bon départ mais on s'essouffle
un peu trop vu et revu comme scénario, les effets spéciaux des derniers épisodes sont pas terribles ils étaient mieux dans les premiers épisodes, ce qui m'a donné envie de poursuivre d'ailleurs. je trouve dommage que le chien soit quasi inexistant dans les 5 derniers épisodes, dommage, pour un maitre chien !le jeu d'acteurs est correct, manque un peu de conviction. certains rôles n'apportent rien.
des flash-backs qui, à part une infime partie d'entre eux, étaient inutiles, c'est dommage car on se lasse du coup.
Les effets spéciaux sont bien réussis dans l'ensemble, dans la forêt, mais à la fin ça dérape....
concernant le scénario, des points de l'intrigue manque de développement, certains passages sont incohérents ou improbables
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La meilleure moité
/!\ Omoïde Review/!\Ma première critique basée uniquement sur des souvenirs de visionnage sera Hanbun Aoï, vu il y a 2 ans de cela, mais qui me parait totalement indispensable à voir encore aujourd'hui pour tout fan de Japon qui se respecte. 98ième Asadora de la NHK, sortie en 2018 et s'étalant comme presque tous les autres sur une durée de diffusion semestriel, il m'a marqué pour différentes bonnes raisons :
Déjà, c'était mon premier Asadora et il m'a fait tomber amoureux du concept de suivre une famille ou un personnage sur une bonne partie de sa vie. 15 min par jour et cela pendant 6 mois. Grace au décalage horaire, la diffusion à 7h00 du matin au Japon s'est transformée pour moi en messe de minuit, chaque soir en France, pendant cette longue période. Ma petite tisane avant de m'endormir en quelque sorte. Effectivement, 156 épisodes peuvent parfois tirer en longueur et faire somnoler. Mais Hanbun aoi fait parti des meilleurs et on a moins l'occasion de s'ennuyer que d'autre Asadora malgré tout.
Venir à suivre un Asadora, n'est pas qu'une question de temps. Il faut accrocher au sujet et aux personnages. On arrive donc au deux autres raisons qui mon poussé à suivre aussi longtemps la série. L'actrice principale, Nagano Mei que j'ai toujours considéré comme la Sophie Marceau japonaise, porte la série sur ses frêles épaules. Passant de l'adolescence à sa jeune vie d'adulte, puis à la vie désabusée d'une trentenaire jusqu'à sa quarantaine, d'après mes souvenirs. Souvent dans ses séries, certaines périodes de la vie peuvent paraître fausses tant le physique, le maquillage ou la voix ne s'adaptent pas à l'age. Mais Mei, grâce à ses excellents talents de comédiennes, réussit à nous faire croire qu'elle à 40 ans à la fin de la série.
Le dernier point qui m'a fait accrocher et qui était une véritable bonne surprise pour l'otak que je suis, c'est le sujet traité en profondeur sur un très grand nombre d'épisodes. La vie d'un mangaka dans les années 80-90, l'age d'or s'il en est. Toujours très réaliste et bien documenté comme seuls les Japonais savent traiter un thème dans une série, on apprécie de voir comment Susume (Nagano Mei) est prise sous l'aile de Akikaze sensei, son mentor sur le long chemin de la sérialisation.
Si vous n'êtes pas demandeur de détail de la vie de mangaka vous apprécierez tout de même de suivre le quotidien de nombreux japonais de l'ère Showa puis Heisei, de surcroît débutant durant l'exposition d'Osaka. Quitter sa campagne pour la ville, les petits jobs puis réaliser son rêve, les désenchantements de la vie d'adulte, les remises en questions, le retour vers les vraies valeurs, après les lumières de la ville, pour terminer la série sur le séisme de 2010 et ses conséquences dramatiques qui vous toucheront à coup sûr.
Une galerie de personnages inspirés de la vie réelle (mangaka, réalisateur, inventeur, etc ...) et des acteurs de premier rang même pour les guests, comme toujours dans les Asadoras, rajoute encorede l'excellence à l'excellence.
La première partie jouée par la petite Yazaki Yusa, retraçant l'enfance de Susume et son handicap, reste une des plus touchantes, mais Mei par son regard et sa moue inimitables, arrive également à nous fendre le coeur régulièrement. On ne passera quand même pas son temps à pleurer sur le sort du couple impossible Susume/Ritsu, car l'écriture joue régulièrement entre humour et sensibilité. Et il faut bien dire que Mei est quand même très forte pour nous faire rire aussi.
La BO est excellente au point ou j'ai cherché longtemps à me la procurer et je me la réécoute encore souvent 2 ans après.
Pour conclure, si vous avez vécu votre jeunesse de geek dans les années 70-80-90, si le Japon de ses années et pas seulement dans les mangas vous a passionné, si vous êtes toujours amoureux de votre copain d'enfance, ou si vous aimez dessiner sur les vitres (générique d'enfer, comme souvent dans les Asadoras) cette série est pour vous. Et comme c'est japonais on sait que nos deux héros ne finiront pas forcément ensembles. Le suspense reste donc entier jusqu'à la fin, contrairement à Aozora, où je peine encore à regarder les 30 derniers épisodes et pourtant j'adore Hirose Suzu et l'animation. Parfois la magie disparait dans un ciel seulement à moitié bleu.
Omoïde Review: critique basée uniquement sur des vieux souvenirs, car plusieurs mois, voir plusieurs années se sont écoulés depuis mon dernier visionnage de la série. Désolé, donc pour les éventuelles erreurs ou oublis. N'hésitez pas à me corriger.
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Cette critique peut contenir des spoilers
5 minutes que je viens de finir le dernier épisode. Un drama qui rend heureux. Qui nous fait sourire bêtement. Même à mon âge. Le pire? On en redemande encore. Encore plus de joie. Plus de rire. Plus d'amour comme celui-ci.Un drama school qui semble classique. Pourtant, des détails qui marquent et qui prouvent que l'on peut encore surprendre et faire battre la dramaphile blasée que je suis. Que nous sommes. Un exemple? Lorsque Lin Xi s'endort et que le soleil semble la gêner. J'ai adoré ce qu'à fait Zheng Han. Ou le nom donné à sa start up. Ou le bouton en collier...
Le début dévoile la fin, malgré cela, avec l'avancement des épisodes, on s'accroche inconsciemment et on applaudirais presque au final (bien que l'on sache d'avance qui finit avec qui...).
