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BORDER
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janv. 8, 2022
9 épisodes vus sur 9
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Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.5
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 5.0

La balle qui l'a frappé lui a laissé un don terrible.

C’est un très bon drama pour les amateurs de sombritude, comme moi !
D’abord pour la photo, très soignée et belle mais où le choix de privilégier l’atmosphère sombre est évident.
Le personnage d’Ando est un solitaire, peu apprécié de son collègue, que sa froideur rebute. Son don particulier n’arrange rien car il cherche constamment à s’éloigner afin de pouvoir discuter tranquillement avec la victime. Le fait d’avoir des renseignements de première main l’aide, mais en même temps le met dans la situation terrible de connaître le coupable sans avoir la preuve de sa culpabilité.
Comme souvent, le drama présente une enquête par épisode avec le fil rouge de chercher qui a voulu tuer Ando et pourquoi. Confronté à l’impossibilité de punir un coupable qu’il connaît, Ando va peu à peu glisser vers des moyens à la limite de la légalité, aidé par un genre de chef mafieux qui lui fournit des aides parallèles, tout en le prévenant que la pente est glissante… Tout l’intérêt du drama est ce cheminement d’Ando vers le côté de plus en plus obscur de la vie… Il demande à son assistant mafieux « croyez-vous au crime parfait ? » et il lui répond : »Attention, le crime parfait entraîne la justice parfaite » sous-entendant celle qu’on rend seul, sans juge et sans jury…
Alors, Ando saura-t-il résister, renoncer à châtier le coupable et sauver son âme, ou punir, et par là devenir à son tour un assassin ?
On a la réponse à la dernière image…
Oguri Shun porte tout le drama, il est parfait, un jeu sobre, retenu, on devine parfaitement le conflit intérieur, la colère contenue contre un système corrompu, la douleur de l’impuissance… La dernière scène est inoubliable…

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Boku no Ita Jikan
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 8, 2022
11 épisodes vus sur 11
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.5
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 6.0

Il voit la vie le quitter lentementmais ne perds jamais conscience...

Je peux vraiment dire que j'étais partagée entre la curiosité (comment traiter un tel sujet ?) et le refus (on ne peut absolument pas traiter un tel sujet !)
Le début m'a inquiétée, car j'ai eu grand peur qu'une histoire d'amour alakon vienne pousser ses violons et son pathos là dedans.
Mais pas du tout. La relation amoureuse est loin de tenir toute la place, car le vrai sujet, c'est comment Rakuto va faire pour vivre sa maladie. L'histoire sentimentale n'a d'intérêt que parce qu'elle se place tout naturellement dans la vie de Rakuto, ainsi que la modification de ses relations avec sa famille, ses employeurs, et ses amis. Nous suivons son cheminement mental, sa peur, ses choix. Ce drama n'est pas du tout triste, contrairement à ce que l'on pourrait croire, même si certaines scènes sont très émouvantes, mais jamais on ne joue sur la corde sensible, aucun pathos, jamais de lourde insistance, c'est remarquablement fait.
Au début je craignais que les problèmes familiaux et de recherche d'emploi plus la maladie ce soit trop, mais en fait, ce n'est pas le cas, car les évènements et les personnages sont amenés à évoluer au contact de cette terrible épreuve, et les priorités vont changer.
Parallèlement à l'histoire Takuto, il y a celle, très intéressante, de son frère, Rikuto, adolescent complètement étouffé par la surprotection de sa mère, ayant perdu toute capacité d'empathie, et étrangement c'est à son frère malade qu'il va demander de l'aide, et ce fil secondaire équilibre très bien le drama.
Autour de Takuto gravite un petit monde, son ami Mamoru, qui ne le lâchera jamais, son senpaï Shigeyuki, beaucoup plus égoïste, Megumi, son amour, Rikuto, son jeune frère, son père et sa mère, et son médecin, celui qui l'aide et le conseille.
La fin est ce qu'elle doit être , mais pas du tout celle que je craignais, bien que dans le droit fil de l'histoire.   
Alors les acteurs : tous excellents !! Naturellement la palme à Haruma Miura, qui interprète magistralement Takuto, avec une simplicité, une sobriété une véracité assez impressionnantes. Je me demande combien de kilos il a perdu pour arriver aussi maigre à la fin du drama !   
Et compliments aussi au frère, Nomura Shohei, excellent dans ce garçon qui essaie de sortir de l'isolement dans lequel il s'est enfermé. Un bravo spécial à Kazama Shunsuke, ici un ami adorable de gentillesse, et assez terrifiant dans "soredemo ikite, yuku "   
Un bémol : la famille est une famille aisée, je me demande comment Takuto s'en sortirait si sa mère (parent isolée) faisait trois boulots pour survivre... je ne sais pas du tout comment fonctionne le régime social de santé au Japon, mais une telle maladie sans argent et sans aide publique... ça change la donne !   
Autrement c'est un excellent drama, et encore une fois, pas du tout désespérant !

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Blade Man
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 7, 2022
18 épisodes vus sur 18
Complété 0
Globalement 6.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 5.0

Un Drama mal foutu mais très addictif !

Je suis tombée par hasard sur "Blade man" histoire bizarroïde d'homme et d'épées avec Lee Dong Wook et plein d'autres que je connais aussi !!
Comme je l'ai dit ailleurs, c'est un ODNI(objet dramaesque non identifié !) et on peut en dire beaucoup sauf que c'est ennuyeux !
Alors je vais essayer de donner une commentaire constructif et cohérent sur un drama qui n'est ni l'un ni l'autre .

L'accroche essentielle c'est le phénomène des lames d'acier pouvant sortir du corps de Lee Dong Wok. Bon, c'est bizarre, mais pas plus qu'une actrice devenant quelqu'un d'autre 1 semaine par mois, ou qu'un alien atterrissant à Joseon etc... Si cette capacité étrange était sérieusement exploitée ce serait pas mal après tout, mais pas du tout !
D'abord on ne sait jamais pourquoi il a cette capacité, même farfelue, une explication aurait été bienvenue.
Les scénaristes donnent l'impression d'avoir hésité entre plusieurs raisons vaguement mentionnées : enfance solitaire, père tyrannique, amour brisé... on ne sait pas trop.
Puis par la suite d'autres pouvoirs apparaissent : une force herculéenne, une vitesse de course incroyable, et même... il vole !! Bon c'est une mixture de copies de héros Marvel...

