** Pourquoi Somewhere Somehow est sous-coté ? **
Une copie quasi parfaite avec une série qui se veut comique et passionnée et qui a réussi.On a droit à un cast alléchant avec le duo de protagonistes FayMay, Looknam, Heng, Frung et Victor. Côté acting, le cast nous a régalé avec sur tous les points et toujours dans le bon ton. On notera que May est aussi une reine des larmes au même titre que Orm dans TSOU et Only You. Fay semble plus détendue dans ce rôle qui lui sied mieux que dans My Marvelous Dream is You.
Les scènes de baisers on en parle ?! T'as déjà vu autant de passion ? Osez me dire qu'elles ne sont pas ensemble IRL (You can't change my mind). Je n'appelle pas ça embrasser, j'appelle ça bouffer sa partenaire. Et ça fait du bien de voir la passion plutôt que cette pudeur à outrance qui passe pour de la timidité mal-placée.
Côté production on est au top avec les plans, l'acceptation du mauvais temps pour les tournages au Japon ou encore les bruitages, et la luminosité merci de respecter mes yeux éclatés par 13h de visionnage à 2h du matin
En parlant de bruitages, big up à l'OST plus que qualitative tant elle est diversifiée et juste dans les timings, les paroles qui collent parfaitement aux différentes scènes.
Côté intrigue, on est sur du gros level, avec cette bonne pioche de IdolFactory via le novel, quelque chose d'entraînant mais qui ne donne pas l'impression d'être un foutu yo-yo. Le rythme est parfait, pas de longueurs inutiles, pas de fioritures et un chemin simple mais rempli pile de ce qu'il faut et pourtant j'ai regardé la version "uncut".
J'entends déjà les rageux dire "Mais Ariel où sont les points négatifs ?". Tout ce qu'on aura classifié de négatif est épongé par cette simple phrase : "cette [série] qui se veut comique et passionnée et qui a réussi". Sans ça j'aurais pu parler des jeux d'actrice de Fay et Looknam qui sont surjoués, des visual FX un peu enfantins ou encore l'OST kitsch.
Voilà ma conclusion.
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Des montagnes russes émotionnelles *badum tss*
Bon, je viens de finir Rollercoaster et Mamma que de choses il y a à dire !Un casting en petite fanfare puisque tout tourne autour de Pure, Loft, Air et Lamp. Le reste du cast est complètement anecdotique. Une performance impressionnante de ce quatuor qui nous fait vite oublier le manque de relief des personnages secondaires. ShellyPundao qui vient même bousculer le haut de mon classement de couple GL tellement leur complicité est naturelle. Gros big up à Pundao qui a livré une prestation tout aussi réussie avec Neko qu'avec Shelly. Mention spéciale à Kimmy pour la scène de l'hôtel, j'en ai eu des frissons.
En ce qui concerne la production certains enchaînements de plans faisaient brouillon notamment dans l'insertion des flashbacks bien trop présents dans les derniers épisodes et qui font perdre la timeline tant et si bien que le final en est frustrant. On reste sur notre faim.
Côté intrigue, le drama porte bien son nom puisqu'il nous fait vivre des montagnes russes émotionnelles. Ce carré amoureux n'épargne personne sauf peut-être un vidéo spectateur pas ou peu concentré. Cependant ces montagnes russes ne donnent pas l'impression d'être un yo-yo comme Love Senior et Only You où ce joue une surenchère d'événements. Ici, il n'y a que des fatalités.
Pour conclure cette review qui se fait longue, j'aimerais mettre l'accent sur l'esthétique fine et l'OST qui est parfaite. Accompagnant chaque geste, chaque action de chaque personnage, on croirait voir du Edgar Wright tant l'OST est synchrone avec l'action.
En bref, go regarder Rollercoaster
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bien sans plus
Cette série montre un jeune de seconde, qui a toujours de mauvaises notes mais qui veut aller à la fac. Il se retrouve dans un des pires lycées, où des gangs font la loi. Il est mauvais dans ses études, mais en combat il est très fort !L'intrigue n'a rien d'original, la force de cette série ce sont les personnages, bien écrits et bien joués.
Les premiers épisodes sont vraiment sympas, rafraichissants ! Le problème c'est qu'on se lasse des combats, 15 minutes par épisode, ça fatigue, d'autant que le point de départ est à chaque fois le harcèlement.
Une série à voir sans prise de tête
Une deuxième saison est annoncée !
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Quand les procès brillent… mais que le reste fait grève...
