Complété
Play Park
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Aforiel
mai 8, 2026
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 6.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 6.0
Musique 6.5
Degrés de Re-visionnage 5.0
Cette critique peut contenir des spoilers

De jolies idées enterrées sous une écriture précipitée et des ballons immortels

J’avais vraiment envie d’aimer ce drama. Au début, Play Park m’a sincèrement accroché avec son ambiance chaleureuse, son univers coloré et ses moments domestiques tout doux. La dynamique enemies-to-lovers entre Lin et Ing était amusante, le flirt fonctionnait bien et la série introduisait des thèmes étonnamment sérieux :
- l’hétérosexualité forcée,
- la pression familiale,
- les traumatismes sexuels,
- les attentes professionnelles,
- et la recherche du bonheur personnel.

Le passé d’Ing en particulier s’est révélé beaucoup plus lourd que prévu. La révélation autour de son mariage forcé et des abus de Guy est honnêtement l’un des éléments les plus forts émotionnellement de toute la série. L’acteur jouant Guy mérite aussi du crédit parce que chacune de ses scènes mettait réellement mal à l’aise.
Malheureusement, plus l’histoire avançait, plus l’écriture semblait s’effondrer sous son propre rythme.

Un rythme BEAUCOUP trop rapide. C’est le plus gros défaut du drama.
La relation évolue à une vitesse absurde : d'ennemies, à flirt, puis couple, suivi d'une séparation, de retrouvailles, de sexe, et enfin de la demande et du mariage. Le tout en seulement 8 épisodes, et souvent sans laisser aux moments émotionnels le temps de respirer.
Le drama enchaîne constamment --> conflit --> malentendu --> réconciliation --> pardon, sans vraiment laisser les conséquences émotionnelles s’installer.

Le meilleur exemple reste le départ de Lin aux États-Unis sans véritable explication donnée à Ing. Ça aurait dû être un arc de séparation déchirant compte tenu de l'attachement presque maladif des deux protagonistes et de la peur de Lin de reproduire ce qui s'est passé avec Prae.
À la place, la phase de souffrance est expédiée, et les retrouvailles sont réglées presque instantanément avec un câlin, des excuses et un baiser. La série nous dit que les personnages souffrent plus qu’il ne nous le fait réellement ressentir.

Le problème de l’alchimie, c’est là que la série m’a vraiment perdu.
J’ai beaucoup aimé Ing. Yada porte énormément de scènes émotionnelles grâce à sa douceur et sa vulnérabilité. Mais globalement, l’alchimie entre les deux actrices n’atteint jamais l’intensité dont le scénario avait désespérément besoin.
Et c’est important parce qu’un drama romantique peut survivre à une écriture absurde SI (et seulement si) l’alchimie du couple emporte émotionnellement le spectateur.
Dans Play Park, trop de scènes semblent émotionnellement retenues, surtout du côté de Lin. Ce n'est pas mes habitudes de critiquer aussi ouvertement le jeu d'une actrice, mais selon moi Tan n'était clairement pas au niveau du projet, aussi chaotique soit il dans son exécution. Même leurs scènes intimes manquent de tension et de désespoir émotionnel malgré le contexte dramatique autour d’elles.
Au lieu d'avoir "ces deux femmes sont consumées par leur amour et leur manque l’une de l’autre", la relation donne souvent simplement l’impression d’être mignonne. Et malheureusement, une relation simplement mignonne ne suffit pas à porter des traumatismes, des séparations, de la manipulation, des enlèvements et des conflits familiaux.

Des problèmes de communication partout. La moitié du drama aurait pu être résolue si les personnages avaient parlé honnêtement pendant cinq minutes. La série crée constamment ses malentendus par le silence et l’évitement : Lin qui disparaît, Ing qui cache la vérité sur Guy, Lin qui imagine immédiatement une trahison, Jane qui manipule sans cesse des vérités partielles. A un moment, ça cesse d’être tragique pour devenir artificiel, surtout quand on voit à quel point les deux protagonistes sont intelligentes !

