Lost You Forever Season 2
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Quels acteurs brillants ! What stunning actors!
Cette saison 2 est différente de la saison 1, elle met l'accent sur les personnages et permet de voir à quel point les acteurs sont brillants ! Des scènes tragiques magnifiquement interprétées par Yang Zi et Zhang Wan Yi, mais aussi des scènes émouvantes et tristes par Tan Jian Ci qui est vraiment époustouflant dans son rôle ! Il faudra sortir son mouchoir pour cette saison, tout le monde n'a pas une fin heureuse ! Cette saison comporte des moments très durs et tellement bien interprétés qu'il est impossible de rester insensible ! Une fois de plus, la production est très bonne, les costumes, les bijoux et les scènes sont magnifiques !This season 2 is different from season 1, with the emphasis on the characters and a chance to see just how brilliant the actors are! There are tragic scenes played out magnificently by Yang Zi and Zhang Wan Yi, but also crying scenes by Tan Jian Ci who is truly breathtaking in his role! You'll have to get out your handkerchief for this season, not everyone has a happy ending! This season has some really tough moments that are so well acted, it's impossible to be insensitive! Once again, the production is very good, and the costumes, jewellery and scenes are magnificent!
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La lune s'illumine pour vous
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Poupée de chiffon, poupée de cire, poupée de porcelaine impériale.
Pendant au moins une quinzaine d’épisodes, c’est un beau drama, agréable à suivre avec des moments de fou rires. Le scénario est bien construit, logique et ne saute pas du coq à l’âne.Les personnages ont de la profondeur, sont bien interprétés…
Mais…
Dès le départ, la poupée de cire, Monsieur Wen, nobliau assez conséquent de son état, bousille son karma en disant à sa sœur que le beau général dont elle est amoureuse n’est qu’un roturier qui n’aura jamais le plébiscite des parents. Qu’elle tourne donc son regard vers un Egal, de son rang.
Mais cette poupée de cire, qui s’amuse chez les épéistes qui courent le monde et bravent le destin, a déjà son cœur chaviré par la belle poupée de chiffon, la roturière fée des nuages. Là nous avons le cœur pincé : eh bien, quoi ? C’est un homme, il peut s’amuser avec la femme de son cœur, qui aura pour destin de devenir une servante-concubine. Tout le monde se pose la question autour de lui : lorsque son père lui imposera une poupée de cire, aura-t-il le cran de dire non ?
Pas besoin de papa pour ça ! La poupée en biscuit, la porcelaine impériale a déjà jeté son dévolu sur sa petite marionnette de cire, le pantin inarticulé en plomb qui la désennuyait dans son enfance.
La poupée biscuit en kaolin est de ces personnage qu’on voudrait voir explosé façon grosse boule-feu d’artifice, « éparpillé façon puzzle » comme dirait Audiard. Rien que d’y penser ça fait rêver. Vive la catharsis, comme dirait Aristote.
Le monde de « la biscuit » est composé de deux être humains : elle, et son grand-père (parce qu’il la sert). Son regard dépité et convoiteur n’a d’égal que sa bouche méprisante et haineuse. Dame biscuit trouvera un défouloir de ses frustrations chez la poupée de chiffon et son entourage. Jusque là, c’est juste un cliché, mais ça devient rageant et insupportable et ça enlève par moment l’envie de continuer de regarder la série parce que son envie de destruction des autres est sans limites et n’est jamais suivie par un retour de bâton de son karma. Pire, il est récompensé. Et encore pire, on essaye de nous la présenter capable de repentance et de changement : « ze ssuis une pôvre petite princessse qui a grandi toute sseule dans z’un palais où il y avait zuste des sservante à maltraiter et mon petit Wen en plomb qui venait zouer (certainement sur ordre de papa) avec moi ».
Si on me balance une histoire d’amour à la fin entre ces deux-là, je vous le dis tout de go, je serai incapable de revoir cette série. Parce que déjà, quand sa bouche de nauséeuse qui ne supporte pas le goût du genre humain vient polluer mon champ de vision, j’ai juste une envie irrépressible de zapper (ce qui serait bien dommage, parce que la série est excellente), luttant contre l’envie d’aller plus loin, histoire de connaître la fin.
Il n’y a pas à dire, l’actrice sait faire les mimiques de l’emploi.
