Trente-neuf... : Le moment de revoir ses choix, le moment où la vie vous y oblige...
C’est à nouveau un drama de femmes, les 3 amies, les mères, les sœurs… On dirait bien que les Coréens privilégient de plus en plus ses héroïnes, avec des caractères variés et des âges aussi ! Pour cela, je l’ai beaucoup aimé, mais avec des bémols quand même !Je m’explique !
C’est le drama typique « mit maladie incurable » et ça faisait longtemps que ce ressort dramatique me paraissait abandonné ! Ce qui sauve le sujet, c'est la façon très réaliste dont la maladie est gérée. Réalisme au niveau de la vie quotidienne, des amis, de la famille, comment vivre avec une pareille situation, depuis le choc brutal de l’annonce jusqu’à la fin en passant par toutes les étapes d’accommodations diverses avec la vie de tous les jours, le tout sans tomber dans l’excès, et en restant sur le fil de l’émotion. Il n’y a pas de scènes tire-larmes, en tous cas moi je n’ai eu les larmes aux yeux qu’au dernier épisode, le fameux brunch ! Mais je n’en dis pas plus.
j’ai aussi beaucoup apprécié la façon dont la problématique de l’adoption et de l’acceptation d’entrée dans une famille d’un enfant adopté a été traitée. N’oublions pas que beaucoup d’enfants coréens ont été et sont encore adoptés ! Là, nous avons la réaction archaïque du refus absolu, et aussi la paisible sagesse du « aucune importance » ! Mais l’originalité réside aussi dans les adoptées elles-même, comment elles ont vécu dans leurs différentes familles avec là aussi des positions fort divergentes. Les trois femmes, bien qu’arrivant à la quarantaine, sont toujours célibataires, et même si il y a quelques remarques parentales, elle se font surtout dans l’humour et on sent que là aussi le harcèlement traditionnel est en retrait. Il y a aussi des histoires d’amour, et des couples qui vont se créer à travers les liens indéfectibles des amies et le tragique de la situation. Et là aussi, par des dialogues très « vrais », très bien écrits, on garde un abord juste sans sentimentalité mollassonne. Les couples sont différents, avec des histoires diverses, très équilibrées, et je dois dire que les personnages masculins sont à peu près tous adorables, comme on aimerait en avoir un à la maison!
Les échanges entre les trois femmes sont parfois acerbes, la vérité est toujours dite, même au risque de déplaire, on sent la sincérité profonde qui les unit. J’ai eu très peur de voir arriver « je-t’aime-mais-je-te-quitte » mais pas du tout !!! Enfin on a « je t’aime mais je ne te quitte pas quoi qu’il arrive » !!
Alors le bémol ? Eh bien, malgré les 12 épisodes seulement je l’ai trouvé un peu long, en ce sens que ça s’étire une peu trop…La même histoire plus resserrée, (10 épisodes) aurait été géniale !!
Et puis aussi, le personnage en phase terminale a vraiment trop bonne mine… mais ça c’est parce que je pinaille !
En fait c’est un très bon drama, bien écrit, parfaitement interprété. Les trois actrices sont excellentes, leurs « cavaliers » aussi, mais on sent bien qu’ils sont en retrait et que ce sont elles les personnages centraux !
Bande son très bien faite, discrète, élégante et vraiment peu envahissante, ce qui est souvent le cas dans ce genre d’histoire !
Ne vous laissez pas effrayer par le sujet, ce n’est ni tragique, ni mélodramatique, c’est juste la vie… Donnez sa chance à ce beau drama !
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comédie charmante, sur un thème bateau mais qui navigue joyeusement en évitant les écueils !
