je veux voir en premier, parce que là, je suis restée avec plus de questions que de réponses.

La réalisation est propre, pas révolutionnaire, mais appliquée. Et les OST… vraiment, elles m’ont accompagnée du début à la fin. Nerveuses pendant les combats, plus douces quand on touche aux failles des persos, elles donnent une vraie identité au drama et amplifient les émotions. J’ai trouvé que ça collait parfaitement à l’ambiance 👍🏻.

En vrai, "One: High School Heroes" m’a happée du début à la fin, avec ses défauts mais aussi son énergie brute qui ne m'a pas laissé indifférente. C’est un drama sombre, nerveux, imparfait, mais engagé, et moi, j’y ai répondu sans hésiter 🔥✌🏻

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En cours 5/10
Ii Koto Warui Koto
2 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 23, 2025
5 épisodes vus sur 10
En cours 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 8.0

Le T-Rex de l'an 2000

Voilà déjà un quart de siècle que ce nouveau millénaire a commencé, et j’attends toujours une adaptation drama ou anime de 20th Century Boys, l’œuvre monstrueuse de Naoki Urasawa. En comparaison du manga, les trois films font pâle figure, et je suis persuadé qu’on peut atteindre la qualité de Monster ou Pluto en anime. Mais soyons honnête, qui s’intéresse encore à cette histoire, du siècle dernier et de la peur de l’an 2000, à part la génération X, comme moi ?

Quelques dramas reprennent le principe éculé d’adultes se retrouvant vingt ans après, pour inonder l’écran de flashbacks sur leur enfance et enquêter sur l’un d’entre eux après de mystérieux meurtres… Ii koto, Warui koto ne change rien à la règle, mais apporte-t-il du sang neuf en attendant l’adaptation ultime de mon manga préféré ?

Réunion d’anciens élèves, rêves d’enfance non réalisés, enquête pour retrouver certains d’entre eux : du déjà-vu, certes, mais ici, c'est rondement mené et rien d’étonnant, au vu du casting.
Mamiya Shotaro, qui ne cesse de se bonifier avec l’âge et qui n’a sans doute jamais été aussi mature (comprendre : beau) que dans ce rôle d’ancien harceleur scolaire, prenant enfin conscience de la gravité de ses actes passés.
Araki Yuko, connue pour ses rôles de râleuse tant son sourire crispé est devenu sa marque de fabrique, ne pouvait être que cette ancienne victime de harcèlement, véritable sport national au Japon. Belle lorsqu’elle sourit, glaçante quand celui-ci s’efface. C’est exactement ce qu’on lui demande ici, afin de laisser planer le doute sur ces meurtres tous plus glauques les uns les autres. En est-elle l’origine ? Une vengeance compréhensible quand on découvre à quel point les enfants peuvent être cruels entre eux…

Si le trait semble parfois exagéré par le manque d’empathie de quasiment toute l’école envers le personnage d’Araki Yuko, il l’est tout autant du côté des adultes, dont très peu reconnaissent à quel point le harcèlement est ignoble. Peut-être déformons-nous la réalité de l’an 2000 avec nos yeux de 2025, mais j’en doute. Petit moment de gêne donc, lors de ces scènes pourtant bien représentatives de notre enfance. Le reste du casting ne démérite pas, chacun sonne juste. Elles pourraient bien agir comme un miroir pour nous et nous toucher droit au cœur.

Et évidemment, on ne peut qu’admirer l’aisance des enfants, d’autant plus qu’ils ressemblent vraiment à leurs équivalents adultes. Si l’on fait fi d’un pitch trop convenu pour ce type de thriller, et qu’on accepte que les flics soient encore une fois d’une nullité abyssale, incapables de mettre en garde à vue la suspecte n°1, même après le quatrième meurtre d’un ancien harceleur, vous passerez un bon moment à tenter de déterminer qui est à l’origine de ces assassinats dignes de Destination Finale.

