Cette critique peut contenir des spoilers
Vincenzo — une série qui demande de la patience… mais qui récompense à fond
J’ai commencé Vincenzo comme beaucoup : attirée par la promesse d’un drama mafieux élégant, d’un héros charismatique et d’un humour noir bien placé. Et pourtant… je l’ai arrêté au 3ᵉ épisode, début 2025, avec ce sentiment très clair : pffff… c’est lent, ça met du temps à décoller, et je ne vois pas encore où ça veut m’emmener.Puis je l’ai repris, poussée par plusieurs personnes qui m’ont dit : “accroche-toi”. Et sincèrement : je n’ai pas regretté.
Ce qui fait la force de Vincenzo, ce n’est pas de te happer immédiatement. C’est de poser ses pièces. Les épisodes sont longs, oui, mais une fois que l’intrigue s’embrase, la série devient vraiment addictive : tout s’imbrique, tout répond à quelque chose, et chaque détail finit par trouver sa place. On a la sensation d’une trame pensée comme un puzzle, où le plaisir vient autant du spectacle que du mécanisme.
Une intrigue mieux agencée qu’elle n’en a l’air au début
Au départ, Vincenzo semble jouer sur des codes déjà vus : le “anti-héros” froid, une situation immobilière conflictuelle, des adversaires puissants, des retournements. Mais au fil des épisodes, la série prouve qu’elle sait faire mieux que du simple affrontement “gentils vs méchants”.
Le scénario prend une direction plus ample : guerre psychologique, stratégie, justice détournée, et violence morale. Et surtout, ça ne reste pas un enchaînement de plans “cool” : la série construit un fond, un propos, une progression. Elle s’autorise même une tonalité assez unique : un mélange de comédie, de thriller, et de tragédie par moments, sans tomber totalement dans le grand écart… une fois passée la mise en place.
La “semi-romance” : pas une romance, mais un lien fort
Ce que j’ai adoré, c’est que la série ne force pas une romance classique. Pour moi, il n’y a pas vraiment de romance au sens drama traditionnel : il y a une tension, une complicité, une loyauté, une intimité émotionnelle… mais jamais ce côté “tout doit tourner autour du couple”.
Et c’est là que la série est intelligente : si les rôles avaient été inversés, si c’était “deux hommes”, je pense que beaucoup auraient parlé de bromance sans hésiter — d’autant plus qu’il y a ce fameux baiser “de mission” qui, paradoxalement, ne cherche pas à tout redéfinir, mais à renforcer ce flou assumé.
La phrase de l’héroïne résume parfaitement le cœur de ce lien :
« L'amicizia è un'anima che abita due corpi »
(l’amitié est une même âme qui habite deux corps).
Et c’est exactement ça : une relation qui n’a pas besoin d’être étiquetée pour être profonde.
Les personnages secondaires : un trésor
L’un des plus grands plaisirs de Vincenzo, c’est son casting secondaire. Le Gangnam Plaza n’est pas juste un décor : c’est une petite société, un écosystème. Au début, on les voit presque comme des caricatures, puis on comprend que la série joue avec ça exprès… pour ensuite révéler de la variété, de la surprise, et surtout une vraie évolution.
Il y a quelque chose de très satisfaisant dans la manière dont ces personnages, avec leurs casseroles et leurs zones d’ombre, finissent par devenir une force collective. On passe du “chacun pour soi” à une idée presque naïve et pourtant puissante : ensemble, ils sont plus dangereux qu’ils ne le pensent.
Et ce qui rend ça encore plus humain (et drôle), c’est que tout ça se fait sur fond de cupidité : oui, ils ont grandi, oui ils sont solidaires… mais l’or reste l’or. C’est beau et affreux à la fois — et justement, c’est crédible.
L’ombre et la lumière : la meilleure idée de la série
Ce qui m’a marquée, c’est la manière dont Vincenzo refuse de réduire son héros à une étiquette confortable. Vincenzo n’est ni “un gentil qui fait semblant d’être dur”, ni “un monstre avec une excuse”. Il est placé dans une zone grise : un homme capable du pire, mais au service d’une protection. Et c’est exactement pour ça qu’on peut l’aimer tout en ayant, parfois, un petit frisson de peur devant lui.
La scène avec le moine, pour moi, est un moment-charnière parce qu’elle lui offre une grille de lecture presque spirituelle : Vincenzo n’est pas “mauvais”, il peut devenir une forme de vengeur protecteur — et c’est là que la référence mythologique est brillante. Le moine le rapproche de Vaiśravaṇa (sanskrit), aussi connu sous le nom de Vessavaṇa (pali), l’un des Quatre Rois Célestes (les Four Heavenly Kings, des divinités gardiennes de la Loi bouddhique).
Et ce détail est très symbolique : Vaiśravaṇa n’est pas juste “un dieu gentil”. C’est un roi-gardien (lokapāla, protecteur du monde) associé au Nord, souvent représenté en armure, et décrit comme une figure qui protège l’ordre… mais qui peut aussi punir les forces mauvaises. Au Japon, il est connu sous le nom de Bishamonten (ou Tamonten), justement perçu comme un dieu guerrier, armuré, punisseur du mal, tenant parfois une lance et une petite pagode symbolisant un trésor qu’il garde et distribue.