Tout ça ne se produit que quand il est furieux, mais le fait est qu'il l'est tout le temps et pour un rien, c'est la terreur de son entourage, un caractère de chien, coléreux, capricieux, et pourtant personne ne sait le truc des lames d'acier... comme c'est vraisemblable !
Seul son garde du corps, qui le suit partout, le sait et fait tout pour l'aider (ça c'est un côté positif du drama : la fidélité indéfectible du secrétaire Ko, qui joue aussi par moment le rôle du comique de service avec des séquences touchant le burlesque (excellent Han Jung Soo que j'adore depuis Chuno).
Ah oui ! parce que par moment on est dans la comédie romantique basique, le héros (homme adulte et trentenaire) se comporte comme un enfant gâté et un collégien amoureux, changeant totalement le ton du drama.
Tout est instable et variable dans ce drama, un personnage qu'on affirme mort dès le début ne l'est en fait pas et son retour arrive vraiment comme un cheveu sur la soupe n'apportant qu'une incohérence de plus à l'histoire... Cependant cela permet une très belle scène de séparation entre Lee Don Wook et Shin Se Kyung (le fameux (je t'aime mais je dois te rejeter...)"

Il y a d'autres très très belles scènes entre Lee Dong Wok et Shin Se Kyung, et avec l'enfant,  fils de Lee Dong Wok; Rien qu'avec ça on pouvait faire un beau drama sur le deuil, la reconstruction, la maturité acquise par la découverte d'un enfant...

Il y a aussi de belles scènes dans le style fantastique /épouvante et avec ça on pouvait faire un super drama de genre.

Mais les ruptures de rythme et de style sont légions, on passe sans prévenir du tragique au burlesque (un personnage a disparu, angoisses, recherches, soupçons d'enlèvement ... et en fait il a suivi une fille pendant 2 jours parce qu'il a eu un coup de foudre...) ça aurait pu être drôle, ce n'était que farfelu...
Le personnage du père, joué par Kim Kap So, le pauvre, habitué aux rôles de méchants, commence comme le père tyrannique riche et puissant terrorisant ses deux fils... puis peu à peu ça change, mais cette évolution mal écrite et mal exploitée semble simplement une ajout artificiel à l'histoire. C'est le cas de pas mal de personnages, qui arrivent, font 3 petits tours et disparaissent : la méchante gouvernante,  complotiste diabolique au début qui peu à peu se dégonfle comme une baudruche percée, le jeune frère, qui aurait pu avoir une part plus importante dans l'évolution positive du héros, toute l'équipe d'informaticiens...

Donc, donnez moi les 18 épisodes et une paire de ciseaux, et je vous fais 2 dramas de 9 épisodes chacun, l'un dans l'horreur romantique, l'autre dans la résilience romantique !!

Et n’oublions pas de dire un mot sur la garde-robe de Lee Dong Wook, un ramassis d’horreurs comme je n’en avais pas vues au cours de la vision de mes 400 et quelques dramas !! On devrait rouler le(la) styliste dans une natte de paille et le(la) battre vigoureusement (sur les fesses) !! Le coiffeur aussi, tant qu’on y est, pour cette moumoute de boucle amassées comme une toque sur sa tête !
Mais je ne me suis pas ennuyée, à cause justement de ces sauts perpétuels j'avais toujours envie de savoir quel virage inattendu  l'histoire allait prendre...et il y a quand même le beau visage de Lee Dong Wook, que le photographe doit beaucoup aimer, tant il est souvent mis en valeur par la lumière, les cadrages, et un maquillage valorisant (on leur met souvent trop de rouge à lèvre, je trouve...) si on oublie ses tenues et cet homme serait parfait s’il était un peu moins squelettique !

A vous de voir si l’embarquement vous tente !! Moi je ne l’ai pas regretté, et une bonne copine très réticente au départ non plus !

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Monster
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 7, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 7.0

Au delà du mal, il y a le cœur humain...

Je l’ai beaucoup beaucoup aimé !
Des dramas sur la traque d’un tueur en série, j’en ai vu plus d’un, de qualité très variées et inégales, et là on en a un très bon.
Ce qui en fait la qualité première, ce sont les personnages, plus ou moins cabossés, et le super flic élite n’est pas celui qui l’est le moins, malgré les apparences ! Ce qui m’a vraiment touchée, ce sont les liens particuliers qui existent entre les policiers et les habitants de cette petite ville, définis par Lee Dong Sik : «  Quand ils sont entre eux, ils ne se supportent pas, mais si un étranger arrive pour leur nuire, ils s’unissent aussitôt. » C’est un comportement que j’ai moi-même souvent rencontré dans ma campagne, et c’est ce côté humain universel qui m’a plu.
Le thriller :
On part d’une disparition et un meurtre vieux de 20 ans, jamais résolus, comme un écho de la disparition qui vient de se produire au présent, qui bouleverse à nouveau le petit village de Manyang. Mais l’histoire ne s’arrête pas à la découverte du tueur qui, en général, clôture le drama. La résolution de ce mystère ne fait qu’ouvrir d’autres interrogations, faire tomber d’autres masques.
les personnages :
Ici on peut penser que l’intrigue policière est avant tout le support d’une histoire d’humains, les avancées ou culs-de-sac de l’enquête donnant l’occasion aux personnages de se révéler en se confrontant, ou en se soutenant. La fin du drama est plus une renaissance, un nouveau départ dans un monde éclairci comme le retour du soleil après une tempête… Ce n’est pas une rédemption, mais plutôt une renaissance, après avoir regardé en face leurs actes, en avoir accepté les conséquences et avoir compris quel était le vrai sens qu’ils voulaient donner à leur vie.
La réalisation :
Elle est bonne, sauf peut-être un peu trop insistante au début, pour orienter les soupçons du spectateur d’une façon trop évidente (éclairages qui soulignent un peu trop un sourire qui devient menaçant, …) puis elle devient plus classique, plus intelligente, nous laissant le soin de nous faire notre opinion. A la fin, le réalisateur a encore clairement appuyé le sentiment de renouveau par la lumière enfin revenue, dans le ciel et sur le visage des acteurs (Shin Ha Kyun semble avoir rajeuni de 10 ans )
Les acteurs :
Ils sont tous excellents mais un applaudissement particulier pour Shin Ha Kyun, qui interprète parfaitement cet homme torturé par un passé douloureux, une culpabilité d’autant plus écrasante qu’elle ne se réfère pas à un acte concret mais à une absence… Ses regards, particulièrement expressifs et la modulation de sa voix sont impressionnants de justesse, de profondeur, d’humanité. En face de lui Yeo Jin Goo incarne avec vérité et finesse le jeune flic dont la rigidité est l’armure qu’il a choisie pour résister à une enfance douloureuse et un père tyrannique. Il arrive bardé de ses certitudes, et il lui faudra apprendre à les abandonner et à se confronter à la réalité… Yeo Jin Goo progresse sans arrêt, à chaque drama où je le croise. Il a l’habitude de la caméra depuis son enfance, tant il a incarné de héros jeunes. Mais quand il est passé au héros adulte, personnage principal, dans « the crowned clown », il ne m’avait pas vraiment convaincue, je le trouvais manquant de sincérité. C’était déjà beaucoup beaucoup mieux dans « hôtel del luna », mais là il réussit à incarner son personnage, en non plus à le jouer, si vous voyez ce que je veux dire.
Un applaudissement aussi pour Choi Dae Hoon, qui met beaucoup de sensibilité et d’émotion dans son personnage au bord de la schizophrénie, sous l’emprise d’un traumatisme qui hante son inconscient.
Un dernier mot pour l’OST, magnifique, c’est le personnage supplémentaire, qui soutient l’histoire et les acteurs de bout en bout. La belle chanson de Choi Baek Ho et sa voix particulière donnent le ton et créent l’atmosphère, ainsi que toute l’OST due à Ha GeunYoung, dont tout ce que j’ai réussi à savoir c’est que c’était une femme. Je souligne en passant l’injustice dont sont victimes tous ces musiciens dont on ne sait pas grand chose, alors que la vie d’un moindre boys band à la valeur musicale discutable est passée au crible (bien trop parfois) de sa naissance à la couleur de son dernier caleçon !
Bon, pour en revenir au drama, il est excellent, à voir absolument, mais attention, celui que vous commencerez après a intérêt à être au top, sous peine de paraître bien fade insipide !


