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Drama parfait pour sourire sans avoir besoin de réfléchir !
"Crushology 101", c’est un peu comme feuilleter un album de polaroïds remplis de crushs impossibles à oublier 💌. On suit Ban Hee-jin, alias Bunny 🐰, sculptrice talentueuse mais au cœur cabossé, qui s’est juré après une rupture, que désormais, elle veut que des beaux gosses dans sa vie 😏. Promesse tenue, puisque l’univers lui balance sur sa route tout un casting à tomber... Hwang Jae-yeol, solaire et sérieux, et Cha Ji-won, chaebol au charme irréel, entre autre. Autant dire que les vibes sont là, et que chaque regard volé ou silence un peu trop long devient un mini feu d’artifice 💫Dès les premiers épisodes, on sait qu’on part sur un triangle amoureux assumé, avec cette vibe sucrée et pétillante typique des rom-com coréennes 💫. Ce n’est pas une intrigue révolutionnaire, mais l’alchimie naturelle entre les leads fait tout le sel du drama 👍🏻. Les regards un peu trop longs, les petites piques qui cachent mal un intérêt naissant, les moments volés… bref, tout ce qui te fait sourire bêtement derrière ton écran est là 🫶🏻
Visuellement, j’ai adoré les touches façon “webtoon” 📖✨, qui donnent un côté fun et décalé, comme si on feuilletait une BD vivante. Ça rend le visionnage léger, parfait pour se détendre ☕️. Mais derrière cette légèreté, j’aurais aimé que les personnages secondaires aient plus de place, parce qu’il y avait clairement matière à enrichir l’univers et à donner plus de relief à l’histoire... Dommage 🤷🏼♀️
Là où j’ai un peu décroché, c’est dans le rythme... certains passages traînent inutilement 🥱, comme si on voulait rallonger une intrigue qui aurait gagné à être plus condensée. On sent que le scénario repose entièrement sur le fameux choix final de Bunny 🐰, et du coup, parfois, ça tourne en rond...
La fin, quant à elle, reste fidèle au ton global. Douce, mignonne, pas de prise de risque mais satisfaisante dans le contexte 👌🏻. C’est le genre de conclusion qui te laisse le cœur léger, même si tu sais que tu n’y repenseras pas une fois terminé.
En résumé, "Crushology 101" n’essaie pas d’être profond, et c’est très bien comme ça 👍🏻. C’est un petit moment feel-good, à regarder quand on veut juste sourire, vibrer un peu et se laisser bercer par un triangle amoureux bien servi par son casting. Si c’est ça que tu recherches, fonce sans hésiter, si tu veux une histoire profonde passe ton chemin, tu vas vite t'ennuyer 😉✌🏻
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EXCEPTIONNEL !
que cette histoire est dérangeante.. Adopter des enfants, les élever, les aimer (pour certains) et arrivé à 18ans les parents demandent à être remboursés sous prétexte que leur enfant est "defectueux" et en veulent un autre "mieux" !Une folle à la tête d'une fondation qui vend les bébés et qui veut "faire" des bébés parfaits avec les meilleurs gènes possibles pour qu'ensuite ils deviennent des adultes parfaits dans une société parfaite .. mais on est où ?
4 gamins sont sauvés et leur vengeance démarre lorsque leur sauveur meure (ou pas)..
c'est parfaitement filmé.. la tension est constante .. l'acting est formidable.. rien à redire sur ce Kdrama..sauf que j'ai pas mal pleuré !
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Cœur de rockeur, pantoufle de verre.
Comme tous les dramas japonais diffusés sur Netflix, les reviews et les notes pleuvent sur MyDramaList seulement quelques heures après la mise en ligne. Preuve de la popularité de la plateforme (bande de binge-watchers). Souvent dithyrambiques, et classant ses dramas parmi les 20 premiers du top 100 japonais, en popularité, je me demande malgré tout s’il n’y a pas manipulation de la part de Big N. Si Alice in Borderland mérite sa place, One Piece ou First Love: Hatsukoi me semblent clairement surcotés. Notes et critiques pourraient être alimentés par une fanbase du manga ou de Sato Takeru trop zélée. Il rempile d'ailleurs ici, pour la plateforme, traînant avec lui d'autres pointures comme Masaki Suda, Shison Jun ou Noda Yojiro de Radwimps pour la BO. Et le thème exploré annonce déjà un hit sur la partition papier : Gloire et la déchéance d'un groupe de pop-rock. Alors vais-je, moi aussi, succomber aux sirènes du showbiz en classant ce drama parmi les hits pop rock de l'année ? Que dis-je… du siècle.Tout d'abord, on ne peut qu’être séduit par les premières minutes qui s'enchaînent comme un clip de Bon Jovi des années 90. Pluie filmée en 300 images par seconde résonnant sur une batterie, filmée par des nuées de drones 16K. Les mouvements de caméra sont en rythme avec la musique de Noda Yojiro, les séquences durent longtemps. Avant-arrière sur chaque membre, sans compter les plans ultra-ralentis. On connaît la chanson depuis MTV, mais putain, qu'est-ce que c'est beau. Le scénario pourrait ne pas exister que cette série serait déjà un hit. En production française, sur le même thème, on a Tout pour la lumière… vous imaginez la comparaison ? La BO s’écoute seule, comme souvent avec Radwimps, sans parler de l'album créé pour la série et interprété par le groupe fictif Tenblank. Mais j’y reviendrai, car d'autres pointures y ont participé. Restons sur l'image, la lumière et les couleurs qui éclatent tout du long, pas seulement dans les concerts ou les faux clips, dont les deux réalisateurs doivent être coutumiers, mais dans chaque séquence calculée au cordeau, romantique comme tendue. Les inserts songs regroupent en plus aussi bien Taka que Mrs. Green Apple (évidemment) et vont parfaire le vernis.L'histoire de One OK Rock sera d'ailleurs une source d'inspiration inattendu pour la série. Les fans reconnaîtront les clins d'œil.
