Complété
Kieta Hatsukoi
6 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
janv. 5, 2022
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

La gomme du quiproquo...

Kieta Hatsukoi est la parfaite incarnation de ces histoires au pouvoir d'attraction inexplicable. Ce drama me donne l'impression de revenir aux sources du BL japonais : ceux aux scénarios simples et efficaces avec une brochette de personnages attachants. Pour finir avec une ambiance légère et positive, subtilement parsemée de cette poésie propre au Japon.

Soucieux, adorable et maladroit, Aoki (Michieda Shunsuke) a l'art et la manière de mettre les pieds dans le plat. Derrière ses moues boudeuses et ses petits cris, le personnage manque un peu de profondeur. Toutefois, Michieda Shunsuke dépeint un lycéen attachant et amusant auquel, personnellement, je me suis attachée au fil des épisodes.

Charmant et de peu de mots, Ida (Meguro Ren) apparaît désintéressé, et pourtant c'est tout le contraire. Sa curiosité envers Aoki est magnifique à suivre. Il a pris le temps de se questionner et de réfléchir tout en prenant soin des sentiments d'Aoki. Néanmoins, le personnage manque légèrement de développement. Cependant, Meguro Ren livre une jolie interprétation. Un acteur à suivre, sans aucun doute.

Ensemble, ils forment un duo adorable. Fluide, naturel et mignon. Le côté solaire et rafraîchissant d'Aoki s'accorde parfaitement à celui plus réservé et intense d'Ida. Le couple trouve un beau point d'équilibre où l'un adore déverser ses pensées et l'autre préfère les préserver.

Derrière sa romance, Kieta Hatsukoi aborde aussi les inquiétudes et les doutes qui vont avec sa thématique principale. Les questions et les craintes d'une telle relation : notamment le regard de la société. Aimer quelqu'un, c'est magnifique ! Mais aimer une personne du même sexe, c'est (malheureusement) encore difficile.

En bref, malgré un final précipité, Kieta Hatsukoi est un JBL adorable. Porté par un casting adorable et une ravissante photographie, il est sûrement l'un des plus mignons de cette année.

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To Fly with You
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
janv. 5, 2022
35 épisodes vus sur 35
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.5
Acting/Cast 7.5
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 6.0

Romance sur piste glacée...

To Fly with You n'est pas si différent d'un autre drame scolaire sportif. Malgré quelques longueurs, le sport apporte une dynamique entraînante, tandis que la romance alimente le côté mignon.

C'est un drame léger avec des performances légères. En revanche, il est dommage de voir qu'encore une fois, les stylistes semblent bouder les personnages féminins en les affublant de tenues grossières et peu flatteuses.

En bref, To Fly with You est un drame sportif mignon et léger.
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The Red Sleeve
1 personnes ont trouvé cette critique utile
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janv. 5, 2022
17 épisodes vus sur 17
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 7.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Souffrir d'aimer...

Honnêtement, je n'ai pas grand chose à dire de plus que ce qui a déjà été mentionné dans les reviews précédentes.

Lee Jun Ho dépeint un personnage royal, puissant et charmant aux multiples facettes. Lee Se Young livre une femme droite, bien qu'elle manquait d'équilibre en tant que dame de la cour, aspirant à la liberté. Quant à Yi San, j'ai aimé la voir rester fidèle à elle-même la plupart du temps.

Le décors, les costumes, les personnages, l'intrigue et la romance, tout est bon. Cette romance torturée poignante qui se divise entre la beauté et la tragédie. L'intrigue qui suit son chemin évitant ainsi les retournements de situation incongrus. The Red Sleeve refuse la facilité, préférant continuer sur sa lancée, quitte à faire souffrir tout le monde.

En bref, The Red Sleeve mérite ses récompenses étant, sans aucun doute, l'un de meilleur sageuk de l'année (2021).

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Meeting You Loving You
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
janv. 5, 2022
24 épisodes vus sur 24
Complété 0
Globalement 3.0
Histoire 4.0
Acting/Cast 5.0
Musique 2.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

Not meeting you, not loving you...

Prenez n'importe quel drama de la semaine dernière, mettez des acteurs différents, secouez et voilà.

