Stage de 6 mois dans l'entreprise des Anges de la Mort...
Il me reste encore deux épisodes, mais déjà je peux dire que j’ai bien aimé ce drama, surtout pour les sujets traités, peu souvent croisés au cours de mon parcours dramaesque. Je pense à l’histoire horrible des « femmes de réconfort », à la guerre de Corée à travers un ancien combattant, à la tyrannie de l’apparence et de la maigreur, aux agressions sexuelles, ou plus souvent rencontrés comme le harcèlement scolaire. Dans les derniers épisodes la découverte du passé douloureux qui a conduit les Faucheuses à le devenir redonne un coup de pouce à l’histoire… Le souci avec ce drama, c’est justement ces nombreuses interventions qui donnent un côté répétitif à l’histoire, et aussi un défaut de réalisation dans la volonté affichée de nous faire pleurer !! Les sujets sont douloureux, mais la façon de les traiter est souvent alourdie par des longueurs, une musique insistante, comme si le réalisateur avait eu peur qu’on ne ressente rien, du coup il obtient l’inverse de ce qu’il cherche : l’exagération pousse à prendre du recul !Cependant le drama est sauvé par les thèmes, donc, et surtout par les acteurs qui y mettent vraiment le meilleur d’eux-mêmes, particulièrement Kim He Seo, Ro Woon et Lee Soo Hyuk. Ro Woon apporte une touche de fantaisie et de légèreté, avec pourtant beaucoup d’émotion, Kim He Seo laisse entrevoir une grande douleur derrière sa froideur apparente, et sa voix sourde et basse donne du mystère au personnage. Quant à Lee Soo Hyuk il sait parfaitement utiliser son visage particulier pour traduire la dureté, la froideur, tout en laissant percer une souffrance intérieure, mais je l’avais déjà repéré depuis « deep rooted tree » !
J’ai vu maintenant les deux deniers épisodes, qui auraient été parfaits regroupés en un seul d’1 h 30 plutôt que deux fois 1 heure. Toujours ce souci de lourdeur. La fin elle-même est tout à fait prévisible, mais néanmoins bien faite et charmante nous quittons le monde des Anges de la mort (je déteste ce mot idiot de « faucheuse » !! )avec le sourire !
Au total, drama sympathique, assez distrayant mais je pense assez oubliable !
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A River Runs Through It
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Bon drama da'entrée dans la vie d'adulte
Ce drama retrace le parcours d'un groupe de lycéens, puis étudiants jusqu'à la vie professionnelle. Cela traite de l'amitié (le trio principal est très attachant) et des amours de ces jeunes en construction.C'est bien fait, les OST sont très adaptées, et les acteurs sont excellents.
MAIS
La narration est lente (je sais que l'histoire se déroule sur plusieurs années, mais 36 épisodes, c'est trop long !) et les atermoiements de la FL finissent par être agaçants.
Le casting (vraiment exceptionnel) méritait un meilleur traitement.
Cela demeure cependant un bon drama d'entrée dans la vie d'adulte.
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❤❤❤ Perfect Rom-com ❤❤❤ A masterpiece !
I hesitated for a long time before watching this drama, because I'm a little tired of Office Romances and the cold and arrogant CEO plot / poor but warm FL.Eventually, I watch it for Ahn Hyo Seop.
And I haven't regretted it at any moment. It's almost a masterpiece of its kind, almost PERFECT.
- The rhythm is lively, with a total mastery of the balance humour/romance/emotion.
- The story is realistic (the CL is a bit like Mary Sue & Gary Stu :) anyway) but the whole thing is brought to life by great actors.
The FL is smart, strong (it changes nicely) and the ML brilliantly achieves the Hate=>love evolution. Honestly, we all dream of a lover like that...
The secondary characters are well developed and endearing: the best friend, the assistant (the CL2) are adorable and touching; Grand father ; the members of Team 1; etc
I haven't developed a 2LS for the friend of the love triangle, who is annoying with his indecision, his blandness. But the actor is great in this role to have interpreted such a borring character.
There are no evil characters, the bad-evil-selfish girl ready to do anything for her interests (the chef's girlfriend remains more or less within the malevolent standards).
- Technically too, it's excellent! The special effects and sound effects give spice to the scenes, the OSTs are catchy.
Conclusion: don't miss this drama if you want to relax, dream a little and smile (a lot)!
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J'ai longuement hésité avant de regardé ce drama, car je suis un peu fatiguée des Office Romances et du plot CEO froid et arrogant / FL pauvre mais chaleureuse.
Finalement, je me suis lancée pour Ahn Hyo Seop.
Et je ne l'ai pas regretté un instant. C'est quasiment un chef d’œuvre du genre, presque PARFAIT.
- Le rythme est vif, avec une totale maitrise de l'équilibre humour/ romantisme/émotion.
- La story est réaliste (le CL est un peu Mary & Peter Sue :) quand même)mais l'ensemble est mis en vie par de supers acteurs.