Mais l'inspiration du groupe Tenblank se cherchera plutôt du côté de [Alexandros], dont Sato Takeru reprend ici les tics vocaux. Même si certains auront l'impression d'entendre VK Blanka ou Galileo Galilei. Si bien qu’aux premières secondes de chant (patientez épisode 2 seulement) il me semblait impossible que ce soit l'acteur lui-même qui interprète. Son interprétation, d’ailleurs, est à la hauteur du personnage, même si, clairement, on le présente comme un elfe du showbiz asexué, affublé du pouvoir magic de la musique, placé sur Terre pour faire le bien par ses mélodies. J'exagère à peine son génie. Assurément, il est tellement parfait et lunaire en compositeur habité qu'il ne fait pas caca comme vous et moi ?
Mais les séries ou comédies musicales n'ont jamais vraiment brillé par leur scénario, souvent résumé à une romance impossible ou interdite qui devrait se finir mal façon Roméo et Juliette, mais toujours bien sur Netflix. Et c’est surment le cas ici. Après avoir maté 5 épisodes, j'en suis persuadé. Certains durent moins de 40 min (Big N, escroc !) proposant 20 min de musique et une pauvre action faisant avancer péniblement les amourettes. Jalousie, vengeance, neketsu. Les gambatte sont légion, si bien qu’on est à la limite d'un shôjo manga. Les musicaux étant nombreux, débouchant inlassablement sur un nouveau girls rock band, Netflix s’est plutôt attelé à adapter ce roman sous forte influence harem manga. Comme il se doit, toutes les personnalités masculines sont représentées : du lunaire, au sérieux, à lunettes évidemment, en passant par le rebelle au grand cœur. Rôle qui a dû beaucoup amuser Masaki Suda, souvent critiqué pour ses chansons trop midinettes.
Midinette d’ailleurs très bien jouée par Miyazaki Yu, qui se révèle son jeu ici, tout en copiant le jeu de Nagano Mei ou Nounen Rena à leurs débuts. Comme Yu-chan paraît très jeune du fait de la production, on sent un peu le malaise face à tous ces trentenaires ayant bourlingué dans le monde sulfureux du Rock et à sa candeur. On était plus habitué à la création d'un groupe au lycée, voir au collège. Les membres ayant environ le même âge, cela nous parait plus saint, à nous occidentaux. Mais la musique et la réalisation méritent qu'on passe du temps dans cet univers rose bonbon et blouson noir au grand cœur. Les méchants ne restent pas méchants très longtemps et tout se termine en chanson, comme chez Astérix
N'ayant pas fini la série au moment où j'écris ces lignes, je n'arrive quand même pas à imaginer une baisse de qualité, ni une véritable surprise scénaristique, tout juste une fin à la Netflix, matinée de happy end lourdement suggéré. Je fais donc confiance aux autres critiques et notes et mets moi-même la note maximale, participant à la grande mascarade des classements orchestrés par les maisons de disques elles-mêmes.
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HIStory3: Make Our Days Count
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Emotion Niveau Max
Incroyable, "comédie romantique" ???Oui si on enlève le dernier épisode on peut parler de comédie romantique, mais vu le nombre de larmes que j'ai versé sur ce dernier épisode, c'était plutôt un beau drame.
Je suis plutôt friand de ce genre de fin d'habitude, mais j'avoue que là ce n'était pas ce que je voulais voir. Mon avis à chaud était du coup assez négatif (comme pour beaucoup de monde je pense)
Mais après une nuit blanche et 2 Litres de larmes versées, je dois admettre que c'est exactement ce qui va mettre cette série dans mon top 3.
Je regarde des séries pour qu'elles me procurent des émotions, et j'ai été servi. (pas qu'à la fin d'ailleurs)
Je n'ai jamais été pris autant à coeur par une série. Merci pour ça.
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Mélangeant démons, justice, vengeance, avec une pointe de romance, « The Judge From Hell » ne manque pas d’éléments intrigants qui donnent envie de s’y plonger ! On y retrouve de bons acteurs, et surtout Park Shin Hye, qui brille dans le rôle de Kang Bit Na, ou plutôt de la démone Justitia. Oui, le drama présente des faiblesses, je le reconnais, notamment du côté du système judiciaire humain, assez discutable par moments… Mais du côté démoniaque, on a droit à une application de la loi du Talion, particulièrement satisfaisante face aux coupables et à l’attitude de ceux-ci. Malgré ses défauts, j’ai passé un excellent moment devant ce drama ! Mais attention : on parle de démons, donc, attendez-vous à de la violence, du sang, et d’autres éléments sombres !
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/08/12/the-judge-from-hell-avis/
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The Legend of Xiao Chuo
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La vérité derrière la légende
Ce drama est inspiré d’une histoire vraie et complexe, qui a eu lieu dans une période troublée. En voyant films et documentaires sur ceux de ce peuple des prairies du Nord de la Chine actuelle, qui ont gardé leur culture sans être attirés par les sirènes et les richesses des villes, on ne peut que les admirer. Je préfère la nature, c’est comme ça.Mais avec l’histoire des trois filles Xiao, on ne peut que constater aussi que, à l’instar des eugénistes de partout, ceux qui se drapent dans un orgueil sans bornes, aimant l’argent et le pouvoir qu’il peut procurer, s’ils ajoutent à cela l’hypocrisie et la lâcheté, ils ne peuvent que devenir des tyrans traitres et manipulateurs.