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Because This is My First Life
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 7, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 6.5
Acting/Cast 9.0
Musique 4.5
Degrés de Re-visionnage 6.0

Histoire classique mais traitée de main de maître !

J'ai fini hier soir "BTIMFL" et je peux dire tout de suite que j'ai vraiment beaucoup aimé ce drama !
Le gros plus à mes yeux c'est l'opposition constante entre un jugement sans concession sur la société traditionnelle coréenne axé essentiellement sur le mariage, et le désir de trouver malgré tout sa place dans cette société, avec les concessions que cela demande.
Nous avons trois couples bien différents et pourtant très proches par l'amitié indéfectible qui unit les trois femmes, et deux des hommes et à travers eux nous allons aborder des problématiques aussi diverses que le harcèlement sexuel, le pouvoir de la belle-famille (changer sa bru en esclave   ), le patriarcat, le désir de sortir justement de ces archétypes , et surtout un questionnement permanent sur : qu'est-ce que le mariage en Corée ? (il y a des aspects universels mais quand même l'enracinement coréen est dominant, ce qui est normal !  )
La force du drama vient de la maîtrise parfaite des dialogues, excellents et des idées fortes et justes qu'ils véhiculent (un exemple : "le seul fait d'avoir vécu hier ne signifie pas que vous savez tout sur aujourd'hui". "On ne prend pas, on ne vole pas un cœur, il vient, c'est tout") toujours bien en situation.
Mais il ne faut pas croire que c'est un drama prêchi-prêcha ennuyeux et moralisateur ! Que nenni !   Il y a beaucoup d'humour, de la tendresse et de l'émotion en pagaille, et c'est soutenu par un scénario archi-classique mais bien construit qui donne un support solide aux dialogues en restant suffisamment en retrait. Pas besoin d'une intrigue palpitante, ce n'est pas l'essentiel du propos et le cliché qui arrive est désamorcé aussitôt, comme par exemple l'entrée en scène de l'ex qui ne correspond pas, mais pas du tout à l'ex vile morue classique !  

Un gros plus : les femmes !    Ce sont elles qui mènent la danse, prennent des initiatives, font le premier pas, s'avouent leurs sentiments, et même carrément le désir physique, sont lucides, savent ce qu'elles veulent, ne cassent pas leurs talons tous les 10 m en poussant des petits cris d'oiselles effarouchées, d'ailleurs elles ont de "vraies" chaussures, un détail peut-être, mais qui en dit long !   Ce sont les hommes qui ne savent pas, ne comprennent pas, se trompent (mon Dieu la rigolade quand PDG Ma se trompe sur la signification de la chambre 19 !! j'en ris encore !     ).

Autre gros plus : les interprètes filles et garçons, vraiment excellents, premiers et seconds rôles, et là aussi l'originalité est de mise, avec surtout PDG Ma, si ouvert, si clair dans ses sentiments, et son désir d'apprivoiser coûte que coûte Soo Ji mais avec légèreté et gravité à la fois et toujours l'humour sous-jacent. Bien sûr Sae Hae est particulier, mais des ténébreux mystérieux qu'il faut déverrouiller,   ,ça c'est déjà vu, bien que celui-là soit particulièrement gratiné !   Mais tout de suite on découvre son honnêteté fondamentale, son sens aigu de la justice, son souci permanent des autres même si ce n'est pas toujours évident car la façon dont il s'y prend le ferait plutôt passer pour un vrai sociopathe !  
Le troisième, eh bien il est sous l'emprise de celle qu'il adore, un femme-enfant capricieuse et charmante qui le fait passer par des trous de souris depuis 7 ans ! date fatidique à laquelle les couples commencent souvent à s'interroger !  
L'héroïne principale est vraiment du genre que j'adore,     la tête sur les épaules, mais du rêve quand même, lucide (ce mot m'est souvent venu en tête en regardant le drama   ) sur le monde et ses sentiments, et j'ai aimé la façon dont elle met à l'épreuve son couple, bien que le coup
Le classique "je t'aime mais je te quitte" on aurait pu s'en dispenser, mais pas de la rigolade avec la Mongolie et la rue Insa-dong !!!     Heureusement que l'épisode 16 rattrape bien le coup !

J'ai aimé la fin même pour le troisième couple, parce qu'après tout accepter la vie qui rendra heureuse la femme qu'on aime parce qu'on ne peut pas vivre sans elle, ça se défend et c'est aussi un choix de vie, je trouve, même si la vie que veut Ho rang c'est justement rentrer dans le jeu social traditionnel et se sentir "en appartenance" (magnifique explication étologique de Sae hae, en passant ! ) Les deux autres couple me font espérer que peut-être les jeunes Coréens commencent à secouer le joug confucianiste du poids des anciens, même si ce n'est que dans un drama, mais je crois que ceux-ci sont le reflet de la société qui les produit !  

