Sincère
Une très belle histoire qui sonne vraie et des acteurs bien dans leurs rôles respectifs tous importants.une drama très sincère entre amitié et famille .... chaques moments de ce drama est important .les acteurs jouent juste et nous font rentrer dans l'histoire sans forcer a tel point qu'une fois le visionnage terminé les personnages mon manqués.je l'ai déjà vu 3 fois et je le reverrai sûrement encore.Cet avis était-il utile?
ULS ne m'avait pas convaincu, The Time of Fever l'a fait !
Je n'avais aucune attente, notamment après Unintentional Love Story (spin-off de The Time of Fever) qui ne m'avait pas plu. Le couple secondaire (Ho Tae et Dong Hee) avait piqué ma curiosité, mais ULS avait placé les personnages, sans y accorder davantage d'intérêt. J'ignore si le fait de n'avoir aucune attente a joué sur mon appréciation, mais j'ai fini par sincèrement l'apprécier.L'intrigue n'est pas compliquée. Il s'agit d'une romance qui mûrit sur le temps et la fait ressembler à cette brise de printemps lorsque le soleil est chaud, mais l'air encore frais. L'histoire est lente avec des émotions mesurées, mais pas moins intenses.
La complémentarité des personnages donne vie à l'histoire. D'un côté, l'extraverti et dissipé Ho Tae (Won Tae Min). C'est un gars populaire qui se fait (souvent) cogner par les filles. Sortir avec des filles, il sait le faire. En revanche, elles ne passent pas avant l'achat d'une vingtaine d'œufs (cette scène est bêtement adorable). Son personnage est maladroit, mais aussi honnête. D'ailleurs, Ho Tae est celui qui assume ses sentiments, aussi douloureux que cela puisse être. Sa ténacité et sa volonté de bien faire sont émouvantes. Sa personnalité vient créer un joli contraste avec l'introverti et studieux Dong Hee (Do Woo). Calme et réservé, sa chambre est sobre, se partageant entre de vieilles récompenses et des livres appartenant à Ho Tae. Dong Hee est secret, distant, presque froid, mais au fond, c'est un jeune homme aux émotions à fleurs de peau qui n'a jamais eu la possibilité de les exprimer en toute liberté et sécurité. Il s'est enfermé lui-même et a probablement égaré la clé.
Les choses changent, les gens aussi. Les enfants insouciants sont devenus des lycéens prudents et réservés, parfois timides, parfois à l'aise. Pourtant, Ho Tae garde cette attitude décontractée, mais l'agitation dans son regard est perceptible. Au contraire de Dong Hee qui a été forcé de changer. L'histoire nous montre l'essentiel à son sujet, néanmoins, elle révèle aussi sa tendresse envers Ho Tae, subtile et légère, mais présente.
Le travail de Yang Kyue Hee ne cesse de me séduire. Sa façon de capturer les visages des acteurs tout en projetant des ambiances en accord avec leurs émotions est sensationnelle. Douces, intenses, franches ou innocentes, elles n'ont pas besoin de plus pour exister. La réalisatrice nous place toujours au plus près sans franchir la limite.
La fin de The Time of Fever sonne différemment à mes oreilles, parce que je connais également celle de Unintentional Love Story. Cependant, elle ne rend pas honneur aux personnages (idem pour le spin-off). Elle est libre d'interprétation et c'est le point réellement discutable pour moi. Ils méritaient d'avoir un véritable point final.
En bref, The Time of Fever est une jolie histoire portée par un casting sympathique, une photographie ravissante et une bande originale subtile, mais agréable.
Cet avis était-il utile?
