My Personal Weatherman
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Bl to see once in your life.
Wow. It's been almost 3 months since I watched this BL and I can't get over it. Small clarification: if you don't like borderline toxic relationships and lack of communication, you can move on. Although the episodes are very short and fast, I didn't get bored once. You have to be hooked in this BL, because I would tend to say that nothing happens at all, but it's quite the opposite.First, let's talk about the way the actors play: natural, incredible, and above all fluid.
Their personalities are both very different and distinct, but that's what makes them charming. The only flaw is the end. It's neither a 'happy end' nor a 'sad end'. It's just their life, and they're happy with it. This is my first Japanese BL and I'm not disappointed.
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Une suite quelque peu redoutée...
Lorsque j'ai vu l'annonce pour une saison 2 et 3, j'avoue que j'ai un peu fait la grimace... (Ayant lu le manhwa entre temps, je m'étais bien rendue compte que la fin de la première saison était +/- celle de l'œuvre originale, de fait, je me suis demandée ce qu'on allait bien pouvoir nous inventer pour tenir non pas une saison mais 2 de plus.)Je me suis donc lancée plus que septique. (Bon, le fait que j'aie lu des critiques en diagonal n'a pas vraiment aidé x'D)
Lors du lancement du premier épisode, je suis très vite mal à l'aise, est-ce que la situation était vraiment horrible ou il faisait trop chaud dans la pièce ? Les deux j'imagine... Le ton a directement été donné... Les survivants étaient loin d'avoir vécu le pire ! Encore une fois, on nous montre toute la cruauté dont peut faire preuve l'être humain lorsqu'il est poussé au désespoir. (Je vais pas m'en plaindre, c'est pour ce coté plus "psychologique" que je regarde ce genre de série ^^)
Je pensais donc que la suite serait sur le même ton... Finalement pas. Cela devient assez vite "plat", les attaques pas si fréquentes que ça... Les personnages principaux assez absents... On dirait que cette saison est faite pour mettre les "éléments déclencheurs" de la saison 3 en place. (À voir, si mon hypothèse est juste lorsque j'aurai vu la saison 3.)
J'attends donc de voir si je serai plus convaincue par cette dernière saison =D.
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Soit on aime , soit on aime pas.
Contrairement à d'autres je ne me suis pas arrêtée au premier épisode qui je l'avoue ne m'a pas emballé. J'ai persévéré et j'ai découvert un drama bien mieux que d'autres. L'ambiance et l'OST principale sont de toute beauté, il mérite d'être vu au moins une fois. Il y a comme toujours quelques scenes qui cassent le rythme et des personnages qui tapent sur les nerfs mais heureusement, il y a des passages d'une intensité à couper le souffle et des revers de médaille qui m'ont donné le sourire.Cet avis était-il utile?
Pandora no Kajitsu: Kagaku Hanzai Sosa File Special
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Introduction à la saison 3
Comme tout bon médicament générique, je copie la formule écrite pour la saison 3. Et cela sans changer une seule molécule :Que de questionnements existentiels ont entouré ce visionnage, et cela, après presque deux ans d'attente, d'une saison 3 pourtant indispensable. Comme j'avais adoré la série, je me suis précipité sur le 1ᵉʳ épisode sans m'y préparer. Même pas un petit récap en ouvrant le dossier classé X-files 2022 dans les archives poussiéreuses d'un 10ᵉ sous-sol d'un bâtiment fédéral. Mais quelle erreur de ma part. J'ai bâclé cette saison qui ne fait que 5 petits épisodes en peinant à me remémorer pourquoi j'avais tant aimé ce drama d'anticipation. Si vous ne voulez pas sortir aussi frustré que Dean Fujioka après un moment passé devant son écran d'ordinateur, suivez mes quelques conseils :
D'abord, revoir l'ensemble des épisodes pourrait évidemment aider. Mais l'évolution de la série vers plus de noirceur, qui semblait être une bonne idée pour la saison 2 n'encourage pas forcément. Cet équilibre rompu entre les sciences éclairantes et obscures qui améliorent ou font courir l'humanité à sa perte est encore moins évident ici. Les lieus sont sombres et les personnages sont encore plus noirs. Kishii Yukino, n'a plus rien de la professeure farfelue qui rend le sourire même à Fujioka. Je la trouve même très en retrait dans cette saison, la rendant fade, voir pire, inutile à l'histoire, à mon gout. Je ne reconnais en réalité plus la série qui m'avait temps enchanté.
