Cette critique peut contenir des spoilers
Bienvenue dans un monde postapocalyptique =D !
Il faut savoir que j’ai commencé ce drama sur un coup de tête car j’ai du mal à trouver une histoire qui me plaise en ce moment ^^. J’ai donc regardé un trailer & me suis dit pourquoi pas.Dès le début de l’histoire, j’ai vu des similitudes avec le drama & Webtoon « Sweet Home » de par son histoire mais également de par ses points clés.
Maintenant que ceci est dit, parlons un peu de « Dark Hole » :
• Nous nous retrouvons dans un univers « postapocalyptique » avec un « être mystérieux » qui contamine les êtres humains en leur montrant leur plus grande peur… Ou en leur proposant ce qu’ils désirent le plus. (Certains ont plus de chance que d’autres x’D)
• Un être humain d’exception : Nous avons comme pour son homologue une personne qui résiste à la contamination et qui fait tout pour protéger le plus de personnes… (Un peu cliché en soit, non ? Le syndrome du héros est sans doute un peu forcé ^^’)
• On nous montre la face la moins reluisante de l’être humain… Le conditionnement lié à la peur est sans doute le plus dangereux… Il occasionne une perte de logique & rends les personnes dépendantes d’autres… Cela nous fait donc rentrer dans un modèle similaire à celui de la dictature… L’être humain finit par obéir sans se poser de questions même si cela occasionne des actions plus horribles les unes que les autres…
• De la destructions & des morts à gogos…
L’histoire se finit en me laissant perplexe… Comment dire… Oui, le « Monstre ou être mystérieux » est anéanti mais nous ne savons rien de lui. Pourquoi est-il apparu ? D’où vient-il ? Quel est son but ? (Oui, car on voit bien qu’il veut le corps de l’héroïne mais pourquoi faire ?) On nous laisse trop de questions sans réponses, ce qui fait qu’on ne peut pas réellement savourer ce drama à sa juste valeur ^^.
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Kekkondekinai Niwa Wake ga Aru
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Mi-Chuki
Chuki a des boucles d'or et un regard solaire, croyez-moi ! Peur de rien lors de l'écriture d'un scénario, le monde des dramas regorge de pépites dont le pitch tient sur un timbre-poste. Et pourtant, je ne sais par quel tour de magie, on arrive à accrocher à une série de 10 épisodes de 20 min se résumant par : Une jolie future trentenaire cherche à se marier avant la date de péremption (ha... le Japon et ses codes sociologiques) avec son chef de service qu'elle connait à peine, mais aussi célibataire que beau gosse. Et comme il reste de la place sur le timbre-poste, elle est en concurrence avec ... une poupée de chiffon.Ben oui, avec ça, on tient 5 h d'histoire, avec multiples rebondissements, aussi attendus que : la venue de nouveaux prétendants, aussi bien du côté du héros que de l'héroïne ou le regard réprobateur des collègues pour cette passion pour le moins peu convenue.
Et ça marche !!! Les acteurs principaux sont sympas, même si notre héros surjoue à la perfection le beau gosse shojo manga, telllement fragile quand il verse sa larme pour sa poupée. Wakatsuki Yumi qui obtient enfin un premier rôle et je mets ma main à parier que ce n'est que le début, représente parfaitement la trentenaire japonaise. Non pas pour cette obsession du mariage avant trente ans qui donne la nausée aux vraies femmes indépendantes, tellement inscrite dans une tradition patriarcale monolithique, ni pour son joli uniforme d'office lady et sa coupe de c, mais pour sa force et un jeu parfait face aux situations qu'elle subit. Elle soliloque à la perfection avec les grimaces qui vont bien.
On n'échappe pas, bien sur, à l'espionnage derrière un arbre à la sortir d'un café ou à d'autres clichés du cahier des charges de ce genre de drama. Mais l'omniprésence de la vraie héroïne de cette histoire, en la poupée Michoko, apporte vraiment un plus et une fraicheur parfois glaçante, mais souvent très drôle à la série.
Vous trouverez donc bien du plaisir et du réconfort à visionner ce Josei Manga comme le réconfort moelleux de votre doudou qui trône encore fièrement sur votre lit et que vous vous empressez de cacher à la moindre apparition d'un kohibito dans votre aparto.
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Action et romance
Man to Man est un drama d'actions avec une petite romance, et une bromance fort sympathique.Les scènes d'actions sont bien menées, l'histoire d'espionnage derrière bien ficelée, et nous fait passer les frontières des pays, ça change, c'est sympa, même si la majorité reste en Corée.
Park Hae Jin joue très bien cet espion fantôme, dont on voit la vision de la vie, et sa vie elle même et ses envies, évoluer.
Sa relation avec Park Sung Woon qui évolue tout le long est vraiment attachante, et leur bromance fonctionne bien.
La romance en elle même est présente mais légère. J'ai d'ailleurs un peu regretté cette légèreté. Je pense qu'ils auraient pu densifier un peu leur relation, cela aurait apporté encore plus à l'histoire. Son alchimie avec Kim Min Jung, en est, à mon sens, touchée.
Par contre les rôles secondaires sont bien présents, et surtout fonctionnent très bien. j'ai adoré le rôle de Jung Man Shik, qui nous fait traverser plein d'émotions différentes. Même Yeon Jung Hoon dans son rôle de méchant est touchant.
En bref, un bon petit drama action/romance, quand on n'en attend pas plus, pour passer un bon moment.