Sincèrement, je ne comprends pas pourquoi «Kill It» n’est pas mis plus en avant et connu ! Les scènes d’actions, les secrets et mystères, les révélations semées au fil de l’histoire, et surtout le suspense, tout est parfait ! J’ai enfin trouvé un thriller dont non seulement tout au long, mais dont le scénario reste tout aussi intéressant et finement ficelé également ! En plus de ça, la performance des acteurs est superbe et l’alchimie, entre les deux acteurs principaux, est superbe ! Je ne pensais pas dire ça, mais celle-ci me fait souhaiter que la romance soit un des thèmes du drama, mais même si ce n’est pas le cas, j’ai passé un excellent moment ! Par contre, petit avertissement : les thèmes peuvent se révéler durs pour les âmes sensibles. Également, je conseillerais de préparer les mouchoirs, au cas où…
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/11/12/kill-it-avis/
Cet avis était-il utile?
The Crown Prince Has Disappeared
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
il faut tenir !
Attention, il y a plein de spoilers ! Lot of spoilers warning (english review below the french)Cette série est inégale, la première moitié est pénible, ennuyeuse avec un concours du plus bas QI, alors que la deuxième moitié est vraiment sympa.
Ce que j'ai aimé :
La relation entre la reine mère et le médecin chef. Une relation vraie, profonde, déchirante mais ultra toxique, qui ira loin, trop loin.
Les intrigues. Entre les grand-pères qui soutiennent chacun leurs champions, la relation entre la reine mère et le médecin, la prophétie sur les 2 jeunes leads principaux, il y a de quoi faire !
La production. Rien à dire c'est superbe, on a de belles bagarres, des chevaux, de beaux costumes etc
Le Casting. Presque tous les acteurs sont convaincants, notamment la reine mère, le médecin chef et aussi Kim Min Kyu que je découvre.
Le happy ending avec bébés !
Ce que je n'ai pas aimé :
Le personnage féminin jeune, Choi Myung Yoon, n'est pas convaincante du tout !
C'est une FL boxeuse, qui n'est pas séduisante, pas sympathique, qui ne sourit jamais ! elle a un QI d'huitre (6e épisode elle ne sait toujours pas à qui elle a affaire, elle voit le garde de "l'érudit" passer par le mur de chez elle la nuit et se dit "viendrait il me voir" ?
Du coup l'histoire d'amour entre les deux jeunes lead n'est pas du tout crédible.
La servante idiote
De trop nombreux flashback des fois que notre mémoire flanche...
Personne n'est poursuivi pour la falsification des sceaux, ce qui semble incroyable, c'est passé à la trappe
This series is uneven, the first half is tedious and boring with a contest for the lowest IQ, while the second half is really nice.
What I liked:
The relationship between the Queen Mother and the Chief Medical Officer. A true, deep, heartbreaking but ultra-toxic relationship that goes far, too far.
The plots. Between the grandfathers who each support their champions, the relationship between the queen mother and the doctor, the prophecy about the 2 main young leads, there's plenty to do!
The production. It's superb, with great fights, horses, costumes, etc.
The casting. Almost all the actors are convincing, especially the queen mother, the chief doctor and also Kim Min Kyu, whom I've just discovered.
The happy ending with babies!
What I didn't like:
The young female character, Choi Myung Yoon, isn't convincing at all! She's an FL boxer, who isn't attractive, isn't sympathetic and never smiles! She has the IQ of an oyster (6th episode she still doesn't know who she's dealing with, she sees the "scholar's" guard come through the wall of her house at night and thinks "would he come and see me"? As a result, the love story between the two young leads isn't credible at all.
The idiot servant
Too many flashbacks in case our memory fails...
No one is prosecuted for forging the seals, which seems incredible, it's all been glossed over.
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
Quand la karma frappe vite et fort
J'avais regardé la série coréenne en essayant d'y trouver de l'intérêt, la version taïwanais m'a rebutée dès le départ, la version japonaise avait l'avantage d'être courte et efficace, mais je crois qu'au final j'apprécie davantage la version chinoise pour deux raisons:- la narratologie du vilain petit canard qui devient cygne puis une fois reine des cygne se bat avec Odile le cygne noir a été bien exploité.
