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Inoubliable
Je connaissais l'impératrice Cixi, (Tseu-Hi) et l'impératrice Wu Zetian (que je vous invite à découvrir, car de mon point de vue, elle est vraiment exceptionnelle).Je ne connaissais pas l'impératrice Ki (Qi), (1315–1369 / 70), dernière grande et forte impératrice de la dynastie Mongole Yuan, issue d'une famille aristocratique de Goryeo.
J'ai donc eu 51 épisodes, pour la découvrir, l'aimer, la détester, bref, la voir évoluer.
Car oui, comme toutes les héroïnes dont j'ai pu lire la vie et qui sont arrivées à ce niveau de pouvoir, elle apprendra à s'endurcir, à comploter, voire à éliminer tout opposant, afin de préserver ses intérêts et ceux de son fils.
L'actrice prêtant ses traits à la future impératrice, la très belle Ha Ji Won, est pleinement dans son rôle ; on comprend qu'elle ait pu séduire les hommes de pouvoir que sont le roi de Goryeo et le futur empereur Toghon Temur de la dynastie Yuan.
Elle est à la fois douce et sévère, fragile et forte, craintive et courageuse. Elle est exactement telle qu'elle doit s'imposer pour survivre dans cette atmosphère de cruauté, de trahisons et de dangers qui vont de pair avec le jeu du pouvoir.
Il y a peu de tendresse dans cette histoire et quand il y en a, il y a toujours une ombre autour d'elle.
Ta Hwan, le futur empereur Toghon Temur, est obsédé par Nyang, et cela bien avant de la reconnaître parmi les servantes de son palais. A partir du moment où il est assuré de son identité, il ne perdra plus jamais son objectif des yeux : il veut la faire sienne et fait fi de tout ce qui peut s'y opposer. Avec plus ou moins de réussite et quelques décisions détestables (notamment quand il s'impose à elle alors qu'il est saoul).
Ji Chang Wook a donné son âme à cet homme pétri d'incertitudes et de rage, fou d'amour et dévoré par la solitude du pouvoir.
Le roi de Goryeo ... que dire ?
Je dois être une des rares à ne lui avoir trouvé aucun charisme ; il est plat, certes honnête mais ennuyeux. Je veux bien comprendre qu'il soit le premier amour de Nyang, mais je ne lui ai trouve aucune consistance. Ce qui les relie, c'est leur appartenance à Goryeo ; dès le moment où Nyang choisit – certes pour des raisons autres que l'amour – l'empire des Yuan, ce lien disparaît.
Son histoire est assez triste, le summum étant la perte du fils qu'il vient de découvrir comme étant le sien et celui de Nyang.
Au passage, Wang Yu n'a pas de réalité historique, ceci expliquant peut-être cela.
Je ne m'étendrai pas sur tous les personnages de ce drama, certains sont plus éclairants que d'autes.
Mais je tiens à faire une exception pour Danashiri, tellement détestable mais tellement malheureuse.
Pion dans les mains de son père, repoussée et ridiculisée par l'empereur, manipulée par tous, elle sombre dans une violence inouïe. Sa fin est atroce ; j'avoue avoir versé quelques larmes pour cette jeune femme sacrifiée au nom du pouvoir, malgré ses agissements impardonnables.
L'eunuque de l'empereur, Bang Shin Woo, est joué de main de maître par Le Moon Shik. Il m'a bluffée ; jusqu'au bout.
Last but not least : Taltal, évidemment. Cet homme nous a toutes happées, je crois ; très bonne interprétation de Kim Ji Han, que j'ai découvert à cette occasion. Sa prestance, son charisme, sa voix et son attitude envers Nyang, qu'il essaie de protéger au mieux, alors que ce n'est pas son rôle, m'ont conquise.
(Et, pour la petite histoire, il semblerait que lui ait réellement existé : Toqto'a était historien, grand conseiller de l'empereur et soldat, aimé de ses troupes.
L'impératrice Ki fut liée à sa déchéance et il mourut assassiné, après avoir été exilé à la suite de fausses accusations de corruption. On est bien loin de la relation Ki/Taltal du drama).
Le dernier épisode m'a chamboulée, véritablement. Tout me semble finir tristement, pour tous.
Le flash back ultime m'a émue aux larmes.
Le bonheur n'est décidément pas au programme du jour, dans les intrigues de palais.
Ce drama est le premier que j'ai vu, il y a un moment maintenant; il est pour moi LA référence, celui que je peux revoir avec le même plaisir, en dépit de quelques petits défaut dans le scénario, ici et là.
Mon drama coup de coeur, assurément.
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Soredemo ai o Chikaimasu ka?
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Long comme un jour sans pain....
Il va falloir que je perde cette habitude de regarder un drama jusqu'au bout, vaille que vaille.J'ai perdu la quasi totalité de 4 heures de ma vie en regardant celui-ci.
Et c'est bien fait pour moi.
Je ne me sens même pas motivée pour en écrire une critique objective, c'est dire.
Jun et Takeyori ont une vie sexuelle inexistante, depuis 5 ans.
Takeyori, semble-t-il, a un blocage concernant un éventuel enfant. La contraception n'existe pas, au pays du soleil levant ? Enfin, ce ne doit pas être le seul blocage, parce que je ne vois pas trop, sinon. Je vous le dis, j'ai dû passer à côté d'un truc.
Jun le vit apparemment pas trop mal, mais du coup, son rôle de femme au foyer, sans être mère au foyer, ne lui suffit plus et elle reprend une activité.
Entre temps, Takeyori revoit une ancienne petite amie de lycée, sans qu'il y ait vraiment de tromperie mais le doute s'installe.
Ajoutons à l'ensemble un bien mignon Mayama Atsuro, collègue de travail de Jun, plus jeune qu'elle, et qui craque pour elle.
Mais le bonhomme est timide, vit chez maman, porte un masque en permanence pour se couper des autres.... Bref, c'est pas simple.
Je me suis prise à espérer que Jun craque également pour lui,mais non ! En dehors d'un baiser hotissime, rien; et elle le largue aussi sec.
Même le divorce voulu par Takeyori, "par amour pour Jun" (lolilol, j'adore ce genre de niaiserie), tourne court.
