Complété
Ever Night: Season 2
3 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 7, 2020
43 épisodes vus sur 43
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 6.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Une saison un peu décevante mais qui se regarde bien.

Nous sommes des fans de la saison 1. Nous avons laissé le temps passer avant de visualiser la saison 2, la raison est bien sur Arthur Cheng! Nous l'avons adoré dans la saison 1 et sa relation avec ses frères, Fu Zi, l'empereur et surtout SangSang étaient extraordinaire. Je ne vais pas refaire le topo pour la saison 1, j'ai déjà écris un avis dessus. C'est donc avec pas mal de recul que nous avons entamé la saison 2. Dylan Wang s'en sort plutôt bien. Il est évident pour nous qu'il n'a pas interprété Ning Qe aussi superbement qu'Arthur Cheng. Mais j'avoue que je ne vois personne d'autre qu'Arthur pour être Ning Qe. Dylan s'en sort comme il peut, il ne joue pas mal, il joue bien mais il n'a pas l'essence du premier, et je dois avouer que l'alchimie entre Ning Qe et SangSang est moins forte et moins palpable que dans le 1. Alors oui, la relation est devenue plus adulte et la saison 2 veut nous montrer que Ning Qe est vraiment amoureux de SangSang. J'aurais tellement aimé voir Arthur transi d'amour pour SangSang...car j'avoue que non, Dylan/Ning Qe ne semble pas aussi amoureux que Ning Qe/Arthur et c'est bien dommage. le changement de personnage n'est pas perturbant seulement pour Ning Qe. La maniaque du taoisme, nous l'avons préféré dans la S1. Idem pour la Princesse Tang. L'empereur Tang aussi a changé et au départ, nous étions déçu mais pour lui, l'acteur a magistralement pris le relais de Leon Lai. L'empereur a été un coup de coeur dans cette saison, il nous aura bien fait rire....
L'histoire semble moins intense que dans la S1 ainsi que les combats et les effets spéciaux. C'est dommage, car nous étions impressionnés dans la S1 des combats et effets spéciaux qui sortaient de l'ordinaire.
Un des défauts majeurs de ce drama c'est qu'il tourne en rond parfois et souvent, il saute des étapes et on se retrouve d'un épisode à un autre, avec des explications qui n'ont pas été données et c'est l'incompréhension. Il est donc arrivé souvent qu'on soit " What the heck???"
Sans parler de la non-consistance de certains personnages comme Long Qin...Il avait une telle prestance dans la 1 et ici, dans S2, il est presque inutile.
Heureusement que certains personnages restent géniaux comme Fu Zi, l'empereur Tang, second frère, premier frère et 3ème soeur....
Je suis aussi très déçue de la fin...je ne veux pas spoiler, mais bref, comme dirait mon mari "tout cela pour ça??" . Les derniers épisodes trainent en longueur, tournent en rond pour au final une fin incompréhensible....pourquoi? comment? quoi????
Bref, une saison décevante. Il y a des points positifs mais pas assez pour que je le note plus haut que 7 :(

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
I Shared My Husband
2 personnes ont trouvé cette critique utile
nov. 1, 2020
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 7.0

Drôles de D(r)ames

Avec une affiche aguicheuse et un pitch pour le moins racoleur, on hésite avant de pousser la porte de ce drama. Dans la tête de beaucoup de mâles japonais, le rôle de la femme étant encore trop souvent celui de rester à la maison et de s'occuper bien sagement des enfants pour accueillir avec un grand sourire son mari, le soir venu. Quand on nous dit que 3 d'entre elles vivent avec le même homme sans le savoir, sont amoureuse follement de lui, même après avoir découvert la vérité et chercheront par tous les moyens à récupérer la récompense destinée à celle qu'il aimait le plus, je dis danger, écœurement sexiste, passe ton chemin. Eh bien non ! Avec subtilité (ou pas) les scénaristes arrivent à nous faire rapidement changer de point de vue sur les nombreux stéréotypes féminins de la série. Et des stéréotypes, ça il y en aura : working girl, sportive, femme flic, maman poule, etc ... Mais loin d'être des succubes assoiffée d'argent, elles montrent leurs failles et on ne peut s'empêcher d'avoir de l'empathie pour elles. Cela est dû à une très bonne écriture et un jeu d'acteur parfait. Même si les méchants sont vraiment très, trop, méchants. Koike Eiko est merveilleuse et tient la palme des expression de visage empathique. Elle rattrape amplement son rôle catastrophique dans "Gourmet Detective". Mention spéciale aux enfants et carton rouge à Natsuki Mari qui tient le foyer pour mères célibataires comme une gouvernante d'un manoir du 19e siècle. On n'y croit pas une seconde, surtout qu'elle prend rapidement la posture trop usée des maitres de cérémonie des séries d'enquêtes à la japonaise (mais si..., celles ou détective Conan détaille ou pose les questions à la fin, par exemple)Car c'est bien une série policière, empreint de mystères et de secrets à laquelle on a affaire. Beaucoup plus morale, même pour nous occidentaux qu'il n'y parait au premier abord. On dénoue les ficelles avec les héroïnes, avec parfois un peu d'humour, pas mal de stress mais toujours beaucoup d'émotion. Des longueurs malheureusement, avec les derniers épisodes et une fin qui ne satisfera pas tout le monde, mais un sujet traité de manière assez original et avec la finesse qu'on pouvait attendre des Japonais, surtout que les mères célibataires est un vrai sujet de société là-bas et je crois que cette série participe grandement à mettre en lumière de manière positive ce problème. D'ailleurs j'encourage les hommes à regarder attentivement la série, un hymne à la femme, la parentalité, la vie ...