La FL est intelligente, forte (ça change agréablement) et le ML réalise avec brio l'évolution Hate=>love. Franchement, on rêve toutes d'un lover comme ça...
Les personnages secondaires sont bien développés et attachants : la meilleure amie, l'assistant (le CL2) sont adorables et touchants ; le grand-père ; les membres de la Team 1 ; etc.
Je n'ai pas développé de 2LS pour l'ami du triangle amoureux, qui est énervant avec son indécision, ses atermoiements perpétuels. Mais c'est tout le talent de l'acteur d'avoir interprété un tel personnage.
Il n'y a pas evil characteres, peste prête à tout pour ses intérêts (la girlfriend du chef cuisinier reste à peu près dans les normes malveillantes).
- Techniquement aussi, c'est excellent ! Les effets spéciaux et bruitages donnent du piquant aux scènes, les OST sont entrainantes.
Conclusion : ne ratez pas ce drama si vous voulez vous détendre, rêver un peu et sourire (beaucoup) !
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My Neighbour Can't Sleep
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TOUT EN DOUCEUR...
Une romance très légère, douce et mignonne entre un pianiste de génie insomniaque et une voisine, jeune romancière en herbe.J'aime beaucoup le ML !! J'espère le revoir dans d'autres séries.
Par contre, pour accentuer l'effet comique, les personnages de la FL, de son meilleur ami, sont d'une puérilité désolante :( :( A 19 ans, en Chine, on est considéré comme un enfant ?
De même, les personnages des parents sont un peu caricaturaux.
La story prend un peu de sérieux au fil des épisodes, mais cela demeure frais et léger.
2 questions :
- pourquoi, dans les dramas, évalue-t-on les "qualifications de lover" en terme de statut, d'éducation, de richesse ? L'amour n'est pas un sentiment qui se mérite !
- Pourquoi le personnage de l'ami(e) d'enfance qui s'estime le/la futur(e) époux/épouse, est récurrent dans tous les dramas ??? Au contraire, avoir grandi ensemble mène plus à l'affection et à l'amitié, qu'aux papillons dans l'estomac :)
Pour finir, techniquement ce drama est parfait :
- réalisation dynamique, belles images,
- OST excellentes, vraiment.
- effets spéciaux et bruitages très cute.
Un drama qui ne restera pas dans les mémoires, mais qui vous fera passer un joli moment.
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Un idée originale qui n'aura pas réussi à me captiver
Comme dit au-dessus, l'idée de départ est plutôt sympa et le traitement de ce "bad and crazy" était intéressante. La métaphore de ces personnalités et l'alternance de ces deux façons de voir et d'agir étaient drôle et promettaient sincèrement de bon moments en perspective....Jusqu'à l'épisode 3, où tout retombe comme une crêpe mal calibrée.Voici l'exemple même du drama inconsistant au scénario illogique. Ajoutez à cela à des personnages secondaires fades et des antagonistes certes psychopathes mais tellement, tellement pathétiques et sans une once de charisme, on obtient un drama qui non seulement déçoit mais nous fait grincer des dents de rage. Alors, oui, je viens de terminer l'excellent "Under The Skin" qui nous montre tout l'étendu du talent réuni d'un réalisateur à une excellente équipe (acteurs/scénariste/ARTISTE....), mais le fossé entre ces deux dramas policiers est tellement criant et bien que "Bad and Crazy" ne soit pas non plus extrêmement mauvais (j'ai vu pire), il est juste humainement impossible de l'apprécier.
1 : Le scénario écrit par Kim Sae Bom (The uncanny counter) n'est pas forcément mauvais. Sans entrer dans les détails afin de vous éviter de spoiler la trame, l'originalité repose sur nos deux protagonistes, le Bad et le Crazy et la façon astucieuse de les faire interagir. Malheureusement, cela n'aura duré que le temps de deux épisodes....Lorsque Ryu Soo Yeol et K finissent par interagir réellement, le dynamisme retombe. C'est un duo qui aurait pu tellement nous offrir, un duo qui aurait pu nous faire rire ou nous émouvoir à l'image de mes chouchous Kim Sung Ryong et Seo Yool dans "Chief Kim" ou de Kim Hae Il et de Goo Dae Young dans "The fiery priest".
Sans parler de ce duo décevant, le scénario en lui-même semble avoir été écrit à la va vite par un novice....On ne sait pas vraiment à quoi servent ces vilains, qui rappelons le n'ont absolument aucun charisme, dont la folie comme le député n'aura réussi qu'à nous le rendre absurde et sans profondeur....Pourquoi le meurtre et les circonstances? Que devient sa femme et son enfant? Et l'opinion publique? Cela doit compter pour du beurre.... Et les russes à l'accent nord coréen? Peut-on s'il vous plait nous dépeindre des personnes avec un passé? une histoire? une raison d'en être là aujourd'hui? Ils sont tellement ennuyants que nous n'avions qu'une envie, c'est de zapper les scènes de ces vilains inutiles. Et le méchant "surprise"? hahahaha, le voilà qui arrive donc après les deux autres, faisant son entrée d'une manière tellement inopportune et sans aucune logique derrière... Je me suis arrêtée là, n'ayant pas même pas la volonté de savoir si d'autres antagonistes n'allaient pas sortir du chapeau d'un magicien....