Jane : hater professionnelle. Je pense sincèrement que Jane est l’un des personnages les plus frustrants que j’ai vus depuis longtemps. Au début, sa jalousie et sa dépendance émotionnelle envers Lin étaient intéressantes. Mais ensuite, elle consacre littéralement toute son existence à détruire la relation entre Lin et Ing :
- espionnage,
- manipulation,
- insinuations,
- rétention d’informations,
- tentative de rapprocher Lin d’un autre homme,
- tracker,
- interprétation systématiquement négative de tout ce qu’elle voit.

À la fin, elle ressemblait moins à un personnage nuancé qu’à "Et si le sabotage émotionnel devenait un métier à plein temps ?"

Les problèmes de réalisme deviennent distrayants. Plus j’avançais, plus les incohérences s’accumulaient : Lin qui semble avoir un temps libre infini alors qu’elle est CEO, Ing qui est une jeune mère mais reste constamment disponible, Donut qui demande miraculeusement très peu d’attention, les deux femmes qui abandonnent visiblement une voiture quelque part après chaque date et des timelines qui n’ont absolument aucun sens.
Mais rien… ABSOLUMENT RIEN… n’a surpassé la continuité des ballons. Au début, la série reconnaît explicitement que les ballons se dégonflent. Pour au final nous donner des ballons en forme de fleur qui survivent pendant ce qui semble être des ères géologiques sans perdre d’air.
À un moment, je me suis sincèrement dit "Attends une seconde. Leur relation a survécu de manière moins réaliste que les ballons."

Ce qui fonctionne malgré tout. Malgré toutes mes critiques, je ne peux pas dire que ce GL soit foncièrement mauvais. Il possède quelques moments domestiques vraiment touchants, une dynamique familiale attachante, des thèmes intéressants, un antagoniste efficace avec Guy et certaines scènes émotionnellement réussies.

Kiat (le père de Lin) est aussi un personnage étonnamment intéressant parce qu’il croit sincèrement que sa cruauté est une forme d’amour. Sa relation avec Lin fait partie des meilleurs aspects de la série.
Et même si la réconciliation finale et le mariage semblent précipités, j’ai apprécié voir Lin choisir enfin son propre bonheur et redéfinir sa vision du succès au-delà des attentes professionnelles.

En bref, Play Park est un drama rempli de bonnes idées mais à l’exécution inégale. Il se voulait romantique, émotionnel, réconfortant, dramatique, socialement pertinent et apaisant à la fois.
Parfois, il y arrive. Mais trop souvent, il précipite ses meilleurs moments.

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Complété
My Romance Scammer
0 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 7, 2026
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 10

Simple et léger

J’ai tellement aimé cette série, par sa simplicité, sa légèreté et surtout la complicité entre tous les personnages.
Les couples sont parfaitement équilibrés, aucun ne fait de l’ombre aux autres.

Le scénario reste assez simple, mais c’est justement ce qui m’a plu. J’ai passé un très bon moment, sans stress, sans agacement, juste à profiter, rire et me détendre. Et franchement, ça fait du bien parfois de regarder une série sans réelle complexité.

Bref, pour moi c’est un vrai 10/10. J’ai adoré et c’est sûrement un BL que je regarderai à nouveau.

Mention spéciale pour Junior qui était juste MAGNIFIQUE dans la série… purée, une boulangerie à lui tout seul ce mec 🥵

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Legal High
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par 4NiriN
mai 6, 2026
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 5.5
Degrés de Re-visionnage 7.0

drôle et rafraîchissant

comme j’ai une petite préférence pour les séries d’avocats, je suis tombé sur cette petite pepite méconnue, LEGAL HIGH, c’est drôle, c’est rafraîchissant, c’est passionnant, les enquêtes et les procès sont fascinants.
Tous les personnages sont écrits avec chacun leur vecu qui apporte un petit olus à l’histoire, non vraiment un sans faute, même les seconds lead sont juste … parfait !
Alors, même s’il n’y a pas forcément de romance dans cette serie, cela ne manque ABSILUMENT pas ! a voir d’urgence je vous dit !!!
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When Life Gives You Tangerines
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Iness
mai 6, 2026
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

Un de mes k-dramas préférés !