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Youkai Share House
0 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 26, 2020
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 7.5
Acting/Cast 8.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

The Yokai Family

La famille Addams a marqué plusieurs générations. Certainement par le fait que beaucoup d'enfants se retrouvaient dans cette famille. Les psychologues diront que c'est un effet cathartique pour les enfants et les ados qui se sentent comme des étrangers aux milieux des adultes. Et c'est l'effet qu'on ressent quand on suit les aventures de notre héroine au milieu de cette "famille" recomposé de Yokai en pleine déprime. Complètement GAGA de légende japonaise et de Koshiba Fuka depuis Tokusatsu gagaga, ce drama était pour moi. Encore une fois trop court et peu approfondi ( comme Gagaga) je ressors un peu déçu du visionnage. 8 épisodes pour présenter un yokai à chaque fois et sa légende mêlés aux activités très banales de l'héroïne (c'est vraiment le pitch de Tokusatsu gagaga, finalement ...) ce n'est absolument pas assez. Les épisodes sont longs, certes, mais le triptyque : "situation de drama (m'aime-t-il vraiment ?) , lien avec la légende et résolution du problème" est à mon avis, trop rapidement expédié pour qu'un européen comme moi puisse être satisfait. Les acteurs sont bons dans leurs rôles de yokais un peu fragiles, mais la mise en scène pâtit du manque de moyen de la série. Certes le temple est bien mis en avant, mais l'intérieur bien trop moderne et surtout les maquillages et costume ne sont pas à la hauteur de ce que j'attendais. C'est une comédie, d'accord, et les acteurs nous font bien rire, mais les effets spéciaux aussi et je ne suis pas sûr que c'était voulu. Quoi qu'il en soit on passe un bon moment, mais sans se tordre de rire non plus. Les légendes sous formes de dessins pas vraiment animés (comme le théâtre de papier traditionnel) en rebuteront certains, mais évidement pas moi qui en suis grand fan. Et j'attends à chaque fois le moment du "mukashi mukashi ...". Il va me manquer maintenant que la série est finie. Heureusement l'apparition de Miwa dans le dernier épisode rattrape tout, j'aimerai tellement la revoir sur scène (comme beaucoup d'autres d'ailleurs...)

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Watashitachi wa Douka Shiteiru
5 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 26, 2020
8 épisodes vus sur 8
Complété 3
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 10

Vous prendrez bien une petite douceur ?