2 : Ryu Soo Yeol est un personnage détestable. Alors, vous me direz qu'il évolue et change progressivement. Certes, certes. Mais, il reste à mes yeux un personnage sans profondeur, sans moralité réelle. Je ne suis pas contre un personnage narcissique, imbu, froid et arrogant évoluant doucement et devenant une personne plus humaine comme Thyme" dans "F4 Thailande". J'ai beaucoup beaucoup plus de mal avec un personnage soumis, avare et se désintéressant d'autrui (alors qu'il est tout de même flic...). Il n'est pas "bad" à mes yeux. "Bad" serait Chu You Wen dans "The wolf". Ici, Soo Yeol serait plus "l'hypocrite" ou "le lâche" ou "le lèche-botte".... Alors lorsqu'arrive le mystérieux K avec sa folie, ses expressions déjantées et ses actions vraiment "crazy", je l'ai tout de suite adoré. Cela n'aura duré que le temps de 2 épisodes, et K deviendra presque un mouton, attendant parfois que Soo Yeol ne lui donne son feu vert. La folie et les actions de K perdent alors toute leur force au profit de Soo Yeol que le scénariste se plaît à mettre en avant. Et c'est tellement dommage. Plus de K entrainant Soo Yeol dans une course folle endiablée, plus d'action musclée afin de réveillée Soon Yeol qui prend le dessus sur K d'une manière aussi abrupte qu'étonnante (dans le mauvais sens). Bref, un duo qui peine à nous convaincre. l'alchimie n'est pas inexistante, je n'irai pas jusque là, juste une alchimie sans fond, sans raison dont le rythme peine à se trouver...
3 : Les personnages secondaires.... je n'attends pas à trouver des personnages aussi réussis et maitrisés que dans "Joy of Life", mais ici, c'est vraiment mauvais. Lee Hee Kyum représente la femme forte, nous démontrant à tour de bras sa force et son agilité. Elle nous fait un peu penser à Seo Seung Ah dans "The fiery priest". Mais voilà....pourquoi grand dieux, une femme au caractère bien trempé n'hésitant pas à user de ses poings contre des gangsters se retrouve à terre (en 3 secondes top chrono) contre 3 femmes dans une prison (est-ce un message du genre " une femme sera battue par des femmes et non par des hommes") ou terrassée par des sans abris toxicomane et crasseux donnant l'impression de ne pas avoir pu manger à leur faim...
Ne parlons même pas des acolytes de Soo Yeol, Oh Kyung Tae et Kwak Bong Pil. Je cherche encore à comprendre leur utilité dans cette histoire, si ce n'est des personnages qu'on utilise pour faire mettre en valeur Soo Yeol. Des faire-valoir donc...
Pour terminer ma critique, le drama pourra plaire si on n'a pas besoin de réfléchir et de trouver un sens logique au scénario. Si on apprécie ce type de héros (si on peut appeler cela un héros) n'ayant au départ aucun charisme, aucune fierté, aucun savoir vivre. Si vous êtes fan de Lee Dong Woo ou de Wi Ha Joon. En ce qui me concerne, bien que n'ayant pas terminé ce drama, je ne peux pas aller plus loin.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Mignon
Pour une fois, nous avons droit à un BL thaïlandais qui ne nous gave pas avec des longueurs inutiles. Et pour cause, il n'y a que 8 épisodes qui ne dépassent jamais 30 minutes, et d'ailleurs, si on coupe les génériques de début et de fin ainsi que les récap des épisodes précédents et du suivant, ça réduit encore la durée. On n'a donc pas le temps de s'ennuyer, ce qui est un premier point positif.L'originalité du scénario est aussi un aspect que j'ai apprécié. Attention, quand je dis "originalité", ça n'indique pas une absence de clichés - parce que des situations convenues, à commencer par les bisous accidentels et très improbables qui durent plus de 10 secondes, il y en a à la pelle. Je fais allusion au fait que l'histoire se passe dans le milieu professionnel, avec des adultes dont l'un est tailleur et l'autre est l'héritier d'un homme qui a trahi le père du premier, et qui souffre en prime d'une phobie l'empêchant de sortir de chez lui. Des éléments intéressants qui, s'ils ne nous surprennent pas des masses, ont le mérite d'apporter un vent de fraîcheur dans le paysage des BL thaïs, prouvant que la Thaïlande est désormais bien décidée à nous offrir des scénarios diversifiés. Cela a droit à quelques encouragements, du moins à mon sens, quitte à redevenir sévère plus tard, quand le marché sera suffisamment inondé de scénarios hors-universitaires et qu'on aura vraiment de quoi comparer.
