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Et si tu pouvais découvrir des secrets cachés rien qu’en touchant quelqu’un…
J’ai lancé "He is Psychometric" sans trop savoir à quoi m’attendre, je suis tombée dessus par hasard mais je me suis direct retrouvée embarquée 😏🔥On suit Lee Ahn, un garçon avec un pouvoir assez dingue, il capte les souvenirs des gens rien qu’en les touchant… J’ai trouvé ça autant fascinant qu’angoissant 🥶. Forcément, ce don le met dans des situations pas possibles 😅. Mais ce que j’ai adoré chez lui, c’est son côté maladroit, un peu lunaire mais tellement touchant 🥹. Puis il y a Jae In… mystérieuse, forte mais fragile à la fois 🫶🏻... Leur rencontre change tout, et clairement, elle bouleverse son quotidien 😉
L’intrigue tient super bien la route, avec ce mélange de moments légers et cette ambiance qui devient de plus en plus sombre 🔥
Les personnages sont construits avec soin, chacun traîne ses blessures, ses secrets, ses démons… et c’est ça qui les rend aussi attachants 🥺. L’enquête est hyper prenante, entre fausses pistes et petits détails qui sèment le doute, je me suis retrouvée à jouer au détective moi aussi 🔎
Kang Sung Mo… il m’a fascinée 😍. Plus les épisodes avancent, plus on découvre qu’il ne ressent pas les émotions 🥶, et c’est précisément ce qui le rend si captivant 🤯... procureur droit et clean 💼✨ ou homme capable de franchir des limites très borderline ?!? 😱🔥 Cette ambiguïté permanente, ce mélange de froideur et de fragilité... bref, je l’ai trouvé incroyable 💥
Même les rôles secondaires apportent un vrai plus, Go Yoon Jung et d’autres visages familiers donnent une crédibilité et une profondeur qui rendent le drama encore plus immersif 🥹💖
La fin m’a laissée partagée entre satisfaction et frustration 😭... Chacun reçoit la peine qu’il mérite, j’ai trouvé ça très juste ⚖️🔥, mais j’aurais aimé que la relation entre les deux ML se termine différemment… avec un peu plus d’apaisement, un peu plus de lumière 💔✨
En même temps, quand je pense à tout ce qu’ils ont traversé, je ne sais pas si moi-même j’aurais été capable de pardonner. Et c’est justement ça qui rend la conclusion marquante, pas de happy end forcé, mais une sincérité brute. Et puis je trouve qu'il y a cette vibe qui laisse planer une petite ouverture, comme si une saison 2 pouvait surgir un jour 🚪👀
Bref, un drama captivant que je recommande vraiment et qui mérite bien plus de lumière ✌🏻✨
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Bon Appétit, Your Majesty
17 personnes ont trouvé cette critique utile
J'ai adoré ❤️❤️❤️
Pour le moment, je donne la note de 10.Comme je n’ai vu que les épisodes 1 et 2 de Bon appétit, Your Majesty, je peux déjà dire que j’ai adoré ❤️❤️❤️❤️
Je ne vois aucun inconvénient pour l’instant.
Les personnages, les décors, la mise en scène… tout est superbe. Comme toujours dans les dramas historiques, j’adore !
Dans Bon appétit, Your Majesty, on suit Yeon Ji-yeong, une cheffe de cuisine française à succès, qui se retrouve mystérieusement transportée à l’ère Joseon. Elle doit cuisiner pour le roi Lee Heon, réputé à la fois pour sa gourmandise exceptionnelle et sa cruauté redoutable. Sa cuisine moderne et raffinée trouble le tyran, déclenchant un jeu de pouvoir, d’émotions et de saveurs.
Bonne appétit, Your Majesty
Je sens que la femme (Yeon Ji-yeong) et son amie fidèle (Seo Gil-geum, la servante de la cour) vont tisser un lien très fort au fil de ces épisodes — j’espère qu’à la fin, elle l’emmènera avec elle.
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superbe histoire
C'est la suite de la saison 1, qui continue l'histoire de ce médecin qui se retrouve au 19e siècle.Cette saison met l'accent un peu plus sur la politique, mais reste bien dans l'esprit de la saison 1 : comment soigner sans les outils modernes ! Les opérations sont toujours élaborées, les personnages bien développés et l'évolution suit l'histoire du Japon à la fin de l'ère Edo !