Et là, on touche le cœur du personnage : Vincenzo ressemble à cette idée d’un protecteur qui n’a rien d’angélique. Il ne protège pas en se salissant à peine : il protège en acceptant la violence, la stratégie, la peur, la domination psychologique. Il devient une sorte de “dieu-roi” au sens dramatique : celui qui fait régner l’équilibre… même si l’équilibre passe par l’ombre.
La référence est encore plus savoureuse quand on sait que Vaiśravaṇa est historiquement lié à Kubera (dans l’héritage hindou), lui aussi associé à la richesse et à la garde des trésors : Kubera est présenté comme une figure majeure liée aux yakshas, des esprits gardiens de trésors, ambivalents, parfois bienveillants, parfois dangereux.
Donc le sous-texte devient presque évident : Vincenzo, ancien “homme de l’ombre” de la mafia, est littéralement replacé dans une mythologie où la richesse, la protection et la menace cohabitent. Il protège la famille (celle qu’il se construit au Gangnam Plaza), mais il le fait avec les codes du monde criminel, avec une logique de “garde armé du trésor”. Ombre et lumière, encore.
Et pour aller au bout de cette symbolique : Vaiśravaṇa n’est pas seul, il fait partie d’un quatuor de gardiens, chacun associé à une direction — ce qui renforce l’idée d’un “ordre du monde” à maintenir :
Dhṛtarāṣṭra (Est)
Virūḍhaka (Sud)
Virūpākṣa (Ouest)
Vaiśravaṇa / Vessavaṇa (Nord)
Ça donne à Vincenzo une dimension presque “cosmologique” dans le récit : il n’est pas censé devenir un saint, mais une force d’équilibre. Un protecteur qui reste inquiétant. Un homme qui avance avec deux faces — comme si la série nous disait : certaines lumières ne brillent que parce qu’elles acceptent d’avoir une ombre.
⚠️ Partie AVEC spoilers (fin et morts)
La fin m’a laissée dans un mélange étrange : validation totale et cœur serré.
D’un côté, j’ai compris et même approuvé la logique : il “extermine la vermine”, il ne joue plus au jeu des demi-mesures, et la série assume le prix du sang et du choix moral. De l’autre… j’ai pleuré, j’ai eu peur, et j’ai eu cette impression de perte réelle.
J’ai perdu mon Bibou (le frère du méchant) et franchement : ça m’a brisée. Il avait ce côté adorable, presque “pris au piège” d’une famille et d’un frère psychopathe qu’il n’avait pas choisi. Sa mort, c’est le rappel brutal que la série, malgré l’humour, peut être impitoyable.
Et Mr Lee… alors là, j’ai eu une montée de colère. J’ai cru qu’on allait me l’enlever aussi. Le stress était réel. Ce moment-là, c’est typiquement Vincenzo : te faire rire une scène avant, puis te faire suffoquer après.
Ce que j’aime aussi, c’est la fin ouverte : elle est cohérente. Elle ne triche pas. Vincenzo ne peut pas “rester” comme si tout était simple — et la série ne te vend pas une conclusion sucrée qui nierait tout ce qui a été construit. Pourtant, elle laisse une porte grande ouverte : celle où il revient, lui parle de cette île, de cet abri, de cette idée de famille qu’il s’est construite… et lui dit, en substance, qu’elle y a déjà sa place.
Et ce baiser… mazette. Il arrive au bon moment : pas comme une promesse de vie normale, mais comme un point d’ancrage émotionnel. Parce qu’on le sait : leur relation ne sera jamais simple. Mais elle existe. Et c’est logique.
Les petits plus m’ont aussi fait sourire : l’évacuation de l’or, le dossier Guillotine, la “Famille Cassano” en noir… la série sait finir en rappelant son esthétique : du style, du panache, et ce côté “clan” presque mythologique.
Conclusion
Vincenzo est une série qui peut frustrer au départ : les 3-4 premiers épisodes demandent de la patience. Mais si tu t’accroches, tu découvriras un drama très bien agencé, porté par une construction solide, des personnages secondaires délicieux, une relation centrale subtile, et un propos sur la justice et la vengeance plus nuancé qu’il n’y paraît.
C’est une série drôle, sombre, cathartique, parfois douloureuse, souvent brillante dans son art d’imbriquer les pièces.
Si vous ne l’avez pas encore vue : oui… sautez dessus. Mais avec une consigne : persévérez.
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De mon avis, « My Man Is Cupid » est un drama agréable pour passer le temps, mais sans plus. Avec une histoire qui semble un peu éparpillée par moments, des personnages secondaires très présents, mais trop peu approfondis et des longueurs inutiles, ce drama n’a pas su être à la hauteur de ce qu’il semblait promettre. D’autant plus que les acteurs principaux n’ont pas réussi à démontrer l’étendue de leur talent, en plus de souffrir d’un manque de réelle alchimie romantique. J’ai apprécié la manière dont l’importance du courage et d’oser est mise en avant, et comme je disais, le drama reste agréable… mais aussi, assez décevant pour moi.
