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Un crescendo émotionnel
Et c'est avec un scénario bluffant que débute ce drama. L'histoire nous permet de voir l'évolution de la relation du duo de protagonistes, petit-à-petit, jusqu'à atteindre son paroxysme. Une intrigue riche en émotions, en sentiments, qui vous fera serrer votre cœur tant elle est puissante.Il faut souligner la performance du duo June/Enjoy, qui a réellement porté la série tant par sa complicité, que son intensité de le jeu d'actrices. Mention spéciale à Praptpadol, dans le rôle de Wasin, qui a apporté une touche de légèreté via l'aura apaisante qui émane de lui.
Côté bande son, rien à redire, c'était top.
En bref, si vous cherchez un drama léger, mais riche en émotions et sentiments, Denied Love est fait pour vous.
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I Still Remember the Feeling
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Du potentiel mais une production low-cost
Ca me fait toujours un pincement au cœur de mettre une mauvaise note, mais c'est le jeu.L'intrigue n'est pas si mal puisqu'on part sur un ancien couple qui se retrouve après plusieurs années, ce qui sur le papier n'est pas une mauvaise idée de départ. Mais le format court couplé à l'absence de transition ne joue pas en faveur de cette mini-série.
Concernant l'acting, sans forcément demander le niveau de jeu de Ling/Orm, un minimum de complicité entre les deux actrices, qui sont les deux seuls personnages, aurait été fortement apprécié.
En ce qui concerne la bande son, c'était relativement désastreux. Entre les bruits de fond non-épurés, les bruits blancs, les problèmes de musique, les inégalités sonores, on peut difficilement faire pire.
I still remember the feeling n'est pas un mauvais drama en soit et bénéficie d'un certain potentiel. Cependant pour pouvoir développer ce potentiel, il faut du budget et une production de meilleure qualité. J'ai déjà vu des courts-métrages d'étudiants en école de cinéma plus qualitatif et avec sûrement moins de budget encore.
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Music Story: Losing Control Season 2
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Une belle suite passionnément intense
Même formule que pour la saison 1, trois épisodes d'une vingtaine de minutes, pile ce qu'il faut en rebondissements, et surtout une belle conclusion pour cette mini-série.B Mine est toujours étincelante dans ce rôle, même si ses deux partenaires ne sont pas en reste non-plus (mention spéciale à Mashii).
Côté musique, on reste sur une bande son très juste, aux lyrics adaptés.
En bref, une belle conclusion pour un drama rafraichissant et plaisant !
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Music Story: Losing Control
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Une histoire délicatement amère
Un mini drama avec un scénario qui change des standards, plutôt rafraichissant et surtout surprenante. Sans spoil puisque c'est dans les tags, ce triangle amoureux vous fera tourner la tête. Série menée avec brio par la talent B Mine qui sublime encore une fois ses partenaires et l'intrigue de part son jeu d'actrice, sa délicatesse et son intensité.Côté bande son, cette dernière était plutôt agréable et avec des paroles en lien avec les évènements, ce qui est toujours un plus selon moi.
En bref, un drama court, rafraichissant, mais qui ne soignera pas vos problèmes de cœur !
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Incroyables acteurs
Cette série est gore, violente et angoissante, mais elle délivre si bien grâce aux acteurs si bons ! Yim Si Wan signe là son meilleur rôle ! Il est absolument excellent et fait passer toutes ses émotions. Les autres acteurs ne sont pas en reste, les vilains notamment sont particulièrement affreux.C'est l'histoire d'un jeune (27 ans quand même) qui vient à Séoul pour travailler comme stagiaire avec un ancien de sa fac.
Vu les salaires, il va se loger dans le moins cher de la zone, et c'est vraiment .... moche !
A noter qu'il a une copine, et en bon coréen il ne va pas habiter avec elle, elle est en coloc avec une copine....
La chambre est minuscule, c'est sale, les sanitaires sont à l'extérieur et ne donnent pas envie de s'y attarder, bref cela fait plus squat que résidence (au nom bien choisi, Eden c'est Paradis en anglais).
Les résidents sont à l'avenant, débiles ou inquiétants voire les deux !