C'est une très belle production, comme la saison 1, j'ai bien aimé les superpositions de photos avant et après, de même que l'OST. Une série japonaise où on ne s'ennuie pas et en plus on apprend plein de choses !
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Mignon, douillet et réconfortant…
J'avais besoin d'une histoire légère et mignonne, sans crises de larmes ou de parents diaboliques. C'est ce que j'ai trouvé avec Only Boo!. Il m'est arrivé de sourire, de rire, et même de faire des petits bruits de satisfaction. Même sans être la cible, j'ai passé un bon moment, car il m'a permis de laisser mes pensées de côté. Et c'est précisément ce que je cherchais.Moo (Keen Suwijak Piyanopharoj) rêve de devenir idole, au détriment de sa mère. Dans l'idée de lui faire passer l'envie, elle décide de l'envoyer loin de la ville, en espérant également qu'il travaillera plus sérieusement. Là-bas, il fait la rencontre de Kang (Sea Dechchart Tasilp) qui aide sa mère au restaurant après avoir mis en pause ses études en art. Moo croit en son rêve et n'en démord pas, peu importe si ça lui attire des ennuis. Son amitié avec Kang va le pousser à grandir. En retour, grâce à Moo, Kang va recommencer à poursuivre ses propres rêves. Ils se sont complétés, sans pour autant devenir dépendants l'un de l'autre. Keen Suwijak Piyanopharoj et Sea Dechchart Tasilp ont étés convaincants, et même meilleurs que certains acteurs récurrents de ces dernières années.
Leur relation est progressive. Doucement, on les regarde devenir amis alors qu'ils partagent des moments banals du quotidien. Lentement, les sentiments se développent, et ce qui est davantage mignon, c'est de les voir tomber amoureux. Côte à côte, ils grandissent. C'est adorable de les voir faire ensemble, et individuellement. Pas de grandes scènes intimes, à la place, de petits et jolis baisers. C'est amplement suffisant pour un drame comme celui-ci, car c'est raccord avec son ambiance.
L'histoire est presque familière du genre. Elle ne connaît pas de grands retournements de situations sorties de nulle part, ni de scènes terriblement embarrassantes. C'est cohérent dans un schéma peu risqué, mais efficace. La seule ombre au tableau est le dernier épisode précipité. Quelques concessions auraient pu rendre le final meilleur.
En bref, Only Boo! est un BL mignon, douillet et réconfortant. Le genre d'histoire oubliable, mais qui vous fait sourire, tout en vous faisant oublier vos tracas du quotidien le temps de son visionnage.
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Comédie Lourde sur Drame inexistant
Cela ne m'est arrivé que 2X d'arrêter une série tellement la regarder m'est devenu insupportable .Le synopsis m'avait pourtant vendu du rêve. (comme une mère aveugle d'amour, survendrait son fils pour un rencard arrangé)
On tombe dans tout ce qui peu exister de clicher dans les BL. Les scènes sont surjouées à l'extrême, et histoire d'en rajouter, vous pouvez compter sur l'ingénieur du son pour y aller de bon cœur avec tout les bruitages d'animaux et autres toutes les 20 secondes.
Bien évidemment on retrouvera le duo habituel du mec sérieux et important face à un adulte de 10ans d'âge mental.
Je ne suis pas un grand fan de Saint de base, mais là j'ai l'impression qu'on l'a mis dans un rôle qui ne lui correspond pas.
Le rôle du chef (bipolaire) qui passe sans raison du mec gentil à agressif (trop ou pas assez), sérieux puis déconnant, responsable donneur de leçon, puis manipulateur...
Poom quand à lui est là pour faire le comique de service, à travers des situations illogiques, enchaînées à tord et à travers.
OK, quand c'est fait de manière occasionnelle ça peut être sympa mais ici c'est tout le temps.
Résultat, le scénario est inexistant, surtout que le point de départ est peu crédible. On parle de mafia dans le synopsis mais les parents s'inquiètent pas, mais on le place à l'écart quand même. Yo se fait tirer dessus mais prend tout à la légère et fait des choses sans logique (mais qui permettent de combler les trous ou d'amener une situation burlesque supplémentaire.