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*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2026/02/10/my-man-is-cupid-avis/
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On s'attendait à un millefeuille, on a eu un dessert sans garniture…
Ms. Incognito est un drama plutôt dans la moyenne, avec une intrigue principale prenante qui donne envie d’aller jusqu’au bout de l’histoire. Cependant, malgré une base solide, l’exécution est ternie par des problèmes de rythme, des incohérences et, surtout, un manque de singularité.L’univers manque cruellement de « couches » : des musiques et bruitages génériques, et des personnages peu attachants aux backgrounds pas assez développés.
Pour un récit complexe sur la corruption, ça manque justement de complexité. Le suspense est forcé artificiellement par des musiques intrusives. Ce manque de profondeur et de complexité est accentué par la tendance à intégrer des moments comiques, souvent inutiles et mal rythmés.
Sans compter l’alchimie entre les deux love interest principaux, qui laisse à désirer, ainsi que le manque de cohérence dans l'écriture du personnage principal : censée être une garde du corps compétente, elle manque souvent de bon sens, se montre lente dans de nombreuses situations et se fait neutraliser en quelques secondes. Alors que les autres personnages encensent sa vivacité d’esprit, cela crée une véritable dissonance dans la lecture de l’histoire. Quant aux chorégraphies de combat, elles ne paraissent pas naturelles ; on voit clairement qu'il s'agit de chorégraphies. On remarque également clairement que les coups-de-poing lors des combats sont portés dans le vide, ce qui décrédibilise davantage le récit.
Grande déception pour une intrigue de base pourtant très prometteuse.
Mais, même sans garniture, la fin vaut peut-être le détour ? La relation entre le directeur et sa garde du corps reste très touchante, l'avant dernier épisode est épique, et l’actrice qui joue le rôle de l’amie est la véritable MVP : elle redynamise et porte l’histoire, avec beaucoup de douceur et d’humour !
🎙️ Et vous qu'en avez-vous pensez ?
Voici trois dramas similaires que vous pourriez apprécier : Vincenzo (2021, Netflix), Mine (2021, Netflix), Little Women (2022, Netflix).
À bientôt pour de nouvelles critiques à bord du K-Drama Station ! 🚃✨
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Je veux mon BB !
Attention, story à ne surtout pas mettre entre toutes les mains. C’est immoral, glauque et ancré dans la réalité des citadins en quête d’une vie de couple. Et qui de mieux pour incarner la trentenaire perdue dans sa vie de l’immense et pleine de solitude Tokyo que Uchida Rio. Même si les directeurs de casting ont tendance à la catégoriser dans les rôles de femme manquant de "finesse", pour rester poli, on peut dire qu’à chacune de ses apparitions c’est un bonheur de jeu réaliste et parfois dérangeant. Cette série ne déroge pas à la règle, où elle incarne la trentenaire perdue dans sa vie, passant d’homme à homme dans les bars à host après avoir été largué par son mari et ami d’enfance.Complètement immoral, la série dépeint un Japon ancré dans la tradition d’avoir un enfant dans un couple à la trentaine, en confrontation avec la vie moderne et solitaire des mégalopoles. Déjà vu mille fois dans l’insistance de la famille à demander à ses enfants de former le couple idéal avec le petit chéri, ici la série montre un réalisme cru, où l’infertilité entraîne les pires dérives.
Uchida Rio prend à bout de bras la série par son talent et sa présence, les autres acteurs n’ont qu’un jeu proche du soap opéra, que ce soit son ex-mari, sa rivale et bien d’autres seconds couteaux. Coucherie et coups bas, pour l’argent ou le pouvoir, rien ne sera épargné dans cette série déconseillée aux moins de 16 ans. Des scènes crues d’avortement, par exemple, poseront les bonnes questions et, sous prétexte d’une série de vengeance, typique du format 20 min de la nuit, la société est une nouvelle fois interrogée.
Et même si certaines situations relèvent du fantasme scénaristique, la réalité est bien mise en face de nous comme un miroir qui nous renvoie à notre condition minable d’être humain du XXIe siècle. Urbains, seuls, malheureux. Une série à ne surtout pas regarder après une rupture.
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Hen na koto
Spielberg n’en finit plus de laisser des traces dans l’inconscient collectif. Une semaine après avoir conclu dix ans de Stranger Things, les années 80 et leur esthétique geek pour quinquagénaires trop fortunés reviennent déjà avec le bien nommé Ramune Monkey.Trois ojisan se remémorent l’année 1988 dans une ambiance rappelant tous les films de l’époque. Dès les premières secondes, les clins d’œil, parfois trop appuyés, de Rencontres du troisième type à l’ambiance Goonies, nous font une fois de plus dire, « c’était mieux avant ». Le premier épisode pose les bases de l’ensemble des personnages grâce à la séance de cinéma organisée à l’école, véritable point de confluence de toute la série. Et cette galerie de personnages donne furieusement envie de voir la suite. Yankees, prof courage dans le personnage de la trop rare Kiryuu Mai, ou ados légèrement débiles, tous les codes sont là, avec le prisme de l’ère Shōwa, la meilleure.
