l'enfant de sa mer
C'est un sentiment d'amour autant que de rejet qui m'unit, depuis des années maintenant, à Meguro Ren. Le leader des Snowman, Johnny's qu'on entend trop souvent à l'approche de l'hiver, afin de vendre des hottes entières de CD de Noël insipides, m'a agacé pendant des années avec sa posture de beau gosse au sourire "Ultrabright" (les vraies savent). Et pourtant, il m'a bluffé une première fois en 2022 par la retenue d'un jeu qui n'avait d'égal que son petit rire étouffé, qu'il maitrise désormais à la perfection (attention quand même de ne pas en abuser). Va-t-il réussir à transformer l'essai de Silent dans une série une nouvelle fois extrêmement ambitieuse sur le plan émotionnel et avec, encore une fois, si peu de lignes de texte à déclamer. Mais c'est comme ça qu'on l'aime, me direz-vous.En effet, après avoir été insupportable (comme tous) dans Trillion Game, me forçant à abandonner la série au 3ᵉ épisode, il se rattrape haut la main dans le genre qui lui va si bien. Sa bouille, qu'il prend avec naturel, colle tellement bien au personnage et à la sidération de celui lorsqu'il apprend sa paternité. L'actor studio ou un travail de titan sur les grimaces, l'attitude, le regard a été fait pour jouer ce rôle qui touche au mutisme. Un chaud et un froid émotionnels qui se lisent sur son visage, comme dans les nombreuses scènes d'une tension lacrymale rarement atteinte dans des moments banales de la vie quotidienne. Une maman qui vient chercher sa fille à l'école, une virée à la bibliothèque…. Un quotidien bouleversant par le contexte et une mise en scène de haute volé.
Les acteurs qui accompagnent Ren sont évidemment des supports sans faille. À commencer par la dualité entre Arimura Kasumi et Furukawa Kotone représentant les amours passé et présent de celui-ci dans un maelström de flashback d'une fluidité impressionnante à l'image. Si la paternité de Ren est le fil conducteur, la vie de nos deux femmes qui ont fait des choix radicalement différents n'est pas en reste. C'est la parentalité en général qui est au centre de la série et c'est pour cela qu'elle nous touche tant.
Mais celle qui vous touchera le plus, vous vous en doutez, c'est Umi-chan. Une fois de plus, une étoile du drama est née en la personne de Izutani Rana qui, à seulement l'âge de sept ans, crève l'écran autant que notre petit cœur. Les grands-parents, les amis, les amours, tous devront faire des choix et certains épisodes dépeindrons l'histoire de personnage auquel nous trouverons à nous identifier à un moment de notre vie. Sans donner de leçon, en prenant le temps de détailler tous les points de vue. Un mélodrame parfait, car il touche autant à notre bon sens qu'aux sentiments, sans jamais faire l'apologie des bons. Certains trouveront 12 épisodes trop longs pour développer une histoire dont on connaît la fin dès le début, mais quel kif, d'avoir son petit cœur serré ainsi.
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Love in the Big City
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KO
Crochet du droit, crochet du gauche, uppercut et même direct à plusieurs reprises! Et KO à la fin!!!Il faut être bien accroché pour regarder cette série queer qui nous montre certaines réalités sur l'Amour et l'Amitié. Bien sûr que c'est violent car elle nous parle de l'homophobie familiale et sociétale. Elle nous parle des difficultés à être soi en tant que gay dans une société patriarcale et réactionnaire comme la Corée (Ce n'est pas toujours mieux dans nos sociétés occidentales!)
De la production aux acteurs en passant par la photographie ou le montage, tout a été fait pour nous proposer une série vraie, de belle facture et sensible. Elle n'a pas eu droit au chapitre en Corée, et c'est une honte.
Comme quoi lorsque l'on a quelque chose à dire et que l'on s'en donne les moyens artistiques, on peut faire un sans faute. Bien sûr qu'elle est triste, mais elle offre aussi une porte vers l'espoir.
Je suis sûr que c'est la meilleure série coréenne de l'année. (Le dernier drama coréen qui parle de faits de société qui était à la hauteur de son propos, c'était "My Mister" avec le regretté Lee Sun Gyun.)
Si vous aimez passionnément l'Amour, il faut l'avoir vue. Vous aurez la boule au ventre maintes fois et vous en sortirez ému, mais vous aurez une facette, un petit aperçu des vicissitudes d'être gay dans ce monde.
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Qui a "popé" ?
