Complété
Extraordinary Attorney Woo
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
déc. 28, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 6.0

Extraordinairement touchant...

Lorsqu'on s'attaque à des sujets comme celui-ci, il est facile de tomber dans l'insulte en un tour de main. C'était également ma crainte principale. Celle de voir un personnage tourné au ridicule.
Cependant, dès les premières minutes, le ton est donné. On est loin d'une caricature grossière ou insultante. Yu In Sik aborde avec respect chaque situation, mettant en avant son personnage atteint d'autisme avec en prime une photographie lumineuse et soignée.

Pièce maîtresse du drama, Park Eun Bin est spectaculaire dans son rôle. Elle amène un profond travail sur sa voix et sa gestuelle. C'est une actrice talentueuse, elle l'a démontré plus d'une fois. Cela ne fait que lui ouvrir de nouvelles portes. De la musicienne à la manager d'une équipe de base-ball en faisant un crochet par l'incarnation d'un prince hérité, elle aiguise ses couteaux et il semblerait qu'aucun rôle ne lui résiste.
Le reste du casting est également important. Chaque personnage apporte une dynamique. On reprochera seulement le manque de présence de Kang Tae Oh qui aurait mérité un peu plus d'attention. Bien que, en toute honnêteté, la romance n'était pas vraiment ce qui m'intéressait le plus, étant plus focalisée sur les affaires traitées.

Chaque épisode (voir deux) traire une affaire. On ne tombe jamais dans le sensationnel ou le mélodrame. Young Woo ne remporte pas chaque affaire, cela amenant ainsi que plus de réalisme. Mieux encore, la série ne se targue pas d'une quelconque leçon de morale. À aucun moment nous avons cette impression, le drama nous laisse libre et en proie avec nos propres réflexions.

C'est un drame humain qui nous partage de belles valeurs au travers de différents personnages avec une petite pointe de romance (si vous souhaitez seulement de la romance, cela ne vous satisfera pas, sachez-le).

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Complété
Run On
3 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
déc. 28, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 2
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 10
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Coup de cœur pour ce petit bijou unique...

Bien que j'ai tardé à le regarder, je ne pensais pas une seule seconde tomber sous son charme. Rares sont les projets qui ont un tel impact émotionnel sur moi, mais "Run On" y parvient sans difficulté.
Tout comme "Do You Like Brahms?", il a fait palpiter mon cœur, me soufflant à quel point ce genre de petit bijou est toujours un moment unique lorsqu'on le découvre.

Qu'ai-je aimé ? Tout ! Des personnages magnifiques et travaillés, interprétés avec justesse par l'ensemble du casting. Mention spéciale pour Im Si Wan qui était tout simplement parfait dans son rôle. Tout comme Shin Se Kyung qui nous offre une interprétation différentes des personnages féminins habituels.
Les dialogues sont bons et poussent à nous questionner en retour tandis que l'histoire évolue tranquillement. D'ailleurs, on appréciera le fait que le scénario n'est pas pollué par une multitude de sous-intrigues inutiles ou futiles. Les différents thèmes abordés apportent un réel intérêt et ne font que renforcer la fraîcheur que le drama dégage dans sa globalité en lui offrant une saveur unique. Car c'est le mot clé pour moi. Il est unique !

Certains n'aimeront pas, car lent et sans scénario particulier (la délicatesse d'un tranche de vie). Et c'est compréhensible. Tout comme de nombreux dramas ultra-populaires me laissent de marbre. Run On, c'est une évolution constante des personnages, dans la construction de soi et des impacts sur leurs choix. Je ne doute pas du plaisir que j'aurais à le revoir dans quelques mois.

En bref, Run On possède un casting merveilleux et des personnages soignés, une belle photographie et une romance discrète et sincère qui a fait s'emballer mon cœur. Je suis tomber amoureuse de ce petit bijou.

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Complété
Invert: Jozuka Hisui Toujoshu
0 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 28, 2022
5 épisodes vus sur 5
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 7.5
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 7.5

Ma femme m'a dit... un spoil

Alors que Reibai Tantei Jouzuka Hisui nous avait retourné les méninges, sa suite Invert: Jozuka Hisui Toujoshu va vous laisse perplexe. Mais avant de me lire, assurez-vous bien d'avoir vu tous les épisodes de la première partie. Puis assoyez-vous tranquillement dans ce sofa cosy avec votre tasse de thé anglais. Votre détective critique va vous prendre de haut et vous montrer à quel point il est supérieur dans l'analyse des dramas.

Je me compare évidement à notre héroïne HPI et prestidigitatrice qu'est la belle Jouzuka Hisui. Pas pour le physique, évidemment, mais pour cette capacité à irriter à la fois le coupable, mais aussi le spectateur. Car si ce Mystery drama s'inspire une nouvelle fois de grands classiques de la littérature, Conan Doyle en tête, c'est à la série Colombo que le personnage de Jouzuka, fait le plus penser. Annoncé clairement par la voix off, dans certains épisodes, comme original d'avoir le coupable dès les premières images, c'est prendre le spectateur un peu pour une bille. Mais comme c'est une des spécialités de notre héroïne, se moquer de son interlocuteur, on pardonnera cette escroquerie. Avec son air ingénu (trop), elle fait demi-tour après chaque "au revoir" pour remettre les pieds dans le plat. Si ses yeux verts-jades sont un régal pour notre regard, sa diction est une perceuse dans nos oreilles qui vrille à la longue le cerveau. Trop emprunt de politesse faux cul et de kawaii dans les "arere" on ne supporte plus ce ton au bout du 3e épisode. Tout comme Colombo le but est de rendre fou le coupable en nous faisant rire, mais le fait que Hisui Chan surjoue de ses charmes gâche le plaisir. Surtout après les luttes pour l'égalité des sexes de ses décennies. On n'est plus dans les années 70.

Notre madame Colombo a beau être accompagnée de la pétillante Koshiba Fuka, cette dernière ne remonte pas la Girl Power tant les clichés des hommes face à la gent féminine joue en la défaveur du duo. On est loin du mystère de la première partie et de la classe que dégageait le duo servante X maitre. Ça en devient même ridicule tant le scénario essaye de faire passer chacune pour ce qu'elle n'était pendant 5 épisodes. Ses nouvelles personnalités font encore plus clicher que "la jeune fille du manoir et sa servante". Alors oui, on est contant d'avoir du friendship entre filles. Mais la relation reste bancale. "C'est moi le cerveau, toi t'es bonne qu'à exécuter de basses besognes". On retrouve un paternalisme et une condescendance qu'on croyait bannit de ce genre de relation.

Étrangement, on se retrouve à avoir le même sentiment après le 3e épisode que dans la première saison. Mais va-t-il se passer quelque chose d'original ou d'intéressant ? Je commence à m'ennuyer avec ce reçussé de Colombo. 5 épisodes sans lien apparent, cela ressemble de nouveau trop à ce découpage de partie 1, par trop classique, et là, on se demande si l'écrivain et les scénaristes vont à nouveau oser…

Et oui, annoncé comme perturbant à nouveau tous vos repères dans le teaser du 4, l'épisode final diffusé à Noël vaut effectivement la vision jusqu'au boutisme. Les ponssifes d'un Noël à la japonaise sont là : le diner en amoureux, le strawberry cakes, etc. Mais à la sauce Jouzuka. Attendez-vous donc à vous faire avoir une nouvelle fois avec cette partie, même si certains défauts vous irriterons.