Eh bien, j’ai vraiment aimé ce drama qui se joue (un peu !) des codes de la romance habituelle ! Si on a bien l’héritier riche et la fille du restaurant de poulet, les personnages se différencient des clichés psychologiques habituels. La fille riche est drôle, intelligente et pleine de bon sens, l’employée n’a rien de l’héroïne chichiteuse à laquelle les dramas/romance nous ont habituées. La psychologie des héros garçons s’est elle aussi améliorée, et l’héritier fait montre rapidement de l’originalité de ses goûts en matière de mariage ! Le grand-père chaebol est plutôt sympathique et assez marrant ! Les deux tiers ont été vraiment agréables à suivre, on ne s’attarde pas indéfiniment sur les rebondissements et Dieu merci on échappe au traditionnel « je-t’aime-mais-je-te-quitte » car les personnages ont assez de bon sens pour ne pas y tomber ! Cependant j’ai trouvé les derniers épisodes plus faibles, l’opposition du grand-père paraissant tout-à-fait artificielle (il devrait voir un ophtalmo, ne pas avoir reconnu Ha Ri !! ). De plus la toute fin est un peu en queue de poisson, tant qu’à faire de la romance, autant aller jusqu’au bout et j’aurais bien aimé un peu plus de détails sur le côté concret (réaction du milieu des affaires, des employés de la boîte, des parents de Ha Ri, et surtout leur rencontre avec le grand-père !Mais il semblerait qu’il y aurait une deuxième saison, donc ça expliquerait cette fin !
En tous cas c’est un joli drama, un bon moment à passer sans pour autant sombrer dans la cucuterie intégrale ! Les acteurs sont très bons, particulièrement les femmes !! les dialogues aussi, c’est léger et drôle, et je le recommande pour se distraire d’une actualité désolante !
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Revenir finir le travail laissé en plan... Belle idée, mais exploitation faiblarde !
Si vous êtes fan de Lee Jong Gi c’est à voir, car je l’ai retrouvé là comme je l’avais tellement aimé dans ses premiers dramas ( Iljimae, Time between dog anf wolf, Two weeks…), son jeu expressif, fin et intelligent, avec en plus un sérieux entraînement dans les arts martiaux, car même s’il n’a jamais redouté les scènes d’action, ici il y excelle comme jamais ! D’ailleurs parfois on sent que le réalisateur en a rajouté pour lui donner l’occasion de s’éclater ! A part ça, le scénario n’est pas terrible, assez banal, les personnages secondaires plutôt inexistants, en particulier les personnages féminins. On oublie facilement le déplacement temporel tant le côté fantastique est peu exploité, et la galerie de corrompus n’a rien d’original.Au total, ce n’est pas le drama de l’année, mais on passe quand même un bon moment, même si coefficient de « re-vision » pour moi, est plutôt bas !
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Pas mal mais aurait pu être mieux
Après avoir lu beaucoup de critiques positives, je suis partie confiante dans ce drama, sûre que j’allais adorer.Au final, j’ai aimé mais sans plus.
Les points forts : effectivement, les sujets traités sont souvent peu abordés dans les dramas, touchant et plein d’émotions. L’idée de faucheurs qui en fait sauvent des vies, j’ai adoré. Voilà une idée qui sortait un peu de l’ordinaire.
Les points faibles : Justement, sorti de cet émotionnel, pour moi, tout est superficiel. Rien n’a été développé et pourtant avec toutes ces idées, ils avaient matière à en faire quelque chose de spécial. Je suis en fait ressorti frustrée et sur ma faim de ce drama.
Ro Woon est extra mais son rôle peu approfondi. Les deux faucheuses tenues par Kim Hee Sun et Lee Soo Hyuk que j’adore, ont une histoire développée uniquement sur la fin, qui aurait pu être bien plus travaillée et être un vrai fil conducteur. J’adore Lee Soo Hyuk mais son rôle était trop léger dans ce drama. Il aurait pu en faire quelque chose d’extra si on lui en avait laissé l’opportunité.
Enfin la fin, ben… quelle fin en fait je dirais ?
Bref, du positif mais surtout de la déception pour moi, encore en décalé de la majorité des gens. Mais un drama ça reste personnel ;-)
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Cette critique peut contenir des spoilers
Bon j'ai apprécier ce Drama même si ils ont jouer sur l'amnésie ce qui nous a fait passer trois ans d'un coup.Le jeux des acteurs est plutôt bien, on voit bien l'alchimie entre les deux protagonistes cela a rendu la série beaucoup plus intéressent.
Les personnages secondaires était la mais sans trop rivaliser avec les personnage principaux, ou du moins il ne persister quand il comprennes que leur amour est que dans leur sens.
La musique était bien.
Dans l'ensemble un bon Drama sans trop de prise de tète, avec quelques clichées.
Je le conseillerais sans hésiter.
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Un tableau aux couleurs de l'amour.