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L'amour à la plage
Avant de visionner Koi wa Deep ni, attendez-vous à assister à une comédie "très" romantique, dans laquelle la belle héroïne déteste de premier abord ce beau mec fortuné qui représente le monde d'avant. Ce pognon avant toute chose, antagoniste d'un écologisme poussé à son paroxysme, en la personne de l'océanographe Ishihara Satomi. Elle incarne, comme souvent à la perfection son rôle de scientifique debordante d'empathie ... pour les poissons, cette fois-ci. Une écologie planplan qui sans être gênante vu la romance au centre de l'intrigue est quand même au niveau de l'interdiction des sapins de Noël. Prochain thème pour un drama peut-être.Satomi-chan semble habiter par un rôle de psychopathe de la protection de l'environnement, et cela, pour notre plus grand bonheur. Maladroite dans les relations humaines, elle devient flippante quand il s'agit de défendre le Balaou du Japon. Mais c'est dans les toutes dernières minutes du premier épisode, qu'un début d'explication justifie une telle attitude. Un début seulement, car une fois de plus ce teasing pousse le spectateur à vouloir en savoir plus alors que l'on est devant une histoire d'amour et de succession familiale d'une banalité affligeante, voir d'un autre temps. C'est Dallas les pieds dans l'eau, mélangé à Sissi...
MAIS...
...les acteurs principaux ou secondaires justifient à eux seules le visionnage de cette romance tintée de fantasy, voir de magie. Ishihara Satomi est le choix parfait pour habiter ce personnage à la personnalité complexe, tantôt kawaii, tantôt mystérieuse, mais tellement bien joué avec ses tiques de combattante empathique-nunuche face à la moindre palourde déplacée sur la plage. Son combat pour ramasser les "quelques" bouteilles en plastiques (on est au Japon ne l'oublions pas) délicatement posés par les accessoiristes sur la promenade de Minato vous fera vibrer d'émotion.
La production est nickel, voir un poil irritante tant cela brille et claque. Des couleurs chatoyantes, dans ces bureaux trop connotés 80's. Comme toute la photographie du feuilleton d'ailleurs où les building se reflètent dans les eaux pures du port de Minato-ku sous un ciel bleu azur. On se croirait revenu au temps de "la vengeance au deux visages (désolé pour la référence qui ne parle qu'à moi)". Le fric et le luxe sont partout, ce qui n'aurait pas été gênant, si le contraste avait été saisissant avec les universitaires ou autre protagoniste. Mais maladresse ou pas, voulu ou pas, même la moindre Office Lady, chercheuse ou salaryman sont glamours. Et cela même en mangeant un pudding, c'est pour dire. Imada Mio se rapproche petit à petit d'un premier rôle dans un drama, Ayano Go fait moins peur que dans Frankenstein no Koi, mais nous fait toujours autant de peine par son passé torturé. Hashimoto Jun vous fera rire malgré lui par son jeu et un maquillage sensé le vieillir, complètement over the top et à mon avis, pas voulu. Otani Ryohei, le salopard de service, encore plus pourri que son père réincarnation de JR, joue le némésis des esturgeons à la perfection.
Une musique popy, voir kawaii mais qui colle à la perfection aux couleurs flashy. Même Back Number à su trouver le ton de l'ending qu'il fallait avec ses synthés-trompettes qu'on entend plus depuis Ah-a.
Si les acteurs n'étaient pas au top, j'aurais passé mon chemin et surtout si le what the fuck des dernières secondes du premier épisode m'avait pas mis l'eau à la bouche. Espérons qu'elle ne soit pas trop salée.
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Le conte des neuf queues
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j' ai trouvé que " tale of the nine tailed " est un très bon drama .je sais que je ne suis pas très objective car , en rôle principal : Lee Dong Wook mon chouchou ! Mais , sans parler de lui , l'histoire est intéressante , le jeu d'acteur, super etc ... 👌
Je trouve touchante l'histoire des deux frères , et Kim Bum( Lee Rang ) a très bien joué le frère ou au début , tout le monde se dit qu'il est un peu dérangé . mais au fil du drama , on se rend compte que non , pas du tout .
Jo Bo Ha( nam ji ha ) a bien joué aussi car , on voit toutes ses émotions passer sur son visage sans qu'elle ait besoin de parler , et ça , c'est compliqué donc bravo !
Lee Tae Ri , alors la , rien a dire de négatif . Il joue très très bien et donne la chaire de poule .Il est parfait dans son rôle .
La seule petite critique négative est que je trouve par contre la fin un peu dommage . On nous laisse dans un doute qui n'est pas nécessaire a mon avis .
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Simple mais efficace
Je me suis lancée un peu dans ce drama par hasard, et c'était bien sympathique.Déjà, on découvre Lee Dong Wook dans un autre style : Après le faucheur dans Goblin, ou encore le renard dans "The tale of nine tailed", j'avoue que le voir en avocat d'abord glacial, puis on découvre, en fait, timide à souhait, se fut une jolie surprise. Que de casquettes, et de challenge toujours relevé, big up à lui.
Yoon In Na, n'est pas mon actrice préférée, mais elle tient bien son rôle, qui lui va comme un gant, de célébrité très superficielle et agaçante au départ, pour découvrir un cœur de chamallow derrière.
Ils avaient déjà joué ensemble dans Goblin, donc l'alchimie a vite repris, et leur couple tient la route.
Le couple secondaire formé par Shim Hyung Tak et Park Kyung Hye et rigolo à souhait et apporte une vraie fraicheur au drama.
L'histoire, même si elle n'a rien d'extraordinaire, reste sympathique et on adhère.
Cela reste un drama 100% romantique, mignon, et qui apporte la petite touche fleur bleue tant attendue. Donc pour moi, un joli moment à passer.