En résumé, un Mystery Drama, pas original dans son concept, mais un peu plus dans son déroulé, porté par un bon jeu d’acteurs et un suspense solide. Et surtout, un drama qui nous replonge avec nostalgie à l’aube des années 2000, à coups de parties de Bomberman et de cartes Yu-Gi-Oh. À chaque génération son 20th Century Boy, finalement.

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Complété
Light Beyond the Reed
3 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
nov. 22, 2025
18 épisodes vus sur 18
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers

« Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres. » – Simone de Beauvoir

Cruellement réaliste, Light Beyond the Reed est à la fois un crève-cœur et une libération nécessaire. Pour elle, et pour toutes les femmes réprimées, contraintes de supporter en silence le poids des injustices dont elles sont victimes dans le seul but de ne pas ternir l'honneur familial.

Blessée, malmenée et mal aimée par sa famille, Ye Si Bei (Mao Xiao Tong) a toujours vécu dans le sillage de sa mère, puis dans l'ombre de son frère. Le père ? Trop occupé à chanter les louanges des autres, il se souciait peu de sa fille. Travailler pour elle-même ? Vivre pour elle-même ? Quelle idée ! Sa mère ne supportait pas l'idée qu'elle puisse avoir une vie meilleure que la sienne. Chaque fois que Ye Si Bei essayait de respirer pour elle, sa mère finissait toujours pas tout détruire. Et pourtant, cette femme pleine de force et de courage n'a cessé de se relever, même lorsqu'elle était au plus bas. Malgré ses silences, sa voix faible et sa lassitude, elle luttait malgré ses souffrances et ses frustrations. Mao Xiao Tong a été une révélation pour moi. Elle n'est pas tombée dans la facilité avec son personnage, lui donnant de la profondeur, une dimension perceptible, et surtout de la vie et une âme.

Si personne ne lui donnait l'opportunité d'exister, Qin Nan (Vin Zhang) l'a fait ! Bien que meurtri, cet homme comptait bien se battre aux côtés de sa femme. Fort pour elle, il n'a jamais remis sa parole en doute. Pour moi, Vin Zhang a signé son meilleur rôle. Stupéfiant et poignant dans chaque scène. De son amour pour sa femme, jusqu'à l'apaisement de ses propres douleurs. Au-delà de sa personnalité, je me suis davantage attardée sur Ye Si Bei. Cependant, Qin Nan s'est révélé le pilier dont elle avait besoin.

Détestables, méprisables et infâmes. Voilà une façon de décrire la majorité des personnages. La plus haïssable reste la mère. Pour moi, elle n'a de mère que le titre, peu importe sa quête de rédemption. Tandis que le père n'a été qu'un ignorant. La belle-sœur était dépassée, quand au frère… Malgré un début déplorable, il s'est levé pour aider sa sœur alors que celle-ci était ignorée, insultée et accusée. Quant aux collègues de Ye Si Bei, ils n'étaient que des parasites, alors que les femmes n'avaient aucune pitié pour elle. En réalité, les personnages possèdent plus de profondeur, cependant, je ne souhaite pas m'y attarder pour être honnête. Ce serait injuste pour Ye Si Bei qui mérite toute l'attention grâce à sa force, son courage et sa résistance.

Prenante, l'histoire malmène les personnages et le spectateur. La réalité n'est pas édulcorée. L'agression dont est victime Ye Si Bei met en lumière les inégalités d'une société fermée. « Tais-toi. Oublie tout ça. Ce n'est pas grand-chose, tu t'en remettras. Tu ne vas pas briser une famille pour ça. » Comment osent-ils ? L'impunité de la justice, la haine qui devient une essence dangereuse. Derrière le calvaire qu'elle vit, son agression sert tout un propos.