On pourrait en avoir marre de tous ces time slips, d’autant plus qu’on se retrouve pour la énième fois à chercher qui a tué Laura Palmer. Diffusé en même temps que Silent Truth et juste après Ii koto warui koto, retour encore et toujours à l’époque de l’école primaire, à se remémorer ses anciens camarades et les faits de l’époque. Mais on n’est pourtant pas du tout dans la même ambiance, car à cinquante ans bien tassés, les souvenirs fantasmés déforment la réalité. Et les passages dans l’enfance sont tellement jouissifs, avec des allusions à Jason et à d’autres films qui nous ont tant marqués, qu’on en vient presque à regretter que la série ne se déroule pas entièrement à cette époque.
Rois du kung-fu en pleine période Jackie Chan, les enfants ont tous des super-pouvoirs et vivent des aventures extraordinaires dans la tête de vieux briscards complètement has-been dans leur époque. Dans leur travail, dans leur famille, ce sont des pépés un peu à la masse qui retrouvent, dans la recherche de la vérité, une seconde jeunesse. VHS et vélos volants réjouissent la génération (Spartan) X que je suis, et mon amour pour l’ère Shōwa, et en particulier pour la city pop, est comblé avec cette série. Kiryuu Mai est tout aussi étrange, flippante et attractive pour ces ados en devenir. Les papis l’idéalisent, mais comment faire autrement, tant on aurait voulu avoir une responsable de club de ce niveau ?
La génération Z se retrouvera dans Fukumoto Riko, qui accompagne nos trois enquêteurs, et c’est plein d’émotion qu’on suivra leurs retrouvailles avec tout leur childhood et leur professeur encore en vie. Bien plus intéressant que s’ils s’étaient donné rendez-vous dix ans après, ce saikai quarante ans après le collège réserve de savoureuses scènes.
Je ne comparerai pas plus à Stranger Things, ayant arrêté de regarder des séries américaines avec la fin d’Urgences. J’imagine le parallèle, mais j’imagine aussi le côté sentimental bien plus développé dans le pays du natsukashii. Dépêchez-vous de visionner cette bonne dose de nostalgie avant que la Stargate, la cabine ou la DeLorean ne se referment.
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Comment traduire cet amour ?
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un très bon Drama
un bon drama sur la santé mentale, de bons acteurs. J aime tout dans ce drama à part Dorami.... :-) Ho Jin , malgré les tempêtes que traverse muhee , part et revient. il part d abord pour se protéger. et revient parce que malgré tout il aime mu hee et veut l aider, c est plus fort que lui et il est perdu par moment et bouleversé. cet Acteur est vraiment doué, je l ai adoré aussi dans hometown chacha cha. il est magnifique, sincère. Mu hee , elle ne sait pas ce qui lui arrive. elle voit do ra mi partout et devient do ra mi. pour se protéger et s autosaboter. quand on y pense c est flippant. l actrice qui joue muhee est bluffante , incroyable, elle a su nous transporter dans l univers de muhee et de dorami qui sont complètement différents.bref foncez , moi j adore
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Love Design Special Episode
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La fin qu'il fallait
Je ne m'étendrais pas comme sur les autres reviews que j'ai pu faire puisqu'il n'y a pas grand chose à dire.On retrouve les mêmes personnages avec leurs mêmes personnalités, ces épisodes spéciaux sont doux comme la série, pas de dramas inutiles, l'OST est toujours appropriée et le développement de la romance secondaire est appréciable tout en servant le propos de la romance principal. Une bel épilogue comme on aimerait en voir plus souvent dans les autres GLs.
Pour finir, je dirais ceci, ne faites pas appel à un maître feng shui pour votre maison.
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Le colonel Moutarde, avec le snowboard, dans la bibliothèque
Voilà le drama idéal pour faire honneur aux sportifs japonais participants aux JO de Cortina. Un détective un peu pataud, accompagné de sa jeune recrue dynamique, cherchent le suspect d’un meurtre au beau milieu d’une station de ski. C’est le pitch d’un "Spécial" de Noël, spécialité japonaise comblant le trou des programmes entre la fin des séries d’automne et le début de celles d’hiver. Si, en plus, ces spécialités saisonnières et télévisuelles peuvent rassembler les familles devant le poste, durant le shōgatsu, moi, diffuseur, je dis "j'achète !" pour les recettes publicitaires.La recette du pactole ? Une série consensuelle et familiale. Une réunion d'acteurs identifiables et appréciés des familles comme Muro Tsuyoshi et Nakama Yukie et un petit beau gosse maladroit en la personne du gendre idéal Hosoda Kanata. Un cadre paradisiaque, c’est fait aussi : les montagnes sont magnifiques en toute saison et une entrée d’argent supplémentaire avec la promotion éhontée de la station complétera les frais engendrés par les cachets des acteurs. Un scénario simple, voire simpliste, achève la recette, même si Higashino Keigo, grand auteur de roman de gare, est cité dans le titre.