Song Qing Chun (Zhang Xi Ye) est arrogante, égocentrique, nombriliste et ingrate qui pleurniche à la moindre occasion avec, en plus, une fierté sacrément mal placée. Su Zhi Nian (Deng Chao Yuan) est le PDG par excellence. Celui qui est doué dans son travail, beau, riche, mais distant. Voilà, voilà.

La plupart de ces dramas ne tente pas d'innover, tout est dans l'alchimie du couple. Ici, elle n'existe pas. L'intrigue est peu fournie, à peine remarquable. Elle ressemble davantage à une série pour adolescents. Et c'est peut-être pour cette raison que le public semble si tranché sur ce drama.

En bref, je ne suis pas la cible de Meeting You Loving You qui dépeint une FL horrible et un ML sans attrait particulier, remettant même en cause leur performance respective.

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Chuno
0 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 4, 2022
24 épisodes vus sur 24
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 9.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 6.0

A voir, à revoir, à garder !!

Chuno, c’est une tragédie picaresque, flamboyante, une histoire d’amour, d’amitié, de mort dans un monde dur et farouche, soutenue de dialogues percutants et émaillés d’un humour souvent saignant et cru !
Les sentiments y sont profonds, les passions violentes, les amitiés indéfectibles, les dévouements à toute épreuve, les ambitions féroces et l’amour fidèle jusque dans la mort…

Pour moi, c’est le sageuk (drama historique) par excellence !! On sent que la réalisation y a mis les moyens ! L’intrigue ne s’essouffle pas, les évènements s’enchaînent, les histoires s’entrecroisent et se complètent parfaitement, la distribution nombreuse et excellente ! L’émotion est souvent palpables, je ne peux résister aux larmes lors de certaines scènes de retrouvailles (épisode 20) où quand Dae Gil est confronté brutalement à la vérité (épisode 13) sans parler de la fin, avec la plus bouleversante des déclarations d’amour.

La galerie de personnages est riches en individualités spécifiques, commençant par les esclaves vivant leur propre destin, en passant par les chasseurs d’esclaves, les divers aubergistes ou commerçants, les soldats, les politiciens jusqu’au Roi, le kaléidoscope de la société de Joseon est complet !

Les trois héros masculin forment un triptyque parfait entre la passion (Dae Gil), la droiture (Tae Ha)et l’ambition (Cheol Wong). Les femmes sont la figuration de l’amour, noble et pur pour Hye Won, rédempteur et émouvant pour Seol Wha, et trivial, drôle et pourtant touchant pour les deux aubergistes. Et n’oublions pas le couple d’esclaves, extrêmement touchant. Cependant aucun des personnages n'est sans nuance, alternant la dureté parfois la cruauté avec un sentiment d'humnité comme l'amour du terrible Chol Wong pour sa mère ou le chagrin du brutal Ji Ho pour ses"petits cochons", ses homme...
Ce foisonnement de personnages est servi par une excellente distribution, les héros principaux d’abord, mais aussi une kyrielle de seconds rôles formidables, Song Dong Il en chasseur rival envieux, Ahn Suk Hwan le peintre d’images grivoises et son « enlèvement » raté totalement désopilant, le génial Ahn Kil Kang en chef de bande de voleurs succombant au charme d’un enfant, ou Cho Jin Woong en soldat au grand cœur amoureux d’une dame du palais et tous les nombreux autres sans oublier Kim Ah Eun, la danseuse prostituée qui s’attache aux pas des chasseurs, apportant fantaisie, humour et émotion.

Tous les codes du genre se retrouvent : les méchants détestables mais dont on finit par avoir pitié,  les complots, les assassinats et quelques scènes de tortures assez réalistes, la belle héroïne, le héros magnifique sauf que là il y en a deux, et les seconds rôle et leur humour, qui équilibre le côté tragique. !