When Life Gives You Tangerines est un drama coréen très touchant et original.
L’histoire se déroule sur l’île de Jeju et suit la vie de personnages à différentes étapes de leur vie.
La série a bcp d’émotion et de douceur. Les relations entre les personnages sont très réalistes, et les paysages sont magnifiques. Les acteurs jouent de manière naturelle, ce qui rend l’histoire encore plus touchante.
Le rythme est parfois lent, et certaines scènes peuvent sembler longues si on préfère les dramas avec beaucoup d’action.
Je trouve que c’est un drama très beau et profond j’ai bcp pleuré aussi !
Au départ j’avais commencé ce k-drama que pour Park bo gum est je regrette vrmmm pas 😍

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Abandonné 6/10
Tide of Love
1 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 5, 2026
6 épisodes vus sur 10
Abandonné 0
Globalement 1.0
Histoire 2.0
Acting/Cast 2.0
Musique 4.0
Degrés de Re-visionnage 1.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Perdu 1h de ma vie

J'ai voulu le regarder parce que le synopsis me donnais envie mais dés le premier épisode, j'ai eu l'impression de le regarder en accéléré!! j'ai eu l'impression d'avoir regardé 5-6 épisodes tellement ça a été rapide.. à la fin de du 1er épisode, ils appréciablement déjà... Je m'attendais à des tensions, de la possessivité, de la jalousie mais rien... c'est mal filmé.. il y a une scène où une plante se trouve dans le champs et hop on voit la plante disparaître genre "oups pardon je suis dans le cadre"🤣🤣🤣 Les acteurs ne m'ont rien fait ressentir... pour moi c'est surjoué.....
C'est le 1er bl coréen qui me déçoit😫😫

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Complété
Forget You Not
0 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 3, 2026
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 9.0

N'oubliez jamais, j'ai entendu mon père dire...

Voilà une série prenant le thème de l’abandon comme fil directeur de ses huit épisodes, et pourtant elle arrive à se réinventer à chacun d’eux. Il faut dire qu’avec Ying Shiuan Hsieh, l’histoire de son personnage devient tout simplement passionnante, et révèle une nouvelle fois une justesse, un réalisme et une transmission d’émotions que peu d’actrices, sont capables d’offrir. Même si mes connaissances sur les actrices taïwanaises sont encore embryonnaires, j’ai vite compris qu’elle faisait partie du haut du panier des brioches vapeur.

OK, j’entends le silence gêné dans la salle laissé par cette blague de mauvais goût, et pourtant Dieu sait que j’aime la nourriture chinoise. Mais j’aime également le stand-up, et c’est justement l’activité principale de notre héroïne du quotidien dans la série.

Cet autre fil rouge, loin d’être invisible, permet à la série de passer du rire aux larmes sans temps mort. Comme les prestations sur scène d’une comique confirmée, chaque épisode est une véritable montagne russe d’émotions. Je ne peux évidemment que saluer les choix des académies pour les nombreuses récompenses attribuées à Ying Shiuan Hsieh, mais dans ce rôle de quadragénaire, elle crève littéralement l’écran. Elle nous fait rire avec son show et nous entraîne dans sa dépression lors de longues séquences larmoyantes dans sa vie.

Il faut dire que l’histoire est profondément universelle. La gestion du grand âge est certainement le défi majeur de toutes les sociétés actuelles, de l’Asie à l’Amérique, en passant par l’Afrique et l’Europe. Si élever des enfants était l’aventure moderne du XXe siècle, bien vieillir pour nos aïeux, et les accompagner pour nous, lorsque l’on a 40–50 ans et que l’on est accaparé par son travail, sa progéniture, son conjoint ou son absence de conjoint, résonne comme l’aventure moderne de ce siècle. À travers le miroir de la démence, c’est l’oubli, la solitude et le vide de nos vies qui se reflètent. Cette série est alors ressentie comme un manuel de survie pour la quadra moderne. La solitude est bien présente pour toutes ces femmes encore plus que pour les hommes, en général, et le père en particulier. Malgré la bande de copines et même pour la mère de famille, tant le mari est une caricature de mari absent.