Pas grave, pensent-ils !!!
Du moment que ces tyrans se disent qu’ils peuvent manipuler ce que l’Histoire dira d’eux, tout baigne, pas vrai Mécène ? Pas moi qui le dit. C’est Napoléon.
Ainsi le Prince de cette histoire, le Yelü Xian dit Mingyi, qui est devenu l’Empereur Jingzong est le pire d’entre eux. Pouah ! Il est pire car il veut paraitre gentil aux yeux de l’Histoire.
Mingyi, faible et drogué, s’est appuyé toute sa jeunesse, comme une moule s’accroche au rocher, sur un ami d’enfance qui lui était fidèle, Puis devenu grand, il l’a utilisé, afin de reprendre le pouvoir que ses oncles avaient ravi à son père.
Cet ami, Han ou Yan Derang, était un Han de Youzhou, territoire que l’Empereur Abaoji du Grand Liang, avait volé aux Han par traitrise, pendant la Période troublée des 5 dynasties et 10 royaumes, après la chute de la Dynastie Tang.
Donc, depuis 3 générations les Han de ces contrées servent le Liang, devenu de fait leur terre natale. Mais les Khitan de la haute, aiment à les considérer comme des esclaves. Car les nobles Khitan semble avoir un complexe d’orgueil frustré, dans la mesure où, les Han sont alors, de grand savoir et de grande culture.
Cependant les régnants de la Dynastie Liao du Grand Liang ont besoin d’eux et de leurs connaissances, pour faire évoluer leur pays vers plus de commerce et de richesses, et même vers l’agriculture.
Alors si Mingyi a le discours feutré des régnants qui ont besoin de ces Han, c’est certainement parce que Yan Derang est un Han, bien que son père soit Duc, que Mingyi, devenu l’Empereur Jingzong grâce à Yan Derang, se permettra de lui voler sa femme. Dès qu’il devient roi, ce £*\~(>_<)$@ Mingyi va envoyer un édit obligeant la fiancée de Derang qui est en train de préparer leur mariage, à devenir son Impératrice.
Inouï ! Un S.àM.
Une fois cela fait, Mingyi va exiger que l’amitié et la fidélité de Derang demeure intact à son égard et que celui-ci reste à son service. « T’es encore fâché ? », ânonne ce monstre avec ses yeux d’incapable inquiet. Le summum de l’abjection. Car c’est une envie d’empêcher les cœurs de ressentir et l’esprit de penser. ☹
Cette fille est la 3° fille d’un autre $%..{>_<)..£¤*\
Il s’agit du détestable père sans entrailles et Premier Ministre Xiao du Grand Liang. Il appartient au Clan de l’Impératrice, qui roule pour le Mingyi qui a le désir de récupérer le trône de son père assassiné.
Jusque-là… Face à l’Empereur Muzong, fratricide, lâche, paranoïaque, criminel et fou à lier, c’est une délivrance…
Le Xiao, pas mignon du tout, alors qu’il a promis le mariage de sa fille avec Yan Derang, va trahir sa parole et accepter de les tromper, tous les deux, Derang et sa fille, pour le Mingyi. Il peut le faire car il est le Father. Il les trompe jusqu’à ce que l’hypocrite manipulateur devienne roi et leur impose sa volonté de naz. Il n’y a rien de plus dangereux et détestable qu’un lâche cupide doublé d’un traitre. Il vendrait père et mère. En tous cas il vend ses filles pour son ambition. Mais son karma n’est pas loin.
Ce Xiao a élevé ses filles, qui ont perdu leur mère tôt, comme des prédatrices, ayant le droit de prendre les biens des autres et ne payant rien. Le drama nous en parle au début de ce côté prédateur et sans gêne…Puis, tout d’un coup, on nous les présente comme des gens donnant tout pour leur famille et ce avec le sens du sacrifice : ***des saintes***.
☹ C’est sauter du coq à l’âne, les mecs et on n’est pas si stupides !!!
J’aime même ce genre d’histoire avec des chevaliers qui combattent des félons. Mais il ne faut pas nous la vendre historique. Juste des personnages fictifs dans un cadre historique qui s’honore, c’est plus que suffisant. Car ceux qui aiment l’histoire, quand commence un film qui se dit historique, vont voir si les personnages et les dynasties citées ont existé.
Alors se permettre de tout frelater…
Donc, juste un ti tour sur Wiki, nous informe que ce gentil papounet Xiao va marier ses 3 filles aux héritiers les mieux placés des 3 banches du fondateur de la Dynastie, histoire d’avoir enfin une Impératrice dans sa famille. !
Quel que soit celui qui prendra le trône, Môssieur Xiao aura sa soupe au Palais. Ouep ! Parfaitement ! Car il appartient à la branche des Xiao à ne jamais avoir eu d’Impératrice et sa santé en dépend. Allez ! Dans la cage aux fauves mes chéries… Pour le bien de la famille….ça me rapportera tellement !
Bref, une fois sa 3°fille bien casée, avec une couronne et le cœur brisé, alors que Yan Derang est parti sans se retourner pour ne pas voir sa belle se marier avec un autre , le papili Xiao va accumuler tellement de pouvoir que, Yansage, un des héritiers putatifs marié à sa 1° fifille, qui veut prendre le trône, ne va pas avoir de mal à manipuler des mécontents pour qu’ils le tuent. Plus de papa-you lélé !
« Tout l’art du Prince est de faire le bien personnellement et le mal par un second.» Pas vrai Machiavel ?
Yansage mourra de sa é0nième rébellion, ce qui rendra la 1° fille de Xiao qu’on nous dit si sacri-fiel , littéralement chèvre. On ne tue pas les femmes et les enfants chez les Khitan, alors elle va être envoyé à la frontière que défend l’armée qu’elle hérite de son mari. (Un droit Princier). Là, elle doit veiller sur les escarmouches du pays voisin.