Alors le moins pour moi,   c'est comme toujours : les chansons !!!  Il y en a plein, elles passent tout le temps, et malheureusement V...  affiche les paroles qui s'intercalent sans arrêt dans les dialogues, et ça c'est pénible,   d'autant que c'est juste le genre de chansons que je supporte difficilement   ! Mais bon, c'est minime, quand même au vu de l'excellence du reste !
Je conseille donc fortement, même s'il a déjà été bien vu ici !

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Beautiful World
0 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 7, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 7.0

Le problème dramatique et malheureusement si véridique du harcèlement scolaire...

Beaucoup aimé, vraiment très bon drama !
L’histoire part d’un fait-divers trop banal, le suicide éventuel d’un adolescent. Puis le drama se déroule sur deux lignes entrecroisées : le séisme qu’un tel évènement provoque dans la famille et l’entourage, et la recherche acharnée de la vérité par les parents du jeune garçon.
Ceux-ci refusent absolument la thèse du suicide causé par le stress des notes, mais cette thèse arrange beaucoup de monde : l’école qui ne cherche qu’une seule chose : pas de vague ! (on connaît tous bien ce phénomène ! ) et les autres parents qui trouvent cela plus simple que de courir le risque d’impliquer leurs propres enfants.
La peinture du désespoir indicible de la famille est profondément juste, la sidération, les larmes, et le refus, la colère… La lâcheté de l’organisation de l’école et des autres parents, l’impuissance du professeur principal, les mains liées de la police, tout cela est parfaitement mis en scène. C’est la volonté acharnée des parents de vouloir comprendre qui sera la plus forte.
Au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête des voiles se déchirent, des vérités affreuses sont révélées. Cet évènement va obliger certains à revoir leur vie, d’autres à remettre en question leur profession d’enseignants, et va amener à des prises de conscience : « il voulait me parler, je ne l’ai pas rappelé..; » «  Il allait mal et ne m’a rien dit, et je croyais qu’il me faisait confiance… » « je n’ai rien su voir… » Pourtant on aimerait tous avoir (ou avoir été) des parents comme ceux de Seon Ho !
En face, le Directeur, sa femme et son fils opposent la vision d’une famille où seuls comptent les notes, la réussite, le rang social. Les deux mères se trouvent toutes deux en face d’un drame impliquant leur fils, toutes les deux prêtes tout pour le sauver, mais la différence réside en la façon d’appréhender le problème. Comme le dit le père de Seon Ho à un de ses élèves « nous faisons tous des bêtises, ce qui compte c’est ce qui se passe après, et comment on y fait face » . Le drama fait la démonstration de ce que la peur et les préjugés peuvent entraîner comme terribles évènements, sans vrai manichéisme, pourtant, on n’oublie pas qu’on a affaire à de simples humains…

La réalisation est très soignée et étudiée : la maison qui sert de décor à la famille du directeur est très vastes, sur plusieurs niveaux, avec beaucoup de cloisons percées de verrières de différentes formes. Les personnages évoluent dans cet aquarium toujours derrière des vitres biseautées qui dédoublent l’image, ou derrières des encadrements de vitres qui les mettent constamment comme en prison derrière des barreaux… Très souvent les acteurs se trouvent dans des pièces très vastes, au plafond bas, avec une profondeur de champ qui les écrase… Les personnages sont souvent filmés de loin… Cette mise en scène accentue la sensation de prise dans un labyrinthe . Il y a peu d’extérieurs, ou ce sont des scènes de rues avec beaucoup de monde, ou enfermés dans une voiture qui roule vite…

La fin, on ne l’aurait pas voulue autre, même si, à strictement parler, elle n’est pas très vraisemblable… l’évolution est trop rapide… mais je veux pas la spoiler !

Au total j’ai été passionnée par ce drama, que je n’ai pas lâché. Les acteurs sont très bons, particulièrement le père (Park Hee Soon)et la mère de Seon Ho(Choo Ja Hyung), et aussi sa sœur (j’avais remarquée la jeune actrice Kim Hwan Hee dans « when the weather is fine » !) Nam Da reum, déjà une longue filmographie pour son jeune âge, est excellent, comme toujours ! Les parents adverses (si je puis dire !) sont aussi parfaits. On reconnaîtra l’épouse bourgeoise de « Parasite » Cho Yeo Jeong, et Oh Man Seok est glaçant de certitudes d’impunité et de supériorité sociale.
Un mot pour la très belle OST, un peu répétitive, mais on est en Corée ! La belle chanson revient souvent, mais rarement en entier, juste une bout de mélodie, et comme il n’y a pas les paroles sur mon téléchargement, c’est parfait !

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Bad Guys
0 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 7, 2022
11 épisodes vus sur 11
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 5.0

Utiliser ce que l'humanité a de pire pour rendre la justice : le pari est osé !

Alors déjà, c’est un drama OCN, donc on sait où on va : violence, sombritude, ambiance glauque, personnages à la psychologie torturée etc etc.
Honnêtement, il y a une certaine naïveté du scénariste à vouloir nous faire croire qu’un policier, même chef, pourrait sortir de prison à son gré ce genre de criminels, particulièrement un psychopathe tueur en série ! mais dans ce cas on éteint le poste tout de suite et on va se coucher !
Sinon, on accepte l’hypothèse de départ et on regarde ! Au début, c’est la classique enquête, où chaque membre de l’équipe va montrer ses capacités particulières : force physique et liens dans le Milieu pour Wung Cheol, connaissance technique parfaite de la conduite d’un tueur à gage pour Tae Soo, et intelligence brillante assortie d’une froide distanciation pour Jung moon… qui d’ailleurs n’est pas psychopathe mais sociopathe, c’est un mauvais choix de terme du scénariste.
Ensuite cela devient de plus en plus intéressant quand on entre dans la vie et le caractère des 4 hommes va se découvrir, s’affirmer au fur et à mesure qu’ils vont se débarrasser de leur individualisme pour découvrir ce qu’est une équipe, et surtout l’effet brutal et inattendu de ce qu’ils éprouvent la première fois qu’ils sauvent une vie… Parallèlement à la résolution des affaires, les propres histoires des personnages se révèlent, découvrant des pans inattendus de leur personnalité et tissant une autre intrigue tournant cette fois autour d’eux.
Ce drama aurait pu être excellent, du fait de la complexité psychologique des personnages et de leur chemins personnels vers l’acceptation de leurs actes, du prix à payer s’ils veulent « recommencer une vie décente ». Le souci, c’est une réalisation pas toujours claire, et surtout très lourde, ce qui se voit dans le jeu des acteurs poussé parfois presque à la caricature. Kim Sang Joong, que j’avais adoré dans « Rebel… » en fait des tonnes et à la fin je ne pouvais plus supporter ces mèches de cheveux artistement disposées pour lui cacher les yeux sans trop les cacher et les gros plans qui faisaient ressortir jusqu’au pores de son nez ! Le réalisateur a dû se régaler des westerns de Sergio Leone en leur temps, il en pris les manies sans le talent ! Park Hae Jin se défend plutôt bien dans le personnage du sociopathe, (là aussi problème de cheveux !! J’ai tout le temps rêvé qu’un coup de vent le décoiffe, mais… ils étaient trop bien collés ! )
Dans l’ensemble, si on aime ce genre de drama thriller et sombre, il est plutôt pas mal, se regarde sans ennui, surtout qu’il n’y a que 11 épisodes !