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Goblin est une super série , pour plein de raisons .
Tout d’abord ,les jeux d’acteurs.
Les personnages principaux : gong Yoo ( kim shin ) à très bien joué le goblin , je trouve , car on sens les émotions, ce que ça fait d’être « emprisonné » depuis si longtemps sans pouvoir rien faire , de voir tout les gens que l’on aime mourir etc ... Ensuite, Kim Go Eun ( ji eun tak ) on a très bien compris et vécu avec elle les moments durs, avec la famille ( tante ) le goblin ... ce que j’aime , on voit évoluer, le goblin, et Eun Tak , l’un grâce à l’autre . L’un qui n’a plus envie de mourir, et l’autre qui reprend goût à la vie. Maintenant, Lee Dong Wook .(qui sera tooouujoouurs mon préféré) (le faucheur) je ne suis pas très objective sur lui car c’est mon chouchou et je défendrais toujours,mais je tiens à dire que Lee Dong Wook à très bien joué le faucheur, sans émotion, rien qui passe sur son visage . Très bien joué. ( tant dit que dans Touch your heart il jouait l’avocat timide , dans Stranger from hell le méchant qui donne la chair de poule , dans tale of the nine tailed , le ghumio imposant etc ... )
Ensuite l’histoire. Pas trop de romance , et ça c’est bien car : trop de romance tue la romance .
Je comprends que cette série peut ne pas plaire , en tout cas , moi j’ai adoré 🤗
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Pour l'amour du sport...
Petit drame de quatre épisodes entraînant avec pour fond une histoire inspirante, portée par des personnages sympathiques.Zhang Jian Ji est atteint du syndrome de Marfan (une maladie génétique rare). De plus, son corps ne peut pas dépasser les 100 battements par minutes. Et pourtant, rester loin des terrains de basket lui est impossible. Il se dégage de cette histoire une grande force, une passion pour le sport, mais aussi l'esprit d'équipe. Le sport possède de belles valeurs et elles sont ravissantes dans Fly the Jumper. Au milieu se profile une petite romance, peu importe, car l'attrait principal reste le basket.
En bref, c'est un court drame d'une petite heure au budget modeste, mais sympathique.
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Un drama ultra rafraichissant!
Un énième school drama, une totale réussite, selon moi.Ce drama est basé sur le roman "The Second Group of Three Years in Morinaga High School" de Xiao Ni Zi qui est aussi l'auteur de "devil's kiss", un drama que j'ai adoré (malgré tous les défauts de réalisation). Il n'est donc pas étonnant que j'ai pu autant accroché et aussi rapidement aux personnages et à l'histoire.
Dès le premier épisode. Où l'on met en place l'histoire. Une école. 2 groupes. les "intellectuels" et les "sportifs". J'ai dit oui de suite.
Nous le savons, depuis (presque) toujours, ces deux mondes ont parfois du mal à s'entendre. Et ici, cela n'échappe pas à cette règle. Les deux groupes ne se mélangent pas. Ne se connaissent à peine, chacun étudiant dans son aile respectif. Ce qui vous le pensez bien n'est pas correctement politique. On décide donc de supprimer les 2 groupes et de les fusionner. Et cela ne tarde pas à arriver : les désaccords et malentendus entre les "sportifs" et les "intellectuels".
Jusqu'ici, rien de très nouveau. Ni de transcendant. Et pourtant, j'ai adoré. du début à la fin. Pas une seule fois, je ne me suis ennuyée. Pas une seule fois, je n'ai accéléré les épisodes. Bien au contraire, j'ai été jusqu'à prendre le pass-VIP afin de pouvoir voir la suite le plus rapidement possible. Une torture. D'ailleurs, je ne recommande pas de commencer un drama qui n'est pas fini.
(Presque) Tout repose surtout et avant tout sur les liens qui vont lier les personnages. J'aime quand la force vient de cette loyauté indéfectible, de cette amitié indestructible, de cet amour altruiste et indéracinable...Et ici, nous ne sommes pas déçu!
Dois-je commencer par le meilleur??
Li He et Cai Xi ! Ils sont un des couples les plus rafraichissants, mignons, et adorables qui m'ont été donnés de voir cette année. Et cela dès leur première rencontre! Leur romance est d'un naturel incroyable. Cela avance tel un fleuve tranquille mais inexorablement. Dès le début, nous savons qu'ils seront fait l'un pour l'autre. Leur chamaillerie de départ se transforme rapidement en une attirance que chacun ne cherchera à peine à cacher. Et c'est ce qui fait un des plus grands charmes de nos tourtereaux. Bien que la confession ne vienne que très tardivement, ils en viennent naturellement à "être ensemble" sans être ensemble. Habituellement, cela peut apporter une certaine frustration de voir les protagonistes se chercher, mais pas ici. Ils ne se cherchent pas puisqu'ils se sont trouvés. C'est ce qui fait la différence. Li He ne cache pas son intérêt pour Cai Xi et vice versa. Ils ne le crient pas haut et fort mais suffisamment pour éviter toute ambiguïté et confusion entre deux.
Leur relation n'est pas juste une romance, elle est aussi une amitié où le mot confiance a toute sa place. J'ai adoré les voir se reposer l'un sur l'autre en toute confiance. Le seul malentendu durable entre eux n'a pas entamé d'un seul atome leur confiance l'un envers l'autre. Et ils sont choupinets comme tout. Leurs interactions sont drôles et leur taquinerie nous fait sourire bêtement. Les petites jalousies et attentions de Li He adorables. Et les sourires de Cai Xi, ses regards envers lui à craquer!