Artistiquement et scénaristiquement, cette série en deux épisodes n’a pas d’autre intérêt que de nous faire passer un moment tranquille au coin du feu un dimanche d’hiver durant ces Jeux olympiques où les Japonais vont certainement briller en snowboard, vu le niveau dans la série. Nous, on assénera des « yokatta » chaque fois que les protagonistes se les pèleront dehors. Les paysages de montagne sont magnifiques, sublimés par la HD, et vont clairement faire augmenter la clientèle de cette station dès les prochaines vacances d’hiver.
Le but de cette série est donc atteint. Mais la déception de ne pas avoir vu plus de folie dans ce Spécial, aussi. Hosoda Kanata et Nakama Yukie sont quand même connus pour ça. Le personnage du détective a une retenue et une soumission à ses supérieurs décevantes. Seules quelques grimaces le sauvent.
Bref, faites votre opinion vous-mêmes : les Tantei Drama se passant dans des décors extérieurs sont assez rares pour piquer votre curiosité. Mais attention, le froid, ça pique vraiment.
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Une très belle réalisation pour un sujet très touchant.
Voici le meilleur BL Taïwanais de 2025 et l'un de mes préféré de l'année.Le sujet de la surdité est magnifiquement bien traité jusqu'à la fin.
J'avais très peur d'être déçu sur la fin car je m'attendais à voir arriver les drama et intrigues secondaire habituel des production Thaïlandaise (oui je vais finir parano à force de voir du GMMTV partout). Mais au final, c'est très prenant, réaliste et logique sur toute l'intrigue. Et même les rôles féminin m'ont plu, chose rare d'ailleurs pour les antagoniste féminin qu'on aime détester instantanément, j'ai trouvé qu'elles faisait entièrement partie du scénario et avaient des interactions très juste.
Seul point d'interrogation que j'ai eu, c'est sur l'utilité du cousin dans l'histoire, je pense qu'on aurait pu s'en passer complètement, ou alors le développer beaucoup plus. Mais malgré tout, ce point ne m'a pas gêner dans mon visionnage.
Un visionnage que j'ai d'ailleurs fait en une fois durant la nuit, je n'ai pas pu m'arrêter.
On voit vraiment l'évolution de "Sean" sur la durée et comment l'amour grandi en lui et l'aide à mûrir.
Et à côté, regarder "Jiang Shao Peng" est un pur régal, il a une manière de sourire tellement touchante et il incarne son personnage à la perfection. C'est un rayon de soleil et encore plus dans les moments de timidité avec "Sean".
Petit coup de coeur pour "Jonathan" et son côté sadique, taquin et "gentil manipulateur" qui me plait énormément. (Je ne sais jamais si c'est parce que j'aime ce genre de personnalité ou si c'est parce que je me reconnait beaucoup dedans).
J'ai aimé son petit jeu de séduction avec son partenaire, j'ai trouvé que la synergie entre eux était parfaite. J'ai apprécié qu'ils ne fassent pas de "Wang Xin Jia" un parfait idiot, le dosage était bien fait.
Donc une très bonne série à voir et revoir.
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Story of Kunning Palace
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Grosse surprise !!!!
Excellent drama historique et politique.J'ai été étonnement surprise de voir que le drama m'a autant plu 🤧.
D'habitude les dramas politiques sont ceux qui, pour moi, on très peu de chance de me plaire et d'être terminé, mais SOKP est INCROYABLE et je pèse mes mots.
Absolument TOUT est incroyablement gérer, la romance, les plot twist, l'histoire, les ennemis, l'humour ... etc vraiment incroyable.
Le développement des personnages également sont a souligner et a saluer parce que on a eu droit a une évolution de pratiquement tout les personnages et cest le points qui m'a le plus plu.
Je ne trouve vraiment AUCUN mauvais point à ce drama ormis cette histoire avec l'écrivaine au début et à la fin ????? on aurait pu facilement s'en passer imo.
Pour ceux qui aiment les romances bien prononcer et mignonne vous allez sûrement avoir du mal à apprécier le drama mais l'évolution du plot compense LARGEMENT et la tension qu'il y a dans l'air quand ils sont ensemble 😭💀.
Pendant les crises colérique de Xie Wei javais l'impression de me faire sermonner aussi 🤣🤣 vraiment le jeu d'acteur de Zhang Ling He était incroyable 👏🏽👏🏽
Bon visionnage 🤗
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Il ne manquait qu'un peu de légerté pour que ce drama soit un vrai petit bijou
C’est un Drama adorné de la belle Dame à la Harpe, qui donne comme d’habitude beaucoup à réfléchir.PARENT
Le 2° grand commandement divin dit « Tu honoreras ton père et ta mère ». Et cela est bien. Les parents veillent sur les enfants petits, les enfants veillent sur les parents vieux ! Mais qu’est-ce qu’un parent ?