Alors, je dirais que j'ai aimé cette série dans le fond même si certains aspects m'ont moins plu.Ça m'a fait très plaisir de retrouver Singto qui, je trouve, est un bon acteur, et qui est très beau (ce qui ne gâche rien) mais son rôle ne m'as pas entièrement convaincu, je m'explique. Je trouve qu'il joue bien son rôle de PDG sévère mais qui sait également être fun avec son équipe, ses moments de doutes sont justes et son rôle d'amoureux est très bien maitrisé. Par contre, au début, il est présenté comme quelqu'un qui ne s'intéresse qu'à l'argent, un genre de requin qui va trouver les manières de tourner les situations à son avantage mais c'est un aspect qui est vite délaissé par la suite, le requin n'est qu'un petit poisson. De plus, à ces moments, il me semblait bien voir que le jeu de Singto n'était pas abouti. Je suis peut-être dans l'erreur, mais c'est mon propre ressenti.
L'acteur le plus surprenant pour moi a été Tae, qui joue le rôle de Phap, je l'avais trouvé presque oubliable dans 2Moons (je l'avais d'ailleurs oublié...) mais ici, il transpire le charisme, la bonne humeur et il amène une petite pointe de folie et d'originalité dans la vie bien plate de Maze. Il incarne à la perfection l'artiste, un peu barré, original et qui ne s’embête pas avec les convenances pour dire ou faire les choses.
Ce qui m'amène à parler de la romance des leads principaux. Là, j'avoue, petite déception. Le jeu du chat et de la souris à la mode "je t'aime - moi non plus" n'est pas forcément quelque chose qui me rebute mais ça duuuuuuure ! Et c'est justement là que je pensais que le personnage de Phap allait bousculer les codes établis dans les BL, il allait communiquer, envoyer tout bouler pour secouer les choses.... et ben non. On en revient à une histoire classique où les deux souffrent dans leur coin juste parce qu'ils sont incapables de s'adresser 2 mots.
D'un autre côté, j'ai aimé la deuxième romance qui nous fait aborder, par la même occasion, le thème des agents sans scrupules qui se servent des nouvelles stars pour leurs propres bénéfices. Bon, la première partie de la résolution du problème (avec la fameuse IO) fait très Deus Ex-Machina mais passons... Les deux acteurs jouent bien et justes et j'ai eu plaisir à les retrouver tous deux également. Quand à la troisième romance, elle est très discrète mais absolument mignonne.
La série prend place dans le monde du travail, ce qui change des nombreux BL estudiantins, mais autant le monde du travail est bien représenté, autant les personnages son égaux à ce qu'ils auraient pu être au lycée (surtout concernant Maze qui agit comme un gamin trop gâté) car je les ai, en grande majorité, trouvés assez immatures pour des personnages avoisinant la trentaine. J'ai vu d'autres productions qui présentaient les choses de façons plus adulte et ça passait très bien aussi.
Enfin, l'ambiance sauve l'ensemble. Les prises de vue sont très bien maitrisées. Les environnements sont magnifiques (en particulier l'atelier de Phap) et l'atmosphère de certaines scènes sont justes parfaites. C'est le petit plus qui m'a fait appuyer sur play à chaque fin d'épisodes. (Bon, et aussi l'envie de voir le happy ending, bien sûr !) En définitive, la série aura tout de même réussi à dresser un joli tableau aux couleurs de l'amour dans mon esprit...
Maintenant, à vous de vous faire votre avis.
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Mon petit poney VS Vieux canasson
Quand on se prend à rêver à des duos de stars dans un drama, on ne pense pas tout de suite à Nagano Mei et Nishijima Hidetoshi. 31 ans séparent ces excellents acteurs, et à part une apparition de Nishijama San en papa de Mei Chan, dans un drama dans lequel elle serait le personnage principal, on a du mal à imaginer d'autres situations. Enfin, vous peut-être, mais un scénariste japonais fait fit des conventions et de la bienséance. Dans le bien nommé Unicorn ni notte, les conventions sociales vont voler en éclats, pour notre plus grand bonheur.Ne vous trompez pas, c'est bien Nagano Mei, l'héroine de cette comédie romantique au pays des Startups. Mais si, bien entendu, personne ne peut lui voler la vedette, elle laisse quand même de la place aux autres protagonistes pour développer leurs propres histoires. On retrouve ici le schéma classique des comédies romantiques à la japonaise. Une, encore très jeune, présidente d'une de ses fameuses ultra-cool Licornes du Net, met toute sa vie dans son travail et son entreprise. Pas le temps de penser à l'amour et à toute autre activité d'ailleurs, alors qu'elle se bat pour faire vivoter ça microentreprise. Elle est pourtant entourée de beaux garçons, dont l'un deux est follement amoureux d'elle et évidement elle ne semble pas en avoir conscience. La réalité est en fait plus compliquée que cette situation de Shōjos, mais on l'apprendra plus tard. Car malgré ses aspects de comédie plan plan, l'histoire est plutôt bien écrite et les révélations bien amenées. La situation se compliquera encore plus, avec l'arrivée inattendue dans sa vie de Nishijima Hidetoshi, 51 ans au compteur et embauché presque par accident par cette équipe de quasi-ados.