L’OST est plutôt bonne, avec l’arrangement de la Bachianas Brasileiras N°5 de Villalobos en fil conducteur…

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Liar Game
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Siya
janv. 7, 2022
11 épisodes vus sur 11
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 10
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 10
Cette critique peut contenir des spoilers

Liar Game ou "Le hasard n'existe pas"

Ce drama, je l'ai regardé un certain nombre de fois (ainsi que la saison 2 et le film du stage final d'ailleurs xD) et je dois dire que je ne m'en lasse pas :). À chaque visionnage, je m'interroge. Est-ce que si ce jeu existait vraiment, quelqu'un serait-il capable de se comporter comme Kanzaki Nao le fait?

Peu importe combien j'y réfléchis, je n'ai toujours pas la réponse à cette question et peut-être que c'est mieux ainsi xD. Enfin bref :) Il y a plusieurs choses qui m'émerveille dans cette histoire :
* Comment quelqu'un comme Nao se retrouve prise dans un jeu aussi sordide? Par hasard? Cette question, on y trouve réponse dans le dernier épisode mais je n'aurais quand même pas menti dans la manchette xD.
* Nao ne change pas d'un iota du début à la fin. Certains vous diront peut-être que ce n'est pas un bon point mais... quand je vois la finalité de cette première saison, je me dis que c'est peut-être ça le miracle. Elle ne change pas. Comme le dit (pas exactement de cette manière) un certain personnage "Elle a conservé sa pureté même dans un jeu comme celui-là."
* On ne voit pas le truc arriver. Je ne mens définitivement pas dans la manchette xD. Que ce soit les jeux ou l'implication des personnages principaux, il n'y a vraiment RIEN qui a été laissé au hasard.
* Elle veut VRAIMENT sauver tout le monde (et le pire, si j'ose dire, c'est qu'elle y arrive! Elle sauve même des gens sans le savoir O_O). Oui, j'ai bien dit tout le monde :o Même ceux qui l'ont trahies, elle ne leur tourne pas le dos.

En soi, c'est vrai que les 3/4 de mes points d'émerveillement sont liés au personnage de Kanzaki Nao mais ce n'est clairement pas la seule à sortir du commun à mes yeux.

Il est sans doute temps que je vous parle d'un autre personnage qui, lui, a évolué au fil du drama. Akiyama Shinichi. Comme je disais un peu plus haut, rien n'a été laissé au hasard et donc, forcément, sa participation a été calculée également.

Soyons réaliste deux minutes ! S'il n'avait pas été la, le personnage de Nao (que j'adore énormément) n'aurait servi à rien. Elle ne peut clairement pas gagner sans lui. La preuve est que c'est toujours lui qui planifie les stratégies qui leur permettent de gagner. Elle a donc besoin de lui mais, étonnamment, il a également besoin d'elle. Dans ce jeu de mensonges et de manipulation, il a besoin d'une personne de confiance.

Ce qui me plaît particulièrement dans son personnage, c'est à la fois son génie et son évolution. Au début du drama, on le voit sortir de prison et on sait d'ores et déjà qu'il y a été après avoir escroqué une société et l'avoir poussé à la faillite. Ce qu'on ne découvre que plus tard, c'est la raison pour laquelle il a fait ça et qui fera également qu'il participera au Liar Game. Je vous laisse cogiter là-dessus et tout ce que je vous dirai sur ce point c'est que c'est par vengeance qu'il finit par choisir de participer (puisqu'au début c'est juste qu'il a mordu à l'hameçon que représentait Nao).

Son évolution est telle qu'il finit par faire l'impensable à mes yeux. Oh mon Dieu ! Il s'est teint les cheveux >< Bien sûr que non c'est pas ça ! Vous ne pensiez quand même pas que j'allais vous le dire :o. Dans tous les cas, cet acte me semble significatif. On ne le devinerait sans doute pas de prime abord mais il ressemble à Nao sur certains points :) Et j'ai trouvé très amusant de voir qu'au final, il gagne en disant la vérité.

Bref ! Je crois que j'ai assez étalé ma pensée xD Merci à ceux qui prendront le temps de me lire :)

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Are You Human Too?
0 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 5, 2022
36 épisodes vus sur 36
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 5.0

Pour qu'un homme soit parfait, il faut qu'ils soit une A.I...