La fin...ben c'est comme le début : sans saveur,sans couleur, ch***t au possible.
Une réussite, vraiment.
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A River Runs Through It
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Et au milieu, coule la rivière de la vie...
Ce drama de 2021 m'a laissé un joli souvenir.L'histoire n'est pas nouvelle (on retrouve le thème lycée/université/carrière), mais elle a ce petit quelque chose en plus qui m'a fait l'aimer.
C'est un drama chinois, donc, préparez-vous à la longueur : 36 épisodes (c'est un minimum syndical pour l'empire du milieu).
Curieusement, pour une fois, je n'ai pas trouvé cela dérangeant.
L'intrigue :
La vie de Xia Xiao Ju est un peu bouleversée ; elle arrive dans un nouveau quartier et dès le départ se fait, d'un de ses voisins, le jeune Lu Shi Yi, un « ennemi », sans le vouloir.
Du fait de son déménagement, elle change également d'école et ô surprise : un de ses camarades de classe est justement Lu Shi Yi. Inutile de dire que les relations ne sont pas topissimes entre eux dès le départ.
Heureusement, le gentil Chen Lang (qui habite également dans son quartier), la pétillante Qiu Yue Tao et Bao Xiang Xiang, un peu bouboule et maladroit, la prennent sous leur aile et arrivent à raisonner le fougueux Shi Yi.
C'est, à partir de ce moment, l'histoire d'une amitié indéfectible, qui perdure par-delà leurs années d'étude et qui dépeint la vie des cinq jeunes gens ; ils découvriront leurs faiblesses, leurs forces, ils connaitront leurs premiers émois amoureux, les premières rivalités, mais jamais ils ne perdront leur complicité.
Les acteurs principaux :
Xia Xiao est interprétée par Hu Yi Xuan, une actrice que je trouve lumineuse et qui sait s'adapter aux rôles qu'on lui propose ; on a pu la voir, entre autres, dans « Unforgettable love », mais également dans « Sleepless princess ».
Wang Rui Chang prête ses traits à Shi Yi. Ce jeune acteur promet d'être brillant ; son jeu est maîtrisé, il donne vraiment vie à Shi Yi, ce garçon solide, attentif, fidèle, qui est bien différent de cette fausse image de « sale gosse » du début.
Chen Bo Hao joue Chen Lang, un garçon attachant, élevé par sa mère ; bon élève, il est le modèle à suivre en tout. Sa gentillesse sera la cause de quelques malentendus. J'avoue que, personnellement et bien que ce personnage soit vraiment un élément essentiel de l'histoire, il m'a un peu fait soupirer d'ennui par moment...
Qiu Ye Tao, jouée par Jiang Zhuo Jun, est l'amie que nous, les filles, aimerions toutes avoir ; elle a du caractère, elle mène sa barque et n'hésite pas à tailler dans le vif quand il le faut.
Bao Xiang Xiang (Lin Shen Yi), malgré un temps de présence moindre, est celui qui m'a le plus émue dans le premier tiers de l'histoire. Je vous laisse découvrir pourquoi.
Se joignent à la bande, à l'université, Lin You (jouée par Judy Qi, avec qui je n'arrive pas à accrocher, et ce dans tous ses rôles)et Huang Jun (Tan Quan) qui m'a arraché quelques larmes à la fin.
.
Je reverrai avec grand plaisir cette histoire, ne serait-ce que pour la constance de Shi Yi envers Xia Xiao, durant toutes ses années où elle ne voyait que Chen Lang, jusqu'à ce que, enfin ! elle s'aperçoive que celui qui était tout ce temps à ses côtés, sans faillir, était Shi Yi. J'ai eu envie de la secouer comme un prunier tout au long de sa cécité.
La fin, bien qu'un peu bâclée (le gros défaut des CDramas, cf « Meteor garden » pour ne citer que celui-ci), m'a ravie.
Pour moi,ce drama mérite amplement un 9,5.
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Light, soft rom-com easy to watch
To watch as pure light & fun entertainment because the only message of this drama is "love can overcome everything, but cannot be forced".The story tells the romance between a noble CEO & an intern teacher, pastry chef in the making. Their love is going to be thwarted by status differences, various love triangles, etc.
1/ The actors are good and the CL is endearing despite their Mary Sue & Gary Stu sides.
2/ You have to accept the overplayed side of certain characters (it's typical of lakorns to accentuate the humor aspect).
3/ the narration is quite dynamic
4/ the tone is light (no blood, no murder, etc.). The wicked are punished or repent :)
5/ For once, we don't have a permanent and/or excessive musical background (often in the lakorns) disturbing the emotions.
Recommended if you want a light, fun series, without "headache".
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A regarder comme un pur divertissement léger & fun car le seul message de ce drama, c'est "l'amour peut tout surmonter, mais ne peut être forcé"".
La story tourne autour de la romance entre 1 aristo CEO & 1 prof stagiaire, pâtissière en devenir. Cet amour va être contrarié par les différences de statut, divers love ▲, etc.
1/ Les acteurs sont bons et le CL est attachant malgré leur côté Mary Sue & Peter SU.
2/ Il faut accepter le côté surjoué de certains personnages (classique dans les lakorns pour accentuer l'aspect humour).
3/ la narration est assez dynamique
4/ le ton est léger (pas de sang, de meurtre, ...). Les méchants sont punis ou se repentent :)
5/ Pour une fois, on n'a pas un fond musical permanent et/ou excessif (souvent dans les lakorns) perturbant les émotions transmises.
Conseillé si vous avez envie d'une série légère, fun, sans "prise de tête".
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Kamisama Mou Sukoshi Dake
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One of the best JDramas I ever seen
The theme is difficult: a 17-year-old schoolgirl who prostitutes herself and contracts HIV, then her meeting and her love for a composer, haunted by the death of his ex-girlfriend.This story is treated masterfully, taking turns between the leads, touching, poignant, moving, revolting (multiple discriminations), also denouncing the failings of Japanese society (the father who thinks only of work, the mother at home who is bored and has an affair, the brother obsessed with exams, ...).
The actors are absolutely brilliant (they will go on to have an exceptional career afterwards) and the production is intelligent, subtle.
The only downside is the low-quality of the image itself. In 1998, we didn't have HD yet :)
I will probably watch it again because, for me, it is a masterpiece!!