- Odile a réussi à séparer Siegfried et Odette mais a été immédiatement frappée par le karma. Elle a tué l'enfant d'une autre, elle n'en aura jamais.
Ouf! Les C-dramas vont enfin sortir du syndrome de Cendrillon/ Stockolm ? Champagne!
Cet avis était-il utile?
Pimentez Notre Amour
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
Pour passer le temps. Intrigue familière.
Ce K-drama m’a rappelé "W". Très court (que 2 épisodes), il donne l'impression de n'avoir presque rien regardé. J'ai quand même bien aimé le couple et les acteurs. Je n'ai pas vraiment aimé la fin où Yeon Seo se réveille dans son lit après le baiser et trouve son harceleur de l'autre monde. Je n'ai pas très bien compris le but de cette fin Les images après le générique étaient une touche sympa. L'acteur a une très belle voix. Je ne sais pas s'il s'agit d'une adaptation de webtoon, mais ça en a complètement l’ambiance. Bien sûr, l’histoire n’est pas originale : on peut trouver plusieurs dramas avec le même type de scénario. Pas très drôle malheureusement, et globalement, il avait du potentiel pour être meilleur. C'est vraiment dommage.Je le déconseille, à moins que vous ne trouviez rien d'autre à regarder.
Cet avis était-il utile?
Golden Kamuy : Hokkaido Irezumi Shuujin Soudatsuhen
2 personnes ont trouvé cette critique utile
Une adaptation bien dans sa peau
Alors que je pensais avoir tout dis de mon admiration pour la série Golden Kamuy dans ma trop longue chronique sur le film sortie en début d'année, voilà que je me remets à déblatérer sur la série qui prend immédiatement la suite. après le manga, l'anime et le film y a-t-il encore quelque chose à dire sur cette chasse au trésor que chacun ne saisse de comparer à tort à la quête chapeau de paille.La première crainte vient au fan sur la baisse de qualité par rapport au film, qui à mon sens n'avait qu'un défaut…, sa longueur. Rassurerez-vous, le format série en 9 épisodes de 45 min gomme celui-ci en donnant un rythme qui le rapproche du manga. Les nouveaux personnages sont souvent introduits par ce découpage, permettant une meilleure digestion par les néophytes. Et quelle galerie de personnage. Jamais grotesque alors que les acteurs incarnent des personnages de manga, flippants, souvent, loufoques, toujours, caricaturaux, rarement. Le jeu de chacun et le mimétisme avec cette bande d'enfoiré créé par Satoru Noda reste toujours aussi jouissif. Impossible d'en citer un en particulier, même si je salue la performance de Maeda Gordon, qui m'avait habitué à ses rôles de joli cœur mou dans les dramas.
La qualité et les moyens de production sont toujours présents et on est même étonné d'avoir droit à une saison de neuf épisodes de 60 min avec si peu de flash-back pour délayer la sauce, et cela même pas un an après la sortie du film. C'est quand même, générique mis à part, 8h d'images inédites, qualité cinéma. Avec une armée d'acteurs, des décors naturels somptueux, même si ici, l'action ce passe au printemps. Et que dire de ces décors reconstitués à couper le souffle. Maison du début du siècle qu'on n'hésite pas à incendier en limitant au max les effets numériques bidons. J'en avais déjà parlé pour le film, et j'en rajoute une couche ici, pourquoi encore faire des adaptations anime, avec une telle qualité dans le live action ?
Asirpa est trop chou et drôle, Sugimoto trop cool, Shirashi est incarnée de façon magistrale par Yamoto Yuma qui joue ici le rôle de sa vie, je pense. Tout comme Yamada Anna, il mérite un prix d'interprétation. Mais les rôles comiques ont rarement cette chance. Pour vous achever et justifier une dernière fois ma note extrêmement rare de 10/10 (et tant pis pour le trop-plein de violence) faite un petit tour du côté des génériques de fin. Des Endings à profusion, tous différents, avec ce qui se fait de mieux en termes de J-Rock du moment. Je guette les playlists sur Spotify, depuis le deuxième épisode, mais cela semble être une quête sans fin de rassembler toutes ces peaux…, pardon, single.