Car oui, c'est clairement une comédie qui mise tout sur le grotesque. Alors ok pour ceux qui aiment et viennent voir cette série pour ça. Mais alors il aurait été bien de nous la décrire telle qu'elle est.
Là du coup, c'est une double déception pour moi. Et je me rend bien compte que tout ce que j'ai décris plus haut est simplement MON ressenti et qu'il est ainsi car cette série rassemble nombre d'éléments qui m'exaspèrent. C'est donc propre à moi même et je ne doute pas qu'elle trouvera son public auprès des personnes qui souhaite voir une série qui mise tout sur l'humour. (aussi particulier soit-il)
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Quelques épisodes en plus n'auraient pas été de trop
Reverse With Me est bon drama dans l'ensemble, que ce soit par rapport à l'histoire, à l'acting, à l'OST. Une série complète sur le papier. Le souci, et je ne suis pas la seule à le penser, c'est que lorsque l'on a lu le roman de base on se retrouve déçu par certains choix scénaristiques, en particulier dans l'épisode 7, le manque de temps d'écran du personnage de Maitree et des membres de Edge of Universe. Avec plus d'épisodes, la série aurait plus de temps pour planter un meilleur décor, plus profond, touchant et qui aurait permis un véritable climax lors du fameux épisode 7.Néanmoins, et compte tenu du nombre d'épisodes, la production s'est bien débrouillée pour nous faire passer un très bon moment. L'alchimie entre Pitcha (Kliao) et Natt (Karan) est aussi impressionnante que le niveau d'acting de cette dernière. En terme de transmission d'émotion, elle est d'un tout autre niveau, ce qui me laisse dubitative sur le fait qu'il s'agisse de son premier Main role.
En bref, Reverse With Me est un excellent drama si vous n'avez pas lu le roman. Si vous l'avez lu, vous serez, je pense, déçus du gâchis du potentiel qu'il y avait.
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De Retour du Gouffre
2 personnes ont trouvé cette critique utile
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Soigner le cœur du dragon par le rire...
Ces derniers mois, j'abandonne pas mal de dramas populaires. Feud, The Immortal Ascension ou encore FSM: Love in Pavilion pour ne citer qu'eux. Bien qu'il ne date pas de cette année, et pour une raison quelconque, j'avais un apriori sur Back From the Brink. En fin de compte, je me suis prise au jeu grâce à son histoire entraînante et sa comédie.Tian Yao (Neo Hou Ming) est un esprit dragon millénaire et légendaire. Suite à la trahison de la femme qu'il aimait, plusieurs parties de lui-même sont alors scellées à différents endroits. Yan Hui (Zhou Ye) est une jeune cultivatrice espiègle, intelligente et franche qui considère les esprits comme des personnes à part entière. Ensemble, ils se lancent dans une aventure pour retrouver les pièces manquantes de Tian Yao. Ce duo était adorable et sympathique tout au long de l'histoire. Tian Yao n'est pas le vieil esprit barbant, et Yan Hui n'est pas une écervelée inconsciente. On se prend d'affection pour eux au fil de leurs aventures. Si la romance existe, elle reste discrète.
Deux antagonistes se dégagent de l'histoire. Su Ying qui nourrit une obsession malsaine et dérangeante, mais qui semble persuadée d'avoir raison. Ce personnage était franchement détestable. S'il a fonctionné un temps, c'est devenu redondant au bout de moment. Puis l'autre, le supposé grand méchant terrifiant. C'était du papier mâché ! Entre des motivations nazes et une prestance au ras des pâquerettes, il n'avait pas grand-chose à proposer.
L'histoire n'est pas compliquée et ne demande pas de se focaliser sur tous les éléments. À la place, c'est fluide et amusant à regarder. L'aspect comique ajoute un charme supplémentaire qui fait son effet, sans devenir lourd. Certains arcs sont plus intéressants que d'autres. Celui de Qingqiu a été le plus long pour moi. J'ai pas mal accéléré toute la parlotte qui n'en finissait plus, tout comme certains personnages qui n'avaient que peu de profondeurs. Dans l'ensemble, j'ai aimé l'histoire bien qu'il y ait beaucoup de sous-intrigues. Trente épisodes auraient été amplement suffisants, tout en faisant quelques coupes sur des quêtes secondaires inutiles. Et aussi une fin plus honorable que cet éternel cliché de retrouvailles à la dernière seconde.