Si vous supportez la violence, c'est une série à voir pour les acteurs qui sont top ! L'intrigue est bien mais aurait gagnée à être plus détaillée notamment sur le passé des uns et des autres.
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Une alchimie renversante !
Comme déjà évoqué dans ma review concernant le préquel, l'alchimie entre le duo Ormsin/Folk est incroyable. A ce duo s'ajoute un nouveau qui n'est pas pour déplaire les fans de GLs puisqu'encore une fois, on se retrouve avec un couple capable de faire ressentir la tension dans chacune de leurs scènes d'amour. Pour ce qui est du drama en général, le format est un peu perturbant. Se retrouver avec des épisodes de 11 minutes casse le rythme par moment.Le scénario est, selon moi, moins travaillé que celui du préquel et laisse un goût doux-amer en bouche à la fin de la série.
Côté bande son, c'est mieux ajusté, malgré les problèmes de rythme liés aux formats des épisodes.
En bref, un drama qui se regarde facilement et est adapté à des temps de trajets courts de part son format de 33 épisodes de 11 minutes. L'alchimie entre les couples est saisissante et la série en elle-même reste plutôt raffraichissante.
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Somme toute, bien que je sache que les avis sur « My Demon » seront probablement partagés, je me place fermement du côté de ceux qui ont apprécié ce drama. Oui, il y a les clichés habituels de la romance fantastique, et la partie thriller reste en deçà de mes attentes, mais le talent des acteurs, la superbe cinématographie, l’OST, et bien sûr, l’alchimie indéniable entre Kim Yoo Jung et Song Kang font que les points forts sont nombreux. Je ne suis pas aveugle aux faiblesses, mais malgré tout, j’ai adoré ce drama et je suis certaine que je le reverrai avec plaisir !
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/08/19/my-demon-avis/
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Doux, émouvant et passionné
Et c'est avec un drama sans prise de tête que commence cette review. Là où l'histoire aurait pu être larmoyante à en crever, elle ne l'était et a préservé les spectateurs. L'intrigue est bien trouvée et met bien en lumière le fait que malgré les droits qui sont accordés, il reste encore un certain nombre de personnes qui seront des haters jusqu'au bout.Pour ce qui est du cast et de l'acting, j'ai été soufflée par la complicité entre Ormsin (Kris) et Folk (Karn), ainsi que celle de Gun (Phut). Pour ce qui est du reste, ça suivi sans encombre pour nous donner ce résultat final. Je n'ai pas été particulièrement marquée par l'OST, ce qui est dommage, ça aurait apporté un peu plus de cachet à ce drama.
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Quelle pépite !
Pour être honnête, le résumé m'avait laissée dubitative. L'histoire semblait complexe et je me demandais si elle serait bien réalisée.Eh bien, quelle agréable surprise ! J'ai adoré : les personnages, l'histoire, la romance, et les acteurs ! Quelle prestation incroyable !
Je vous conseille fortement de le visionner. Le format de 12 épisodes peut sembler court vu la complexité de l'histoire, mais rassurez-vous, tout est très bien traité, sans expéditions ni fin bâclée. Pour ça, c'est un grand 10/10 !
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Sortez les mouchoirs !
Comme on pouvait s'y attendre de la part d'un drama avec Freen/Becky, on est sur du très haut niveau en terme d'acting et d'émotions véhiculées. Mention spéciale au reste du cast qui est d'une pertinence et d'une justesse qu'on voit rarement.Côté scénario, on part sur une intrigue historique qui, forcément, de part son contexte sera très présente. Que ce soit dans la manière d'agir ou de réfléchir des personnages, ce qui peut être particulièrement frustrant par moment. Cependant, il faut tout de même applaudir le rythme du scénario qui est très bien géré selon moi (ni trop de rebondissements, ni trop peu).
D'un point musique, c'est un grand "OUI". Avec une bande son d'une justesse rare, des paroles qui collent à l'intrigue, que demander de plus ?
Bref, vous l'aurez compris, The Loyal Pin est un drama à ne pas manquer.
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Une histoire de Vendetta à la mode bouddhiste
Quelque part pendant la Dynastie Tang, parait-il. A cause des fringues et de la femme qui ose être médecin (pas la seule d’ailleurs). Entre 618 et 900 a.D. en gros.An départ on pense que c’est la lutte d’une femme qui veut devenir médecin.