Pendant ce temps, la deuxième fille Xiao, complotera sans cesse avec Xiyin, son mari héritier putatif d’une autre branche.
Mais autant il est facile de voler les femmes des Han, autant on ne touche pas facilement à un membre de la Famille Royale chez les Khitan, même quand c’est un voyou et un traitre. Il est donc difficile pour Mingyi, ce roi pas très honnête de cœur, de tanner, son oncle Xiyin qui semble plus jeune que lui, à lui tout seul. (Oncle ? En fait le cousin de son père, c’est-à-dire, la génération précédente). Mais une fois le moment venu, preuves à l’appui, Xiyin et son fils vont mourir, lors de la dernière de ses révoltes. Deuxième sœur va tenter, cette fois juste par vengeance, de tuer encore Troisième sœur l’Impératrice, qui, le ras-le bol au cœur, va la condamner à mort.
De nouveau la première sœurette, la sacri-fiel va faire parler d’elle.
Alors que l’Impératrice veut lui trouver un époux elle refuse. Mais une fois à la frontière, loin des yeux, loin du cœur, la fille bridée par le qu’en-dira-t-on, va se lâcher. Elle va se trouver un prétendant jeune et ambitieux avec qui elle fera guzi-guzi. C’est son droit…Tout le monde a droit au bonheur !
Sauf que leurs actes deviennent vite comploteurs, car le jeunot semble avoir des vues sur l’armée, plutôt que sur la belle.
Nous vivons un monde-chien ! Bref, Ils réveillent la suspicion de sa sœur puînée, qui, face à leur agissements, finit par les condamner tous deux à mort. C’est qu’elle a des enfants à protéger toute seule, la pauvre.
Bravo Monsieur le papili Xiao.
Le karma de l’Empereur *$¤£^ (la quadrature du sesterce) Mingyi, alias l’Empereur Jingzong
Ce traitre manipulateur, sans parole d’honneur car sans honneur, a été empoisonné lentement et sûrement, par le précédent et sanguinaire-Fou Empereur Yelü Jing dit Muzong. Celui-ci l’empoisonne en douce, via son gentil petit frère Yansage, à moins que, ce ne soit celui-ci qui l’ait fait, tout seul, et rien que pour lui-même.
« Pleins d’accidents de chasse, pan, pan-pan, et me voilà roi » n’est ce pas, Don Salluste ?
Yansage avec ses manières de brute, et ses habitudes de prudence, ne fait jamais ces choses-là, lui-même. C’est un guerrier et un vrai. Mais il ne dévoile ses batteries de guerrier qu’à la guerre, lorsqu’il a zigouillé tout ce qu’il peut, par d’autres mains.
Il va, par conséquent, obliger une concubine du père de Mingyi, devenue Consort Douairière pour élever les enfants de l’ancienne Impératrice, à empoisonner les médocs de l’enfant qu’elle était censée élever.
Oille (o_0) …
Donc n’ayant pas beaucoup de forces Mingyi est retors et a la méchanceté feutrée, ce qui fait de lui un hypocrite manipulateur qui prend contentement à la Traîtrise. Il se croit intelligent et fort parce qu’il trompe ceux qui compatissent avec lui et tout lui font confiance. Mais le manipulateur en chef se fera avoir par cette femme et ne le saura qu’une fois adulte sa trentième année, lorsque Yansage l’utilisera pour tuer le fils de Mingyi qui vient de naitre. Il est alors trop tard pour purger le Mingyi du poison. Il mourra assez vite, quelques années après, à 34 ans à cause de sa mauvaise santé et de ses frustrations Mauvaise santé qui lui a fait prendre une Impératrice pour faire son job, et pendant ce temps-là il va faire 8 enfants en 13 ans à 3 femmes différentes. Un Nullard paresseux et lâche, qui a vécu en ponctionnant le savoir et le courage des autres. Lorsque Youzhou est en guerre il se met à tousser et quitte la cour pour aller se coucher, alors que sa femme enceinte conduit l’armée à la guerre.
Voilà ce que l’histoire a montré de toi. Bon débarras.
Yan Derang le retour
Ceci permettra à Derang, jamais marié et sans enfants, de se rapprocher de sa belle.
Yan Derang restera fidèle à sa belle, ne se mariera pas et n’aura pas d’enfants, contrairement aux violons du drama qui y ajoute du pathos inutile. L’histoire est à portée de clic maintenant, chers messieurs les scénaristes.
Car ici, les scénaristes se permettent de faire joujou avec l’histoire, et marient le fidèle Derang avec une de ces femmes à la voix monocorde qui, dans les drama chinois, jettent leur dévolu sur quelqu’un et décident qu’elles le prendront comme on prend un sac de patates.
Pff ! Ça m’a énervé alors j’ai tout cafté. Et toc !
Bon d’accord… Je dis tout !
À part ces incohérences inutiles, c’est un très bon drama, qui tient en haleine et nous fait toucher du doigt sociétés, mœurs, politiques, cultures, techniques, armes et conflits de l’époque. Si ça vous saoule quand les personnages se mettent à essayer de convaincre, à la queue-leu-leu, qu’ils ont tous eu les meilleures raisons du monde d’agir en putassiers, faut pas hésiter à zapper. 😊 !
Ca évite les ennuis et du temps perdu pour rien.
Merci pour l’attention
L.N.A.-B.B. Jiao
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Une symphonie fragile qui laisse une empreinte profonde
Glass Heart — Une symphonie fragile qui laisse une empreinte profondeIl est des œuvres qui ne se contentent pas de raconter une histoire, mais qui nous habitent, longtemps après le mot "fin". Glass Heart fait partie de celles-là.