Le rôle de Koshiba Fuka s'efface petit à petit, les personnages et un en particulier de la première partie sont sous-exploités et arrive dans le dernier épisode comme un cheveu sur la soupe. Le concept même de prestidigitation est quasi absent et j'ai même l'impression qu'il disparait dès le deuxième épisode. Le côté Profiler est trop mis en avant et les tours de magie perdent de l'importance. Alors que la fin de la première partie promettait du Gerard Majax à gogogo. Et tout ce qui tourne autour du passé de Jouzuka, les questions de Fuka-Chan restent sans réponse, proposant une fin qui amène à penser à une suite. Vu le nombre d'épisodes de Colombo on ne peut qu'imaginer d'autres miniséries avec notre héroïne. Rendant hommage à d'autres romans ou séries de détectives. Peut-être la jeunesse de Jouzuka rendra hommage à Detective Conan, ou je ne sais quoi encore. En tout cas, cela ne pourra pas être sans Switch important, car l'auteur nous y a habitué et aucun tour de passe-passe ne sera accepté du fan que je suis malgré tout devenu.


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En cours 7/11
Picu: Shoni Shuchu Chiryo Shitsu
1 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 27, 2022
7 épisodes vus sur 11
En cours 0
Globalement 9.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.5
Musique 9.5
Degrés de Re-visionnage 8.5

Une PiCU-re d'émotion

Alors que la crise des vocations gangrène la société moderne toujours plus médicalisée, mais paradoxalement, toujours plus en manque de médecins, le drama médical, lui, a toujours autant la côté. Ces super héros du quotidien, rongés par le doute et en même temps pourris par leur pouvoir de donner la vie et la mort à leurs patients, sont à chaque fois admirables et énervants par le peu de réalisme. Mais avec PICU, et comme souvent avec le drama japonais, vous allez être touchés par la sincérité des acteurs et le réalisme qui se dégage de la meilleure série médicale de 2022.

On retrouve dans PICU le héros de Kakegurai, Takasugi Mahiro, qui livre une prestation bien plus convaincante que dans ses adaptations de survivals games. Mais on peut surtout admirer Yoshizawa Ryo dans le rôle principal et lui aussi adepte du genre, qui va vous faire fondre et pas seulement pour sa gueule d'ange. Si le sujet porte évidement à l'empathie, en se plaçant dans une unité pédiatrique de soins intensifs, c'est le jeu des acteurs qui transforme ce que certains appelleront un Soap-Hospital en chef-d'œuvre de sensibilité. Je sais à quel point cela peut être irritant, les plans fixes sur les larmes qui coulent au son des boucles musicales. Mais là, c'est amplement justifié et c'est bien de l'autre côté de l'écran qu'il y aura le plus grand besoin de mouchoirs.

Il faut dire que tous les ingrédients sont réunis :

Premièrement, un Hôpital sur une ile isolée. OK, on est loin ici de l'ile du Dr Koto (coïncidence de calendrier ?), puisqu'on est dans un hôpital d'Hokkaido. Mais cette partie du Japon a besoin encore de développer ses infrastructures de santé et de transport. Son immensité, son climat et ses parties encore sauvages font qu'il est très difficile d'approcher en urgence un chirurgien, de surcroît spécialiste en pédiatrie. Les déplacements peuvent se compter en heures pour trouver la première clinique et le (pour une fois excellent) Yasuda Ken se donne corps et âme pour raccourcir les délais. Accueillir les enfants en détresse ne sera pas son seul sacerdoce. Son empathie, qui sonne avec justesse, ira vers ses jeunes collègues, souvent cassés par la vie, et qu'il guide, un peu comme ses enfants.

Deuxième, la scénariste à la manœuvre, en la personne de Kuramitsu Yasuko semble bien plus à l'aise avec les séries médicales que les survivals games. En effet, elle m'avait déjà enchanté en 2020 avec Alive et sa sensibilité exaspérée pour ensuite pondre le scénario vu et revu d'Alice in Borderland. Tout est pardonné ici, avec des histoires parallèles toutes plus touchantes les unes des autres, mais aussi une place pour le patient-enfant que seuls les Japonais arrivent à donner dans leur série.

C'est bien ce troisième point qui vous fera serrer votre petit cœur aigri par la vie quotidienne. Tous vos petits soucis deviennent relatifs quand vous voyez évoluer ces jeunes enfants atteints de maladies graves ou en situation de détresse. Ils jouent à la perfection et le miroir qu'est le visage de Yoshizawa Ryo leur renvoie leurs émotions au centuple. Ses expressions et ses traits infantiles débordent de sensibilité. Rarement, j'ai vu larmes aussi sincères de la part d'un si jeune acteur. Des litres de collyre ont sûrement été nécessaires, mais cela n'enlève rien à so?n talent. Il transmet, comme si c'était nécessaire, les sentiments qu'on a tous en voyant l'enfant lutter contre la fatalité. La scénariste à la bonne idée de les suivre sur plusieurs épisodes, évitant les défauts habituels du "10 épisodes, 10 histoires qui finissent en général bien à la 45ᵉ minute". Tout comme dans l'hôpital idéal que voudrait Yasuda Ken, le patient est pris en charge et suivi d'un épisode sur l'autre et ça on achète.

Alors, on peut être choqué par le peu de patients et le nombre important de personnes qui gravitent autour, surtout au début de l'histoire. Mais cela permet de se concentrer sur les nombreux personnages récurrents et les interactions qui en découlent. Il y a cette bande de jeunes étudiants qui introduit la série. Tous pleins d'espoir et qui semblent déjà épuisés par la vie quelques années après. Ces médecins et en particulier, la toujours excellente Kimura Fumino (Chou no Rikigaku, Love Life, ...) qui n'arrête jamais de m'enchanter et qui délivre ici un combat pour la femme, la mère, la vie qui m'a touché au plus haut point. La parentalité est, en filigrane, le sujet de chaque épisode. Au long cours avec notre héros homme-enfant vivant avec sa maman déjà âge, mais qui vous fera sourire par ses manières et SA manière d'aborder la relation mère- fils. Et ces futures mamans plainent de doutes ou ces parents absents ou trop présents… Tout est abordé avec sagesse et retenu.

Le côté médical est intéressant, mais ce sont surtout les relations humaines, si nécessaires à ce métier, qui seront mises en lumière. Comment trouver les bons mots face à un patient, à sa famille ? Comment délivrer de l'empathie ? Toutes les choses que notre héros n'a surement pas apprises à l'université et que l'on découvre avec lui.

Je pourrai m'étaler encore des heures sur cette série, mais je ne peux en dévoiler plus. Si évidement Dr Koto est dans votre top 10 des séries avec un médecin habité par son métier, vous devez foncer. Ce drama risque clairement de le détrôner dans votre petit cœur. Mais il n'a pas dit son dernier mot, ce vieux Koto. Puisqu'il revient sur les écrans pour noël 2023. Casse la tienne. Les producteurs de PICU ont mis toutes leurs chances de leur côté puisqu'ils ont réussi à faire sortir la vraie seule "Star Japonaise" de sa retraite pour l'ending. Bien sûr, à 70 ans, Nakajima Miyuki ne vole plus sur des dragons d'argents, mais cette voix, ces mélodies, cette écriture ... et cette voix ...