C’est un sageuk, donc ils y a des combats, et beaucoup, et ils sont parfaits ! Remarquablement filmés, avec des ralentis quand il le faut, une chorégraphie superbe avec coup de pied renversé, tourbillons, sauts périlleux et grand envol de jupe (oui, les hommes ont de longue robe et l’effet et superbe ! ) On a vraiment l’impression que les acteurs mouillent leur chemise, sont peu doublés, et y mettent toute leur force ! Les qualités d’athlète en Taekwando de Jang Hyuk y sont largement mises à contribution mais les autres ne sont pas en reste, particulièrement Oh Ji Ho et Lee Jeong Hyeok !

Le drama a été tourné majoritairement en extérieurs, ce qui nous donne la possibilité de visiter la Corée et ses paysages magnifiques, aussi bien en été que sous la neige !! Oui, pour une fois le déroulement des saisons est respecté : au début nos héros dépenaillés nous offrent un fan service éblouissant de tablettes de chocolat puis la froidure arrivant on peut voir que tout le monde s’habille, les haleines sont blanches et il y a de la neige partout ! Bon, si on connaît le pays, on peut s’interroger sur la vraisemblance des déplacements, (que font-ils dans la baie de Suncheon ?? ) mais après tout, qui s’en soucie ? Ce sont aussi les plus belles vues de Jeju-do que j’aie pu admirer tous dramas confondus !

La musique est originale et belle et soutient bien l’histoire.

La fin est grandiose, déchirante(cœur serré et larmes aux yeux) mais superbe, parfaite !

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Sherlock Special
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Miyu
janv. 4, 2022
1 épisodes vus sur 1
Complété 0
Globalement 6.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 2.0

Un SP qui me laisse sur ma faim...

Il s'agit d'un SP que j'attendais beaucoup au vu de la fin du drama. Cependant, il n'a pas su combler mes attentes ^^'. Pourquoi ? Car au final, nous n'apprenons rien de nouveau ! Ce SP est surtout une combinaison de flashback des différentes enquêtes menée par Shishio & Junichi.

Alors oui, on s'intéresse à l'histoire (surtout si on a vu la série il y a plusieurs mois... Heureusement c'était mon cas, sinon j'aurai fait beaucoup d'avance rapide x'D) car nous voulons savoir ce qui s'est réellement passé mais aucun nouvel élément n'est mis en place ^^'.

En conclusion, ce SP est sympas pour se rappeler l'histoire sans devoir se faire l'entièreté du drama mais ne vous attendez pas à de grandes révélations... Il n'y en a aucune x)

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Prince Coffee Lab
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 2, 2022
38 épisodes vus sur 38
Complété 2
Globalement 9.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Version sympa et agréable à regarder malgré quelques défauts.

J'ai voulu regardé cette version chinoise de "1st Coffee Prince Shop" parce que j'ai adoré le drama d'origine.

J'ai eu du mal à m'habituer au ML (excellent acteur, d'ailleurs) parce c'est difficile d'avoir le charme de Gong Yoo :)
Mais après quelques épisodes, je me suis mise à apprécier ces personnages.

Quelques remarques troublantes, cependant :

- que se passe-t-il avec le 5e prince du café ? On ne voit l'acteur à l'écran que quelques minutes de temps en temps. Dans le drama original, le personnage avait une place importante, son histoire d'amour avec la mère célibataire japonaise aussi. Dans la version chinoise, il disparait complètement. Y-aurait-il eu un problème pendant le tournage avec l'acteur ??? Le réalisateur a-t-il utilisé un acteur virtuel ?

- cette version a voulu reproduire les ruptures (en nombre et en timing) entre le ML et la FL. Mais dans le contexte "tomboy" (et pas fille déguisée en garçon), certaines disputes n'ont AUCUN sens !!

- Cette version s'est approprié l'histoire originale et c'est amusant de constater que les couples qui se forment n'ont pas les mêmes partenaires que dans la version coréenne (mère et sœur).

J'ai regretté que les moments amusants de la romance au sein du CL dans les derniers épisodes, soient esquivés /éludés par rapport à la version coréenne. La lutte du ML contre ses désirs d'intimité, les moments de tendresse et de skinship, la scène du petit déjeuner sur la terrasse, etc. Pudeur chinoise ?

Les OST sont adaptés sans être particulièrement mémorables, cependant.

Ce drama reste sympa et agréable à regarder malgré quelques défauts.