Voilà un drama qui donne faim rien qu'à l'affiche, pour tous les amoureux du Japon et des Japonais en particulier. En arrière-plan des Wagashis, pâtisserie traditionnelle japonaise alléchante par l'aspect esthétique autant que par le gout et au milieu deux acteurs chers à mon cœur. Hamabe Minami aussi mignonne qu'excellente dans ses rôles (Emma dans The Promise Neverland, quand même) et Yokohama Ryusei (Anata no ban desu , ...) surement un des acteurs le plus doué de sa génération, à mon avis. Certaines diront le plus beau, bref .... Les deux en costumes traditionnels, de surcroit, cela envisage un excellent drama et on est clairement pas déçus. Les critiques étant nombreuses et le manga "surement" connu (comme d'habitude je ne l'ai pas lu) je m'attacherai vraiment sur les personnages et la mise en scène. Mais l'histoire vous prendra aux tripes et les nombreux rebondissements vous tiendront en haleine jusqu'à la fin. Les acteurs sont formidables et pas seulement les premiers rôles. La matrone fait bien flipper comme il faut dans ce genre d'histoire et seulement quelques ficelles scénaristiques ou de mise en scène mal menées viennent gâcher le plaisir (ahhh, ses flashback et ses regards noirs qui manquent de subtilité...).
Si on propose souvent une mise en avant des pâtisseries, on regrettera que la confection ou les petites histoires sur les gâteaux ne soient pas plus détaillées. Surtout pour moi, petit européen qui a encore tant à découvrir. Mais la tradition est si bien mise en avant dans la série qu'on pardonne ses oublies. Costumes, lieux aussi magnifiques que bien filmés (Ah ses jardins et ses cadrages, on dirait des estampes) et traditions familiales à la fois horribles et magnifiques. Tout est magnifiée. Peut-être à outrance, je pense par exemple aux kimonos portés en permanence (on comprendra la symbolique dans le dernier épisode) même pour pâtisser. Mais quelle plaisir pour les yeux. Si on me redemande pour la centième fois : " pourquoi j'aime tant le Japon ? ", la réponse sera maintenant : Regarde les 8 épisodes de Watashitachi wa Douka Shiteiru et tu comprendras.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Doctor John
3 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 20, 2020
32 épisodes vus sur 32
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Le meilleur drama-médical à ce jour.

Non, je n'ai pas mis cette note à cause de Ji Sung...quoique il y contribue beaucoup!
Ce drama est une perle. J'ai vu beaucoup de drama dans le monde médical, et celui-là est mon préféré. Par ce que :
- Ji Sung ( laissons de côté son côté sexy et beau gosse...) est magnifique ( comme d'habitude) et son interprétation est touchante. Nous aimerions tous (toutes) avoir un médecin comme lui, humain, tenace et intelligent. Je m'attendais plus ou moins à un médecin/génie type "black jack" ou "D-day", mais j'ai été agréablement surprise de voir un médecin qui n'a pas une seule fois tourné le dos à ses patients, qui a su les soigner sans être dans la phase rebelle et anti-hiérarchie. Un médecin avec un GRAND coeur. Plus d'une fois, j'en ai eu la gorge nouée, la larme à l'oeil et le sourire béat devant tant de sagesse dans ses paroles, tant d'intelligence, tant de gentillesse....vraiment, le scénariste nous a pondu un grand personnage, un grand docteur.
- La trame. Une trame qui tourne essentiellement autour de l'humain. Ici pas de guerre contre l'hôpital. Pas de rivalité amoureuse. Pas de supérieur arrogant avec des plans diaboliques ( bien sur, nous avons des docteurs qui ne croient pas en Cha Yo Han, prêt à le virer à la moindre faute, mais au final rien de frustrant et d'angoissant). Un lien qui au fur et à mesure se dessine et devient sincère (le procureur par exemple...). Un sujet sensible auquel il est difficile de rester indifférent : L'euthanasie. Un message d'amour. ici donc un sans faute pour le l'histoire.
- La romance. Ce n'est pas la romance la plus extraordinaire ni la plus intense que j'ai pu voir. Mais. Nous avons une romance forte, un lien qui au fur et à mesure se tisse. L'alchimie entre nos amoureux est très belle. j'ai vraiment aimé cette confiance que Kang Shi Young avait en Cha Yo han. Il est pénible de voir dans les dramas ce manque de confiance qui vient souvent ternir la relation amoureuse. ici, non. Pas de cela, elle aime, elle croit en lui. Et c'est juste beau.
- l'OST. Une OST minutieusement travaillée, des BGM qui augment l'effet voulu dans les scènes touchantes. Une très belle chanson de fin qui aura eu l'effet vicieux de m'obliger à vouloir voir la suite sans attendre.
- Des personnages secondaires adorables. J'ai eu peur lorsque j'ai vu la petite soeur et Lee Joo Yoon. peur de les voir s'attaquer aux leads et de voir tout cela devenir un ring de pugilat. Et ce fut donc avec surprise et surtout avec bonheur que l'on découvre au fil des épisodes la force que les personnages secondaires vont apporter, leur soutien indéfectible, leur loyauté et leur solidarité incroyable.
En conclusion, un drama passionnant, bouleversant et intense, un must-see selon moi.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
En cours 7/7
Kyoufu Shinbun
2 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 20, 2020
7 épisodes vus sur 7
En cours 0
Globalement 7.0
Histoire 7.5
Acting/Cast 7.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 6.0