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Complété
First Love
1 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 25, 2022
9 épisodes vus sur 9
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Une pépite de douceur

Un des plus beaux dramas japonais que j’ai vu jusqu'à maintenant.
En cette fin d’année et période de fêtes, ce fut une magnifique surprise. Le jeu des acteurs est juste et touchante que ce soit dans les périodes actuelles ou passées. Sato Takeru est toujours aussi bon, et sa compagne à l’écran, que je découvre, est vraiment d’une douceur désarmante. Les acteurs qui jouent leurs rôles plus jeunes sont aussi excellents. L’OST est très belle et en accord avec le drama. L’histoire réserve quelques petits rebondissements, et c’est un concentré de douceur, bien mené et avec un très belle réalisation. On se laisse porter sans difficulté.
A découvrir.

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180 Degrees Longitude Between Us
1 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 25, 2022
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers

J'espère que ma critique sera compréhensible...

J'ai trouvé que la symbolique de longitude et de lattitude était sympa, le fait que le fils soit mené à rencontrer le premier amour de son père décédé, et que sa mère assiste à ça, sachant qu'elle savait que son mari aimait son meilleur ami, homme pour qui son mari était fou amoureux et s'est tué un jour par désespoir... Tout ça, est très complexe, c'est ça qui est passionnant ; on assiste à chacun des trois points de vue ; celui du fils, qui tombe amoureux de Inn, le meilleur ami de sa mère, mais qui est différent de lui au niveau du tempérament car il est plutôt lâche et n'ose pas affirmer ses propres choix ; on voit l'inquiétude de la mère pour son fils, et son égoïsme car elle préfère garder son fils auprès d'elle alors qu'elle se rend compte qu'il est amoureux de son meilleur ami, et on voit que le fils fini par prendre sur lui pour ne pas la blesser... Pour moi, la mère est toxique, elle ne pense qu'à elle et son bien-être personnel ; ça me fend le coeur de voir ça, et pourtant, je suis maman moi-même... Je n'aime pas trop son caractère ; elle est trop possessive, égoïste et trop bavarde, mais c'est vrai qu'en tant que maman, c'est toujours dur de savoir que son fils va la quitter...

Une histoire où tout le monde souffre au final... Mais c'est beau, et ça fait réfléchir un peu pour les trois cas.

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Fabulous
5 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
déc. 24, 2022
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 4.5
Histoire 3.0
Acting/Cast 8.0
Musique 3.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

La superficialité avec des paillettes...

Je n'attendais rien de Fabulous, mais il m'a ennuyé et déçu tout du long. La comédie n'existe pas ou seulement au détriment de Joseph. Quant à la romance, elle est si hypocrite et forcée qu'elle en est devenue ridicule.

Fabulous rassemble une majorité de ce que je n'apprécie pas dans les dramas. La superficialité à son paroxysme tant dans sa vie professionnelle que personnelle. Une bonne (une avalanche) d'hypocrisie. Juste des filtres, rien de concret. Pour moi, c'est vide et sans aucune profondeur. Les défilés en sont le parfait exemple : pauvres et sans figurants. Une poignée de photographes et des plans rapprochés ou sous différents angles ne suffit pas à donner l'illusion, c'est dommage.

Quant au message du drama (et à moins d'être littéralement à côté de mes pompes) : être riches, beaux et en bonne santé c'est plus facile qu'être pauvres, moches et mal fichus. Merci, Captain Obvious !

Bref. Oubliable.

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Through the Darkness
1 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 20, 2022
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.5
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 7.0

Passionnate re-création de la naissance du profilage en Corée du Sud

J’ai était captivée de bout en bout par ce drama, sans doute du fait de l’authenticité de l’histoire qui transparaît dans le scénario et l’écriture des personnages.
La difficulté pour créer l’unité d’étude du comportement criminel est parfaitement restituée. La méfiance des flics de terrain envers ces méthodes inconnues, puis leur évolution au vu des résultats est très réaliste, rien à voir avec le triomphalisme de la victoire qu’on rencontre parfois dans ce genre de drama ! le travail du journaliste Go a été particulièrement bien utilisé pour l’écriture des dialogues, surtout lors de la confrontation du profiler avec le suspect d’abord, puis le coupable ensuite. L’influence des séries américaines de ce genre est évidente, mais elle a été bien digérée, si je puis dire, apportant une rigueur et une maîtrise indispensable (et souvent négligées en Corée)mais restant tout à fait dans le style des dramas coréens pour l’écriture des personnages.
Les actions criminelles sont décrites sans voyeurisme mais sans chercher non plus à adoucir l’horrible.
Les heures sans nombres passées à étudier d’anciens dossiers, ce dont se moquent les autres policiers, permettent de ressortir un cheminement psychologique commun aux tueurs en série, et les moments où le profiler donne le profil en réunissant tous les fils qui l’ont amené jusque là sont passionnants, surtout en parallèle ensuite avec la découverte du coupable, les points communs avec le profil et les réactions du tueur, en accord avec ce que le profiler avait prévu.
Et toute cette belle  mécanique est magnifiquement soutenue par une interprétation hors pair !! Kim Nam Gil est époustouflant dans ce personnage solitaire, vivant toujours chez sa mère, doué d’une empathie particulière doublée d’un sens aigu de l’observation, mais qui va jusqu’à mettre sa santé mentale en jeu ! Son collègue, qui se bat bec et ongles pour créer cette unité, est interprété par Jin Sun Kyu avec solidité et énergie, retenant souvent son coéquipier au bord du gouffre. Le reste de la distribution est excellent, particulièrement les « seconds rôles » qui interprètent les criminels d’une façon si réaliste qu’on n’aimerait pas les rencontrer dans une ruelle sombre la nuit !
Naturellement aucune romance, les seuls liens affectifs qui se nouent peu à peu sont ceux du respect, de l’acceptation des nouvelles méthodes et de l’intégration solidaire de l’unité d’étude du comportement, qui finissent par se créer au sein de toute l’équipe

Bref c’est un excellent drama, que je conseille fortement !

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Side Story of Fox Volant
2 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 20, 2022
40 épisodes vus sur 40
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Un incroyable wuxia, un retour au source!

Je n'ai pas lu le livre. J'ai atterri ici sur la volonté de chéri qui cherchait depuis un petit moment une série où l'action aurait une place d'honneur. Il n'a pas été déçu. Ni moi.

Je ne suis pas particulièrement amatrice de "baston" mais il m'est déjà arrivé, et plus d'une fois, de regarder certaines oeuvres avec engouement voire avec admiration. Ce fut le cas de la trilogie des "once upon in time" avec Jet Li (mon idole de jeunesse, autant dire que j'ai vu tous les films de Jet Li) des "Ip Man" avec Donnie Yuen et plus récemment les "Kenshin" avec mon autre chouchou Sato Takeru. Bien que "Side Story of Fox Volant" n'égale pas ces oeuvres selon moi, les scènes d'action s'en rapprochent fortement, je dirais même que certaines scènes de combat n'ont pas à en rougir.