La formule? Un des couples les plus naturels, adorables et AMOUREUX qui soit. Oui, j'insiste bien sur "amoureux". Logique me dirait-on pour une romance. Eh bien non. Car dans ce drama, c'est l'amour avec un grand A, le vrai A.
Jiang Zheng Han et Xia Lin Xi s'aiment avec ce pouvoir, ce vrai pouvoir de l'amour, celui qui donne et qui donne et qui donne encore. Mais pas donner dans le sens "fatiguant", "angoissant" ou "humiliant. Mais ce don de soi qui transcende. Il est tellement rare, et je le souligne encore une fois, qu'un couple se donne la main et ne se lâche plus. Quelque que ce soit l'obstacle. Ici pas de rupture. Pas un seul quiproquo, pas une seule dispute, pas un seul jugement. Ni de l'un, ni de l'autre. Juste beaucoup de respect. Et énormément d'amour. C'est juste incroyable qu'ils puissent se comprendre mutuellement et apporter leur soutien quelque soit leur choix et leur décision.
Lorsque Lin Xi décide de travailler et donc de mentir à Zheng Han, on pourrait s'attendre à sa colère après la découverte de son mensonge. Que nenni, il se contente de la prendre dans les bras et à sa demande " pourquoi ne m'as tu rien demandé?" , il répondra tranquillement " tu avais l'air de ne pas vouloir en parler, alors j'ai attendu que tu sois prête à me le dire". Et c'est comme cela durant tout le drama. Cela est génial de voir des personnages compréhensifs, tolérants et qui ne forcent pas l'aimé(e) en quoi que ce soit. D'ailleurs, lors de sa répartie envers Qin Yue (le rival) " Lin Xi n'a pas besoin de protection, elle a besoin de liberté!" résume très bien l'amour qu'à Zheng Han pour Lin XI. Merci Zheng Han.
Jiang Zheng Han : il est le lead masculin, le héros, l'amoureux que je rêverais d'avoir ( ah, je l'ai déjà, mais chut...). Il est beau mais pas prétentieux. Il est intelligent mais pas arrogant. Pauvre mais pas une seule fois ne s'offusquera de voir sa dulcinée lui donner tant. Et lorsqu'il aime, il donne tout. D'ailleurs il le dira à Lin Xi lors de sa victoire " A partir de maintenant, mes victoires sont les tiennes". Oui, il ne le cachera jamais, tout est pour elle, tout sera à elle, et cela depuis le début. Ce que j'ai particulièrement aimé?
- Sa sincérité, il ne cachera jamais son amour pour Lin Xi.
- Son amour respectueux, pas une fois il ne s'immiscera dans la vie de Lin Xi à son détriment, à s'interposer entre elle et son Ge Ge ou sa mère, ou ses histoires de filles. Il se contentera de la soutenir moralement, de la tenir dans les bras, mais toujours prêt à se battre pour elle s'il le faut.
- Son regard pour Lin Xi rempli d'amour, son sourire quand il la voit, ses petites pointes d'humour quand il flirte avec elle.
- Son humilité et son respect envers une future belle mère difficile, pas une fois il ne la critiquera, pas une fois il ne la jugera, pas une fois il ne fera quelque chose de stupide.
- Un personnage adorable. Qui n'est jamais maladroit. Jamais enfantin. Loyal envers ses amis, jusqu'à ne jamais les trahir, même quand eux-mêmes le trahissent.
Xia Lin Xi: Une fois n'est pas de coutume, un personnage féminin qui n'est pas le second rôle. Elle est belle! Elle est féminine! Elle est intelligente (la première de la classe). Elle est riche. Elle s'habille bien et ses manière sont éduquées. Et pourtant,Lin Xi reste humble, simple et tellement souriante. On nous démontre ici qu'être le personnage principal n'est pas forcément un personnage pauvre et fier, garçon manqué ou mal habillé, Stupide et dernière de la classe, grande gueule ou effarouchée. Et cela fait tellement du bien de voir un personnage comme Lin XI. Forte avec du caractère, 1ère de la classe, issue d'une famille aisée, elle sait rester naturelle (j'ai adoré sa réplique "ne pas avoir d'argent n'est pas quelque chose de honteux"). Son sourire inonde d'ailleurs l'écran et on comprend pourquoi Zheng Han en tombe amoureux. Et on adore particulièrement que Lin XI reste auprès de Zheng Han jusqu'au bout. Elle ne lâchera jamais sa main. Rien n'y fera. Pas sa mère. Pas les obstacles rencontrés sur le chemin de la start-up de son chéri. Elle le dira à la toute fin " J'étais auprès de toi à 18 ans, et je le serais encore à 80 ans."
Lorsqu'elle décide de partir étudier à l'étranger et que Zhang Han la rattrape à l'aéroport (oui, oui c'est du déjà vu, mais pas ici), à sa question " tu me quittes, c'est cela?", Lin Xi crie en pleurant " Qui a dit que je te quittais??? Nous allons être dans une relation longue distance!" J'aurais presque applaudi. Je n'ai jamais compris pourquoi dans certains drama, partir temporairement à l'étranger signifiait souvent une rupture....
En résumé : Le naturel de leur couple nous touche de par leur geste, leur regard, leur complicité au quotidien. Ils ne cessent de rire, de se sourire, de se prendre dans les bras, et on y adhère sans remords. Si vous cherchez un drama 100% happy du début à la fin, un drama qui rend stupidement heureux, un drama qui nous fait croire que l'amour avec un grand A existe, alors ne cherchez plus. Il est là. Il n'y en a pas beaucoup des dramas comme cela. Où le mot confiance rime aveuglément avec aimer. Et cela ne fait pas de mal de rêver un peu ^^
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Oh, wow...
Un petit gars amoureux de son voisin. Ce dernier n'est pas gay et n'a aucun sentiment pour lui. Comment d'une idée si simple, une histoire peut-elle vriller de la sorte ?Thonhon est supposé être un adulte, n'est-ce pas ? Pourquoi se comporte-t-il comme un stupide adolescent étroit d'esprit ? Le type ne comprend pas comment deux homme peuvent être ensemble. A-t-il besoin d'un dessin ou quelque chose du genre ? Chonlatee est mignon et adorable, mais j'ai loupé le moment où il fait un virage à 180, pour devenir ridicule et gênant.
En bref, Tonhon Chonlatee c'est un peu ce qui se fait de pire dans le BL thaï, pour moi. Un scénario inexistant et des personnages idiots donnent généralement une mauvaise histoire.