Ce drama m’a profondément bouleversée. Ce n’est pas juste un récit sur la musique ou sur la célébrité, mais un voyage intérieur, une plongée dans la solitude, la douleur invisible, et l’espoir ténu que quelqu’un, quelque part, puisse nous comprendre.
Le personnage principal interprété par Satoh Takeru avec ses silences, ses maladresses, ses regards fuyants, ses comportements étranges incarne à merveille ce mal-être qu’on n’arrive pas toujours à nommer. Par moments, il semblait presque autiste — pas dans une représentation forcée ou stéréotypée, mais dans cette justesse troublante de quelqu’un qui perçoit le monde autrement, plus intensément, plus crûment. Son mal-être m’a profondément touché, peut-être parce qu’il m'a fait ressentir cette sensation d’être "à côté" même quand on est entouré.
Et puis, il y a l’esthétique. Chaque image est une émotion visuelle. Les scènes de pluie, en particulier, sont d’une beauté à couper le souffle. Elles ne sont pas là juste pour faire joli : elles parlent, elles pleurent, elles lavent. C’est comme si le ciel lui-même accompagnait le cheminement intérieur des personnages.
La musique, quant à elle, n’est pas un simple fond sonore : elle respire avec eux, elle crie quand ils se taisent, elle panse quand ils saignent. L’album de TENBLANK est un prolongement de cette expérience — fragile, intense, vrai.
Glass Heart ne plaira peut-être pas à tout le monde. Il faut accepter la lenteur, le silence, l’ambiguïté. Mais pour ceux qui cherchent une œuvre qui touche au plus profond, qui fait pleurer , qui résonne avec nos fêlures… alors ce drama est une perle rare.
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Un combat entre vie, malédiction et sentiments...
"Head Over Heels" aka "La Fée et le Bouvier" 🧚♀️🐂, c’est un petit mélange de magie, de romance et de destin qui adore jouer au trouble-fête 😏... On suit Park Seong-ah, lycéenne le jour et chamane masquée la nuit, qui gère les esprits et les rituels comme une pro… jusqu’à ce que son premier amour, Bae Gyeon-woo, fasse surface. Et là, bim 💔⏳… elle découvre que son temps pourrait être compté.C’est le genre d’histoire où tu passes de la tendresse la plus douce aux tensions les plus crispantes, avec un petit parfum de légende coréenne qui rend le tout encore plus envoûtant 👍🏻. Dès le premier épisode, j’ai senti que mon cœur allait passer par toutes les couleurs 😭💖
Côté personnages, Park Seong-ah 🧚♀️, c’est la force tranquille (enfin, tranquille… jusqu’à ce qu’on l’énerve 😅). C'est une forte tête, mais avec un cœur tout tendre, elle jongle entre cours et rituels chamaniques avec une détermination qui tue, littéralement, son regard quand elle est décidée est une arme fatale 💪🏻.
Bae Gyeon-woo 🐂, lui, c’est l’âme torturée par excellence, prisonnier d’une malédiction qui lui colle à la peau. Il est profondément touchant du début à la fin, et quand Bok Sun prend le contrôle… il devient une autre version de lui-même, tout aussi marquante 🫶🏻.
Et puis il y a Lee Hae-in, le good guy par excellence, gentil, respectueux… mais clairement sous-exploité, il a le rôle de la "potiche" 😅. Quant à Yeom Hwa, je n’ai pas accroché... On dirait qu’elle est “méchante” juste parce qu’il fallait un antagoniste, et son histoire ne m’a pas captivée... C'est juste une girouette qui tourne à contre sens 😵💫
Cependant, les rituels chamaniques sont super bien foutus (petit kiff visuel ✨) et l’OST colle bien à l’ambiance, même si aucune chanson ne m’a vraiment marquée.
La fin est à l’image du drama, mignonne et émouvante. C'est pas un chef-d’œuvre absolu, mais ça reste un visionnage agréable. J'ai été embarquée entre rires, frissons et émotions, et je n'ai pas vu le temps passer ✌🏻
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K-drama safe place
Le lien entre Ji-hyeon et Yi-kyung est attachant, j’aurai aimé qu’il soit un peu plus développé et qu’elles aient plus de moments à ellesLe casting est beau, les ost sont douces, et le visuel est sympa
L’histoire relie tous les uns aux autres, et nous démontre à quel point nos relations peuvent être superficielles, qui parle de l’importance de la vie et de profiter de nos proches : on donnerait tout pour un dernier au revoir et pour réparer des erreurs (5 ans)
Des séquences touchantes <3
K-drama qui peut être une safe place, je le recommande
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Pourquoi KinnPorsche m’a retourné le cœur (et le cerveau)
KinnPorsche, c’est pas une romance mignonne avec des fleurs et des regards timides. Non. C’est un plongeon dans un monde où l’amour est tordu, violent, parfois dérangeant, mais tellement intense que ça te marque au fer rouge.Les deux histoires d’amour principales m’ont scotchée, chacune à sa façon.
Kinn & Porsche : le feu qui brûle lentement
Dès la première rencontre, j’ai senti que ça allait pas être simple. Kinn tombe sous le charme de Porsche quand il le sauve dans l’arrière-bar. On pourrait croire que ça y est, romance express… sauf que non. Porsche ne veut rien avoir à faire avec les mafias, et surtout pas avec un type comme Kinn.
C’est ça que j’adore : l’attirance n’est pas mutuelle tout de suite. Ça se construit dans la méfiance, les piques, les regards qui durent un peu trop longtemps.