L'histoire est d'une simplicité agréable. Agréable, car cela permet de suivre la progression de Hu Fei sans interférence. Bien que les scènes voltigent toutes les 15 minutes entre les différents protagonistes, je n'ai pas trouvé cela gênant, bien au contraire. Le dynamisme des relations a de cette façon pu se développer sans que l'ennui ou l'incompréhension s'installe de manière impromptue permettant ainsi de bien comprendre les actions de chacun. J'avoue tout de même que certains passages soient bien moins intéressants comme celle du père et de son fils, mais puisque chaque dizaine minutes nous changions de personnages, nous n'avions pas le temps de s'appesantir dessus ou de s'en plaindre.
Suivre la progression de Hu Fei fut donc addictif, ses rencontres au gré de ses aventures font penser à ces parties de "Suikoden" où de village en village, le héros rencontre ceux qui seront des alliés et ceux qui seront à abattre. Par ailleurs, la fluidité de l'évolution de Hu Fei est constante et bien faite. Nous le voyons devenir "grandir" essentiellement grâce à ces fameuses rencontres, et plus particulièrement nos deux héroïnes, Zi Yi et Ling Su. Il y a donc le schéma classique de l'apprentissage de la vie que rencontre le protagoniste qui va au fur et à mesure le changer.

Hu Fei est un personnage qui ne marque pas particulièrement, je ne l'ai pas forcément trouvé extraordinaire, bien que son sens de la justice et de la loyauté soient des atouts non négligeable. Ses scènes de combat étaient super sympas à regarder et son duo avec Zi Yi dégageait une alchimie certaine. Sa relation avec Zi Yi n'est pas non plus remplie de papillon et d'arc en ciel. Je dois avouer que niveau romance, ce drama ne vous gâtera pas. Bien que les sentiments entre Hu Fei et Zi Yi soient clairs aux yeux de tous, y compris eux-même, ne vous attendez pas à une passion du feu. Pour tous vous avouer, j'ai une préférence pour Hu Fei/Ling Su. Bien qu'ici ses sentiments envers Ling Su soient définitivement différents, cela reste à mon sens de l'amour. Si pour Zi Yi, leur statut lui procurait une certaine forme d'équité et de reconnaissance entre artiste martial, Ling Su apportait une douceur et un entrain dont je pense que Hu Fei avait besoin. Sons sens de l'observation et sa réactivité ont plus d'une fois sauvé Hu Fei. Sa lucidité et son objectivité en toutes circonstances ont permis à Hu Fei de s'appuyer sur elle en toute confiance. J'ai d'ailleurs été surprise par le jeu de Xin Fei. Sortant de sa zone de confort, enfin, elle a su jouer une héroïne tragique et sublime à la fois. Se délestant de tout sentiment de jalousie ou de rancune, elle n'a eu de cesse de vouloir le bonheur de Hu Fei jusqu'à la fin, le poussant plus d'une fois à la réflexion. Femme forte et fragile à la fois, Ling Su est définitivement un de mes personnages préférés de ce drama. Zi Yi est aussi une femme forte, déchirée entre son devoir et ses sentiments, mais c'est un personnage que je trouve plus classique et donc moins intéressant que Ling Su. Les deux armes de prédilection des ces deux femmes rendaient justice à leur personnage. L'une utilisant un fouet et l'autre maniant avec dextérité le poison, les nombreuses scènes où elles font face au danger soulignent leur position de femme forte. D'ailleurs, Hu Fei n'hésite pas à se reposer entièrement sur elles.

Mais le personnage qui a volé la vedette à tous, celui qui par sa seule présence a illuminé mon petit écran, celui qui par ses scènes incroyables de combat, celui qui par son jeu étonnant, celui qui n'a eu droit qu'à 5 minutes par ci, 5 minutes par là fut incontestablement Miao Ren Feng ! Peu me chaut que ce personnage ait pu attirer le mécontentement des fans du livre. Il fut éblouissant et à la hauteur d'un héros! Non seulement ses scènes de combat furent INCROYABLES mais le tragique qui se dégageait de ce personnage fut d'une telle intensité que les autres ont eu du mal à briller près de lui. Lin Yu Shen a su donner ce charisme au personnage à travers ce regard froid et douloureux à la fois, ces expressions de douceur et de rage. Un personnage qui parle peu mais sublimant l'art de l'épée, un personnage qui transcende à chaque apparition. Il fut un ange. Celui du combat. Celui de l'amitié. Celui de la loyauté. Celui de la mort. Sincèrement, dernièrement, seul Kenshin avait su rendre les scènes d'actions aussi affolantes, mais à cette différence prés, Kenshin a eu 4 films à lui tout seul. Miao Ren Feng n'a eu qu'une vingtaine de minutes sur tout le drama...
Je garde encore en mémoire ce moment où Miao Ren Feng arrive à la fin pour mettre fin à sa quête, un combat qui n'aura duré que 2 minutes! mais 2 minutes de folie! Et le duel entre Hu Fei et Miao Ren Feng fut un des duels les plus magnifiques que j'ai pu voir, orchestré magistralement, la réalisation de cette scène a apporté une intensité que peu de combat peuvent faire.
Sincèrement, sans Miao Ren Feng, je n'aurai surement pas apprécié autant les péripéties de Hu Fei. Mon seul regret est donc qu'il n'y a pas eu assez de duo Hu Fei/Miao Ren Feng.... E je ne serais pas contre un side story de Miao Ren Feng....

C'est donc un drama agréable à suivre dont les scènes d'action, que l'on retrouve à chaque épisode, nous rendent addictif jusqu'au bout. Un super retour aux sources, un Wuxia dont les combats ont su ravir nos pupilles et faire battre notre coeur (Miao Ren Feng).

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Happy Ending Romance
4 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
déc. 18, 2022
8 épisodes vus sur 8
Complété 2
Globalement 5.0
Histoire 4.0
Acting/Cast 6.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 4.0

Idol Romance et ses vieux (et récurrents) travers...

Après la scène d'introduction, je me suis emballée. J'ai alors pensé que ce BL serait ma réconciliation finale avec Idol Romance. Quelle idée ! En réalité, la scène d'introduction est la seule scène qui en vaille la peine...

Idol Romance possède de bonnes idées, mais une fois en production, ça ne suit pas. Les scénarios mal adaptés, inexistants ou incohérents, la multitude d'intrigues secondaires qui ralentissent l'histoire, le mauvais développement ou encore des personnages médiocres. Pourtant, j'avais de bons espoirs après Kissable Lips, mais non, ils se sont plantés.

À aucun moment l'histoire n'a fait s'emballer mon cœur. Pire encore, il n'a rien provoqué. Émotionnellement, Happy Ending Romance est une coquille vide. Elle sonne creux avec des émotions inexistantes et des personnages ratés. Les choses arrivent parce qu'elles doivent arriver, point. Les scènes se suivent, suivant un enchaînement de causes et de conséquences. Ni plus, ni moins. Naturellement, ça impacte les personnages qui n'ont aucune substance. Derrière le mignon visage de Leo, on reste sur un personnage détaché et fade. Karam était celui avec le plus de possibilités, mais rien n'a été fait. Quant à Joong Woo, il ressemblait plus à chiot qu'un autre chose. Il n'y avait aucune connexion entre les personnages, aucun lien. Quant à la romance, elle n'existe tout simplement pas.