Cet avis était-il utile?
Love in the Big City
8 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
L'amour n'est pas rose dans ce grand tourbillon d'émotions...
Beaucoup de mots me viennent à l'esprit pour décrire Love in the Big City. Pourtant, j'ai l'impression qu'aucun ne parvient à vraiment capturer mon sentiment à son sujet. Unique et réaliste, il brille par ses thématiques fortes, sa remise en question et son éventail d'émotions que traversent les personnages, ainsi que le spectateur.Le ton est rapidement donné, lorsque l'histoire emprunte sans attendre les chemins épineux, plutôt que la route principale. Go Yeong (Nam Yoon Su) est un homosexuel en quête d'équilibre et du grand amour, malgré le regard critique de la société. Au fil des épisodes et de ses rencontres, il apprend, expérimente, se découvre et grandit.
Tout d'abord, il fait la rencontre de Kim Nam Gyu (Kwon Hyuk). À ce moment de sa vie, il n'est pas prêt à recevoir le grand amour, alors que Nam Gyu lui conte fleurette au détour de vieilles balades ringardes ou de nourriture gentiment préparée. Ensuite, il fait la rencontre de No Yeong Su (Ha Hyun Woo). Alors qu'il pensait être prêt pour l'amour, son partenaire ne l'était pas. Trop égoïste pour aimer, trop enfermé, loin des idéaux de aspirations de Go Yeong. Et puis… Gyo Ho (Jin Ho Eun), son amour idéal. Celui qu'on espère rencontrer. Cette forme d'amour qui n'attend pas d'autorisation pour nous percuter. Il vient, il s'installe et c'est si naturel qu'on se demande si tout est normal, avant qu'il ne s'échappe. Et c'est exactement ce qu'est la relation entre Go Yeong et Gyo Ho. Une relation qui avait tout du parfait amour, mais qui s'est envolée pour diverses raisons. Si pendant un temps, il s'est réconforté dans les bras d'Habibi (Kim Wong Joong), ce n'était qu'une aventure fugace qui ne s'est jamais approchée de Gyu Ho, son véritable amour.
Les baisers et les scènes intimes sont incroyables, tandis qu'elles renforcent les personnalités des personnages. Chacune est intime avec une belle mise en scène, à la fois fine, élégante et sexy. On voit que n'est pas du spectacle pour faire monter l'audience. Certains dialogues sont d'une grande finesse avec des sous-entendus amusants, ou au contraire, crus au possible, mais cela donne davantage de caractère à l'histoire.
L'ensemble de la distribution apporte du corps à l'histoire. Aucun des personnages n'est tout blanc ou tout noir, ils ont du contraste. Chacun possède un caractère, des qualités et des défauts. Ils font des erreurs, se remettent en question, échouent, recommencent ou parfois décident d'abandonner. Ce sont des personnes comme vous et moi, des gens ordinaires qui vivent leur vie et font face à leur quotidien. Aucune forme de moralisation, mais du réalisme et de l'honnêteté dans les choix qu'ils doivent faire et des décisions qui en découlent.
Ce n'est pas un drame confortable et douillet. Au contraire, c'est un tourbillon émotionnel d'une grande sensibilité et d'une réalité brutale, mais touchante. Chaque événement dans la vie de Go Yeong saisit le spectateur au travers d'espoirs, de désirs, d'incertitudes, d'interrogations, de vieux amis ou de nouvelles rencontres. On explore des sujets plus tabous comme le VIH et l'IVG. Si les deux thèmes sont abordés sans trop de profondeurs, ils ont le mérite d'y être.