Que Nenni !
C’est une histoire de Vendetta à la mode bouddhiste. En gros les ressorts logiques sont les suivants …
Si le survivant d’une catastrophe, fait le choix de vivre en paix, les morts de la famille ne vont pas pouvoir roupiller et vont devenir insomniaques. Par contre s’ils massacrent des innocents qui ne sont pas responsables des péchés de leurs aïeux, alors les parents dans l’au-delà vont pouvoir ronfler bruyamment tandis que leur progéniture va perdre le sommeil, aller en prison, se fait peut-être tuer à son tour, en tous cas semer de la haine à tout va dans la génération suivante.
Lorsqu’on prend des vieux livres sur le bouddhisme, quand il arrive en occident, début des seventies, on essayait de nous expliquer, laborieusement, que Bouddha, gras et replet en Chine, maigre et hirsute en Inde (pour ne parler que d’eux), dit que ce qui est mauvais ce sont les désirs. Pour vivre heureux faut vivre sans désir.
C’est quoi la limite ? Hmmm ?
Par exemple, si on a froid, désirer un manteau, est-ce un crime ?
Mais concernant les accidents et les crimes, là, l’explication bouddhiste de la mort exige la vendetta. Les morts désirent la vengeance et ils le peuvent, eux, désirer à tout va.
Et les pauvres mioches vivants subissent leurs désirs ! K.O. par uppercut.
En Occident, l’idée venant de la bible est que « l’âme qui pêche est celle qui mourra » et aussi « tu ne feras pas tomber sur les enfants la faute des parents ni sur les parents la faute des enfants ». Cette idée est ancrée dans l’inconscient populaire des peuples qui ont adopté le christianisme.
Ce bouddhisme occidental des seventies, semble n’avoir rien en commun avec le bouddhisme en Chine et en Corée, où il se centre sur la haine acceptable, imposée et nécessaire. Et les Drama y trouvent leur fonds de commerce.
Si la justice est essentielle chez un peuple, la haine est néfaste, car elle n’apaise personne et crée des problèmes sans fin.
Dans ce Drama, ça va se la jouer, comme suit !
Cela se passe dans une société brutale, où les hommes se permettent n’importe quand, de ramener à la maison n’importe quelle pouffe, qu’ils ont ramassé dans une gouttière dégoutante ou dans un lupanar, pour souiller dans la joie, le lit conjugal de l’épouse de leur jeunesse.
Pas de droit et pas de justice ? Pas de paix, les gars !
Là, une noble de titre mais pas d’âme, Dame Ji, se marie un Général, certainement sous le mode « je te contrains ». Celui peut l’impose basé sur ses intérêts seuls ! Puis les parents meurent. Le mari est enfin devenu le seul calife vivant du village. Et il se lâche. C’est enfin à son tour de malmener tout le monde. Et il commence par ramener une pouffe sans préavis.
Dame Ji, ne vas pas l’accepter et je la comprends.
Elle vit dans une société eugéniste qui lui fait croire qu’elle a plus de droits que les autres, car dans une autre vie elle a gagné la carte Joker. Elle y est poussée par une âme noire qui est là pour venger sa tribu voyoute de brigands qui semaient le chaos dans une montagne. Sur ordre de l’Etat le Commandant va arrêter leurs crimes, leurs vols et leurs viols. Pour s’en venger, ils ont infiltré sa famille de toutes les manières.
Au nom de la vengeance, l’âme noire, va même tuer à sa place et sans son consentement et lui faire prendre la responsabilité de ses crimes. Car cette femme outrancière et orgueilleuse, une fois bafouée et apeurée, et manipulé par ce personnage hideux. va se défendre à coups de meurtres.
Ainsi aidée, l’épouse légitime, va d’abord tuer la sale-up qui rentre dans sa maison pour lui donner un coup de pied dans le dos, lui casser la colonne vertébrale, l’éjecter de son lit marital et pondre un mioche qu’elle utilise contre le premier fils, qui comprends que, sans raison, son père le bat tout à coup froid.