La mise en scène de l'horreur

Peu nombreux à la tv, les dramas d'horreurs n'échappent pas à la codification si chère aux japonais. Silences puis jumpscares, réveils soudains, pertes de cheveux ou sourires figés, ... Les clichés sont nombreux et font parfois autant sourire que frémir. Kyoufu shinbun est donc bourré de poncifs et assène à nouveau une légende urbaine aux ficèles maintes fois tirées. prédiction de catastrophes, dont l’héroïne est la seule à voir et que évidemment personne ne croit. Une Cassandre des temps modernes, quoi que, ce passant à Kyoto et souvent dans les vieux quartiers. L’atmosphère de la ville est surement le point fort de la série. Kyoto est une ville empreint de spiritualité et de mystère d'autant plus pour un occidental et les légendes peuvent être croisées à tout les coins de rue. C'est peut-être ce qui donne un semblant de crédibilité à l'histoire. Ce ne sera malheureusement pas le jeu des acteurs (même si j'adore Kuroki Hitomi, toujours géniales dans les rôles de maman) ou l'écriture poussive, avec des personnages qui changent de personnalité toutes les 10 min. Des morts violentes en cascades, et notre héroïne qui continue à faire ses livraisons Uber Eat comme si de rien n'était (y en a qui attendent encore leur pizza d'ailleurs ). Très maladroit et surement bien moins bien construit que le manga dont il est tiré, Kyoufu Shinbun nous attire malgré tout. Pour savoir où il va nous mener, nous malmener, car il faut bien avouer que finalement, malgré les maladresses, le malaise est bien distillé et c'est à ce demandé si elles n'étaient pas voulues. Dans ce cas, acteur comme scénaristes sont des génies et je me demande s'il n'aurait pas mieux valu que cette critique ne vienne jamais au monde.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Tokusatsu Gagaga
1 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 18, 2020
7 épisodes vus sur 7
Complété 1
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 9.0