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Weightlifting Fairy Kim Bok Joo
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À la poursuite de ses rêves…
Au travers d'une comédie romantique, Weightlifting Fairy Kim Bok Joo suit avant tout des athlètes qui poursuivent leur rêve d'une carrière dans le monde du sport.Le drama aborde de nombreuses thématiques. Le sport et les valeurs qui sont partagées. Le poids : en perdre ou en prendre, selon sa discipline. Les premiers amours, les premières envies de plaire. Assumer le regard des autres, parce qu'après tout, l'haltérophilie n'est pas le sport le plus flatteur pour une femme, notamment en Corée du Sud où la femme doit être petite et fine.
Kim Bok Joo (Lee Sung Kyung) est à la fois adorable, parfois exubérante. Bien qu'on peine à croire vraiment au personnage (elle est si fine), on s'attache au personnage. Derrière ses prouesses sportives se cache des complexes, en particulier l'image qu'elle peut renvoyer lorsqu'elle soulève des charges lourdes. Lee Sung Kyung apporte une touche de folie à son personnage, tout en parvenant à la garder attachante.
Populaire, Jung Joon Hyeong (Nam Joo Hyuk) est d'une maladresse attendrissante, notamment lorsqu'il s'agit de séduire la fille qui lui plaît. On s'attarde autant sur leur carrière respective, les problèmes qu'ils rencontrent, les amitiés et leur romance.
En bref, Weightlifting Fairy Kim Bok Joo est un drame sportif rafraîchissant. J'ai aimé sourire, rire, découvrir l'haltérophilie, ainsi qu'une majorité des thèmes abordés.
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Novateur dans les BL Thais, mais loin d'être parfait
J'ai du mal à comprendre pourquoi ce drama a obtenu une note aussi élevée (du moins au moment où je rédige ce commentaire, car le dernier épisode a été diffusé il y a quelques heures, donc les critiques seront peut-être plus nuancées avec le temps). Quoi qu'il en soit objectivement, si on le compare à d'autres dramas thaïlandais classiques, il n'atteint pas leur niveau. A mon avis, ce qui justifie un enthousiasme aussi grand de la part du public à l'heure où j'écris ces lignes, c'est surtout la nouveauté que Manner Of Death apporte dans le paysage des BL Thaï. On a l'habitude de productions traditionnellement centrées sur des intrigues simplistes en milieu universitaire et remplies de clichés, hormis quelques exceptions : par exemple He's coming to me, ou encore A Tale of Thousand Stars, prouvent que les choses sont en train de changer et pour ça je le reconnais, Manner of Death mérite qu'on lui donne une chance.Alors c'est vrai, c'est novateur par rapport aux productions passées. Je suis d'accord, c'est enfin un BL Thaï adulte, qui se déroule dans le monde professionnel, nous offre une intrigue pleine de mystères, avec des meurtres, de l'action, et bien sûr une belle romance en prime entre nos deux héros. Et certes, avec Manner Of Death ils ont pris un risque, mais n'oublions pas que leurs voisins à commencer par les Taïwanais, ont déjà innové dans le genre BL adulte / action / polar, notamment avec History3: Trapped. Les Coréens ont commencé également à produire des BL plus adultes, avec le récent "To My Star"... Bref, je ne vais pas faire une longue liste comparative mais en gros, tout ça pour dire que le risque n'était pas si grand que ça au final, et que le public est demandeur de toute façon. Ils avaient donc tout intérêt à ne pas se laisser distancer. Manner of Death était donc une bonne idée, mais ça n'empêche pas qu'il était loin d'être parfait.
Attention, j'ai bien aimé l'histoire. Tous les lundis soirs, j'étais au rendez-vous pour voir l'épisode de la semaine, et j'attendais avec impatience le prochain. Il est même tout à fait possible que d'ici quelques mois, je ressente l'envie de me faire un marathon et que je me retape les 14 épisodes d'affilée. Mais ce qui me pose principalement problème dans ce genre de dramas, et que je retrouve souvent dans les productions thaïlandaises, c'est d'une part le jeu d'acteur, et d'autre part le fouillis et les longueurs du scénario.
Commençons par le sujet qui fâche : tout le monde parle sans arrêt de l'alchimie entre deux acteurs dès lors qu'ils sont capables de produire des dialogues romantiques et des bisous à peu près corrects ("oooh, there's so much chemistry !"). "Chemistry" par-ci, "chemistry" par-là... Désolée, mais c'est un peu le minimum syndical, et si deux acteurs payés pour jouer dans une romance (qu'elle soit hétéro ou BL) sont incapables de faire passer un peu d'émotion et d'attirance l'un envers l'autre, c'est qu'ils jouent mal, point barre. Et le problème avec les dramas Thaï en général, et c'est encore plus flagrant dans les BL, c'est que les acteurs surjouent (il n'y a qu'à comparer avec la spontanéité et le naturel des voisins taïwanais, on n'est pas du tout sur le même registre). J'aime bien Max et Tul que j'ai eu le plaisir de découvrir dans Together with Me, mais ça ne veut pas dire qu'ils jouent bien. Ils sont corrects, pour ne pas dire passables. Et non, je ne vois pas de "chemistry" entre eux. Je ne cache pas que je guettais leurs moments d'intimité, comme toute fan de BL qui se respecte, mais concernant l'aspect romance j'ai eu beaucoup plus de papillons dans le ventre devant 10 minutes de la 1ère saison de We Best Love même quand ils se tournaient le dos, que devant les 14 épisodes de Manner Of Death (en parlant de WBL d'ailleurs, c'est bien la première fois que j'ai VRAIMENT constaté une alchimie entre les acteurs... pour toutes les autres productions, on repassera.... Et pour enfoncer le clou, c'est quand même un comble de penser que l'acteur secondaire qui joue le flic est le seul à crever l'écran ! ). Alors bien sûr, c'est un truc qu'on n'a pas le droit de dire, parce que les fans du couple MaxTul nous tombent sur le paletot dès lors qu'on n'aime pas leur façon de jouer, mais je m'en fous parce que mon but en rédigeant une critique n'est pas d'obtenir des likes, c'est d'être sincère avec mon ressenti. J'ai trouvé que Max en faisait trop dans le genre "je plisse les yeux parce que je suis un mec trop intense et mystérieux" mais à aucun moment il ne m'a fait sentir que son personnage pouvait être véritablement dangereux, quant à Tul, parfois ses réactions étaient disproportionnées, d'autres fois on avait l'impression qu'il était constipé et qu'il était forcé d'endosser un rôle d'adulte qu'il maîtrisait mal. Ça ne change rien à leur capital sympathie, je continue à les apprécier et c'est certain que je regarderai d'autres BL s'ils sont dedans, surtout que tous deux sont quand même jolis garçons, c'est indéniable. Simplement, je sais que ce n'est pas pour leur jeu d'acteurs que je visionnerai.