Parent est le job le plus difficile. Mais les bonnes graines semées par les parents sont les fruits qu’ils récoltent dans leur vieillesse. Parent est celui, qui prend soin, qui EDUQUE, qui chérit, qui protège, qui soigne, qui enseigne la fidélité, la tempérance, la persévérance, la résilience et la discipline personnelle. Parent est celui qui enseigne à aimer et à ne pas être égoïste. C’est-à-dire qui ouvre la conscience de l’enfant aux autres, afin qu’il apprenne à les voir comme « son prochain », à ne pas causer à autrui, le tort qu’il n’aimerait pas qu’on lui fasse et à faire à autrui le bien qu’il aimerait qu’on lui fasse.
L’EXEMPLE !
L’exemple n’est pas la meilleure façon d’enseigner. C’est la seule façon d’enseigner. !
Car l’enfant est une éponge. Il verra quand vous lui enseignez blanc et que vous faites noir. Il en apprendra l’hypocrisie. Donc, comme personne n’est parfait, il faut que l’amour et la sincérité des parents gomment leurs imperfections.
GENITEUR
« Tous ceux qui enfantent ne sont pas forcément des parents, mais juste des géniteurs ». Et il y a des parents qui ne sont pas des Géniteurs… Les chiens sont toujours des géniteurs, mais jamais des parents. Ils balancent la graine, font trois petits tours et puis s’en vont, en se lavant les pattes.de leur progéniture. Les géniteurs ont un lien physique avec leur progéniture. Les parents, eux, ont avec leurs enfants un lien invisible et éternel d’amour et de cœur.
DANS CE DRAMA, IL Y A 3 FAMILLES :
Je ne vais parler que de la famille Horrifique-Couronnée (HC). Elle a l’odeur du soufre et le gout de l’enfer. Point de lien d’amour, mais des liens de contraintes créant des « syndromés de Stockholm » à cause de la maltraitance à tous les étages et à chaque génération. C’est un système revendiqué ! Ici les garçons naissent Empereur-tyrans et les filles, naissent esclaves de chambre, sans identité et sans généalogie. Les femmes, sans aucun droit, doivent donc pondre des garçons. Et on leur retire les filles jusqu’à ce qu’elles aient enfanté les mâles, en assez grand nombre. Un système de kidnapping organisé en famille. Digne des plus grands malfrats !
0) GRANDS-GENITEURS DE LA PLUS VIEILLE GÉNÉRATION
En tête de la famille, Horrifique-Couronnée (HC), il y a un vieux schnoque, un tyran malfaisant sans circonstance atténuante. Il n’aime rien ni personne, à part son paraitre, sa vanité orgueilleuse et son gout de contraindre. On l’appellera le Grand-Géniteur Mâle de 1° Génération, ou G.G.M.1°. Il a engendré avec la Grande-Génitrice Femelle ou G.G.F.1°, trois garçons.
1) LE 1° GARÇON : LE CROCO (ET LA NAJAT)
Le fils ainé est un malfaisant comme GGM1°. On ne peut pas l’appeler GGM2° car si ce Croco est marié à un Najat., ces deux cupides haineux sont stériles. Ils adoptent donc un orphelin, qu’ils annoncent comme étant de leur chair et de leur sang. Ils l’enseignent à truander dans un seul but ; prendre l’héritage du vieux-tyran-en-chef, G.G.M1.°
2) LE 2° GARÇON : L’ENNUYANT (ET LA « FOLLE »)
L’Ennuyant est effacé, peut-être même gentil et semble avoir le sens de la justice. Sa femme, est devenue « La Folle » ! En fait, elle a développé une idée fixe : se barrer de ce cloaque. Et elle se bat avec lui bec et ongle, pour ce faire. Pas d’enfants non plus. Elle mourra comme une oiselle en cage et il la regrettera… un peu…pas assez…pas vraiment ! Il est un ennui ambulant, sans cesse ennuyant !
3) LE 3° GARÇON : POULET GLOUGLOU (ET « TRANSPARENTE ») QUI ESSAYENT D’ETRE DES PARENTS
Poulet Glouglou et sa femme, « la Transparente » se sont mariés par amour. Il se croyaient chanceux !!! Mais ce mari est un poulet-glouglou, un « Syndromé de Stockholm ». Il s’en va toujours, plié en deux, les joues pendantes. Il n’a plus d’énergie pour porter le poids de la Famille HC, famille vorace qui aspire la vie de ses petits. Il est depuis toujours le punching-ball du vieil infernal GGM1 et de son ainé maléfique Croco Couronné.
La grande-génitrice GGF2°, compagne et comparse du vieux grigou GGM1°, vole au couple d’amoureux Poulet et Poulette Glouglou, sa première fille, son Joyau. Elle la confie à l’haineuse Najat, la fausse génitrice du vrai Adopté.
Le but est d’obliger l’épouse du Glouglou à pondre au moins un garçon.
Mais quand le garçon nait, après une deuxième fille, GGF1 et Najat gardent la première fille en otage, de peur que réunie, la petite famille ne se barre en Cochinchine ou à Tombouctou.