Qu'en est-il de l'honneur des victimes ? Pourquoi doivent-elles accepter de vivre dans la honte et dans le pardon ? Pourquoi l'agresseur devrait s'en sortir impunément ? Light Beyond the Reed n'est pas qu'un drame réaliste. C'est un regard porté sur une société défaillante, coincée dans ses traditions au mépris de la justice et de la valeur d'une femme. Beaucoup verront des messages cachés, ils verront aussi la rédemption de sa famille. Personnellement, j'ai décidé d'y rester sourde et aveugle.

En bref, Light Beyond the Reed est un drame dur qui met en lumière l'inégalité, les injustices et la violence que les femmes supportent, au profit de l'honneur familial ou de l'image d'une entreprise.

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Complété
Somewhere Somehow
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Aforiel
nov. 21, 2025
13 épisodes vus sur 13
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 7.5

** Pourquoi Somewhere Somehow est sous-coté ? **

Une copie quasi parfaite avec une série qui se veut comique et passionnée et qui a réussi.

On a droit à un cast alléchant avec le duo de protagonistes FayMay, Looknam, Heng, Frung et Victor. Côté acting, le cast nous a régalé avec sur tous les points et toujours dans le bon ton. On notera que May est aussi une reine des larmes au même titre que Orm dans TSOU et Only You. Fay semble plus détendue dans ce rôle qui lui sied mieux que dans My Marvelous Dream is You.
Les scènes de baisers on en parle ?! T'as déjà vu autant de passion ? Osez me dire qu'elles ne sont pas ensemble IRL (You can't change my mind). Je n'appelle pas ça embrasser, j'appelle ça bouffer sa partenaire. Et ça fait du bien de voir la passion plutôt que cette pudeur à outrance qui passe pour de la timidité mal-placée.

Côté production on est au top avec les plans, l'acceptation du mauvais temps pour les tournages au Japon ou encore les bruitages, et la luminosité merci de respecter mes yeux éclatés par 13h de visionnage à 2h du matin

En parlant de bruitages, big up à l'OST plus que qualitative tant elle est diversifiée et juste dans les timings, les paroles qui collent parfaitement aux différentes scènes.

Côté intrigue, on est sur du gros level, avec cette bonne pioche de IdolFactory via le novel, quelque chose d'entraînant mais qui ne donne pas l'impression d'être un foutu yo-yo. Le rythme est parfait, pas de longueurs inutiles, pas de fioritures et un chemin simple mais rempli pile de ce qu'il faut et pourtant j'ai regardé la version "uncut".

J'entends déjà les rageux dire "Mais Ariel où sont les points négatifs ?". Tout ce qu'on aura classifié de négatif est épongé par cette simple phrase : "cette [série] qui se veut comique et passionnée et qui a réussi". Sans ça j'aurais pu parler des jeux d'actrice de Fay et Looknam qui sont surjoués, des visual FX un peu enfantins ou encore l'OST kitsch.
Voilà ma conclusion.

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Complété
Roller Coaster
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Aforiel
nov. 21, 2025
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.5
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Des montagnes russes émotionnelles *badum tss*

Bon, je viens de finir Rollercoaster et Mamma que de choses il y a à dire !

Un casting en petite fanfare puisque tout tourne autour de Pure, Loft, Air et Lamp. Le reste du cast est complètement anecdotique. Une performance impressionnante de ce quatuor qui nous fait vite oublier le manque de relief des personnages secondaires. ShellyPundao qui vient même bousculer le haut de mon classement de couple GL tellement leur complicité est naturelle. Gros big up à Pundao qui a livré une prestation tout aussi réussie avec Neko qu'avec Shelly. Mention spéciale à Kimmy pour la scène de l'hôtel, j'en ai eu des frissons.

En ce qui concerne la production certains enchaînements de plans faisaient brouillon notamment dans l'insertion des flashbacks bien trop présents dans les derniers épisodes et qui font perdre la timeline tant et si bien que le final en est frustrant. On reste sur notre faim.