Mais pourquoi tant de haine ?
Ou alors mes souvenirs me jouent des tours, car je n'ai pas eu le courage (aux vues de la somme astronomique de dramas en retard) de suivre mon premier conseil. Pire, j'ai complétement zappé l'épisode spécial qui devait réintroduire la saison. Ne faite pas cette erreur ! Puisque même détaché de la trame principale, il remet les souvenirs en place. On y retrouve déjà les personnages de la série, qui à mon sens sont devenus trop nombreux. Cela explique certainement le rôle mineur de Yukino Chan. Mais dans ce contexte, chaque membre de l'équipe n'est plus qu'un rôle secondaire. La venue de Suruga Taro qui prendra de l'importance dans la suite de la série ne remplace malheureusement pas comme il faudrait Masanobu Andō et sa folie inquiétante, qui va vous manquer par la suite. En réalité, trop de flics seront mis en avant à un point quevous ne pouvez imaginer si vous n'avez pas encore lu le résumé.
Médicament générique
Le scénario tombe justement un peu à plat avec ces seulement 5 épisodes. Si l'introduction ne pouvait parler que d'IA, 2024 oblige, le contrôle de la conscience ou la conscience tout court sera le thème récurant du reste de la série. Oubliant ainsi ceux du transhumanisme et de la vie éternelle qui n'avanceront pas énormément. Bien sûr, un Némésis scientifique, qu'on n'attendait pas en la personne de Tanaka Minami, sera là pour mettre le doute à Yukino Akase, mais cela fait tellement déjà-vu au sein même de la série que l'alchimie n'est plus là.
Les produits ont du mal à réagir ensemble et l'expérience n'est malheureusement pas concluante cette fois-ci. On aurait préféré des mystères séparés, et une histoire principale qui avance un petit peu, plutôt qu'une enquête de 5 épisodes, ou évidement que le gouvernement y est mêlé. On a l'impression que cette saison est un spin-off, mais on ne sait pour quel personnage. Et ses décors fades et sombres, le bureau de notre équipe, les égouts et usine désaffectées qui font la majorité des plans achèvent de nous décevoir. Heureusement nos acteurs favoris et cette musique écrite par, le maitre, Kanno Yugo sauvent cette saison, mais c'est malheureux d'imaginer voir la suivante sans même être obligé d'avoir vu celle-ci.
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Pandora no Kajitsu: Kagaku Hanzai Sosa File Season 3
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La recherche avance, mais pas cette fois-ci
Que de questionnements existentiels ont entouré ce visionnage, et cela, après presque deux ans d'attente, d'une saison 3 pourtant indispensable. Comme j'avais adoré la série, je me suis précipité sur le 1ᵉʳ épisode sans m'y préparer. Même pas un petit récap en ouvrant le dossier classé X-files 2022 dans les archives poussiéreuses d'un 10ᵉ sous-sol d'un bâtiment fédéral. Mais quelle erreur de ma part. J'ai bâclé cette saison qui ne fait que 5 petits épisodes en peinant à me remémorer pourquoi j'avais tant aimé ce drama d'anticipation. Si vous ne voulez pas sortir aussi frustré que Dean Fujioka après un moment passé devant son écran d'ordinateur, suivez mes quelques conseils :
D'abord, revoir l'ensemble des épisodes pourrait évidemment aider. Mais l'évolution de la série vers plus de noirceur, qui semblait être une bonne idée pour la saison 2 n'encourage pas forcément. Cet équilibre rompu entre les sciences éclairantes et obscures qui améliorent ou font courir l'humanité à sa perte est encore moins évident ici. Les lieus sont sombres et les personnages sont encore plus noirs. Kishii Yukino, n'a plus rien de la professeure farfelue qui rend le sourire même à Fujioka. Je la trouve même très en retrait dans cette saison, la rendant fade, voir pire, inutile à l'histoire, à mon gout. Je ne reconnais en réalité plus la série qui m'avait temps enchanté.
Mais pourquoi tant de haine ?