This drama is in my TOP 10 JDramas , like "Second love" with the same FL.
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Le thème est difficile : une lycéenne de 17 ans qui se prostitue et contracte le VIH, puis sa rencontre, son amour pour un compositeur, hanté par la mort de son ex.
Cette histoire est traitée de main de maitre, tour à tour, touchante, poignante, émouvante, révoltante (discriminations multiples), dénonçant aussi les travers de la société japonaise (le père qui ne pense qu'au travail, la mère au foyer qui s'ennuie et n'a plus d'intérêt, le frère obsédé par les examens, ...).
Les acteurs sont absolument géniaux (ils feront par la suite une carrière exceptionnelle) et la réalisation est intelligente, subtile.
Seul bémol la qualité de l'image laisse à désirer. En 1998, on n'avait pas encore la HD :)
Je le regarderai probablement à nouveau car, pour moi, c'est un chef d’œuvre !!
Ce drama rentre dans la catégorie "ce que les dramas japonais font de mieux", au même titre que "Second love" avec la même FL.
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Bon drama rom-sport, qui évolue au rythme du Taï Chi (très modéré :)
J'ai pratiqué le Taï Chi et j'étais curieuse de regarder un drama sur ce thème. Cela m'a permis de découvrir un bon drama rom-sport, qui évolue au rythme du Taï Chi (très modéré :) et un super acteur.En effet,la série est portée par le ML Bi Wen Jun, que j'espère revoir très vite dans d'autres dramas. J'apprécie moins la FL (son personnage a un comportement trop trop enfantin).
Le SCL est attachant et l'amitié est bien mise en valeur au sein de l'équipe.
Beaucoup de bonnes scènes de combat (vive les câbles) !
Rien de particulier concernant les OST.
Un drama agréable (surtout pour ceux qui aiment le Taï Chi car ils retrouveront leur "chorégraphie" et l'esprit de cette pratique) mais qui ne restera pas dans les mémoires (sauf si vous avez craqué sur Bi Wen Jun)....
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Un petit bijoux à ne pas louper
Il y a comme chaque année des dramas qui passent allègrement sous le radar, parfois sous nos yeux pourtant aguerris. La multitude des sorties mensuelles n'aide pas beaucoup. Et il faut avouer que le succès des K-dramas dessert un peu ceux qui viennent de la Chine continentale, du Japon ou de Taiwan. C'est encore un bel exemple d'excellence qui sera peu vu. Peu apprécié. Peu partagé. D'où ma plume ici."Under The Skin" a comme originalité de nous parler d'un artiste talentueux devenu portraitiste pour la police. Je n'ai pas souvenir d'avoir vu ce thème traité jusqu'à présent. Et c'est aussi ce qui m'a attiré vers ce drama. Et c'est aussi un des points forts de cette série. Car ici, point de gribouillage brumeux tracé de loin par un acteur tenant maladroitement un fusain, essayant vainement de nous convaincre de sa soi-disante maitrise. Les portraits, les dessins, les peintures sont magnifiques et dégagent un réel talent, une densité qui plus d'une fois m'a ébahi. Les coups de crayon ont été filmé sous divers angles nous donnant le sentiment que Tan Jian Ci tient réellement le crayon (comprenez par là, dessinant lui même les sketchs). Les esquisses prennent alors vie sous nos yeux émerveillés.
Toute la subtilité de l'art est ici mise en valeur, comme un personnage principal qu'on aura mûrement donné forme. Presque amoureusement. D'une simple esquisse en passant par la sculpture, la peinture, le scénariste porte cet art au firmament, sublimant un simple visage en noir et blanc. Du grand art! Sans parler des explications de Shen Yi, ses analyses et observations fines mêlant techniques artistiques et psychologie humaine, je ne dirai qu'un mot. Merci. Merci de nous avoir offert ces dessins, peintures sublimes. Merci de ne pas avoir pris le spectateur pour un idiot.
Chéri qui n'a pas du tout la fibre artistique m'a suggéré à ma grande surprise "et si nous allions voir une galerie d'art?", c'est pour dire....
Mais il faut avouer que sans un excellent scénario, sans personnages charismatiques, le drama n'aura été une fois de plus qu'une simple série policière. Cela tombe bien, ce drama possède tout cela : scénario solide et duo addictif!
Je ne suis pas une grande fan de ces séries policières où les cas s'enchainent à chaque épisode (comme chez les états-uniens), voire tous les 2 épisodes, et résolus, brillamment ou pas, faisant avancer plus ou moins l'intrigue principale. Rappelez-vous de "The mentalist" ou "X-Files" (ah ma jeunesse....), séries US, qui bien qu'intéressantes avaient le défaut récurrent de nous faire miroiter une trame principale intense... au début et à la fin de chaque (nombreuse) saison. Seulement.
Vous n'aurez pas du tout ce problème ici, ou dans les dramas asiatiques en général. Bien que le vilain de l'histoire n'apparaisse pas de suite, ou que l'affaire ne fasse son apparition qu'ici et là, les cas que traitent nos deux protagonistes ont déjà l'honorable but de tisser un lien entre nos deux personnages, de créer l'inviolable confiance qui conclura la trame principale, mais aussi nous déverser cet art si méconnu sous toutes les coutures. Ou presque, car la saison 2 devrait nous en dévoiler encore plus. Ah saison 2...mais n'anticipons pas.
Chaque cas, bien que peu original, ce qui serait dur à moins de tomber sur des criminels imaginatifs et innovants dans la matière, est pourtant intense et émotionnellement chargé. L'intérêt de ces cas réside dans le fait que rien n'est tout noir ou tout blanc. Ce n'est bien sur pas la première fois que nous voyons des crimes qui renferment une bien triste histoire, une vitrine mensongère. Je pense par exemple au délirant mais non moins excellent "Sometimes when we touch" qui avait le même principe, nous conter une histoire d'apparence classique mais avec une arrière scène bien souvent différente et (bien sûr) d'une tristesse indescriptible. Des émotions comme la compassion, la tristesse mais aussi la colère et la volonté de voir à tout prix (mais en vain) ces crimes impunis nous envahissent face à ces êtres humains qui n'avaient que pour seule échappatoire : le crime, bien souvent le meurtre. Ou devrais-je dire de se défendre? Ce n'est certes pas excusable. Du moins pas au yeux de la justice. Mais aux nôtres? En ce qui me concerne, j'assume. Je trouve que ces coupables, au final un bien grand mot, ne sont que des humains luttant pour leur survie, sans être rarement entendu. Un geste de trop. Un geste qui les aura d'une certaine manière sauvé d'eux même.