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The Red Sleeve
3 personnes ont trouvé cette critique utile
par Saveria
janv. 2, 2022
17 épisodes vus sur 17
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10
Cette critique peut contenir des spoilers

LE drama de l'année

Ce drama, tiré d'un roman et surtout relatant une histoire vraie, marquera longtemps mon esprit.
Tout était à la perfection, à mes yeux : déroulé, costumes, décors, extérieurs..
Et un jeu d'acteurs absolument merveilleux, pour tous.
Lee Jun Ho et Lee Se Young étaient hors concours, tellement ils se sont approprié leur rôle.
Je suis sûre que Yi San et Deok Im les marqueront longtemps; on ne sort pas indemne de tant d'émotions.
La première partie de l'histoire, racontant la rencontre de nos deux héros, enfants puis adultes, était émaillée de moments légers et drôles.
La forte personnalité de Deok Im nous est révélée très tôt, alors qu'elle n'est qu'une toute jeune court lady.
Yi San est encore un petit garçon sensible, bien que déjà très courageux.
La deuxième partie, plus tendue, m'a fait traverser toutes les émotions possibles et inimaginables.
Je me suis posée tant de questions, fait tant de réflexions...
Bien sûr, j'avais fait quelques recherches et connaissais, dans les grandes lignes, la vraie histoire. Je savais donc quelle tournure allaient prendre les évènements.
Mais il n'empêche...
J'ai compris les hésitations de Deok Im, son besoin de garder un semblant de contrôle sur sa vie , mais à un certain point, je me disais que finalement, même après qu'elle ait accepté d'être la concubine royale, ni elle, ni le roi, n'ont été véritablement heureux; elle, parce qu'elle se sentait piégée dans ce rôle; lui, parce qu'il souffrait de ne pas savoir si elle l'aimait vraiment... même un peu.
Par dessus tout cela, la mort du petit prince héritier a ouvert le bal, de chagrin en chagrin.
Ce n'est qu'au moment de s'éteindre que Deok Im dit enfin à son roi, qui lui demande encore une fois "m'as tu aimé, au moins un peu", que oui, elle l'aime ("pensez-vous que j'aurais accepté d'être avec vous si je ne vous aimais pas?")
J'avoue que, même en étant préparée, imaginer la solitude et la souffrance du roi après la mort de son seul amour, ma foi, c'était dur.
D'autant qu'elle venait de lui demander de l'ignorer et de lui laisser vivre sa vie s'ils se rencontraient dans une vie future. Avec ça, c'est le pompon.
Un autre grand moment qui mord le coeur, c'est lorsque le roi décide d'oublier Deok Im, pour pouvoir avancer.
On sait, bien sûr, qu'elle est toujours là, blottie au fond de lui, mais tout de même.
Etre le père d'une nation, ce n'est pas chose simple : à peine sa bien-aimée a t-elle disparue que le voilà tenu d'accepter une nouvelle concubine, raison d'état oblige.
La fin, que j'ai trouvée bien amenée, m'a cependant laissé un goût doux amer... il est évident que nos coeurs souhaitent les voir réunis dans l'après vie, mais je ne me sens pas sereine pour autant.
Avez-vous remarqué le rappel de ce moment où, alors qu'ils étaient au début de leur "relation de couple", il se réveille d'un somme qu'il a fait sur les genoux de Deok Im, avec une expression tourmentée, comme les prémices de ce qui arriverait par la suite ? On retrouve cette scène dans l'épisode final.
Je sais que beaucoup ont trouvé le roi égoïste; il le dit lui-même quand il est sur le point de perdre la femme qui a marqué sa vie, il regrette de l'avoir poursuivie et d'être la cause de son malheur; mais je préfère m'attarder sur le fait qu'il a fait d'elle son centre absolu et que elle seule pouvait se permettre de contester ses décisions.
J'ai, en outre, adoré le lien fort de Deok Im avec ses trois amies, toutes les quatre se protégeant et se soutenant, quoiqu'il arrive.
Le sort de l'une d'elle, mise à mort parce qu'elle avait eu une relation avec un homme dépeint bien cette merveilleuse époque (!), et surtout cet enfer que devait être le palais, avec ses règles rigides.
La reine douairière Kim exprime d'ailleurs ce sentiment d'extrême solitude, dans ce palais désagréable. Quel destin fut le sien, mariée à 15 ans à un homme beaucoup plus âgé qu'elle.
"Vous qui entrez ici, abandonnez toute espérance" (l'Enfer, de Dante Alighieri)