Pourtant, on est rarement dans le pathos. Le père, conscient de son état et de son âge, perdant ses amis les uns après les autres, continue de donner de l’énergie positive en faisant son show, jusqu’à l’épuisement. Pierrot lunaire, il remplit de poésie certaines scènes, tranchant avec le réalisme de la vie de sa fille. On découvre avec tendresse la relation qui lie père et fille, dans le présent comme dans les nombreux flashbacks, joués par des acteurs plus jeunes mais pas moins talentueux, où celui-ci s’efforçait de faire bonne figure lorsqu’il élevait sa fille seule tout en montrant de l'égoisme. Forgeant ainsi le caractère de sa fille, idéalisant une mère plus contactée depuis 30 ans

On vibre avec Ying Shiuan Hsieh dans ses réussites professionnelles, amoureuses et sa quête de retrouver sa mère et on espère que tout se finira bien pour ces personnages si attachants et parfois si drôles. Mais le réalisme de la série nous rattrape, certainement comme nos problèmes dans la vraie vie. Forget you not est une vraie réussite d'une toute débutante réalisatrice Rene Liu connue pour ses 30 ans de carrière d'actrice. Ce manuel de vie universel et poétique est ma série préférée de 2025, et vous ne l'oublierez jamais.

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En cours 5/12
L'Épouvantail
3 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 3, 2026
5 épisodes vus sur 12
En cours 0
Globalement 9.5
Histoire 10
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0
c'est une série avec beaucoup de suspense qui donne nous plusieurs indice à chaque épisode. Elle nous mène a penser plusieurs théorie sans jamais savoir la bonne. Les personnage joue parfaitement leurs rôle avec une cinématographie de qualité ainsi que de beau paysage bien pensé. L’ambiance est un peu sombre et mystérieuse, mais c’est justement ça qui le rend hyper prenant. Visuellement, c’est vraiment beau. Il y a plein de scènes qui marquent, avec une ambiance assez poétique. Et la musique colle parfaitement aux émotions.
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En cours 3/12
Les Dossiers de l'amour
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par RVC51
mai 3, 2026
3 épisodes vus sur 12
En cours 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 5.0
J'ai commencé cette série sans trop savoir son synopsis.
Et j'avoue qu'après le 3eme épisode, je ne sais toujours quelle direction cela va prendre...
Les personnages semblent petit à petit prendre leur place sans encore dévoilé leur rôle exacte, je pense particulièrement à Park A Jeong (Hong Hwa Yeon) dont je n'arrive pas à savoir à quoi m'attendre.
Donc pour le moment, le jeu des acteurs me plait et pas noté d'incohérence dans le scenario.
L'ensemble me donne vraiment envie de voir la suite
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Complété
Blue Birthday
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par 4NiriN
mai 3, 2026
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 5.5

oui mais bon …

je ne vais pas vous dire que je n’ai pas passé un bon moment, les séries avec voyages dans le temps font partie de mes séries préférés , qlors je ne vais pas bouder le petit plaisir que j’ai eu à regarder cette serie, néanmoins même si la précision des lois de voyage dans le temps est particulièrement bien respectée, le tout paraît bizarrement bien terne …
a noter une mention spéciale pour une des actrices qui préfigure avec quelques années d’avance son extraordinaire rôle dans DEAR X. Et aussi l’actrice de BITCH X RICH qui est toujourd aussi juste .
alors allez y … ne boudez pas votre plaisir et dites si comme moi il manque C’e petit quelques chose qui aurait pu en faire une énorme serie ??!!!

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Love Phobia
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Adess
mai 2, 2026
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 6.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 7.5
Musique 6.5
Degrés de Re-visionnage 2.0
Cette critique peut contenir des spoilers

De bonnes idées… mais zéro attachement...

Franchement, "Love Phobia" part sur une idée assez intéressante 😏

On suit une femme qui a complètement coupé les ponts avec les émotions, au point de préférer créer des relations “parfaites” à travers une application basée sur l’intelligence artificielle 🤖💔. Pour elle, l’amour réel, c’est compliqué, imprévisible… et surtout dangereux.