Ce qui est intéressant est la place donnée à la morale derrière chaque histoire, un peu comme une fable, mais aussi cette interpellation qui nous interroge : Pouvons-nous juger la douleur des victimes? Pouvons nous criminaliser un acte de survie? Pouvons-nous punir des êtres au bord du précipice? Pas une seule fois, nos protagonistes ne se poseront en juge, ne faisant qu'après tout leur devoir d'avoir à trouver le coupable, mais à travers justement leur réserve à ce sujet et surtout leur écoute sincère, dévoilant au fur et à mesure des confessions, une nature humaine primitive et peut-être selon moi, nos instincts les plus naturels, bien avant d'être policé à l'extrême, une nature devenant ainsi dompté : un être civilisé.
Si je dois donc résumer ma réflexion : La société a été incapable de les protéger, ils se sont donc protégés. Peut-on toujours les considérer comme des criminels?
Un scénario intelligent, un thème intéressant et superbement réalisé. Que reste-t-il pour en faire un très très bon drama? Un duo de choc!
Loin, très loin du duo que nous conte régulièrement depuis des décennies les séries/films policiers, que cela soit au US ou ailleurs, "Under the skin" nous délivre un duo unique, rafraichissant et addictif. Si une certaine animosité se fait sentir dès le début, Du Cheng ayant pris en grippe 7 ans auparavant Shen Yi, leur relation va se développer, inévitablement, vers un respect réciproque et une amitié solide. Alors écrit comme cela, on va me dire "heu, oui mais encore?". La force de leur relation n'est pas le classique "je ne t'aime pas mais au final si", mais la façon dont les liens se tissent, et surtout l'attitude de Du Cheng et de Shen Yi. Ce dernier ne cherche pas la reconnaissance de Du Chen, mais à utiliser son art afin de faire avancer les choses. Ses regrets et sa mauvaise conscience suite à son "erreur" de jeunesse le poursuivent depuis 7 ans mais n'en font pas pour autant un personnage blasé et mal dans sa peau psychologiquement. Bien au contraire, nous sentons bien de sa part parfois sa détresse mais aussi son désir de résoudre cet énigme, Shen Yi continuera de briller par ses sourires, sa pensée positive.
Le protagoniste ne se dédouane pas et fera toujours face à sa responsabilité en essayant notamment de s'en souvenir par tous les moyens, même les plus extrêmes. Son attitude calme, pondéré (à la limite de paisible), respectueux à tous les égards gagnera rapidement la confiance de Du Cheng. Shen Yi, bien que talentueux, et ayant confiance en ses compétences ne cherchera nullement la gloire, se contentant de donner le meilleur de lui-même.
En face, Du Cheng ! Un officier de police comme on les adore, tel l'officier Zhang Cheng de "Reset" ou plus récemment l'excellent capitaine Luo de "Be Reborn", un officier de police loin de la brute colérique habituelle, du rebelle qui sort des clous procéduriers classiques ou du pitre de service cachant bien son jeu. L'intelligence et la sensibilité de Du Cheng nous le font aimer presque de suite. Réticent dans les premières minutes du drama, et après quelques (petites) tentatives d'isoler Shen Yi, Du Cheng n'hésite pourtant pas à l'inclure très rapidement dans ses enquêtes. Jamais haut et fort proclamé, son attitude respire la confiance et le respect vis à vis de son partenaire. Les petites piques d'humour et de complicité de Shen Yi sont à eux seuls révélateurs de leur amitié hors norme. Ni trop, ni pas assez, juste ce qu'il faut pour être accro à ce duo unique. Il faut souligner aussi que l'intelligence dont font preuve les deux protagonistes rendent ces enquêtes non seulement intéressantes, mais nous évitent les écueils habituels et frustrants des enquêtes ridicules, trop simples ou illogiques.
Si les personnages secondaires ne sont pas à la hauteur de ce duo, ils sont pourtant attachants permettant ainsi une dynamique dans l'histoire malgré leur courte apparition pour certains. Ils apportent cette petite touche simple d'humour, de tendresse ou de loyauté qui en font un drama plus léger malgré le drame de certaines histoires.
C'est donc un drama de grande qualité dont il serait dommage de passer à côté. L'intelligence et la forte alchimie de nos protagonistes combinées à une très belle réalisation sur un thème méconnu en font une série dont on ne s'ennuie pas une seule seconde. On sourit, on applaudit, on retient parfois sa larme, souvent son cri scandalisé.
Une saison réussie et maitrisée, le drama nous laisse entrevoir une saison 2, et c'est tant mieux!
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Magnifique drama
Je cherchais un BL a la base et je suis tombée sur ce drama et je ne regrette pas du tout. Il n'y a pas vraiment de romance mais j'adore la relation entre les deux personnages principaux. Suspense, émotions tout y est. Les chansons sont magnifiques. Malgré ma hâte de connaître la suite de l'histoire,j'écoutais a chaque fois la chanson de début tellement c'était beau, ce que je ne fais pas d'habitude.les décors aussi sont vraiment beaux. J'ai vraiment pas pu m'arrêter une fois que j'avais commencé quitte à passer une nuit blanche. Vraiment l'un des meilleurs dramas que j'ai regardé pour ne pas dire le meilleur. J'irai clairement le revoirCet avis était-il utile?