4) L’ADOPTE
Il est au moins 4 à 6 ans plus âgé que Joyau. Il prend à cœur de protéger sa fausse cousine, L’adopté est présenté au monde comme le phénix du jardin de ces malfaisants. Il a fait la Fac et a un bon job dans le coin. Une fois grands il va raconter fleurette à la kidnappée et entrer dans son lit par la porte de son désarroi. Puis, il a la lâchera enceinte, car il vise mieux que la fille des Glouglou.
Toute la Famille « HC » va donc régler le problème en la pointant comme « Fille Légère ». L’enfant à naitre mourra dans son ventre. On ne nous dit ni comment ni pourquoi. Elle va se sentir moins que rien, un boulet, une tâche, quelqu’un sans droits que n’importe qui peut culbuter. Puis elle va en mourir, tirer sa révérence à 22 ans, car elle avait plus peur de vivre que de mourir. Quelle pitié ! Sa mère plie, son père Glouglou n’a jamais réussi à se tenir droit.
L’adopté a trouvé une fille qui « l’aidera à réussir »
Il va lui sortit le grand jeu en lui faisant jouer le rôle de la décédée à son insu. Puis se la jouer grand amoureux.
C’est une fille de la ville qui ne voudra peut-être pas se plier à avoir des garçons, coute que coute. Mais GGF2° et sa bru Najat, méditent déjà de lui enlever les filles quelles garderont comme otages, jusqu’à ce qu’elle ponde au moins un mâle, futur psychopathe-menteur de la génération suivante.
5) « SAUVAGE, mais VRAIE » versus « CIVILISE, mais ABJECTE »
La 2° fille du couple Glouglou, bien sauvage, va trouver la vérité. Et elle va tout balancer le jour du mariage de l’Adopté bien civilisé, qui finit en divorce, avant d’avoir commencé. Elle a eu de la chance « la fiancée-utilitaire ».
Ses parents ont laissé Joyau, la 1° fille être kidnappée, mise en cloque, salie et tuée par tout ceci. Ils auraient dû commencer par « secouer la poussière de leurs pieds » et quitter la Famille HC. Ils auraient pu se plaindre à la Justice pour kidnapping d’enfants. Ils auraient pu accueillir leur fille enceinte et éviter sa mort et la mort de l’enfant à naitre.
(=_=) Ils vont au contraire, obliger leur deuxième fille à venir prendre la correction du GGM1°, pour avoir dit la vérité. Pervers celui-ci force le Père Glouglou à frapper, lui-même à mort, sa 2° fille, jusqu’à ce qu’elle se rétracte. Mais sa mère sort de sa torpeur et revendique la dénonciation., au nom de sa fille morte par leurs agissements.
(°_°) Finalement l’adopté, qui avait toujours plié à tous leurs désirs, finit par abandonner ces fous-fêlés véreux, qui se prétendent une famille, et à se barrer loin, pour sa santé mentale, mais aussi parce que la chose devient virale sur internet. « La Vérité affranchit »
PSYCHOPATHE, EN CHEF, GGM1°, FINIT PAR CLAMPSER. Croco et Najat commandent la famille. et réclament :
- l’héritage de la maison paternelle au nom de l’adopté qui s’est barré, a quitté la famille et n’est plus là ! On n’est pas à
une contradiction près, dans le royaume de la rhétorique des faisandés.
- que la « Transparente », l’Épouse de Glouglou, quitte sa famille pour venir soigner à 100 km, la kidnappeuse GGF2° qui est tombé malade,. Et cette gourde accepte…
- que la famille Glouglou déplace la tombe de leur pauvre enfant kidnappée et tué par leurs maltraitances. La
« Transparente » craque et étrangle pratiquement la GGF2°.
Pas encore vu la suite… La vérité est la vérité et les faits sont les faits.
Mais depuis quelque 7 épisodes, presque plus rien ne se passe. Que du laïus barbant, du bla-bla à ne plus en finir, pour nous dire que la famille, même m****que, même mortifère, c’est le plus réconfortant abri sur la terre. Fichtre (é_è).!
Je n’arrive pas du tout à gober ça, alors ça m’ennuie grave.
Famille ou pas, on ne reste pas dans les pattes de narcissiques borderline de psychopathe pervers, car ils sont sans conscience et sans limites.
Pour faire avaler le laïus, il y a une belle histoire d’amour en train d’être dézinguée par une hypocrite qui a décidé que le garçon est sa chose. Pour mieux dézinguer l’amour naissant qui la dérange, elle se fait camarade douce et gentille…
Est-ce que vous vous rendez compte qu’il n’y a pas assez d’espoir dans votre récit, pour qu’on se paye le catalogue des horreurs domestiques, sans que justice se fasse ?
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Season of Love in Shimane
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Série promotionnelle touristique
Intrigue inexistante voir inintéressante avec des protagonistes irritants.Le personnage principal qui se fait des films, maniaque et passif de caractère.
L'ami et son manageur insupportable et irrespectueux pendant que l'autre les supportent comme un imbécile heureux.