À côté de ça, on a un écrivain de romances, quelqu’un qui croit encore aux sentiments… mais qui traîne lui aussi ses propres blessures 🥺

Et derrière cette rencontre, on sent qu’il y a pas mal de choses à découvrir, entre les traumas du passé, les secrets… 👀

Franchement, en avançant dans l'histoire, j’ai eu un ressenti assez mitigé… 😬

Le drama est clairement trop court pour tout ce qu’il essaie de raconter. En 8 épisodes de moins d’une heure, ils ont voulu caser un peu tout ce qu’on retrouve dans les dramas : romance, jalousie, drame, passé commun, traumas… sauf que du coup, tout donne l’impression d’être survolé 😕

Et c’est vraiment dommage, parce que ça m’a empêchée de m’attacher aux personnages… J’ai eu du mal à vraiment ressentir quelque chose pour eux, que ce soit dans la romance ou dans les enjeux en général 🫠

Pourtant, il y a des points positifs. J’ai trouvé que Yun Bi Ha (Yeonwoo) et Han Seon Ho (Kim Hyun Jin) allaient bien ensemble, leur alchimie fonctionne plutôt bien 🫶🏻✨. Mais encore une fois, comme tout va trop vite, je n’ai pas eu le temps de m’investir émotionnellement 😅

Même les personnages secondaires manquent de profondeur… Par exemple, le comportement de Seol Jae Hui m’a laissée perplexe... 🤨 Sa jalousie et son côté mesquin manquent d’explication, du moins ça arrive trop tard... ce qui rend son rôle un peu difficile à comprendre 😬

Au final, ce n’est pas juste la romance qui manque d’impact… c’est l’ensemble du drama 😕... On sent qu’il y avait de bonnes idées à la base, mais le manque de développement empêche vraiment le tout de prendre.

Avec plus d’épisodes et un traitement plus approfondi, ça aurait clairement pu être un drama sympa… mais là en l’état, je l’ai trouvé très superficiel ✌🏻

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Complété
Coeurs Destinés
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par _wuzxy
mai 2, 2026
38 épisodes vus sur 38
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.0
Musique 4.0
Degrés de Re-visionnage 6.5
Cette critique peut contenir des spoilers

mitigé

il se pourrai qu’il y ai quelques spoilers, car autrement je sais pas si je donnerai un avis parfait

tout d’abord, au tout début J’AIMAIS TROP, je trouvais ça intéressant mais leur soi-disant enemies to lovers a durer quelques épisodes de rien du tout mais bon c’était bien quand même.

ensuite vers les épisodes 10-25 j’ai trouvé ça TROP long, « répétitif », inintéressant, etc…

puis l’histoire de la soeur du ML OMGGG, J’AI TROP KIFFÉ, c’est son histoire à elle qui a boosté le drama, la vérité j’ai trop kiffée son moment carrément j’ai enchaîné les épisodes d’un coup tellement c’était bien, mais la fin de son histoire purée j’ai la haine qu’elle est pas fini avec son mec, l’empereur de jinshiu je sais pas quoi 😔😔😔

et bref la fin est bien mais voilà quoi c’est juste que je suis trop triste pour la fin de la sœur du ML LOL

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Tout droit en enfer
7 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 2, 2026
9 épisodes vus sur 9
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.5

Une route pas si droite...

C’est toujours un plaisir de revoir Toda Erika dans un premier rôle. Si son récent Reboot ne m’avait pas convaincu, tant il était dénué de réalisme, Straight to Hell se veut l’antichrist du « what the fuck » déballé dans cette histoire de chirurgie parfaite complètement improbable. Et c’est justement le physique de Toda-san qui va être mis à l’épreuve dans ce biopic historique dépeignant la vie de l’une des figures les plus controversées des médias japonais, la voyante télévisuelle Hosoki Kazuko, disparue en 2021 à l’âge de 83 ans.