L'héritage des romans de gare
L'amour des Japonais pour les romans policiers en général et d'enquêtes en particulier est incommensurable. Déclinés en animes, en jeux vidéo et bien sûr en dramas, la liste des médias est longue. Les œuvres influencées par de grands auteurs, comme Agatha Christie ou Gaston Leroux, côtoient les adaptations d'auteurs japonais, de nouvels ou de mangas genrés mystery, par dizaine à la télévision. Et cela encore aujourd'hui. Alors comment choisir ? Et ben, c'est tout bonnement impossible ! On regarde le premier épisode en croisant les doigts et faisant le vœu qu'on soit bien devant un chef-d'œuvre comme Mystery to Iunakare, plutôt qu'un très dispensable Sousa Kaigi wa Living de ! Pour accroitre la difficulté, le premier épisode ne reflète pas toujours la série. Il faut parfois s'accrocher et passer les premières impressions pour apprécier celle-ci. C'est le cas de Motokare no Igonjo qui, malgré la présence de l'excellente Ayase Haruka en tête d'affiche, a du mal à nous convaincre avec ses deux premiers épisodes très "Dix petits nègres".Et pour cause, cette série est clairement un hommage, un peu trop appuyé, à des romans publiés il y a 100 ans maintenant. Loin de références subtiles, on nous rappelle que des évènements sont semblables à ce que l'on peut lire dans ces romans du 20e siècle. Petit lecteur, j'avouerai que ça me laisse un peu sur le carreau. Alors, qu'à coup sûr, les grands fans de ses classiques apprécieront grandement les références. Clairement destiné aux Otaku Mystery, j'ai plutôt ronchonné, quand la série a commencé par une n-ième enquête dans un manoir ou une dizaine de personnages sont réunis afin de démasquer le coupable. Vu le titre et l'ambiance, j'ai d'abord cru que toute la série se déroulerait dans une unité de lieu, de temps et de personnages et je voyais déjà pointer l'ennui. Mais L'héritage de l'ex-boy-friend de notre avocate-héroïne n'est pas ce manoir, mais un bien, bien plus encombrant, que vous découvrirez à la fin du deuxième épisode. Moment où, la série prend une autre tournure, s'éloignant d'Hercule Poireau et autre Gaston Leroux. Mais pas trop, puisque les références continuent tout le long des dix épisodes. Incarnées par l'associer de notre avocate, féru de ses romans de gare, il l'aidera à résoudre des affaires criminelles, malgré eux.
En effet, Ayase Haruka campe une avocate vénale, dont les scrupules sont inversement proportionnelles à son amour pour la bouffe. Les situations liées à ces deux traits de caractères sont donc les piliers humoristiques de la série, et avec quelques autres moments de gêne, justifie le visionnage de la série. Car pour le reste, à l'instar d'un Colombo, on connait souvent dès les premières secondes le coupable. Et si ce n'est pas le cas, on nous fait très vite de l'œil par des plans grossiers sur des personnages, des situations ou des objets accusant quelqu'un. Sans subtilité, on zoome sur les yeux de notre avocate pour nous montrer qu'il faut scruter l'environnement. On est loin de la torture mentale que nous infligent des Kiken no Venus ou Shinhannin Flag.
Il faut, de ce fait, prendre ce drama pour un divertissement qui vous fera si ce n'est rire tout du moins sourire. Car il faut bien avouer que les blagues sur la bouffe peuvent être parfois lourdes. Le duo Ayase Haruka - Oizumi Yo est plutôt croustillant, même s'il manque un peu d'originalité. Tout les oppose, comme il se doit. Évidement, L'avocate obsédée par l'argent et sa carrière et le majordome pommé, pauvre et altruiste. Chacun apprendra de l'autre. Comme d'habitude dans ce genre d'histoire jusqu'à être transformé par l'expérience. Un fil conducteur fera le lien entre chaque épisode et une certaine originalité, tout de même, viendra pimenter ce très classique drama. La récurrence et même l'agrégation de personnages pourtant complètement secondaire dans certains épisodes. Rien ne laisse présager, par exemple, leur retour et donc la formation petit à petit d'une équipe récurrente, pour ne pas dire d'un club d'enquêteurs. Formant, finalement, une agence de détective.
Très maladroit dans les enquêtes proposées et le réalisme des situations, les petits mystères sont à la ramasse, tout comme ce pouvoir donné à une avocate de mené enquête. Mais par contre, le ou les mystères portés par les personnages principaux qui servent de fil conducteur à la série donnent cet intérêt et cette envie d'en savoir plus. Les personnages secondaires récurrents deviennent vraiment indispensables jusqu'à attendre leurs apparitions. D'autant plus, qu'ils ne sont pas communs. Un bon divertissement, des références, mais pas de casse-tête qui donne la migraine, d'où une petite déception. J'en attendais plus d'un drama porté par Ayase Haruka dans le rôle d'une avocate. Je m'en vais, aller la revoir dans Heaven and Hell, dans le rôle… d'un homme.
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Adorable
J'ai adoré cette petite histoire toute mignonne entre deux individus complètement à l'opposé l'un de l'autre. Les métaphores autour de l'informatique pour décrire l'un des protagonistes sont bien trouvées et exploitées comme il faut, certains dialogues sont originaux, on a droit à quelques situations amusantes et même si l'histoire n'est pas spécialement originale, comme l'ont précisé d'autres commentateurs avant moi il vaut mieux bien traiter un sujet convenu que faire quelque chose de nouveau qui va dans tous les sens. Les acteurs s'en sortent relativement bien et sont à l'aise l'un avec l'autre, et leur romance se construit de manière mignonne et logique, avec quelques moments de doutes qui permettent de consolider la relation. Je suis toujours partante quand il s'agit du thème "ennemies to lovers" mais il arrive souvent que dans les BL, ce sujet soit traité de façon assez toxique. Ici ce n'est pas le cas, au contraire les deux apprennent à s'apprivoiser et le personnage du beau gosse (désolée j'ai toujours beaucoup de mal à retenir les noms coréens) a très bien compris que brusquer l'autre n'était pas la bonne solution. D'ailleurs depuis que la Corée s'est mise à produire des BL, je ne crois pas avoir une seule fois relevé de scènes problématiques ou qui me mettent mal à l'aise, un bon point à apporter à leur crédit. Autres éléments sympathiques, les images sont souvent très belles, les cadrages bien faits, en bref même si certaines des intrigues ne volent pas toujours très hauts ou sont vite oubliables (Tinted with you, par ex.), on constate quand même, à une ou deux exceptions près, qu'ils mettent du cœur à l'ouvrage malgré le court format de ces histoires.En parlant du format, peut-être que je me trompe, mais si le nombre d'épisodes reste conforme aux précédents BL coréens (entre 8 et 10 épisodes), pour une fois ceux-ci durent plus longtemps et on a droit à près de 30 minutes, ce qui laisse le temps à l 'intrigue de se développer, nous offrant ainsi une histoire sans temps morts tout en étant complète et aboutie. Il n'y a plus qu'à espérer que ce soit une évolution positive et que les prochaines productions suivront le mouvement. Quant à la musique, d'habitude je n'y fais pas trop attention (et je suis loin d'être fan des BO asiatiques d'ailleurs) mais je dois avouer que j'ai adoré celle du générique et que je l'ai immédiatement "shazamée" pour pouvoir l'écouter dans ma bagnole.