Le scénario en lui-même était intriguant, intéressant et comme je l'ai dit plus haut, même si ce n'était pas si novateur que ça comparé à de nombreux lakhorns, en tout cas dans le genre BL ça l'était. Et je suis consciente que ce type de production est obligé de compter sur un faible budget, donc on ne peut pas leur en tenir rigueur, et c'est pour cette raison que je donne une assez bonne note, parce qu'ils ont réussi à nous pondre un truc pas trop mal avec peu de moyens. N'empêche que l'histoire était un peu fouillis, il y avait des longueurs inutiles, et ce qui m'a fâchée : ils ont quelque peu arrangé l'identité du meurtrier présent dans le livre et c'est un parti pris qui n'est pas forcément dû au hasard, ce qui nous donne quelque chose d'un peu problématique si on réfléchit 2 minutes à ce que ça implique politiquement. Je n'irai pas plus loin sur ce sujet, on parle d'un polar donc ça serait spoiler que d'en dire trop, mais l'image que ça renvoie, à un moment où il est peut-être temps de changer les choses, me déplaît et pose question sur leurs intentions. Pour finir, certaines décisions des héros (et même des flics) qui sont censés mener leur enquête, ou bien des détails auxquels ils omettent de penser, manquent parfois sérieusement de logique et ce n'est pas pour rien que d'autres productions (c'est par exemple le cas sur des séries policières françaises, pour les autres je ne m'avancerai pas) font appel à un expert détaché de la vraie police pour les conseiller sur le scénario. Cela mis à part, je reste satisfaite que l'on nous ait offert un drama policier et adulte, dont la trame et les rebondissements maintiennent l'intérêt jusqu'à la fin, et de toute façon dès qu'il s'agit d'un BL je suis preneuse.
En conclusion j'ai passé un bon moment, l'intrigue était sympathique, elle avait le mérite de nous présenter un scénario qui change un peu du lot et n'est pas uniquement centré sur l'histoire d'amour, avec un contexte assez fouillé qui donne de l'épaisseur au tout, et les moments d'action et de suspense nous poussent à continuer. Et fait à noter, ils ont eu le courage d'aborder des sujets plus graves comme les abus sexuels (on s'en doute dès le début, ce n'est pas comme si je spoilais), ce qu'on ne voit pas souvent dans les lakhorns étiquetés "romance". Cette série vaut donc le coup qu'on s'y intéresse, ne serait-ce que pour les encourager à poursuivre dans cette voie, mais on reste loin du chef d’œuvre en matière de dramas.
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IMPRESSIONNANT
Aujourd'hui les 40 ep ont été diffusés sur TENCENT pour les VIP. et aujourd'hui ce drama a dépassé les 2 billions, oui billions de vues en 17 jours de diffusion!! ce n'est pas sans raison. cette histoire tirée du roman éponyme a tout d'un succès sans précédent. les acteurs sont incroyables, les décors magnifiques, les effets spéciaux grandioses . La bande son a également du succès surtout " youth riding horse" chantée par Xiao Zhan! Le héros Tang San nous donne une belle histoire d'amitié, de persévérance, de courage et avec ses 7 monsters de Shrek Académy ils affrontent tous les obstacles ensemble d'une seule voix. Je ne peux pas dire ce que j'aime le plus, car chaque épisode m'emmene au suivant de façon irrépressible. Je prie pour qu'il y ait une 2eme saison car je vais me sentir orpheline de Shrek académie et de ses élèves. Il y a toutes les émotions , de la joie, tristesse, rire, colère, amitié , amour, tendresse.;c'est à regarder et re regarder! NE MANQUEZ PAS DOULUO CONTINENT, VOUS LE REGRETTERIEZ !Cet avis était-il utile?
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Sympathique et original
Voilà un BL Thai qui sort des sentiers battus et n'a pas grand chose à voir, justement, avec les BL Thai qu'on a l'habitude de voir. Et ce n'est pas désagréable, bien au contraire.Bref résumé : en 1997, un étudiant prénommé Mes décède d'une crise cardiaque. 20 ans plus tard, il erre toujours dans le cimetière où se trouve sa tombe car il n'a pas encore eu l'opportunité de se réincarner. Un jour Than, un petit garçon qui semble capable de le voir, vient lui faire des offrandes, et il revient chaque année. Devenu étudiant à son tour, Than lui propose d'emménager avec lui pour l'aider à rassembler les souvenirs de son passé et découvrir les véritables raisons de son décès. En parallèle, les sentiments qu'éprouvent les deux jeunes hommes l'un envers l'autre vont évoluer.
L'intrigue n'est pas à proprement parler exceptionnelle, mais elle parvient à garder notre intérêt jusqu'à la fin, car elle est bien gérée et les épisodes sont peu nombreux. Il n'y en a que 8, soit statistiquement moins que la plupart des BL Thai, de sorte que l'histoire évite de se disperser et nous épargne les longueurs inutiles voire ridicules (les habitués sauront de quoi je parle). L'intrigue reste principalement centrée sur la relation entre les deux protagonistes, la recherche des causes de la mort de Mes et son adaptation à cette nouvelle vie avec son nouveau colocataire, ce qui est loin d'être évident pour un fantôme surtout s'il est mort avant l'avènement d'Internet ! Bien sûr on a des éléments à côté, comme les relations de Than avec ses amis, leur inquiétude face à son comportement troublant, le soutien qu'ils lui apportent dans cette aventure, les craintes de Than qui découvre son homosexualité et ne sait pas comment son entourage réagira..., toutefois lesdits éléments restent en lien avec l'intrigue principale et apportent de l'épaisseur à l'histoire sans nous lasser.
Ensuite, cette histoire sort du lot par rapport aux BL "traditionnels" sur plusieurs aspects. Déjà c'est plutôt rare de voir des BL fantastiques - hormis quelques exceptions, comme Until We Meet Again qui aborde le sujet de la réincarnation de deux amoureux tragiquement disparus, mais même dans UWMA le contexte était relativement le même que dans la plupart des BL, avec son lot de clichés vus et revus (décors universitaires, hésitations et timidité sans fin du héros, fujoshis stéréotypées, concours de popularité, placements de produits ridicules, couples gay multiples...). Ici rien de tel, et même si les personnages sont étudiants, ils pourraient tout aussi bien être déjà insérés dans la vie professionnelle que ça ne changerait pas grand chose. Quant à la romance, elle est bien insérée dans l'intrigue et plutôt agréable, bien qu'elle reste light. Disons que cela forme un tout, mais le drama ne tourne pas QUE autour de ça, ce qui nous offre une histoire bien ficelée au niveau de ses différents aspects.