En bref, sur fond de trahison, Back From the Brink est un xianxia dynamique avec des personnages sympathiques et où sa légèreté comique apporte du charme à une histoire facile, bien qu'un chouïa trop longue.
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Une fin terriblement frustrante
Reverse 4 You est un drama rafraichissant avec des personnages charismatiques et attachants (Big up au caméo/rôle de Yoko Apasra). Christine est juste parfaite dans le rôle de Four et son aura fait frémir la fan de Namtan, Milk et P'Faye que je suis.Le personnage de Vivi est particulièrement touchant et admirablement bien joué pour Manao Natnicha Polsombat. Tant et si bien qu'on sacrifierait tout pour la sauver ! Tout ? Pas tout à fait puisqu'avec une magnifique pirouette scénaristique, Jattawa (incarnée par Mae), fini par avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière. A un moment donné, quand on veut mêler destin ET voyage dans le temps, il faut arrêter de faire des concession. Donc soit l'une meurt et pas l'autre, soit l'inverse, mais pas les deux en vie (avec la romance en prime) en même temps !
Bref, si l'on met de côté LA pirouette scénaristique, on reste sur une série avec une bonne histoire qui nous tient en haleine, une romance douce et agréable, un niveau d'acting très costaud, un drama à regarder en somme.
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Fourever You (Uncut Ver.)
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Sérieusement ? En 2025 ?
Je me doutais bien que je n'allais pas tomber sur le chef-d'oeuvre de l'année en visionnant Fourever You. Mais après plusieurs visionnages de dramas chinois historiques parfois lourds et autres séries diverses, une part nostalgique de moi a souhaité revenir aux bases, les BL thaï légers et neuneus qui ont permis mon incursion dans cet univers asiatique, et plus particulièrement voir comment les BL universitaires traditionnels ont pu évoluer depuis le début. Et puis après le chouette Reset, j'étais curieuse de revoir l'acteur Pond Ponlawit Ketprapakorn dans un autre BL. J'aurais mieux fait de m'abstenir.Attention, je ne critique pas le jeu d'acteur. Ce n'est pas génial, mais les pauvres font ce qu'ils peuvent avec le scénario débile qu'on leur a fourni. Bon, c'est vrai que je n'ai jamais été fan de Earth, son physique me pose problème, j'ai toujours eu davantage de papillons dans le ventre devant un BL qui présente 2 beaux mâles bien bâtis même si l'un des deux a l'air plus "mignon" que l'autre, plutôt qu'une romance entre un beau mec et un gars qui a l'air d'avoir 8 ans et demi tout ça pour renforcer le côté "trop choupinou". Mais bon, ça fait partie du jeu on va dire (depuis le temps les BL universitaires, on connaît...), et puis c'est une préférence personnelle, n'empêche que ça a quelque peu freiné mon immersion dans l'histoire. Bref.
L'histoire entre Hill et Ter était inintéressante au possible, voire soporifique. Le tout renforcé par des sourires crétins de Ter censés être trop mignons et nous faire fondre mais qui, quand on a passé la quarantaine, nous font lever les yeux au ciel tellement on aimerait que le héros de l'histoire, auquel le spectateur est supposé s'identifier, se comporte de manière un peu plus adulte. Ils sont à la fac, plus à la maternelle, que diable ! Mais sur ce point je vais laisser passer, parce que je n'ignore pas que je ne suis plus le public ciblé par ces dramas et qu'il a clairement été pensé pour des adolescents voire des jeunes adultes.