Dur de ne pas fondre devant eux.
Dai Lu Wa est une actrice que j'aime beaucoup, surtout depuis "Cross Fire", elle est fantastique et elle nous le démontre encore une fois ici. C'est une actrice, qui me semble-t-il n'est pas doublée (ce qui est rare), qui joue avec une sincérité désarmante et avec naturel. j'attends avec impatience son nouveau drama "Love Crossed".
Xia Zhi Guang. Mon nouveau chouchou coup de coeur (la liste commence à devenir un peu longue...). C'est un membre du groupe X Nine et n'avait jusqu'ici joué que des rôles secondaires. C'est donc son premier rôle en tant que "first lead". Je ne sais si le personnage était bien écrit ou si Zhi Guang a su apporter cette étincelle nécessaire qui a rendu Li He si attachant. J'attend son prochain rôle afin de m'en faire une idée plus précise.
Le drama ne s'arrête pas à Li He et Cai XI. Bien au contraire!
Ning Ze Yu est le second lead, celui qui est d'office la seconde roue et qui ne peut regarder que de loin le couple principal.
Et pourtant, son personnage est bien plus que cela. Ce n'est pas un personnage/outil qui a été écrit pour faire avancer le couple principal. C'est un personnage à part entière, avec ses envies, ses frustrations, sa relation familiale. Un personnage que j'ai pris grandement plaisir à voir évoluer. L'affection qu'il a pour Cai Xi est réelle, altruiste et ne sera nullement entachée par un quelconque acte d'égoïsme de sa part. Son amitié avec Li He sera vrai en dépit de leur rivalité amoureuse.
Leur amitié devrais-je dire. Car Li He et son amitié et loyauté envers Ze Yu ne flanchera jamais. Ni Ze Yu envers Li He. Et ce fut juste fantastique de les voir se chamailler, rivaliser sans jamais une once de malveillance, de s'entraider solidement et d'être toujours honnête l'un envers l'autre. Pas seulement ces deux là. Mais aussi Ye Jing Xi, qui arrive tardivement, et qui ajoute du piment à ce trio amoureux, pardon à ce quatuor amoureux. J'en ris encore au souvenir de leur rivalité bienveillante, de leur taquinerie mais surtout de leur amitié flirtant outrageusement avec la romance, un équilibre savamment dosé. Bien que mon coeur n'a jamais douté de Li He, j'ai tout de même eu beaucoup d'affection pour Ze Yu et Jing Xi, et beaucoup de peine aussi lors de leur déconvenue... Dans tous les cas, leur amitié était superbe et m'a rappelé celle que l'on voit dans "Mr Sunshine".
Le second couple, une fois n'est pas coutume, est mignon comme tout, Lin Chuan et Han Ya Yi. J'ai sincèrement presque autant adoré ce couple que le celui de Li He et Cai Xi. Han Ya Yi est l'amie formidable et clairvoyante par excellence. Elle m'aura bien fait rire avec ses mimiques adorables.
J'ai aussi adoré le frère de Cai Xi, Hao Xi. Hahaha, le frère qui a des centaines de fan, qui n'a pourtant pas le physique d'un Don Juan et qui se révèlent être le bras droit de Cai Xi avec beaucoup d'humour et de subtilité, du moins autant de subtilité qu'un frère peut avoir (c'est à dire celui d'un éléphant!).
Une mention spéciale pour les parents de Li He qui sont GENIAUX! ils m'auront bien fait mourir de rire, des parents aussi ouverts d'esprits, aussi drôles et aussi délirants, j'en veux bien moi aussi (nan, mais je vous aime quand même papa, maman).
Le couple de prof était super sympathique et, bien que peu présent, ont su apporter cette petite touche de drôlerie et de sagesse envers leurs élèves, tout comme les apparitions du proviseur.
Donc.
Une histoire fondante avec une romance incroyablement douce et sucrée, une histoire fondée sur le respect des uns et des autres, sur la force et l'union d'amis, une histoire simple qui a su me toucher, me faire rire, qui a sur me rendre accroc jusqu'au dernier épisode. A consommer sans modération.
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We Best Love: Fighting Mr. 2nd
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Plus dure est la chute...
Les suites sont rarement une bonne idée, sauf quand elles ont été réfléchies à l'avance et pensées intelligemment. Lorsqu'on nous a annoncé que We Best Love était prévu pour deux saisons, avec la 2ème programmée un mois pile après la fin de la précédente, a priori ça sentait très bon, et laissait présager qu'ils avaient conçu la série comme un tout sympa et logique. Il faut dire aussi que la S1 a été un vrai coup de cœur dans le paysage BL de ce début d'année, et ce pour pas mal de monde. Malgré beaucoup de clichés, la dynamique et l'enchaînement des scènes ne nous laissent pas le temps de nous ennuyer, le drama est très romantique et le formidable travail des comédiens offre une sacrée épaisseur aux personnages et par conséquent, à l'histoire. Les deux acteurs principaux ont donné à cette romance l'âme qui manque à bien des BL Thaï, et c'est ce qui fait toute la différence. Pour couronner le tout, plusieurs épisodes se terminent par des petits cliffhangers qui ont rendu fébriles tous ceux ayant visionné la série au moment de sa diffusion, et donc obligés d'attendre une semaine pour voir la suite. Pendant plus d'un mois, je me suis fait l'effet d'être un de ces personnages de cartoon stressé qui bouffe son chapeau ou ses ongles à la vitesse d'une mitraillette, vous voyez le genre.Et puis les producteurs ont eu la bonne idée (... naaan, je déconne !) de nous pondre un épisode spécial de transition de 9 minutes visant à nous mettre l'eau à la bouche en attendant la sortie de la S2, et c'est là que les choses commencent à se gâter. On nous balance plein d'indices qui partent dans toutes les directions concernant le ou les malentendus ayant conduit les protagonistes à une séparation de 5 ans, et qui ne font qu'épaissir le mystère. En soi ce n'est pas problématique, surtout si le but est d'accrocher encore plus les fans, qui y vont tous de leurs théories (moi-même je me suis plantée en beauté, tellement j'attendais un truc extraordinaire). Sauf que ce procédé génère aussi des attentes. Et nous offrir des indices suggérant que "c'est plus compliqué" alors qu'au final ça ne l'est pas puisque tout le monde avait tout compris depuis le début, ça casse complètement la dynamique et là, c'est la déception quasi immédiate. Pas mal de gens prévoyaient un flop pour la suite, pas moi. J'étais là avec ma confiance aveugle et la certitude qu'avec 2 saisons prévues dès le départ et une S1 au top, la S2 serait tout aussi géniale, passionnante, et surtout réfléchie.