Tanabata no Kuni, un titre qui fleure bon les Matsuris d'été et qui donne envie de s'y plonger avec quiétude, muni d'un Yukata et d'un éventail. Mais dès les premières minutes, vous serez noyés dans un bain de sang qui augure d'une série qui n'aura pas peur de choquer par des scènes imprévisibles, d'une violence quasi gratuites. Un Mystery Drama qui reprend le principe éculé, mais toujours efficace du village de montagne, maudit et aux rites ancestraux. Il sera, comme il se doit, remplit par des bouseux, et évidemment un terrible secret les unissent. La série est destinée, comme à l’accoutumée, à rafraichir les nuits étouffantes d'été, alors, vaut-elle la peine de revoir encore et encore les mêmes scènes de rites encapuchonnées, en cette période d'Haloween. Pour cela, il faudra passer bien plus qu'une nuit dans ce village, car les premières impressions sont trompeuses.Une vue qui mérite un 3ᵉ œil
Il semblerait que Tanabata no Kuni ait pris le parti de la grande production, provocant la peur, ou plutôt le malaise à grand coup d'effets spéciaux. Si les scènes champêtres impressionnent par leur verdure, les actes perpétrés dans Tokyo sont l'occasion de moment troublant visuellement. Rappelant aussi bien l'excellent Gannibal du même réalisateur que Rencontre du 3ᵉ type, sous couvert de la très belle légende de Tanabata, les amateurs de SF pourraient être bien plus comblés que les amateurs d'horreurs. Mais maquillages, mise en scène et effets sonores donnent ce malaise juste nécessaire à frissonner durant les grosses chaleurs. Certains les trouveront grotesques. Pour moi, c'est juste la bonne dose, pour éviter l'avalanche d'effets qui pousse à l'écœurement et juste assez pour éviter le ridicule. Kawaii Hayato a le sens de la mise en scène qu'il a appris en tant qu'assistant sur Drive m'y car et elle n'a rien de mignonne.
Réunis pour une nuit, ou deux
Dommage tout de même que cette série ne colle pas plus à cette légende pleine de poésie, même si on peut y voir dans les différentes couples impossibles une certaine parabole de celle-ci. Mais là, c'est plutôt moi qui extrapole, captant des ondes que seul moi reçoit. L'assistante qui cherche son professeur, la kohaï collée à son senpaï et surtout Hosoda Kanata et Fujino Ryoko rat des villes et rat des champs qui se cherchent tout en cherchant à changer leur vie. Hosoda Kanata d'ailleurs, qui commence enfin à avoir des premiers rôles à sa hauteur, même si celui-ci le pousse à rester sur la réserve. Globalement, les acteurs sont à la hauteur. Les pourritures sont pourries comme il faut et contribuent à dégager ce sentiment de malaise qui parfume toute la série. Le mystère principal est assez vite dévoilé, mais on regarde tout de même l'ensemble de la série avec curiosité, car l'écriture est assez soignée.
Tanabata no Kuni ne vous fera pas rêver des longues soirées d'été du Japon à admirer les Hanabis en charmante compagnie, c'est plutôt un cauchemar à partager avec les amateurs d'œuvres décalées, dérangeante, voir déviante. John Carpenter qui reprendrait une légende japonaise, si j'osais. Malgré le déjà-vu dans les thèmes, vous trouverez votre compte. Car, il est impossible de ne pas vous dire "j'ai déjà vu cette scène quelque part". Qui sait ? Dans votre dernier cauchemar peut-être.
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très bonne intrigue
Ce que j'ai aimé :- L'intrigue ! Extrêmement bien construite, elle se déroule naturellement au fil des épisodes. Les explications/détails de la première vie sont en masse !
- Les acteurs ! Brilliants, ils sont tous convaincant dans leurs rôles
-Le personnage de Su Rong Qing ! Le MVP de la série, il a été castré dans sa vie précédente, il a vu toute sa famille mourir, il est en PTSD dans la vie suivante, dommage j'aurais vraiment aimé qu'il termine avec la FL !
- La production : très bien, on voit de beaux costumes et bijoux, c'est filmé évidemment aux Hengdian World Studio donc les décors sont somptueux.