Ou alors mes souvenirs me jouent des tours, car je n'ai pas eu le courage (au vues de la somme astronomique de dramas en retard) de suivre mon premier conseil. Pire, j'ai complétement zappé l'épisode spécial qui devait réintroduire la saison. Ne faite pas cette erreur ! Puisque même détaché de la trame principale, il remet les souvenirs en place. On y retrouve déjà les personnages de la série, qui à mon sens sont devenus trop nombreux. Cela explique certainement le rôle mineur de Yukino Chan. Mais dans ce contexte, chaque membre de l'équipe n'est plus qu'un rôle secondaire. La venue de Suruga Taro qui prendra de l'importance dans la suite de la série ne remplace malheureusement pas comme il faudrait Masanobu Andō et sa folie inquiétante, qui va vous manquer par la suite. En réalité, trop de flics seront mis en avant à un point quevous ne pouvez imaginer si vous n'avez pas encore lu le résumé.
Médicament générique
Le scénario tombe justement un peu à plat avec ces seulement 5 épisodes. Si l'introduction ne pouvait parler que d'IA, 2024 oblige, le contrôle de la conscience ou la conscience tout court sera le thème récurant du reste de la série. Oubliant ainsi ceux du transhumanisme et de la vie éternelle qui n'avanceront pas énormément. Bien sûr, un Némésis scientifique, qu'on n'attendait pas en la personne de Tanaka Minami, sera là pour mettre le doute à Yukino Akase, mais cela fait tellement déjà-vu au sein même de la série que l'alchimie n'est plus là.
Les produits ont du mal à réagir ensemble et l'expérience n'est malheureusement pas concluante cette fois-ci. On aurait préféré des mystères séparés, et une histoire principale qui avance un petit peu, plutôt qu'une enquête de 5 épisodes, ou évidement que le gouvernement y est mêlé. On a l'impression que cette saison est un spin-off, mais on ne sait pour quel personnage. Et ses décors fades et sombres, le bureau de notre équipe, les égouts et usine désaffectées qui font la majorité des plans achèvent de nous décevoir. Heureusement nos acteurs favoris et cette musique écrite par, le maitre, Kanno Yugo sauvent cette saison, mais c'est malheureux d'imaginer voir la suivante sans même être obligé d'avoir vu celle-ci.
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A Good Day To Be a Dog
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«A Good Day To Be A Dog» a capturé mon intérêt grâce à sa légèreté, son côté unique et amusant, ses scènes mignonnes et attachantes, mais aussi grâce aux acteurs et actrices qui ont donné vie à cette histoire, avec brio ! Et tout ça, avant même de passer à la ‘seconde’ partie du drama qui offre un côté plus dramatique et sérieux. En plus d’avoir des scènes de baisers incroyables ! J’ai passé un excellent moment avec ce drama, même si je l’avoue, certaines parties m’ont moins intéressée, l’alchimie entre les personnages, le talent de ceux-ci, et les moments plus amusants ou mignons ont su maintenir mon intérêt tout au long ! Je n’hésiterai pas à revoir ce drama, et avec plaisir ! 🩷
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
Avis Complet sur mon Blog :
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/08/13/a-good-day-to-be-a-dog-avis/
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Mon petit poussin
Sans même connaitre le sujet, le couple formé par Sakurada Hiyori et Hosoda Kanata justifie à lui seul le visionnage de Ano Ko no Kodomo. C'est en tout cas ce que pensent les parents de mon âge pour qui ils forment les ados idéaux. Je risque donc de ne pas être très objectif quant à ma critique. Ados ou Darons, on peut tous se retrouver dans cette histoire pourtant banale d'un jeune couple de lycéens fou amoureux, mais à qui il arrive LA tuile. Traité avec plus ou moins de finesse dans les dramas, le thème de l'adolescente enceinte semble galvaudé et pourrait rebuter une fois nos plus belles années passées. Mais croyez-moi, c'est avec sensibilité, réalisme et finesse dans l'écriture que l'ensemble du staff, du scénariste au metteur en scène, en passant évidemment par les acteurs à l'œuvre sur ce drama, a mis au monde la plus touchante histoire de mère-enfant.Les poussins grandissent trop vite
Très proche de l'âge des protagonistes, on est saisie par le réalisme du jeu de chacun. La mise en scène dévoile avec lenteur, calme et subtilité la progression de l'histoire. Laissant la place aux doutes, aux questionnements, aux changements radicaux d'avis qu'implique la situation. On vit viscéralement la progression de Sakurada Hiyori dans ses choix et ses renoncements. Il faut dire qu'elle incarne encore une fois avec perfection l'adolescente ou la jeune femme en devenir. Mais aussi, comme c'est le propos jusque dans le titre, cette enfant couvée par une maman poule idéale. On pourra regretter l'absence d'une figure paternelle, puisque que son Koïbito qu'est Hosoda Kanata vie dans le même contexte familial. Loin d'être mis de côté, la scénariste a eu l'intelligence d'intégrer le point de vue de son amoureux pleinement aux décisions de Hiyori Chan. Mais dommage que ma génération d'homme (les vieux) ne soit pas plus présente dans l'histoire, nous mettant hors-jeu.