Complètement gagaga

Voila un drama de 2019 passé inaperçu par son thème principal, l'amour des tokusatsus. Ses séries de super héro en casque intégral , collants colorés et qui sont c tellement caractéristiques des années 80. Popularisée en France par X-or ou Bioman, les tokusatsus ont laissé un souvenir (bon ou mauvais) impérissable a toute un génération de français, également. Et cela bien avant que le genre ultra codifié par les japonais soit dénaturé par les Power Ranger. A la base destinées aux enfants (même pas aux ados) on apprend le long des seulement 7 épisodes qu'il existe de véritable Otaku du genre. L'ambiance qui se dégage de la série fleure bon la nostalgie 80. Ses figurines Bandai et ses génériques qui résonnent dans nos cœurs. Car c'est un véritable cri d'amour pour le genre et à la culture pop japonaise en général. Le karaoke, les boys band, les petits magasins de jouet au détour d'une rue, les représentations lives ou film 'spécial' tourné pour les fans. Tout y est. Un hymne également à garder un cœur d'enfant. On se retrouve tellement dans cette héroïne, la belle Koshiba Fuka spécialisée maintenant dans les rôles de filles perdues en proie à des choix de vie et quelle interprète toujours de manière si touchante et drôle. Tiraillée entre son travail, sa mère qui ne supporte pas ses choix ou la société en général, ultra codifiée, du Japon. Un rôle principal féminin qui intensifie encore le sujet et résonne comme un hymne à la liberté et l'indépendance des femmes. On sent que l'auteur du manga d'origine a souffert de sa différence et on est heureux de se dire quand France, même si on nous regarde d'un air suspect, on sera plus tolérant avec les adultes passionnés de manga, animé ou Drama. Un hymne a la joie, à la tolérance, drôle évidement et trop court malheureusement. Et en plus y a des hommes en collants moulants.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
The Secret of Picking Up the Light
2 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 11, 2020
24 épisodes vus sur 24
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.5
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers
Je ne serais pas aussi sévère que certains dans mon jugement car comme d'habitude, ici parle mon coeur. C'est un titre qui m'intriguait et qui était donc dans ma watch list. Le premier épisode, contrairement à d'autres, ne m'avait pas réellement attiré. J'était un peu sceptique quant à la suite de l'intrigue, ce principe de jeux virtuel pour vous refaire revivre votre passé ne me paraissait pas des plus convaincants. Xia Shi n'était pas des plus charismatique. Mais dès le second épisode, je me suis laissé emporté par le courant. Et cela grâce au couple principal. Un des couples les plus naturels et adorables que j'ai pu voir. Alors il est vrai que c'est un peu étrange de ne voir le plus souvent durant les épisodes que le point de vu de Ye Sangyu. Pourtant, cela semble logique lorsque nous voyons la fin ( évitons le spoil) mais contrairement aux dire de certains ( qui aiment donner un jugement après avoir appuyer sur avance rapide tout le long), un peu de mauvaise foi ou bien de stupidité, le jeu virtuel est bien centré sur les mémoires de Yi Sangyu et de sa bande d'amis, il est donc bien logique et normal que le point de vue soit beaucoup centré sur Ye Zi et des personnages secondaires. Grâce à cela, Xia Shi retrouve peu à peu ses souvenirs, ses émotions enfouies. C'est un joli conte qui nous est montré.
La moitié de mes points, je l'avoue, est gagnée grâce à la personnalité rayonnante de Ye Zi. La jeune fille est adorable dans tout ce qu'elle fait et on ne comprend que trop bien pour quelle raison Xia Shi tombe amoureux aussi rapidement. Elle est ce genre de personnage qui transcende le mot "heureux". Et j'avoue que l'autre moitié des points vont à Xia Shi. Si au départ, je ne trouvait pas le LM extraordinaire, son calme, sa force naturelle rassure et je ne pouvais qu'être admirative devant sa façon de gérer et de répondre à la trop plein énergétique Ye Zi. Ils étaient diamétralement opposé et si complémentaire. Leur interaction était adorable et forte. Et j'avoue que l'amour inconditionnelle de Ye Zi était tellement rafraichissant. Un autre bon point est que pour une fois, il n'y a pas de dispute, de malentendu stupide, de rivaux diaboliques, de parents contre leur relation, bref, pas UN SEUL obstacle qui auraient rendu le couple pleurnichard face à un choix cornélien....Non, ici, leur histoire avance naturellement et c'est un tel soulagement de ne pas avoir à serrer les dents en se demandant s'ils vont ou non rester ensemble jusqu'au bout. Il y a bien sur les triangles amoureux, plus d'un, plus de deux ^^Mais ici les rivaux ne sont ni vicieux, ni agressifs, ni tordus d'esprits.
L'histoire du tueur en série est intéressante et apporte une petite touche de suspense dans ce monde de marsmallow et bien que cela n'ait pas été raconté comme dans un vrai drama de serial killer, c'était assez pour nous tenir en haleine.
C'est donc un drama agréable qui se regarde avec un réel plaisir, une romance des plus naturelles, un drama avec des triangles amoureux qui évitent les écueils angoissants et frustrants (et faciles) du drama qui tomberait dans le trop-larmoyant.
Bien sur, le drama ne tourne pas autour du E-sport, ne vous attendez pas donc à quelque chose dessus, et n'est ni un pur thriller. Mais un drama sur la justesse d'un amour, jusqu'à quel point peut-on aller quand on aime, sur les premiers balbutiements d'un premier amour. Sachez le juste. N'hésitez donc pas à lui donner sa chance, malgré les mauvaises notes, injustifiées à mes yeux, à l'heure actuelle, nous avons bien besoin d'un joli conte pour nous remonter le moral et nous faire sourire stupidement. En tout cas, voilà comment a parlé mon coeur ^^

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
En cours 136/156
Natsuzora
0 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 4, 2020
136 épisodes vus sur 156
En cours 0
Globalement 9.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.0
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 7.0

Natsu, petite fille des montagnes ...