Les sentiments qui vont se développer entre nos héros resteront donc à l'appréciation de la morale du moment. Selon le degré d'acceptation de la Société dans laquelle vous avez grandi, vous serez soit choqué, soit enchanté par ses histoires d'amours, intergénérationnelle, platonique…, ou pas. En tout cas, les triangles amoureux vont s'enchainer et certainement vous faire naitre en vous l'espoir de fins heureuses à ses nombreuses Love Story et cela tout le long des 10 épisodes. Moi, quoi qu'il en soit, j'ai pris beaucoup de plaisir à imaginer qui finira ensemble. Mais l'intérêt essentiel, trouvédans ce drama, n'a pas été dans ce romantisme exacerbé (blasé surement). Non, c'est dans la manière dont a été compté l'histoire et le fond de celle-ci. L'histoire de ses Licornes du Net. Des rêves et des espoirs de la jeunesse d'aujourd'hui, nourri aux réseaux sociaux, aux rencontres virtuelles qui respirent la peur de l'engagement, mais aussi à la réussite facile. Ses aspirations et ses certitudes qui rentrent en collision avec l'ancien monde représenté par Nishijima San. Ce fossé entre les générations, mais également les classes sociales, qui par l'énergie que nos deux héros mettent à essayer de le combler, redonne foi en une humanité qui semble justement petit à petit la perdre. Le métavers et ses questionnements sont abordés. Les liens entre les personnes sont au cœur des réflexions. Mais quels liens ? Contre toutes attentes, c'est Le vieux ringard de l'histoire qui vient mettre de l'humain dans ses entreprises qui devraient pourtant respirer le friendship. Symbolisé par ses espaces remplis de poufs roses flashy, censés rendre tellement cool le travail dans ses startups, dans lesquelles tout le monde communique à travers des appareils. Ojisan amène de l'analogique à une génération en manque de tactile. Et c'est bien lui qui est prêt à apprendre des jeunes. Leur façon de travailler, entre autre, mais pas que… C'est lui, le plus ouvert à la nouveauté, dépeignant ainsi une jeunesse renfermée sur elle-même, égoïste et rempli de préjugés.
Me rapprochant dangereusement de l'age de Nishima san, je suis un peu partisant. Mais tout comme lui dans la série, je suis fan de Nagano Mei, qui insuffle toujours de la joie de vivre dans ses rôles, malgré les défaites et l'adversité. Mais en réalité, la série entière est un "feel good drama". Loin d'être mièvre comme beaucoup, il donne la pêche à qui a le moindre parcelle de petit cœur en soi. Ce ne sont pas que les sourires de Mei-chan ou de Nishijima-san, qui sont parmi les plus beaux du showbiz, mais ce sont vraiment leurs positives attitudes qui mettent en joie. Surtout en contre balance de tous ses influenceurs, programmeurs pétants et méprisants que l'on peut croiser. Même la musique respire la joie de vivre.
Cette comédie ne cherche pas forcément à vous faire mourir de rire par des situations improbables, mais bien à vous faire sourire et vous rendre un poil plus heureux qu'avant. Certes, Bando Ryota qui refait un drama avec Nishijama Hidetoshi vous fera sans doute marrer avec ses airs assumés d'hikikomori flippant (encore), mais cette série est réellement plus touchante que marrante. Elle vous apprendra le fonctionnement du monde du travail japonais, pour ceux qui ne le connaissent pas encore. Bien mis à jour pour la Startup Nation et les épisodes finiront, comme il se doit, par un Ending feel good de Dish// (#qui d'autre ?). Alors, il est temps de lever des fonds et d'investir dans cette licorne.