Après avoir fait partie de la grande famille des Femmes ayant fait le Japon dans les fameux asadora de la NHK, incarnant durant le XXe siècle la sympathique Kawahara Kimiko, génie de la céramique, elle ne semble pas effrayée de rempiler dans une nouvelle fresque historique dépeignant la même période. Mon sentiment était que, depuis Scarlet, elle n’avait plus vraiment rayonné dans un drama, ses premiers rôles étant éclipsés par ses partenaires, souvent bien plus marquants, comme dans Story of My Family, Police in a Pod ou justement le récent Reboot, qui n’en était vraiment pas un pour sa carrière, ne convainquant pas avec son côté faussement mystérieux.

Mais avec Netflix à la manœuvre et en incarnant quasiment chaque minute d’écran disponible la sulfureuse Hosoki Kazuko, elle risque bien de relancer sa carrière, en particulier à l’international. Car cette série s’offre le luxe de sortir dans tous les pays en même temps, avec doublage régional, monsieur ! Évidemment, c’est un crime de lèse-majesté d’entendre autre chose que la voix originale d’Erika, surtout que l’effort de mimétisme ne s’est pas porté uniquement sur le maquillage ou les gestes, mais aussi sur la voix, qui doit être cohérente avec l’âge du personnage, 66 ans lors de l’intrigue en 2004.

Bien sûr, les habitués de l’actrice seront gênés par sa prestation durant cette période, le maquillage révélant tout de même son âge réel. Elle adopte en plus des manières à la Sharon Stone dans Basic Instinct, assez gênantes à mon gout, accentuant encore le côté « cosplay » de son personnage. En face, son intervieweuse prend bien plus d’ampleur, incarnée par la toujours sympathique mais trop peu présente à l’écran Ito Sairi. Un film et un drama par an en général, comme si ses personnages de gentilles coincées se reflétaient dans les propositions de rôles. Pourtant, avec sa voix cassée, on peut lui imaginer tellement de propositions cinématographiques. Ici encore, elle découvre un mentor qui va lui apprendre comment une femme doit prendre en main sa vie plutôt que de la subir.
Les hommes vont donc en prendre pour leur grade nous promet on, même si la réalité historique et sociétale rattrape régulièrement le personnage incarné par Erika. Netflix a mis tous les moyens possibles pour faire de ce drama une référence dans la description des ères Shōwa et Heisei. Les costumes, la mise en scène et surtout les décors sont magnifiques et, même s’ils sont parfois trahis par les effets numériques et les plateaux de studio, la reconstitution des ruines de l’après-guerre est bluffante. Les cabarets sont fastueux, tout comme les demeures, et la bande originale, bien à sa place, accompagne la tension, que l’on aurait toutefois souhaitée plus intense.

Car l’histoire et la prestation d’Erika m’ont laissé un peu sur ma faim. Comme si j’étais son personnage, jamais rassasié par l’assouvissement de mes désirs. Ceux-ci étant de la voir réellement sombrer dans le mal jusqu’à en devenir ivre. Mais, sans trop spoiler, il est clair que la série insiste davantage sur les romances avec de beaux yakuza à la classe à la Delon dans Borsalino, avec pour seul sang sur les mains… le leur. Ils font à peine plus peur que des yankees de lycée. Un peu comme si Erika était Cendrillon et que les différents héritiers crapuleux étaient des princes charmants. Il y a bien de la violence faite aux femmes, souvent suggérée d’ailleurs, comme s’il fallait lisser le propos pour une production internationale Netflix.

La descente aux enfers tarde donc à venir, du moins visuellement. Il faudra passer bien des épisodes remplis de romantisme et de succès dans le business avant de voir le côté sombre du personnage. Sa déchéance ou sa réelle personnalité, c'est au choix, n’arrivent qu’après avoir joué cinquante fois les bons samaritains. Le déroulement insiste finalement peu sur le côté escroc et la terreur qu’elle a imposée à la télévision pendant ses dernières années. Ainsi, elle sauve une grande célébrité du suicide et se montre particulièrement délicate avec sa biographe. Elle prêche sans cesse qu’elle se venge des hommes, mais oublie que le métier d’host est particulièrement rémunérateur pour les hommes qu'elle paye.