Côté intrigue, le drama porte bien son nom puisqu'il nous fait vivre des montagnes russes émotionnelles. Ce carré amoureux n'épargne personne sauf peut-être un vidéo spectateur pas ou peu concentré. Cependant ces montagnes russes ne donnent pas l'impression d'être un yo-yo comme Love Senior et Only You où ce joue une surenchère d'événements. Ici, il n'y a que des fatalités.

Pour conclure cette review qui se fait longue, j'aimerais mettre l'accent sur l'esthétique fine et l'OST qui est parfaite. Accompagnant chaque geste, chaque action de chaque personnage, on croirait voir du Edgar Wright tant l'OST est synchrone avec l'action.

En bref, go regarder Rollercoaster

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Complété
Study Group
0 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 21, 2025
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 3.0
Degrés de Re-visionnage 3.0

bien sans plus

Cette série montre un jeune de seconde, qui a toujours de mauvaises notes mais qui veut aller à la fac. Il se retrouve dans un des pires lycées, où des gangs font la loi. Il est mauvais dans ses études, mais en combat il est très fort !
L'intrigue n'a rien d'original, la force de cette série ce sont les personnages, bien écrits et bien joués.
Les premiers épisodes sont vraiment sympas, rafraichissants ! Le problème c'est qu'on se lasse des combats, 15 minutes par épisode, ça fatigue, d'autant que le point de départ est à chaque fois le harcèlement.
Une série à voir sans prise de tête

Une deuxième saison est annoncée !

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La Voie du Droit
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Adess
nov. 21, 2025
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 7.5
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 2.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Quand les procès brillent… mais que le reste fait grève...

J’ai terminé "Beyond the Bar" et j’suis dans cet entre-deux chelou où je me dis “c’était sympa”, mais clairement pas assez pour que je hurle "daebaaaak" dans mon salon 😅✨. C’est le genre de drama qui se regarde tout seul, qui fait son petit travail de legal workplace tranquillement… mais qui ne m’a jamais vraiment embarquée à fond.

On suit Kang Hyo-min, une rookie un peu maladroite mais qui est droite dans ses baskets, elle rejoint l’équipe contentieux du cabinet Yullim, et elle se retrouve sous la tutelle de Yoon, aka le mentor glacial 🤣❄️. Leur relation, c’est vraiment le fil conducteur, entre un mélange de respect, de valeurs et de croissance perso qui donne un petit glow au drama 🫶🏻.

Le format “une affaire par épisode” est cool, il y a des dilemmes moraux, un peu d’humanité, parfois de l’émotion… mais ça reste vraiment soft. Certaines histoires m’ont accrochée, d’autres beaucoup moins. Et c’est là que ça coince... le drama manque clairement d’âme. 😭🔥

Autour du duo principal, tout est trop peu creusé... J’avais envie de m’attacher aux collègues, de connaître leurs failles, leurs liens, leurs casseroles… mais on reste constamment à la surface. Pareil pour les petites tensions émotionnelles... parfois ça matchait, parfois j’attendais une étincelle qui ne venait jamais 😅.

Et parlons des intrigues secondaires… franchement, c’est ce qui m’a le plus frustrée. La sœur jumelle ?!? Il y avait un potentiel de fou à exploiter, mais ça a été survolé... Le couple secondaire... Survolé, les parents ?!? Survolés aussi... Les zones d’ombre du ML ?!? Survolées... tellement que son "obsession" en devient ridicule...

J'ai eu cette impression que tout ce qui n’est pas "procès" a été coincé dans un coin du bureau en mode “on verra plus tard”... Sauf que le “plus tard”… bah il n'est jamais venu.

