Abandonné 30/36
Everyone Wants To Meet You
1 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 13, 2021
30 épisodes vus sur 36
Abandonné 0
Globalement 5.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 7.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

Une déception

J'ai commencé ce drama avec une note de 7 qui a très vite dégringolé à 5 (voire moins si je devais être plus honnête)...Le début était sympathique et l'alchimie entre les protagonistes, n'était pas mauvaise. Mais j'en suis venue à saturation très vite. Les scénarios où la vengeance tient une place importante doit être faite avec beaucoup de soin et ici, j'ai presque détesté tout le monde. C'est incompréhensible pour ma part que l'on puisse sacrifier sur l'autel un enfant, devenu adulte, pour servir les intérêts des autres. Surtout que ces autres se révèlent être les plus proches du personnage masculin. Quelle pitié de voir Zhan Min se débattre contre ceux qui sont censé le protéger, le comprendre et l'aimer...sa mère biologique, son père, sa petite amie....la quasi totalité du drama n'est qu'épreuve sur épreuve. Je n'ai pu finir le drama, cela devenait pénible de voir le protagoniste lutter, seul, et être si souvent incompris, si souvent abandonné...

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Complété
Takeuchi Ryoma no Satsukyu
1 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 13, 2021
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.5
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 8.5

Dans la peau de Takeuchi Ryoma

Si jouer son propre rôle n'a rien d'original, peu d'acteurs acceptent de franchir le cap, et surtout, en tant que personnage principal, tant l'exercice est casse-gueule. Un acteur comme Takeuchi Ryoma, très populaire et bénéficiant d'un coefficient de sympathie immense, même à l'étranger, peut risquer sa carrière s'il en fait trop ou n'en fait pas assez pour paraitre crédible. Car on est bien en face d'un drama et pas d'un documentaire. Si Ryoma-kun joue son propre rôle et par conséquent est censé vivre son quotidien, le reste du casting sont évidement des acteurs. À commencer par la fantasque Koike Eiko, en guest dans le premier épisode ou ses supposés, parents, frère, sœur ou amis.

Pour ceux qui connaisse bien le jeu de Ryoma-Kun, ses tics sont ici bien présents et, effectivement, on peut parfois être agacé par le fait qu'il en joue dans ça supposé vraie vie. Mamama, ... chotto mate .... une marque de fabrique dans ses dramas, qui nous rappelle qu'on est, justement, dans un drama. Mais rien de grave, car finalement on comprend vite que les scénaristes ont cherché le second degré et certainement pas le réalisme. Takeuchi Ryoma n'est qu'un prétexte, pour dépeindre les travers de la notoriété au Japon ou ailleurs d'ailleurs.

Ryoma joue constamment sur sa supposée notoriété, avec beaucoup d'humour et de second degré. Alors qu'on devrait l'envier on a beaucoup de peine pour lui et cela le rend tellement humain. Contrat donc réussit pour lui et pour la série qui part complètement en cacahuète, alors qu'elle était censée dépeindre ce que fait un acteur durant les trop rares moments de pause.

En la commençant, je me suis dit qu'elle ferait un bon bol d'air après un épisode de "Kimi to Sekai ga Owaru Hi ni" et ses torrents d'hémoglobine. Un petit truc frais et instructif où il y a peu à réfléchir. Mais les scénaristes en ont décidé autrement et je comprends mieux pourquoi Ryoma-kun a accepté son propre rôle. Cette série devient, au fur et à mesure des épisodes complètement surréaliste. Au point qu'on approche le paranormal.

En fait, chaque épisode devient une parodie de genre : De la comédie familiale, au Friends Sofa, en passant par la SF. Certains épisodes n'ont plus aucun sens commun et c'est délectable. Et dès le premier, on sentait les choses tournées mal, mais à ce point...

Complètement sous-estimé et certainement très vite oublié, il faut absolument voir ce trop court chef-d’œuvre de non-sens. Et si vous adorez ou vous détestez Takeuchi Ryoma, car trop beau gosse ou trop stylé, sachez qu'il lacère son icône avec brio. Mais c'est un peu sa spécialité en ce moment, ... le body slashing.

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Complété
Perfect World
0 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 12, 2021
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.0
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 8.0

Handicapé des sentiments

Impressionné, durant toute l'année 2019 par la mise en avant des futurs jeux paralympiques dans les médias japonais, j'ai senti à ce moment qu'une avancée significative pouvait être faite envers les personnes à mobilité réduite et plus généralement celles souffrant d'un handicap dans le monde, grâce à ses JO paralympiques ultra médiatisés.

Mais c'était sans compter une pandémie mondiale, qui, catastrophique sur le plan sanitaire et économique, a relégué au second plan d'autres problèmes sociétaux tout aussi importants. Notamment en matière de discrimination envers le handicap. Perfect World est un drama dans la mouvance entamée ses années-là. Voici donc l'adaptation d'un shojo manga de Aruga Rie, que je n'ai une fois de plus pas lu et que je vais une fois de plus éclipser dans cette Review. Éclipsée aussi, l'adaptation cinématographique précédant d'un an ce drama. Mais je compte bien me replonger dans cette histoire un jour ou l'autre, car d'une manière ou d'une autre, elle va continuer à nourrir ma réflexion et mon comportement envers toute personne souffrant d'un handicap.