Le jeu des acteurs est lui aussi à noter. Pas d'hésitations débiles, de phrases qui durent trois heures à cause de silences à n'en plus finir, ils sont naturels et convaincants, ils ne font pas de chichis, leurs dialogues sonnent vrai, bref ils sont normaux comme dans la vraie vie quoi... (bon j'avoue que le jeu de Khiem, l'ami de Than, ne m'a pas tellement convaincue mais ce n'est pas bien grave parce qu'il reste un personnage sympathique). C'est plutôt une exception par rapport aux productions actuelles.
Et j'ajouterai un point en particulier qui m'a vraiment, vraiment fait plaisir : les personnages féminins de ce drama sont toutes des personnes positives, à commencer par PlaiFai, la fille du groupe d'amis de Than. En général, les nanas sont soit des fujoshis débiles, soit des evil bitches, et plus rarement, des amies qui soutiennent le héros et le conseillent. Ici, PlaiFai est vraiment bien rendue, il lui arrive de picoler, elle est parfois triste, elle a d'autres centres d'intérêt que de se trouver un mec (même si elle a aussi droit à sa romance, mais ce n'est pas le principal). Et on ne la cantonne pas au rôle de "soutien" du héros, car oui, les nanas ont aussi autre chose à faire que de rentrer dans la case de la bonne copine dévouée qui soigne, conseille ou console (vous savez, la fonction du "care", le seul domaine de compétences où on autorise généralement les filles à prendre les commandes parce que c'est bien connu qu'elles adorent s'occuper des autres même si en vrai ça les gave). Elle a de la personnalité, elle est naturelle, saine et agréable, en gros elle est tout simplement réaliste, et c'est assez rare dans les dramas pour que je ressente le besoin de m'étendre un peu plus là-dessus.
Alors certes, ce n'est pas le drama du siècle et je ne pense pas que j'aurai envie de le revoir, mais il possède suffisamment de qualités et nous offre un peu de nouveauté dans le paysage des BL Thai "classiques" (heureusement ça commence à changer, notamment avec "Manner of Death" et "A Tale of Thousand Stars", espérons que ça va continuer), et rien que pour ça il mérite d'être visionné.
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I Told Sunset About You
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Émotions à fleur de peau…
Ce drama, c'est une pépite émotionnelle en plein âge ingrat, l'adolescence. Le corps change, les choix semblent cruciaux, l'orientation scolaire, les rêves et les retours à la réalité. C'est aussi l'heure des premières expériences, des premiers amours. Un rien devient un tout, alors que les émotions sont souvent les plus vives à cette période. Pour moi, c'est ce qui ressort de I Told Sunset About You. Est-il parfait ? Non. Est-il réaliste ? Oui.L'amour, qu'il soit d'adolescent ou d'adulte, reste un sentiment puissant. Ce drame le met joliment en lumière avec Teh (Billkin Putthipong Assaratanakul) et Oh-Aew (Krit Amnuaydechkorn), deux amis d'enfance qui se sont adorés, séparés et retrouvés. Billkin et Krit livrent des performances franches et honnêtes, jonglant entre timidité, maladresse et tristesse. Chaque message est passé, reçu et ressenti de plusieurs façons. Parfois, ils tâtonnent et ce côté maladroit apporte un charme supplémentaire. Après tout, qui, pendant cette période, était une bombe d'assurance et de charisme ?
Les confessions sont mignonnes, avec en fond le charme des vagues et de la nuit. Parfois, ils se comprennent en un regard, tandis que par moment, quelques étincelles crépitent. Pourtant, c'est toujours mesuré. Toutefois, certaines scènes sont étranges (sniffer des feuilles). De plus, il faut faire l'impasse sur quelques scènes disgracieuses (le combo morve, bave et larmes ne fait pas bon ménage).
En bref, I Told Sunset About You est un concentré émotionnel dans lequel deux adolescents s'entremêlent et se déchirent sur fond de rêves, d'espoirs et des premières découvertes.
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Aussi décevant que sa première saison…
Malgré un avis négatif sur la première saison, j'avais un infime espoir pour cette suite. En particulier parce qu'on avait une ellipse de sept ans. J'imaginais donc des personnages plus matures qui sont dans la vie active et tout le tralala… En fin de compte, ce drame reste dans sa lignée originale. Décevant dans les intrigues, malgré des acteurs sympathiques.Sept ans plus tard, les choses n'ont pas changé. Tharn et Type sont toujours incapables de communiquer et immatures. Type agit toujours comme un con, et Tharn veut toujours accéder à son pantalon. La plupart des intrigues sont réchauffées de la première saison ou inutiles et mal amenées, tandis que certains personnages ont tout simplement changé du tout au tout. Oui, les gens changent avec le temps, mais comment Techno est-il devenu aussi lourdaud et ennuyeux.
Oui, le couple principal fonctionne toujours bien que le scénario soit médiocre. Mais j'ai presque l'impression que les personnages sont moins matures sept ans plus tard…
En bref, le naufrage de TharnType Season 2: 7 Years of Love est sauvé par le casting, alors que l'histoire n'est rien qu'un assemblage sans intérêt. En fin de compte, on est sept plus tard, mais rien n'a changé.
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Du grand Mame, toujours surestimé...
Peu importe que vous regardiez des dramas (BL) depuis dix ans ou deux mois, à un moment donné, vous entendrez parler de TharnType. Et cela, malgré son succès fortement discuté ces dernières années. Cependant, étant signé de la plume de Mame, cela n'a rien de franchement étonnant.La recette est commune pour le genre (notamment si vous êtes adepte de vieilles fictions). Deux gars, qui n'ont rien en commun, se retrouvent à partager une chambre commune à l'université. Le premier (Tharn) est gay et s'affirme pleinement. Le second (Type) est un homophobe traumatisé. Naturellement, les débuts sont chaotiques, et l'histoire ne tarde pas à glisser vers l'indigeste et l'absurde avec des actions complètement disproportionnées.