Je ne dirai pas que les deux acteurs sont particulièrement doués, par contre ils sont très à l'aise dans les scènes intimes, pas de bobine gênée, d'air débile ou d'hésitations ridicules. Là encore, une nette progression appréciable et comme l'ont déjà mentionné les précédentes critiques, les voir torse nu est un plaisir pour les yeux. Leur romance est mignonne, elle ne vole pas très haut mais ce n'est pas non plus ce qu'on lui demande.
Là où le drama a réussi à me surprendre, c'est sur l'angle de la rupture familiale. L'approbation des parents et la réconciliation sont souvent un thème important, d'ailleurs la famille est une des valeurs fondamentale de la Thaïlande. Ici, le père de Nawee est un parfait connard, et sa belle-mère et son frère légitime ne sont pas en reste. Alors je ne suis pas très sûre que la décision de Nawee de rompre avec sa famille toxique soit bien perçue en Thaïlande (d'habitude on trouve un procédé scénaristique pour que tout rentre dans l'ordre), mais pour un oeil occidental comme le mien, cette décision m'a semblée tout à fait appropriée et plutôt inhabituelle, dans le bon sens.
Sinon, je dirais que cette petite série reste plutôt convenue et assez vite oubliable, mais suffisamment agréable pour passer un moment sympa. Le court format ne m'a aucunement dérangée dans la mesure où cela permet de se concentrer sur l'essentiel. Il y a clairement un effort pour nous proposer un scénario différent et un peu plus adulte, en bref, ne crachons pas dessus.
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Toute la vérité ? Rien que la vérité ?
Le plot est intrigant : la rencontre, puis la relation, enfin la romance entre un architecte (rigide) détestant le mensonge, et son assistante (pauvre mais chaleureuse, généreuse, pure.... et menteuse). Elle ment, pas pour tromper, mais parce qu'elle ne veut pas blesser les gens, manque de confiance en elle, ne sait pas dire NON.Ce CL est excellent. Ils sont beaux, talentueux et développent à l'écran une réelle alchimie. Leurs moments cute, de tendresse, sont vraiment ce qui maintient tout l'intérêt du drama.
En effet, quelque soit le mérite des acteurs, les personnages secondaires manquent d'intérêt ou de cohérence :
- la partenaire (love triangle) passe abruptement du comportement de "meilleure amie+ partenaire compétente" à "la peste acharnée prête à toutes les magouilles", puis à la "traitresse qui veut se venger d'avoir été éconduite" , pour revenir (en une 1/2 journée) au droit chemin et au repentir... Crédible , NON !
- le SML qui veut se venger d'une faute +/- imaginaire commise par son meilleur ami 13 ans plus tôt. La psychologie de ce personnage est confuse, complexe, pas très crédible. Je plains l'acteur qui a dû interpréter ce personnages.
- Le CL2, très cliché, entre l'amie intrépide et le jeune stagiaire (carrément puéril :( )
Etc.
Les obstacles sont assez banals : rivalités entre firmes, plagiat, harcèlement... Heureusement on échappe au "white truck of doom" et à l'amnésie :)
Le ton est léger. Les OST sont bonnes. Cependant, la narration est assez lente, s'attardant parfois longuement sur des scènes/personnages inutiles ou sans intérêt.
Conclusion : de très bons acteurs, un CL très mignon, mais une histoire mal écrite.
Morale de l'histoire ; le monde n'est pas noir ou blanc. Tout est +/- gris...
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Jashin no Tenbin Koan Bunseki Han
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Parmi les quatre, mon cœur a fini de balancer
Dans l'Égypte ancienne, des rituels pratiqués sur le corps du défunt roi, lui octroyaient la vie éternelle et l'approbation des dieux tout puissants. N'étant pas un dieu, malgré ma tête piaf, mais ayant déjà dévoré trois saisons et un spin-off de la série Satsujin Bunsekihan, je ne pouvais qu'être aux champs d'Ialou, en apprenant la nouvelle d'une 4e saison.Pourtant, rien n'est gagné d'avance avec cette nouvelle adaptation de l'œuvre d'Asami Kazufumi, devenu maintenant culte dix ans après le premier roman. Comme son héros fétiche, Le détective Takano Hideaka, nous devrons nous adapter à une nouvelle équipe, une nouvelle ambiance et des nouvelles méthodes de travail. Mais nous devrons surtout nous habituer à la disparition du casting de Kisaragi Toko, interprétée par Kimura Fumino dans les trois premières saisons et véritable héroïne de la saga. Un pari audacieux de la part du romancier, mais davantage encore de la production. Sachant à quel point il est important de fidéliser les fans par des héros récurrents, même si Aoki Munetaka est un acteur à la forte personnalité, apprécier un nouveau premier rôle féminin au côté de notre Shunin préféré, sera aussi compliqué que pour lui de s'adapter aux méthodes de la Sécurité Publique.