- L'histoire d'amour entre la FL et le SML dans leur première vie ! 17 ans ensemble avec beaucoup de tendresse, c'est pour moi la seule vraie histoire d'amour de la série
Ce que j'ai moins aimé :
- Le personnage féminin principal est froide, arriviste, autoritaire et vraiment pas sympathique. Jusqu'à l'épisode 25 elle n'est jamais sympa avec le ML ! De plus, alors qu'elle vient de passer 17 ans avec Su Rong Qing, quand elle revient dans le passé, il passe directement à la case connaissance ....
- Le personnage masculin principal est soumis, et je ne comprends pas comment il peut être amoureux de la FL !
- L'histoire d'amour entre le ML et FL : incompréhensible, il y a zéro alchimie entre eux, c'est toujours du rapport de force, c'est incroyable.
En résumé, série à voir car bien faite et bien construite avec une bonne intrigue, mais pas pour la romance
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Pour conclure, mon avis sur cette dernière saison de «Sweet Home» est tout de même meilleur que pour la saison 2… Sans pour autant réussir à atteindre mes espérances, loin de là. Un des bons points, c’est qu’au moins, nous voyons enfin plus fréquemment les personnages qui nous intéressent, malgré tout, la fin semble trop précipité et brouillonne. Ce qui est décevant, surtout pour ceux qui comme moi, ont tenu le coup en regardant la saison 2, avec espoir d’avoir des réponses dans la suivante, et d’avoir le droit à une conclusion digne de ce nom. Je dois dire qu’il y a au moins une chose qui fut inébranlable tout au long de ce drama, toutes saisons confondues, et je parle du talent des acteurs. C’est bien la seule chose qui soit excellente tout au long !
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*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/10/22/sweet-home-saison-3-avis/
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La série qui a rampé pour laisser voler tout un genre
J'avoue, avec le recul, que cette série n'est pas parfaite. Elle a ses défauts et avec les années je les reconnais.Le 10 inconditionnel c'est pour ce qu'elle a représenté quand elle est sortie, une série comme toutes les autres mais avec sa différence et sa fraîcheur qui a renouvellé le genre des Cdramas high school/college/work.
Je dis souvent que cette série a rampé pour que Our Story ou When I fly Towards You puissent voler.
Rien que pour ça, et sans aucune objectivité, j'aimerais qu'elle reste à un score excellent.
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excellent policier !
Cette superbe série me fait penser aux aventures du juge Ti, écrites par Robert Van Gulik.C'est une belle intrigue sur deux tableaux, à deux dates différentes, très bien structurée et très bien jouée, avec des acteurs très jeunes notamment Yu Yao.
La série n'est pas longue, 12 épisodes seulement, du coup on ne s'ennuie pas une seconde.
Les passages d'une époque à l'autre sont plutôt réussis.
Le rythme est fait pour donner une atmosphère lourde et pesante, angoissante mais pas effrayante.
Je ne connaissais pas Bai Yu Fan, c'est un excellent acteur qui délivre une belle prestation.
L'acteur vétéran Ning Li est bien connu de nos services, là aussi il est très convaincant.
Lancez vous !
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Cette seconde saison de «Sweet Home» est des plus décevantes. Floue, décousue, les scénaristes semblent ne pas être certains eux-mêmes de ce qu’ils voulaient écrire et avoir finalement décider de simplement mettre leurs idées ensembles, pêle-mêle, sans toujours suivre la logique de la saison précédente. En plus de tout ça, on voit à peine les personnages que nous avons connus, vu que l’histoire se concentre énormément sur les nombreux personnages qui nous ont été nouvellement introduits. J’ai aimé voir comment le monde à l’extérieur de Green Home était devenu, et les scènes avec les personnages de la saison 1, et bien sûr, le talent des acteurs, malgré tout, est excellent, mais sinon, ce fut un désappointement.
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*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/10/15/sweet-home-saison-2-avis/
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ce n'est pas un happy ending ! it s not a happy ending
J'ai regardé cette série car j'avais lu qu'il y avait une bonne fin ! Quelle erreur !Déjà pour passer 15 épisodes et demi à voir cette femme s'en prendre plein la tête faut avoir le moral !
Parfois elle cherche les ennuis, la famille du président ou sa "fiancée" veut la voir, elle y va, s'en prend plein la tête mais y retourne ...
Mais le pire c'est qu'elle trouve que son enfant est vivant, mais il est habitué à sa nouvelle famille et elle le laisse ! Dans quel univers c'est un happy ending ?
Shin She Yeon épouse quand même Min Hyuk !
De plus Shin She Yeon n'est pas punie à la fin, de même que la famille de Min Hyuk ...
En gros ils sont ensemble probablement pour toujours dans les 3 dernières minutes du dernier épisode ...