En bref, il n'y a d'Happy que la scène d'introduction, d'Ending que le générique et de Romance que le titre. Il me faudra encore patienter pour ma réconciliation avec Idol Romance.

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Once Upon a Small Town
1 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 16, 2022
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 10

Feel-good garantie!

La campagne coréenne restera mon personnage préféré dans ce drama... on croirait voir des plans comme dans les films de Miyasaki, doux, serein et ce drama se regarde comme on boit un bon chocolat chaud.

Peu de budget pour cette série mais ça fait le job. Je ne suis pas fan de ce script cliché, ça ressemble à un Hometown Cha cha cha inversé donc j'ai commencé à regarder avec méfiance.

MAIS j'ai adoré Joy qui a explosé de charme et de "cuteness' à chaque scène. Ce rôle lui va vraiment bien. Le second lead était charmant, le first lead pourrait être plus réactif à mon goût. En 12 épisodes, la romance est bien menée, je n'ai pas vu le temps passer.

Je recommande et je défend ce drama, j'ai aussi aimé la musique (beaucoup d'intrumentaux, me serais bien passé des quelques chansons). C'est un joyau caché.

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New Life Begins
3 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 15, 2022
40 épisodes vus sur 40
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 8.5
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Un historique chinois feel-good et féministe

Cette histoire commence par des mariages arrangés entre des jeunes filles des neuf régions et les princes de la capitale, et se révèle très vite être bien plus que ça. On suit bien sûr l'évolution de la relation entre l'héroïne Li Wai et Yin Zheng le discret 6ème prince, le couple principal qui a le plus de temps d'écran. Mais ce drama nous montre surtout les liens qui se forment entre ces jeunes femmes prisonnières de leur condition, qui parviennent à s'émanciper chacune à leur manière, ainsi que le soutien qu'elles s'apportent constamment sans jamais se juger. C'est vraiment frais, agréable, loin de suivre une banale histoire d'amour on a droit à de belles démonstrations d'amitié féminine et la prise de conscience qu'une femme devrait avant tout apprendre à compter sur elle-même plutôt que de penser le mariage comme condition essentielle au bonheur. Qu'il s'agisse de l'accès à des postes officiels, créer sa propre entreprise lucrative ou s'investir dans des activités améliorant la condition féminine et proches de leurs préoccupations, ces femmes ne manquent pas d'idées et n'hésitent pas à mettre en commun leurs ressources pour progresser et faire évoluer les règles strictes du palais.

L'histoire est ponctuée d'intrigues politiques assez classiques, comme par exemple la rivalité existant entre certains princes siégeant à des postes officiels, mais cela reste léger et ne plombe pas l'ambiance avec des magouilles à rallonge. A quelques exceptions près, tous les personnages sont sympathiques et possèdent des personnalités aussi différentes qu'attachantes. Ici pas d'evil bitches qui cherchent à faire de l'ombre à leurs rivales, ni de guerres de territoires entre l'empereur et les méchants ennemis. De nombreux sujets sont abordés, comme par exemple la dépression post-partum, encore tabou à l'époque, ou le fonctionnement d'un pervers narcissique, même si ce n'est pas défini comme tel puisque les recherches sur le sujet sont récentes.

J'émets toutefois un bémol concernant un couple en particulier, que j'ai beaucoup apprécié mais qui à mon avis a été traité de façon maladroite. La princesse guerrière et le 5ème prince sont loin d'avoir des atomes crochus au début de l'histoire et bien que j'aie trouvé l'évolution de leur romance sympathique, je dois souligner que le féminisme prône l'égalité des sexes ce qui passe notamment par la condamnation des violences, le plus souvent masculines, dans le couple. Etre féministe ne signifie donc pas inverser les rôles en reproduisant des comportements problématiques de l'autre sexe, donc être une femme de caractère n'est pas synonyme de brutalité envers son époux. La princesse le rudoie quand même pas mal au début, c'est montré comme quelque chose de comique et pas très grave, et à mon sens ce point n'a pas été suffisamment réfléchi. Comme dit je pense qu'il s'agit surtout de maladresse de la part des scénaristes, mais comme plusieurs personnes l'ont fait remarquer en commentaire, il reste à espérer que les prochains dramas seront plus subtils sur ce point.

Je ne pense pas que je reverrai cette série, mais j'ai passé un moment agréable et c'est encore assez rare de voir des dramas historiques où les femmes sont autant à l'honneur et se soutiennent sans faille. En bref, une histoire fraîche qui prouve que l'audience a de nouvelles attentes, de nouvelles valeurs, et que l'évolution est en marche dans le bon sens.

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Miss Korea
1 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 14, 2022
20 épisodes vus sur 20
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Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 7.0

Un des premiers dramas. Une envie de parler de mes coups de coeur d'il y a 10 ans. En voici un.

Il y’a de ceux qui transcendent, ceux qui te grandissent, ceux qui t’émoustillent, ceux qui te gardent éveillés la nuit, et ceux…qui commencent mal. Miss Korea fait partie de la dernière catégorie. Un drama dont le synopsis ne me faisait guère sautiller. L’affiche est plutôt jolie et un article qui en faisait l’éloge m’ont pourtant incité à le regarder.
1 fois. 2 fois. 3 fois.
Cela fut le nombre de tentative. Hélas. J’aurais pu passer à côté d’un de mes plus gros coups de cœur. Je n’irais pas par 4 chemins. Ce drama fait partie de ceux qui commencent mal. Et : De ceux qui te transcendent. De ceux qui t’émoustillent. De ceux qui te gardent éveillés la nuit. Il est de ceux qu’on écoute en boucle, le cœur en pâmoison. Sans cesse. Les yeux ouverts, tout encore émerveillé.

Mais avant tout, un petit résumé de ce petit bijou d’émotion et d’intelligence :
Oh Ji Yeong est tout sauf banale. Jeune femme d’une beauté certaine, elle travaille comme beaucoup pour se subsister au milieu d’un environnement ingrat et difficile. Une « elevator girl ». Jour après jour, Ji Yeong se confronte à la réalité de son emploi : une journée de dur labeur, debout, à sourire à s’en avaler des larmes (ne serait-ce qu’à l’écrire, me voilà à retenir les miennes), debout, encore, à saluer sans rien en retour, le ventre sur les talons, des plaintes ravalées, à subir le graveleux en la personne de son supérieur. La rencontre fortuite de son ancien petit ami, Kim Hyeong Jun, un propriétaire de cosmétique au bord de la faillite, et de Ma Ae Ri, ancienne reine de beauté et gérante d’un salon de beauté réputé, lui permettra-t-il de prendre sa revanche sur la vie ? Sur elle ?
Disons le de suite. Les premiers épisodes, sans être ennuyants ne sont guère addictifs. Et cela pour une raison toute simple. Je n’ai pu m’attacher à certains personnages. Un ex- petit ami surendetté qui décide d’utiliser la jeune fille afin de remettre sa boite à flot. Un gangster pas très sympathique et grossier. Un docteur limite garçon manqué qui ne cesse de hurler. Un rival douteux, un grand frère pourri…Bref.
Je ne voyais vraiment pas du tout comment tous ces personnages, que tout opposait, obnubilés par leur propre intérêt, pouvaient ensemble défier le monde. Non vraiment, les 7 premiers épisodes, j’ai bien failli jeter l’éponge.