Ce Drama réussit l'exploit d'aborder le sujet de manière frontale, sans pincette, mais aussi sans plonger dans le pathos. Avant tout une histoire d'amour entre deux personnes que tout mène à la séparation : L'environnement, l'entourage, les situations. Et pourtant le combat de chaque instant pour vivre cette Romance et envisager l'avenir entre Matsuzaka Tori, en fauteuil roulant et Yamamoto Mizuki, jeune trentenaire au tournant de sa vie est vécu intensément par le spectateur. Qui à chaque décision des personnages se met à leur place. "Et moi, que ferai-je dans cette situation ?", voilà la question qu'on ne peut arrêter de se poser. Entre Tori qui ne veut plus vivre d'histoire d'amour, car se sentant incapable de protéger une famille et Mizuki retrouvant son seul et unique amour (de jeunesse), envouté par sa personnalité, le spectateur est sans cesse bousculé. Trouvant les réactions de ses proches horribles, mais en même temps comprenant leurs craintes à fonder une famille avec une personne paraplégique.

La vie d'une personne en fauteuil roulant semble bien retranscrit, avec ses difficultés à rentrer dans un musée ou restaurant, la nécessité d'adapter chaque lieu et en particulier le lieu de vie à son handicap. Ça tombe bien Tori est architecte, ce qui justement enlève un peu de justesse à certains propos montrons une indépendance et une joie de vivre difficile à imaginer pour une quelqu'un n'ayant pas l'efficacité organisationnelle de ce genre de personne.

Heureusement ou malheureusement, l'entourage de nos héros rappelle la triste réalité à chaque rencontre. Certains sont contre leur idylle, mais surtout provoque des triangles amoureux nous rappelant que ce manga est l'adaptation d'un shojo et pas un documentaire. Les rôles secondaires sont justes. Matsushige Yutaka tient, par exemple, à la perfection le rôle du père surprotecteur. Seto Koji est magnifique en serial looser, rôle qui lui colle à la peau. Matsumura Hokuto membre du groupe SixTONES semble être là plus pour compléter un panel de beau gosse propre à assurer l'audience. Manque plus que Masaki Suda (tel un Charlie caché dans l'un des 10 épisodes, cherchez bien) et le casting ressemblerai à une page de Vogue Magazine Homme. Heureusement pour mon plus grand bonheur, c'est sur l'Ending que ce dernier pousse la chansonnette, et. Et l'un de ses tubes les plus marquants, en plus.

Quel dommage que la région de Matsumoto, ville natale de l'héroïne, ne soit pas plus mise en valeur. Elle me manque tellement (heureusement il me reste Orange). D'autres déceptions viendront, bien sûr, au fil des épisodes. On souhaite un happy end, mais en même temps on attend le plus de réalisme possible. Toujours sûr le fil avec le scénario, entre bonheur et désespoir C''est ces cascades de larmes surtout de la part de l'héroïne, mais aussi du héros qui ne cherche pas à cacher ses faiblesses qui donnent une force aux situations.

La société (japonaise ?) transpire ses pires côtés dans cette série qui se comporte comme un miroir que chacun hésite à regarder. Capable du meilleur collectivement, comme l'invention des lignes piétonnes en braille ou de la mise en avant des jeux paralympiques, individuellement les choix sont beaucoup moins simples face au handicap. Une série, donc, à diffuser beaucoup plus largement. Inspirante pour tous les pays plus ou moins développés. Mais peut-on parler justement de développement quand on continue de différencier les personnes selon leur capacité physique. Peut-être que le monde dans sa quête de perfection, se trompe de recherche à mener, comme le chante si bien Masaki Suda.


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En cours 2/6
Kimi to Sekai ga Owaru hi ni: Season 2
2 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 9, 2021
2 épisodes vus sur 6
En cours 0
Globalement 10
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 9.0

Zombis repetita

Quel intérêt de faire une Review supplémentaire sur la saison 2 de Kimi to Sekai ga Owaru hi ni ? !!!!!! Impossible d'en parler sans spolier la fin de la saison 1. Et faire allusion aux peu de nouveautés du premier épisode pourrait gâcher les révélations du dernier. Et pourtant je voulais remettre une couche sur ce Zombie outbreak qui m'a particulièrement marqué et continue à l'heure qu'il est à me maintenir en allène chaque semaine. Et dieu sait que j'en ai ma claque des infections, des virus et des vaccushin depuis plus d'un an.

Oui, cette série est très gore avec ses cascades de sang, de chaires à vif et ses coups d'objets contondants en pleine tête, en gros plan, perpétrés par femmes et mêmes enfants. Mais qu'est-ce qu'elle donne comme leçons d'humanité aussi ! Tous les défauts de la race humaine sont exacerbés. De la jalousie (très présent) à la peur, mais comme ils le répètent eux-mêmes assez souvent dans la série, les protagonistes forment une véritable famille avec ses querelles, mais surtout l'entraide, l'amitié voir l'amour que nécessite la survie dans ce monde approchant de sa fin.

Ne vous trompez pas, dès la dernière seconde de l'épisode 10, vous enchainerez la deuxième saison. C'est également l'étrange décision qu'a pris le diffuseur Hulu. Et cela, même si créer une attente aurait augmenté le buzz autour d'une série qui le mérite amplement. Bien plus d'ailleurs qu’Alice in Borderland, extrêmement surcoté quand on compare la qualité de Kimi to Sekai ga Owaru hi ni. Netflix à beau avoir le nez creux, il a laissé passé, ici, une série au succès qui pourrait être mondial si on s'en donnait la peine.

Takeuchi Ryoma est charismatique à n'en plus finir et nous rappelle un Will Smith à ses débuts au cinéma. Les autres acteurs ont créé des personnages attachants qui nous déchireront le cœur s'ils viennent à disparaitre.

Seulement 6 épisodes seront largement insuffisants pour satisfaire notre envie de suivre leur (sur)vie dans ce monde sans espoir. Mais le 1er épisode de la saison 2 ne laisse pas de doute sur ce qu'il serait encore possible de faire dans une 3e saison. Je vous laisse imaginer les conséquences de chaque "acte".