Et cette fin… VRAIMENT ?!? 😭🔥. J'ai eu cette sensation qu’ils avaient débranché le drama au milieu d’une phrase, comme si quelqu’un avait appuyé sur “stop” par accident... Cette phrase finale “Pour moi l’amour c’est...” cut to black. FIN !!! J’ai regardé mon écran en mode : “non mais… VOUS ÊTES SÉRIEUX LÀ ?!?” 😱

En soit, ça résume parfaitement mon ressenti... les procès sont top, prenants, bien foutus… mais tout le reste m'a donné une sensation de drama “sage”, qui n'a pas osé aller chercher ce que ses propres intrigues promettaient... 🤷🏼‍♀️

Après, je vais pas mentir non plus, ça reste agréable, humain par moments, avec un humour léger et des petites touches émotionnelles qui m’ont fait sourire. C’est un drama feel-good dans le domaine juridique, mais ce n'est pas le genre qui restera gravé dans ma mémoire ✌🏻


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A Love to Kill
0 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 20, 2025
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 5.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 8.0
Musique 4.0
Degrés de Re-visionnage 2.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Ça tombe trop dans l’excès du mélodrame

J’ai regardé ce k-drama sur le site VoirDrama avec une mauvaise traduction et des @ partout dans les dialogues.
Dans l’ensemble, je pense avoir à peu près compris quand même mdrr…

En toute honnêteté j’ai aimé — mais faut pas oublier que c’est un vieux drama de 2005, donc évidemment la qualité du montage n’est pas la même qu’aujourd’hui. Et bien sûr, il y’avait des scènes bien cringe, comme par exemple Shin Min Ah qui traine des pieds avec un air de drama queen pour toute sorte de situation.

Ensuite, évidemment, il y a le gros cliché de la belle-mère qui ne veut pas que Min Ah soit avec un « pauvre », parce qu’elle est une célébrité. Le père, aveuglé par sa femme, pas capable de défendre sa fille.

Rain, alors lui, j’avais bien compris le concept de son personnage froid, bagarreur, qui ne sait pas exprimer ses émotions ouvertement. Mais il m’a quand même bien agacé dans son comportement avec Min Ah. Déjà avant de vouloir te « venger » demande-lui sa version de la rupture ! Non lui il fonce dans le tas sans réfléchir. Eh il a passé son temps à la faire souffrir même quand il a su la vérité sur elle et son frère.

Pendant tout ce temps il et resté en couple avec Da Jung juste par pitié. Ok certe il l’aimait bien mais il ne l’a jamais vu comme une femme donc ce genre de scénario ou le « voyou » a pitié d’une seul fille mais s’en fou des autres femme j’peeeeux pas ils étaient relou eux deux ensemble. Lui et sa pitié, et elle, bien chiante.

Le frère de Rain qui meurt alors qu’il allait bien entre autres. Il aurait sois disant compris que Min ah aime son frère juste en l’entendant pleurer ? Peut-être j’ai loupé quelque chose dans la traduction. Va comprendre. Et le comble : il dit à son frère de l’aimer. Qui fait sa dans la vrai vie en vrai ?

Entre Rain qui la fait souffrir par un malentendu dès le départ, son frère frustré qui la frappe, la belle mère relou, le fiancé qui l’empêche d’aller à l’hôpital pour voir son ex au bord de la mort, Da Jung qui la juge sans la connaître. Tout le monde s’y met elle n’a même pas le temps d’être en paix et de respirer 🫥 C’est tous des fatigué eh.

La fin où ils meurent ensemble… alors désolée mais j’ai eu un gros fou rire nerveux, mélangé à de larmes, mdr. Je m’y attendais pas. Les scénaristes voulaient visiblement une fin terrible pour bien nous briser émotionnellement — ce qui est bien la définition d’un mélodrame mdr.

Un k-drama n’est jamais parfait en général. Y’aura toujours des défauts. Parfois j’ai du mal à l’accepter en voulant réécrire certains point. Les scénaristes n’ont pas montré plus de détails l’état de santé mental de Min Ah quand son fiancé a annoncé qu’elle voyait un psychiatre. Ils auraient pu développer ça, et nous montrer le moment où elle fugue en voulant tout plaquer et « mourir ».

Bref dans l’ensemble j’ai malgré tout bien aimé, c’est surtout grâce à l’alchimie de Rain et Shin min ah qui m’a fait rester jusqu’à la fin.