Le ge-ge-néral de mari, prendra après ça, une troisième pet-ass, une qui vient du village qu’il vient d’écrabouiller. C’est d’un chic…. Un petit souvenir de son voyage…
C’est surtout sans prudence. Pour un défenseur attitré par la Cour, on repasse.
Sauf que la donzelle, tout fraichement cueillie, elle est roublarde et enjôleuse. Elle n’est venue là que pour faire plaisir à ceux de sa tribu qui veulent se venger. En attendant, elle se la coule douce en attendant de détruire toute la famille du grand soldat Ji, que la femme va empoisonner à son tour. Ains, il ne ramènera plus de pouf.
Les mecs, « comme on fait son lit on se couche ».
Un malheur n’arrivant pas seul, dit-on, elle va se servir du médoc dangereux d’un médecin, (problématique très actuelle) qui veut préparer un antidote. Elle va accuser à tort et faire exiler la famille du Médecin Shen. L’âme noire va les tuer sans ordre puis lui faire avaler la responsabilité.
Une idiote je vous dis.
Elle ne va pas tuer le fils de la concubine, qu’un fils de chef de la montagne a approché pour lui dire pendant des années qu’il est son meilleur pote. Elle va le garder pour jouer la belle-mère-matrone parfaite à la mode des anciens vikings. La louve dominante s’accapare les petits des louves soumises. Y a des systèmes mauvais partout.
Pour l’heure les enfants ignorent tout. C’est sans compter avec les loups ravisseurs des montagnes
Croyant donc avoir résolu tous ses problèmes, elle va faire la fortune d’un monastère dont la doctrine enseigne d’un côté la vengeance aveugle, et de l’autre le rachat de ses fautes par des dons en argent et en encens.
What else ?
Pour éviter cela, la Bible a donné la « Lettre de Divorce à cause de la dureté du cœur de l’homme », tout en spécifiant que le désir de Dieu c’est que l’homme n’ait qu’une seule femme, « la femme de sa jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce ».
Une gamine, pourtant, va réchapper de son carnage bien prémédité.
C’est la grande amie de son fils biologique. Un grand amour les réunit petits
Elle deviendra à son tour médecin et fera des pieds et des mains pour rentrer dans le manoir Ji, pour essayer de connaitre la vérité et se venger, évidemment.
Déguisée en garçon, avec ses 40 kilos, ses os d’oiseau, son visage poupon et mignon, sa taille de guêpe est ses hanches pour accoucher, sa voix fluette, sa pomme d’Adam absente et ses poils partis en voyage, et enfin ses proportions tête-épaule de fille, elle va pourtant tromper pourtant, le Jeune général Ji
Le fils de la concubine, lui, va tout suite voir que c’est une fille, et en avoir la preuve en lui touchant les ni.chons. Vulgaire, n’est-il pas ?
Puis il va tomber amoureux de la Doctoresse, qui elle, match avec l’amoureux d’enfance. Mais il est de ce gens qui croient qu’ils peuvent prendre les autres comme on prend des sacs de patate. Un comportement indécent.
Les quiproquos sur ses hormones féminines auprès du jeune Général Ji Heng, vont durer quelques 30 épisodes, avec ce faux frère qui va pousser la fille à la méfiance, pour qu’elle cache coute que coute qu’elle est une fille à son frérot. Pour ce faire, elle va jouer les garçons lubriques. Pas trop de stress, mais lourd et pas crédible du tout.
Quand tout va exploser, mazette !!!
C’est presque le bombardement de Dresde. Sous la pression des voyous de la montagne, infiltrés en ville et les mensonges de l’homme de main de la mère, aïah ! Aïsh !
- le fils filial de l’empoisonneuse va vouloir prendre la faute de sa mère sur lui,
- le fils de la concubine va vouloir se venger de la mort de sa mère, séparer et prendre la fille par manipulation et mensonges. La seule chose qu’il ne va pas faire c’est la violer comme lui susurre, son faux pote et vrai bandit de la montagne.
- la fille-médecin va poignarder l’amour de sa vie,
- l’empoisonneuse meurtrière-en-chef et marâtre à temps complet, « Ze Mother, » va se donner le droit de faire justice elle-même et dézinguer la belle de son fils, pas encore vraiment mort.