En effet, pour ceux qui ont suivi la saison 2 (la moins bonne à mon avis) on avait déjà les prémisses de l'antagonisme des méthodes de travail et de la philosophie de ses deux branches prestigieuses de la police japonaise. Muté du département d'investigation des crimes, souvent en série, à l'antiterroriste, après les évènements de 2019 et la fin de la saison 3, on redécouvre Takano, un an après, faire ses premiers dans cette fameuse sécurité publique. Un peu comme Kisaragi dans la première saison, perdu et ré( ou dés)-apprenant le métier depuis zéro. On peut comparer la SP à notre DGSE, ou au FBI américain. La culture du secret, le non partage des informations et le manque d'empathie pour les victimes isolés ou colatérales au bénéfice de la société, vont à l'encontre de la philosophie du bureau d'enquête criminelle et des valeurs de Takano. Mais on connait ce qui le motive dans ce changement de carrière et son parachutage dans ce nouvel univers est tout à fait cohérent avec les romans de Asami Kazufumi
L'œuvre est respectée. Le sentiment de malaise dû à l'absence de Kisaragi et des autres membres de la section 11 s'estompe dès le deuxième épisode, tant l'histoire est menée tambour battant et vous prend aux tripes. On retrouve cette tension dû à la traque d'un sérial killer qui se joue de la police, mais sans redite dans le milieu anarchiste, sectaire ou terroriste. Des connexions se font avec l'ensemble de la saga, donnant à cet opus une dimension indispensable alors qu'elle pouvait paraitre au même niveau que le spin-off Doremi. On est ici dans ce qui se fait de mieux en termes d'écriture de romans policiers/espionnages. La série prend ici un nouveau tournant. La production a encore passé un cran, malgré le tournage en période COVID. On est ici devant une série léchée techniquement et visuellement, jouée par des acteurs qui ont de la gueule et une gueule. Pas de top-modèle, pas de jeunes éphèbes. Des héros matures comme Matsuyuki Yasuko, parfaits dans leur rôle. La pétillante maman de Nagano Mei dans Hanbun Aoi nous offre ici une tout autre palette de son immense talent d'actrice. Elle fait la gueule, certes, pendant 95 % du drama, mais comment aurait-elle pu faire autrement ?. Elle habite le rôle de ce flic dont la vie privée est impossible et les choix éthique et cornélien sont quotidiens. Kimura Fumino est oublié dès le deuxième épisode, et même si beaucoup d'anciens croisent la route de Takano, son absence n'est plus un problème. Les scénariste s'amuse à faire des clins d'œils à des scènes des autres opus, mais ce fan service est inutile, tant ces 10 épisodes se suffisent à eux même. Le défaut de courte durée (6 d'habitude) a été gommé, comme beaucoup d'autres d'ailleurs (pas de flash back sépia…). Mais les habitués risqueront quand même de voir le détail qui pourra divulgâcher les révélations, car il y a toujours cette proportion à parsemer des images trop explicites pour ne pas être des indices. On ne devrait pas se douter du coupable avant les enquêteurs. On devrait être surpris, alors arrêtez les plans fixes sur certains figurants SVP, ça gâche tout.
Clairement, on peut prendre du plaisir, ou plutôt de l'angoisse et un grand coup de stress à regarder cette saison, sans connaître le reste de la saga. Le problème, c'est que vous aurait l'irrésistible envie de voir les préquels après celle-ci. Et là, je dis non, interdiction de commencer par la fin. D'autant plus que malgré les 7 ans du premier épisode, il n'a techniquement et en matière d'écriture pas pris une ride. Je l'ai revu pour écrire ma toute récente critique de Mishi no Mayu pour en être convaincu. Les thèmes musicaux cultes ont été réarrangés pour l'opus 2022, mais sans les trahir. Toujours empreins de spiritualité, avec ses voix et l'ajout d'un orgue, rentrant en résonance avec les milieux sectaires et de l'ancienne Égypte. Mais elle sait se faire intense quand on retrouve ses fameux moments de tension, lampe torche et flingue à la main, autre marque de fabrique d'une saga qui revient nous hanter tous les 2-3 ans, toujours plus forte, toujours plus noir, mais malheureusement, toujours plus à l'image d'une société violente, déboussolée, en quête de sens et de spiritualité.
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Une simplicité d'une complexité époustouflante
Blueming est une série simple, et c'est ce qui en fait sa plus grande force.Il ne faut pas ici comprendre le mot "simple" comme quelque chose de péjoratif, la simplicité de l'histoire nous donne énormément de vraisemblance et de réalité au récit et permet un focus plus important sur les personnages, leur vécu, leur psyché et leurs actions.
