The FL, CEO of a video game company, meets her ideal man (with a look similar to her favorite character) but whose behavior is detestable. She decides to help him so that he is up to the character. Work, cohabitation, love, separation, economic problems ...
The story is well written, realistic. The actors are awesome (all of them, including the supporting roles).
Sad and painful times, however, last too long. I do not understand the spirit of sacrifice of Japanese lovers, who separate for the "sake of the other
A good drama (but in which you will not laugh).
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Dose Mo Nige Rarenai
4 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
Beau mais douloureux
Le schéma classique de la FL super gentille, qui tombe amoureuse d' 1 ML avec gros trauma (DC de sa belle-sœur /lover dans 1 accident quand il conduit).Je veux bien que les asiatiques soient les rois de la culpabilité /responsabilité, mais poussé à ce point, c'est surtout de l'autodestruction !! Il n'y a pas des psy au Japon ?
De la même façon, si la FL est vraiment amoureuse et finit par le guérir, elle passe toute la série à souffrir et à pleurer. Pur masochisme ?
Les acteurs sont excellents, les images sont belles, mais la narration très lente et le ton super triste durant l'ensemble du drama.
Bref, pour l'apprécier, il faut vraiment aimer souffrir...
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Ne jamais abandonner.
Un magnifique voyage où l’on en sort heureux. Un conte de fée qui nous donne à croire, profondément, en l’humanité. J’en suis ressortie pleine d’espoir, plein de rêves en tête. La leçon de vie est bouleversante et lorsqu’une pincée d’humour et des paillettes de romance viennent en saupoudrer le tout, cela serait bien bête de bouder son plaisir.Le titre. Pour une fois, c’est ce titre qui ne me tentait guère. Je boude un peu les dramas qui ont pour thème le monde des affaires. Et pourtant, encore une fois, j’ai eu tort. D’ailleurs, ce titre aurait dû s’appeler « Start-up, follow your dream », car il s’agit bien ici de protagoniste se cherchant, se tâtant et courant au final sans peur vers leur rêve, mordant leur vie à pleine dent. Et c’est aussi pourquoi j’en suis tombée amoureuse.
Le parcours d’une start-up, ici sous toutes les coutures. Cela peut paraitre rébarbatif, et pourtant, cela fut un réel plaisir que d’apprendre le fonctionnement d’une start-up, le jargon de ce monde, les écueils mais aussi les espoirs qui vont avec. De ce que j’ai pu lire en enquêtant un peu à droite et à gauche, car je suis loin d’être une experte en la matière, le drama est très bien documenté et les aspects du monde des start-up sont proches d’un documentaire. S’entourant d’expert en la matière, le scénariste s’est assuré de savoir parler d’un sujet qui a été peu évoqué par le passé. La cancre que j’étais et qui dessinait durant les cours d’économie aurait apprécié ce type d’apprentissage…
C’est donc avec une certaine excitation que nous suivons leur parcours, priant tous les dieux de les voir réussir.
Agonisant avec leur angoisse mais applaudissant à leur victoire, pour un peu et je me pensais faire partie intégrante de leur équipe.
Se mordre les lèvres lors des compétitions, j’avoue y avoir pris mon pieds.
C’est donc un carton plein pour un thème qui était tout sauf passionnant à mes yeux.
L’atout majeur de ce drama ne repose pas seulement sur cela. Comme souvent, donner vie à des personnages et leur insuffler un charisme qui crève l’écran est selon moi ce qui m’obligera à y rester scotchée telle une glue.
C’est donc sans surprise que ce drama y a excellé haut la main. Il faut savoir qu’au commande de cette perle il y a tout de même Oh Choong Hwan, réalisateur du géniallissime (c’est un mot?) « Hotel Del Luna » qui rappelons-le possède l’héroïne la plus méchante, la plus drôle et la plus émouvante du monde! (j’exagère un peu?, ah bon…).
Mais pas que.
Il y a aussi le fantastique et drôle « While you were sleeping » avec un de mes duos préférés Suzy/Lee Jong Suk, et « You who came from the star« , magnifique drama (magnifique Kim Soo hyun surtout hahaha).