J’ai terminé "Beyond the Bar" et j’suis dans cet entre-deux chelou où je me dis “c’était sympa”, mais clairement pas assez pour que je hurle "daebaaaak" dans mon salon 😅✨. C’est le genre de drama qui se regarde tout seul, qui fait son petit travail de legal workplace tranquillement… mais qui ne m’a jamais vraiment embarquée à fond.On suit Kang Hyo-min, une rookie un peu maladroite mais qui est droite dans ses baskets, elle rejoint l’équipe contentieux du cabinet Yullim, et elle se retrouve sous la tutelle de Yoon, aka le mentor glacial 🤣❄️. Leur relation, c’est vraiment le fil conducteur, entre un mélange de respect, de valeurs et de croissance perso qui donne un petit glow au drama 🫶🏻.
Le format “une affaire par épisode” est cool, il y a des dilemmes moraux, un peu d’humanité, parfois de l’émotion… mais ça reste vraiment soft. Certaines histoires m’ont accrochée, d’autres beaucoup moins. Et c’est là que ça coince... le drama manque clairement d’âme. 😭🔥
Autour du duo principal, tout est trop peu creusé... J’avais envie de m’attacher aux collègues, de connaître leurs failles, leurs liens, leurs casseroles… mais on reste constamment à la surface. Pareil pour les petites tensions émotionnelles... parfois ça matchait, parfois j’attendais une étincelle qui ne venait jamais 😅.
Et parlons des intrigues secondaires… franchement, c’est ce qui m’a le plus frustrée. La sœur jumelle ?!? Il y avait un potentiel de fou à exploiter, mais ça a été survolé... Le couple secondaire... Survolé, les parents ?!? Survolés aussi... Les zones d’ombre du ML ?!? Survolées... tellement que son "obsession" en devient ridicule...
J'ai eu cette impression que tout ce qui n’est pas "procès" a été coincé dans un coin du bureau en mode “on verra plus tard”... Sauf que le “plus tard”… bah il n'est jamais venu.
Et cette fin… VRAIMENT ?!? 😭🔥. J'ai eu cette sensation qu’ils avaient débranché le drama au milieu d’une phrase, comme si quelqu’un avait appuyé sur “stop” par accident... Cette phrase finale “Pour moi l’amour c’est...” cut to black. FIN !!! J’ai regardé mon écran en mode : “non mais… VOUS ÊTES SÉRIEUX LÀ ?!?” 😱
En soit, ça résume parfaitement mon ressenti... les procès sont top, prenants, bien foutus… mais tout le reste m'a donné une sensation de drama “sage”, qui n'a pas osé aller chercher ce que ses propres intrigues promettaient... 🤷🏼♀️
Après, je vais pas mentir non plus, ça reste agréable, humain par moments, avec un humour léger et des petites touches émotionnelles qui m’ont fait sourire. C’est un drama feel-good dans le domaine juridique, mais ce n'est pas le genre qui restera gravé dans ma mémoire ✌🏻
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Ça tombe trop dans l’excès du mélodrame
J’ai regardé ce k-drama sur le site VoirDrama avec une mauvaise traduction et des @ partout dans les dialogues.Dans l’ensemble, je pense avoir à peu près compris quand même mdrr…
En toute honnêteté j’ai aimé — mais faut pas oublier que c’est un vieux drama de 2005, donc évidemment la qualité du montage n’est pas la même qu’aujourd’hui. Et bien sûr, il y’avait des scènes bien cringe, comme par exemple Shin Min Ah qui traine des pieds avec un air de drama queen pour toute sorte de situation.
Ensuite, évidemment, il y a le gros cliché de la belle-mère qui ne veut pas que Min Ah soit avec un « pauvre », parce qu’elle est une célébrité. Le père, aveuglé par sa femme, pas capable de défendre sa fille.
Rain, alors lui, j’avais bien compris le concept de son personnage froid, bagarreur, qui ne sait pas exprimer ses émotions ouvertement. Mais il m’a quand même bien agacé dans son comportement avec Min Ah. Déjà avant de vouloir te « venger » demande-lui sa version de la rupture ! Non lui il fonce dans le tas sans réfléchir. Eh il a passé son temps à la faire souffrir même quand il a su la vérité sur elle et son frère.