- Le fils de la concubine la menace de guerre thermo-nucléaire globale, si elle touche à l’objet de ses convoitises-en-chef. Ne désire rien qu’on t’a dit…
Mamounette a le cœur brisé parce qu’il lui donne du Madame… Elle tue une mère et s’attend à ce que le fils de celle-ci l’aime à donf.
-Mais la Mother a aussi les pétoches, alors elle donne cette fille a ce cuisinier des mensonges comme un sac de carottes.
- Le fils de concubine, se fait passer pour l’amoureux d’enfance, avec les souvenirs que son frère mourant, qui les lui a racontés. Ah l’honneur et fidélité des chevaliers ne se trouve guère chez ce félon.
-Et enfin il l’emprisonne quand elle veut venir le sauver. De quoi perdre définitivement le cœur de quelqu’un. Mais aurait pu lui enseigner l’amour dans un système de maltraitance et de haine. Quand je pense qu’au.jour.d’hui des hommes fantasment sur des harem…
***Purée !***
Vraiment un peu trop Too Much. Vous ne trouvez-pas ? ☹ !!!
Ça a commencé comme un Drama léger et progressif à la chinoise et devenir vers la fin, un imbroglio lassant à la coréenne !!! Je suppose qu’après ce saut-bien-périlleux, le Drama va retomber sur ses 4 pattes, sans nous laisser le temps de digérer et de décompresser. Wait and see !!!
Oille ! Ne causons pas comme chez les anglois !
Alors… « Attends et regarde ».
« Egâde », comme nous le disent si joliment les chinois !
L.N.A.-B.B. Jiao
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Quand les médaillés reprennent le combat !!!
Alors dès le départ je me suis retrouvée embarquée dans "Goodboy" sans même voir le temps passer ⭐️. L’histoire nous plonge dans l’univers des “médaillés” 🏅, ces athlètes qui, après avoir brillé aux Jeux Olympiques, se retrouvent un peu mis de côté… jusqu’à ce qu’on leur propose de rejoindre une équipe spéciale de lutte contre le crime 👮♂️💪🏻. Le spitch m’a accroché, mais le drama va encore plus loin, entre action, adrénaline, esprit d’équipe et quelques touches d’humour bien placées, j’ai kiffé du début à la fin.Le casting est clairement de haute voltige 👌🏻. Franchement, chaque perso m’a touché avec ses fêlures, ses failles, ses blessures, ce qui fait que je me suis attachée à eux, TOUS sans exception 🫰🏻. Park Bo Gum en Yun Dong Ju, un bijou, sa bromance avec Go Man Sik m’a fait kiffer à fond 🔥. Sa rivalité avec Jong Hyeon ?!? Trop bien amenée 😍. Sa romance avec Han Na ?!? Toute mignonne, pas centrale mais elle donne un petit supplément d’âme 💕. Et puis je vais le redire encore et encore, mais Oh Jung Se est un MONSTRE d’acteur 👑. Peu importe le rôle, il est toujours juste, toujours grandiose, et ce duel avec Dong Ju… un vrai combat de boxe qui a duré bien plus que 12 rounds... 🥊
Un autre gros point fort selon moi, le lien entre chaque personnage et son passé olympique 🤺🤼. Ça apporte une fraîcheur et une profondeur inattendue. Tu sens qu’ils ont tous un poids derrière eux, et ça rend l’équipe encore plus belle à suivre 🫶🏻
Et que dire des combats… mais WOUAH 🤩 !!! C’est explosif, chorégraphié à la perfection, et les OSTs qui accompagnent ça… pwaaaaa 🎶 un feu d’artifice. Dès la première "bataille" de l’épisode 1 avec les effets de peinture, j’étais conquise ☺️. C'était classe, esthétique, intense. À chaque affrontement, j’étais sur le bord de mon siège à attendre le coup suivant 😅
L’histoire ne se limite pas cas de la baston. L’intrigue est prenante, je voulais savoir comment tout aller se dégoupiller. Par contre, pour être 100% honnêtes, j’ai trouvé une petite baisse de régime entre les épisodes 8 et 12... 🥱 On tourne un peu en rond, et j’aurais préféré que ça soit raccourci pour qu’on puisse creuser d’autres arcs. Le procès de Joo Yeong ? Par exemple, j'ai trouvé frustrant qu'ils en parlent pas 😬. L’indic “crâne lisse”, pareil disparu trop vite des radars. Et la fabriqueuse de “candy’s” (dont j’ai oublié le nom 😅)... Oui elle finit en prison, mais elle avait un vrai potentiel… dommage qu’on n’en sache pas plus 🤷🏼♀️
Au final, "Goodboy" reste une claque d’adrénaline, une team incroyable, des combats d’anthologie et une OST qui déchire. J’ai passé un pur bon moment, malgré quelques petits couacs 🔥🥊🤺✌🏻
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Aussi court que creux
Lucky My Love n'est pas un mauvais drama, cependant, il faut reconnaître que ça aurait pu être mieux fait. L'idée de base n'est pas si mauvaise, mais le format ne permet ni d'explorer en profondeur les relations des personnages entre eux ni de créer de vrais rebondissements. A l'inverse de Unlock your love (qui comprend également le duo Near/B Mine), l'acting laisse clairement à désirer, heureusement que B Mine relève le niveau...Bref, cette série laisse un goût doux-amer d'inachevé qui n'a pas pu exploiter son plein potentiel.