La scénariste est quant à elle, Park Hye Ryun, celle qui nous a pondu « Dream high » (oui, peut-être un peu cheesy aujourd’hui, mais sacrebleu le genre cheesy qu’on adore sans savoir pourquoi!), « While you were sleeping« , « Pinocchio » (Un drama qui une fois n’est pas coutume, m’aura fait aimé les journalistes) et surtout « I hear your voice« , drama qui aura fait battre mon coeur à la folie, d’ailleurs mon premier noona drama.
Le couple principal est adorable et dès les premières minutes où leur regarde se croise, la magie s’opère toute seule. Je lis rarement les critiques avant de me lancer dans un drama, cela m’évite des préjugés, et j’ai été loin de me douter que le couple que forme Suzy, avec Nam Joo Hyuk à l’écran avait soulevé autant les foules. Je mentirai si je disais que je n’avais pas une petite préférence pour Kim Seon Ho au départ. Ce n’était pas tant pour l’acteur que j’apprécie grandement, mais plutôt pour ces premiers instants où leurs destinées, Seol Dal Mi et Han Ji Pyung, vont étroitement se croiser. Pendant plus de la moitié de l’épisode, je pensais sincèrement qu’elle finirait avec lui (nan, je ne vous gâche pas la surprise, car il n’y a pas réellement de suspense à ce sujet là), il est après tout son premier amour…et puis, vint le chevalier à l’armure blanche, sur ces dernières secondes, leur regard qui se croise. Ce fut, à cet instant, une évidence, que rien ne viendra, pas une seule fois n’entacher cette certitude, que Seol Dal Mi et Nam Do San sont destinés.
Un couple maladroit et drôle, avec ces moments d’émotions intenses que savent si bien faire les coréens. Bien que Seol Dal Mi ne sache pas que Do San ne soit pas l’auteur des lettres, il est indéniable que son amour pour lui prend réalité dès leur premier rencontre. Je n’ai pas eu le syndrome du second lead, je pense que Han Ji Pyung a eu tout le temps qu’il fallait pour aller vers elle. Durant plus de la moitié du drama, il n’a pu qu’être dans l’ombre et bien que cela ait été un peu parfois dur de le voir ainsi, je ne vais pas vous mentir, j’ai été à 100% avec Nam Do San.
Mais au-delà de ce couple, ce que j’ai adoré est la relation que chaque personnage entretient les uns envers les autres.
L’amitié qui lie Lee Cheol San, Kim Yong San et Nam Do San.
J’avais peur de voir leur réussite leur monter à la tête, ou que leur lien ne se brise sur les rochers de la gourmandise ou de la traitrise. Rien de tout cela, amis maintenant, amis toujours.
La relation familiale si chère au yeux des coréens est bouleversante. Le point central ici est la grand-mère, Choi Won Deok. Incroyable grand-mère! Elle est le pilier qui réunit et mets tout le monde d’accord. Je ne compte plus les fois où j’ai dû discrètement essuyer mes larmes tout en me retenant de renifler….Choi Won Deok est une personne au grand coeur qui a su donner une affection immense sans compter à ceux qu’elle aimait. Drôle, combative et attentionnée, elle est la grand-mère que je veux être plus tard!
Je pensais naïvement que la mère qui avait honteusement abandonné sa fille ainsi que la soeur, typiquement envieuse, allaient être une épine pour Seol Dal Mi. Quelle erreur de ma part. J’ai adoré Cha Ah Hyun, qui sans aucune honte, divorce et décide de prendre sa vie en main. La voir lutter et regagner l’estime de soi afin de trouver sa place était drôle et rafraichissant en même temps. Elle retrouve sa place de mère d’une manière naturelle qu’il est impossible de lui en vouloir ne serait-ce qu’une seconde.
Et c’est bien la première fois qu’un personnage ayant fait une chose que je réprouve (je ne suis pas parfaite, non plus…) m’a donné envie de l’absoudre en l’espace d’un sourire, celui qu’elle a eut envers sa fille lors du pari entre Seol Dal Mi et Seol In Jae, au premier épisode. La suite me donnera amplement raison.