Pendant tout ce temps il et resté en couple avec Da Jung juste par pitié. Ok certe il l’aimait bien mais il ne l’a jamais vu comme une femme donc ce genre de scénario ou le « voyou » a pitié d’une seul fille mais s’en fou des autres femme j’peeeeux pas ils étaient relou eux deux ensemble. Lui et sa pitié, et elle, bien chiante.
Le frère de Rain qui meurt alors qu’il allait bien entre autres. Il aurait sois disant compris que Min ah aime son frère juste en l’entendant pleurer ? Peut-être j’ai loupé quelque chose dans la traduction. Va comprendre. Et le comble : il dit à son frère de l’aimer. Qui fait sa dans la vrai vie en vrai ?
Entre Rain qui la fait souffrir par un malentendu dès le départ, son frère frustré qui la frappe, la belle mère relou, le fiancé qui l’empêche d’aller à l’hôpital pour voir son ex au bord de la mort, Da Jung qui la juge sans la connaître. Tout le monde s’y met elle n’a même pas le temps d’être en paix et de respirer 🫥 C’est tous des fatigué eh.
La fin où ils meurent ensemble… alors désolée mais j’ai eu un gros fou rire nerveux, mélangé à de larmes, mdr. Je m’y attendais pas. Les scénaristes voulaient visiblement une fin terrible pour bien nous briser émotionnellement — ce qui est bien la définition d’un mélodrame mdr.
Un k-drama n’est jamais parfait en général. Y’aura toujours des défauts. Parfois j’ai du mal à l’accepter en voulant réécrire certains point. Les scénaristes n’ont pas montré plus de détails l’état de santé mental de Min Ah quand son fiancé a annoncé qu’elle voyait un psychiatre. Ils auraient pu développer ça, et nous montrer le moment où elle fugue en voulant tout plaquer et « mourir ».
Bref dans l’ensemble j’ai malgré tout bien aimé, c’est surtout grâce à l’alchimie de Rain et Shin min ah qui m’a fait rester jusqu’à la fin.
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trop c'est trop
A vouloir trop bien faire, on en fait trop !Sur un sujet important, se louper c'est moche !
Ils ont trop simplifié les personnages, et pour se rattraper, ils en ont fait des tonnes
Au niveau des femmes battues, on a la mère de la copine, la cliente de la copine et la FL. La mère du mari de la FL organise des conférences sur les femmes battues ; n'en jetez plus la cour est pleine
La flic a un don d'ubiquité : la FL battue veut porter plainte, elle est là, la copine rencontre le sosie dans la rue, elle passe par là !
Le sosie est en fait un clone, il a même le trou de boucle d'oreille lol, pas crédible du tout.
C'est dommage le sujet aurait mérité un vrai travail de fond, psychologique notamment
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Last Samurai Standing
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haletant !
C'est une série en 2 parties (je note la première pour l'instant, la2e n'est pas sortie) vraiment bien faite, qui se passe en 1977-1978. Certains personnages ont vraiment existé comme Okubo et les 4 Zaibatsus.Un tournoi d'art martial est organisé, qui promet au vainqueur une énorme somme d'argent.
Plusieurs personnages vont participer, ils doivent sauver qui leur famille, qui les enfants d'un orphelinat, ou d'autres viennet pour le combat tout simplement.
Seulement, une fois que les artistes ont confirmé leur engagement, ils ne peuvent plus quitter le jeu sous peine de mort, et pour accéder au point suivant il faut un certain nombre de plaques (chaque participant a une plaque). Du coup le but du jeu c'est d'avoir assez de plaques (donc tuer les autres ) pour aller au point final à Tokyo.
Tout est bien fait, à la fois les combats qui sont très réalistes, mais aussi la construction des personnages, ils ont tous un passé et certains, un passif avec nos concurrents ! Les costumes, paysages et immeubles sont très bien filmés.
Un seul bémol qui rend le scénario un peu moins crédible :
Le personnage de Futaba (qui est LE boulet avec son petit Tanto qui n'a jamais tué personne) à l'épisode 5 devient ultra boulet : elle veut sauver un autre boulet Shinnoske, qui lui non plus n'a jamais tué, en donnant des plaques ! Les autres la suivent ...
Les plaques c'est l'objet le plus important, et ils en ont moins et ils ont deux boulets pour le prix d'un ! j'aurais mis 10 sans cela.
Vivement la 2e partie !