Avec un scénario complètement barré, et parfois vraiment écrit avec les pieds, je me suis pourtant trouvée scotchée devant mon écran durant les 18 épisodes du drama! Pourquoi ??? Parce que les acteurs ont vraiment donné vie à cette histoire improbable, et particulièrement Seo Kang Joon, vraiment parfait dans un double rôle assez piégeux !
Le scénario est bâclé au niveau de la logique des déplacements, de l’enchaînement des évènements, on se dit souvent « comment il est arrivé là ? » ou « d’où il a sorti cette moto, avec casque et équipements ? » ou «  Qui a tout nettoyé, et comment ? » On sent que le scénariste n’en a strictement rien à faire, de ce côté technique de l’histoire, car son seul intérêt, c’est d’abord la personnalité du robot, qui va évoluer, se former et s’affirmer au fil de ce qu’on lui demande de faire, de qui il rencontre sans jamais perdre de vue qu’il ne sera jamais humain, comme il le dit : je comprends les émotions mais je ne les ressens pas.
Ensuite, c’est l’affrontement de l’AI et de l’humain qui lui a servi de modèle. Là, c’est très intéressant de voir l’effet de cette rencontre à la fois sur une personnalité qu’une enfance difficile a rendue instable, en quête de reconnaissance, et sur son double parfait qui va acquérir aussi maturité et capacité de jugement au fil des évènements.
Ce face-face est le vrai cœur du drama, soutenu par des intrigues de palais dans la société, et par la romance entre Nam Shin III et Kang So Bong, sa garde du corps. Cette romance échappe au ridicule grâce au caractère bien trempé de So Bong, et au soin qu’ont pris les scénaristes de ne jamais laisser oublier que le robot n’éprouve pas de sentiments. Il ne peut être amoureux, mais il devient capable de ressentir qu’une personne est là pour lui et l’aide, et le connaît tel qu’il est. C’est cette prise de conscience qui servira de base à la relation avec So Bong,se renforçant de plus en plus.
Il y a quelques sommets dans la première partie, avant la confrontation des deux, comme l’incendie, ou l’accident de la voiture autonome… La seconde partie est plus psychologique, mais pour moi la plus intéressante.
Toute l’histoire est aussi sous-tendue par le thème : l’AI peut-elle donner des robot avec une telle possibilité d’évolution et d’adaptation qu’ils en deviendraient presque humains ? Et alors où s’arrêterait le fait d’être humain ? Bon, le robot, ici, donne une image hyper positive de l’AI ! On pourrait réécrire l’histoire est le faisant devenir un danger car c’est toujours une machine, et tout dépend de qui et comment on l’utilise ! Nam Shin III va peu à peu se créer une morale, en plus de l’éthique que lui a donnée sa créatrice, la loi d’Isaac Asimov : « ne pas nuire aux humains ».
Je reviens sur Seo Kang Joon, il est parfait ! En passant, compliments aux maquilleurs et aux techniciens du numérique qui réussissent à faire oublier quelques instant qu’il n’y a qu’un acteur ! Le travail sur le visage du robot est parfait, modifiant juste ce qu’il faut l’aspect de la peau. Le recours au numérique donne un éclat particulier aux yeux de Seo Kang Joon, accentuant leur couleur brun clair (la même que celle des yeux de So Bong, d’ailleurs, c’est amusant !) et l’acteur ajoute son talent donnant les expressions différentes(le sourire, le port de la tête, …)
Autre personnage très intéressant et même intrigant : Ji Young Moon, l’assistant de Shin, celui qui prenait les coups à sa place, celui qui le sort des mauvais pas. Il y a plus qu’une relation amicale entre eux, par moment j’ai pensé qu’il y avait de l’amour du côté de Young Hoon. D’ailleurs il refuse toujours de définir sa relation quand Shin III lui pose la question… j’aurais bien aimé qu’il y réponde, car ça aurait rajouté un plus au drama, au niveau de la psychologie des personnages s’il y avait eu là un autre amour sens unique… L’acteur Lee Joon Hyuk, que j’avais repéré dans les 2 Stranger, est vraiment très bien, tout en maîtrise avec par moment, des fêlures mélancoliques …

parlons de la fin ! Eh bien je l’aurais préférée moins guimauve, parce qu’enfin ! C’est un robot ! Alors que le scénariste insiste bien tout du long sur cet aspect, là ça finit sur le classique « je reste avec toi pour la vie » et quand même il y a des aspects de la vie qu’un robot ne peut pas assumer (les enfants, par exemple..) Il y aurait eu une fin plus belle sans les 10 dernières minutes, que So Bong ait une chance de garder un merveilleux souvenir, puis de vivre une vraie vie de femme !
Malgré tout j’ai eu du plaisir à cette dernière scène, et aux quelques phrases échangées entre le père de Shin III, le vrai Shin et Jin Young Hoon qui laissent entrevoir un avenir meilleur pour les trois…
Oui, c’est contradictoire, mais c’est comme ça ! ^_^
J’ai vu que Seo Kang Joon chante une chanson dans le drama, j’ai voulu écouter et le moins que je puisse dire c’est qu’il vaut mieux qu’il soit acteur le plus possible ! ^_^

Au total un drama qui nous saisit et nous emporte en nous faisant oublier tous les défauts de scénarios par la grâce des yeux d’or de Seo Kang Joon !

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Utsukushii Kare
3 personnes ont trouvé cette critique utile
par Miyu
janv. 5, 2022
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Les premiers émois amoureux sont souvent compliqués ^^'

Il s’agit d’une histoire que j’attendais, j’avoue ne pas trop savoir pourquoi. Sans doute les teasers qui montraient une certaine « tension »… (Va savoir x’D)

Je me lance donc dans le visionnage de ce drama qui suit deux lycéens : Kiyoi & Hira. Il s’agit de deux personnalités assez complexes… Kiyoi est le genre qui attire toujours les gens à lui, tandis que Hira préfère rester seul. Durant une grande partie de l’histoire, on tente de nous faire croire qu’ils sont des opposés… Cependant, plus nous avançons dans l’histoire, plus on se rend compte qu’ils sont similaires de par leur sentiment d’insécurité mais également pour leur indifférence face au monde qui les entoure…

Au fur & à mesure de l’histoire, nous voyons se dérouler un jeu du chat & de la souris… Avec deux personnages des plus maladroits ! On peut voir qu’il s’agit de leur premier émoi, ils ne se comprennent pas… & n’essaient même pas, partant du principe que leur amour ne pourrait pas se concrétiser… (Est-ce car il s’agit d’un amour homosexuel ? Ou simplement une question de fierté ? Surement un mélange des deux ^^’)

J’avoue avoir apprécié cette histoire, le mélange de tension & d’incompréhension m’ayant tenu en haleine. (Même si l’histoire n’a rien de bien original x’D)

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You're All Surrounded
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 5, 2022
20 épisodes vus sur 20
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.0
Musique 5.5
Degrés de Re-visionnage 2.0

La recherche de la vengeance fausse les perceptions...