Quant à la poupée de cire Wen, sa seule chance de redevenir un chevalier-gentilhomme digne des romans épique, c'est de la jouer à la Lorenzaccio, pas vrai, hein, Musset? A la surprise du pot des scénaristes.
Good tidings 4 you. Sayonara et à plus.
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La lune s'illumine pour vous
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Le syndrome de Stockholm
La réalité est fort mal faite: les personnages abusifs et maltraitants tardent à être punis mais quand je regarde une série pour essayer d'oublier à quel point la réalité est pourrie, je ne tiens pas à ce qu'on m'explique que la princesse convoiteuse, gâtée et méprisante qui a pris le fiancé d'une autre:- ne sera pas punie (karma où es-tu?!!!)
- finira par être aimée de son mari qui brisera le médaillon de jade que lui avait offert la fille qu'il a abandonnée sous la pression de ses parents et la menace de l'empereur.
Serait-ce une manière d'expliquer au petit peuple que les gens puissant ont le droit de tout faire dans l'impunité la plus totale et même que les pires garces finiront par être dorlotées par l'homme qu'elles ont acheté comme un paquet de biscuit au supermarché? Parce qu'elles le valent bien?
Quand est-ce que je verrai enfin une série où la méchante de l'histoire est punie comme elle le mérite? Façon conte de Grimm par exemple, histoire de ne pas sombrer dans le syndrome de Stockholm à brève échéance en me laissant persuader que les petites filles capricieuses sont aimables?
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Les Garçons, Soyez Courageux !
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...Suivant l’histoire de deux couples différents, avec chacun leur propre cheminement, problèmes et rapprochements, ce drama a été rapidement intéressant. En fait, dès le début, on découvre quelque chose d’inattendu, qui attise la curiosité et nous pousse à continuer, voulant savoir ce qui va arriver ! Avec de bons acteurs, des romances mignonnes, même si compliquées, ce drama m’a beaucoup plu. On ne peut que compatir avec les douleurs cachées des personnages, et espérer qu’ils finissent tous par être heureux ensemble. Même si j’avoue que j’ai eu du mal avec l’idée qu’un d’entre eux tente de changer tellement pour être le ‘genre’ idéal de l’autre…
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https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/08/27/aout-2024-en-rafale-dramas-films/
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«Last Minute Romance» se regarde facilement, on se laisse prendre par l’histoire, et on ne peut que compatir avec Baek Se, qui a appris qu’elle n’a plus beaucoup de temps à vivre, elle qui semble avoir si peu vécu. Si le fait que ce drama est si court fait en sorte qu’il se regarde facilement, j’ai trouvé que malheureusement, ça causait aussi le fait que le côté dramatique de la situation est plutôt survolé pour se concentrer sur la relation. Malgré tout, j’ai passé un très bon moment avec ce drama, qui était court, mignon et drôle, tout en étant triste. Et j’ai bien aimé comment ils rejouaient des scènes de dramas populaires !
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Le goût de la trahison
Autour de l'épisode 15, nous goûtons la saveur amère-acide de la trahison à son apogée. La cime, le sommet, l'apothéose. Pan-pan-pan! La Cinquième de Beethoven au rythme de la salsa. Elle a la silhouette d'un gentil personnage aux allures infantiles et qui possède trois expressions:- celle d'un élève de maternelle, dans la cour de récré, qui aime exprimer à tour de rôle "je suis innocente", "c'est pas moi" en zézayant
- celle d'un enfant fâché qui fait la moue
- celle qui se dit "oups, ça ne marche pas...et bien je suis désolé ge-ge"
Les trois pour obtenir ce qu'elle désire le plus au monde: imposer sa volonté.
Le goût de la trahison, ça marque à vie, ça engendre du stress post-traumatique, ça enlève l'envie de faire confiance en créant des misanthropes. C'est pourtant l'héroïne! Dont on nous demande d'effacer toutes les aspérités, pardonner tous les caprices parce qu'il faudra qu'elle grandisse n'est-ce pas? On a envie de dire au héros: éloigne-toi de ça. Eloigne-toi des égocentriques qui t'entraîneront dans le précipice. Je suppose que les scénaristes trouvent que c'est aisé de nous sortir des personnages à une seule facette qui finissent par plomber l'envie d'accorder davantage d’intérêt à leurs intrigues.