Mais il y a un passage qui m’a dégoûtée : le moment où Porsche est drogué et où Kinn en profite. Là, pour moi, c’était trop. Il aurait pu le protéger autrement, sans le posséder. C’est un point qui me reste en travers, et qui m’empêche de mettre leur couple sur un piédestal parfait.
Malgré ça, leur relation évolue. Pendant leur fuite, Kinn montre un visage que personne ne connaît, pas même ses frères : vulnérable, humain, presque tendre. Porsche le voit, et ça change tout.
Ils finissent par s’aimer, vraiment. Pas juste en tant que chef et garde du corps, mais en tant qu’hommes qui ont choisi de se faire confiance malgré tout ce qui pourrait les détruire. À la fin, leur lien est solide comme deux morceaux d’un puzzle enfin réunis. Ils sont eux, contre le reste du monde.
Vegas & Pete : le chat et la souris... avec des griffes
Alors là… c’est un autre niveau. C’est pas juste de la tension, c’est un jeu dangereux qui frôle la folie.
Tout commence quand Pete est envoyé suivre Vegas, et que Vegas le grille direct. Vegas joue, provoque, séduit, blesse. Il a aussi des vues sur Porsche, mais plus pour défier la famille principale que par amour. Derrière ses airs de manipulateur, il se prend des coups — réels et symboliques — de la part d’un père tyrannique qui lui en demande toujours plus.
Quand Pete tombe entre ses mains, ça devient violent, dérangeant. Pete est en colère de s’être fait avoir, Vegas est frustré et à bout. Pete assume qu’il aime la douleur — pas par masochisme gratuit, mais parce que c’est le seul moment où il se sent vivant après ce qu’il a vécu.
Vegas, lui, perd le contrôle. Ce n’est pas du jeu, ce n’est pas du SM — c’est de la torture pure. Et pourtant… Pete voit en lui ce que personne d’autre ne remarque. Il ne le justifie pas, il ne l’excuse pas, mais il l’accepte tel qu’il est.
La fin : brutale, sanglante, parfaite
On sent que la série ne nous prépare pas à un happy end à l’eau de rose. Les familles s’entretuent, le sang coule, tout est sur le point de s’effondrer.
Et pourtant… Porshe accepte ses sentiments pour Kinn et choisit de l’aider lui, pas la famille. Ce geste, c’est tout : un choix personnel, intime, au milieu du chaos.
Pete, de son côté, reste fidèle à sa manière : il quitte la famille pour protéger Vegas, pour ne pas avoir à le tuer.
Certains diront “syndrome de Stockholm” — sauf que non.
Pete sait ce qu’il a vécu. Il sait que c’est un traumatisme. Mais il ne le nie pas, il l’affronte.
Deux raisons qui font que ce n’est pas ça :
Il aime la douleur et il l’assume comme partie de lui.
Il transforme ce vécu en force, pour tenir tête à Vegas et prendre le dessus.
Et au final ? C’est Pete qui gagne. Pas par vengeance. Pas par domination. Mais parce qu’il a compris Vegas et qu’il a choisi ce qu’il voulait garder et ce qu’il voulait laisser derrière.
Pourquoi j’aime cette série
Parce qu’elle est complexe, imparfaite, parfois moralement dérangeante, mais profondément humaine.
Parce qu’elle ose montrer que l’amour n’efface pas la violence du monde où il naît, mais qu’il peut s’y frayer un chemin.
Parce qu’on est dans la mafia, pas chez les Bisounours.
Et parce qu’à la fin, entre le sang, les larmes et les balles, il reste quelque chose de plus fort que la peur : deux couples qui, chacun à leur manière, ont choisi de s’aimer envers et contre tout.
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Docteur Knock, ou pas
La bataille pour le meilleur J-Drama médical est à encore rude cette année. Dr Ashura m'a passionné ce printemps et je me demandais quelle valeur accorder à Doctor Price. Mais celui-ci m’a choqué par son approche financière et m’a poussé à consulter un autre spécialiste assez vite. Avec son titre improbable désignant de manière péjorative une des spécialités en médecine moderne, j’ai osé prendre rendez-vous avec ce drama pour continuer à avoir ma dose de Fuka-chan après sa performance dans Married My Husband Japan, mais aussi pour son ending rappelant qu'il n'y a qu'une seule chanteuse qui sache vraiment écrire des folk songs au Japon : c'est bien sûr Aimyon.Mais je m'égare, car vous, c'est le côté « l'amour à l'hôpital » ou « super neketsu doctor » qui vous fait vibrer. Alors, ce énième byouin drama va-t-il répondre à vos attentes ?
Baisse de la natalité ou crise des vocations, la France n'est pas première en la matière. Au Japon, il n’y a plus beaucoup de bébés depuis longtemps et les médecins généralistes sont encore moins nombreux. Moins de 3 % des futurs docteurs choisissent cette spécialité qui n'est même pas considérée comme telle par leurs pairs. D'où ce titre repris du web manga éponyme, la plaçant après les 18 vraies spécialités. Vous imaginez donc un Matsumoto Jun que personne n'attendait dans la vraie vie, se faisant déjà rare dans les séries ces dernières années, et débarquant dans cet hôpital en revendiquant une place de médecin généraliste. Son avis est méprisé lors des réunions, mais sa personnalité va certainement vous séduire comme elle séduit au fil des épisodes ses collègues confondant hôpital et usine.
En effet, il est la grande force de la série, reléguant Fuka-chan à une simple assistante condamnée à lui « servir la soupe » par son admiration. Empathique est un euphémisme tant il sait écouter les patients, les analyser, les comprendre. La gentillesse déborde par tous ses pores. Si bien qu'on rêverait tous de l'avoir comme médecin traitant. Bien sûr, ses consultations ressemblent souvent plus à ce qu'on attend d'un psy, mais les moments passés à écouter ses patients, à leur donner des conseils, sont criants de vérité et on se sent tous prêts à se livrer face à son écran. Une téléconsultation loin du concept des télécabines déshumanisées qui naissent un peu partout dans les pharmacies.