L'amour, c'est compliqué. C'est un sentiment qui fait autant de bien que de mal, qui nous rend aussi heureux que malheureux. Pourtant, peu importe les blessures, la plupart d'entre nous cherchons ce sentiment qui nous rend si uniques aux yeux d'une personne. Et c'est une grande partie de la richesse de Love in the Big City. L'histoire se fiche complètement de votre orientation, parce que c'est un drame qui parle à tout le monde, sans restriction. Go Yeong est gay, et je suis une femme hétéro. Pourtant, ce qu'il ressent, traverse, expérimente, ce sont des choses que je connais aussi, que j'ai traversées ou que j'expérimente aujourd'hui. On peut tous s'identifier à l'amour, même si nos visions peuvent varier.
Mais comment chercher ce qu'on ignore ? Go Yeong est sûr d'avoir déjà aimé, mais est-ce vraiment le cas ? Et si cette amourette n'était qu'une vague idée de l'amour ? Pour moi, son premier amour, son vrai premier amour, c'est Gyu Ho. Ce sont ces deux syllabes chiffonnées sur une lanterne. Chaque relation qu'il a eu l'a fait grandir. Cependant, celle avec Gyu Ho l'a rendu heureux, insouciant et vivant.
Souvent, j'ai mentionné que le jour où nous aurons un KBL avec des épisodes d'au moins quarante minutes, alors ce sera comme un matin de Noël à chacun d'eux… Ce fut le cas.
En bref, Love in the Big City est l'un des meilleurs dramas de cette année, et sans aucun doute l'un des meilleurs BL. Doux, brut, puissant et si réel, il est une forme d'apprentissage sensible et touchant.
Cet avis était-il utile?
Cinderella and the Four Knights
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
Et pourtant ça avait bien commencé...
Un très bon départ avec , pour une fois une actrice qui tenait le 1er rôle avec talent...et puis le script a déraillé:1. des quatre "chevaliers", Cendrillon a fini avec le pire : haineux et qui l'a courtisée uniquement pour se venger de son cousin
2. le grand-père PDG s'est révélé être un tyran égoïste méprisant et ingrat
3. Cendrillon sacrifie son histoire d'amour pour un père, un marâtre et une demi-sœur qui l'ont toujours maltraitée
Et, pour finir, en trois coups de cuillère à pot, youpla, boom! Tout le monde se réconcilie et pique-nique sur l'herbe, tout est oublié, et le grand-père va même se réconcilier avec sa cinquième épouse qui a pourtant tenté de spolier ses petits-fils de leur héritage. Bref, encore une série écrite par des scénaristes atteints du syndrome de Stockholm...
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
pas le meilleur sageuk, mais pas le pire /not the best sageuk, but not the worst
Ce sageuk est assez classique, nous avons le roi qui veut bien faire, un ministre tout puissant qui l'en empêche, et qui tue ce qui lui bloque le passage. Du coup, des enfants vont grandir avec un esprit revanchard !Ce que j'ai aimé :
La production de qualité, les costumes, bijoux, scènes et paysages sont jolis.
Le casting a la hauteur, on retrouve beaucoup de têtes connues !
L'histoire sans être transcendante est pas mal menée bien qu'un peu lentement.
Ce que je n'ai pas aimé :
L'histoire d'amour entre les leads n'est vraiment pas crédible, cela manque terriblement d'alchimie.
L'actrice principale ! Malheureusement elle essaie de ressembler à Shi Sae Kyeong, et donc garde la bouche ouverte souvent, et a un visage sans expression.
This sageuk is fairly classic, with a king who wants to do the right thing, an all-powerful minister who prevents him from doing so, and who kills those who stand in his way. As a result, some children grow up with a vengeful spirit!
What I liked: The production quality, the costumes, jewellery, scenes and landscapes are all pretty.
The cast is up to scratch, with a lot of familiar faces!