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Excellent drama fantastique avec un CL très attachant
Excellent drama fantastique, avec des effets spéciaux spectaculaires. Pour les amateurs du genre, vous aurez votre compte de divinités, démons, gobelin,... et tous les autres;L'histoire est bien écrite, interprétée par de super acteurs (la performance de Han Hyo Seop est vraiment remarquable).
Le CL est très cute, attachant, avec une belle alchimie.
Les images sont belles (même si on sent que beaucoup de scènes ont été tournées sur fond vert) et la réalisation assez dynamique malgré quelques longueurs.
La dernière scène (lutte entre les 2 frères, sans déterminer celui qui gagnera) est un choix bizarre pour la scène finale...
Rien de particulier concernant les OST (pas mémorables).
Juste une dernière remarque : les scénaristes n'ont pas beaucoup étudié la biologie, pour mettre sans honte, des pêches mûres à point, dans des pêchers en fleurs :) ;)
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Extraordinary Attorney Woo
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Drama léger et cute abordant des sujets graves (avec talent)
Ce drama était très attendu et s'est placé au top des audiences, j'avais donc un peu peur du visionnage. Mais il y avait Kang Tae Oh à l'affiche !!En fait, j'ai accroché dès le 1e épisode et j'ai été bluffée par la performance de Park Eun Bin. Je l'avais vu dans "King's affection" et je n'avais pas toujours été convaincue. Mais dans ce drama, elle est extraordinaire ! Elle est totalement dans son personnage de FL autiste Asperger (démarche, élocution, peu de mimiques, etc.).
L'histoire est bien écrite, avec sensibilité et beaucoup d'humanité. Le ton est léger, mais la critique de la société coréenne est sous-jacente (notamment la partie sur l'armée de libération des enfants).
Le thème du handicap est aussi abordé avec intelligence, dénonçant les discriminations et les préjugés.
Pour finir, j'ai adoré le personnage de Joon Ho, pas seulement parce que Kang Tae Oh est craquant, mais c'est le boyfriend IDEAL : compréhensif, respectueux, gentil, pas intrusif, ... adorable.
Les OST donnent le ton du drama, plutôt léger, mais n'ont rien de particulièrement mémorables.
Je ne sais pas si je le regarderai à nouveau, mais j'ai beaucoup aimé à la fois, le(s) message(s) et le jeu des acteurs.
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La lutte pour avoir la class
M'étant focalisé sur les dramas japonais, il m'est temporellement très compliqué de revenir à un drama coréen. Encore plus, quand il est produit par Netflix, souvent aseptisé et trop mainstream, afin de convenir à l'international. Si de surcroit, il est encensé par tous…. Non pas que je me sente supérieur au commun des mortels, mais les avis du genre : " Squid - Hunger - Battleroyale - Game c'est tellement du jamais vu", m'ont, pour le moins, refroidi ses dernières années. Et Netflix, n'est jamais très loin dans l'affaire. Avec Squid Games c'était : Toute cette violence dans un univers enfantin, blablabla, tu devrais regarder… Bref, j'ai regardé le premier épisode y a deux ans, comme tout le monde, et toujours pas vu les autres aujourd'hui. Et voilà qu'on me refait le coup avec Itaewon Class. Même plateforme Mainstream, même discourt formaté. " Tout ce friendship qui tournera à la trahison dans ce drama de vengeance envers une société (et une Société) pourrie jusqu'à l'os. C'est vraiment original". Mais putain, arrêtez de regarder des séries françaises, merde ! Donc j'avais évidement décidé de pas le voir et voilà que sort Roppongi Class, remake Japonais qui aurait dû m'en faire bouger une sans faire bouger l'autre, comme dirait notre président. Surtout que l'originale est par convention bien meilleure que la copie, n'est-ce pas Manu. MAIS, car il y a un mais, Takeuchi Ryoma, quoi ! Je ne pouvais, décemment pas, ne pas le voir. Après cette introduction comme toujours trop longue et qui essayée d'avoir la class, sans y parvenir, il est temps de visionner le nouveau Ryoma-Kun. Un apéritif, en attendant la 3e saison de Kimi to Sekai ga Owaru hi ni.Introduction trop longue, donc, comme ce premier épisode retraçant les événements qui conduiront à neuf autres; ayant pour fil conducteur une vengeance qui se transformera pourtant, petit à petit, en comédie romantique. Multipliant ainsi des triangles amoureux imbriqués les uns dans les autres. Des moments sentant parfois tellement la guimauve que l'on se demande comment cette vengeance peut être accomplie, vu les trahisons et le niveau de violence nécessairement attendus, par la préparation mental du spectateur dans la première heure.