Sauf que non.
Alors bien sûr, j'étais ravie de revoir mes deux chouchous Shu Yi et Shi De. Il n'y a rien à redire sur leur jeu d'acteur, ils sont incroyablement doués pour faire passer des émotions et c'est justement grâce à leur interprétation qu'une scène problématique (j'en parlerai plus loin) nous paraît sinon tolérable, en tout cas bien plus logique qu'elle ne l'aurait été avec d'autres interprètes. Le souci, c'est qu'on nous vend une saison remplie de tensions et de passion entre nos deux héros (pourquoi pas, si ça montre un nouvel aspect d'une relation et que c'est bien fait) mais que tout ça retombe comme un soufflet avant même la moitié du drama. Vient s'ajouter une vague intrigue de bureau dont tout le monde se fout, avec un piratage informatique qui tombe comme un cheveu sur la soupe et ne dure pas plus d'un épisode (on se demande à quoi ça sert sinon à montrer nos gars en train de bosser de temps en temps, histoire de justifier les décors professionnels), quant à la fusion qui semblait tendue au début, elle n'a plus vraiment d'importance à la fin, alors que le contexte difficile de ladite fusion aurait pu nous offrir plein d'affrontements entre nos amoureux. Et comme ils ne savaient plus trop quoi faire avec ces deux-là, ils nous les filment ici et là en train de se faire un bref câlin tout mignon (et heureusement qu'on a ça), parce que bon ce sont quand même eux les personnages principaux, et LA raison principale pour laquelle on regarde WBL. A côté de ça, le reste du temps d'écran est pollué par deux pseudo-romances honteusement sous-exploitées.
La 1ère saison de WBL suggérait que le médecin scolaire et cousin de Shi De avait eu une histoire complexe avec un étudiant absent du drama, mais à qui il pensait encore avec nostalgie. Dans la deuxième saison, on fait la connaissance de cet étudiant qui travaille désormais aux côtés de Shi De, et il retrouve la trace du médecin devenu entre-temps patron de bar. Le fait que le premier soit autiste Asperger et que le second souffre d'un trouble du désordre affectif aurait pu donner quelque chose de très intéressant et original, sauf que le temps consacré à leur histoire ne le permet pas. On a donc un gros gâchis de matière première, et ensuite l'histoire en question est juste... bah chiante, quoi. Je ne vais pas spoiler sur leur petit jeu de "suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis", toujours est-il que ça reste très plat, et qu'à la fin je n'ai toujours pas compris s'ils étaient ensemble ou pas. Et leurs troubles / caractéristiques qui les rendent si différents ? Vu que c'est mal exploité et que ça n'apporte rien de plus à l'intrigue, à vrai dire on s'en fout un peu. Et à ceux qui argueraient que l'épisode spécial de cette S2 développe un peu plus leur histoire, je répondrais que non, pas du tout. La plupart du contenu concerne des scènes déjà vues dans des flash-backs occasionnels et dans un clip musical intermédiaire, c'est juste qu'on nous refourgue cet épisode comme s'il était nouveau. Et il n'explique TOUJOURS PAS si ces deux-là forment un vrai couple à la fin.