The story, while not transcendent, is carried out well, although a little slowly.
What I didn't like: The love story between the leads isn't really believable, there's a terrible lack of chemistry.
The lead actress! Unfortunately she tries to look like Shi Sae Kyeong, so she often keeps her mouth open and has an expressionless face.
Cet avis était-il utile?
The Mysterious Class
0 personnes ont trouvé cette critique utile
C’est le résumé qui m’a attiré vers «The Mysterious Class». L’idée d’essayer d’élucider le mystère, de trouver qui est le fantôme parmi la classe, était vraiment bien pensée et attrayante ! L’histoire est intéressante, même si ledit mystère est résolu bien trop tôt (du moins pour nous, pas pour les personnages), malheureusement. Les membres ont bien joué, certains mieux que d’autres, et l’histoire était originale et intéressante… Cependant, plusieurs points qui sont montrés au début, qui auraient dû avoir une conclusion, n’en ont pas, étant rapidement abandonnés, ce qui est des plus dommages, parce que j’attendais avec impatiente de savoir ce qui allait se passer et comment tout ça se terminerait. Malgré tout, j’ai passé un très bon moment !
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/10/29/octobre-2024-en-rafale-dramas-films/
Cet avis était-il utile?
Kiss Me with Unspoken Love
0 personnes ont trouvé cette critique utile
A FUIR !!!
Vu via BoyslovefactoryUne horreur.
1er soap et bl thaïlandais que je regarde .... et le dernier !!!
Mal filmé, mal joué, grandiloquant, surjoué, ... 1h48 de torture dans de mauvaises conditions de visionnage en web vew.
Atagorn ne jouait déjà pas très bien dans "for him" comme la plupart du cast d'ailleurs mais ici c'est encore pire et c'est flagrant car c'est filmé en plan rapproché. Du coup, gestes minimalistes, visages qui se touchent presque dans toutes les situations ce qui rend les scènes ridicules.
Le pire du pire à par les baisers bien réels et torrides.
Cet avis était-il utile?
Cliché, mais divertissant...
Dans un saladier, mélangez le scénario (simple et efficace) et les personnages. Ajoutez une pincée d'une musique et enfournez pour huit petites heures.C'est un drame facile et divertissant. L'intrigue est légère avec une FL sentimentalement aveugle (vraiment aveugle, je crois que même un phare en pleine nuit pourrait se pavaner sous son nez qu'elle ne verrait rien) et un ML charmant, mais peu dégourdi. Ils s'aiment, c'est mignon et ça tombe bien, on en attend pas plus de ce genre d'histoire. Le couple secondaire est aussi amusant, mais peu nécessaire. Il fait une bonne transition, c'est tout.
La romance laisse peu de place à la surprise. Toutefois, certaines répliques font mouche. On sait comment tout commence, on sait aussi comment tout se termine. Encore une fois, ce n'est pas grave parce que le synopsis révèle tout. On sait ce qu'on va regarder, et pour cette raison c'est un drama idéal lors d'un week-end où le mot d'ordre c'est traîner sans s'fouler.
En bref, Serendipity's Embrace est une histoire facile et mignonne avec un coup adorable et souriant, malgré un ML un peu trop lisse.
Cet avis était-il utile?