La construction de la série, par trop classique, pour une qui se veut actuelle, reste tout du moins accrocheuse. Les personnages sont distillés au compte-gouttes et leur histoire est comptée bien après leur première apparition. Sous la forme, évidement, de flashbacks. Ce montage fatiguera les plus aguerris, mais réjouira par ses révélations ceux peu habitués au pingpong spatiotemporel à répétition. Le temps passé, parfois de 10 ans, étant au cœur du scénario, ses révélations sont nécessaires, même si rarement surprenantes et le friendship qui en découle et qui est, lui aussi, au cœur de la série, prend parfois des allures de Friends, justifiant ses bons en arrière sans fin. Comment on s'est connu ? Comment on est devenu potes ? Des petites révélations, mais c'est bien sûr des révélations sur nos héros que l'on attend le plus. Heureusement, le scénario est assez bien ficelé pour donner des infos sans gâcher le mystère. Laissant ainsi un spectateur, même aguerri, comme vous l'êtes, dans le questionnement nécessaire à l'envie de continuer.
Vient quand même le difficile constat d'une mise en scène très fan-service de Tokyo, la ville la plus cool du monde. Roppongi est un quartier particulier, mais c'est à travers celui-ci que la mégalopole se voit ériger une statue à sa gloire. Un aimant pour toutes les jeunesses en mal de sortie, d'amusement, de Spot instagramables et de cool attitude. Les boites et les restaurants hypes sont des églises dans lesquelles on vient célèbre les divinités des réseaux sociaux. Le pouvoir de ceux-ci, loin d'être dénoncé, est même encouragé par le côté cool des influenceurs de quartier. Nous interrogeant ainsi, sur le pourquoi de continuer à frire des karahage toute la journée, dans cette ambiance étouffante d'huile de friture, alors que quelques photos et son avis suffisent à devenir riche et famous. C'est justement le cas de Hirate Yurina qui rejoindra rapidement l'équipe de Takeuchi Ryoma dans son restaurant minable. L' ex-leader des Keyakizaka46 habitué aux rôles de psychopathe bipolaire (Hibiki, quand même) mènera la vie dure à son boss avant d'en tombée follement amoureuse, faisant complètement oublier cette histoire de vengeance censée être au cœur de l'ntrigue.
C'est cette bipolarité de l'histoire, adaptée d'un webtoon coréen à grand succès, qui est déconcertante, bien plus que celle du personnage féminin, aussi cool que notre héros. Pourtant, l'acteur le plus kakkoï du Japon, Takeuchi Ryoma, est censé être rongé par la haine envers le roi des karahages et son stupide fils. Mais il monte tranquillement son restaurant avec des repris de justice et des laissés pour compte de la société et cela en se donnant non pas 10 ans, mais 20 ans pour réussir. C'est long 20 ans, surtout après avoir passé une partie de sa jeunesse en prison.
Débordant de bonté, fuwa fuwa comme de la guimauve, son sourire ravageur en fera fondre plus d'une, ou d'un d'ailleurs. Le chaud comme le froid sont soufflés à chaque instant et clairement ce choix d'acteur capable de joué les brutes comme les gentils niais est excellent. Même si la direction artistique, a choisi de forcer le trait. La mort du panda, par exemple, qui plongera notre héros au fond du trou est à peine surjoué, non... ? Excellente également l'actrice Araki Yuko, souvent choisie pour des rôles de femmes froides, pour ne pas dire faisant la gueule, mais qui arrive toujours à attirer la sympathie lorsqu'elle décoche un sourire.
En mélangeant à fond, la carte de la comédie romantique, du friendship et de la violence, latente dans une vengeance qui se réalisera forcément, la tension et l'attention sont maintenues jusqu'au bout. La direction artistique brille de mille feux comme Tokyo et la musique a forcément la classe en Opening comme en Ending : Beat Garden/Alexandro, qui dit mieux ? Une série qui se dévore, sans vous prendre la tête. Quoique, Ryota-Kun s'est fait une spécialité, dans ses derniers dramas, de redonner la foi en cette humanité pourrie jusqu'à l'os et c'est déjà pas mal pour votre état mental.