Pour moi, c'est la note maximale de 10, sans aucun doute, pour ce drama et ce, même si nous n'avons eu droit qu'à peu de moments heureux, le décès du prince héritier arrivant tellement vite, sans qu'on l'ait vu grandir. Mais je suppose que c'était une décision réfléchie, le drama se concentrant sur les étapes les plus marquantes de la vie du couple principal.

Au final, si la réincarnation existe, et bien que la Deok Im de la fiction ait souhaité le contraire, j'espère que les vrais personnages de cette histoire ont pu se retrouver et vivre une belle vie heureuse... ("Si je n'étais pas une dame de la cour et si vous n'étiez pas roi ?...)



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En cours 7/10
Shinhannin Flag
2 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 2, 2022
7 épisodes vus sur 10
En cours 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.0
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 9.0

Un air de déjà vu et alors !

Un acteur de talent et très populaire en rôle principal, au centre d'une affiche parsemée de photos de dizaines d'autres protagonistes désignant du doigt celui-ci. Le cadre est posé, tout accuse cet homme, Nishijima Hidetoshi connu en France pour le film Drive my car, mais surtout très apprécié pour ses rôles dans de nombreux dramas, souvent remplis de mystère. Shinhannin Flag ne déroge pas à la règle. Un cadre familial transpirant le bonheur "surjoué" dans les premières minutes, pour mieux le salir par des révélations ou des scènes toutes plus glauques les unes des autres. C'est la règle du genre et c'est dommage que la mise en scène et le jeu des acteurs soit si brouillon dans ce premier épisode. Mais aux vues du nombre de protagonistes et du format 45 min, les dialogues comme le cadrage nécessitent d'être directs, dynamiques et donc trop riche en informations difficiles à emmagasiner pour notre petit cerveau. J'aurais préféré un rythme plus lent à la Anata no Ban Desu.

Ce n'est évidement pas un hasard si je cite AnaBan, ce bijou du Mystery Drama dès mon introduction. On retrouve ici l'équipe formée par Komuro Naoko et Sakuma Noriyoshi à la réalisation et Takano Minato au scénario, déjà tous à l'œuvre sur ce drama commençant aussi de manière très nunuche, respirant le bonheur de sitcoms et terminant par des séquences, on ne peut plus choquantes. Je vous conseille évidemment de visionner les 24 épisodes de ce drama choral, pour les acteurs et le scénario à multiples tiroirs, avant de vous plonger dans cette nouvelle histoire de secrets et de coupable idéal qu'est Shinhannin Flag. Le propos principal étant ici, la surmédiatisation de la disparition de cette petite famille idéale, à travers les réseaux sociaux, les médias de masse et bien sûr toutes les rumeurs de voisinages qui vont détruire la réputation d'un homme.

C'est bien la double peine, de la perte de tout ce qui fait la vie et accessoirement le bonheur d'une personne et la mise au pilori par la vindicte publique qui au centre de la série. Toujours amplifié au japon par la culture du "pas de vague" et du présumé coupable. L'affiche résume à elle seule le malaise que fait naitre dès le premier épisode le comportement et les jugements de la majorité des concitoyens. Ce M. tout le monde, livré à la haine de la publique par ses YouTubers ou journalistes en quête de notoriété ou de sensationnalisme. Nous avons ici, une fois de plus, une série à montrer à tous les adorateurs du Japon 'entre tradition et modernité', où l'éducation est si policée et parfaite que l'on oublie la partie sombre de cette société de l'uniformité. Une série choque, certes moins mainstream que AnaBan avec sa surenchère d'acteurs bankables, tant au niveau de l'ancienne garde que des jeunes pousses, mais qui permet d'en découvrir d'autres.