Type est un vrai con. Tharn est un forceur. Qu'est-ce que vous voulez obtenir de ça ? Alors oui, certaines scènes ont enflammé la toile. En particulier celle du glaçon… Qu'on trouvait déjà dans la moitié des fictions ringardes de 2015. Je suis convaincue que cette scène est à l'origine de la folie qui a découlé de ce drame, plutôt que le reste.
Mais alors, pourquoi tout le monde en parle ? Et bien parce que la force de TharnType est dans l'alchimie du couple principal. Peu importe que vous aimiez l'histoire ou pas, Gulf et Mew parviennent à donner du corps aux personnages et arrivent à créer l'illusion, même s'ils sont les pires. Toutefois, il faudra peut-être quelques efforts pour voir cette alchimie (pour ma part, ce n'est arrivé qu'à la fin).
En bref, TharnType est un mauvais BL, et ce n'est pas si surprenant quand on connaît le travail d'ensemble de son autrice. Les agressions et l'absence de consentement sont ses ingrédients principaux. Cependant, il connaît encore ses moments de gloire, bien qu'il n'ait rien d'un incontournable.
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Une romance toute mignonne
J'ai commencé ce petit drama sans lire le synopsis. Pourquoi ? Car il s'agit d'une production BL de Viki et que de toute façon quel que soit le synopsis je l'aurai regardé... (Oui, moi et le BL toute une histoire =D) C'est donc dans l'inconnu que je me lance en commençant le premier épisode.Si l'histoire est assez classique au final avec une cohabitation forcée entre deux protagonistes qui finissent par tomber amoureux, (Cela fait d'ailleurs un peu penser au drama "Full House" avec une star qui finit par cohabiter avec l'ancienne propriétaire de la maison...) malgré le schéma déjà connu, on apprécie de suivre cette histoire et de découvrir comment les protagonistes finiront ensemble.
Le développement des sentiments m'a cependant laissée un peu perplexe (Je m'explique : Au début, on voit clairement que Han Ji-Woo ne supporte pas Kang Seo-Joon mais que ce dernier loin de s'en soucier va pousser Ji-Woo à avoir de plus en plus d'interaction avec lui. On nous montre un changement assez soudain suite à l'incident de la pierre dans la vitre qui terrifie Seo-Joon et fini par attendrir Ji-Woo. Ensuite, on nous montre l'apparition assez subitement de sentiments amoureux du côté de Seo-Joon... Alors oui, il passait son temps à le coller mais j'ai eu du mal à voir des sentiments de cette nature avant la scène du baiser... Ou c'est moi qui ai un problème x'D)
Malgré les sentiments que j'ai vu sortir un peu de nulle part (Et oui, toujours le même problème avec ce type de format ^^), j'ai apprécié l'évolution des deux protagonistes et il faut dire qu'ils sont tellement mignon ensemble =D.
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Agréable
J'ai bien aimé cette suite de Love By Chance. Ca ne signifie pas qu'elle est parfaite et je vais développer plus bas, mais je pense que si on oublie la première saison, du moins en ce qui concerne l'histoire du couple Tin/Can, on peut tout de même l'apprécier.Pour commencer, un rappel des faits : dans la première saison, on a un couple principal formé par Pete et Ae, et un couple secondaire qui commence à se former (Tin et Can). A cela s'ajoutent trois romances que je qualifierais d'accessoires et relativement inintéressantes, si ce n'est problématiques sur plusieurs aspects pour deux d'entre elles. La 1ère saison nous offrait une fin heureuse pour Pete et Ae, mais nous montrait Tin effondré après le refus de Can de s'engager dans une relation car il ne savait pas comment gérer les sentiments qu'il commençait à ressentir à l'égard de Tin. L'attente des fans était donc grande concernant une résolution de leur histoire, et j'imagine que les producteurs projetaient déjà une suite dans leurs tuyaux, hélas certains éléments extérieurs ont mis un frein au tournage. Alors je ne suis pas une grande adepte des réseaux sociaux et je me base uniquement sur certains commentaires que j'ai pu glaner ici ou là, mais il semblerait que des conflits entre les deux managers représentant respectivement les deux acteurs Saint et Perth ont conduit à une impasse, empêchant toute collaboration future entre eux, ce qui peut expliquer le temps mis à produire une suite. Cela explique aussi pourquoi, dans cette deuxième saison, autant de fans sont déçus par la chronologie quelque peu chaotique de l'histoire, qui continue à se dérouler normalement pour tous les autres couples, mais a généré une nouvelle chronologie à propos des événements ayant conduit à la rencontre de Tin et de Can. Voilà pourquoi il s'agit davantage d'un reboot que d'une véritable suite, du moins en ce qui concerne leur romance.
A la base, Tin est un étudiant ami de Pete et qui vient du même milieu favorisé. A cause d'une dynamique familiale loin d'être saine et des conflits existant entre son frère et lui, il est devenu incapable de faire confiance, hautain, méprisant ouvertement ses pairs et surtout ceux qui lui sont socialement inférieurs, car il pense que les relations ne sont basées que sur l'intérêt, et que l'amour ou la confiance ne sont que des leurres. Ses remarques conduisent Can, un ami de Ae et par ricochet de Pete, à prendre leur défense et à lui rentrer dans le lard dès qu'il le peut. A partir de là, Tin commence à éprouver un intérêt pour lui et c'est le démarrage de leur histoire qui, comme je l'ai dit plus haut, s'achève sur une sorte de cliffhanger à la fin de la première saison. Or, la deuxième saison ne permettant plus de présenter en même temps à l'écran les deux acteurs interprétant Pete et Ae, elle démarre au moment où ces deux derniers ont rompu et où Pete est à l'étranger. Sauf qu'ils nous refont un reboot des circonstances qui ont conduit Tin à s'intéresser à Can, occultant les raisons initiales de leurs interactions (le fait que Tin critique ouvertement le couple Pete/Ae) et que leur rencontre se produit désormais après le départ de Pete. Ce sont donc d'autres événements qui sont à l'origine de leur relation, même s'ils ressemblent beaucoup à la première saison et que certaines scènes ont été tournées quasiment à l'identique concernant la poursuite de leurs interactions. La véritable suite de leur histoire commence donc à partir du 7ème épisode, d'où la colère de certains fans, mécontents de se farcir un nouveau résumé de leur rencontre quand les autres histoires continuent à se dérouler dans une chronologie normale. J'espère que c'est clair...