Les Asadoras de la NHK ont un format très particulier 15min/jour, pendant 6 mois. Il faut pouvoir trouver son compte pour accrocher aussi longtemps à une histoire, qui soyons honnête tirent parfois en longueur. Pour ma part j'adore ce format qui permet de lancer des épisodes en rafale. De plus, ses dernières années, les thèmes abordés, la qualité d'écriture et la pléthore de stars en premiers rôles ou en guest arrivent à vous tenir en haleine malgré les moments un peu plan plan. C'est presque le cas de Natsuzora qui offre à Suzu Hirose un premier rôle à la hauteur de son talent et qui justifie à elle seule le visionnage. Comme cela semble devenir la norme avec ce format on découvre son personnage enfant et on suit sa vie sur plusieurs décennies. Bien moins palpitante, à mon avis que celle de Suzume dans Hanbun Aoi (mon Asadora préféré) on trouvera quand même son compte d'émotions dans la première partie de l'histoire et quelques rebondissements, certes attendus redonneront un regain d'intérêt. Découvrir la vie difficile des japonais du siècle dernier, partis coloniser Hokkaido et des orphelins d'après-guerre ma fait verser ma petite larme.
Dans cette version japonaise d'Heidi (les similitudes sont quand même très fortes même si on essaye de nous vendre 'la petite maison dans la prairie') l'histoire nous touche par les liens créés par Natsu et son grand-père adoptif. Personnellement si je trouve que les rôles secondaires manquent de profondeur dans cette partie (et trop caricaturaux plus tard, pour les collègues de Natsu adulte), Awano Sari qui joue Natsu enfant et Kusakari Masao le grand-père vont vous faire fondre. Plus tard, la recherche désespérée de son frère et de sa soeur réussiront aussi à vous tirer une larme supplémentaire.
Mais soyons honnête, si je me suis plongé dans cette histoire ce n'est évidement pas pour les paysages bucoliques et les vaches d'Hokkaido ni pour suivre le combat difficile de l'émancipation des femmes japonaise, fil rouge de beaucoup d'Asadoras, mais pour le thème principal : la genèse de l'animation japonaise. Car comme beaucoup, avant de m'intéresser aux dramas, je suis un fan d'animation et de mangas. Et on suis bien les pionniers de l'animation dans cette histoire. Le terme 'Pionnier' semble être le fil conducteur de la série tout au long des 156 épisodes. On découvre les premiers films d'animations, le métier d'animateur de coloriste, de doubleur, les premiers studios d'animations, etc ... Cerise sur le gâteau des séquences d'animation ont été spécialement créés pour l'occasion, avec vers la fin de la série des un épisode quasi entier animé (d'une qualité un peu décevante par rapport au générique d'ailleurs). Car si on reconnait facilement la Toei dans le studio où Natsu travaille il était hors de question d'utiliser des séquences de film réels. Et on s'amusera donc à chercher à quel film fait référence cette séquence. Jusque dans le générique, créer par une jeune animatrice, chanté par le groupe Spitz et qui nous rappellera tellement le Heidi de Miyazaki. L'ombre du maitre plane sur les épisodes et certains des personnages ont du hérité de traits de caractère. Tezuka et Go Nagai ne sont pas très loin non plus. Voilà pourquoi je conseille cette série, qui ravira tous les fans d'animations d'après-guerre jusqu'au années 80, les vieux comme moi, quoi. La musique colle parfaitement à la série et vous vous surprendrez à fredonner les thèmes principaux. Un de mes Asadoras préféré.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
En cours 8/11
Unsung Cinderella: Byoin Yakuzaishi no Shohosen
0 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 4, 2020
8 épisodes vus sur 11
En cours 0
Globalement 9.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 8.0

La pilule du bonheur

Honnêtement, J'ai hésité (un peu) avant de me lancer dans le visionnage de ce drama. Son titre faisant référence à "Cendrions", ses acteurs (beaux gosses ou Idols de magazine) et surtout, encore un drama en milieu hospitalier. Après avoir visionné Alive - Oncologist's Medical Record (très bon) , Top Knife (peux mieux faire) ou Radiation House (très bon aussi) je me suis dit que cela allait rapidement me gaver une nouvelle histoire "sanitaire" et surtout en ce moment. Mais une fois de plus, je me suis fait avoir. Il ne ma fallu que deux épisodes pour devenir accros. Les dramas japonais, comme les mangas ou les animés ont ce pouvoir magique de vous faire admirer n'importe quel métier en le faisant passer pour le plus cool du monde. Cette fois-ci ce sont les pharmaciens qui sont mis à l'honneur (après les infirmiers, les oncologues, les radiologues, et sûrement bientôt les proctologues, donc). Pas les chercheurs en pharmacie mais bien ceux qui s'occupe de préparer les médicaments prescrit par les médecins. Leur implication envers les patients (certes exagérées) réchauffe l'âme et le coeur.
Écriture parfaite, acteurs excellents et tellement touchants (c'est pas juste, ils sont beaux, jeunes et en plus ils jouent bien) Et de l'émotion à chaque épisode. Attention, âmes sensibles s'abstenir, comme dans Alive le propos est dur, la mort est souvent présente en filigrane et cela monte en puissance dans les derniers épisodes. On est loin d'une amourette entre collègue et c'est t'en mieux. En même temps, retrouver réunis Tanaka Kei et Nishino Nanase qui m'avaient tenu en halène dans 'Anata no ban desu' ne pouvait donner que du bon (même si cette dernière a un rôle assez transparent malheureusement). Et Ishihara Satomi n'arrête plus de m'étonner depuis qu'elle m'a fait aimer les magazines de mode dans Jimi ni Sugoi! Koetsu Garu Kono Etsuko. Un drama à visionner sans ordonnance, donc et surtout pas à dose homéopathique.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Clean With Passion For Now
1 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 22, 2020
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.5
Musique 6.5
Degrés de Re-visionnage 9.0

Ce drama a été un véritable coup de coeur pour ma part !