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Hoshi Kara Kita Anata
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My love from the star, avec l'esprit de synthèse japonais (et Fukushi Sota :)
Ayant déjà vu plusieurs versions tirées de cette histoire (coréenne, thaï, philippine, etc.), j'ai regardé ce drama pour 2 raisons :1/ Je suis fan de Fukushi Sota (qui assure complètement dans ce rôle, comme d'habitude).
2/ J'étais curieuse de voir comment les japonais pourraient raconter une story de 16h en 10 fois 35 minutes, sans en perdre l'essence.
eh bien, ils l'ont fait !
Évidemment, ce drama n'est pas aussi détaillé que la version coréenne :
- Certains arcs narratifs sont totalement zappés, des personnages n'existant plus (les parents des 2 frères, par exemple), des scènes cultes ont disparu (apparition du ML sur le tapis rouge dans les scènes finales).
- mais les longueurs ont aussi disparu et l'esprit du drama est conservé.
J'avoue que si Fukushi Sota est parvenu à estomper l'image culte de Kim Soo Hyun, je suis beaucoup moins convaincue par la FL (et je ne parle pas de son designer, car ses tenues ne sont pas à la hauteur d'une star de cinéma).
Je suis néanmoins contente d'avoir regardé cette série, que j'ai globalement bien appréciée.
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Call me !
La vie de scénariste japonais ne doit pas être de tout repos. Soumis à la pression, des plateformes et autres chaines de TV, réclamant toujours plus d'histoires alambiquées, nous torturant notre esprit et le leur, ils peuvent facilement finir en l'hôpital à voir des Serial Killer partout. Ceci n'est pas le scénario de Akai Nurse Call, mais ç'aurait pu l'être, tant le métier du héros se retrouve au cœur du scénario de ce drama horrifique et hospitalier des chaudes nuits d'été japonaises. Il brise ainsi le 4e mur et procure une mise en abyme jouissive. Il établit ainsi une connivence entre les protagonistes, le spectateur, le scénariste en mettant en exergue les codes des Mystery Dramas, à la fois moqués et encensés par la mise en scène et les dialogues.Et pour une parodie, qui n'en est peut-être pas une, quoi de plus naturel, que des acteurs qui n'en sont peut-être pas. On retrouve donc, pour les personnages principaux, comme les guests, une série d'acteurs que les producteurs qualifient, à n'en pas douter, de troisième choix, mais finalement comme il se doit pour les Horror show. Le haut du panier, se frottant rarement à ce genre d'exercice, surtout que le héros peut à tout moment se faire trucider ou être lui-même le salaud qui écharpe l'héroïne. Et ça, ça peut tâcher une carrière. Ces mécaniques ultra-codées des Horrors Dramas, sont moquées et rappelées constamment à partir du deuxième épisode par le héros joué, comme il se doit, par un énième Jonny's. Et ceci créé une chouette connivence avec le spectateur, le poussant à en vouloir voir plus. Surprenant dans son jeu d'acting, Sato Shori, du groupe Sexy Zone nous délivre une belle performance, pour une série dans laquelle il passe le plus clair de son temps dans un lit ou un fauteuil. Je ne serais pas surpris qu'on lui propose d'autres séries que des school life ou des horrors shows dans les prochains temps. Mais les Jonny's sont souvent blacklistés pour des dramas, disons, plus sérieux. Pour les autres acteurs, pas de surpris. Généralement surjoué, notamment Fukumoto Riko, qui reste trop calme face aux injonctions médicales et bien sûr une galerie de soignants, tous plus loufoques et inquiétants les uns des autres. Afin évidement de s'interroger constamment sur "qui est le serial killer ?" dans cet hôpital. Cela pourrait être l'actrice Beki qui sort bien du lot, en se donnant des ères d'infirmières égrise et rentre dedans, avec tous ses patients. Patients de la même chambre, qui disparaitront tour à tour et qui participent joyeusement à cette parodie de séries ou films de genre.