Toujours réservé à un public averti (moins de 16 ans, passez votre chemin). La mise en scène comme les musiques restent d'une qualité cinématographique. Bien que les flashbacks tout mignons me manquent en fin d'épisode. Même si le générique, en défilement du staff, donne une classe supplémentaire au tube de Masaki Suda. Et nous fait croire un peu plus qu'on est au milieu d'une grande salle de cinéma en train de regarder un excellent Blockbuster, quelque part, avant la pandémie mondiale qui a tellement bouleversé notre vie.

Review de la saison 1 ici : https://mydramalist.com/profile/Kenseiden/review/121401

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Love Unexpected
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Miyu
avril 8, 2021
24 épisodes vus sur 24
Complété 0
Globalement 6.0
Histoire 6.0
Acting/Cast 8.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 3.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Avec ce drama, disons au revoir à la logique =D

Ce drama m’intriguait de par les bandes annonces que j’ai pu visionnée et l’idée d’un échange d’émotion annonce par avance des bonnes parts de rire. Je commence donc ce drama en me disant que je n’allais pas me prendre la tête… Triste erreur x’D !

Courte introduction au drama :
Nous nous retrouvons face à « Xu Nuo », un jeune entrepreneur qui ne ressent plus aucune émotion depuis 3ans. Prenant le pouvoir de l’une des plus grandes entreprises de Chine, il décide d’une grosse restructuration. De ce fait, il veut se débarrasser du club « Mad Tigers » qui pratique de la boxe féminine. Pour protéger le club, « Ke Si Yi », fille de l’entraineur, décide de se rapprocher de Xu Nuo en devenant son garde du corps… [Déjà rien qu’avec cette introduction ça sent le coup fourré vous ne trouvez pas ? x’D !]

Parlons des points clés du drama :
• Xu Nuo & Ke Si Yi suivent une thérapie ensemble. Cependant, suite à un disfonctionnement de la machine servant à garder leur identité secrète, Xu Nuo commence à ressentir les douleurs de Si Yi & Si Yi ressent les émotions de Xu Nuo.
o Xu Nuo ne ressent plus aucune émotion suite à un accident de voiture… (Il détient donc l’équivalent du quotient émotionnelle d’une huitre… Ce qui n’aide pas à sembler humain x’D)
o Ke Si Yi, contrairement à Xu Nuo, ressent une fort empathie et de ce fait ressent les émotions d’autrui… Si Yi se rapproche de Xu Nuo à dessein et entraine beaucoup de personne dans son plan… (Peut-être un peu trop d’ailleurs ! C’est à se demander comment elle ne sait pas grillée avant… Car il faut l’avouer… Elle ne brille pas de par son intelligence !)
• La romance peut être considérée comme mignonne même si incompréhensible si on y réfléchi plus de 3min… (Je m’explique : Xu Nuo ne ressent rien… Comment peut-il être certain d’être amoureux de Si Yi ? C’est déjà compliqué lorsqu’on ressent des émotions… Alors pour moi, ce n’est pas réellement possible dans ce contexte ^^’)
• Beaucoup de complots dans la gestion de l’entreprise… (À croire que les hommes d’affaires n’ont rien d’autres à faire que de se battre pour un oui ou pour un non… Après, je n’y connais rien en Business donc je ne peux pas trop juger x’D !)
• La boxe féminine (Je comprends tout à fait Xu Nuo quand il dit que c’est de la violence… Je dois avouer ne pas apprécier ce sport mais il en faut pour tous les goûts…)
• Incompréhension de l’échange de la douleur & des émotions : Durant tout le drama, Xu Nuo & Ke Si Yi tentent de changer la donne… Cependant, ils n’y arrivent pas ! Voilà qu’ils vont voir leur psy et que d’un coup après avoir eu un nouveau soucis avec la machine, tout revient à sa place… (On nous prend pour des imbéciles non ? Si c’était si simple, ils auraient pu le faire dès le début !!!)
• Ce drama ne se concentre pas exclusivement sur le couple de Xu Nuo & Si Yi. Il y a également deux autres couples (Bien que je ne les ai pas spécialement trouvés intéressant ^^’) et d’autres personnages secondaires qui apporte un panel intéressant de personnage !

Ah, je me devais de relever un point qui m’a agacé ! (Et oui, une fois n’est pas coutume =D !) : ENCORE et TOUJOURS cette… F*CK*NG décision de quitter la personne aimée pour SON BIEN ! (En plus de ça, encore une fois… Elle finit par se blesser… Utilité ? Zéro !) Je crois rêver à chaque fois que je vois cette scène (qui est récurrente dans les dramas !) Non mais… Comment dire que cette situation est des plus stupide ?!

En bref : ce drama est sympathique mais il faut mettre son cerveau en pause à plusieurs reprises car la logique n’est pas réellement de mise ^^.

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Complété
Tu me fais danser
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Miyu
avril 8, 2021
8 épisodes vus sur 8
Complété 2
Globalement 6.0
Histoire 6.0
Acting/Cast 7.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 5.0

Rien d'innovant dans le monde du BL coréen ^^'

Une fois n’est pas coutume, je me suis encore laissée prendre au jeu des séries de BL produites par Viki. Bien que ces petits dramas n'ont souvent rien de bien nouveaux à nous offrir, ils ne sont pas désagréables à regarder et nous avons parfois des bonnes surprises (Pour exemple : "Color Rush" que j'ai vraiment apprécié !)