Une critique de la société (Encore !)
Comme dans 50% de mes reviews, vous attendez mon laïus habituel sur la critique de la société patriarcale et du poids des convenances. Si elle est bien présente, cela reste secondaire. Car impossible de juger ce qui se passe dans cette série. représente tout simplement la vie, la vraie. On ne juge pas des choix que personne ne voudrait avoir à faire. Un ado immature ne se permettrait même pas de juger les parents. Car l'écriture est si bien faite qu'elle ne donne le mauvais rôle à personne. On s'identifie à tous et elle révèle un caractère pédagogique sans faille. Et cela aidé par les acteurs. Hosoda Kanata est, par exemple, gentil, mais loin d'être niais et ça fait du bien. La parentalité est questionnée du point de vue de chacun et ils se valent tous.
Forever Young, i wanna be
Une douceur se dégage en fait de la série. Du moins dans la première moitié. Peut-être parce qu'elle cherche à rassurer ou à guider sans donner de leçon. La musique, notamment l'opening de Riria ou l'ending de Beat Garden, vous plongent dans cette douceur d'une enfance qu'on ne veut pas quitter. Une adaptation de Manga réussit et indispensable.
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Des Fleurs dans l'Adversité
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très belle série
Quand votre monde bien rodé et parfait s'écroule, allez-vous vous en sortir ?Le début de la série est un peu un scénario catastrophe, avec des femmes qui ont été oisives toute leur vie qui se retrouvent sans rien ! Mais L'actrice principale est très intelligente et débrouillarde ! Saura-t-elle se sortir des pièges et des gens qui vont la bloquer ?
A cette situation qui va évoluer sans cesse, s'ajoute de belles histoires d'amour, notamment entre les deux acteurs principaux.
C'est un amour pur, sans mauvaise compréhension, il y a bien sur des obstacles mais externes, entre les deux le courant passe toujours.
La production est bien, les costumes et bijoux sont à la hauteur. Le rythme est aussi bien, on ne s'ennuie pas.
Spoiler :
C'est un happy ending !
When your well-rehearsed, perfect world collapses, will you make it through? The beginning of the series is a bit of a disaster scenario, with women who have been idle all their lives finding themselves with nothing! But the lead actress is very smart and resourceful! Will she be able to get out of the traps and the people who are going to block her? To this situation, which is going to evolve constantly, are added beautiful love stories, notably between the two main actors. It's a pure love, without misunderstanding, there are of course obstacles but externally, between the two the current always passes. The production is good, the costumes and jewels are up to scratch. The pace is very good, and you never get bored.
Spoiler:
It's a happy ending!
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L'exploration des sentiments à des âges différents…
Avec le temps qui passe, nos goûts et nos attentes changent. On grandit, on expérimente, on mûrit. C'est ce qu'explore Tokyo Tower au travers d'histoires interdites où chacun évolue à des stades différents de sa vie.Toru (Nagase Ren) est un étudiant en médecine lassé. Sa rencontre avec Asano Shifumi (Itaya Yaku), une architecte reconnue, va bousculer sa lassitude. Bien qu’Asano soit mariée, ils ne tardent pas à entamer une liaison. En parallèle, on suit Koji (Matsuda Genta), un ami de Toru. Plus expérimenté dans les relations, il est pourtant curieux de celle qu'entretient son ami avec une femme plus âgée. Motivé par le goût du challenge et la curiosité, il décide de séduire la mère d'une adolescente à qui il donne des cours, Kawana Kimiko (Yamano Megumi).