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Abandonné 5/8
As You Stood By
2 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 20, 2025
5 épisodes vus sur 8
Abandonné 0
Globalement 5.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 9.0
Musique 4.5
Degrés de Re-visionnage 1.0
Cette critique peut contenir des spoilers

trop c'est trop

A vouloir trop bien faire, on en fait trop !
Sur un sujet important, se louper c'est moche !
Ils ont trop simplifié les personnages, et pour se rattraper, ils en ont fait des tonnes
Au niveau des femmes battues, on a la mère de la copine, la cliente de la copine et la FL. La mère du mari de la FL organise des conférences sur les femmes battues ; n'en jetez plus la cour est pleine
La flic a un don d'ubiquité : la FL battue veut porter plainte, elle est là, la copine rencontre le sosie dans la rue, elle passe par là !
Le sosie est en fait un clone, il a même le trou de boucle d'oreille lol, pas crédible du tout.
C'est dommage le sujet aurait mérité un vrai travail de fond, psychologique notamment

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Last Samurai Standing
0 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 20, 2025
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 9.0
Cette critique peut contenir des spoilers

haletant !

C'est une série en 2 parties (je note la première pour l'instant, la2e n'est pas sortie) vraiment bien faite, qui se passe en 1977-1978. Certains personnages ont vraiment existé comme Okubo et les 4 Zaibatsus.
Un tournoi d'art martial est organisé, qui promet au vainqueur une énorme somme d'argent.
Plusieurs personnages vont participer, ils doivent sauver qui leur famille, qui les enfants d'un orphelinat, ou d'autres viennet pour le combat tout simplement.
Seulement, une fois que les artistes ont confirmé leur engagement, ils ne peuvent plus quitter le jeu sous peine de mort, et pour accéder au point suivant il faut un certain nombre de plaques (chaque participant a une plaque). Du coup le but du jeu c'est d'avoir assez de plaques (donc tuer les autres ) pour aller au point final à Tokyo.
Tout est bien fait, à la fois les combats qui sont très réalistes, mais aussi la construction des personnages, ils ont tous un passé et certains, un passif avec nos concurrents ! Les costumes, paysages et immeubles sont très bien filmés.

Un seul bémol qui rend le scénario un peu moins crédible :
Le personnage de Futaba (qui est LE boulet avec son petit Tanto qui n'a jamais tué personne) à l'épisode 5 devient ultra boulet : elle veut sauver un autre boulet Shinnoske, qui lui non plus n'a jamais tué, en donnant des plaques ! Les autres la suivent ...
Les plaques c'est l'objet le plus important, et ils en ont moins et ils ont deux boulets pour le prix d'un ! j'aurais mis 10 sans cela.
Vivement la 2e partie !

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Only You
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Aforiel
nov. 18, 2025
14 épisodes vus sur 14
Complété 0
Globalement 5.0
Histoire 4.0
Acting/Cast 6.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 3.0
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Du rebondissement à en vomir

Ce drama est atteint de ce que j'appelle le syndrome Love Senior. Trop de rebondissements, on finit par être larguée. Cette série joue avec les émotions mais pas de la bonne manière. J'ai eu l'impression d'être un yo-yo tant j'ai alterné entre frustration, colère, excitation, joie, tristesse, etc. Les rares moments de répit sont les scènes romantiques qui durent trop longtemps pour rien tant la relation entre Ayla et Tawan semble frigide.
Tant de froideurs dans les baisers. Une énorme déception de la part du duo de stars LingOrm surtout après avoir vu TSOU.

La production fait cheap par moment avec ce suréclairage constant. Certaines prises de vue méritent d'être refaites, tout comme certaines scènes sur-jouées.

Mais tout n'est pas à jeter. L'ost est plutôt qualitative bien que trop utilisée en boucle. Orm nous prouve encore une fois qu'elle peut être une reine des larmes au même titre que NamtanFilm et le scénario reste un scénario original qui sort des sentiers battus en n'utilisant pas l'homophobie comme moteur de l'intrigue.