Cela faisait un moment que je n'avais pas regardé de romance mais celle-ci tout particulièrement a réussi à faire battre mon coeur si fort ! Si le premier épisode m'a surpris par son humour, où j'ai sincèrement laissé échappé des rires à voix haute, j'ai ensuite été absorbée dans une histoire d'amour encore plus douce que des draps fraîchement lavés.

C'est avec ce drama que je découvre les deux acteurs principaux qui ont une alchimie si importante à l'écran et que je suivrais désormais de près vous pouvez en être sûrs. Le drama en général aborde divers sujets, comporte quelques morales comme toujours, il a ses moments moins agréables, mais la romance est si belle que ce ne sont que des détails sur lesquels je n'ai pas réussi à me focaliser.

Moi qui m'attendais à ce que le dirigeant d'une société de nettoyage soit ennuyant, j'ai été bien bernée. Je ne compte pas le nombre de fois où je suis passée du rire aux larmes, et où je finissais toujours par me retrouver avec des étoiles dans les yeux à l'idée de découvrir un nouveau moment entre nos protagonistes adorés.

Autre surprise toute particulière, j'ai absolument adoré les rôles secondaires de ce drama ! On retrouve Kim Won Hae que j'adore, mais aussi d'autres acteurs moins connus qui sont formidables à l'écran. Je me suis même surprise à guetter bien plus souvent que je ne le devrais les apparitions à l'écran des rôles et romances secondaires.

En résumé, j'ai absolument adoré ce drama qui mélange avec habileté humour & amour. Si vous cherchez une romance douce, quelque chose à regarder avec une tisane après une journée trop chargée, c'est le drama qui vous redonnera le sourire à coup sûr !

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Tantei ga Hayasugiru
1 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 20, 2020
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 7.0

Une enquête trop vite terminée, ou pas ...

Voilà une comédie qui va ravir les amateurs de méchants stupides et de détective gaffeur. Attention tout de même car nul enquête ici ou alors expédiée à la vitesse de la lumière, comme le suggère le titre. Mais la protection plus que rapprochée (vous comprendrez vite en regardant le 1er épisode) d'une jeune héritière. Le scénario assez convenu n'est pas une force de la série et les épisodes peuvent un peu trop se ressembler dans leur déroulement, mais comme toujours dans ce genre de drama les acteurs rattrapent le manque d'ambition des scénaristes et une mise en scène qui ne laisse que peu de doute quant aux réelles intentions des différents protagonistes. Hirose Alice (Top Knifu, radiation house, ...et sœur de Suzu) montre tout son talent humoristique par ses grimaces et son caractère garçon manqué. Elle en agacera certains, mais je trouve plutôt rafraichissant d'avoir une actrice japonaise qui ne met pas toujours en avant son côté kawaï ou fragile, pas vous ? Elle forme avec Takito Kenichi (Hanbun, Aoi, Kotaki Brothers and Shikuhakku, ...) un duo qui fonctionne à merveille. Ce personnage de détective qui d'ailleurs aurait mérité un traitement plus en profondeur, est lui aussi "légèrement" surjoué, mais il colle parfaitement aux situations. J'aurais juste aimé un peu moins le côté, "le détective gagne toujours" à la fin de chaque épisode, mais c'est le format comédie familiale qui veut ça. Bref, un drama qui détend, mais qui peut énerver. À essayer...

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
En cours 6/7
Oya Baka Seishun Hakusho
1 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 20, 2020
6 épisodes vus sur 7
En cours 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

Dur d'être père !