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Cœurs fragiles mais brûlant pour la musique...
Je n’y allais que d’une fesse, les histoires de Boy’s band ne m’intéressent que peu et je ne suis pas fan inconditionnelle de la Jpop ! Je ne connais partiquement pas le rock japonais, ni le rock en général d'ailleurs, Mais Takeru Sato...J'ai été vite conquise par les personnages, leur passion pour la musique, leurs failles et leurs secrets. J’ai aimé la façon dont ils s’apprivoisent peu à peu les uns les autres, et s’il y a une histoire d‘amour, elle reste extrêmement discrète, largement contrebalancée par l’amitié et la relation profonde qui s’établissent entre les membres du groupe. Ils sont très tactiles, d’ailleurs, pour des Japonais, ces musiciens ! Bon, il y a des moments où la réalité disparaît au profit d’une belle scène (le duo sous une pluie battante : qui jouerait sur un piano à queue sous un vrai déluge avec un son toujours parfait ? ou un concert sur une vedette qui avance sur la mer, et où sont les projecteurs, les amplis, et surtout c’est manifestement un son studio, en non plein air !) Mais en échange les scènes sont très jolies, et tout le drama est réalisé avec une recherche esthétique dans la lumière, la photo, le montage, ce qui lui donne une certaine qualité. J’ai beaucoup aimé aussi l’atmosphère des concerts, l’ambiance du milieu, et j’ai trouvé les chansons plutôt réussies ! (je rappelle que je n'y connais rien et que je maudis souvent les paroles dans les sous-titres !)
Parlons des acteurs et en particulier de Takeru Sato ! J’ai bien cherché et je n’ai trouvé aucune mention d’études musicales ou de participation à un quelconque boy’s band ! Eh bien, je vous assure que sa performance est absolument bluffante, aussi bien au micro sur la scène, qu’au piano, on voit réellement un chanteur ou un pianiste en pleine action. Et on peut en dire autant de Miyazaki Yu à la batterie. Toutes les scènes de concert sont très très bien tournées, très réelles et crédibles (pour moi ! je n'ai vu qu'un concert de X Japan il y a 15 ans...)
Au total j’ai pris beaucoup de plaisir à voir ce drama qui n’a fait que renforcer un peu plus mon admiration pour Takeru Sato (je lui ferais bien son portrait, tiens ! Il a un visage aigu très intéressant !) et je le conseille(le drama !)surtout qu'il n’y a que 10 épisodes entre 45/50 mn chacun, 35 pour le dernier !