Mais…
Oh Ji Yeong !
Je n’ai avancé que pour elle. Pour sa force. Son sourire. Ses rêves. Et ses larmes. Avancer avec elle, ceux qui m’étaient si antipathiques se sont alors mis à nu. Et quel éblouissement, mon Dieu. Une histoire banale qui se révèle magique. Intense.
Des relations d’adultes qui ne tombent nullement dans le « tous les jours », une infinie de palette d’émotion à travers des regards et des gestes qui ont su rendre gloire à ce que beaucoup ironise sur ce que je clame tout haut…une histoire d’amour, d’amitié…bref ce qui habituellement peut faire ricaner. Arrêtons de nous emballer, quoique, et détaillons tout ceci à la loupe. Le sujet n’avait rien de grisant il est vrai, un concours de beauté, les « Miss France » datent de mon enfance, et aujourd’hui avec mes yeux usés, je ne trouve plus rien de joli dans ce type de concours. Voir les coulisses d’un « Miss Korea » fut pourtant jouissif et le suspens toujours hasardeux, a su me rendre asthmatique. Car l’enjeu ici n’est plus un simple concours de beauté. L’histoire prend place durant la crise économique que traverse alors la Corée du Sud, en 1997, et les répercussions désastreuses que cela a eu sur les ménages coréens. Il a été intéressant de découvrir à travers nos héros la difficulté de sortir d’une situation au premier abord ardue. Et savoir que ce petit pays a su se relever et devenir une puissance économique ne me rend que plus admirative.

Le scénario va se révéler solide, avec une écriture des personnages majestueuse, un crescendo dans le rythme, une évolution parfaite, ni trop lente ni trop rédhibitoire des sentiments qui animent chacun, dans sa croix à porter. On y découvre les escarmouches nécessaires entre rivales mais aussi le pourquoi qui les rend au final si humaines.
Je ne saurais dire à quel moment réellement j’ai été conquise.
La romance, et quelle romance mon Dieu, est PARFAITE. Dieu seul sait combien de romance ai-je pu engloutir durant ces ** années, et certaines sortent du lot. Définitivement, Miss Korea en fait partie.
Un début difficile, où il me fut impossible d’imaginer Ji Hyeong et Hyung Joon ensemble. Leur passé, trop lourd, me semblait épineux. Chaque mot tiré à vue de nez durant les premiers épisodes n’était que rancune et incompréhension de part et d’autres. Adhérer à Kim Hyung Joon relevait du challenge. Comment la belle et intelligente Ji Hyeong avait-t-elle pu succomber à ce visage que je ne trouvais pas assez séduisant, trop vieux, anguleux, une vois trop grave, un être stupide à la limite de bête.

C’est ce qu’on appelle magique.
Vraiment.
Lorsque Ji Hyeong décide de lui donner une seconde chance. De lui tenir la main. Sans jamais plus la lâcher. Définitivement. J’ai applaudi. J’ai ri. Que dis-je, une euphorie lancinante te laissant tout pantois.
A quel moment Hyung Joon est-il devenu séduisant, intelligent, l’épaule infaillible sur laquelle sans douter nous nous posons, un sourire affolant un cœur mature? Une romance parfaite, je me répète sans honte, dans leur simplicité du quotidien, une indéfectible loyauté malgré les doutes que chaque humain est en droit d’avoir.
Les flashbacks sur leur passé ont su souligner cet état de fait, nous faire comprendre les raisons de leurs échanges acérés. Des retours dans le passé merveilleusement dosés et filmés. Peu importe que 10 ans se soient passés et que leur physique soit resté le même (il faut avouer que Hyung Joon en lycéen frôlait le ridicule), j’ai savouré ces flashbacks avec envie, leur complicité, leur retenu, leur baiser maladroit, leur doute, leur peur, bref, leur eux.

Oh Ji Yeong. Dés les premières scènes avec elle, j’ai été conquise. Oh Ji Yeong est l’héroïne typique qu’on aime. Sa force de caractère nous est démontrée tout au long du drama, une force qu’elle puise par la suite il est vrai en Hyung Joon, et il m’est difficile de rester de marbre devant tant d’opiniâtreté à se faire une place en ce monde.
J’avoue. J’ai eu quelques petits doutes quand à son aptitude à gagner le concours de miss Korea. Est-elle belle? Ce n’étais pas mon avis premier. Bien faite, toute en longueur et en finesse, elle ne dépare pas du tout au milieu de toutes ses rivales. J’ai eu pourtant des difficultés à trouver son visage une quelconque exceptionnalité.
Et ce fut son sourire. Le regard pétillant. Tout ce qui peut transformer une femme. La rendre infiniment belle.
Doutes et interrogations se sont envolés dés le premier sourire malicieux. Dés le premier retour en arrière. Le premier flashback est juste magnifique. Il n’y a pas d’autre mot. Voir Ji Yeong danser nonchalamment devant toute la classe est une image qui restera longtemps dans ma mémoire. Digne des plus grands mangas. De nos rêves les plus insolents.
C’est donc cette image insouciante qui s’oppose violemment à celle de Ji Yeong adulte, travaillant dans l’ascenseur. Cette déchirure qui nous prend les tripes lorsqu’elle avale en catimini son œuf dur, ravalant des larmes face aux réprimandes et finalement ce sourire tremblotant qui s’essaie à s’affirmer. On ne compatit pas devant ses épreuves. Oh que non ! On s’y investit. On devient un 5ème membre de sa famille, dans l’ombre à prier pour qu’obstacle s’agenouille humblement. En parlant de famille, une mention spéciale à son grand père, son père, son oncle et son frère. Tant de bonne humeur et d’amour, toutes ces scènes bon enfant qui par petites touches nous amènent dans le cercle de Ji Yeong de façon si naturelle.
Au delà de sa volonté à réussir coûte que coûte, Sa loyauté sans faille est une des facettes qu’on ne peut oublier. On y apprend petit à petit les aléas qui ont jonché sa relation avec Hyung Joo, et malgré des décisions qui se contestent, elle les fait en toute intelligence, en toute connaissance de cause. Sa façon de ne pas se voiler la face est tout simplement « bravo ». Face à certains malentendus, certains d’entre nous en tireraient des conclusions mal interprétées. Pas elle. Ji Yeong ne fuit pas. Elle réfléchit. Prends du recul. Belle et intelligente.