A ma première vision,, j’étais encore sous le charme de Lee Seung Gi que je venais de découvrir dans Korean Odyssey, donc retrouver le duo Seung gi/Seung Won je n’allais pas rater ça, et je l’avais beaucoup aimé. Mais le fait est que le drame résiste mal à la deuxième vision, car alors les défauts apparaissent: manque de rigueur dans le scénario, personnages assez naïfs, mêmes les « vieux » (l’attitude de Pan Seok avec son ex irait très bien à un ado de fin de troisième mais va beaucoup moins bien à un homme largement adulte, par exemple)ou caricaturaux (le « méchant » est tellement monolithique que ça en devient rigolo et quant à sa fille, n’en parlons pas ! ) ! Et surtout les longueurs !!! 20 épisodes c’est 4 de trop ! Plus on avance plus ça traîne et comme c’est dommage !
Malgré tout, l’histoire se tient à peu près, cette ancienne enquête jamais résolue sur la mort de la mère de Eun Dae Gu fait un bon fil rouge tout du long, même si par moment le fil est distendu et traîne par terre !
Les acteurs emportent la mise, on ne présente plus Cha Seung Won, qui se tire magnifiquement de tous les rôles qu’on lui donne, et Lee Seung Gi a la fougue et l’innocence de la jeunesse, que malheureusement il a perdu dans « Vagabond »… Les autres sont très bien aussi, les deux jeunes comme les vétérans qu’on recrois régulièrement.

Au total, c’est un drama tout à fait regardable, plaisant, mais peut -être vaut-il mieux éviter de le revoir pour en garder un meilleur souvenir !

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Un Morceau de Votre Esprit
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 5, 2022
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 7.0

Ne pas oublier, mais avancer en gardant le souvenir au cœur...

C’est un drama tout en silence, et en souvenirs… L’histoire ne progresse pratiquement que par la mémoire des personnages. Entendons-nous, ce ne sont pas les flash-backs habituels qui nous remontrent ce qu’on vient de voir 5 mn plus tôt, non. Là ce sont des ouvertures sur le passé des personnages qui nous éclairent sur leur présent, sur la raison de leur comportement, sur leurs émotions et leurs motivations. Les fils de la toile apparaissent peu à peu, se nouent, les correspondances entre les différents destins se montrent peu à peu, et il semble bien qu’il n’ya ait aucun hasard mais des chemins que chacun doit forcément suivre, au long desquels les personnages se révèlent, à la fois à eux-mêmes et aux autres. Ils apparaissent dans l'histoire de façon inexpliquée et finalement leur place est bien prévue dans la tapisserie finale.
L’ Intelligence Artificielle, conçue par Ha Won permet de garder une passerelle entre ceux restés et celle partie, et tout le travail sera de décider quand il faut fermer définitivement une porte et aller de l’avant, sans pour autant rien renier, rien oublier.
J’ai énormément aimé ce drama, son atmosphère à la fois prenante et paisible, mélancolique mais positive…
Les personnages ont chacun une histoire originale et en même temps si humaine, celle qui a souffert d’une rupture et ne peut maintenant comprendre les autres qu’à travers les plantes qu’elle cultive, celle qui a vécu un drame familial affreux et tente de se reconstruire, celui qui porte au cœur un amour sans retour depuis des années et s’y est enfermé comme dans une tour de cristal, le pianiste dévoré de chagrin et de remords…
Les acteurs sont excellents, et avant tout Jung Hae In, à qui ce genre de personnage en retrait, extrêmement maître de lui et peu communiquant, mais réussissant à tout faire passer par le regard, et le langage corporel, semble particulièrement convenir. Il y met une grande sensibilité, une sincérité, une finesse et une délicatesse de jeu vraiment remarquable. Les autres aussi, Chae Soo Bin, jeune fille pleine de courage à l’âme claire, Lee Ha Na, souvent maladroite, et originale, réfugiée dans son jardin (d’ailleurs, sublime, le jardin !! moi aussi j’y resterais bien )mais prête à se risquer à nouveau dans la vie, Kim Sung Kyu (découvert dans Kingdom) en pianiste torturé par un remord impossible à apaiser… Ils sont tous excellents…
Il faut aimer se laisser porter, accepter de ne pas tout comprendre tout de suite, et se laisser charmer par de beaux personnages, soutenus par une très jolie OST, parfaitement en harmonie avec l’histoire. Si vous ces critères vous correspondent, vous allez adorer « une part de ton esprit ».
par contre j’ai des doutes sur Viki, qui a la manie de mettre les paroles des chansons, et là, déjà que ce n’est pas toujours évident de séparer la parole présente du souvenir et de la voix de l’A.I, si en plus il y a les chansons… Enfin, je l’ai regardé en anglais et je suis en train de me le traduire !

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Algernon ni Hanataba wo
0 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 5, 2022
11 épisodes vus sur 11
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 6.5
Acting/Cast 8.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 4.0

Qu'est-ce que l'intelligence ?

Je me demandais bien ce que donnerait ce roman à la sauce drama. En fait, je l'ai lu il y a déjà quelques années et n'avais pas du tout accroché à cause de l'écriture à la première personne.
A la lecture de ce que je disais il y a deux ans et demi, le drama, tout en respectant tout à fait l'histoire de Charlie (Sakuto ici)  a rajouté des éléments dramaesque (la riche héritière malade, par exemple, et Sakuto est très empathique, lui.) mais c'est vraiment secondaire et la fin est vraiment poignante, quoique peut-être moins désespérée que celle du roman, dans l'esprit, mais non dans les faits.
Et Yamapi ? Eh bien, comme toujours, il fait le job, et ne s'en tire vraiment pas mal dans un rôle quand même trèèèès casse-gueule !   Il est touchant en sakuto 1 puis impressionnant en sakuto 2 puis de nouveau touchant et dans sakuto 3... Mais quand même, C'est une histoire où il m'a encore une fois été difficile d'adhérer, même si l'idée de base mène à des réflexions très intéressantes sur la différence, et surtout sur le goût immodéré des hommes à jouer les apprentis-sorciers.
Mais je n'aurais pas voulu ne pas l'avoir vu !

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100 Days My Prince
1 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 5, 2022
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 6.0

Unn prince apprend sur le terrain comment vit son peuple...