Par contre, j'attendais avec impatience de voir ce que donnerait la romance entre North et Johan, que tout le monde portait aux nues dans les commentaires, et là j'avoue que c'était une réelle déception. Je ne comprends pas comment, en 2025, on peut encore accepter une histoire toxique comme celle-là. Ivre, North a commis des dégâts qui nécessitent qu'il rembourse le riche Johan. Ce dernier, secrètement amoureux de North pour une raison que j'ignore parce que j'ai arrêté la série avant, saute sur l'occasion de le tenir à sa merci en acceptant de ne pas comptabiliser les intérêts supplémentaires à condition que North se tienne à sa disposition dès qu'il le siffle. Alors le spectateur a bien compris que tout ça n'est qu'un prétexte et que Johan n'a pas vraiment l'intention de faire payer North, tout ça c'est pour l'avoir sous sa coupe et profiter de sa présence. N'empêche, quand tu aimes quelqu'un, tu ne cherches pas à le tenir sous ton contrôle et le mettre dans une situation inconfortable, c'est la base. Le trope du "contrat d'esclavage" passait encore dans les dramas des années 2000, encore que j'ai toujours détesté ça (même dans WBL je n'étais pas fan du concept mais j'ai toléré parce que l'histoire avait d'autres atouts), mais là ça devient carrément chiant. Le pauvre se retrouve donc à enchaîner plusieurs petits boulots, risque de se faire renvoyer de l'un d'eux parce que Johan lui a demandé d'accourir lui faire un café et le retient indéfiniment pendant ses horaires de travail, et doit subir en prime la tronche "pas content" de Johan qui se comporte devant lui comme un tyran en devenir (et qui sourit derrière d'un air amusé quand North ne le voit plus, histoire de nous montrer que c'est un jeu). Pour rappel, faire la gueule pour culpabiliser l'autre et obtenir des choses de lui, c'est une des bases de la manipulation et du chantage affectif qui devrait être une sonnette d'alarme dans toute relation. Le pire, c'est que les spectateurs sont supposés trouver ça mignon. En prime, il harcèle North de textos exigeant de savoir où il se trouve, et l'autre se sent coupable s'il ne lui répond pas dans la seconde parce qu'apparemment il n'a pas le droit d'avoir une vie, et se retrouve même obligé de lui mentir parce qu'il bosse dans un bar de nuit (pour pouvoir le rembourser plus vite, rappelons-le) et qu'il sait que Johan n'aime pas cette idée. A côté de ça, nous avons Ter qui en rajoute une couche, déconseillant North de faire ce boulot parce que ça ne va pas plaire à Johan, qui semble quand même tenir à lui... Pardon ???? D'où tu sors que North a des comptes à lui rendre ???? Et on est censé trouver ça normal ? Il est majeur, et que je sache, il a le droit de se trouver où il veut, et de faire ce qu'il veut sans avoir besoin de l'opinion de son créditeur, qu'il connaît depuis 2 jours ! Après quoi, après un sauvetage en règle (parce qu'évidemment North a eu des ennuis au bar), Johan n'est pas content du tout et North se retrouve à culpabiliser et à s'excuser. C'est l'occasion pour Johan d'avouer ses sentiments et là... il propose à North d'arrêter de bosser et de réduire la dette à chaque câlin ou bisou. C'était trop j'ai arrêté la série à ce moment précis.
Tu peux jouer à ce jeu-là avec ton partenaire, seulement quand celui-ci ne te doit plus rien et n'est plus en situation d'être dominé par quoi que ce soit, sinon ça place la relation dans une zone malsaine. Je suis outrée d'avoir subi ce genre d'intrigue pendant 11 épisodes et je ne comprends pas qu'on puisse encore, à l'heure actuelle, romantiser des relations toxiques comme celles-là. Je pense qu'au fond, une part de moi attendait encore d'être agréablement surprise mais j'ai oublié qu'on avait affaire à un BL universitaire conçu pour des gamines à 2 neurones. Ce que j'attendais d'un tel scénario, c'est que North fasse preuve de fierté, lui réponde du tac-au-tac "ok, je te dois du fric, tu tiens à rajouter des intérêts, tu auras ton fric quand j'aurai tout réuni mais je ne te dois rien d'autre et va au diable avec ton chantage à la con" et c'est tout. Qu'il se fatigue, qu'il bosse comme un dingue, à la rigueur qu'il se surmène au point d'avoir des ennuis (d'autant que ce genre de situation n'aurait pas empêché le scénario de placer Johan dans le rôle du sauveur), mais qu'il refuse tout contact avec l'autre en dehors de brefs échanges liés au remboursement, et reste digne jusqu'au bout afin que ce soit Johan qui culpabilise d'avoir cherché à le manipuler, dans le genre "tel est pris qui croyait prendre". Et que la romance débute vraiment quand leur relation se trouve plus équilibrée. Là, j'aurais accepté l'intrigue. Mais comme j'ai arrêté avant, je ne saurai jamais si ça s'améliore ensuite... quoique j'en doute sérieusement.