Un seul point m'a un peu dérangée : sans vouloir spoiler, on a droit dans un des épisodes finaux à une sorte de confrontation entre un des protagonistes et une autre étudiante. Lors de cette discussion, j'ai eu la désagréable impression d'assister à une sorte de démonstration du genre "pousse-toi le mâle est dans la place et toi, ma pauvre fille, tu ne fais pas le poids". A chaque fois que je vois ce genre de scène dans un drama, le mec me paraît tout de suite moins sympathique, et c'est dommage parce que j'étais bien partie pour l'adorer sans réserve. Par chance je n'ai rien à redire sur le reste de la série, on va dire que ce n'est pas très grave, mais l'audience féminine n'a vraiment pas besoin de ce type de situations pour pimenter une romance entre mecs, on peut trouver tout un tas de ressorts scénaristiques qui feraient tout aussi bien l'affaire sans devoir passer par la case où une nana se retrouve perdante et/ou humiliée et/ou jouer le rôle de la chieuse de service.
En tout cas cela reste une jolie découverte et on passe un bon moment. C'est romantique, doux et bien mené, et en prime on a droit à plusieurs scènes de bisous donc on ne va certainement pas cracher dessus. Bref, il y a de bonnes chances pour que je le revisionne un jour.
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Lakorn romantique cultissime avec MIK.
Lakorn rom. culte avec MIK (acteur qui est beau en toutes circonstances) et Mookda (excellente elle aussi), qui retrace la romance entre 1 aristo militaire de grande famille et sa "cousine adoptive" issue d'une région rurale.Pour une fois, la série est relativement courte (17 ép de 1h30).
De la même façon, ce drama évite les pièges classiques des lakorn :
- quelques longueurs mais ça reste acceptable,
- ensemble pas trop mélo,
On reste dans certains clichés :
- il y a bien sûr de multiples Love ▲ et un bon nombre de conflits familiaux (la difficulté de vivre
- quelques evil characteres (l'ex qui refuse d'abandonner, tante jalouse,...)
- et l'opposition de la famille (respect et obéissance absolus aux ainés)
Mais l'ensemble est plutôt bien fait, raconté intelligemment et surtout porté par d'excellents acteurs.
Un chef d’œuvre du genre, à ne pas rater.
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Skip it !
A waste of time !!Suite présumée de Master Devil Do Not Kiss Me 1 & 2. , qui m'avait amusée, même si cette série ne doit pas être prise au sérieux. J'espérais donc un bon divertissement, mais là, la story est écrite en pointillés (suite de courtes scènes, sans réelle cohérence)... sur 40 épisodes quand même.
Les acteurs font de leur mieux, y mettent tout leur talent (j'aime particulièrement le ML) mais tout est tellement cliché, mal écrit, ... que ça devient vite insupportable !!
Evitez-le, ne perdez pas votre temps....
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Croustillant mais plat, mais...
Voilà ! Je viens de me goinfrer Cutie Pie et me revoilà pour mon avis :Bon, clairement, je suis partagé.e mais plutôt que de faire des points négatifs et positifs, je préfère parler de différents points de la série, accrochez vous, on commence !
L'histoire :
Le principe de base de la série est simple : deux garçons de familles riches sont fiancées l'un à l'autre. Les deux familles se connaissent depuis des années mais celle de Hia Lian a dû beaucoup travailler pour se retrouver au même niveau que celle de Kuea. Ce qui fait de ce premier un bourreau de travail qui parait bien froid au premier abord. Quand à Kuea, il apparait à son futur mari comme l'héritier parfait mais derrière cette façade publique se cache un intrépide motard amateur de batterie et chanteur connu sous le nom de Kirin.
On a un second couple lead également dont l'histoire pourrait être intéressante, vu la façon dont on nous la tease mais en réalité, j'ai trouvé que l'intrigue retombait complètement à plat, quel dommage !
Vous le verrez, le thème principal de la série est basé sur la non-communication, jusque là rien de grave, mais le problème c'est que la production a décidé de trainer et de filer cette intrigue bien légère d'un bout à l'autre des 12 épisodes de la série, aboutissant à un effet de "beaucoup de drama pour pas grand chose".
Les personnages :
Je dois bien avouer qu'aucun acteur ne m'a paru mal jouer : Zee Pruk Panich, dans le rôle de Hia Lian, crève l'écran comme à son habitude, c'est vraiment un acteur qui maitrise son jeu et qui possède en plus un charisme de fou ! La belle surprise fut New Chawarin Perdpiriyawong qui joue Kuea, au début je me disais que son jeu était un peu inégal mais il s'est rapidement rattrapé pour nous offrir une performance impressionnante pour son inexpérience dans le milieu. De plus, il chante magnifiquement donnant à l'OST une place prépondérante dans la série, je pourrais les écouter en boucle car toutes ces chansons sont magnifiques !
Ils montrent une bonne alchimie à l'écran tout comme les autres couples que l'on peut y voir. On arrive d'ailleurs ici au POINT FORT de la série : les scènes croustillantes, alors les membres de la team "grimpette au rideau", vous en aurez pour votre appétit, croyez moi ! Ensuite, j'ai trouvé tout de même un peu dommage d'avoir des couples bien trop habituels avec le grand protecteur et son petit compagnon timide, heureusement, dans le second couple, Kon Diao ( Nat Natasitt Uareksit ) innove en devenant tout à coup acteur de la relation qu'il partage avec Hia Yi ( Max Saram Rujeerattanavorapam ). Bon, oui, Kuea aussi mais cela arrive tellement tard que ça passe presque inaperçu...