Mais ce n'est pas tout : Bing Wei et Zhe Yu... Pour le coup, là c'est un gâchis scandaleux. La première saison nous les montre tous deux attirés par leurs potes respectifs (les héros), ils se disputent de temps en temps, puis l'on observe des prétextes à rapprochement qui débouchent sur une mise en couple un peu sortie de nulle part vu qu'on a coupé (voire omis de tourner) plein de scènes qui leur étaient très probablement consacrées. Mais comme la romance entre les persos principaux était super, ça passait encore. Dans cette suite, Bing Wei et Zhe Yu forment un couple bien installé, ils ont deux-trois répliques rigolotes qui dédramatisent la situation en début de saison, et on a droit à une belle scène finale les concernant. C'est tout. Ah si, j'oubliais : dans ses costumes pro, le grognon Zhe Yu est particulièrement hot, ce que ses fringues d'étudiant en 1ère saison ne laissaient pas présager à ce point... C'est bien la seule évolution chouette que j'ai remarquée chez ce personnage, qui a quand même un caractère de merde et qui n'est pas forcément très sympa avec son chéri (et il s'en vante, en plus). Quant à Bing Wei, on veut nous faire croire qu'il est vaguement utile dans l'histoire en l'envoyant donner un coup de main à un autre personnage, mais sa seule vraie utilité semble être de servir de larbin à Shu Yi et à Zhe Yu. Je soupçonne donc les créateurs d'avoir simplement voulu miser sur leur capital sympathie amorcé en 1ère saison pour attirer les fans, seulement leurs apparitions s'apparentent plus à une sorte de caméo amélioré qu'autre chose. Le pire c'est que les spectateurs savent additionner 2+2. Si on est fan de la série, on remarque bien à la fin de la S1E5, au moment des photos coincées entre le teaser du prochain épisode et le générique, que les deux personnages sont censés avoir davantage d'interactions que celles qu'on nous montre dans cette 1ère saison. C'est bien la preuve qu'ils ont coupé plusieurs passages qui leur étaient consacrés, sans doute pour des raisons budgétaires, et c'est dommage parce que ces découpes donnent un peu l'impression que c'est le travail d'un amateur qui n'a pas appris à gérer les trous scénaristiques. C'est d'autant plus gonflé qu'ils nous refont le coup avec nos deux héros Shi De et Shu Yi dans la S2, supprimant cette fois une scène d'explication essentielle car très attendue, pour nous la refourguer l'air de rien en bonus sur leur chaîne. Ce qui a évidemment mis quelques fans en colère, espérons que le message est passé depuis. (EDIT du 29/01/22 : la fameuse scène très attendue entre les héros a été rajoutée dans la nouvelle version de cette saison 2, ma critique ne concerne que la version parue initialement). Dans tous les cas, la présence de Bing Wei et Zhe Yu au générique des deux saisons nous laisse croire que leur histoire a un peu d'importance dans WBL, mais ce n'est pas vrai. Je ne peux que compatir avec la déception que les deux comédiens ont dû ressentir devant le résultat final. Et j'en viens à me demander ce qu'un violoniste talentueux (l'acteur interprétant Zhe Yu) peut bien faire dans un BL, surtout quand son temps d'écran est gâché à ce point.
Il faut bien parler un jour de la fameuse scène problématique, celle qui n'a pas été sans susciter quelques débats houleux sur le forum, et autrement nommée la "scène du sofa". Pour résumer, c'est un cas de figure où la zone grise du consentement est bien franchie. Un des personnages est ivre et désespéré, l'autre lutte et finit par céder. Rassurez-vous, ça coupe quand c'est encore sage. Est-ce que la situation dépeinte est problématique ? Oui, sans hésiter. Est-ce qu'il était indispensable de nous la montrer ? Bien sûr que non. La scène a-t-elle néanmoins sa place ? Oui, du moins à mon avis. Dans ce contexte-là, dans cette histoire-là, avec le passé des personnages et leurs conflits non résolus, elle a du sens, du moins c'est ainsi que je l'ai ressentie. Car oui malheureusement, je crois qu'il n'y a pas de bonne réponse dans cette situation précise, et que tout dépendra du ressenti de chacun, des détails auxquels on accorde de l'importance, et de notre vécu. On ne va pas polémiquer pour savoir s'il s'agit d'une agression sexuelle, c'en est une. Là où les réactions vont diverger, c'est sur le fait d'être mal à l'aise en la visionnant, ou pas. Moi, je ne l'ai pas été, parce que d'une part celui qui finit par céder nous est montré à peine 2 minutes avant en parfaite capacité de repousser l'autre quand il s'y met vraiment (et je soupçonne que ce bref passage visait justement à prouver qu'il n'était pas une victime non-consentante, dites-donc c'est qu'ils sont malins depuis MeeToo), et d'autre part le talent des acteurs est véritablement ce qui sauve cette scène, en la rendant davantage logique et poignante, plutôt que romantique. On sent leur peur, leur désespoir, leur cœur battre, et chez celui qui cède, beaucoup d'autres choses, à commencer par le moment précis où il décide d'arrêter de lutter contre ses sentiments, et où il s'abandonne. Avec n'importe quels autres acteurs, la scène aurait juste été toxique, ces deux-là lui donnent un sens. Quant à ceux qui regrettent la musique donnant une vision faussement romantique de la scène, ils n'ont pas tort, c'est juste que je ne l'ai pas ressentie comme ça. D'abord je n'ai rien capté à la chanson parce que c'est du chinois, sans mauvais jeu de mots, ensuite elle m'a surtout semblée très triste. Conclusion : vu qu'on est encore très loin de la "Danse des Canards" et que nos deux héros n'ont pas spécialement l'air de prendre leur pied même s'ils sont en train de se bécoter, je n'ai pas été mal à l'aise. Car selon moi la situation décrite est bel et bien problématique, par contre la présence de la scène elle-même, je ne pense pas. Mais je le répète, c'est une question de ressenti et d'histoire personnelle, et chacun a raison. Par contre sans les détails que je viens de citer pour illustrer mon propos, je crois que j'aurais bien fait la tronche et c'est justement là où se situe le piège, nécessitant qu'on regarde ce genre de scène avec un esprit critique. Car le danger de nous présenter deux personnages de force égale est d'occulter complètement la notion de sidération, dont la plupart ignorent même l'existence, ce qui donne toujours l'impression que "oui mais l'autre ne s'est pas défendu, c'est qu'il y avait consentement". Dans cette série les acteurs ont su montrer des émotions complexes qui nous permettent de comprendre ce qu'ils ressentent, ça nous évite au moins le "si on force un peu, il finit par aimer ça", mais il n'en reste pas moins qu'il est nécessaire d'analyser la manière dont ces situations sont mises en scène. Et ça serait bien qu'un jour, on nous montre réellement à l'écran ce qu'est la sidération, au lieu de nous faire croire que seuls les viols avec violence sont non-consentis.