Et Seol In Jae? A la minute où je l’ai vu, le sentiment qui en ressort est de se dire qu’il y a des gifles qui se perdent…Et puis petit à petit, étrangement, le spectateur se rend compte d’une chose étrange. Malgré la dureté de ses mots, malgré son sourire méprisant, c’est une femme blessée, une femme qui se cherche aussi….Son évolution du début à la fin est remarquable. Tout en restant fidèle à son image, nous ressentons ce petit truc dans son attitude qui la rend différente. J’ai apprécié qu’elle n’ait pas été transformé en une harpie avide de gagner et de prouver avec force le bon sens de son choix. Au contraire, c’est le personnage qui m’aura fait le plus pleurer! Je ne m’y attendais pas du tout, mais alors pas du tout! L’épisode, avec ses yeux de pandas (ceux qui l’auront vu, comprendront) m’a fait pleurer comme un bébé. Kan Han Na a comme d’habitude incarné à la perfection son personnage.
Le côté loufoque et drôle est aussi apporté par les parents de Nam Do San, peu présent mais qui apportent beaucoup de rire à chacune de leur apparition. Ma scène préférée? Quand Park Geum Jung demande à son fils d’enlever sa doudoune? J’en ris encore.
Fait plutôt rare chez moi…j’ai totalement adoré le couple secondaire! Totalement inattendu, je n’aurais vraiment pas parié sur eux dès le départ. Et pourtant, ils nous l’ont rendu non seulement possible mais tellement attachant et adorable que je n’ai pu m’empêcher de penser en mon for intérieur qu’ils avaient un peu volé la vedette à Seol Dal Mi et Nam Do San….
Venons-en au protagonistes principaux. Le meilleur pour la fin, me dira-t-on.
J’ai mis ce drama de côté pour une seule et unique raison : Suzy. Je suis inconditionnellement une fan de Suzy depuis ses débuts. Cela ne me rajeunit pas n’est ce pas? Je l’ai découverte à ses débuts avec le groupe des Miss A et son premier drama « Dream High« . Je me souviens des critiques qui ne cessaient de pleuvoir sur sa façon de jouer, je me revois debout contre vents et marées à la défendre bec et ongles. Si je devais être honnête, bien qu’ayant eu le coup de foudre pour cette actrice, elle n’avait pas particulièrement brillé dans « Dream High« . Mais du chemin a été fait depuis, et il serait de mauvaise de foi de ne pas reconnaitre une nette progression, une amélioration de son jeu. Elle est la seule actrice que je trouve belle dans ses délires ubuesques….preuve en est la scène où elle pense que l’on a dessiné sur son visage après s’être endormi le visage collé à la fenêtre du bus. Ou bien elle est la seule (à mes yeux) à se déhancher comme une folle tout en étant gracieuse. La seule qui a ce côté chic et en même temps maladroit. Bref, je n’en démordrais pas, elle est mon idole de toute façon!
Ici, encore, elle ne m’a pas du tout déçue, apportant la Suzy touch et rendant Seol Dal Mi craquante dans ses délires farfelues.
Seol Dal Mi a cette force qui la fera se lever et marcher afin de réaliser ses rêves.
Cette force qu’elle a su transmettre à Nam Do San, Han Ji Pyung, à sa soeur, ne l’abandonnera jamais. Vacillera tout au plus telle une flamme pendant la tempête. Mais ne s’éteindra jamais.
Si certaines de ses décisions ne sont pas toutes sensées, et parfois en souffrant, elle ira tout de même jusqu’au bout de ses choix. Ses faiblesses ont été aussi sa force.
Nam Do San est celui qui a évolué le plus spectaculairement. De jeune adulte manquant d’assurance à un adulte qui prend pleinement conscience de ses atouts, il est vivifiant de le voir s’envoler, prendre de l’assurance et démontrer ainsi qu’il sait où il va.
Han Ji Pyung n’est pas le perdant de cette histoire, bien au contraire. Il est non seulement le mentor de l’équipe, celui qui sans les critiques constructifs n’auraient pas permis une victoire aussi éclatante de SamSan tech. Mais il est aussi celui qui a permis à notre couple principal de se rencontrer et de grandir.
Il est question dans ce drama de suivre son rêve.
De ne jamais abandonner sans avoir essayer.
De ne pas voir peur de l’échec.
De croire….
….Et de naviguer sans carte….
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Le seul mordant est dans le titre !
Bite Me n’est pas ce que je considère être un mauvais drama. Malheureusement, les nombreux défauts qui s’accumulent au fil des épisodes finissent par trop saler les plats au point de le renvoyer en cuisine sans le recommander à quiconque.Le premier épisode pose ses bases avant de se lancer dans un rythme lent. Extrêmement (et inutilement) lent. Pendant la diffusion, l'intrigue ne progressait que de quelques minutes. Certes, le soin apporté à la cuisine thaïlandaise fait gronder plus d'un estomac. Cela au point de nous faire oublier les personnages… Je n'ai rien contre des narrations lentes lorsqu'elles ont un intérêt. Malheureusement, Bite Me n'avait pas d'être aussi lent.