Nous nous retrouvons ici dans le même genre d'histoire/schéma que pour le BL « Mr. Heart » c’est-à-dire du sport, une dette & une romance =D ! Je dois avouer qu’il n’y a rien de vraiment « marquant » dans ce drama. On peut dire que tout se passe sans réel problème… (Bon après, personnellement je ne laisse pas mon usurier loger chez moi ! Quelle idée saugrenue Oo ! C’est comme inviter un cobra à partager sa table… Oui, oui, je vais peut-être un peu loin dans mes images x’D !)

Je conclurai en disant qu’encore une fois, je trouve que les sentiments sortent à peu près de nulle part mais le format n’aide pas réellement à ce que cela soit plus construit… On ne passe néanmoins pas un mauvais moment devant ce petit Web-drama.

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Nijiiro Karute
0 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 8, 2021
9 épisodes vus sur 9
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.5

Un arc-en-ciel de bonne humeur.

Certains personnages vous marquent à vie pour de bonnes ou de mauvaises raisons, d'ailleurs. Et quelques acteurs par l'identité forte qu'ils ont su insuffler à leur personnage, le reste, pour tous et pour toujours. Kaoko, la jeune étudiante surprotégée de Kahogo no Kahoko (2017) est pour moi, un de ses rôles marquants et j'ai bien eu du mal à l'imaginer en médecin d'un grand hôpital de Tokyo, toute débutante qu'elle est.

Ça tombe bien elle se fait virer dès les premières minutes pour une maladie incurable dont elle serait atteinte. Cela n'empêche pas son travail, mais ne lui permet pas d'être à 110% efficace. Discrimination abominable, me direz-vous, après 10 ans d'études de surcroît, mais tellement réelle dans la ville de la sur-performance. Elle se retrouve donc, par un concours de circonstances, médecin de campagne malgré elle.

Et pour la campagne on est servie. Le cadre de ses montagnes reculées magnifié par une photographie soignée et parfois surprenante (ses focales ...) est l'un des atouts de la série. Pour ceux, comme moi, qui aime foret, champs et personnages bruts de décoffrage, vous serez aux anges. Sans être aussi extrême que de se retirer de la vie moderne, vous vivrez ses 9 épisodes comme des vacances à la campagne bien méritées, en ce moment.

Certains trouveront le personnage de Takahata Mitsuki bien trop nunuche, surjoué, ou trop proche, justement, de Kaoko, mais bien au contraire il est pour moi extrêmement touchant et juste, dans les émotions qu'il cherche à transmettre. Comme tous ses villageois, d'ailleurs, qui ayant chacun une blessure pas seulement physique et certainement pas guérissable, mais qui par leur entraide, leur amitié et leur empathie, deviennent pour nous comme pour eux une vraie famille. Petit à petit l'ensemble du village éclipse les personnages principaux et notamment Takahata Mitsuki, ce qui n'est pas si gênant. Ce n'est pas le genre à vouloir tirer la couverture vers soi.

Chaque épisode s'attache justement à un personnage et ses fêlures et nos médecins sont souvent les premiers à être épaulés par tout le village dans leur propre guérison, rédemption, renaissance, ... Mais on comprend bien qu'ils atténueront juste la douleur. Trouver le bonheur est-il seulement possible ? Peut-être l'ont-ils déjà trouvé ?

On retrouve, presque 20 ans, après toute l'ambiance d'un de mes dramas préféré, l'indémodable Dr. Koto Shinryojo. Ses dramas sont intemporels et transmette une humanité forte, sans jamais tomber dans le pathos. Des moments de joie, malgré les torrents de larmes versées vous éclaireront. Iura Arata est comme d'habitude parfait dans son rôle de bougon désenchanté. Il cultive le légume à la perfection, d'ailleurs.

Certain Français rêvent de vivre à Tokyo. Moi, je rêve de vivre dans le village aux couleurs de L'arc-en-ciel, de connaitre comme voisins et amis tous ses habitants et je crois ne pas être le seul.

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Complété
The King : Eternal Monarch
1 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 8, 2021
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers

A voir même si un peu décevant

L'histoire et l'intrigue m'ont beaucoup plu dès la lecture du résumé. En plus, joli casting, j'étais aux anges.
Mais force est de constater que j'ai été un peu déçue…
Dans l'ensemble, ce drama se regarde, et j'ai passé un joli moment.

Mais…

* Histoire complexe, à laquelle il manque pas mal de réponses par rapport à ces deux mondes parallèles.
* Relation entre le King et son bras droit, qui aurait mérité plus de développement.
* Personnages bien portés mais superficiels.

Par contre :

* Le parallèle entre les deux mondes, et le fait de retrouver les personnages mais qui vivent complètement différemment est intéressant.
* L'idée du scénario est sympa.

En bref, un bon moment, mais il ne faut pas en attendre plus.

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Abandonné 4/20
HIStory4: Close to You
11 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
avril 7, 2021
4 épisodes vus sur 20
Abandonné 2
Globalement 1.0
Histoire 1.0
Acting/Cast 1.0
Musique 1.0
Degrés de Re-visionnage 1.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Rendez-vous directement à HIStory5, ne passez pas par la case HIStory4 !

J'ai essayé de m'asseoir et de passer à autre chose, notamment parce qu'en général, je ne commente pas les drames que j'abandonne. Cependant, je ne peux pas ignorer la merde malsaine de HIStory4. Je ne vais pas y mettre les formes, oui, j'ai la flemme.

- Le fanservice : Ce n'est pas une tendance populaire en France (même si elle s'est développée ces dernières années). Néanmoins, ça reste assez péjoratif par chez nous. À titre personnel, je n'ai rien contre la pratique du moment qu'elle est mesurée et (en quelque sorte) respectueuse vis-à-vis des concernés. Cela dit, ce qui n'est pas le cas ici. Lovely Writer avait abordé le sujet sous un angle intéressant, mais ici, c'était seulement gênant. On suit une personne qui dépasse complètement les limites morales afin de satisfaire son fantasme infondé. Et tout le monde la laisse faire, et avec le sourire en plus !