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L'école des sentiments tarifés
Les romances réprimandées par la société, malgré leur exploitation dans la littérature depuis Genji Monogatari, font encore le bonheur des producteurs et auteurs, tout média confondu, en cette bientôt fin de monde annoncée. De surcroît au Japon, terre de la bienséance et de la discrétion. Imaginer une amourette entre une professeure et un élève analphabète peut encore, malgré le cliché de la situation, faire vibrer les foules en 2025. Et pourtant, on a du mal à imaginer faire mieux que Garden of Words de Shinkai Makoto, surtout qu’en 2013, avec son trait de crayon et seulement 46 min, il avait tout dit et tiré les larmes nécessaires à la situation.Ici, pour faire vibrer la corde sensible, le cordonnier est remplacé par un host de Kabukicho, ce qui ne nous rassure pas au premier abord. Du rentre-dedans et des beaux mecs androgynes vont parsemer 10 épisodes de hime-sama en direction des trentenaires à la recherche de l’aventurette télévisuelle. Vous entendrez donc soit votre voix intérieure, soit celle à côté de vous dans le canapé vous dire : C’est honteux cette exploitation de la misère amoureuse, tout en sachant que le voyeurisme est la raison principale de notre fascination.
Mais en réalité, tout est fait pour dénoncer le mizushōbai, à commencer par le ridicule dont les jeunes hosts s’affublent. Car si l’ensemble des intervenants semble donner les bons arguments pour critiquer l’exploitation de la solitude des femmes, ce sont les situations vécues par les hosts qui en font la meilleure critique. Mis plus bas que terre, traités comme des moins que rien, pas seulement par leur patron. Les clients, la société, les regardent comme des caniches à maman. Et c’est d’ailleurs très touchant de voir à quel point le héros de l’histoire cherche à travers son métier la reconnaissance maternelle qu’il n’a pas eue dans sa jeunesse.
Le trait sera donc forcé pour l’héroïne incarnée par l’excellente Kimura Fumino, en mère courage prête à tout pour sauver de l’illettrisme Murakami Maito Raul. Sa photo illustre d’ailleurs sur Wikipédia la définition de vieille fille. Dans son tailleur grisâtre, affublée d’un chignon et de lunettes, esquissant très peu de sourires face à sa classe de jeunes filles d'une école privée catholique. Oui, tout est dit. Les clichés sont ultra-forcés, comédie romantique oblige. Le paradis blanc, la journée. L’enfer rouge, la nuit. Raul-kun est présenté comme un Satan prêt à dévergonder la plus toute jeune vierge. Il faut choquer le bourgeois, que diable.
En vraie, la production cherche à choquer un public habitué et donc anesthésié par les mœurs de Kabukicho, mais n’y arrive pas vraiment. Encore moins si on vit au Japon, où les lieux de culte catholique n’ont pas réellement de sens au-delà du mariage. Mais toutes ces montagnes de clichés gâchent-elles l’expérience ? En réalité, très peu, car on assiste ici à de très belles performances d’acteurs. Kimura Fumino est évidemment habitée par sa mission de super neketsu sensei (celle-là je vais la ressortir à chaque fois, maintenant) mais sans en faire trop. Elle met énormément de temps à succomber au soi-disant charme de Raul-kun. D’ailleurs, est-ce qu’elle y succombe seulement ? Ces situations donnent une part de réalisme bienvenue. Ce drama est ancré dans la vraie vie et fait finalement très peu de place à la romance. Exit les longs plans "je te regarde dans les yeux pendant une minute". Kimura Fumino refuse et exècre les tapes sur l’épaule et autres avances ou mots doux appris à l’école des hosts. Les histoires de couple sont bien ancrées dans le Japon d'aujourd'hui: mariages arrangés, rencontres sur appli, misère affective, monétisation des sentiments. Les questions sociétales sont nombreuses, bien amenées et rendent le suivi de l’histoire passionnant.
En effet, Raul-kun ne cherche pas à faire plaisir à sa professeure, en apprenant à la vitesse grand V à écrire. Au contraire, le jeu du chat et de la souris dure et montre à quel point enseigner n’est pas donné à tout le monde. Une IA est encore loin de remplacer le contact humain, tant vouloir faire apprendre quelque chose à quelqu’un contre son gré est délicat. Délicat sera donc le mot d’ordre du drama.
Loin donc d’un énième reportage voyeuriste pour occidentaux prêts à se complaire dans des remarques du genre "tous des pervers ces Japonais", tout en se rinçant l’œil. Ce drama renforce la certitude de chacun sur la nécessité de mettre fin à ces pratiques d’escortes. Pas seulement pour les arnaques à l’argent, mais surtout pour les arnaques aux sentiments. Et pour cela, une seule solution : l’éducation.
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