L’histoire :
Alors, la série est clairement un BL mais n'est pas tournée comme tel dans le sens où on ne retrouve pas les thèmes habituels d'acceptation de son homosexualité, de face à face houleux avec la famille ou les proches ou des difficultés qui affèrent au "quand dira-t-on". Les personnages principaux développent simplement une romance entre eux et ça ne soulève pas de commentaires. C'est ultra rafraichissant ! Attention ,je ne veux pas dire que je n'aime pas les productions qui mettent ces thèmes en exergue mais, ne pas parler du genre dans une relation, ça repose parfois, je dois l'avouer.
De ce fait le film ( je veux dire la série mais c'est vraiment tourné comme un film ), se pose d'autres questions qui sont nombreuses. Sur l'acceptation de soi, du physique que l'on a, de l'abandon de sa vie d'avant. Mais aussi, des différentes manières que l'on peut avoir d’élever ses enfants ( qui ne sont pas sans défaut, loin s'en faut ! ). La lutte des personnages peut paraître banale ou simple, encore une fois, mais c'est pour nous montrer que quelle que soit la douleur qu'on ressent à propos d'un sujet, cette souffrance nous est tout personnelle et n'est pas anodine. En ce sens, les dialogues sont très empathiques et la réalisation plus authentique.
Les personnages :
Nous n'avons pas ici affaire à des protagonistes parfaits, ils ont leurs blessures, leurs écorchures. Ils vous décriront leurs luttes quotidiennes, banales, simples mais criantes de vérité et qui vous toucheront en plein cœur.
L'alchimie entre notre couple principal est immédiate et parait si naturelle, qu'on ne se pose pas plus de question qu'eux quand leur rapprochement se fait. Ici, pas de grande déclaration, de gestes d'éclat, on reste encore et toujours dans le simple et l'authentique et c'est pourquoi ces scènes qui nous paraissent si familières raisonneront d'avantage en nous.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste est sont très bien dépeints également. J'ai eu personnellement une petit préférence pour Do Ba Wu, un personnage tout en finesse, qui ne dit pas forcement grand chose, qui observe tout ce petit monde, qui sait. Quand il agit c'est rapide et efficace, quand il parle c'est incisif et direct, j'ai adoré.
La petite sœur de Cha Si Won, Cha Si Yeong, aussi est géniale dans son rôle à la fois drôle et parfois insouciant, une petite note de fraicheur quand l'atmosphère familiale de la famille Cha devient trop lourde.
La réalisation :
Il s'agit de l'histoire d'étudiants en arts cinématographiques et la réalisation a dû le prendre en compte à voir à quel point la cinématographie est magnifique ! On peut même voir des techniques de tournage expliquées en classe dans un des épisodes qui sont mises en pratique dans la série. La réalisation ajoute ça et là des touche artistiques à l'image en jouant avec la luminosité et les ombres afin de créer des perspectives atmosphériques, tel que l'effet "sfumato" que l'on peut reconnaitre.
Autant le rythme que la musique, rien ne semble précipité dans la réalisation. Bien que les épisodes soient courts, on a un développement total avec un début, un milieu avec même un conflit à régler et une fin. Les événements s'enchaînent sans heurts ni temps mort mais on sent qu'on a le temps de les déguster, de les analyser et chacun résonnent en nous par leur authenticité grâce à la simplicité apportée par la réalisation.
On retrouve tout à fait la patte de la réalisatrice / scénariste, Hwang Da Seul, qui l'avait déjà imprimé dans ses précédentes réalisations : To My Star et Where Your Eyes Linger. Elle gère toujours aussi bien ses acteurs, sa réalisation est vibrante d’émotions, son montage parfait et les OST sont toujours fort à propos et très bien choisis.
En définitive, ce n'est pas une série sans défauts, bien sûr ; je préfère lui voir l'apparence d'un film bien fait mais il serait dommage de ne pas la regarder car il est bien difficile de montrer simplement des choses avec autant de complexité sous-jacente.
Maintenant, à vous de vous faire votre avis.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Skip it even you're s fan Mark'fan
Sorry, I didn't enjoy this drama:- the overplayed comic tone and the story (unnecessarily convoluted)
- the attitude of the LF, denying his (obvious) feelings until the last minute => behavior that is not psychologically coherent
- the very slow narration when NOTHING is happening.
In short, I started this lakorn for Mark, but I only got to the end with a lot of skipping!
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Désolée, je n'ai pas apprécié ce drama :
- le ton comique surjoué et la story (inutilement tarabiscotée)
- l'attitude de la FL, niant ses sentiments (évidents) jusqu'à la dernière minute => comportement qui n'est pas psychologiquement cohérent
- la narration très lente alors qu'il ne se passe RIEN.
Bref, j'ai commencé ce lakorn pour Mark, mais je ne suis allée au bout qu'avec beaucoup de zapping !