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Du rebondissement à en vomir
Ce drama est atteint de ce que j'appelle le syndrome Love Senior. Trop de rebondissements, on finit par être larguée. Cette série joue avec les émotions mais pas de la bonne manière. J'ai eu l'impression d'être un yo-yo tant j'ai alterné entre frustration, colère, excitation, joie, tristesse, etc. Les rares moments de répit sont les scènes romantiques qui durent trop longtemps pour rien tant la relation entre Ayla et Tawan semble frigide.Tant de froideurs dans les baisers. Une énorme déception de la part du duo de stars LingOrm surtout après avoir vu TSOU.
La production fait cheap par moment avec ce suréclairage constant. Certaines prises de vue méritent d'être refaites, tout comme certaines scènes sur-jouées.
Mais tout n'est pas à jeter. L'ost est plutôt qualitative bien que trop utilisée en boucle. Orm nous prouve encore une fois qu'elle peut être une reine des larmes au même titre que NamtanFilm et le scénario reste un scénario original qui sort des sentiers battus en n'utilisant pas l'homophobie comme moteur de l'intrigue.
En bref, une grosse déception malgré un cast alléchant (dédicace à Enjoy en méchante) et un acting pas trop mauvais. Malheureusement l'intrigue ambiance cours de récréation à base de "Tu n'auras pas ma fille parce que ton papa a été méchant avec moi" a tué la série selon moi. Moins d'épisodes, moins de papas, plus de qualité. 14 épisodes dont au moins 4 en trop. C'est ma conclusion.
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Si je n'avais vu le soleil
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préparation de la saison 2
Cette série est compliquée à noter car la "saison" 1 consiste en fait à tout ce qui précède les crimes. On y voit les différents personnages se rapprocher ou se détester.Il y a deux périodes de temps, la première se situe de nos jours, où des journalistes veulent faire un documentaire sur un sérial killer en prison. La deuxième se situe plus tôt, quand les protagonistes étaient au lycée.
On sait qu'il y aura une troisième période dans la saison 2, entre ces 2 périodes, où les crimes auront lieu.
On part d'une histoire de serial killer, à quelque chose de bien plus compliqué qu'il n'y paraît.
Ce que j'ai aimé : les acteurs ! Ils sont tous très bons, les gentils comme les méchants. C'est vraiment la qualité de cette série, le casting.
L'histoire des personnages tire en longueur parfois, d'où ma note de 9/10
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Une comédie BL qui frôle l'absurde
C'est une expérience de visionnage polarisante et, avouons-le, stressante. Bien que la série se présente comme une comédie BL, elle dérive rapidement vers un chaos incessant et un jeu d'acteur complètement exagéré. Contrairement à d'autres dramas thaïlandais qui offrent de l'intimité et un développement de personnages soigné (comme ceux de P'Aof), cette production semble clairement être une parodie satirique des clichés les plus outranciers du genre.L'intention humoristique est vite engloutie par un rythme effréné et un ton qui vire à la surenchère. Les personnages sont constamment histrioniques et chaotiques, ce qui est plus épuisant que captivant. Les conflits sont artificiels et résolus avec la même énergie ridicule qu'ils ont été introduits, ne laissant que très peu de place à un romance sincère ou à une chimie crédible. Si le but était de créer une comédie de situation (sitcom) avec un scénario délibérément faible, la série y parvient, mais au détriment de l'investissement émotionnel du spectateur.
En conclusion : Si vous êtes à la recherche d'un feel-good drama ou d'une romance touchante et bien écrite, cette série vous frustrera. Boys in Love n'est recommandée qu'à ceux qui apprécient l'humour de niche, le chaos permanent, et qui n'attendent aucune once de réalisme ou de profondeur. Pour les autres, cette expérience ressemble davantage à une punition comique qu'à un plaisir coupable.
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L'antidote parfait : Un feel-good drama qui réchauffe le cœur
Est un joyau étincelant et une référence absolue pour les comédies BL se déroulant en milieu scolaire. Si vous cherchez une romance qui vous réchauffe le cœur, qui vous fasse rire aux éclats et qui vous laisse fredonner des chansons entraînantes, cette série est un incontournable. C'est une œuvre qui vous rappelle à quel point il est amusant et excitant de tomber amoureux.Le véritable pouvoir de My School President réside dans sa capacité à offrir un pur bonheur : ce n'est pas seulement une série à regarder, mais une série à ressentir. C'est un trésor thérapeutique, un feel-good drama qui laisse une trace émotionnelle chaleureuse et durable. C'est la représentation d'un amour inconditionnel et juvénile qui vous fera sourire chaque fois que vous écouterez l'une de ses chansons.