Le problème c'est qu'en France, la légèreté d'être de ce personnage, nous rappelle la Montespan de l'affaire des poisons (XVIIe siècle), qui entre deux minauderies, a entraîné la Cour de Louis XIV dans la tourmente, le peuple de Paris dans les assassinats Louis XIV dans la honte et a laissé dans l'Histoire la trace de l'ignominie. Alors on a un peu de mal à supporter les "femmes-enfants".
Certainement que ce personnage, comme dans beaucoup de drama asiatique saura revenir de ce comportement pour devenir quelqu'un d'empathique.
N. B: Comme toujours, l'acteur principal masculin parvient à donner à son personnage une véritable consistance psychologique qui tient l'ensemble du scénario. Sayonara.
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Terror Tuesday: Extreme
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Anthologie horrifique réussie !
J’attendais avec beaucoup d’intérêt cette anthologie qui jongle entre horreur et épouvante. Certes, ce n’est pas effrayant dans le sens littéral du terme. Sauf si vous n’êtes pas familier de l’horreur. En revanche, la mise en scène des épisodes s’amuse afin de créer des ambiances immersives et sombres et souvent horrifiques.Les histoires abordent une multitude de thématiques : le déni, la convoitise, la solitude, les fantômes, les secrets ou encore les rituels ancestraux. Ce sont des histoires qui se mêlent aux nombreuses croyances thaïlandaises. En effet, il est difficile d’ignorer la richesse des croyances et légendes, ainsi que la culture, au sens large, de l’Asie. Ces dernières années, l’Asie s’est illustrée plus d’une fois (et à raison) par sa maîtrise de l’horreur. C’est plaisant de voir la Thaïlande s’en emparer dans cette anthologie, ou avec des drames comme Dead Friend Forever qui reprenait les codes du slasher.
C’est agréable à regarder, et surtout assez rapide avec des épisodes d’une moyenne de quarante minutes. Les histoires vont à l’essentiel avec le minimum d’acteurs et actrices qui étaient tous excellents dans leurs rôles. Pour ma part, mes épisodes préférés sont le troisième (Ode to my Family) et le quatrième (The Vow). J’aime les histoires de fantômes (EP.3), ainsi que les récits d’amants maudits (EP.4).
En bref, la Thaïlande met en scène des histoires aux diverses thématiques dans des ambiances lugubres qui fonctionnent. Le tout avec une mise en scène efficace, tandis que chaque récit est porté par une distribution solide jusqu’au bout.
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Go Home: Keishicho Mimoto Fumeinin Sodanshitsu
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N'oubliez jamais !
La sensibilité à la japonaise me fascinera jusqu'à ma mort. C'est certainement pour elle que je consacre tellement de temps aux dramas relatant la vie et la culture de personnages à 12 000 km de mon lieu de vie et autant de ma culture occidentale. Le rapport à la mort et au respect des êtres disparus sont tels qu'on ne compte plus les œuvres honorant nos défunts. Go Home en est une des plus belles représentantes récentes et, mes chers fidèles, avec vous qui êtes tous réunis ici, nous allons tenter de lui rendre humblement hommage en ces quelques mots.Go Home commence sa vie dans un bureau d'investigation de cold case. Deux héroïnes se partagent la vedette. Jouées par les excellentes Koshiba Fuka et Oshima Yuko. Le reste du cast est un peu en retrait, même si leur présence est indispensable au rythme de la série qui se veut joyeuse et détendue, malgré le propos. Mentions spéciales à nos anciens : Yoshida Kotaro et surtout Hankai Kazuaki qui jouent de leur âge avec merveilles.
La mort vous va si bien
Qu'est-ce qui peut bien pousser deux jeunes femmes à participer à des enquêtes sur des personnes décédées, de surcroit des personnes anonymes. Chacune porte un secret qui est habilement distillé dès les premières minutes, tout en se concentrant sur le macchabée à identifier durant chaque épisode. On assiste donc à des enquêtes bouleversantes de sensibilité. Notamment de la part de Fuka-chan qui ne m'avait pas ému de la sorte depuis si longtemps. Comme je ne suis pas toute sa filmographie non plus, mais l'affiche me donnait espoir d'un petit délire de sa part comme Yokaï sharhouse ou Tokusetsu Gaga. Et contre toute attente, c'est dans le registre émotionnel qu'elle revient briller. Mais Yuko-chan n'est pas en reste et le duo qui s'épaule mutuellement vous réchauffera le cœur jusqu'à parfois le rendre ardent comme la passion qui les anime à chercher l'identité du disparu. En voulant à tout prix à identifier le mort, c'est surtout une paix intérieure pour la famille, les amis et même le fantôme du défunt qu'elles recherchent. La passion pour leur mission transparait dans ces combats de boxes mémorables et bien d'autres situations ou Fuka-chan, en particulier, donne énormément de sa personne.