Hyung Joo. Au premier regard, je ne l’ai pas aimé. Du tout. Un physique bien loin de ces standards coréens, (je sais, je sais je ne jure que par Song Joon Ki) bien trop « fade », un je-ne-sais-quoi de ringard et de poussiéreux. Son comportement vis à vis de Ji Yeong n’as pas du tout arrangé les choses. Je ne pouvais vraiment pas me montrer clémente face à ses manipulations sournoises dans le but d’obtenir son aide. Bien sur, sauver sa compagnie n’était pas franchement et à proprement parler une mauvaise raison.
J’ai basculé.
Mon cœur a basculé, je pense, Lors de cette scène, ce combat intérieur qu’il avait déjà perdu d’avance : Ji Yeong « vendue » à son ancien camarade de classe Yoon Hee ou sa compagnie. A partir de là, petit à petit, Hyung Joo devient le preux chevalier blanc, sans peur, sans faille. Et ca fait du bien. A mon âme de fleur bleue.
C’était juste beau.
Ses réparties remplies d’humilité envers elle.
Ses incessantes inquiétudes teintées de tendresse.
Ses sourires cachant ses propres faiblesses et angoisses. Jamais, il ne les montrera volontairement à sa belle.
Et son regard, mon Dieu : Elle est l’unique et c’est ce qui rendra Ji Yeong si forte, si sure d’elle face au public.
Si au départ, j’ai trouvé Hyung Joo trop faible face à ses adversaires, l’admiration a pris peu à peu place, son évolution n’est pas flagrante car son assurance n’avait au final jamais fait défaut, il n’abandonne pas, allant jusqu’à se laisser frapper (ce qui peut paraître inconcevable pour un homme) mais jamais ne baissera les bras. Quelle jouissance de le voir remporter de petites victoires qui annoncent la sortie d’un long tunnel semé d’embûches. Alors oui, j’ai adoré Hyung Joo. Mais pas que...
J’ai détesté d’emblée Jung Sun Saeng. Mais quelle pourriture (selon ma vision des choses bien sur). Le type, ni méchant, ni bon, juste bon à frapper, à prendre les deniers de Hyung Joo. Non vraiment, il m’a horripilé dés le départ….Dois-je rappeler que les coréens sont des magiciens (quand ils le veulent bien)? Quand ? Quand ai-je pu sourire aussi bêtement à chaque interaction entre lui et Hwa Jung ? Serrer les dents à chaque fois que Jung Sun Saeng se retrouvait à se prendre des coups ? Applaudir comme une groupie lorsqu’il joint ses maigres forces au petit groupe ?
Il m’aura fallu encore plus de temps qu’avec Hyung Joo avant de voir mon cœur enfin tomber en poudre. Et petit à petit l’agacement a fait place à une douce folie. Sa romance avec Hwa Jung et son amitié avec le groupe paraissaient si improbable que j’ai été agréablement surprise. Une romance qui sans être aussi droguant que celui de Ji Yoong et Hyung Joo, fut remplie de douceur. C’est étrange non ? Une « brute » qui cogne avant de demander roucoule avec une femme parée comme un homme criant et pleurant tout au long du drama….Pourtant une relation émouvante s’installe, remplie de maladresse et de gêne tellement intense qu’on en retient son souffle à chaque interaction entre ces deux écorchés vif.
Je n’oublierais pas de sitôt teacher Jung malgré son look débraillé et son visage souvent tuméfié, sa tendresse qu’il a su si bien camoufler derrière ses mots de racaille.
Et si sa romance avec Hwa Jung était attachante, son amitié grandissante pour Hyung Joo est tout aussi euphorique. J’ai juste savouré leur dialogue, leur complicité, la drôlerie de leur réplique. Le lien qui se crée petit à petit entre eux était adorable.
Go Hwa Jung. Elle est aussi un des personnages que je n’arrivais pas du tout à sonder. Cela peut paraître redondant, mais son physique à la garçonne et ses talents de chouineuse moralisatrice n’étaient pas faits pour me séduire. T’ai-je déjà parlé de magie ? Oui, oui je crois bien. Tout dans ce drama est magique. Et encore plus la façon dont on s’attache subitement, sans s’en rendre compte à Hwa Jung. D’insipide, elle m’est apparue soudainement jolie, attendrissante et sa relation, que cela soit avec Teacher Jung ou Ji Yeong était simple, franche et sans prise de tête. J’ai apprécié sa franchise, son sang froid et sa façon de « s’accrocher » à teacher Jung, sa façon diplomatique de cacher ses sentiments à ses deux comparses afin de ne pas leur faire du mal, ses conseils d’Unnie à Ji Yeong.
Ma Ae Ri : Au premier regard, j’ai de suite su que j’allais adorer cette femme. Elle est la classe personnifiée. Froide, limite arrogante, parfois méprisante et souvent de bon conseil, Ma Ae Ri, jouée de façon magistrale par Lee Mi Sook, est une femme forte, qu’on devine bien plus humaine, qui s’est battue et se bat encore pour ce qu’elle croit être juste. J’ai été admirative face à son regard calculateur que l’on devine remplie de sincérité envers ceux qu’elle côtoie. Hautaine et forte de ses succès, Ma Ae Ri ne reculera devant aucun obstacle et pourtant, elle est loin de vouloir écraser impunément pour arriver à ses fins. Sa tendresse maternelle qui se dilatait au compte goutte pour ses protégées étaient vraiment intense et rafraichissant. Et s’il y a eu une « bromance », il y a eu encore mieux…la relation de boss-ex-future-employée mais au combien drôle entre Ma Ae Ri et Yang Choon Ja. J’ai eu (encore) du mal au départ avec Yang Choon Ja, que je trouvais vraiment à la limite du ridicule et j’ai pensé sincèrement « oh que voilà une méchante pas belle et stupide ». Que ne me suis-je mordue la langue avant de penser tout haut de manière aussi effrontée. Car Yang Choon Ja, bien que moyennement intelligente est tout sauf méchante. J’ai vraiment été émue par sa façon qu’elle avait de protéger ses « filles ». Sa sincérité n’était pas du tout feinte et j’ai secrètement espéré qu’une de ses filles puisse aller très loin dans le concours, par ce que je pense qu’elle le méritait un peu… Et grâce à elle et sa relation avec Ma Ae Ri, j’ai pu rire de bon cœur : Le passage où Ma Ae Ri et Choon Ja se mettent à deux pour donner une bonne correction à une vieille connaissance est CULTISSIME.
Kim Ja Hee : Je vais finir par la rivale qui n’en est pas une au final. Ce n’est pas souvent qu’une rivale peut se targuer d’être aussi jolie et intelligente, et fair play. Car au-delà de la poupée bien faite, Ja Hee surpasse son angoisse et ses interrogations sur sa place dans ce monde.Elle a une personnalité forte et fragile à la fois, et j’ai été attendrie par ses tentatives maladroites envers Ji Yeong. Je ne me suis pas attendue à la trouver aussi intéressante…et classe aussi !
Bien sur, il y’aurait encore tant à dire sur ce drama : (je ferais l’impasse sur l’ancien copain prétentieux, le grand frère qui aurait mérité une bonne raclée, ou l’ancien responsable de Ji Yeong que j’ai adoré voir se casser la figure).
La famille un peu disjonctée de Ji Yeong si tatillonne et qui n’a pourtant pas hésité à l’accompagner jusqu’au bout ses rêves. Mention spéciale à l’oncle, que j’ai vraiment adoré !! Son regard de tueur était juste génial ! Ou la mère de Hyung Joo si hilarante avec ses récriminations incessantes…

Je n’ai pas eu la douce folie d’un « Faith », l’euphorie d’un « Queen In Hyun’s Man » ou la magie d’un « You who came from the star », mais cela fut certainement, dans sa « lenteur » à progresser, un incontournable. Et l’OST magnifique tournera en boucle pendant très très longtemps.