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En conclusion, « The Witch » captive rapidement avec une histoire différente et prenante, mais s’essouffle rapidement, nous laissant souvent avec une impression de lenteur… renforcée par une surdose de flashbacks répétitifs. Malgré tout, la cinématographie, la bande sonore, et bien sûr, le talent des acteurs restent des points forts de ce drama. Bien que je doive avouer que je n’ai pas accroché à la romance, qui n’était pas nécessaire et qui aurait pu être mieux abordée.
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/11/18/the-witch-avis/
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Douze, un nombre sublime…
Saisissant de bout en bout, Twelve Letters m'a époustouflé, en particulier grâce aux performances de Wang Ying Lu et Zhou Yi Ran. Peu m'importe d'en ressortir avec le cœur lourd et la vue brouillée par les larmes parce qu'il est, sans l'ombre d'un doute, l'un des plus beaux drames de cette année. C'est une histoire d'amitié, d'amour, d'espoir, de douleur et de sacrifices. Une déclaration à l'aspiration au bonheur.Aujourd'hui, on aime répéter que le positif attire le positif. Tout comme on sous-entend que si des malheurs arrivent, c'est que nous n'étions pas assez positifs. Twelve Letters ne s'encombre pas de cette maxime et replace la réalité en son cœur. Ainsi, on découvre des personnages aux vies brisées qui sont forcées d'affronter la dure réalité, seuls. Ce n'est pas la pensée positive qui leur permet de tenir et d'avancer, mais l'espoir d'un avenir meilleur, quelque part, et l'amour (sous toutes ses formes).
Ye Hai Tang (Wang Ying Lu) est une jeune fille brillante et studieuse, mais également le défouloir d'un père accro aux jeux. Chaque centime passe dans des parties de mahjong, tandis que les usuriers frappent à la porte tous les trois matins. Elle mène une ville douloureusement cruelle, parce qu'elle est un dommage collatéral des choix merdiques d'un géniteur inutile et égoïste. Wang Ying Li a été comme une lame tranchante dans mon cœur. Chaque mot et chaque geste ont eu un impact sur moi, y laissant une empreinte vive. Son timbre de voix, grave, profond et authentique, a donné du poids à son personnage, renforçant sa réalité.
Tang Yi Xun (Zhou Yi Ran) est un orphelin. Il aspire à une vie de famille avec l'idée de pouvoir compter sur quelqu'un. C'est plus ou moins ce qu'il découvre avec Zang Hao et Li Cha Dong. Pourtant, l'entrée de Ye Hai Tang dans sa vie va davantage nourrir ce désir. Zhou Yi Ran est l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération. Il me fait penser à Chen Zhe Yuan, parce qu'il ne cesse d'évoluer dans chacun de ses rôles. Il n'amène pas seulement un beau visage, il apporte aussi le talent à travers des interprétations sincères et brutes, il donne une réelle dimension à ses personnages. Lui aussi a été une lame aiguisée douloureusement réalité et intense.
L'ensemble du casting a été formidable. Yu Nian (Zheng He Hui Zi) et Shen Cheng (Ren You Lun) ont toujours été forts. Pas autant que le duo principal, mais pas loin. Leur implication pour découvrir la vérité, leur interprétation des personnages, tout y était. J'avais énormément d'affection pour eux, notamment sur l'amour familial qu'ils avaient en eux. Quant à Ye Yi Bo (Li Yi Xiang), un homme tout simplement détestable. Rien que de le voir à l'écran me donnait envie d'aller lui mettre la rouste du siècle. Méprisable jusqu'au bout.
C'est une histoire à la fois touchante, dramatique, révoltante et magnifique. Bien construite, elle possède une temporalité précise qui s'étend sur trente-cinq ans. L'intrigue n'est pas incohérente avec des énigmes tortueuses. C'est suffisamment complexe pour susciter de l'intérêt, et parfaitement fluide pour suivre aisément chaque piste, afin d'obtenir les indices et les réponses. Le mystère ne s'éternise pas, les choses sont révélées au bon moment, gardant ainsi une narration dynamique et entraînante.
Comme un fragment fugace, chaque rire, sourire ou moment de calme est une invitation au partage. Les personnages sont malmenés, le spectateur aussi. Chaque fois qu'ils s'échangent un regard ou un sourire, mieux encore, lorsqu'ils rient en toute insouciance, on rit avec eux. Et lorsqu'ils pleurent, qu'ils hurlent d'une rage trop longtemps contenue, notre cœur se fracasse et les larmes rejoignent les leurs. Quant à la romance, il est inutile d'en parler. Vous devez la voir par vous-même, très sincèrement.