La romance semblait prometteuse et toute douce, mais elle n'est qu'à peine effleurée. Son chemin est tortueux pendant dix épisodes. Et puis en fin de compte, le dernier épisode m'a tiré un rire nerveux. Il n'y a aucun changement ou de développement entre les personnages. Ça reste une relation junior/senior qui n'a absolument rien de romantique. Le baiser était bien (encore une fois, je préfère un baiser simple qu'un baiser raté). Cependant, pour le fond de la relation du couple principal, est décevant. Quant à la romance secondaire, elle reste appréciable et semble presque plus développée que le duo principal.
Enfin, le placement de produit. Je n'ai pas de problème avec la pratique. Mais ici, c'était franchement abusif. Alors que le téléspectateur attend de voir (enfin) l'intrigue avancer, on préfère le bombarder sur la boisson (qui reste la mieux intégrée), l’application (avec en plus un tutoriel pour s’en servir et la mention des codes promotionnels) ou encore la réduction d’une assurance pour un scooter (le PDF a été parfaitement récité par le figurant, en tout cas). J'entends parfaitement que les placements sont une aide aux productions, mais c'est à se demander si Bite Me n'était pas une simple tribune publicitaire.
En bref, Bite Me n’est pas mauvais dans son fond, mais souffre terriblement dans sa forme. Avec ses longueurs, ses dialogues qui cassent un rythme déjà fébrile et un manque d’interactions, on se demande ce que le réalisateur voulait vraiment raconter entre deux placements de produit.
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L'ADN ne ment jamais
Tanaka Kei me surprendra toujours par ses talents d'acteurs. Lui qui peut prendre le rôle du médecin blasé, irascible, voir inquiétant tant il est difficile de lui arracher un sourire, mais qui peut jouer avec autant de brio le mec lunaire, maladroit et un peu niait le rendant si enfantin parfois. Tout le contraire de Yasuda Ken souvent habitué aux mêmes rôles de vieux bougon intègre, voir rigide et la plupart du temps flic sur en fin de carrière. Deux talents très différents et deux personnalités très différentes réunies pour un énième Detective Drama basé sur le duo flic sérieux/scientifique excentrique. L'ADN va-t-elle matcher entre ces vieux briscard du Showbiz et le jeune dramavors que je suis ?Un premier trop long épisode de 1 h 30 a du mal à mettre en place l'histoire de ce papa veuf élevant seul sa kawaï de petite fille de 11 ans. C'est vrai qu'elle est trop choupinette et parait beaucoup plus jeune que son âge, ce qui créé un premier malaise, surtout quand elle commence à philosopher sur la vie et la mort. D'autres fautes de goût viendront étayer ce drama qui multiplie les maladresses. Un serial killer très peu plausible et assez vite démasqué, ne parlons même pas du crime de l'épisode 2, qui est avant tout un crime à notre intelligence. L'épisode 3 s'en sort mieux et la narration devient plus classique, mais manque toujours de sens commun.
Les gaffes et incohérences se multiplient. Des pouvoirs quasi mystiques conférés à l'ADN et donc au chercheur vénéré comme une Idole par ses confrères (plutôt sœurs ici, d'ailleurs). Un superflic courant à la vitesse de la lumière assénant des coups dignent de comics trip. Une voix off commentant l'histoire comme un asadrama, même si c'est l'excellente et toujours jeune Matsuzaka Keiko qui si colle. Pourquoi la surnommer Baba dans l'histoire, d'ailleurs ? Encore une faute de goût. Évidemment choisir Un tube des BTS en ending n'en est pas une, mais cela aurait pu être un inédit et rajouté un peu d'éclat à une production assez fade qui s'ouvre par un opening trop inspiré des King Gnu ou Official髭男dism.