l'enfant de sa mer
C'est un sentiment d'amour autant que de rejet qui m'unit, depuis des années maintenant, à Meguro Ren. Le leader des Snowman, Johnny's qu'on entend trop souvent à l'approche de l'hiver, afin de vendre des hottes entières de CD de Noël insipides, m'a agacé pendant des années avec sa posture de beau gosse au sourire "Ultrabright" (les vraies savent). Et pourtant, il m'a bluffé une première fois en 2022 par la retenue d'un jeu qui n'avait d'égal que son petit rire étouffé, qu'il maitrise désormais à la perfection (attention quand même de ne pas en abuser). Va-t-il réussir à transformer l'essai de Silent dans une série une nouvelle fois extrêmement ambitieuse sur le plan émotionnel et avec, encore une fois, si peu de lignes de texte à déclamer. Mais c'est comme ça qu'on l'aime, me direz-vous.En effet, après avoir été insupportable (comme tous) dans Trillion Game, me forçant à abandonner la série au 3ᵉ épisode, il se rattrape haut la main dans le genre qui lui va si bien. Sa bouille, qu'il prend avec naturel, colle tellement bien au personnage et à la sidération de celui lorsqu'il apprend sa paternité. L'actor studio ou un travail de titan sur les grimaces, l'attitude, le regard a été fait pour jouer ce rôle qui touche au mutisme. Un chaud et un froid émotionnels qui se lisent sur son visage, comme dans les nombreuses scènes d'une tension lacrymale rarement atteinte dans des moments banales de la vie quotidienne. Une maman qui vient chercher sa fille à l'école, une virée à la bibliothèque…. Un quotidien bouleversant par le contexte et une mise en scène de haute volé.
Les acteurs qui accompagnent Ren sont évidemment des supports sans faille. À commencer par la dualité entre Arimura Kasumi et Furukawa Kotone représentant les amours passé et présent de celui-ci dans un maelström de flashback d'une fluidité impressionnante à l'image. Si la paternité de Ren est le fil conducteur, la vie de nos deux femmes qui ont fait des choix radicalement différents n'est pas en reste. C'est la parentalité en général qui est au centre de la série et c'est pour cela qu'elle nous touche tant.
Mais celle qui vous touchera le plus, vous vous en doutez, c'est Umi-chan. Une fois de plus, une étoile du drama est née en la personne de Izutani Rana qui, à seulement l'âge de sept ans, crève l'écran autant que notre petit cœur. Les grands-parents, les amis, les amours, tous devront faire des choix et certains épisodes dépeindrons l'histoire de personnage auquel nous trouverons à nous identifier à un moment de notre vie. Sans donner de leçon, en prenant le temps de détailler tous les points de vue. Un mélodrame parfait, car il touche autant à notre bon sens qu'aux sentiments, sans jamais faire l'apologie des bons. Certains trouveront 12 épisodes trop longs pour développer une histoire dont on connaît la fin dès le début, mais quel kif, d'avoir son petit cœur serré ainsi.
Cet avis était-il utile?
Love in the Big City
3 personnes ont trouvé cette critique utile
KO
Crochet du droit, crochet du gauche, uppercut et même direct à plusieurs reprises! Et KO à la fin!!!Il faut être bien accroché pour regarder cette série queer qui nous montre certaines réalités sur l'Amour et l'Amitié. Bien sûr que c'est violent car elle nous parle de l'homophobie familiale et sociétale. Elle nous parle des difficultés à être soi en tant que gay dans une société patriarcale et réactionnaire comme la Corée (Ce n'est pas toujours mieux dans nos sociétés occidentales!)
De la production aux acteurs en passant par la photographie ou le montage, tout a été fait pour nous proposer une série vraie, de belle facture et sensible. Elle n'a pas eu droit au chapitre en Corée, et c'est une honte.
Comme quoi lorsque l'on a quelque chose à dire et que l'on s'en donne les moyens artistiques, on peut faire un sans faute. Bien sûr qu'elle est triste, mais elle offre aussi une porte vers l'espoir.
Je suis sûr que c'est la meilleure série coréenne de l'année. (Le dernier drama coréen qui parle de faits de société qui était à la hauteur de son propos, c'était "My Mister" avec le regretté Lee Sun Gyun.)
Si vous aimez passionnément l'Amour, il faut l'avoir vue. Vous aurez la boule au ventre maintes fois et vous en sortirez ému, mais vous aurez une facette, un petit aperçu des vicissitudes d'être gay dans ce monde.
Cet avis était-il utile?