Les acteurs, Nishijima Hidetoshi mise à par, ne payent effectivement pas de mine. Même Yoshine Kyoko, me parait un poil irritante alors qu'elle était très bien dans Two Weeks. Ici elle en fait vraiment trop dans l'aide et l'empathie. Évidement un tel attachement a son patron la rend éminemment suspecte. Mais comme c'est le cas de tous les protagonistes qui transpirent, soit la jalousie, soit la culpabilité, leurs jeux peut franchement dérouter. Ceci dit Sano Hayato et Hara Nanoka, les jeunes premiers sont clairement trop mignons et promettent pour la suite de leurs carrières. Mais si vous aimez les vraies gueules, plutôt que les gueules d'anges, vous serez servi également, car bien enlaidis, certains acteurs valent le détour. On aimera par ailleurs les caméos, que je vous laisse découvrir, vers AnaBan, évidement. Rappelant qu'on est entre "Vrais... qui savent".

Des points d'irritations peuvent être encore nombreux pour les non-initiés. Mise en scène théâtrale cheap, avec les mêmes ressors que AnaBan (Adapté au théâtre, justement, ... il n'y a pas de hasard) Avec des plans de caméra en zoom saccadé sur des détails qui se veulent choquant, mais que je trouve contre productif. Ses petites scènes de moment de bonheur, ou de détente presque indécentes et même délibérément drôles (si si, elles sont vraiment drôles), mais qui tranchent tellement avec une situation de désespoir pour le héros. OK, l'empathie ce n'est pas de plonger avec la personne qui va mal, mais lui lancer une corde, mais là, les ficelles sont bien trop grosses et manque de franchises.

La franchise, c'est bien l'interrogation que le spectateur aura de tous ses personnages qui doivent, scénario oblige surjouer les émotions. C'est dommage, on sent bien que c'est la direction prise par le metteur en scène qui donne ce jeu en manque de réalisme et pas le talent des acteurs, l'excellente musique, dont un Opening de Novelbright, ou le scénario tortueux. Même défauts et donc mêmes qualités qu'Anata no Ban, finalement. Jusque dans la personnalité des deux héros, niais à souhait, sympathique, drôle, mais assurément déterminer. Il faudra juste que Nishijima Hidetoshi prenne des cours chez Tanaka Kei pour apprendre à pleurer sur commande.

Au bout des 10 épisodes, que vous regarderez d'une traite, j'en suis sûr, vous ressortirez secoué et peut être encore plus interrogatif. Et cela pas uniquement parce qu'une Contre-Attaque est prévue en 2022. Et oui, on ne se refait pas !

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Drama Special Season 12: Them
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Jdl
janv. 1, 2022
1 épisodes vus sur 1
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 9.5
Degrés de Re-visionnage 10

Film d'époque somptueux

Ce film est somptueux, Il bénéficie de superbes décors et costumes. Le casting est extra-ordinaire. Le jeu des actrices est superbe. Histoire de trahison à la cour, histoire de femmes vertueuses, histoire décomplexée. La Photo est magnifique. C'est un vrai régal. Une récompense obtenue par Kim Sae Ron et son magnifique jeu d'actrice. Avec en plus, Jong Yong Hwa lui aussi récemment récompensé par un award. Plaisir des yeux, des sens. Un super travail d'écriture, de direction technique et artistique.
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Ok Keub Hak Ab Ruk Khun Samee
0 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 1, 2022
15 épisodes vus sur 15
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 9.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Un excellent lakorn romantique

Annoncé comme un lakorn dans la lignée de "My mischievous fiancee (mae krua kon mai)", mais en fait très différent.

Un playboy est obligé d'épouser la ML "don du ciel" qui habite chez sa mère depuis plusieurs années, pour échapper à 1 harceleuse, mariée à 1 caïd mafieux. La relation difficile surtout quand ils commencent à travailler ensemble (architecte / construction).

Le casting est excellent, y compris pour les personnages secondaires.
Le ML est handsome, arrogant et insupportable à souhait. La FL est très convaincante dans son amour invincible, mais on souffre vraiment pour elle pendant la majeure partie du drama.

Les OST sont de très bonne qualité et donnent le ton du drama.

La romance devient ensuite really sweet, ce qui met un peu de baume au coeur.