- Le stalking : Aujourd'hui, le terme « stalking » est différent. Pourtant, quelques années en arrière, ce n'était absolument pas tendance, au contraire. La source reste la même, stalker quelqu'un n'est ni « trop beau », ni « trop romantique » et encore moins « normal », peu importe la relation dans laquelle vous êtes. Le stalking, c'est le fait d'épier chaque fait et geste de quelqu'un sans aucune forme de morale ou de respect pour la personne espionnée. Ce n'est pas saint ! Vouloir savoir ce que fait son crush, c'est mignon. Traquer chaque mouvement ? Non !

- L'alcool : Celui qui est l'excuse de tous les mots et gestes toxiques d'un drama. L'alcool devient l'argument phare pour se rapprocher de quelqu'un, faire une confession ou agir comme une bouse afin d'être pardonnable par la suite. L'alcool, c'est aussi le meilleur moment pour les prises de conscience des personnages. À croire qu'aujourd'hui, pour être entier et honnête, ou pour avoir conscience d'agir comme un con, il faut avoir bu.

- Abus et tentatives d'abus : ai-je besoin d'en parler ? Un abus (physique ou moral) ne devrait jamais devenir une excuse pour se rapprocher de quelqu'un, encore moins aboutir à une relation. Avoir une relation intime avec une personne incapable de donner clairement son consentement n'est pas normal. Seul l'univers de l'omegaverse possède la carte d'exception, parce que c'est un univers de barjo complexe (si l'auteur fait bien son travail). De telles scènes ne devraient pas être romantisés dans des drames qui s'ancrent dans la réalité.

Je n'ai pas le courage de répondre aux quelques personnes qui disaient que de toute façon ce genre de dramas sont écrits « par des femmes hétéros pour des femmes hétéros » parce qu'il s'agit d'un des pires arguments. Peu importe qui vous êtes. Le genre et la sexualité n'ont aucun lien. Je ne comprends pas comment un tel scénario est passé. Je comprends encore moins les acteurs qui ont signé pour ça !

En bref, HIStory 4 est ce qu'il y a de pire dans le BL. C'est une production irrespectueuse envers les personnes représentées, dont le spectateur qui assiste, impuissant, à ça au profit de fantasmes tordus et immoraux.

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My Little Princess
1 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 7, 2021
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 7.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 6.5

Gentillet

Voilà une histoire sans prétention aux allures de conte de fée bien gentillet, mais somme toute assez agréable et qui a le mérite de s'écarter parfois des clichés attendus. L'héroïne est une jeune fille qui a été élevée dans le luxe et qui a le "syndrome de la princesse", dans tout autre drama elle aurait tout pour être la méchante de l'histoire mais ici elle est très attachante. Certains personnages tournent autrement qu'on s'y serait attendu, parfois des éléments de l'intrigue prennent une direction qui peut également nous surprendre dans le bon sens, en bref l'histoire sait utiliser certains clichés pour les remanier à sa sauce.

Alors on ne va pas non plus trop s'emballer, c'est le genre de série qu'on oublie aussitôt qu'on l'a vue. Les "talents" des acteurs ne sont pas l'atout de ce drama, loin de là. Leur jeu est exagéré, les enjeux de l'histoire sont limités (contrairement à ce qu'on croirait au début il n'y a pas de gros méchants ou de grosses tensions) et tout ça est un peu naïf, mais au moins c'est l'idéal pour passer un moment "doudou" sans prise de tête. Les couleurs sont très belles, les acteurs sont agréables à regarder, malgré l'absence de rebondissements critiques le rythme est plutôt ok et je ne me suis pas ennuyée (bon si, un peu vers la fin, parce que ça tirait en longueur et qu'ils ont fini par me gaver avec les flash-backs vus et revus précédemment). Cela mis à part, l'intrigue a ce qu'il faut de légèreté pour remplir son rôle de passe-temps quand on veut se vider l'esprit.

Trois critiques que je formulerais quand même : 1) ça suffit les héroïnes qui ont besoin d'être sauvées toutes les deux minutes; 2) Par pitié, donnez-nous des dramas où les nanas ont une vraie voix de femme et pas une voix de gamine ; 3) non, quand une femme dit qu'elle déteste un mec et qu'elle ne veut pas le voir, ça ne veut pas dire qu'elle l'aime et qu'elle espère secrètement le contraire, arrêtez avec ces conneries, les femmes ne sont pas des girouettes qui ne savent pas ce qu'elles veulent et faut pas s'étonner après qu'il y ait autant de problèmes avec la notion de consentement. Mais cette dernière remarque vaut surtout pour le dernier épisode ; sinon, je n'ai pas remarqué trop de trucs problématiques, donc on va dire que mon ressenti est plutôt positif.

En bref: neuneu, gentillet, parfois surprenant, dispensable mais en même temps, pas désagréable.

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Un Conte aux Mille Étoiles
4 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
avril 6, 2021
10 épisodes vus sur 10
Complété 4
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 6.0

Nouveau standard pour le BL ?

Quelques années plus tôt, il était difficile de faire la fine bouche en matière de BL. Cependant, ces dernières années, de nouveaux projets avec plus de moyens, de meilleurs scénarios et d'acteurs ont émergé. Aujourd'hui, on attend plus d'un BL qu'un couple mignon qui se bécote avant de rougir comme une tomate.