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Assistant of Superstar
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Très poétique mais inabouti
Très poétique.Film agréable à regarder, enlevé, amusant, pas trop stressant. Le début est presque déroutant avec ses personnages présentés presque façon manga. Mais au bout de quelques épisodes on découvre la personnalité riche, profonde, bien construite et adulte.
Puis forcément, à la fin, les opposants au héros méditent toutes sortes d’attaques lâches, frappant dans le dos. Vers la fin, tout s’arrange, on se dit que on s’achemine vers une fin heureuse grâce à l’amitié et l’entraide des protagonistes.
Puis tout à coup on ne comprend plus. Tout déraille. En deux ou trois épisodes les antagonistes qui avaient tout perdu piègent tout le monde, en cinq minutes on nous présente les protagonistes jouant aux enquêteurs chevronnés type James Bond, puis tout à coup ils viennent dénoncer toutes les manigances des méchants avec des preuves sortis d’on ne sait où, le méchant de l’histoire matraque la tête de l’héroïne, puis un an après on la voit donnant des cours gratuit on ne sait où, la musique principale du film sert de base aux souvenirs du héros qui vient chercher sa belle…et ça fini comme ça.
Le dernier épisode est légèrement plus long que les autres épisodes et on a l’impression qu’il y avait peut être un dernier épisode qui a été copié collé…on se demande si c’est parce que le metteur en scène a changé, si la l’enquête d’espionne a déplu et qu’ils ont écourté la série…dommage.
Mais on passe un bon moment et le jeu des acteur et top. La musique est belle aussi.
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Addicted Heroin (Uncut Ver.)
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Une mauvais adaptation mais une série sympathique
Addicted Heroin TH était une des séries que j'attendais le plus pour cette année ayant adoré la version chinoise de 2016 et les romans. Vu certaines séries deja produites, et notamment celles du réalisateur (What the duck et Hit Bite Love) je pensais retrouver les éléments forts de l'histoire et une adaptation aussi fidèle que celle de 2016.Donc quelle déception quand à la fin du premier épisode, j'ai eu l'impression de découvrir de nouveaux personnages, bien différents de ceux du livre. J'ai mis deux épisodes à faire le deuil de mes attentes, et une fois ces deux épisodes passés, j'ai apprécié le visionnage de cette série.
C'est une mauvaise adaptation mais un show sympathique.
Donc je recommande si vous voulez une histoire assez mignonne avec des personnages plutôt attachants mais pas si vous voulez retrouver l'univers plutôt sombre d'Addicted.
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Le village (trop) dans les nuages
On ment tous et parfois pour le bien d'autrui. C'est ce que chaque parent ce dit lorsqu'il veut le meilleur pour ses enfants. Par omission, par déformation de la réalité…. Que de mensonges proférés pour les protéger et faire d'eux la réplique en mieux de soi-même. Sky Castle, le remake Japonais du drama coréen de 2018 illustre parfaitement le rôle d'une éducation basée sur le mensonge et la compétition, sans aucune empathie envers ceux que l'on juge inférieur. Préparez-vous donc à suivre l'histoire de meutes de hyènes élevant leur progéniture dans le mépris et l'effacement de l'autre.Wisteria Lane
Pourtant, tout commence bien. Dans une ambiance à la Desperete house wife, où sont présentées les journées de ces femmes au foyer d'un autre temps, entre cup cake et discussions sur l'éducation la plus parfaite à donner aux enfants. Leurs maris, tous chirurgiens, sont des caricatures de pères. Assez nombreux pour parcourir toute la palette, du laxiste au plus strict. Nos 3 héroïnes vite rejointes par une 4ᵉ peuvent aussi couvrir toute la palette de mama caricaturée dans les dramas, avec la spécificité : bourrée de fric tout de même.
Ça irrite
On sera donc très vite gavé par cette ambiance donneuse de leçon, qui sent la guimauve et le brushing. Cette sorte de Barbie land du siècle dernier. Mais si on énumère la liste des actrices, on pouvait rapidement imaginer que rien n'allait se passer comme ces chères dames l'imaginaient.
Matsushita Nao, Kimura Fumino, Takahashi Maryjun ou Higa Manami, pour des mamans poules, on ne pouvait rêver mieux, avec toutes des caractères bien différents. Parfaites dans leurs rôles, elles auront à faire preuve de toutes les mesquineries et les mensonges possibles pour décrocher le meilleur prof particulier pour leur gosse pourris par l'argent.