Pour finir, j'ai vraiment apprécié le dernier arc narratif sur la maladie de la FL, la façon (réaliste, pour une fois) dont le ML l'accompagne, s'angoisse... Ce thème de la maladie est abordé avec beaucoup d'authenticité et de finesse.

Heureusement, cela se conclue par une happy end très satisfaisante et détaillée.

Lakorn fortement conseillé !!

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HIStory3: Prisonnier
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Saveria
déc. 30, 2021
20 épisodes vus sur 20
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 10
Cette critique peut contenir des spoilers

Un joli mix polar - BL tout doux

Je suis du genre à fonctionner à l'émotion; donc, pour moi, c'est simple : j'aime ou je n'aime pas, je suis touchée, ou je ne le suis pas.
Après, seulement, je suis capable d'analyser un peu plus ce qui m'a émue ou énervée.
Du coup, ne vous attendez pas à une critique du niveau d'une thèse littéraire, les goûts et les couleurs, comme chacun sait ...
Bref, ce drama, j'ai vraiment aimé.
Meng Shao Fei (Jake Hsu) est un personnage solaire, attachant, droit dans ses bottes et vrai dans ses émotions. Tout au long, la maman que je suis avait envie de lui ébouriffer les cheveux (et lui redresser cet épi tenace).
Kris Wu était remarquable dans le rôle de Tang Yi, il a joué à la perfection son personnage tourmenté et son évolution aux côtés de Shao Fei est parfaitement dosée.
Le couple secondaire, formé par Jack (Andy Bian) et Zhao Li An (Kenny Chen) était adorable. Le petit lutin attachant et naïf , d'un côté, et le beau gosse pris au piège de son "demie portion" de l'autre étaient choupinous tout plein.
L'histoire était intéressante, bien menée; non seulement je ne me suis pas ennuyée, mais en plus je n'ai même pas une seule fois utilisée l'avance rapide. C'est dire !
La fin est logique, très satisfaisante et pleine de promesses. (contrairement à History 3 : make our days count, qui m'a laissée sur le carreau pendant un bon moment).
En revanche, si quelqu'un pouvait m'expliquer :
- le pourquoi de cette profusion de costards à carreaux, tout au long de la série, je suis toute ouïe.
- cette attirance de Shao Fei pour l'hôpital, où il échoue, genre tous les 3 épisodes.
Je reverrai avec énormément de plaisir, car les bons moments, j'en redemande.

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Erotic Boyfriend Fascinates Me
3 personnes ont trouvé cette critique utile
par Saveria
déc. 29, 2021
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.0
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 9.0

Beaucoup plus profond qu'il n'y paraît.

Voilà une histoire qui sort un peu des sentiers battus.
Alors c'est une conception du mariage qui n'est pas tout à fait - en règle générale - celle de l'Occident : le rôle de la femme, sa place dans la société, le mariage étant l'achèvement ultime d'une vie bien réglée...
C'est très particulier et en même temps très intéressant.
On est bien d'accord, la mère et la soeur sont des plaies, qui jettent de l'huile sur le feu et qui s'étonnent d'avoir un retour de flamme.
(mention spéciale quand même à l'actrice qui joue la mère : un régal).
Le fiancé est, n'ayons pas peur des mots, un gros con; sous prétexte de se sentir blessé dans son égo, il s'offre un petit intermède sans aucun remord, pour se venger du fait que sa fiancée ait "craqué" - sans aller plus loin que le coup de coeur - sur un homme qui n'est pas aussi bien que lui (c'est ce qu'il pense)
Le genre de type à fuir, tous pays confondus.
Mai, la petite ami de Manabu (le fameux sexy boyfriend) quant à elle, essaie de profiter de l'occasion et a des envies de bourgeoisie...
Au final, les deux personnages les plus honnêtes sont Hitomi, la fiancée au coeur de midinette et Manabu (au passage, oui, Manabu est sexy; il n'est pas besoin d'être beau pour être sexy).
Je vous laisse découvrir la fin, qui est un peu...carambolée mais jouissive, de mon point de vue.
Matsui Airi est adorable, comme toujours; et Kasamatsu Sho est définitivement "hot" :-)

Ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle, c'est certain, mais je le note assez haut juste pour le vent de fraîcheur qu'il m'a apporté et le talent des acteurs.
Je le reverrai avec grand plaisir.
Cerise sur le gâteau : L'OST est superbe.