Portée par une narration toujours aussi efficace de la part du Japon, l'histoire s'amuse avec une large palette d'émotions. La curiosité. Le plaisir. L'excitation. La fascination. L'amour. La peine. La colère. Cela dit, les deux amis peuvent-ils vraiment porter sur leurs épaules la rudesse des sentiments qui les attendent ? Aimer est un mot magnifique, mais la pratique est toute autre. Dire qu'on aime quelqu'un ne suffit pas… Pour moi, la relation entre Koji et Komiko est sensée. Elle possède plus de sens parce qu'elle m'est apparu passionnelle, amoureuse et réelle. En revanche, celle de Toru et Asano n'a été qu'illusoire depuis leur première rencontre. Elle était terminée avant même d'avoir commencé.
A un moment donné, Toru et Koji se retrouvent confrontés à la vie d'adulte et ce qu'elle implique. L'immaturité connaît des expériences qui alimentent la maturité. De l'autre côté, Asano et Kimiko ont décidé de reprendre le contrôle de leur vie et de leur désir. En réalité, la seule chose qui m'échappe est l'intérêt de Toru pour la Tokyo Tower. Je n'ai pas réussi à saisir les sous-entendus, mais je ne m'en formalise pas non plus.
« C’est une bonne chose d’apprendre de nos expériences. Il n’y a rien de pire que de grandir dans l’ignorance. On ne serait jamais devenus de vrais adultes si on s’était accommodés de nos défauts immatures. En ce sens, nous avons tous les deux fait un pas en avant dans notre vie. »
– Kojima Toru
En bref, Tokyo Tower est une façon d'expérimenter et d'explorer ses sentiments, tandis que les uns grandissent et les autres reprennent le contrôle de leurs vies.
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Une curiosité aux sentiments mitigés...
Cette série me laisse sur des sentiments mitigés, pourtant elle suscite une certaine curiosité qui me pousse à ne pas la condamner.À mes yeux, la plus grande réussite, c'est l'ambiance. Une tension qui se mêle à l'érotisme, le sensuel, le sexuel, la moiteur et la curiosité. De temps en temps, cela tire vers le lugubre, pour revenir à des hommes nus qui s'amusent dans les draps, ou ailleurs. Parfois, ça ressemble à un vieux porno ringard, donnant lieu à des scènes tellement embarrassantes qu'elles en deviennent hilarantes… Cela dit, à titre comparatif, j'étais plus à l'aise devant Playboyy que Secret Crush on You (que j'ai abandonné après trois tentatives).
L'enquête ? Inutile de la prendre trop au sérieux. Certains personnages vont et viennent sans véritable impact. Les éléments semblent décousus, et le jeu des acteurs un peu ringard n'aide pas. Quant à la fin, elle me laisse perplexe. Même sans suivre les éléments à la loupe, je reste dubitative.
Playboyy pue le sexe, littéralement. Le sexe, la dépravation, la sueur et la douleur. Les personnages utilisent l'intimité pour s'exprimer. Parce qu'ici, le sexe devient une explication, une justification, une acceptation et même un rejet ou un défi. La nudité est présente avec des scènes audacieuses et réussies.
On voit beaucoup de fesses, de torses en sueur et des scènes qui peuvent choquer. Certains personnages devraient être en prison pour la cinquième fois depuis le début de l'épisode, mais encore une fois, l'histoire n'est pas là pour se prendre trop au sérieux.
En bref, Playboyy est une série étrange qui se balance entre la curiosité et le ridicule. Je ne l'ai pas aimée, mais je ne l'ai pas détestée non plus. C'est un entre-deux qui me pousse à ne pas la recommander, mais à ne pas la condamner.
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Dead Friend Forever - DFF
2 personnes ont trouvé cette critique utile
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Les masques tombent...