La valeur n'attend pas…
Mais ne vous trompez pas. Les mensonges sont légion et entrainent une réaction en chaine qui passionne. Et d'un clone de DHW, on passe à un Mystery drama des plus addictifs. Les révélations et les situations atroces fusent à chaque épisode et pour tout parent qui se respecte, on aura aussi beaucoup d'empathie pour ces enfants, qui n'ont rien demandé et subissent ces horreurs. Ils sont d'ailleurs joués par des acteurs qui n'ont rien à envier à leurs ainés.
Écoute, maman est près de toi....
Un scénario haletant, des acteurs qui arrivent selon les situations à être sympathiques ou détestables. Ce drama fait appelle à nos plus bas instincts, de la plus belle manière. Les sentiments humains sont tellement bien dépeints qu'on s'y retrouve forcément, même si on n'échappe pas aux sempiternelles plans fixes larmoyants avec musique grandiloquente. Mais de manière générale, la musique porte encore les situations et les inserts song de Milet ou Iri collent parfaitement aux situations. Je ne sais pas ce que vaut l'original coréen, mais je suis sûr qu'il peut être fier de sa progéniture.
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4Minutes (Sultrier Version)
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Brume fascinante en 4 temps...
Au-delà de ses imperfections, 4 Minutes est un drame fascinant avec ses réalités alternatives ambiguës. Porté par un excellent casting et une photographie ravissante, la brume énigmatique qui l'entoure m'a captivé jusqu'à sa conclusion. Étonnamment, j'étais dans le brouillard la plupart du temps, mais il y avait une fascination qui se dégageait de là. J'étais hantée par l'histoire…« Le cerveau est un organe qui nécessite un flux constant d’oxygène. 4 minutes… C’est la durée pendant laquelle le cerveau peut survivre sans oxygène. Qu’arrive-t-il à notre conscience pendant ce temps ? »
– Lukwa Arinya
Et si vous aviez la possibilité de revenir 4 minutes en arrière ? Que se passe-t-il lorsque deux réalités se confrontent ? Quels impacts ont-elles l'une sur l'autre ? Les histoires de voyages temporels (ou de réalités alternatives) sont fascinantes, bien qu'elles peuvent vite devenir un labyrinthe tortueux. Après visionnage du dernier épisode, j'ai eu besoin d'un certain temps pour remettre mes idées en ordre. 4 Minutes est une histoire cohérente, mais elle m'a souvent donné l'impression de nager en plein brouillard. Un choix volontaire, mais risqué. En effet, qui n'a jamais abandonné un drame dont il ne saisissait pas les grandes lignes après quelques épisodes ? Pourtant, je lui excuse volontiers ses imperfections.
Les personnages sont une force que l'histoire sait mettre en avant. Ils sont imparfaits et réalistes, sans être toxiques. Naturellement, je me suis attachée aux uns, j'en ai désespérément aimé d'autres, tandis que j'ai méprisé le reste. L'équilibre entre chacun était bon, tandis que les relations se mêlaient et se démêlaient sans cesse.
Tout d'abord, Great (Bible Wichapas Sumettikul) et Tyme (Jes Jespipat Tilapornputt) qui peuvent être considéré comme le couple principal. Ensuite, Korn (Bas Asavapatr Ponpiboon), Tonkla (Fuaiz Thanawat Shinawatra) et Win (JJay Patiphan Fueangfunuwat) qui semblent secondaire sur le papier, mais qui ont tout autant d'importance. Mon coeur s'est fait malmener par la relation de Korn et Tonkla, mais je n'en avais jamais assez ! Les relations apportent des dynamiques différentes et servent l'intrigue, sans jamais s'éloigner de cette brume obscure.
L'intrigue est brumeuse dès le départ, et rare sont les fois où il est possible de voir plus loin que sa main tendue. En partant de ce postulat, les hypothèses et théories sont nombreuses, et seuls les épisodes pourront les consolider ou les détruire. Personnellement, j'ai l'impression que l'histoire nous laisser la liberté d'interpréter son déroulement et ses finalités. C'est une narration risquée, mais payante. C'est pourquoi, je pense que le chiffre 4 est tiré des quatre nobles vérités de l'enseignement bouddhiste : Dukkha (insatisfaction (souffrance)), Tanha (soif, aviditén désir (cause)), Nirodha (extinction) et Magga (cessation de la souffrance (délivrance)). C'est un cycle qui se répète sans cesse, tandis que les personnages attendent de trouver l'ultime vérité.