En bref, une grosse déception malgré un cast alléchant (dédicace à Enjoy en méchante) et un acting pas trop mauvais. Malheureusement l'intrigue ambiance cours de récréation à base de "Tu n'auras pas ma fille parce que ton papa a été méchant avec moi" a tué la série selon moi. Moins d'épisodes, moins de papas, plus de qualité. 14 épisodes dont au moins 4 en trop. C'est ma conclusion.

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Si je n'avais vu le soleil
3 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 18, 2025
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 9.0

préparation de la saison 2

Cette série est compliquée à noter car la "saison" 1 consiste en fait à tout ce qui précède les crimes. On y voit les différents personnages se rapprocher ou se détester.
Il y a deux périodes de temps, la première se situe de nos jours, où des journalistes veulent faire un documentaire sur un sérial killer en prison. La deuxième se situe plus tôt, quand les protagonistes étaient au lycée.
On sait qu'il y aura une troisième période dans la saison 2, entre ces 2 périodes, où les crimes auront lieu.
On part d'une histoire de serial killer, à quelque chose de bien plus compliqué qu'il n'y paraît.

Ce que j'ai aimé : les acteurs ! Ils sont tous très bons, les gentils comme les méchants. C'est vraiment la qualité de cette série, le casting.
L'histoire des personnages tire en longueur parfois, d'où ma note de 9/10

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Abandonné 4/12
Boys in Love
1 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 18, 2025
4 épisodes vus sur 12
Abandonné 0
Globalement 5.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 4.0

Une comédie BL qui frôle l'absurde

C'est une expérience de visionnage polarisante et, avouons-le, stressante. Bien que la série se présente comme une comédie BL, elle dérive rapidement vers un chaos incessant et un jeu d'acteur complètement exagéré. Contrairement à d'autres dramas thaïlandais qui offrent de l'intimité et un développement de personnages soigné (comme ceux de P'Aof), cette production semble clairement être une parodie satirique des clichés les plus outranciers du genre.

L'intention humoristique est vite engloutie par un rythme effréné et un ton qui vire à la surenchère. Les personnages sont constamment histrioniques et chaotiques, ce qui est plus épuisant que captivant. Les conflits sont artificiels et résolus avec la même énergie ridicule qu'ils ont été introduits, ne laissant que très peu de place à un romance sincère ou à une chimie crédible. Si le but était de créer une comédie de situation (sitcom) avec un scénario délibérément faible, la série y parvient, mais au détriment de l'investissement émotionnel du spectateur.

En conclusion : Si vous êtes à la recherche d'un feel-good drama ou d'une romance touchante et bien écrite, cette série vous frustrera. Boys in Love n'est recommandée qu'à ceux qui apprécient l'humour de niche, le chaos permanent, et qui n'attendent aucune once de réalisme ou de profondeur. Pour les autres, cette expérience ressemble davantage à une punition comique qu'à un plaisir coupable.

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My School President
0 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 18, 2025
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

L'antidote parfait : Un feel-good drama qui réchauffe le cœur

Est un joyau étincelant et une référence absolue pour les comédies BL se déroulant en milieu scolaire. Si vous cherchez une romance qui vous réchauffe le cœur, qui vous fasse rire aux éclats et qui vous laisse fredonner des chansons entraînantes, cette série est un incontournable. C'est une œuvre qui vous rappelle à quel point il est amusant et excitant de tomber amoureux.

Le véritable pouvoir de My School President réside dans sa capacité à offrir un pur bonheur : ce n'est pas seulement une série à regarder, mais une série à ressentir. C'est un trésor thérapeutique, un feel-good drama qui laisse une trace émotionnelle chaleureuse et durable. C'est la représentation d'un amour inconditionnel et juvénile qui vous fera sourire chaque fois que vous écouterez l'une de ses chansons.

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