Le troisième couple est aussi extrêmement adorable et j'aurais aimé un développement plus important de leur histoire, mais peut-être dans un spin-off, qui sait ?
Le personnage de la gouvernante de Kuea, tata Ja, m'a bien fait rigoler même si on ne la voit que peu. Mais, celui qui vole la vedette à chacune de ses apparitions, c'est Le secrétaire de Hia Lian : Foei ( Poppy Ratchapong Anomakiti ), alors lui c'est LE comic-relief de la série ! Il m'a fait crever de rire !
J'ai aussi beaucoup aimé les interventions "religieuses" de Sinsamur ( Yim Pharinyakorn Khansawa ) et voir les autres membres du groupe lui donner la réplique sans faillir était très drôle.
enfin, une mention spéciale à la réaction de Nuchy ( Pure Purewarin Kosiriwalanon ) qui démonte Ton ( Tonnam Piamchon Damrongsunthornchai ) sur place pour sa remarque sexiste dans l'épisode 10, big up à elle, toutes les femmes aimeraient avoir autant de répondant à cette phrase !
La réalisation :
Alors, comme je l'ai dit plus haut, l'intrigue aurait pu être bien mieux ficelée (oui, les scénaristes c'est à vous que je m'adresse ! ), il y a d'autres manières de garder les spectateurs que de mettre des scènes HOT sans bosser le scénario derrière, la croustillance ne fait pas tout, il faut de la matière et en cela Cutie Pie ne restera clairement pas une référence.
D'un autre côté, la série aborde un thème super intéressant et super important mais qui arrive bien tard et n'est que survolé tout au long des épisodes : il nous donne en effet une merveilleuse définition du mariage, pas seulement comme une institution mais aussi comme la reconnaissance de l'amour qui peut lier deux personnes ensemble. On voit la revendication du mariage comme un droit fondamental qui devrait être accordé à tout couple qui s'aime sans distinction de genre, de situation sociale ou de hiérarchie.
Bilan :
J'ai pu voir que beaucoup de gens, soit aimaient la série, soit la détestaient, il n'y a pas de juste milieu. Moi je pense qu'il faut lui donner sa chance, même si on la regarde un peu comme un plaisir coupable au début, les thèmes qu'elle défend n'en sont pas moins profonds et importants. Les moments drôles sont justement placés et chaque personnage à droit à son temps d'acting ce qui nous permet de tous les apprécier à leur juste valeur.
En résumé : des scènes d'amour géniales, des relations mignonnes et une intrigue idiote, mais...
Maintenant, à vous de vous faire votre avis.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Un drama mature mais sombre. A éviter les jours de pluie...
Je suis mitigée. J'ai beau me dire qu'il faut de tout pour faire un monde, du joyeux, du triste, de la romance, du crime....mes préférences personnels, c'est à dire me faire rêver, me faire rire, me donner des papillons au creux du ventre, me faire croire que le monde pourrait être meilleur ne me permet pas d'apprécier, peut-être à sa juste valeur, ce type de drama.C'est un drama qui parle à ceux qui aime les histoires d'adultes. Ces vies qui luttent pour survivre. Pour trouver un sens à leur vie. Ces histoires qui soulignent peut-être une réalité devant nos portes. Je ne dénie par ce genre d'existence, j'en ai fait partie. Mais ayant vécu, comme beaucoup, les aléas de la vie, je n'aime pas forcément la revivre à travers une série. Surtout lorsque le ton et l'ambiance ne s'illustre guère par une envie furieuse de vivre et de dire insolemment à la vie "je suis vivante, et je vais te montrer que je peux être heureuse!". Ce qui est le cas de ce drama.
La première partie m'a totalement captivée. La tension entre nos deux protagonistes, Nie Yu Sheng et Tan Jing, est palpable à chaque rencontre. Nous retenons notre souffle à chaque regard qui se croise et se fuit. Le jeu des acteurs, tout en subtilité, nous délivre toute cette douleur et cette fureur contenue dans chacun de leur geste. J'ai attendu épisode après épisode leur renouement, et lorsque le déchainement de leur passion explose en une courte mais sublime scène, j'en ai eu le coeur tout retourné. Juste 2 petites scènes de baiser, d'amour charnel, spirituel, d'oubli qui m'ont fait vibrer...et croire que cela suivrait naturellement cette voie. Que nenni. Lorsque nous amorçons la fin de cette première partie, l'idée dérangeante que rien ne viendrait plus sublimer leur relation devient une réalité. Les personnages sont englués dans un passé qui ne veut pas se défaire. Leur douleur devient une normalité, un poids qu'ils se doivent presque d'honorer. La romance qui promettait tout pleins de d'émotion retombe à notre désarroi. L'ennui remplace l'excitation.
J'ai attendu jusqu'à la dernière minute les raisons de leur rupture. Si l'on comprend le choix cornélien de Tan Jing adolescente, je n'ai pas compris sa tenue de ligne une fois adulte. A 20 ans, il est facile de prendre peur, d'hésiter et de faire un mauvais choix ( entendez par là, un choix que l'on regrette). Je pense qu'à presque 30 ans, refaire cette même erreur devient soit de la bêtise. Soit de la volonté de ne pas vouloir être heureuse.... Je pourrais comprendre les choix de Tan Jing si les sentiments étaient désuets. Si la haine avait pris le pas. Si la rupture découlait d'une action méprisable de l'un comme de l'autre. Lorsqu'il n'y a rien de tout cela, on ne peut se demander "mais pourquoi, grand Dieu??". Oui, pourquoi?
Certes, la vie difficile de Tan Jing est soulignée dès le début et jusqu'au bout. Mais si l'on peut compatir à cela, il m'est difficile de lui donner raison. Ce choix lui appartenait. Le choix de fuir. Le choix de ne pas partager son fardeau. Le choix d'être une mère célibataire. Aussi difficile que fut ce choix et les conséquences qui naturellement en découlent, cela reste un choix. Qu'elle a fait SEULE.