La douceur qui se dégage de la série, sublimée par l'ending d’Aimyon, est si troublante face aux terribles situations et maladies que vivent les patients. Alors bien sûr, le manque de clash, d’humour ou d’amour, le côté pathos accompagné de cascades de larmes et le peu de scènes sensationnelles rebuteront les adorateurs des Grey’s Anatomy-like, mais je suis persuadé qu'elle touchera sa cible et reboostera des vocations chez les 97 % d'apprenti médecins qui hésitent à embrasser la médecine de ville.
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Le mythe de Monte Cristo à la sauce chinoise !
Ce que j'en ai pensé : Je peux dire qu’il faut vraiment tenir jusqu’au dernier épisode pour avoir la réponse à cette question, car à chaque réponse une nouvelle interrogation surgit ! Les 40 épisodes s’enchaînent parfaitement, créant une véritable addiction, tant l’histoire est riche en rebondissements, coups de théâtre et fausses pistes !Nous avons là la version chinoise du mythe de Monte-Cristo : la vengeance est-elle vraiment la solution ? Comme le Français, le Chinois s’interrogera aussi à un moment sur la justice de sa cause et l’implication d’innocents sacrifiés ! Cette direction nous mène jusqu’à quelques épisodes de la fin, moment où, la vengeance plus ou moins accomplie, se posent d’autres choix à Zang Hai ! La fin, excellente, m’a de nouveau renvoyée celle de notre héros national ! Je me demande si le scénariste chinois n’avait pas lu le père Dumas ! Mais même si le thème de la vengeance familiale nous rappelle forcément quelque chose, « la légende de Zhang Hai » est très profondément chinoise, par l’utilisation en toile de fond de nombreux aspects de la culture traditionnelle : l’astronomie dans la vie quotidienne, la géomancie, le feng shui, les théâtres d’ombres, qui donnent au drama un aspect de réalité historique assez marqué et très intéressant. Cependant nous sommes dans l’univers de la légende, et cet aspect historique est contre-balancé par l’histoire du sceau Guixi, manifestement objet de magie noire ! Mais si l’ombre de cette magie plane sur tout le drama, elle ne se matérialise que par très peu d’effets spéciaux, de même que les combats martiaux qui restent réellement secondaires : le héros ne les a pas appris, ne les pratique pas, même si, heureusement pour lui, quelques personnes de son entourage les ont acquis, eux ! La réalisation a privilégié la méthode « à l’ancienne » où il est inutile de provoquer l’émotion par un déluge de technologie et de câbles, car le talent les remplace aisément, et souvenez-vous de ça quand vous en serez à l’épisode 38 ! Le cœur brisé par du papier…et de l’eau…
Non la grande force de ce drama c’est une intrigue à suspense maîtrisée de bout en bout d’une façon remarquable, et l’écriture de quelques personnages vraiment très étudiés, à commencer par Zang Hai lui même, et je m’incline devant l’immense talent de Xiao Zhan qui, en plus de porter la robe de chambre avec une classe et une grâce incroyables, donne au personnage une profondeur, une force, une sincérité fascinantes ! Bon j’en suis fan depuis « the untamed », mais j’ai pourtant laissé tomber « the longest promise » parce que même lui ne sauvera pas un scénario pauvre et faible !
Tous les autres personnages sont soignés, même les seconds rôles, chacun a ses facettes, ses doutes, même les pires ne sont pas monolithiques et manichéens. Le pire pense agir pour le bien des peuples et sa soif de pouvoir tente de se justifier par le souci de l’Empire ! Il est même un père affectueux !
Et la romance, demandez-vous ? Il n’y en a pas, mais de l’amour, oui, profond, qui se construit peu à peu sans violons…
Je pense que vous avez compris que j’ai adoré ce drama, que 40 épisodes c’est trop peu, que j’en veux encore, que je suis en manque et que je ne vais pas tarder à le revoir ! Maintenant que je sais tout je remarquerai des détails nouveaux !! Ne le ratez pas, je le mets juste après « nirvana in fire » mais tout près tout près !
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The Prisoner of Beauty
1 personnes ont trouvé cette critique utile
Ennemis un jour, mais...pas toujours !
Je l’ai beaucoup aimé, et pourtant je n’y allais que d’une fesse, commençant à me lasser des mariages forcés finissant toujours en happy end amoureux ! Je me suis laissée tenter par la présence de Liu Yu Ning dont j’avais bien senti le potentiel dans « the long ballad » ! Mais j’ai très vite été accrochée par l’excellence du scénario qui ne nous laisse jamais nous endormir, et par la maîtrise de l’écriture des deux personnages centraux qui tranchent nettement sur leurs semblables par leur attitude pleine de sens, sans chichis ou faux-semblants, quiproquos artificiels et querelles stupides dues au manque de communication ! Les deux héros se parlent, s’écoutent et s’entendent, en tous cas pour ce qui est de la politique des états, car pour les sentiments c’est moins évidents ! Wei Shao, grand chef de guerre est un enfant naïf dans le domaine des sentiments, il n’a jamais pris le temps de penser à l’amour et la grande intelligence de son épouse le déconcerte et le fascine en même temps, sans parler de sa beauté ! Elle, par contre, comprend bien mieux la situation ! Cela donne des scènes cocasses et pourtant justes de vraies « scènes de ménage » ! Mais dès leur première rencontre un seul regard échangé avait suffi pour qu’on comprenne qu’il s’était passé quelque chose ! D’ailleurs ManMan dira elle-même qu’elle a été touchée par sa force virile ! Ce n’est pas du tout l’amour au premier regard façon romance mais une attirance certaine et réciproque, et la façon dont chacun va d’abord s’en méfier, y résister puis y céder avec bonheur et plaisir est un régal !Au passage, je reviens sur le côté viril de Wei Shao pour apprécier le fait que l’acteur n’ait pas la beauté de certains de ses collègues de dramas mais présente pourtant une aura bien plus réaliste, plus véridique.