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court mais agréable
Une mini série de films courts mais forts agréables à regarder qui nous parlent de l'amour vrai une puissante expression de l'amour véritable qui consiste à se donner à 100% pour le bonheur de l'autre sans jamais rien attendre en retour si ce n'est son sourire de chaque jour.Une histoire pleine de maturité qui nous montre les valeurs de la famille et qui s'attache aussi au désir d'une bonne qualité de vie, des thèmes abordés très réalistes sur la façon de vivre son amour malgré l'avis de la famille et les difficultés de vivre une vie d'adulte avec toutes les responsabilités qui y affèrent.
Malgré le fait que les épisodes soient courts, ils parviennent, à chaque, fois, à nous raconter une histoire en entier, plaçant les ellipses et voix-off des personnages au bon moment.
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La mo(u)rt éternelle
Vous le sentez aussi, on est à un moment charnière pour l'humanité. Alors que celle-ci a fait bloc pour endiguer une pandémie, les inégalités et les tensions n'ont jamais été aussi fortes entre les humains. Et pourtant une seule chose les rend encore égaux, la mort. "On finira tous de la même manière." disait ma grand-mère. Cette vérité absolue tend toutefois à l'être de moins en moins. La science semble aujourd'hui toute-puissante et est prête à défier la Grande Faucheuse. Elle s'élève au rang de religion dans notre société, lui faisant une confiance aveugle, tant elle est capable d'expliquer, de reculer et même de faire disparaitre l'inéluctable. Un comble pour ses générations de scientifiques qui ont toujours combattu l'obscurantisme des religions et leurs fanatismes absolus. On retrouvera donc tous ces thèmes dans Pandora no Kajitsu, une bonne surprise dans le monde saturé des Detectives Dramas.Ce n'est évidemment pas la première fois que l'on mélange SF et Tantei Drama. Detective Conan en est déjà un exemple et la nécessité de renouveler le genre impose souvent de trouver un Skill surnaturel à notre héros. Mais ici nos protagonistes n'ont rien d'exceptionnel. C'est le contexte qui est hors norme. Et encore, si dans les années 80-90 les thèmes abordés pouvaient rentrer dans la catégorie SF, aujourd'hui, j'ose à peine encore parler d'anticipation, tant chaque épisode colle à la réalité du moment. Pas d'effets spéciaux racoleurs ou de superpouvoir, mais tout juste une marche supplémentaire franchie par rapport à la réalité scientifique actuelle. On se sent au bord du précipice à chaque thème abordé, car nous sommes réellement confrontés à ces choix éthiques, aujourd'hui, en 2022.
Choix magnifiquement incarné par deux acteurs qui sur le papier représentent les deux penchants de la science actuelle. La "toute-puissante", qui doit continuer à progresser pour le bien de l'humanité, sans garde-fou, puisqu'elle se régule d'elle-même. Et la science des bombes nucléaires, des manipulations génétiques sur des êtres vivants, conduisant inexorablement à la destruction du genre humain. Le premier point de vue, très tranché au début, est celui du très classieux Dean Fujioka, exemplaire dans son rôle de veuf inconsolable, prêt à perdre son âme et son humanité, tel Faust, pour passer à nouveau un instant avec sa femme. Le second est celui de la pétillante Kishii Yukino. Rayonnante pourtant de joie au quotidien, comblée par son métier d'éminente professeure, mais qui semble ne plus faire confiance à la science, voir s'en éloigne à jamais. L'intérêt de ce duo est dans la contradiction apparente des caractères et des convictions, et cela, pour la même personne. Fujioka annonce le bonheur ainsi que la lumière pour tous, alors qu'il fait preuve d'un caractère très sombre, renfrogné, et pour cause. Kishii Yukino est lumineuse, la science est toute sa vie, cependant la noirceur transparait dès qu'elle aborde à nouveau le sujet. Ces deux acteurs nous apportent un questionnement éthique et humaniste perpétuel, dans une réalité pas si alternative à la nôtre. Tout juste quelques années d'avances et cela nous effraye au plus haut point. Le mythe D'Orphée n'est pas loin, c'est même le fil rouge de toute la série. Mais elle ne se limite pas à cela. Les tranches de vie sont sympathiques et la petite famille reconstituée, malgré elle, donne envie de les côtoyer. Encore une fois, et même si on a l'habitude de voir Dean Fujioka en détective classieux, c'est la qualité des premiers rôles qui joue beaucoup. Kishii Yukino donne tellement la pêche qu'on rêve d'être son collègue de laboratoire. Assurément loin des seconds rôles de jeune femme jalouse ou trompée dont on l'affuble trop souvent.
La production n'est pas au top et l'interprétation du thème principal par Fujioka lui-même ne rattrape pas forcément. Mais on oublie rapidement ces écueils, tant on est aspiré par l'histoire. Les maladresses sont nombreuses, peut-être dû à ce budget ric-rac. Comme cette volonté de teaser 5 à 10 min de l'épisode suivant à la fin de chacun. En Binge Waching c'est insupportable puisqu'on se retape, à chaque fois, les mêmes scènes sur le début de l'épisode suivant. À la TV, ça peut passer, si on attend une semaine, et encore. La sauce est délayée au maximum, si bien qu'une seconde saison est prévue. Mais on ne va pas bouder son plaisir. On découvre l'avancement de la recherche actuelle, les questionnements éthiques et on participe à la réflexion. Un Black Mirror ou une 4e dimension bien plus positives que les originaux, en apparence tout du moins.