L'ajout des lettres manuscrites apportent une intimité particulière. Peu importe la beauté des mots saisis sur un clavier, ceux griffonnaient sur du papier amènent une authenticité unique. Si les mots ne sont pas moins importants, ils ont ce charme que le numérique ne peut avoir.
En bref, Twelve Letters est un drame profondément inspirant qui met en lumière le courage de personnes qui n'étaient rien pour quiconque, mais qui sont devenus le tout de l'autre. Ce n’est pas une histoire que vous regardez simplement, vous la vivez avec les personnages, et c'est magnifique.
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When the Stars Gossip
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attachant
j ai adoré ! Une histoire improbable mais tellement tendre. Je le revois pour la 3eme fois et ce n est pas fini. je ne suis pas fan de Lee Min ho,mais c est un bon retour a l écran, je trouve que ca change de ses rôles habituels. je me suis laissée transporter dans les étoiles, pour moi c était magnifique. Kim Joo-heon, excellent, comme a son habitude, il a une facilité a jouer tout type de rôle avec brio. J ai re-découvert Gong Hyo-jin, sous un autre angle, et plus adapté. elle ne m avait pas marqué dans d autres films ou je l avais croiséCet avis était-il utile?
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"Racket Boys", le drama qui m'a fait vouloir déménager à la campagne...
« Racket Boys », c’est ce drama qui arrive sans bruit, tout simple, tout humble… et qui a fini par m’attraper par la main pour m’emmener dans un village perdu au fond de la campagne, là où le badminton 🏸 devient juste une excuse pour parler de famille, d’amitié et de seconde chance...On suit une bande d’ados maladroits mais bourrés de cœur, coachés par un ancien joueur pro qui débarque un peu paumé lui aussi. Et franchement… j’ai tout aimé dans cette vibe. L’esprit d’équipe, les engueulades à la coréenne, la tendresse qui s’installe petit à petit, ce côté feel good à l’ancienne qui fait du bien sans jamais forcer 🥹💛.
C'est un drama qui respire la simplicité et la chaleur humaine. L’ambiance m’a d’ailleurs rappelé "Fight for My Way", pas dans l’action, mais dans cette manière ultra sincère de montrer des persos imparfaits, drôles, attachants, parfois fatigants 😅 mais tellement humains. J’ai ri, je me suis attendrie, j’ai levé les yeux au ciel, et au final j’avais juste envie de rester avec eux.
Et ce village de campagne… mon dieu ❤️. Ils ont réussi à en faire un personnage à part entière. Tout le monde se mêle de tout (parfois trop 🤣), mais ça crée une atmosphère vivante et humaine qui fait juste chaud au cœur. Clairement l’une des raisons pour lesquelles je suis restée accrochée : cette petite communauté qui devient une famille sans jamais vraiment le décider 🫶🏻.
Le développement du ML est super touchant aussi. Entre le baseball et le badminton, son cœur balance… et ce sont les gens autour de lui qui, doucement, sans pression, lui montrent le chemin. J’adore ce genre de progression, naturelle, sincère, où tu sens que chaque personnage influence l’autre juste par la force des liens 🫰🏻.
Et parlons acting, je l'ai trouvé tellement juste. Les jeunes acteurs sont incroyablement naturels, jamais dans le surjeu, juste ce qu’il faut pour me faire croire à chaque émotion. Le ML est excellent dans ce côté ado "perdu" entre deux passions, et les adultes sont tout aussi sobres et crédibles. Franchement, niveau jeu, c’est du solide de chez solide 👌🏻.
Après, tout n’est pas parfait... Autant j’ai été touchée par le petit fil rouge du couple de Séouliens qui débarquent au village. Jai trouvé que c'était à la fois doux, amer, simple, mais hyper réussi. Autant le pseudo conflit autour du terrain de golf… mouais 😅. Je trouve que ça sonnait forcé... comme un drama ajouté pour remplir le cahier des charges. C'est pas dramatique, mais c’est clairement la partie dont je me serais passée.
Au final, "Racket Boys" m’a exactement donné ce que j’attendais, de la chaleur, du cœur, des liens qui se tissent sans bruit et cette petite humanité... Ce n’est pas juste un drama sportif, c’est un petit rayon de soleil 🏸💛 Pour un moment feel-good je le recommande à fond ✌🏻
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