Bon, ça c’est pour l’histoire d’amour, mais à côté il y a la politique, les intrigues, les trahisons, les alliances, les vieilles haines qu’il faut dompter pour avancer et là aussi tout se construit parfaitement au fil des épisodes. Même si nous passons par les circuits obligés du genre (la falaise !… ) c’est fait avec une telle habileté, une telle maîtrise qu’on est totalement captivé !
Il y a toute une galerie de personnages qui gravitent autour des deux héros, les fidèles généraux soutiens de Wei Shao, la nourrice de ManMan et sa fille Xiao Tao. Cette dernière et le général Wei Liang vont assurer l’apport d’humour, appel d’air indispensable à ces lourdes intrigues, sans jamais pourtant être ridicules ni « en faire trop », et seront suffisamment présents pour qu’on s’y attache et que leur destin nous émeuve profondément. La mère de Wei Shao, commence par être insupportable, mais encore une fois le scénariste sait maintenir la ligne directrice du personnage(la sottise, disons-le, elle est plus bête que méchante) tout en la gardant quand même à sa place. Autre couple émouvant, la cousine de ManMan et son mari, Bi Zhi, exemple terrible que parfois on peut tout perdre en voulant tout sauver ! N’oublions pas le cousin Wei Yan, lui aussi commence mal, mais se révèle peu à peu, grâce à l’intervention de ManMan qui l’a compris et sait lui parler ! ManMan est vraiment le pivot de toute l’histoire, c’est un personnage superbe, intelligent sans arrogance, amoureuse avec lucidité, loyale sans aveuglement, généreuse envers son peuple.
En parlant de l’amour du peuple je me demande si les grands seigneurs chefs de guerre de ces époques Tang, Ming ou autres s’en souciaient tant que ça du peuple ! Je vois dans l’insistance à le protéger un message subliminal bien contemporain du soft power chinois mais ceci est une autre histoire !
Donc ce drama serait parfait ? Eh bien … Presque. je trouve le dernier épisode un peu faible parce que trop de choses s’y accumulent, on passe son temps à aller d’un endroit à un autre ce qui donne l’impression que tout ça se tient dans un mouchoir de poche, et il y a quand même des légèretés de scénario : le héros est au centre d’une arène, seul, dominé dans tous les gradins par les ennemis qui ne veulent que sa mort et personne ne se dit qu’il suffirait de lancer des flèches pour en venir à bout ? Ce dernier épisode laisse une impression un peu brouillonne, mais heureusement se conclut comme on l’espère, même si le scénariste a su sacrifier ce qu’il fallait pour nous éviter le happy end sirupeux !
Au total, un excellent drama, à voir et à revoir !
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Ce serait bien de pouvoir revenir dans le temps et changer son destin !
Je l’ai beaucoup beaucoup aimé ! Bon, le truc de la résurrection des années avant et les essais de faire mieux la deuxième fois, ce n’est pas original, mais par contre ce qui l’est, ce sont les deux personnages principaux et le couple qu’ils vont former ! Dou Zhao est l’image de la femme qui prend sa vie en main, qui acquière son indépendance financière et qui, possédant l’argent, possède le pouvoir ! Song Mo, homme dur, brutal, va se révéler peu à peu différent, sans cependant tomber dans l’angélisme, car la relation avec son frère, par exemple, ne variera jamais hors de l’antagonisme et la rancune !Il y a beaucoup de personnages, et ils ont chacun 2 ou 3 noms, ce qui n’aide pas toujours à s’y retrouver ! De plus les intrigues de 2 ou 3 familles s’entremêlent, et il faut parfois se cramponner un peu pour suivre ! Mais il reste comme fil principal la relation entre Gou Zhao et Song Mo, auquel on peut se raccrocher pour reprendre pied !! Il y a, parallèlement aux intrigues de cour et aux combats martiaux, une façon de mettre en évidence des instants de vie quotidienne, concrète et réaliste, qui donnent une solide base à toute l’histoire.
J’ai un peu regretté que l’aspect fantastique du début soit très peu exploité au fil de l’histoire, car, après tout, Zhao sait déjà tout à l’avance et ses tentatives pour faire dévier le destin se perdent peu peu dans le déroulement des évènements, malgré quelques résurgences bienvenues !
Les acteurs sont excellents, même les méchants qui font parfois pitié ! J’ai vraiment aimé replonger chaque jour dans ce drama, dans cette histoire de « bruits et de fureur » et j’en ai apprécié la fin apaisée dont j’ai craint jusqu’au bout qu’elle n’advienne jamais !
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Sympa mais..
Alors, cette série... L'histoire est plutôt sympa, même si le résumé officiel est un peu à côté de la plaque je trouve.. Ce qui m'a un peu gênée, c'est la façon dont le consentement est traité.. Disons que c'est un peu flou par moments 😅. Mais bon, les personnages sont canons, et les acteurs jouent vraiment bien. On sent une vraie connexion entre eux, ce qui est cool. Et surtout, ce BL est super drôle ! Ça, c'est un vrai plus, ça rend la série vraiment agréable à regarder.Je donne un bon 7,5/10 je recommande pour faire passer le temps !
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