Bon en gros je me suis fait chier comme un rat mort, et suis parti complètement saoulé en moins d'un épisode.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Le chaos émotionnel version ultra attachante...
Avec "Yumi’s Cells", j’ai vite compris que je n’étais pas juste en train de regarder une romance ou le quotidien d’une trentenaire un peu paumée... Ici, on entre carrément dans la tête de Yumi 🧠😅. Chaque émotion, chaque hésitation, chaque mini-crise existentielle est incarnée par une cellule qui parle, s’agite, panique, prend le contrôle quand ça ne devrait surtout pas. Amour, raison, faim, désir, émotions… tout ce petit monde vit sa meilleure (ou pire) vie pendant que Yumi tente de gérer son boulot, ses relations et ses sentiments, avec cette question qui plane tout le long : qui décide vraiment quand le cœur et la tête sont en guerre permanente ?!? 💭💗Franchement… certaines cellules m’ont bien fait kiffer. La cellule des émotions, déjà. Elle vit absolument TOUT à 2000%. Elle dramatise, elle pleure, elle s’emballe pour un rien… elle est épuisante mais tellement sincère 🥹💥. C’est littéralement mon cerveau 🤡. Grâce à elle, Yumi est hyper humaine, jamais lisse, jamais idéalisée. Elle doute, elle s’embrouille toute seule, elle se plante… et c’est exactement pour ça que je l'ai autant apprécié.
Et puis il y a la cellule du désir 😌🔥
Alors celle-là… zéro filtre, zéro gêne. Elle débarque toujours au moment le plus inapproprié (ou le plus parfait), elle dit tout haut ce que Yumi n’ose même pas formuler dans sa tête. Elle est parfois excessive, un peu gênante, mais totalement nécessaire. J’ai adoré que le drama assume le désir féminin sans vulgarité, juste avec humour et beaucoup de vérité.
J’ai vraiment aimé que les cellules ne soient pas juste un "gimmick" mignon. Elles ont toutes une vraie fonction. Elles se disputent, se sabotent, se soutiennent, reprennent le contrôle ou le perdent… 🥹✨. Plus la saison avance, plus certaines cellules prennent le dessus selon ce que traverse Yumi.
Après, pour être honnêtes, ce sont clairement elles les vraies stars du drama. On les voit énormément, parfois même au détriment de l’histoire “réelle”... C’est ultra innovant, mais c’est un parti pris : soit tu accroches à fond, soit ça peut te sortir un peu du récit.
Au final, cette saison 1 pose surtout les bases sur Yumi, avec son cœur, ses peurs, ses mécanismes, sa reconstruction, ses attentes… Koo Wung l’a clairement aidée à se reconstruire, tout comme elle l’a aidé lui, mais chacun à sa manière. Je me doute que tout ça prépare quelque chose de plus large pour la suite, et l’arrivée de Yoo Ba-bi (coucou Park Jin Young 👀✨) annonce clairement une nouvelle dynamique pour la saison 2.
Pour le final… J’ai ressenti cette rupture comme douce-amère, celle qui fait du bien mais qui fait quand même mal 🥹. Elle ne m’a pas surprise, ils étaient vraiment trop différents... Après, ce n’est ni une séparation dramatique ni violente, mais plus une genre de pause nécessaire. C'est clairement un moment où Yumi a besoin d’avancer seule, de comprendre ce qu’elle veut vraiment sans se définir à travers quelqu’un d’autre 🌱.
Ce n’est peut-être pas un adieu définitif avec Wung… mais plutôt une respiration dans sa vie, pour mieux se retrouver après. La suite avec la saison 2 😉 Ee tout cas, j'ai aimé que ca soit réaliste. Parfois, aimer, ça ne veut pas dire rester... mais juste grandir 🫶🏻✌🏻
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A la fois dure et magnifique.
Une série qui ne conviendra pas à tout le monde à cause de son scénario aux sujets difficiles.Enfin une série qui prend des sujets sensible et ne se contente pas de les balancer à tout va pour alourdir artificiellement un scénario.
Ici on apprend les choses puis on les vit à travers les personnages, et les acteurs arrivent à nous faire ressentir le poids que représente leur vécu et l'incidence que cela représente dans leur présent.
On a donc un bon scénario, d'excellents acteur, une bonne réalisation, un rythme soigné.
L'histoire d'amour bien que subtile et progressive , elle n'apparait pas au centre du scénario.
Une série à voir mais en sachant ce qu'on s'apprête à regarder.
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Fukushu Kareshi: Dekiai Shacho no Kao ni wa Ura ga Aru
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mignon mais...
Un petit drama mignon et rapide à regarder.son format est très court de part son nombre d'épisodes et la durée de chacun.
si vous souhaitez ne pas passer 1 semaine sur un drama c'est parfait.
les épisodes du début sont pratiquement les mêmes que dans "mon patron yakuza", autre drama de la FL. mais le plot change rapidement ensuite.
c'est du vu et revu, personne toxique, les problèmes qu'elle apporte et leurs résolutions (ou pas).
Bref un drama mignon mais il est très improbable que je veuille le revoir.
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