Voilà voilà... Il est rare que je commente un drama que j'ai abandonné en cours de route, c'est la deuxième fois ce mois-ci, et je précise que ça ne m'arrive que quand je suis en colère. En tout cas, pour mon "retour aux sources" dans les BL universitaires, ça a été une déception et je m'étonne encore que les commentaires aient été si élogieux concernant le couple Johan-North. En 2025, ça ne devrait plus être acceptable. Heureusement, l'évolution dans le paysage des BL nous offre désormais des histoires variées et beaucoup plus saines que ce genre de débilités datant d'un autre âge, le choix est suffisamment vaste pour trouver son bonheur ailleurs.
PS : est-ce qu'un jour ils ont l'intention d'offrir des vrais rôles sérieux à Samantha Melanie Coates ou bien sommes-nous condamnés à la voir dans des personnages stupides au surjeu grossier, ridicule et même pas drôle ?
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Legend of the Female General
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La légende n’a pas survécu...
Ce qui avait commencé comme une aventure palpitante et prometteuse s'est fait malmener sur le champ de bataille en raison d'un scénario médiocre, cela en dépit d'une distribution solide.He Yan (Zhou Ye) est une femme élevée comme un homme. Obligée d'endosser le rôle d'un combattant, elle s'élève jusqu'au rang de général tout en gardant secrète sa vraie nature. Son caractère espiègle lorsqu'elle prend l'identité de He Yan est sympathique. Zhou Ye est une actrice charmante. La choisir a été judicieux, car elle ne possède pas de traits fins qui mettent caduc son identité masculine dès le premier plan. Merci pour les miracles, elle n'avait pas un maquillage qui ruinait tout avant l'heure. Le vrai problème, c'était la construction de son personnage. D'une générale redoutée, elle passe à une recrue mignonne et espiègle, mais au final, elle ne connaît pas de réelles évolutions. Ceci étant probablement la faute à une mauvaise écriture.
Xiao Jue (Cheng Lei) correspond aux attentes que l'on a d'un général de son rang. Intelligent, méthodique, combattant de haut niveau. J'ai trouvé le calme de Xiao Jue particulièrement agréable. Cheng Lei est parfait. Oui, je suis absolument, entièrement et parfaitement honnête ! Plus sérieusement, Cheng Lei représente l'idéal en termes de charisme, d'assurance et de dangerosité. Son regard a le pouvoir de faire rougir le plus redoutable des démons. Encore une fois, chacun de ses sourires étaient du miel pour moi. Que puis-je y faire ? Cet homme a volé mon cœur. Néanmoins, Xiao Jue n'échappe pas aux clichés habituels ce qui brise un peu le charme du personnage.
Ce qui m'amène à leur relation qui est, pour moi, en demi-mesure. Celle entre le commandant et le soldat était bien. Cependant, quand il s'agissait de romance, ce n'était pas vraiment une nuit étoilée au clair de lune. Pour moi, ils manquaient de complicité sur le plan romantique. Même si le drame a fait des efforts pour donner un peu de douceur au milieu des batailles, la romance est restée secondaire pour moi.
C'est un drame qui aborde à nouveau l'indépendance des femmes. Une tentative de prôner un discours moderne dans un drama historique, rappelant que la femme n'est pas qu'un objet qu'on peut sacrifier et qu'elle ne devrait pas être réduite au simple fait d'être une femme. En ce point, le drame ne trouve pas d'équilibre, étant donné que ce n'est qu'une succession de scènes du même genre. Toutefois, elles y sont !
L'histoire s'est étirée, donnant l'impression de combler afin de remplir un quota. La tranche des dix derniers épisodes a été particulièrement longue. Certains jours, j'avais l'impression de ne pas avoir avancé, ou au contraire avoir de nouvelles énigmes sur la pointe de l'épée. Il a fallu attendre plus de la moitié pour enfin voir He Yan prendre part à de vrais combats. Mais le plus absurde reste le fait que Xiao Jue n'ait pas remarqué de différences avec He Ru Fei. Nouvelle taille, nouvelle posture, nouvelle voix, mais il ne voit rien… En ce point, l'histoire aurait pu faire un minimum d'effort. Cela dit, Bai Shu était convaincant. Quant aux derniers épisodes, je le fais rarement, mais j'ai expédié la plupart jouant excessivement de l'avance rapide pour en finir, même si je ne pouvais pas résister au regard de feu et au sourire renversant de Cheng Lei (je plaide coupable).