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Manner of Death
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Saveria
déc. 29, 2021
14 épisodes vus sur 14
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 8.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 9.0
Cette critique peut contenir des spoilers

L'acteur qui tire son épingle du jeu n'est pas celui qu'on pense ...

Evidemment, comme beaucoup, j’attendais le duo MaxTul.
Evidemment.
Mais, pas que.
Le résumé était alléchant et pour une fois, on avait affaire à des adultes, nom de Zeus. Car bon, ras-la-couette des ingénieurs, des lunes et des étoiles de tous crins, voire des shorts bleu de France, hideux et des appareils dentaires haut et bas. (toujours eu peur qu’en cas d’orage, il y ait des électrocutions en masse).
Donc, nous avons une histoire prometteuse et ma foi, rondement menée ; on passera avec bienveillance sur les quelques couacs du scénario, où j’ai eu envie de secouer tout ce beau monde, tellement leurs actions me semblaient énormes (par exemple, tourner le dos à un type qui vient de t’attaquer et que tu as mis temporairement KO, par exemple, tout le monde comprendra que, non, faut pas le faire… sauf Tan)
Le médecin légiste qui sait TOUT faire, amusant aussi (ou alors en Thaïlande, ils ont un cursus spécial ?)
Et puis, une réflexion en passant : mais où sont les parents de tous ces gamins (Nam, par exemple)? On n’en voit pas un seul tout au long des épisodes, à croire qu’ils sont tous émancipés.
Sinon, vraiment, le suspense était bien présent et les acteurs tenaient leur place, à des degrés variés.
Les deux acteurs principaux n’ont pas réalisé une performance de folie, mais ils étaient crédibles.
Et puis tellement choupinous.
Concernant l’alchimie, je suis assez d’accord avec Fan2Dramas : j’ai vu mieux. Le truc c’est qu’il s’agit de Max et Tul et que tant de fans sont persuadés qu’ils sont un vrai couple que forcément, « what a chemestry ».
Bah non ; déjà, ils ne sont pas un vrai couple (désolée de casser l’ambiance, vraiment) et puis ma foi, au-delà de l’alchimie je vois plutôt une très bonne entente entre deux potes qui se connaissent très bien et qui se font confiance.
Et ça, c’est déjà énorme.
En revanche, la déclaration d'amour de Tan à Bun, à la fin, est magnifique. J'en aurais voulu une aussi belle.
Mention spéciale pour Sorawit et That, qui ont éclairé ce drama, que j’ai savouré, après une traversée du désert. Je le reverrai avec plaisir.
Pour en revenir au titre de ma critique, l’acteur qui en a jeté, à mes yeux, est celui qui interprète l’inspecteur M.
Quel talent !!! lol
C’est un comble, le personnage secondaire a largement pris le pas sur les deux main leads.
Je ne reviendrai pas sur ce port d’uniforme impeccable et sur ce visage parfait . Je veux bien avoir de l’alchimie avec lui, moi.
La femme est faible, c’est bien connu.

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Complété
Mon Ruk Nong Pak Ka Yan
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déc. 29, 2021
13 épisodes vus sur 13
Complété 0
Globalement 10
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 9.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Lakorn inhabituel, à ne pas rater

Lakorn inhabituel et inattendu, avec romance, vie rurale, écolo, nature & découverte de la culture isan.

Les acteurs sont géniaux :
Nadech Kugimiya en ML anti-héros, un peu looser, hésitant, lâche,... assume un rôle difficile avec un talent fou !
Bow incarne la FL compétente, déterminée, à la perfection.

On découvre avec plaisir la Thaïlande rurale (isan), ses coutumes, sa cuisine, ses croyances, les fêtes, la musique. .. ce qui est très rarement mis en valeur.

Cette série constitue en outre, un vrai plaidoyer pour décroissance et la protection de l'environnement. On y reçoit même des leçons de DIY et mesures anti-déchet. :) :)

Excellent !!

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