Le choix de Earth Pirapat Watthanasetsiri (Phupha) ne me vendait pas de rêve. Ce n'est pas un acteur qui m'emballe. Cependant, j'ai été étonnamment surprise de voir que le rôle de chef lui convenait à merveilles. Avant d'en avoir assez de l'entendre soupirer toutes les deux minutes. Lorsqu'il ne soufflait pas, c'était parce qu'il était occupée à faire des reproches à Tian.

De l'autre côté, Mix Sahaphap Wongratch (Tian), est clairement un acteur à suivre. Tian est une personne douce qui connaît une évolution significative tout au long des épisodes (tant sur le plan matériel que les plaisirs fugaces ou encore le confort). Il n'est pas un petit chaton chétif face au gros chat grognon.

Les décors étaient magnifiques. On sort des rues de Bangkok, des salles de cours et des chambres universitaires pour respirer l'air des montagnes. A Tale of Thousand Stars a été une véritable bouffée d'air frais avec des prises de vues magnifiques (notamment les champs de thé et les cascades). En revanche, c'est dommage de ne pas avoir davantage creusé les complots et les menaces qui planaient sur le village. C'est survolé, traité et oublié.

En bref, A Tale of Thousand Stars est un drame dépaysant qui nous offre enfin un nouveau décor, entre deux soupires de Earth.

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True Beauty
2 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 4, 2021
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 6.0
Acting/Cast 8.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 4.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Juste pour passer le temps

"I'm missiiing youuuuuu".
Foutue chanson.
Elle me suit quand je passe l'aspirateur, elle m'obsède quand je me rase les aisselles, elle vient me faire chier quand j'arrose mes plantes. Quelle idée aussi de regarder ce drama...

Mon avis ne sera pas forcément très éclairé, disons-le tout net. Quand je critique une série j'aime bien connaître le contexte et avoir des éléments de comparaison, ne serait-ce que pour savoir s'il y a eu une vraie prise de risque de la part des créateurs, ou si on nous a pondu une intrigue déjà vue et revue. Et je dois avouer que question dramas, je suis beaucoup plus habituée aux lakhorns Thaï et aux BL asiatiques tous pays confondus qui, dans ces deux cas de figure, n'ont pas grand chose à voir avec les KDramas traditionnels. A part "Qu'est-ce qui cloche avec la secrétaire Kim", "Cinderella and Four Knights" et "Boys Over Flower", je suis donc assez novice en ce qui concerne la Corée (pour des raisons uniquement pratiques : y'a quand même vachement moins de W et de J dans les noms thaïs ce qui est tout de même plus commode pour s'y retrouver, quant aux BL coréens le casting est très réduit donc je ne passe pas mon temps à jongler entre les onglets de l'ordi pour savoir qui joue quel personnage et hein, de qui ils parlent, déjà ? Surtout que sur Viki, dès que je mets le drama en pause, ça rame au moment de relancer la lecture... promis j'arrête là avec les digressions). Bref, les habitué.e.s seront peut-être plus objectif(ve)s sur le sujet, mais il faut bien que je me lance un jour.

Il semble que les critiques soient assez mitigées sur True Beauty, une bonne partie de l'audience ayant été déçue. Soit parce que les gens n'ont pas aimé les différences entre le Webtoon (que je n'ai pas lu) et son adaptation télévisuelle, soit parce que l'intrigue est bourrée de clichés voire neuneu et n'apporte rien de nouveau dans le paysage des KDramas, ou bien encore parce que les attentes étaient tellement élevées que la déception en a été d'autant plus grande. Je suis d'accord avec tout ça, mais comme je l'ai dit plus haut, je serai moins sévère parce que j'ai moins d'éléments de comparaison et que j'ai quand même passé un bon moment. Mais je ne le reverrai pas, il ne faut quand même pas pousser. Il est vrai que cette histoire n'a rien d'original, malgré son sujet de départ qui m'intéressait (une jeune fille harcelée au lycée parce qu'elle est moche devient une pro du maquillage et se transforme en déesse, et elle finit évidemment avec le gars qui était déjà amoureux d'elle quand elle avait des pustules sur la tronche). Néanmoins, les acteurs sont beaux et jouent relativement bien, on a quelques moments légers et rigolos, et perso les clichés ne m'ennuient pas spécialement à part quelques exceptions, donc je ne dirais pas que le visionnage était une torture.

Là où ça commence à coincer, c'est que j'ai du mal à croire en la mocheté de l'héroïne. Franchement, elle est plutôt jolie même sans maquillage, et je ne vois pas pourquoi elle est si obsédée par le fait de "dissimuler son vrai visage" quand il suffirait d'aller chez le dermato, ça coûterait moins cher et ça prendrait moins de temps (surtout que la différence n'est pas flagrante, d'ailleurs rien ne l'empêchait de porter des lentilles dès le début). Mais c'est vrai que sans ça, on n'aurait pas eu d'histoire, alors passons.

Un autre point m'a sérieusement agacée : au début, j'admirais beaucoup l'une des amies de l'héroïne. Elle était badass, n'hésitait pas à défendre les élèves victimes de harcèlement scolaire ou à botter les fesses d'un pervers preneur de photos sous les jupes des filles dans le bus, bref, la féministe en moi s'est dit "enfin une nana qui connaît le sens de la sororité". Que nenni... Il a fallu qu'elle devienne une evil bitch dans la deuxième moitié du drama... tout ça parce qu'elle était amoureuse du boyfriend de l'héroïne. C'est marrant comme dans les séries, les filles peuvent se déchirer pour une raison aussi futile (alors que la planète regorge de choix), quand les mecs, eux, ils ont le droit de se taper sur la tronche pour des prétextes vraiment graves et sérieux (la mort d'un pote, au hasard). Désolée, mais chez moi ça ne passe pas, et en plus ça ne m'arrive jamais. Déjà ma fierté m'interdit de courir après un mec qui me snobe, ensuite je me frite rarement avec mes copines ou mes collègues femmes, donc le cliché de la fausse amitié féminine ça me gave à un point... 'Soupir'...