Loufoque et drôle, mais quand même très gore, avec évidement des cliffhangers bien sanguinolent au bout des 35 min (étrange format) et une pression qui retombe au début de chaque épisode, comme si nos héros n'avaient rien vécu de traumatisant. Et si ce mélange comédie X horreur initié il y a des dizaines d'années par des films comme Scream n'était pas suffisant à notre bonheur, on a droit, en bonus, à une parodie des dramas de duo de flics. Et quel duo. Un bonheur absolu de voir Ikeda Tetsuhiro, éternel second rôle, qui crève ici l'écran en détective surjouant au plus au point la rébellion face à ses supérieurs et accompagné de l'ultra-inconnu Horiguchi Sana qui ne le restera pas longtemps. Elle est fantastique dans le cirage de pompe outrancier envers son Senpai et son pouvoir comique égale son partenaire. Ce duo complètement hors sujet dans le contexte apporte vraiment la touche qui manque aux autres horror show de l'été. Et il y en a.
La parodie ne s'arrête donc pas aux séries horrifiques. La société japonaise, avec ce cirage de pompe permanent, ses faux sourires envers les autres, ses excuses publiques qui effacent tout, est évidemment une cible. Les hôpitaux avides d'argents et la police incompétente en prenant pour leur grade commeil se doit. Mais les écrivains de série et les acteurs eux-mêmes jouent avec leur matériel pour sans moquer. Personne ne se prend au sérieux et pourtant ça marche. On sait que l'opening/ending sont interprétés par un boys band et cependant on l'adore. Les acteurs sont blacklistés pour des premiers rôles de séries en prime time, et néanmoins ils sont excellents. Le scénario est bidon et le gore est outrancier et toutefois on se marre tellement et on est avide de savoir la suite. Si en plus, vous arrivez à suivre toutes les subtilités des dialogues concoctés, avec l'humour très 3e degré, vous profiterez à 100 % de ce drama hommage à tant de professions. Certes les soignants, mais surtout celles du showbiz, avec des petites mains souvent peu mises sous les feux des projecteurs. On pense à ces seconds rôles ou ses dialoguistes/scénaristes, pourtant plus qu'essentiels. Sans qui le drama japonais ne serait pas ce qu'il est. Dommage qu'ils se font éliminer les uns après les autres.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Je n’avais entendu que des éloges sur ce drama et je comprends pourquoi !Les premiers épisodes m’ont fait un peu douter : le jeu des acteurs me laissait dubitative, l’intrigue semblait peu claire, mais les bons retours que j’ai pu avoir m’ont poussé à continuer et au final, j’ai enchaîné les quarante-neuf épisodes en un rien de temps.
L’intrigue est séquencée en plusieurs partie, c’est rythmé, pleins de retournement et de moments poignants.
L’écriture des personnages féminins est vraiment intéressante avec, d’un côté, Li Changge qui a reçu une éducation particulière pour une princesse, puis de l’autre, Li Leyan dont le personnage évolue sacrément. L’actrice l’interprétant est bluffante dans son rôle.
D’ailleurs, petit faible pour le couple secondaire, vraiment trop mimis.
Je ne donne « que » quatre étoiles parce que je dois avouer que le rythme retombe un peu par moment et que le dénouement sur les derniers épisodes joue sur des facilités, notamment au niveau des personnages de Young Khan et de Mimi Gulli…
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Jolie fantaisie
J'aime beaucoup le fait que l'histoire tienne en 2h (pas de longueur, pas de ralenti, que le nécessaire). On assiste à une très jolie romance, fragile (time travel) avec beaucoup de fantaisie et de poésie, interprétée par des acteurs formidables.On y retrouve les problèmes de l'ère Joseon : sécheresse, superstitions, famine, instruction réservée à l'élite au pouvoir, etc.
On voit aussi les efforts et la persuasion face à l'inconnu, qu'a du faire ce roi inventeur du hangeul.
Faites comme moi, regardez-le et passez un bon moment !
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Cette critique peut contenir des spoilers
c’est frais, c’est léger et ça traite de l’adolescence sous un aspect décomplexé, quoique pas totalement, j’ai bien aimé !petite réserve sur les deux derniers épisodes où la grossophobie est traitée avec humour, sans plus de gravité et où le lead féminin n’a pas le droit à une histoire d’amour (contrairement aux deux histoires précédentes)… le message est cool, elle doit s’accepter et s’aimer avant toute chose, mais c’est dommage de coller cette étiquette uniquement à son personnage.
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