Maintenant, il y a encore plus intéressant dans tout ça. En effet, si on a un peu suivi les extraits de tournage, on apprend que la scène devait se dérouler autrement au départ (le personnage qui cède étant censé cogner l'autre à la place et le rendre KO pour de bon, fin du débat). Mais il semblerait que les deux acteurs aient choisi eux-mêmes d'en modifier le déroulement, parce qu'ils sentaient mieux la scène comme ça (et vu que c'est une vraie prouesse en matière de jeu d'acteur, on va dire qu'ils avaient raison). Après quoi, c'est à partir de ce moment que la saison s'essouffle, c'est à dire qu'elle nous aura bien accroché(e)s pendant... deux épisodes. Du coup, on comprend mieux pourquoi les acteurs ont choisi de pimenter un peu la scène du sofa, probablement conscients que c'était le moment où jamais d'exposer toute la complexité de leurs émotions alors qu'ils viennent de se retrouver après 5 ans de séparation, et donc le dernier recours pour sauver un scénario sans beaucoup d'intérêt tellement il est mal géré (d'autant que question frottage de peaux, ce ne sont clairement pas les 4 épisodes restants qui vont étancher notre soif). Dans ce cas, pourquoi n'ai-je pas mis une note plus sévère ? Justement parce que le talent des acteurs rattrape (un peu) cette saison 2, et le naturel de leur jeu les place encore loin devant les BL Thaï, quoi qu'on en dise (idem pour le cadrage des plans et autres bidules techniques). Et puis il y avait de bonnes idées de départ, même si elles n'ont pas été explorées comme il faut. En plus les deux héros sont tellement attachants en S1 que même les revoir 30 secondes suffit à rendre la pilule un peu moins amère. Et on ne va pas se mentir, j'ai continué pour voir leur happy-end. Et pour la voix sexy de Sam Lin. Et pour son costard sexy. Et le galbe de ses jambes sexy. Et... bref, Sam Lin quoi.
Même si cette S2 a une vraie conclusion, la fin nous laisse entendre qu'une suite n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, la seule S3 pertinente, à mon avis, serait un reboot de la romance secondaire entre Bing Wei et Zhe Yu, si possible depuis le début et sans omettre les scènes prévues au départ, parce que je suis persuadée qu'il devait y en avoir quelques-unes bien sympathiques. D'autres directions à l'histoire ne m'inspirent pas confiance, et vu le gâchis opéré sur la deuxième saison, j'aurais même tendance à dire que c'est un pur hasard (et un peu grâce au choix des acteurs, quand même) si la première a été un tel coup de cœur pour moi. Il y avait beaucoup de matières et de pistes qu'ils auraient pu exploiter. Comme je l'ai dit plus haut, la fusion entre leurs boites offrait de nombreux prétextes à des tensions et des rebondissements intéressants, sachant que nos héros sont tous deux attendus au tournant par leurs hiérarchies et que ça accroît la pression sur leurs épaules. Ou bien, on aurait pu les laisser tranquilles sans qu'il y ait eu de séparation, et consacrer la saison à creuser la relation entre le médecin et le jeune Asperger... Hélas, j'ai l'impression que les créateurs n'avaient pas suffisamment de liberté artistique et qu'ils n'ont pas su trop choisir sur quoi ils devaient se positionner, entre conflit familial et acceptation paternelle, résolution des conflits des héros de manière passionnelle, intrigue de bureau et romances secondaires. Ils en ont trop mis, ou pas assez. Au final, ça donne une sorte de patchwork mal cousu d'autant plus décevant que mes attentes étaient élevées.
Alors j'ai fait un choix drastique et j'ai tranché dans le vif : pour moi, We Best Love est une magnifique romance qui comprend une seule et unique saison de 5 épisodes - et non pas six. Je suis, et je resterai à jamais prisonnière sur ce pont avec Shu Yi et Shi De, et ça suffit à mon bonheur.
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La gourmandise est un vilain défaut...
Les débuts de ce drama étaient franchement bons. Malgré quelques scènes discutables et frôlant le ridicule (je ris encore de la façon dont ils ont voulu nous montrer Wei Gen Qing comme une femme forte), l'ensemble prenait une direction rafraîchissante dans un très joli univers culinaire. Cependant, la gourmandise va finir par s'inviter à la table...Chris Wu était excellent dans son rôle de chef étoilé et mentor. Son personnage est le plus abouti en terme de caractère. Ivy Shao était correcte, j'imagine ? Son personnage est la définition même de l'incohérence. Le reste du casting est bon jusqu'à l'arrivée de la seconde partie.
Sans aucune raison (sans même aucun indice (ou alors rien de marquant si ce n'est un journal dont on parle tout juste ici et là manière de donner une raison à l'héroïne d'aimer la cuisine)), on va se retrouver avec de nouveaux problèmes dans l'unique but de rallonger le drama. En faire toujours plus. En quelques minutes, le drama tourne à l'ennui profond avant de nous pondre le concept de Cendrillon (la pauvre qui n'a rien puis qui fini par tout avoir).
Ça avait bien commencé, puis ils ont voulu un second service...
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Magistral.