Quel genre de personne êtes-vous vraiment ? C'est ce qu'explore Dead Friend Forever avec une bande de potes qui décide de passer un week-end dans une maison nichée dans les bois.Dead Friend Forever reprend les codes du slasher en mettant en scène un tueur masqué, alimentant ainsi la paranoïa des personnages. L'ambiance est propre aux films d'horreur, renforcée par une atmosphère lugubre, aux espaces étroits de la maison, et à la mise en scène, inspirée du found footage. En l'espace de dix minutes, le cadre et les personnages sont posés.
On peut critiquer DFF, mais ce drama se démarque par son scénario et sa construction des personnages. Ils sont conçus de manière à ce que certains soient détestables dès le début, attachants pour d'autres, et le reste deviennent tout simplement méprisables. Ils ne m'ont jamais laissé indifférente. J'éprouvais constamment quelque chose pour eux. Cela n'a fait qu'accentuer l'envie de découvrir le passé qui les unit. D'autant plus qu'on parle d'une bande de potes, mais je n'ai pas cessé de me demander pourquoi ils l'étaient.
La vérité, on veut la connaître, malgré la dureté de l'histoire. En effet, le drama traite de sujets difficiles et contient des scènes graphiques qui peuvent déranger les plus sensibles. Le harcèlement scolaire, la manipulation affective envers un mineur, des abus. Il est aussi question de revenge porn (diffusion de contenu sexuellement explicite sans le consentement d'une (ou des) personne concernée), de maltraitance et de divers trafics.
La romance principale (White & Tee) est un axe important et intéressant de l'histoire. Tant dans le fil de l'intrigue que dans sa réflexion. Au rythme des épisodes, on s'attache à ce couple, pour finir par des sentiments contradictoires qui se heurtent les uns aux autres. C'est une romance utile qui a sa petite touche pimentée, mais rencontre aussi un triste sort sur son final, bien qu'il ne soit pas surprenant. La romance secondaire avait un intérêt, mais elle s'est égarée en voulant se transformer en un étrange triangle amoureux.
Si vous êtes amateurs/amatrices de films d'horreur, le fin ne sera pas une surprise. Il n'est pas rare de terminer sur une telle note, faisant ainsi douter le spectateur de la réalité des faits. Personnellement, c'est une fin que j'apprécie, et je ne juge pas une suite nécessaire, au contraire ! Laisser une fin ouverte permet aussi au spectateur de jouer de son imaginaire et d'interpréter ce qu'il vient de regarder.
En bref, Dead Friend Forever est d’un genre complètement différent dans le BL thaïlandais. Difficile de dire qu’il est rafraîchissant rien que par ses thématiques, et pourtant il livre une œuvre nouvelle et bien réalisée. Si ce drama ne correspond pas à tout le monde (l’horreur reste un genre particulier), il est agréable de changer de décor et de découvrir une version sur ce que le cinéma thaïlandais peut offrir.
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Cette critique peut contenir des spoilers
I’m writing my review in advance and will add missing elements later. Well, this is my second drama about reincarnation.It’s an interesting topic; I like the idea of eternal love and love beyond gender.
Now, the story: it’s shaky, the characters lack logic and common sense. The plot is extremely simple and predictable. The villains are just evil, with no depth. You could say that if you’re looking for a bit of originality, it might be fine, but if you want a deep story, you’ll be disappointed.
The actors are all quite good, although I find the fight scenes to be rather poor. However, since San is not a fighter, it’s understandable.
The characters are generally likable, but I have a huge issue with the young niece, whom I find very intrusive! I wanted to tell her to be quiet and mind her own business.
6/10
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Meet You at the Blossom
4 personnes ont trouvé cette critique utile
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Honestly, if they're going to make adaptations that trivialize and romanticize rape, I'd rather watch a censored Chinese adaptation. At least there's quality in the adaptation and no disturbing scenes. It's simply disgusting that this drama gets a high rating of 8 with a romanticized rape! Wake up!The rest is cheap... the costumes, the fights, the makeup...
They should have let China do it. I'd prefer a hinted romance over a nauseating one.
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Meet You at the Blossom
3 personnes ont trouvé cette critique utile
And to think that some of these are the same people who were complaining about Ming in My Stand-In, who in the drama, never raped Joe.
How can you equate him tying up Joe with rape...
I can't believe people are supporting a drama in 2024 that romanticizes rape...