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Splash Splash LOVE
4 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 14, 2022
2 épisodes vus sur 2
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 8.5

Si peu de temps pour si tant d’amour

Un drama de 2 épisodes. 2 fois 60 minutes. Soit l’équivalent d’un long métrage. Le seul défaut de ce mini drama à mes yeux ? Le format trop court…

Dan Bi est une lycéenne somme toute banale, elle n’est pas forcément jolie, et ne brille pas par une intelligence hors norme. Son niveau scolaire tire plutôt vers le bas ce qui aura tendance à la rendre nerveuse la veille de son examen de fin d’année.
Voilà notre petite étudiante en chemin, avec tout l’encouragement d’une mère qui le sait, vers un bien difficile moment.
Dan Bi, et je la comprend bien, rechigne et fuit. Fuir des chiffres honnis. Fuir des nombres dictateurs. On la retrouve, sous une pluie salvatrice, priant, psalmodiant à Qui ou Quoi veut bien l’entendre une solution, une cachette, un n’importe quoi qui pourrait bien la sauver. Certains, de ce que j’ai pu en lire, parlent de pouvoir. Mais point de ceci à mon humble avis. Je dirais que cette flaque d’eau représente bien un trou, cet endroit qui nous permet à toutes et tous de nous cacher illico presto lorsque tout va mal.
Dan Bi en traversant le temps, comme je l’envie, y rencontre de manière peu fortuite une personne loin d’être ordinaire, le roi Seojong le grand ! Pour qui s’intéresserait un peu à l’histoire de la Corée, SeoJong n’est autre que l’inventeur de l’écriture coréenne, le Hunmin Jeongeum, autrement dit le hangeul. C’est un alphabet qui devait remplacer le système chinois, trop complexe.

Alors oui, tout est romancé, tout est simplifié. Mais à vrais dire, nous passons 2 heures à sourire bêtement et à rire aux éclats, que demander de mieux, si ce n’est, il est vrai que l’Histoire soit respecté un minimum. Je n’ai pas le bonheur de m’être penchée sur l’Histoire de la Corée. Un jour, lorsque le 6ème aura la bonne idée de me laisser lire, je ferais surement quelques recherches sur ce petit pays si intéressant.
l’Histoire, sans être à la virgule prés de ce qu’on peut y lire sur Wikipédia, s’intéresse au balbutiement des inventions de l’époque, dont la mesure des pluies et la naissance de l’écriture hangeul. Sans entrer dans les détails, le scénario arrive à nous y impliquer et à nous donner envie d’en apprendre plus.

Mais revenons à Dan Bi et Seojong.
Rafraichissant et tellement drôle. Voilà ce qui me viendrait à l’esprit tout de suite. Nous passons la première heure à rire des déboires rencontrés par Dan Bi mais aussi par Seojong. Le choc futur/passé est attendrissant et nous nous amusons devant la soudaine aptitude de Dan Bi à enseigner des choses telles que Pythagore à Seojong. Leur complicité est magique et leur fou rire addictive.
La progression de la relation n’est ni lente, ni rapide. Elle est d’ailleurs tellement naturel qu’il nous paraît inconcevable que ce couple ne puisse finir ensemble…
Il m’est souvent arrivé de pester. Déjà fini ? Une suite ? tels que "Gu Family Book" ou "the three musketeers", nous rêvions qu’une fois, Oh une seule fois (en occultant "Dream High" ou les "reply") que ces coréen puissent nous pondre une saison 2, et ce mini drama n’y échappe pas. Son parcours sans faute en 2 épisodes était parfait….mais, je n’aurais pas dit non à 12 voire 16 épisodes…mais cela n’engage que mon avis bien sur.

Ah Kim Seul Gi….une actrice que j’ai découvert avec "Flower boy next door !" et que j’affectionne vraiment beaucoup. J’ai prié, les genoux infléchis et les bras secrètement levés afin de la voir un jour dans un rôle principal. Il m’était je l’avoue pénible de la voir en second rôle dans « Oh My Ghostness » ou frustrée dans « Surplus Princess »… Quel bonheur de la voir briller dans ce mini drama ( Et voilà pourquoi il aurait fallu plus que 2 épisodes!!!), car bien loin des standards de la beauté classique ou sensuelle qu’on nous impose, son grand sourire de vamp et ses yeux pétillants de joie apportent une intensité et une lumière provocante qui nous éblouirait presque. J’aime sa façon de jouer, toujours juste, de surjouer le ridicule mais qui amène tant de rires, sa voix haute perchée si particulière qui contient tellement de sensibilité. Une actrice impressionnante et qui nous aura encore une fois bluffée. Je suis fan. Totalement. Et je trépigne d’impatience de la voir encore, enfin, dans un rôle principal.

Yoon Du Jun est un « idol », il appartient au groupe Highlight. Il est donc un novice dans le domaine cinématographique. J’ai été agréablement surprise, ce qui est d’ailleurs étonnant vu le nombre de fois où de jeunes acteur/actrice ont pu me surprendre. Yoon Du Jun a su interpréter Seojong le grand avec brio et humour. La scène des multiplications avec Dan Bi restera épique en ce qui me concerne.
Les personnages secondaires, sans être transcendants, on retrouve d’ailleurs souvent les mêmes dans les rôles de ministre, sont sympathiques. Je pense notamment à la Reine So Hyeon et au garde du corps. J’ai trouvé dommage que ces deux personnages n’aient pu être développés en profondeur.

Un drama intelligent, drôle (très) et touchant, 2 heures que nous ne voyons pas passer, des acteurs qui ont su interpréter majestueusement leur rôle. Dois-je encore inciter à se lancer sans hésitation au visionnage de ce petit bijoux ?

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Ai Long Nai
1 personnes ont trouvé cette critique utile
déc. 12, 2022
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 5.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 5.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 5.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Si vous chercher juste à passer le temps confortablement

Cette série n'avait pas d'intrigue, ( même ce qui aurait pu être un semblant d'intrigue : l'histoire avec la mère n'en n'est pas une car elle disparait comme par magie) rien qui en ferait la série de l'année 2022, j'ai commencé à la regarder sans attente. Mais je dois dire que malgré un jeu d'acteur qui je leur souhaite s'améliorera avec le temps, cette série se laisse regarder avec tendresse. L'amour décrit est mignonne, le genre d'amour dont les jeunes filles innocentes de 15-16 ans rêves. je la place dans le genre cherry blossoms after winter ( tendre, romantique) mais sans intrigue. Le couple est au cœur du drama. Quelques paysages sympa lors du voyage), de très beaux acteurs. si vous voulez faire une pause après un drama très dur, ou bien juste visionné quelque chose de doux, je vous le conseille. Mais si vous recherchez quelques chose de plus profond passer votre chemin. Mais comme je dis souvent mieux vaut se faire son propre opinion plutôt que de décider de visionner à partir de ce que pense les autres. Bonne journée

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