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Lakorn culte avec le duo Nadech + Yaya en Roméo + Juliette
Ce Lakorn reprend un peu la story Roméo & Juliette, mais à la sauce thaï et chez de riches éleveurs (ils ont tous le look cowboys :).La romance animée par le duo Nadech/Yaya est très cute et vous collera à votre écran, sans aucun doute. Juste une remarque sur la censure ? la pudeur ? des lakorns : même les baisers entre lovers sont à peine effleurés :( :(
Pour une fois, on n'a pas trop de mélo, la story est réaliste. Les personnages sont bien développés et attachants (sauf le bad guy qui en fait des tonnes, allant même jusqu'à vendre sa sœur !!). Mais par miracle, tout le monde finit par se repentir...
L'ensemble est bien réalisé (malgré quelques longueurs sur les scènes émotionnelles). Les magnifiques paysages de la campagne/montagne thaï sont mis en valeur.
La musique (dont le volume perturbe par moments la narration) est bien adaptée aux émotions.
Je ne regarde que rarement des dramas, mais je visionnerai peut-être à nouveau celui-ci car il est vraiment un MUST TO WATCH.
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Karn La Krang Neung…Nai Hua Jai
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Super cast but wasted by a really rotten script !
I watched this lakorn for the ML=MIK -super hot :) and the great comments.The 1st episodes are bearable even if you can see that the action scenes are not of Hollywood level. They make it up with a lot of gun shootings from all sides ;)
I hung on based on the good reviews, and hoping the quality of the show would improve.
BUT I cracked around the 10th episode and started skipping.
Why ??
I'm a little used to lakorns and I manage to bear the super melodramatic side of some series, but I've never seen such a rotten scenario. The story and the characters are badly written... The production is super slow at times.
Examples:
- The FL is a walking cliche: the nice and super innocent girl, who preaches GOOD to mafia gangs, while a deadly shooting is happening ??? Seriously ?
- The mobsters (except the bad guys who are dead) will all find redemption?
- The ML who tries to give up on his love for the benefit of his ex-best friend?
In short, for me this drama is a beautiful mess. With actors of this level, they could have made a great drama...
As you will understand, I will not watch it again (even with a lockdown of several months :)
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J'ai regardé ce lakorn pour le ML = Mike -super hot :) et les bons commentaires.
Les 1ers épisodes sont supportables même si on voit bien que les scènes d'action ne sont pas du niveau Hollywood. Ils se rattrapent en canardant de tous les côtés ;)
Je me suis accrochée en me basant sur les bons commentaires, et en espérant que la qualité de la série allait devenir meilleure.
MAIS j'ai craqué vers le 10eme épisode et commencé à zapper.
Pourquoi ??
J'ai un peu l'habitude des lakorns et je supporte le côté super mélo de certaines séries, mais je n'ai jamais vu un scénario aussi pourri. L'histoire et les personnages sont mal écrits... La réalisation est super lente par moments.
Exemples :
- La FL est un cliché ambulant : la fille gentille et super innocente, qui prêche le BIEN à des gangs de mafia, quand des balles lui sifflent aux oreilles ??? Sérieux ?
- Les mafieux (sauf les méchants qui sont morts) vont tous trouver le droit chemin ?
- Le ML qui sacrifie son amour au profit de son ex-meilleur ami ?
Bref, pour moi ce drama est un beau gâchis. Avec des acteurs de ce niveau, ils auraient pu faire un super drama...
Vous l'aurez compris, je ne le regarderai pas à nouveau (même avec un confinement de plusieurs mois :)
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Surprenant
Je ne m'attendais pas a aimé réellement cette série car je n'étais tout d'abord pas conquise par l'actrice que j'avais vu joué dans d'autres séries qui ne m'ont vraiment pas plu (ou son personnage qui m'agaçait! ) et j'avais peur que cette série répète le même scénario mais je me trompais !J'adore les dramas qui parlent de romance "au bureau" et qui ne me casse pas la tête avec des scénarios trop poussés et autres. J'ai beaucoup aimé l'idée de base de l'histoire et au final, j'ai fini la série en seulement deux jours.
Kim Jae Wook est toujours un très bon acteur qui, je trouve, choisis bien ses séries : l'ayant découvert dans le drama Voice (qui d'ailleurs est également une superbe série), il ne m'a pas déçue !
J'enlèverais quelques points dans ma note finale pour certains côtés de la série que j'aurais voulu voir mis plus en avant à l'écran mais Crazy Love reste une série que je reverrais sûrement, ou du moins quelques moments !
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