Oyabaka seishunn hakusho que je me permettrai de traduire par "le guide des parents stupides" est La comédie rafraichissante de cette rentrée 2020, et dieux sait qu'on en avait besoin. Nagano Mei (3 Nen A Gumi, Hanbun, Aoi) est à nouveau formidable dans son rôle d'étudiante un peu nunuche, mais tellement attachante. Ses mimiques collent comme à chaque fois à ses personnages, épaulée par ses deux amis à la forte personnalité, le trio est parfait. Les persos masculins sont, certes, caricaturaux comme celui de Nakagawa Taishi (Natsuzora, ...) complètement à l'ouest dans son rôle d'amoureux transi, mais qui s'ignore ou Tozuka Junki qui joue un Youtubeur obsédé par la vidéo viral qui fera de lui un millionnaire. C'est là une des forces de ce drama, encré dans la réalité des étudiants (japonais ou autres) d'aujourd'hui. Entre baito et rêve de devenir humoriste, artiste ou auteur, loin du chemin tout tracé "Université -> grande entreprise". Mais la grande force (humoristique) de ce drama c'est bien sûr Muro Tsuyoshi, le père de Mei qui crève l'écran, en nous faisant crever de rire. Tics oraux et gestuels du corps sont parfaitement maîtrisés pour notre plus grand bonheur. Tel un conteur de rakugo, thème d'un épisode d'ailleurs (hasard ou pas) il nous enchante par ce personnage de père surprotecteur, mais tellement attachant. Mention spéciale pour l'épisode sur les miss qui ravira les fans de Cosplay.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Abandonné 6/16
Search: WWW
1 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 5, 2020
6 épisodes vus sur 16
Abandonné 0
Globalement 6.5
Histoire 6.0
Acting/Cast 7.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 2.0

Une déception

C'est un drama que j'attendais avec impatience de voir et j'ai été très déçue. Le concept de départ était intéressant. L'univers était original et la romance au premier épisode me faisait déjà sourire. Mais je n'ai pas du tout réussis après 6 épisodes à accrocher aux personnages, à leur histoire. Seule Cha Hyun a réussi à me toucher. Je n'attendais que les moments où elle apparaissait. Mais l'ennui de la presque totalité d'un épisode m'a bien vite fait renoncer à poursuivre ce drama. Je ne suis pas contre les femmes fortes et indépendantes, bien au contraire, mais lorsque le drama ne tourne qu'autour d'elles, de leur peine, de leur souffrance, de leur passé et que les hommes deviennent des faire-valoir, je trouve cela déséquilibré et pour ma part, l'ennui s'est bien vite installé. Bien entendu cela n'engage que mes goûts personnels, mais pas une seule fois mon coeur ne s'est affolé, pas un seul éclat de rire impromptu (mis à part les quelques scènes avec Cha Hyun) n'est venu égayer mon salon.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
The King’s Avatar
3 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 5, 2020
40 épisodes vus sur 40
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

Un coup de coeur immédiat

Je ne connaissais pas du tout. Et un jour, en regardant sur WeTV le prochain drama à voir, je tombe sur le trailer de "King's avatar" et mon ado de 13 ans, se trouvant dans le coin s'est exclamé "Whoa, King's avatar, j'adore cet animé!!!" Nous nous sommes retrouvés à regarder ce drama, avec mon mari, pour faire plaisir à mon fils. Et nous l'avons remercié car grâce à lui nous avons pu découvrir une petite perle. Nous sommes une famille de gamer, du plus jeune au plus vieux. Et les MMORPG font partis de ce qu'on préfère. Nous nous sommes donc retrouvé immergés avec plaisir dans ce monde. L'histoire est passionnante et même si Yang Yang incarne Ye Xiu (à la perfection d'ailleurs) héros typique quasi parfait à la haute moralité, ce qui peut rebuter certains qui aimeraient peut-être un personnage plus atypique, nous avons adoré voir Yang Yang " mettre la pâté" à ses adversaires, cela était j'avoue honteusement jouissif. Les scènes de jeu sont excellentes, fluides et dynamique. Les relations entre personnages sont intéressantes et sympathiques. C'est loin d'être aussi intenses que dans "Cross Fire" mais cela reste une belle amitié. J'avoue avoir une nette préférence pour les adversaires/amis de Ye Xiu comme Shao Tian ou les capitaines des autres équipes qui soutiennent Ye Xiu jusqu'au bout. J'avoue par contre ne pas avoir eu de coup de coeur pour les personnages féminins. Elles ne sont pas mauvais loin de là mais je ne les ai pas trouvés exceptionnelle. Je regrette le manque de romance ou de relation familiale, comme dans "Cross Fire" qui aurait apporté une petite touche de vie privé aux joueurs, ce qui nous aurait permis de les comprendre mieux et de nous y attacher.
C'est donc un coup de coeur et un très bon drama qui fait passer un excellent moment .

Lire la suite

Cet avis était-il utile?