And to think that some of these are the same people who were complaining about Ming in My Stand-In, who in the drama, never raped Joe.
How can you equate him tying up Joe with rape...
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95, la vie file comme l'éclair
1995, l'année de mes 18 ans. Vous pensez bien qu'un drama de 2024 se déroulant dans cette période bénie des dieux ne pouvait que m'intéresser. Quand, de plus, on sait que l'histoire prend place à Shinjuku, alors que la jeunesse japonaise ne rêve que d'émancipation et d'occident en adoptant et transformant tous ses codes, mon espoir d'avoir un Drama madeleine, plein d'images d'époques, semble tout proche. Jonny's, Eurobeat et chemises à carreaux, le Japon paraissait courir vers des jours heureux en cette décennie, jusqu'à ce coup d'arrêt...Annus horribilis
L'attentat de la secte Aum, le séisme de Kobe ou les conséquences toujours plus présentes de l'éclatement de la bulle financière rappelle à tous, en cette année 1995, que rien ne nous met à l'abri, aussi loin parvenu dans la vie. Même issu de la classe moyenne, dans le pays le plus sûr au monde. La fragilité de la vie ou l'accumulation futile des biens matériels, mise en évidence par ces catastrophes, serviront de révélateurs au lycéen insouciant joué par Takahashi Kaito (King&Prince). L'émergence du millénarisme achèvera son envie de donner un sens à sa vie avant la fin du monde programmée par Nostradamus et... Paco Rabane.
Team Shibuya
Heureusement, l'excellent Nakagawa Taishi le prendra sous son aile et lui apprendra à profiter de la vie à travers les valeurs d'une Team formée par 3 autres acteurs non moins talentueux dans leur jeu et leur plastique respectifs. Ce groupe de (5) mecs trop cools initieront Q (9) au carpe diem du Cercle des Poètes Disparus (check les uniformes) et à la fureur de vivre, pour l'ambiance guerre de gangs, référence a la fin du monde, de l'enfance et conquête du cœur de la belle Matsumoto Honoka. On traverse alors cette année 95 de la plus belle Kakkoi-attitude qu'il soit. Et même si, à travers cette team, on pense au propre groupe de Kai-chan, 95 n'est pas un drama sur la musique ou même la mode, c'est un hymne à la jeunesse et sa fureur de vivre, comme seuls les dramas savent les retranscrire et une tranche de l'histoire du Japon moderne que nos plus jeunes ignorent certainement.
Les cœurs à vif, rouge vif
Si on peut être déçu par les premiers épisodes plutôt orientés 90210 Beverly Hills, avec des gosses de riches profitant de leur fric, intéressés que par la mode, la musique et leur nombril, on sent que quelque chose va changer. En attendant, on apprendra le fonctionnement des magazines ados de l'époque qui montaient de toutes pièces des groupes de jeunes stars et les rivalités entre elles. Mais ces rivalités "marketing" cachent de vrais enjeux mafieux. Si l'imaginaire Yankee, par des mangas qui l'ont trop exploité, peut faire fantasmer aujourd'hui, la réalité de l'époque est bien moins rose. Ou plutôt, elle tire vers le rouge écarlate. Les guerres de gangs sont retranscrites de manière ultra-violente et cela sans avertir le spectateur. Les acteurs livrent alors des prestations, dans le combat, impressionnantes de réalisme. C'est la Fureur de Vaincre qui vient alors à l'esprit et un soupçon de Karate Kid
Natsukashii!
Si chaque épisode ne fait que 35 min, les prestations des acteurs renforce une histoire de passage à l'âge adulte, somme toute classique, et cette fulgurance temporelle rajoute à l'urgence adolescente. La mise en scène est léchée et s'offre même le luxe d'inclure des images d'archives, sans faux raccord, des cascades et des bêtisiers qui donnent envie de devenir acteur ou Jonny's. La musique est d'ailleurs dans le ton et Moooove des King&Prince n'aurait pas pu trouver meilleur Ending. On voit enfin, en la présence de Yasuda Ken et Sakurai Yuki un excellent fil rouge narratif qui renforce cette nostalgie des 18 ans. Celle qui parle à tous ceux qui sont rentrés dans la "maturité" depuis bien longtemps.
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