Yu Shen n'a pas eu ce choix. On lui a imposé sa vie. Si Tan Jing peut se targuer dans son malheur d'avoir eu de l'amour, celui de son fils, celui de Sun Zhi Jun, celui de ses amis, c'est loin d'être le cas de Yu Shen. J'ai été révolté par l'abandon qu'il a subit, injuste et inexpliqué. Par la perte de la femme qu'il aimait mais aussi par la perte de son enfant. 7 ans. Sans savoir qu'il est père. Sans pouvoir vivre ces instants qu'on lui a volé, pour des raisons qui ne viennent ni de sa volonté, ni d'un quelconque désamour.
C'est donc un sentiment frustrant qui nous envahit au fur et à mesure des épisodes. Un couple qui n'avait au final que peu de chance de réussir, puisque la communication, la base de toute relation est ici bel et bien bafouée.
Et c'est bien dommage que dans la seconde partie, leur relation tourne à un lien fade et ennuyant. Nous ne savons plus sur quel pied danser. Il n'y a plus de passion. Des conversations qui s'éternisent et qui au final ne nous donnent plus envie de s'investir dans leur eux.
Ce qui est désolant, ce qui peut nous déranger, Tan Jing ne s'excusera, pas une seule fois.
D'être partie sans explications courageuses. D'avoir privé Yu Shen de son fils. D'avoir privé son fils d'un père, d'un grand-père. D'avoir cru sans aucune preuve que la mort de son père était dû au père de Yu Shen.
Si je pense injustice, ce n'est pas du tout à la mort du père de Tan Jing qui me vient en tête. Bien que le suspense soit maintenu jusqu'au bout, j'avoue que je n'avais pas vraiment envie de savoir qui était derrière ce scandale. Tan Jing ne s'est pas donné la peine de chercher à savoir, jugeant le coupable en tant que tel. Pourquoi devrais-je vouloir le savoir?
Non, ce que j'ai trouvé injuste est ce lien toxique qu'elle a maintenu avec Zhi Jun. J'ai eu vraiment de la peine pour cet homme enfermé dans son amour à sens unique depuis 7 ans. Un amour qui l'aura détruit jusqu'au bout. Les petites scènes entre Zhi Jun et Sun Ping me faisaient beaucoup de peine. La sincérité de l'enfant était tellement vrai que l'on se doutait de la souffrance que Zhi Jun devait ressentir. Il savait qu'il allait perdre tout cela. Ce qui n'a pas loupé. Nous voyons la descente aux enfers de Zhi Jun durant ces 7 années de prison. Je ne sais vraiment pas si le fait d'être le "père" et le "mari" de Tan Jing en valait la peine...
Le couple secondaire, Sheng Fang Ting et Shu Qin, était ultra adorable et m'impressionnait par leur maturité. Ils avaient pris le devant de la scène avec classe et j'attendais le dénouement avec beaucoup de joie. Je ne vous spolierai pas, mais.....je ne m'attendais pas à cette fin. Et je n'ai pas aimé cette fin. cela a dénaturé toute leur histoire, me faisant rager de la tournure des événements. Je n'en dirai pas plus. Car je n'ai pas du tout aimé leur fin.
Pourquoi dire mitigé si ce n'est pour que critiquer? Par ce qu'il y a des points positifs qui ont réussi à me garder captive jusqu'à la moitié du drama. La seconde moitié n'était pas l'idéal car plus sombre et déprimant, la première avait des qualités certaines.
Tout d'abord, le rythme lent. Cela ne peut pas plaire à tout le monde, mais je l'ai trouvé approprié et permettant de dégager une tension palpable entre nos deux protagonistes. Malheureusement, ce rythme reste le même tout le long, et 30 épisodes avec une lenteur pareil, cela devient un défaut.
Ensuite, la relation des deux couples. ce sont des romances d'adultes. Ici donc point d'action loufoque et immature. J'ai apprécié car tout était pondéré et mesuré, jusqu'aux scènes de jalousie. Toute la subtilité était de faire passer les émotions à travers un mot, un regard, une attitude. Et sur ce point, là ce fut réussi. Du moins dans la première partie. Car il faut avouer qu'ensuite, on aurait aimé un peu plus de passion, moins de retenue, un peu plus de vie!
Les amitiés. Que cela soit du côté de Tan Jing ou de Yu Shen, cela fut extrêmement agréable d'avoir des amis loyaux mais sans jugement précipité et surtout de comportement agressif envers l'autre partie. Shu Qin est la meilleur amie de Yu Shen et de ce point de vue là, je m'attendais à ce qu'elle s'irrite du comportement de Tan Jing ou de Fang Ting. Hé bien non, elle reste, si on peut dire, neutre, tout en soutenant fidèlement Yu Shen. Pas une fois, elle n'ira se disputer avec Fang Ting ou houspiller Tan Jing, prenant plutôt une attitude amicale envers Tan Jing. C'est la même chose avec Wang Yu Ling, l'amie de Tan Jing. Elle n'a pas une seule fois critiqué Yu Shen.
Pour conclure, ce drama n'est pas mauvais mais s'adressera plutôt à des amateurs de tranche de vie plus proche de la réalité. L'ambiance déprimant, il faut savoir que c'est loin d'être joyeux que cela soit au niveau de l'histoire ou du comportement des personnages, et bien que la fin puisse paraitre "heureuse", l'atmosphère, ne prêtent pas rire voire à sourire. J'aurai aimé une autre fin. J'aurai aimé que Yu Shen puisse se délivrer d'un passé qui n'est plus. Qu'il comprenne qu'il ne lui doit plus rien, une renaissance mais sans elle. J'aurai aimé que Zhi Jun puisse aussi se délivrer d'un mirage et vive une vie pour lui. Je pense que si antagoniste il y a, Tan Jing l'est.
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Très bon drama mêlant investigation et romance
Un très bon drama mêlant investigation et romance, avec une FL forte et intelligente (ça change :) et un ML beau comme un dieu !!ML (Wahouuuu ......the ML really handsome and lets be honest but his acting in the drama was really good for a newbie).
L'histoire est bien ficelée, finement racontée et les acteurs (novices pour la plupart) sont excellents.
Les 2 romances sont très cute et avec des baisers réalistes (a lot :) :)
j'ai passé un super moment et j’espère revoir très vite tous ces jeunes acteurs à l'écran.
I’m just so surprised this didn’t get as much review as I expected. In one word : WATCH!
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