J'ai du mal a situé la série et savoir si on est dans la parodie (Detective Conan, sort de ce corps) ou dans le premier degré, car l'humour reste quand même au niveau de blaguounettes. Les acteur vous ferons sourire, car ils sont doués, mais vous serez aussi gêné, notamment quand Yasuda Ken se met à chialer à l'écoute d'une histoire trise. Ont-ils voulu être drôle ? Dans ce cas, j'aurai aimé plus de folie, à la Massage Tantei Joe, par exemple. La preuve, sil en fallait une, qu'une adaptation de mangas en live action peut être hilarante. Ne parlons même pas de l'addiction de Tanaka Kei, toxico des pâtisseries qui surjoue ce côté à certain moment tout en semblant absent durant les enquêtes et donc arrive à ce fait oublier à l'écran.
En voulant copier par ARN Messager d'excellentes séries de duo de détective x scientifique, celle-ci a perdu en qualité. Comme une brebis née par clonage et qui vie maladroitement sur ses 4 pattes, alors que ses parents gambadent fièrement dans la nature. La viande synthétique ne remplacera jamais complètement la vraie.
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Trop, trop de clichés
On en voit toutes les grosses ficelles des le 1e épisode. (les scènes situées aux US sont trop visiblement tournés en studio, les bagarres ne sont pas crédibles, les américains sont tous des bad guys, les décors sont cheap, etc.)L'histoire est tellement classique (CEO-"don du ciel" ; frère rival dans l'entreprise ; triangle amoureux avec amie d'enfance obstinée et perverse ; accidents ; amnésie, etc.), bref, tous les clichés sont là, et mal ficelés. Rien, mais rien d’inattendu !!
Les acteurs sont bons, mais malgré leur talent, ils n'arrivent pas à sauver l'histoire.
Ce drama est devenu rapidement insupportable.
Achevé avec beaucoup de zapping.
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The Brightest Star in the Sky
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A voir absolutment pour ZTao
One of my BEST CDrama of all time ! Attention, très addictif ! Il est captivant dès le 1e épisode, et vous y restez scotchés jusqu'au dernier, malgré les 44 épisodes et les nuits blanches ... Supers acteurs : on adhère complètement au couple principal qu'on a tellement envie de voir ensemble, avec une réelle complicité et alchimie. Les OST sont excellentes (ce qui est une obligation vu le casting et le milieu décrit : celui de l'entertainement.). Le tout est bien construit, bien traité, sans les clichés habituels sur les beaux gosses arrogants et les jeunes femmes mignonnes et idiotes / naïves.Bref, ce drama, c'est que du bonheur.
C'est visiblement Z Tao qui a inspiré le personnage du ML et depuis, je suis devenue une fan inconditionnelle...
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Une serie à découvrir, pour plein de raisons!
Très prenant, deux héros charismatiques, des méchants intelligents, et une bande son qui conforte parfaitement les émotions... les moyens sont là et le scénario aussi. Je conseille à ceux qui, comme moi, n'aiment pas trop les histoires violentes de tenter quand même, car cette série est très riche et les personnages complexes et attachants. Et un peu d'humour en prime...J'ai vraiment apprecié les relations entre les personnages mais je dois reconnaitre aussi avoir été agréablement surprise par le développement intelligent de cette justice en direct. D'habitude, on dit qu'une série est moins riche qu'un roman mais là, c'est très fouillé. Vraiment à découvrir!!!
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Sombre et magnifique
Depuis le temps que je lisais des articles et retours sur ce drama, je me suis lancée ! Et je n'ai pas regretté.En lien avec moi même, j'avoue, j'ai eu du mal. Et non pas du fait de la qualité de ce drama qui ne se discute pas, mais du fait de son côté sombre, et lourd. J'avais l'estomac noué à chaque épisode, et de plus en plus en avançant dans celui-ci. Mais je le redis encore, cela est du à mon côté sensible.
Car je dois dire que ce drama est vraiment magnifique et de qualité : L'histoire, le jeu des acteurs, sublime.
L'ambiance, est magnifique, on oscille tout le temps entre deux émotions, deux questions, et on finit souvent perdu ou pantelant les épisodes.
Tout est très bien ficelé et la morale concernant le mal que peut faire les préjugés sur les gens sans les connaitre est poignante.
On souffre clairement tout au long du drama avec Lee Joon Gi, on adore le personnage de Moon Chae Won et on la comprend tellement dans chaque phase qu'elle passe…
On aime chacun des rôles secondaires qui ont tous des cicatrices à porter, une histoire, et du coup, on s'attache à eux.
Bref, clairement, même quand on est une sensiblounette comme moi, c'est un drama à voir.