Et ce(ux) qui reste(nt), on y pense ?
Une fois n'est pas coutume, dans les mystery-drama., les histoires de disparus sont souvent singulières et passionnantes. Alors, on ne va pas bouder son plaisir. D'autant plus que la production est de qualité. Le rythme est bon, l'écriture est réfléchie, les acteurs sont drôles et émouvants y compris en second rôle. La musique est un support indispensable avec comme plus belle illustration cet ending de Yorushika dont on ne se lasse pas. Alors n'oubliez pas de regarder ce drama, qui mérite qu'on se souvienne de lui pour longtemps.
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Scénario absurde, mais romance (presque) mortelle…
My Lethal Man cumule les clichés qui ont pour but de sauver FL par le beau et intrépide ML. C'est souvent tiré par les cheveux avec des rebondissements attendus, mais le rythme sauve l'histoire, tandis que la romance devient clairement une raison de rester.Shen Man Nin (Li Mo Zhi) est une femme qui se retrouve soudainement propulsée dans une famille richissime, durement épaulée par un homme mystérieux au regard de feu. C'est la première fois que je vois Li Mo Zhi, je lui ai trouvé une jolie sensibilité ainsi qu'un charme certain. Si ce profil de FL n'est pas mon préféré, l'actrice a été convaincante jusqu'au bout. Elle amène une forme de douceur à son personnage sans pour autant devenir niaise et stupidement aveuglée par un bel homme.
Yan Xing Cheng (Fan Zhi Xin) est alimenté depuis des années par la vengeance, révélant tout du personnage dominateur et dangereux. Néanmoins, son personnage connaît une évolution et un changement dans sa deuxième moitié, dévoilant une nouvelle palette d'émotions. Fan Zhi Xin est un très bon acteur qui pourra, je l'espère, faire ses preuves dans les mois à venir dans des dramas plus populaires. Son regard de feu est une fascination, tandis que son visage froid est comme un délicieux café aux prémices de l'hiver.
L'alchimie est au rendez-vous avec des scènes d'action tendues, mais amusantes ou des échanges honnêtes et tendres. Les baisers sont généreux et magnifiques, ce qui renforce l'attrait dégagé par le couple. La romance offre des moments douillets qui permet aussi de remanier de temps à autre les personnages, tout en permettant de ne pas trop s'arrêter sur les faiblesses du scénario. Bien qu'on se doute de la fin, le cheminement est resté entraînant.
Rao Mei Na (Li Xin Ran), la meilleure amie, n’est pas la pomme la plus mûre du panier. Le niveau de connerie de ce personnage est spectaculaire. Yuan Shuai (Qiu Ding Jie), le garde du corps, n’est pas le plus exceptionnel qui soit. Quant au hacker de génie, Fan Xiang (Wang Xu Dong), il n'a de génie que les mots.
Comme une majorité de romances chinoises, le réalisme n'est pas convié. Si on ne regarde pas pour avoir une transposition parfaite de la réalité, c'est parfois trop gros. Il suffit de s'attarder sur le premier épisode. De même quant au fait que plusieurs personnages occupent des positions élevées et agissent de façon absurdes. Je pense notamment à 2FL qui ordonne presque à FL d'ouvrir son coffre dans son entreprise… Euh, pardon ? De plus, la quête de rédemption semble plus importante que la justice pour certains personnages. En ces points, l'histoire perd clairement de son charme, mais il n'éclipse en rien celui de Fan Zhi Xin.
En bref, My Lethal Man est un c-drama qui aligne les clichés et ne s'embarrasse pas d'un scénario tiré à quatre épingles. L'histoire n'est pas folichonne, en revanche, la romance crépitante est si attirante qu'on ne peut pas s'empêcher d'y revenir avec, en cadeau, la prise de sang la plus sexy qu'on ait jamais vu.
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P.S. : Les enfants étaient trop choux.