Si, comme moi, vous vous attendiez à une véritable pourriture, à une diablesse qui s'habille en Prada profitant de la misère issue de l'explosion de la bulle économique, vous devez passer votre chemin, car l’ennui vous guette malheureusement. La TV poubelle et les années de voyantisme n’arrivent que dans l’avant-dernier épisode, alors que ce sont les trois décennies 80, 90 et 2000 de la Trash TV qui m’intéressaient. Toda Erika et Ito Sairi ne prennent alors de la consistance qu'à ce moment-là, nous interrogeant sur l'intérêt des 8 heures précédentes, alors qu'il ne reste qu'une heure trente pour conclure 80 années de vie. Reste la reconstitution de la guerre et des Trente Glorieuses, rarement aussi bien filmée. Cette série reste finalement une belle ambassadrice des ères Shōwa et Heisei. Dommage que le chemin pour arriver à ces années de « paradis » soit si sinueux.

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Complété
Le Jour des enfants de Sammy
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
mai 2, 2026
9 épisodes vus sur 9
Complété 0
Globalement 4.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 6.5
Musique 4.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

L'usurpation du mafieux…

En m'attardant sur les autres avis, j'ai vraiment l'impression d'avoir vu une série totalement différente.

Lorsqu'on me parle de mafia, c'est tout naturellement que j'attends de la tension, des situations périlleuses et tendues et surtout du danger. À la place, je me retrouve à regarder un « homme de main impitoyable » danser dans une piaule, une pelle à tarte à la main, avant de prendre des poses devant le miroir comme s'il allait à la prochaine Fashion Week… Je suis d'accord pour fermer les yeux de temps en temps, mais remettons l'église au centre du village : c'est un mafieux ! Pas une adolescente en émoi devant son premier crush.

La série collectionne les scènes absurdes (lorsqu'elles ne sont pas ridicules), tandis que le meilleur baiser n'est qu'un rêve. Il y a de bonnes idées, mais ça ne fonctionne pas vraiment. Quelques scènes de combat valent la peine, cependant, rien qui permette d'oublier tout le reste.

Le doublage est terrible. La plupart des acteurs sont à peine passables et, bon sang, qui a eu la brillante idée de mettre le baromètre de frustration au maximum pour le couple secondaire ? Leur relation (tant professionnelle que personnelle) peut prendre le dessus sans trop forcer. La fin ouverte suppose une seconde saison centrée sur ce couple. Une telle dynamique est bien trop plaisante pour être ignorée, ma curiosité l'emportera sans aucun doute. Sans eux, je n'aurais sûrement pas terminé ce drama.

En bref, Sammy's Children's Day est un drama au titre aléatoire qui manque de dangers, de tensions et d'ambiance. Si le couple principal est un échec, le second mérite clairement une suite.

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Monthly House
0 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 2, 2026
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 7.5
Acting/Cast 9.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 5.5

TOP ?

Je laisse ce commentaire pour applaudir l’acting de Kim Won-hae, il m’a tellement fait rire ! J’attendais ses passages à chaque épisode, il était vraiment marrant et ça se sentait à chaque scène 😁 Franchement ça m’a fait trop du bien de rire comme ça. J’adore les séries coréennes, mais c’est dommage qu’on ne trouve pas assez de vraies comédies. Il y a surtout du romantique, du policier ou du thriller, mais pas assez de séries vraiment drôles. Là j’ai vraiment rigolé du début à la fin 👍🏼🫰🏼
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Complété
Sh**ting Stars
0 personnes ont trouvé cette critique utile
avril 30, 2026
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 7.5
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.5

mon dieu que c est bon!

un drama romantique comme on les aiment avec pas trop de mélodrame et justement interprété c est ça qu on aime. les seconds leads sont passables sauf sauf la chef d équipe et son mentor j ai vraiment moins apprécié cet romance trop surdoué par les deux acteurs ils n allaient pas ensemble d ailleurs je l aurais mieux vu avec l acteur en devenir... bref l avocat et la journaliste très belle histoire simple , lente à souhait c est très beau. et que dire des persos principales rien l histoire est belle et le scénario, l histoire est aussi vraiment un gros gros gros coup de cœur pour ce drama même si il aurait pu se faire en 14 épisodes les deux trois derniers c est bonus mais agréable quand même, un vrai drama j adore

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