Autre élément qui m'a énervée : pourquoi faut-il toujours que l'héroïne fasse les yeux ronds et une bouche en cul de poule à la moindre occasion, tout ça en prenant une voix de bébé ? Tiens ça me rappelle le drama taïwanais Moon River (que je n'ai regardé que parce que mon chéri d'amour Gao Shi De jouait dedans) : l'héroïne est badass, c'est même une pro des arts martiaux, grande et longiligne qui plus est, mais elle donne l'impression d'avoir 2 ans dès qu'elle ouvre la bouche, ce qui est aussi ridicule que perturbant... Il faut croire qu'en Asie, on doit avoir l'air d'une éternelle mineure pour espérer pécho, sans ça la domination patriarcale serait sérieusement ébranlée. Mais Cthulhu en soit remercié, True Beauty nous épargne au moins les moments gênants où la gamine en question court derrière un trouduc mal luné en étalant sa mignonnitude pour se faire pardonner ses erreurs (erreurs qui soit dit en passant, n'existent souvent que dans l'imagination dudit trouduc... ). Et pour compenser, parce qu'il y a quand même des moments que j'ai trouvés sympas, la romance entre la sœur aînée de l'héroïne et le prof de littérature m'a fait sourire jusqu'à la fin. Je n'ai pas l'habitude de voir des personnages féminins aussi déterminées, courageuses, prêtes à se faire virer parce qu'elle tiennent plus à l'honnêteté qu'à garder leur job, sûres d'elles et entreprenantes avec leur crush (en général celles qui courent en premier après un mec sont les méchantes de l'histoire et elles se font vite remballer), et pour qui le cadeau de mariage idéal est une méga caisse à outils. Pour le coup, si je n'étais pas l'aînée de ma fratrie, j'aurais bien aimé l'avoir comme grande sœur moi aussi.

Cela mis à part et je vais me répéter, c'est vrai que l'intrigue de ce drama ne présentait absolument rien d'original. Tout y était prévisible, à aucun moment je n'ai senti mon cœur battre ou je n'ai eu peur pour les personnages, les soi-disant rebondissements de l'histoire volent rarement très haut et on ne va pas dire que l'héroïne a de gros enjeux à gérer. A mon avis cette série se destine surtout à des adolescentes qui n'ont pas encore l'âge et la maturité nécessaires pour faire preuve d'esprit critique ou se montrer un peu plus difficiles. Mais qu'importe, je n'ai pas passé un trop mauvais moment, et au moins True Beauty vient s'ajouter à ma petite liste de KDramas visionnés. A l'avenir j'aurai un peu plus d'éléments de comparaison, c'est déjà ça de gagné.

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It's Okay, That's Love
2 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 3, 2021
16 épisodes vus sur 16
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Globalement 8.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Immersion dans l’environnement des maladies psychiatriques

Je pense que chacun aimera ou non ce drama, surtout par le fait de l’immersion dans le côté sombre et inconnu des maladies psychiatriques et particulièrement la schizophrénie.
Personnellement, certains moments m’ont dérangé et j’ai eu du mal. Mais le sujet est sincèrement bien traité.
L’histoire est dense, et toutes les histoires secondaires sont bien imbriquées les unes dans les autres.
Le tout saupoudré d’un peu d’humour. Le côté émotionnel reste léger par rapport à d’autres dramas, mais cela ne m’a pas dérangé.
Les acteurs sont bons, et nous emporte sans qu’aucun ne sorte vraiment du lot non plus.
Un drama qui traite un sujet difficile mais qui reste finalement léger. On passe un bon moment, même si ce n’est pas le drama qui m’aura le plus marqué.

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Un Conte aux Mille Étoiles
4 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 2, 2021
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Ca bouge enfin du côté des BL Thaï

La Thaïlande semble enfin prête à nous fournir des BL plus adultes qui s'écartent des traditionnelles histoires universitaires. Après Manner of Death, qui mélange action et polar, et Lovely Writer qui s'amuse avec les codes du boy's love, on nous offre une romance rurale plutôt sympathique, inspirée elle aussi d'un bouquin. Bref résumé de l'histoire : étudiant richissime et pourri gâté, Tian reçoit une greffe de cœur en urgence. Après avoir trouvé le journal de Torfun (sa donneuse décédée la même nuit, qui était enseignante bénévole dans un petit village perdu dans la montage), il décide de changer de vie, prendre sa place et poursuivre son œuvre. Ce faisant, il va progressivement tomber amoureux de Pha, le chef de la garnison chargée de protéger ce secteur frontalier.

L'intrigue en elle-même n'a rien de très exceptionnel, elle est d'ailleurs plutôt lente, mais elle est néanmoins riche et bien exploitée. Les décors montagneux sont magnifiques, le village et ses habitants bien rendus, le contexte fouillé, et malgré quelques longueurs on ne s'ennuie pas vraiment. Bien que certains épisodes nous offrent un peu d'action, ce n'est pas le principal. On suit essentiellement l'adaptation de Tian à cette nouvelle vie très éloignée de ses habitudes ainsi qu'à son nouveau rôle d'enseignant volontaire, ses tentatives plus ou moins fructueuses de gagner l'affection des habitants et surtout, l'évolution de sa romance avec Pha, compliquée par le fait qu'il vit grâce au cœur d'une femme que les villageois ont connue et appréciée, d'autant que la plupart ignorent son décès. A part quelques moments plus soutenus, pas de grosses tensions ou de grande passion donc, mais l'originalité du scénario, son rythme paisible et son cadre rendent l'histoire agréable.