Ce drama fut pour moi tant une claque visuelle qu'émotionnelle. Et quand je parle d'émotions, je ne parle ni de papillon, ni de larmes aux yeux, mais de suspens, de retenu de souffle et de wow lâchés inconsciemment.Vincenzo est assurément une série qui ne laissera personne indifférent. Qu'elle soit détestée ou appréciée, elle choque et époustoufle - ou voir les deux - sans pouvoir laisser de marbre. C'est une histoire puissante et je dirais même une véritable dénonciation de ce qui se passe dans le monde aujourd'hui, du moins pour ceux qui savent et s'intéressent aux vices cachés d'un monde qui part à la dérive. De fait, je tire aux écrivains, et aux coréens, mon chapeau, voir même plusieurs.
Les acteurs sont superbes, en particulier les quatre principaux. Taec, que je n'aurais jamais imaginé dans le rôle d'un vilain, porte un personnage complètement déjanté et extraordinairement bien joué. Dong Yeon est incroyable de justesse. Plus je le vois, plus je trouve cet acteur intéressant. Le rôle de Yeo Bin, en revanche, peut surprendre, mais une fois qu'on s'habitue à sa personnalité ( il faut le dire, elle est complètement barrée) elle devient attachante. Je terminerais par Joong Ki, qui m'époustoufle dans tous ses rôles, qui semble avoir des jumeaux cachés dans tous le continent tant on ne reconnaît aucun de ses personnages et qui porte le drama avec une justesse admirable.
Les personnages secondaires, même si j'ai eu du mal avec certains au départ, sont tous attachants au final et il est difficile de dire au revoir à cette joyeuse troupe. Au final, je n'éprouve une très légère déception que pour le personnage de l'avocate qui, s'il est bien joué, est trop détestable.
Je trouve cette série particulièrement intéressante aussi sur le pouvoir du pouvoir et l'incapacité des gens normaux ou trop doux à pouvoir se défendre. Il faut dire que c'est également la triste réalité de notre monde.
Après deux visionnages, je reste sidérée et je n'ai qu'une envie, me replonger dans cet univers unique.
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Quelle déception !
Un consigliere de la mafia italienne qui revient en Corée récupérer un gros magot d’or après voir été abandonné par sa mère accusée de meurtre, ça fait envie hein ?Cette série est allée de mal en pis.
Ça commençait bien pourtant ! Une histoire intéressante, des personnages... Alors les personnages : l’avocat dans l’immeuble duquel se trouve l’or est adorable. Mais il meurt bien trop vite. Les habitants de l’immeuble, des gentils loufoques, sont assez insupportables. Trop « goofy » à mon goût.
La fille de l’avocat est tout simplement insupportable et a le charisme d’une huitre.
En plus, la série alterne scènes dramatiques avec de trop nombreuses scènes « drôles » ce qui fait qu’on n’y croit pas une seconde.
Et la grande déception : le personnage principal, Vincenzo. Joué par Song Joong-Ki, qui n’est plutôt pas mauvais dans les drama qu’il fait. Son personnage est incisif, touchant - les scènes avec sa mère sont magnifiques ... Mais la drôlerie forcée du personnage ne colle pas du tout avec le fait que c’est avant tout un tueur et un tortionnaire.
On essaie de nous faire nous attacher à un mec qui est un sale type. Les scènes finales où il torture les méchants sont tout simplement immondes.
Vincenzo n’est rien d’autre qu’un tortionnaire qui ne mérite pas d’avoir sa série.
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Watashi no Otto wa Reitoko ni Nemutte iru
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Voilà l'été
L'été arrive enfin et il est temps de brancher ce vieux congélateur dans la remise pour savourer un délicieux kakigoori. Mais n'allez pas y fouiller, car vous y trouverez le marie de la belle Motokariya Yuika.Watashi no Otto wa Reitoko ni Nemutte iru est le petit Drama horrifique qui nous donnera les frissons nécessaires durant les chaudes nuits d'été. Enfin horrifique, on ne sait pas trop. Jouant avec une mise en scène permettant les twists les plus improbables, le format 20 min donne également une intensité et un climax à chaque épisode. Seul le nombre restreint de 6 peut décevoir, car il y avait la matière pour doubler en longueur le suspense.
Sauf avoir lu le manga, on sera au moins surpris par un twist ou une scène par épisode, tant les personnages sont inquiétants à souhait ou au moins bourrés de cachoteries et de mystères.
Le jeu peut parfois rebuter, surtout pour Yuika qui semble hésiter entre en faire trop et pas assez. Mais ces maladresses prennent tous leur sens avec son personnage que l’on découvre au fur et à mesure. Shirasu Jin en marie parfait et inquiétant à souhait montre tout son talent et son visage de beau gosse. À telle point qu'on ne sait plus si c'est le pire des salopards ou une victime. Et la mise en scène sans effets spéciaux autre que la glace recouvrant le visage, donne le frisson comme il faut. Une série de fantômes, un rêve, une réalité, le suspense est entier jusqu'à la dernière minute ? Alors n'hésitez pas, car la glace fond vite par ses temps chauds.
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This show is interesting
I really enjoy watching this drama this show. At first I thought it was gonna be about a girl who bring justice to the unfortunate. but oh boy it wasn't that at all.Nanno is not a righteous person who feel bad for people but a creature who enjoy bringing / seeing the dark side of human. She enjoys seeing us go crazy for simple and selfish reasons.
At times, it makes me wonder, How would I have react in that situation? Would I react the same as those people or am I better than them? it really makes you think how bad can you be if you had the power to be bad. I honestly really enjoy this show, even though it wasn't like a masterpiece, it still makes you think how bad we can be to each other or how low someone is willing to reach for selfish reason. and also how easily friends can betray each other.
If you have a few hours to waste, I really recommend binge-watching this. it's definitely worth it, some episode might be more boring than others but it's definitely good.
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