Cependant, et bien que j'ai sincèrement aimé ce drama, le réel défaut de 4 Minutes est d'avoir été trop confus dans sa temporalité. Et en même temps, ce détail parvient à être un fil conducteur passionnant qui m'a tenu en haleine tout au long des huit semaines de diffusion. J'ai apprécié le fait que l'histoire ne me prenne pas par la main pour m'expliquer chaque détail. Elle m'a laissé libre dans mon imagination (parfois un peu trop). Cela dit, un nouveau visionnage dans quelques mois pourra sûrement répondre à certaines de mes questions encore en suspens. Be On Cloud continu de créer des œuvres matures aux idées nouvelles. Sont-elles parfaites ? Non. Cela dit, elles abandonnent (enfin) l'adolescent en short bleu marine et chemise rose pastel.
S'il n'est pas au goût de tous, et malgré ses imperfections, 4 Minutes n'est pas un BL habituel. Fort de son excellent casting, de sa belle photographie et de son ambiance mystérieuse, il est sans aucun doute l'un des meilleurs drames de 2024.
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Heureusement il y a Kim Young Dae / Thanks god there is Kim Young Dae
C'est mon premier drama où je souhaite que le ML ne finisse pas avec la FLLe positif :
Kim Young Dae est parfait, son personnage est gentil comme tout, et il le rend très touchant !
Le casting est somptueux, que de très bons acteurs.
L'histoire est pas mal.
Le négatif :
Le personnage féminin principal n'est pas sympathique.
Elle est arriviste, autoritaire, ne voit que son intérêt.
Elle frappe les hommes, quand il part, peut être pour toujours, son premier regret c'est d'avoir acheté un lit tout neuf !
A la mort de sa mère, en bonne égoïste, elle ne voit qu'elle comme chef de deuil !
Alors qu'il a tout fait pour l'enterrement, elle le jette (d'ailleurs les 3 actrices virent toutes leurs copains!!!)
Elle ne mérite pas un happy ending avec le ML.
Sinon on a le white truck, des chutes multiples, des 3 filles de 30+ en colocation comme des étudiantes.
ML est servile et trop gentil (masochiste ?)
il lui sert même de chauffeur épisode 8 ! Comment peut-il tomber amoureux d'un truc pareil ?
La musique et Le bruitage sont pénible
On a le placement de produits classique (topiko, subway etc)
La série n'est drôle que pour les moins de 10 ans
This is my first drama where I hope the ML doesn't end up with the LF
The positive: Kim Young Dae is perfect, his character is sweet as can be, and he makes it very touching! The cast is sumptuous, all very good actors. The story is not bad.
The negative: The main female character is not likeable. She's pushy, bossy, only sees her own interests. She hits men, and when he leaves, perhaps forever, her first regret is having bought a brand new bed!
When her mother dies, she's so selfish that she's the only one she can think of as the head of her bereavement team!
Even though he's done everything for the funeral, she throws him out (incidentally, the 3 actresses all fire their boyfriends!!!) She doesn't deserve a happy ending with ML.
Otherwise we have the white truck, multiple falls, 3 girls aged 30+ sharing a flat like students. ML is subservient and too nice (masochistic?) he even acts as her chauffeur in episode 8! How can he fall in love with such a thing?
The music and sound effects are annoying. There's classic product placement (topiko, subway etc).
The series is only funny for people under 10.
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Tsuiraku JK to Haijin Kyoshi Lesson 2
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Dans «Tsuiraku JK To Haijin Kyoshi Lesson 2», on retrouve avec joie nos deux personnages principaux, et les acteurs les interprétant, Hashimoto Ryo et Takaishi Akari. Leur alchimie est toujours aussi bonne, et ils ont repris leurs rôles avec brio ! Malheureusement, si j’ai bien aimé, cette seconde saison ne fut pas à la hauteur de la première. Oui, j’ai aimé et passé un bon moment, mais il y a des longueurs qui n’étaient pas présentes dans la saison précédente, malgré la diminution du nombre d’épisodes pour la saison 2. Point que j’ai adoré ? L’épisode final, où l’on découvre avec joie certaines choses du point de vue de Haiba Jin, le cher professeur. Aussi, je sais que ce n’est rien d’important, mais j’avoue avoir adoré l’intro des épisodes de cette saison !
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/09/24/septembre-2024-en-rafale-dramas-films/
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