Pour ma part, cela ne m'a pas vraiment dérangée, j'ai pris le parti de considérer qu'il s'agissait d'un drama différent et en plus Tin et Can étaient mon couple préféré de la première saison. Ce n'était donc pas une torture, et comme je ne connais pas les bouquins de toute façon, je me fous de savoir s'ils ont respecté l'intrigue ou non. Une fois ce parti pris, j'ai passé un très bon moment avec ces deux-là. La dynamique familiale de Tin est bien expliquée dans cette série, présentant son frère sous un jour un peu moins négatif (et lui aussi a droit à son histoire d'amour, ce que j'ai trouvé sympa quoique j'aurais aimé qu'ils exploitent un peu plus sa romance). J'ai bien aimé voir la carapace de Tin se fissurer au contact de Can et les concessions qu'il fait pour lui, tout comme j'ai vraiment apprécié de voir Can sous un autre jour que dans la plupart des BL Thai. Contrairement à ces derniers, ici pas d'hésitations de sa part, il a envie de coucher, et il en redemande. C'est plutôt une exception dans ce genre où on a trop souvent un "uke" bien trop neuneu et hésitant pour être réaliste dès lors qu'on lui touche la main, et j'ai trouvé ça rafraîchissant (bon ne vous attendez pas à des scènes de folie, on voit le plafond dès qu'ils se rapprochent un peu trop m'enfin on imagine sans problème la suite). Les moments où Tin se retrouve seul et qu'il laisse tomber son masque pour laisser libre cours à sa souffrance sont touchants, ceux où Can hésite sur ses sentiments à l'égard de Tin sont réalistes, et le courage dont ce "petit singe" fait preuve pour défendre son chéri face à sa famille toxique vaut le détour. En bref, rien que pour leur couple, le drama vaut le coup d'être vu.
Mais objectivement, c'est vrai que cette suite n'aurait pas été nécessaire s'ils avaient laissé tomber les couples accessoires de la 1ère saison qui ne servent à rien, sont mal exploités voire malsains et bouffent du temps d'écran, et qu'ils avaient creusé en parallèle l'histoire familiale de Tin dès le départ pour donner une conclusion satisfaisante à leur romance à la fin de LBC1. C'était parfaitement faisable, rien ne les obligeait à reprendre telle quelle l'intrigue du bouquin, et surtout pas à nous ennuyer avec l'histoire de Tar et de Tum à laquelle on ne comprend rien de toute façon si on n'a pas suivi le drama TharnType (on ne capte toujours rien dans la saison 2 d'ailleurs). Ici, on nous sort du chapeau un Tum qui gratouille une guitare ce qui va servir de prétexte à rapprochement avec un autre étudiant qui le soutient, on comprend que leur relation est en bonne voie à la fin, alors pourquoi diable nous avoir fait tout un plat du lien qui unit Tar et Tum dans la 1ère saison ? Le pire c'est qu'on ne verra même pas de bisous entre Tum et son nouveau pote... On s'en serait bien passé car là encore, c'est du temps d'écran perdu pour pas grand-chose...
En revanche, j'étais très négative sur l'histoire entre Kengkla et Techno dans mon commentaire sur la première saison, et je le suis moins dans la deuxième. Leur relation a démarré de façon toxique (Kengkla est obsédé par Techno et finit par abuser de lui quand ce dernier est bourré, puis lui fait croire que c'est lui qui a commencé). Alors soit ils ont bien respecté la suite du bouquin, soit du coup ils se sont rendus compte que certaines choses n'étaient plus acceptables à notre époque, dans tous les cas on voit Kengkla et le frère de Techno admettre qu'ils ont mal agi, regretter leur attitude, et les efforts de Kengkla pour se faire pardonner font quand même un peu mieux passer la pilule. Attention je ne dis pas que leur histoire est intéressante, elle ne sert toujours à rien et absolument rien dans leur dynamique ne m'a passionnée, mais au moins on n'a plus la même envie de détruire la maison de production à coups de mitraillette et c'est une légère avancée.
L'histoire de Ae était chiante à mourir. Pete parti, il passe son temps à se morfondre dans toutes les scènes où il apparaît au début, et même s'il commence à reprendre du poil de la bête au bout de quelques épisodes sous la pression de certains de ses potes, on doit se farcir sa figure triste beaucoup, beaucoup trop souvent. Encore du temps d'écran gaspillé pour rien, surtout que ça ne fait absolument pas avancer l'histoire. En revanche, l'acteur ayant pris de l'âge, il n'a plus l'air d'être un gamin parachuté dans la cour des grands et c'est déjà ça de gagné. Quoi qu'il en soit, j'avais beaucoup aimé leur romance dans la 1ère saison, c'est vraiment dommage qu'ils se soient crus obligés de nous montrer Ae sans Pete quand on sait qu'ils auraient pu boucler tout le schmilblik sur Tin et Can dans la première saison s'ils avaient mieux géré l'histoire dès le départ.
Enfin, un point qui m'a mise vraiment, mais vraiment en colère : le placement de produits. Trop évident, ridicule, et parfois même très problématique. J'aime bien l'actrice Samantha Melanie Coates, que j'ai eu le plaisir de voir dans Until We Meet Again, hélas abonnée aux seconds rôles malgré ses autres talents (c'est elle qui chante le générique de fin d'un des épisodes de UWMA il me semble). Déjà dans la saison 1 de LBC elle a un rôle très accessoire, mais dans LBC2 on la voit dans à peine 3 scènes, et les 2/3 d'entre elles servent à faire du placement de produit. D'accord donc en fait, sous prétexte qu'elle est un peu boulotte, vous ne la faites jouer que pour la faire bouffer des chips. Ok les gars, ça s'appelle de la grossophobie et si on va par-là, Can passe son temps à bouffer lui aussi, c'est une caractéristique de son personnage d'ailleurs, sauf que lui il ne mange pas de chips, il boit des trucs soi-disant énergisants et des compotes parce qu'il est sportif et mince (tiens, ça me fait penser que certains moments de placement de produits étaient vraiment mal choisis : notamment quand c'était censé être un moment d'émotion et que cette boisson de m...e bien mise en évidence vient pourrir l'ambiance de la scène.... Alors qu'on nous a DEJA montré ladite boisson à peine 10 MINUTES AVANT !). Bref les mecs, apprenez un peu la subtilité si vous voulez que les gens aient envie d'acheter vos machins dégueus.
En conclusion, si on oublie les quelques points problématiques que j'ai soulevés, et qu'on laisse de côté la chronologie de la première saison, ce drama vaut la peine d'être vu rien que pour le couple Tin/Can et les moments tout mimis qu'ils partagent.