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«Sweet Home» m’a surprise. Je ne m’attendais pas à vraiment aimer, et encore moins à dévorer les épisodes comme je l’ai fait, sachant que le genre ‘horreur’ n’est pas celui que je préfère, bien au contraire. L’histoire est originale, se passant en huis clos dans un bâtiment d’appartements et avec plusieurs des résidents comme personnages centraux, intéressante, pleine de suspense et d’actions, tout en réussissant également à être touchante par moments. Le début a été un peu lent, établissant la base, présentant les personnages un peu, etc. Mais le rythme s’accélère très rapidement ensuite, quand la réalité de la ‘monsterisation’ commence. Le tout, comme je disais, a donné un drama qui m’a surprise, et que j’ai fini par regarder en très peu de temps, vu ma curiosité de savoir ce qui allait arriver, comment tout allait se finir ! Je ne m’attendais pas à ça, mais je suis ravie d’avoir découvert « Sweet Home » !
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16:59...
Avec un titre assez peu engageant, car trompeur, et une énième histoire de trois copines célibato-divorcées qui bavardent sur leur quotidien de trentenaires à chacune de leur sortie, on peut dire que Geeks démarre assez mal dans l'originalité. On s'attend évidemment aux sempiternelles et longues discutions sur le bonheur, le travail et évidement les hommes. Alors pour épicer l'affaire, la série se veut du genre policier-mystère, tendance génération Z x Otaku. Cela va-t-il suffire à nous sauver de l'ennui ? Cette simple introduction ne vous donnera pas la réponse et vous obligera à lire la suite. Et vous qui détestez faire des heures sups...Un gars, une geek
Matsuoka Mayu n'est pas une actrice qui cherche à tout prix à occuper le petit écran. Avec environ un drama par an, elle sait se faire désirer et change régulièrement de registre. Si l'an dernier, elle nous a enchantés dans son rôle très poignant de professeur courage pour Saiko no kyoshi, on peut dire qu'elle n'était pas attendu dans celui d'un policier scientifique excentrique. Encore moins pour endosser la difficile tâche de nous faire rire avec son côté Otak. Malheureusement, si elle y parvient aisément, la série ne tient pas toutes ses promesses de ce côté-là. Sortie du duo formé avec Shirasu Jin, on se prend souvent trop au sérieux. Le mélange des genres, avec des histoires de filiations pour nos trois héroïnes, est un ping-pong émotionnel qui casse fréquemment le rythme comique.
Trop "écrit", tue l'écrit
On sait pertinemment quand on va nous demander de rire. L'écriture laissant peu de place à la surprise. Au restaurant, devant la machine à café, devant l'appart de Mayu chan. Le duo avec Shirasu Jin est vraiment le point fort de la série. Casté pour sa bogossitude, il fera à nouveau fondre, mais enchantera par sa relation avec notre héroîne Otaku et bourrée de TOC. Ils livrent tous les deux une prestation qui rattrape à elle seule tous les clichés des mystery-dramas dont vous n'échapperez pas ici. On regrettera donc cette mise en avant par dose homéopathique de ce duo. Même s'il semble prendre un tournant inattendu au milieu de la série. Le défaut habituel des mystery dramas qui par les histoires parallèles étire les relations des personnages principaux est présent, mais heureusement, on avance dès l'épisode 4 dans les histoires personnelles.
La génération Zetto (presque) au travail
Le gros point mis en avant dans la série est la promesse de découvrir la génération Z à l'œuvre dans le monde du travail. Mais n'attendez pas de grandes découvertes si vous ignorez tout de leurs pratiques. Par paresse, peut-être, les scénaristes ne s'attacheront qu'aux "défauts" de la seule Matsuoka Mayu, alors qu'elle est entourée de trentenaires. Et encore, à part sa peur des heures supplémentaires, on est loin d'un brulot dénonçant la soi-disant mollesse de cette génération. Pire, l'ensemble du cast reflète l'ancien monde du travail et son efficacité qui n'est plus à démontrer. À commencer par les très sérieuses Tanaka Minami et Tazikawa Karen pour qui on aurait aimé aussi un grain de folie dans leur job, comme dans leur vie.