En bref, Legend of the Female General était un drame prometteur, mais qui s'avère décevant, faute à un scénario qui n'a fait aucun effort. À part quelques discours modernes, un excellent casting et quelques scènes de batailles (quoique très courtes), la légende s'est éteinte après 36 épisodes.
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Déçue par la performance de Rin
Rin n'est pas l'actrice du siècle, c'est indéniable, être incapable d'enchainer trois bons accords d'affilé ça demande juste de la concentration. Pourtant, en allant sur son compte instagram, on peut voir ses stories où elle chante et joue de la guitare en même avec un résultat qui n'est pas mauvais. Ma question est donc la suivante : pourquoi n'a-t-elle pas été en mesure de reproduire la même chose ?Fort heureusement, Aom relève le niveau avec une belle performance, que ce soit dans les expressions, le jeu ou encore pendant les scènes romantiques où l'on peut voir la passion. Dommage que cette dernière ne soit pas montrée de manière réciproque, ce qui crée un décalage assez malaisant.
Côté bande son, elle n'est pas mauvaise en tant que telle, mais il faut savoir se décider : soit tu laisses coupes la bande pour l'instrument joué par l'actrice, soit tu coupes l'instrument. Mais tu ne laisses pas les deux se chevaucher...
En bref, encore un drama de H'our Channel GL Company où la production vient entacher l'expérience du vidéo spectateur. Mention spéciale à Aom qui a vraiment porté cette mini-série.
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Making Memorable Memories
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La meilleure série de H'our Channel GL Production ?
Il s'agit du quatrième drama de H'our Channel GL Production que je regarde et c'est de loin que je trouve le plus réussi. Que ce soit en terme d'histoire ou même dans l'acting. J'ai trouvé Puifai bien plus juste dans ce rôle que dans ses précédents.Le bugdet est loin d'égaler les plus grosses productions, mais le résultat reste suffisamment décent. Je déplore juste (encore une fois) une production trop bâclée avec les problèmes de micro, la musique mal synchronisée par moment ou encore les transitions trop abruptes.
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Ce n'est pas inoubliable, mais il y a un charme rétro qui fait son effet.
Alors déjà… l’ambiance rétro, je valide grave 😍. Ce petit mélange entre ruralité et années 80, ça donne direct une vibe chaleureuse, un peu nostalgique, qui fait que tu te sens bien 👌🏻. C’est clairement ce qui apporte une identité au drama, parce que sinon… on est dans un schéma assez classique : l’outsider qui veut prendre sa revanche. Rien de neuf, mais ça passe grâce à cette esthétique et à l’énergie du casting 🫶🏻En gros, "Boyhood" nous emmène dans une petite ville de campagne des années 80. On y suit Byung Tae, un ado timide et maladroit qui devient malgré lui le souffre douleur peu importe ou il va… jusqu’au jour où il décide de changer les choses 😅. Entre bastons de quartier, premières amitiés et petites histoires de jeunesse, le drama raconte son cheminement vers la confiance en soi 💪🏻
Im Siwan, porte littéralement le drama sur ses épaules ✨. Son Byung Tae est maladroit, drôle, touchant… il a ce côté loser qu’on a envie d’encourager, et en même temps une profondeur qui transparaît derrière ses regards. Franchement, il est impeccable. Et alors, cet accent 🥹… je trouve que ça apporte un charme fou, ça donne un petit plus à l’immersion 🫰🏻
Mais pour être honnête, je trouve que ça va trop vite... Tout est simplifié au maximum, parfois au point de me frustrer. L’histoire autour de Ji Young, la “veuve noire” (entre autre...), j’aurais aimé qu’elle soit creusée, mais ça reste en surface 😬. Idem pour certaines amitiés ou évolutions des personnages... il y avait de la matière, mais le drama préfère rester léger 🤷🏼♀️
Par contre, gros point positif pour l’équilibre entre humour et harcèlement scolaire 👍🏻. Ça sonne naturel, tu passes du rire à une petite boule dans la gorge sans que ça soit forcé.