J’ai beaucoup aimé ce drama, qui pourtant réunit un nombre incroyable de clichés (jusqu’à celui d’un personnage ne pouvant reconnaître les visages ! ) plus de la romance, ce que je fuis en général ! Mais ici, dès le début, grâce justement à l’enchaînement de tous les codes habituels des sageuks (complots, assassinats, ambition, et personnages disparus reparaissant après des années, perte de mémoire et légitimité de la descendance…) on a la sensation d’être dans un environnement confortable dont on connaît les détours. On devrait s’ennuyer, donc ? Eh bien pas du tout !! La réalisation est rapide et précise, les évènement s’enchaînent bien les dialogues bien écrits permettent de bien cerner tous les personnages, leur psychologie et leurs actions.
Ce qui m’a accrochée dès le début, c’est que sous ses airs de sageuks, en fait le drama n’en a que l’apparence : costumes, palais, combats, assassins en noir(tenue incroyablement seyante d’ailleurs ! ), etc. En fait les personnages se comportent beaucoup plus comme des personnes contemporaines, surtout dans leur façon de parler et de se comporter, comme le Roi, qui parle à son fils comme un père d’aujourd’hui, et la façon dont le prince entre et sort du palais « secrètement » mais avec quand même une grande facilité, ainsi que la relation du prince avec le juge Jung Jae Yun, qui parfois se moque ouvertement et amicalement de lui, plutôt genre bromance que relation royale !! D’ailleurs on ne sait rien de l’époque exacte, il n’y a aucune relation à un fait historique réel, l’essentiel étant de créer un environnement propice aux contrastes d’un prince de Joseon se retrouvant chez des paysans.
Le drama passe par des étapes différentes, le début ultra-classique, l’action domine (complots, combats, cérémonies de la pluie…) puis le passage dans le village, plus comédie romantique, même si on retourne de temps en temps voir ce qui se passe à Hanyang, et la troisième partie où tout se mélange, action, romance, avec de belles scènes d’émotion, puis un final carrément écrit en comédie sentimentale où on est plus que jamais éloignés de tout le cérémonial de la vie des palais de Joseon…On nous dit bien qu’ils se marient (ne me dites pas que vous en doutiez ?) mais on se garde bien de nous montrer tout le tralala qui entoure les mariages royaux !!

On sait très bien où on va, mais le chemin pour y aller est très agréable, avec des personnages hauts en couleurs, et très drôles (les paysans, évidemment) de belles amitiés viriles, une ébauche de triangle amoureux. Si l’amnésie fait partie des codes archi utilisés, ici elle l’est avec humour et la façon du retour des souvenirs est très bien faite, en douceur et délicatesse sans coup de théâtre. Le personnage du gouverneur/conférencier/juge est intéressant car essentiel à l’histoire mais légèrement décalé, un peu en retrait, et ça aussi, dans un « vrai »sageuk, il aurait été arrêté vite fait ! D’ailleurs Kim Sun Ho excelle dans ce genre de personnage, à l’ironie légère, plus ami qu’amoureux. En parlant interprétation, j’ai trouvé les deux héros parfaits. Do Kyung Soo est superbe, incarnant avec finesse et intelligence un personnage qui pourrait être monolithique, mais chez qui il sait faire passer l’émotion, la tendresse, la tristesse, la colère froide. La scène dans la forêt, avec le manteau de son garde du corps, j’avoue, j’ai pleuré ! Mais ça ne m’étonne pas il m’avait complètement bluffée dans le superbe film « swing kids » ! J’espère qu’il fera une vraie carrière d’acteur, il en a tout le potentiel ! Nam Ji Hyun lui donne très bien la réplique, avec elle aussi finesse et intelligence. Ils font très bien passer l’inévitable « je t’aime mais je te quitte » qui, ici, était vraiment obligatoire, avec beaucoup de tendresse, et de tristesse sans mélo. L’équipe de paysans est parfaite, et l’autre inévitable, Han Suk Kwan, dans le noble caricatural, parfait personnage odieux dans le comique !

Bon, ce commentaire s’éternise ! Un mot sur une très belle musique, des chansons jolies et qui ne viennent pas gâcher les moments d’émotion, et je conclurai en recommandant chaleureusement ce drama délicieux, chaleureux, qui captive par le clacissisme de son scénario, qui permet aux acteurs de se libérer et d’être excellents !

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A Korean Odyssey
0 personnes ont trouvé cette critique utile
janv. 5, 2022
20 épisodes vus sur 20
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.5
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 5.5

Les Dieux enpunition chez les humains...

Nous sommes constamment entre deux univers, les demi-dieux, démons et autres génies ont tous une apparence et un rôle dans le monde des Humains, mais bien sûr leur qualité divine entraîne pas mal d’effets secondaires. Ce ne sont pas vraiment de bons génies, ils se détestent entre eux, se jouent des tours pendables, ne se gênent pas pour se servir des humains sans trop les ménager. mais ils sont là pour avoir plus ou moins déplu et contrarié le Monde des Esprits ils n’ont plus tous leurs pouvoirs. Quelques humains vont se trouver mêlés à ce monde sans rien en savoir (sauf l’héroïne, qui connaît et voit les Esprits) .Il est impossible de résumer l’histoire tissée de nombreux fils qui donnent au final une tapisserie haute en couleur et très captivante.
Ce que j’ai vraiment aimé, ce sont les personnages, leur psychologie complexe, leur évolution, leur lutte contre leur destin, qui devient au fur et à mesure plus difficile et dangereuse. Mais par moment j’ai bien rigolé quand même, le personnage de Cha Seung Won en Roi des Diables/Directeur d’agence artistique est inénarrable et l’acteur est excellent dans un comique qui frôle le burlesque, mais peut aussi passer en mode « émotion » avec finesse et sensibilité, de temps en temps égoïste et cruel, puis généreux et amical. Son compère et ennemi déclaré (quelle bromance !! ) c’est Lee Seung Ki, le Grand Sage, lui aussi égoïste et cruel, (et l’acteur est au sommet de son talent, quelle évolution depuis Brillant legacy !) et lui aussi capable du meilleur et du pire. Mais bien sûr la retrouvaille avec Jin Sun Mi va lui apprendre que l’amour (nous y voilà !! ) possède une force que la magie ne peut égaler. Eh oui ! il y a bien une romance, à vrai dire )il y en a même plusieurs, la plus improbable étant entre une zombie en sursis et un Cochon/idol !) mais elle sont vraiment très bien faite, avec des moments très doux, puis touchants, puis très drôles, puis émouvants, puis déchirants…
La fin ? Elle est très belle, très bien écrite et construite, pas malheureuse, mais pas bisounours ni guimauve… Je l’aime autant que celle de Gu family book…
L’OST est excellente, pas mal de chansons mais elles ne m’ont pas gênées, pour moi c’est un compliment !
En résumé, drama très distrayant, plutôt addictif, qui m’a fait découvrir Lee Seung Ki, pour ma perdition !!

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