Mais ne vous y trompez pas, Geeks est un bon moment de divertissement, les acteurs méritent le détour et on se prend facilement aux jeux des enquêtes qui, elles, ne prennent pas la tête. Vous n'aurez donc pas cette sensation de non-accomplissement qui peut vous obséder jusqu'à trouver la dernière pièce d'un puzzle ou finir un rapport avant 17h00. D'ailleurs, c'est l'heure, .... Je pars le premier
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À vouloir trop en faire, on se vautre...
Cette saison est à l'image de la deuxième ^^', très plate... [Alors vous me direz, j'ai mis la même note pour toutes les saisons... Oui, car bien que la première m'avait convaincue sur le côté trash émotionnellement, les effets spéciaux & le casting trop mis en avant (beaucoup de star connues) m'avait quelque peu rebuté ^^'. De fait, elle a obtenu la même note que les suivantes.]Que dire sur cette saison ?
• Une évolution assez logique quand on voit les évènements sur lesquels on nous avait laissé.
• Aucune explication valable sur les cas particuliers ou les néo-humains... Ni sur MH-1. Pourquoi voulait il le corps de sa fille ? (Oui, son corps est adéquat pour survivre & après ? Quel est le réel but ?)
• Une fin difficile à comprendre... (la partie avec Eun-Yu, Eun-Hyuk & Hyun-Su) Sont-ils humains ? Néo-humains ? Des monstres ? Qu'attendent-ils ?
Je pense que finalement, ils auraient dû s'arrêter à la première saison. L'œuvre originale n'allait de toute façon pas beaucoup plus loin... Puisque d'après mes souvenirs, il ne restait que 1 ou 2 chapitres après... (⚠ SPOILER Manhwa ⚠ Où on les voit arriver dans un "refuge" avec des militaires & finalement Hyun-Su qui est devenu un Néo-humain apparait près du camps... Suite au fait qu'il entend une mélodie qu'il reconnait, une émotion nait sur son visage... Ce qui donne de l'espoir pour la suite... Et ça finit la dessus. ⚠ Fin du SPOILER ⚠) Pourquoi avoir inventer 2 saisons qui n'apportent pas de réelles plus-values ?
Enfin bon, je ne vais pas dire que j'ai passé un mauvais moment mais je m'attendais à plus vu l'ambiance générale du manhwa & de la première saison...
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My Personal Weatherman
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Bl to see once in your life.
Wow. It's been almost 3 months since I watched this BL and I can't get over it. Small clarification: if you don't like borderline toxic relationships and lack of communication, you can move on. Although the episodes are very short and fast, I didn't get bored once. You have to be hooked in this BL, because I would tend to say that nothing happens at all, but it's quite the opposite.First, let's talk about the way the actors play: natural, incredible, and above all fluid.
Their personalities are both very different and distinct, but that's what makes them charming. The only flaw is the end. It's neither a 'happy end' nor a 'sad end'. It's just their life, and they're happy with it. This is my first Japanese BL and I'm not disappointed.
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Une suite quelque peu redoutée...
Lorsque j'ai vu l'annonce pour une saison 2 et 3, j'avoue que j'ai un peu fait la grimace... (Ayant lu le manhwa entre temps, je m'étais bien rendue compte que la fin de la première saison était +/- celle de l'œuvre originale, de fait, je me suis demandée ce qu'on allait bien pouvoir nous inventer pour tenir non pas une saison mais 2 de plus.)Je me suis donc lancée plus que septique. (Bon, le fait que j'aie lu des critiques en diagonal n'a pas vraiment aidé x'D)
Lors du lancement du premier épisode, je suis très vite mal à l'aise, est-ce que la situation était vraiment horrible ou il faisait trop chaud dans la pièce ? Les deux j'imagine... Le ton a directement été donné... Les survivants étaient loin d'avoir vécu le pire ! Encore une fois, on nous montre toute la cruauté dont peut faire preuve l'être humain lorsqu'il est poussé au désespoir. (Je vais pas m'en plaindre, c'est pour ce coté plus "psychologique" que je regarde ce genre de série ^^)
Je pensais donc que la suite serait sur le même ton... Finalement pas. Cela devient assez vite "plat", les attaques pas si fréquentes que ça... Les personnages principaux assez absents... On dirait que cette saison est faite pour mettre les "éléments déclencheurs" de la saison 3 en place. (À voir, si mon hypothèse est juste lorsque j'aurai vu la saison 3.)
J'attends donc de voir si je serai plus convaincue par cette dernière saison =D.
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