Au final, "Boyhood" reste un drama agréable, fun et avec une vraie vibe rétro qui accroche 👌🏻. Ce n’est pas un incontournable, ni le drama qui va marquer ma mémoire durant des semaines, mais j’ai passé un bon moment devant. C'est imparfait mais attachant 🙂✌🏻
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Mignon, rapide et frais
Un autre drama de l'entreprise H'our Channel GL production. Si l'on s'attarde uniquement sur l'histoire, l'acting, la musique et la rewatch value, on est part sur une série douce, mignonne et rafraichissante. Il est plutôt compliqué de montrer la création d'une relation amoureuse, surtout avec aussi peu de temps d'écran, mais c'est une mission plutôt réussie. On regrette seulement le manque d'engagement lors des scènes de baisers, qui vient légèrement gâcher la mise en place.Cependant, il est tout de même important de relever que la production fait clairement défaut à ce drama. Entre les problèmes de micro, les transitions parfois brutales et la façon dont sont tournés certains plans, cela joue sur l'expérience du spectateur qui se retrouve avec une prestation moins qualitative qu'elle ne devrait l'être.
Little Cupid reste un bon drama cependant, compte tenu du faible budget de production.
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Tendresse et ennui, voilà mon expérience avec "Reply1988"...
Franchement… "Reply 1988" je suis désolée mais ça l’a pas fait pour moi 😅. Je comprends que ce drama ait marqué toute une génération, qu’il ait cette aura culte et nostalgique… mais vu en 2025, j’ai trouvé ça clairement surcoté... 😬Le premier gros problème, c’est la longueur des épisodes... Sérieusement, j’avais l’impression que chaque épisode durait une éternité ⏳. On passe 1h30 (voir plus) à regarder des repas de famille, des chamailleries de quartier, des silences interminables au lieu de ressentir de la chaleur humaine, j’ai souvant regardé ma montre. Quand t’en es à appuyer sur avance rapide, c’est jamais bon signe 😬
Ensuite… ce nombre incalculable de gros plans sur les télés ou les affiches floutées 😅... Franchement, pourquoi montrer un truc si c’est pour ne rien montrer ?!? 🤔 Ça a fini par devenir lourd à la longue, ça m’a sortie de l’immersion plus d’une fois 🤷🏼♀️
Côté casting, rien à redire, ils étaient tous au top 🔥 mais j’avoue, j’ai eu deux blocages.
No Eul… censé être le petit dernier de la fratrie, mais physiquement, on aurait dit qu’il était plus âgé que ses deux sœurs 😅. Ça m’a perturbée tout le long... et Taek (Park Bo Gum)… avant de découvrir son QI de génie, je pensais vraiment qu’il était autiste ou simplet... Mea culpa, mais c’est l’impression qu’il donne 😬. Je veux bien qu’il soit absorbé par le Go, mais au point d’oublier tout le reste ?! 🤔
Quant au triangle amoureux… j’ai rarement été aussi frustrée, mais pas une frustration qui te tient en haleine, non, plutôt une frustration « j’ai attendu tout ça pour… ça ? » 😑
Alors oui, je reconnais qu'il y a des jolis moments familiaux, des scènes qui m’ont fait sourire 🫶🏻. J’avoue aussi, ce qui m’a vraiment poussé à aller au bout, ce sont les passages en fin d’épisode où on les voit adultes 😭, ça a piqué ma curiosité, ça donne ce petit fil rouge de “mais alors… avec qui elle finit ?” 🥹. Sans ça, je pense que j’aurais lâché l’affaire 😅
Au final, "Reply 1988" en 2025, je le vois comme un monument respecté 🗽… mais figé... Un drama culte qui a sûrement mieux vieilli dans les cœurs que sur l’écran. Je salue l’ambiance rétro, la nostalgie de l’époque… mais j’ai jamais réussi à plonger dedans.
Bref, je met 6⭐️, et je l’assume au risque de me faire fouetter 😅. Pour moi, ça a été une expérience longue et poussive, qui ne mérite pas tout le culte qu’on lui accorde aujourd’hui 🫣✌🏻
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