Une fois n'est pas coutume dans un BL Thaï, ici le jeu d'acteur est en général assez bon. Je dis "en général", parce que j'ai toujours eu du mal avec le comédien Earth Pirapat Watthanasetsiri, qui interprète Pha. Je ne le trouvais déjà pas très inspiré dans Water Boyy et les 2-3 autres dramas dans lesquels je l'ai vu, et ce n'est certes pas A Tale of Thousand Stars qui va changer mon opinion à son sujet. J'ai beau me forcer, je ne lui trouve décidément aucun charisme. Il jouerait dans n'importe quel drama d'action, ok je ne dis pas, sans doute aurait-il sa place. Mais là on parle d'une romance, le minimum serait qu'il dégage un peu quelque chose, à défaut d'une réelle alchimie entre les acteurs. Le pire c'est que j'ai l'impression qu'il ne sait pas trop comment jouer les émotions autrement qu'en soupirant. Il soupire quand il est agacé, il soupire quand il est triste, il soupire quand il hésite, il soupire quand il est timide... Bref, à la fin je n'entendais plus que ses soupirs, au point qu'ils ont fini par m'obséder comme le feraient les crissements des ongles sur un tableau. Bon, pour être tout à fait honnête avec lui et parce que je suis une gentille fille, j'étais à l'affût de tous les points positifs que je pouvais lui trouver, et c'est vrai qu'il s'améliore dans les deux derniers épisodes où il devient un peu plus touchant et crédible dans ses émotions, la preuve je ne l'ai entendu soupirer que 3 fois. Quant à Mix Sahaphap Wongratch qui interprète Tian, je n'irais pas jusqu'à affirmer que c'est un excellent acteur, sa palette d'émotions est plutôt réduite elle aussi (il faut admettre que son personnage n'est pas censé danser de joie), mais contrairement à son partenaire, il est charismatique et émouvant, donc on va dire que ça rattrape le truc surtout que cela semble être son premier vrai rôle . Enfin, j'ai eu l'agréable surprise de découvrir un réel talent et là encore un certain charisme, chez l'acteur Khaotung Thanawat Ratanakitpaisan qui joue ici un rôle secondaire. En bref, tout le contraire de sa présence désastreuse dans le très oubliable "TonhonChonlatee", où il interprétait la 2ème moitié dudit titre. Espérons qu'après A Tale of Thousand Stars, on lui offrira plus de boulots à sa mesure. Quant au reste du casting (villageois, militaires, etc.) ils s'en sortent relativement bien, en tout cas je les ai trouvés plutôt naturels, même les gamins. Et cerise sur le gâteau pour les habitués des BL, on peut reconnaître le fameux Noh de Love Sick qui joue le meilleur ami du héros, et à la toute fin l'evil bitch de TonhonChonlatee, tous deux également dans des rôles secondaires.

Comme d'hab, on a aussi droit à des scènes ridicules de placement de produits, où la caméra s'attarde bien trop longtemps sur l'étiquette de divers(e)s chips / boissons / savons (barrez les mentions inutiles) dont nos personnages font usage, mais par chance ça arrive un peu moins souvent que dans d'autres BL Thaï, franchement on a vu pire et ça reste supportable. Peut-être parce que cette série et son cadre s'adressent à un public plus large et moins influençable que les adolescentes que l'on cible d'ordinaire ? Ou bien parce qu'il est difficile de placer des scènes visant à promouvoir du mascara quand les villageoises n'ont même pas l'eau courante ? Mystère...

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir découvert ce drama. L'intrigue plus grave et plus adulte nous change des niaiseries habituelles, sans compter qu'on nous offre de très beaux paysages. Quant à l'acteur principal, il est quand même convaincant et parvient à nous attendrir malgré son jeu plutôt réduit (mais comme je l'ai dit, je pense que c'est son rôle qui veut ça) et je serais vraiment emballée de le voir dans d'autres productions. L'intrigue est suffisamment sympathique pour nous faire oublier ses quelques longueurs, le contexte général est bien développé, et aucun personnage n'adopte de comportement problématique du genre à diviser l'opinion. Bref, une belle histoire qui vaut la peine d'être visionnée, ne serait-ce que pour encourager la nouvelle direction prise par les productions BL thaïlandaises, en espérant qu'ils poursuivront dans leur volonté de diversifier leur offre.

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Le conte des neuf queues
1 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 2, 2021
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Une histoire complexe, mais un drama qui reste à découvrir.

Dès les premiers épisodes, j'ai trouvé l'histoire assez complexe avec le mélange de beaucoup de contes et légendes. Mais on finit par se laisser porter, il ne faut pas trop se poser de questions.
Les acteurs : Lee Dong Wook, est égal à lui même. Il reste vraiment agréable à regarder, on se laisse porter facilement par son personnage qu'il porte bien.
Les seconds rôles sont vraiment top ; Autant Kim Bum que Hwang Hee, que les rôles féminins : Jo Bo Ah, Kim Yong Ji.
Leurs histoires sont touchantes, et chacun a réussi à bien développer son personnage.
Un plus pour l'acteur qui joue l'IMUGI : Lee Tae Ri, vraiment glacial et il fait peur à souhait.
Les derniers épisodes apportent leur lot émotionnel, et malgré quelques lenteurs, j'ai trouvé ce drama bien sympathique.
Je regrette juste un peu la scène de fin ;-) On nous laisse dans un doute qui, à mon avis, n'était pas nécessaire.
Pour les fans de Lee Dong Wook, il est à voir, et pour les autres, cela reste un bon drama.

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