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Encore une déception
Il y a si peu de choses à aimer et si tant à détester dans ce drama. Le synopsis me semblait une bonne idée. Une famille qui perd son enfant et qui le remplace par son meilleur ami afin de protéger le mental très instable de la mère (un peu tordu, il est vrai). Pourquoi pas. Cela aurait pu donner une histoire familiale intéressante et touchante. Cela n'a pas été le cas. Loin (très) de là.Si je devais résumer l'échec de ce drama, si je devais dire ce qui fut le summum de la frustration serait le lead masculin. Détestable? Bien au contraire, et ce fut là le problème majeur de ce drama.
Il est adorable, intelligent, altruiste et raisonnable (surement un peu trop). Qui aurait été capable de porter son fardeau avec autant de sourire et de nonchalance? Qui aurait pu se mettre en arrière et jouer l'entremetteur de la femme tant aimé avec tant d'abnégation? Pas moi. Luo Shu accepte sans broncher de ne plus être lui, de ne plus avoir de réelle identité juste pour une famille qui n'est pas la sienne. Il se fond dans cette famille et la quitte pensant encore et encore à ne pas les blesser. Et lui? dans toute cette histoire, il perd presque tout. Sa compagnie, sa propre famille, son lui majeur.
J'avoue, je n'ai juste pas pu voir ce personnage continuer à essuyer revers sur revers. Je ne suis pas très fan de ce genre de drama, où tout va mal, où rien ne brille si ce n'est à la toute fin (et encore). Oui, j'aime lorsque le lead accumule les victoires, je sais, pas très amusant, mais moins frustrant. Et dans ce cas il accumule tout sauf les bonnes choses!
Tous les autres personnages qui gravitent autour de lui sont inintéressants voire agaçants comme Han Zi Mo. Le couple qu'il forme avec Chu Yao était vraiment ennuyeux. Zéro alchimie (-20 même). Aussi bien pour le couple secondaire. Et le couple tertiaire (est-ce un mot, hum???).
En un mot, décevant et vraiment mauvais.
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Absolument magnifique! Un chef d'oeuvre d'émotion et de sincérité!
C'était. Que de souvenirs. C'est une onde de marée d'émotion imprévisible et qui nous a tenu en haleine pendant 16 épisodes. Aussi inattendu que bouleversant. Si vous vous lancez dans ce voyage fait d'humilité et d'amour, n'oubliez pas de prévoir des mouchoirs. Car ici, on y pleure autant qu'on y rit.Il n'est pas besoin d'être parent pour s'y identifier. Avoir été un enfant, un ado sera suffisant, si tant est que l'on n'ait pas oublié. Cela rappellera surement à beaucoup d'entre vous ces nombreuses fois où nous pestions après nos parents, à tord ou à raison. C'est un drama où nous sommes tour à tour parents et adolescents. C'est un drama où je, personnellement, me suis revue. Maman jeune. Maman tôt divorcée avec un bébé sur les bras. Le regard des autres, je ne l'ai jamais oublié. Maman remariée avec un homme bien plus jeune. Encore des regards et des chuchotements. Un homme de 19 ans qui traverse tout un océan, un continent, et qui devient le père d'un enfant qui n'est pas le sien.
Non, ce n'est pas le drama. Mais cela y ressemble. Des regrets? non. Des moments très durs? oh oui. Heureux? Mille fois oui, exactement comme l'image de fin. Et c'est ce que ce drama m'a apporté. Ce flot de souvenirs, ces angoisses, ces moments de solitude. Mais aussi cette émotion qui s'étrangle au fond de la gorge lorsque je revois mes bébés marcher. Mes bébés que je protégeais sous la pluie en retenant mes larmes. Mes bébé malades. Mon bébé harcelé à l'école. Finalement mes bébés bien grands.
Mais aussi le visage fatigué de mon mari, à peine 19 ans, et qui devait travailler après avoir arrêté la faculté afin de subvenir aux besoins de nos enfants. Aujourd'hui encore, je lui demande s'il ne regrette pas sa jeunesse. Ses amis. Sa faculté. Ses rêves. Comme Hong Dae young. Et pourtant, la fatigue a été remplacé aujourd'hui par tout l'amour qu'il a en lui. A ma question, il répondra "oui, je suis heureux. non je ne regrette rien."
Aujourd'hui, tout comme eux, tout cela ne sont plus que des souvenirs. D'autres sont à venir. C'est un peu grossier. D'avoir à parler de soi au lieu du drama. Mais ce drama ce fut nous. Peut-être vous aussi.
Mais si je devais tout de même (c'est aussi un peu le but, n'est ce pas) parler du drama : Les personnages sont excellents, dans leur action, leur pensée et leur attitude. Je n'ai pas besoin de préciser que tout cela a été magistralement interprété par des acteurs, certains confirmés et bien connus, d'autres moins et qui s'en sortent brillamment.
Da Jung : sa maturité est bluffante. Après avoir tant traversé, elle garde encore le sourire, et sa façon de s'imposer est tellement "classe". Sa douceur et son calme olympique furent reposants. Si on oublie bien sur la scène où sa fille se fait agresser, qui est juste hilarante (parmi tant d'autres)!
Hong Dae Young : le personnage est tout sauf détestable. Plus les épisodes passent, plus nous le comprenons, et plus nous pleurons avec lui. Ce fut le personnage le plus intense de ce drama. Ses erreurs loin de le desservir ne l'en rendaient que plus humain. Plus à plaindre et plus à aimer. Cette façon qu'il avait d'aider dans l'ombre ses enfants, son père, sa belle-mère et bien sûr sa femme était bouleversante. J'ai adoré ce personnage. Pas une seule fois, je ne lui en ai voulu. Pas une seule fois je ne l'ai trouvé pathétique ou bête. Il était juste humain dans ses défauts comme dans ses qualités.
Les personnages secondaires sont parfaits. Le fait qu'ils évoluent et apprennent au contact de Da Jung et de Hong Dae Young était jouissifs. L'humour dansait à la perfection avec l'émotion, et nous passions du rire aux larmes d'une manière aussi déconcertante que naturelle. Les couples secondaires sont adorables en tout point, et même si ce n'est pas la passion fusionnel qui donne des papillons dans le ventre, on se retrouve très souvent à sourire bêtement.
Ce drama est avant tout une ode à l'amour. A la personne aimé. Mais aussi envers ses enfants. Ses parents. Ses beaux-parents.
C'est une surprise magnifique d'autant plus que cela faisait belle lurette qu'un drama coréen ne m'avait autant touché. Mon premier 10/10 pour un drama coréen pour cette nouvelle année (voire même l'année précédente).
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