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Story avec beaucoup de potentiel, mais seulement gentillet
Mini drama (15 X 10 minutes) plutôt gentillet sur la cohabitation vampires/humain/loup garou au lycée. De bons acteurs, qui font leur possible.Pour moi c'est définitivement un drama pour adolescents. Les acteurs sont bons et très jeunes. J'aimerais les voir dans de futures séries avec des épisodes beaucoup plus longs. J'adore les films de vampires, mais il semble indispensable qu'il y ait des scènes plus intenses (se battre avec les loups-garous, avec d'autres vampires).
Le contexte avait du potentiel et beaucoup d'autres pistes auraient pu être développées. mais l'ensemble est cheap (aucune scène vraiment sanglante, pas d'effets spéciaux) et pas passionnant. Cela ne suffira pas à vous faire peur un soir d'Halloween :)
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Excellent drama Fantasy
Romance entre un Roi Dragon (Dylan Wang ❤❤❤) et une mortelle, interdite pdt 3 vies. Très beau mais assez douloureux tout au long de la story.Les acteurs sont géniaux, les décors superbes, les OST très soignées et les effets spéciaux au top. Le couple 2aire est aussi très cute.
Bref, un très bon drama Fantasy, avec ce qu'il faut de Dieux, démons, mortels, punitions divines,etc. Je regrette juste qu'il n'y ait pas de réelle happy end (c'est cohérent avec l'histoire, mais on a tellement souffert avec eux tout au long du drama, qu'on aurait bien mérité une récompense :)
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C'est à son tour, maintenant
Avec son casting de rêve, la nouvelle production horrifique d'Abama x Asahi TV promet monts et merveilles sur le papier. Mais nous avons appris à nous méfier des productions trop gourmandes en ex-Idoles et autres Models. Pourvu que ce rêve ne se transforme pas à nouveau en cauchemar...Un rêve qui se réalise au début du premier épisode, pour la jolie et sympathique ex-Nozikaya 46, Nishino Nanase. Finie la vie de Youtubeuse solitaire (comprendre otak, donc) et vive la vie avec une bande de copines aux caractères très différents (pour les otaks, ... donc). Une Mansion à 8 appartements tous occupés par une jeune femme célibataire est le cadre idéal pour un scénario plutôt convenu. Le pitch de départ tenant sur une dent d'un timbre de poste, ne laisse aucun doute sur le genre Horreur/Thriller. Mais on sait depuis Anata no Ban Desu que ce huis-clos peut provoquer, chez le spectateur, une addiction envers une série qui ne payait pourtant pas de mine au départ. Mais une interrogation survient à la lecture de la phrase précédente. Nishino Nanase parviendra-t-elle une nouvelle fois à nous maintenir en haleine comme elle l'a justement si bien fait dans Anata no Ban. La comparaison risque d'être douloureuse, voir horrible.
Si le genre de cette nouvelle série est clairement orienté horreur, cela ne peut pas suffire à faire oublier ce chef-d'œuvre du polar/mystère surtout que dès le premier épisode une locataire décède et on se doute bien que c'est le point de départ d'une série de morts plus horribles les unes des autres. Heureusement les futurs victimes font partie de la crème des jeunes actrices de série (parfois Z) du moment. La géniale Uchida Rio qui sait mettre ça personnalité folle au service d'un scénario toujours déjanté et complexe (Raise de wa Chanto Shimasu, Mukai no Bazuru Kazoku, ...) et les 6 autres locataires que je ne citerai pas une à une et pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque tant elles auraient pu tenir un premier rôle chacune.
Si on se doute de leur fin tragique et certainement violente selon l'épisode à venir, reste le mystère qui entoure cette immeuble. Vieux cimetière indien ou ancien lieu de culte Celte ? Que s'est-il passé dans ce bâtiment ou le mensonge est interdit, sous peine de voir sa fin arrivée. Ce ne sont pas les exorcismes minables du pseudo prêtre shintoïste, excellemment joué par Nagayama Kento qui parviendra à faire baisser la tension. La religion est clairement critiquée ici, par son côté mercantile. Mais ce partenaire maladroit de notre enquêtrice Nanase chan vous donnera un sourire salvateur au milieu d'un océan de sueur froide.
Car la peur est bien là, présente à chaque épisode. Une horreur parfois subtile, mais avec des codes éculés pour ceux qui suivent le cinéma asiatique depuis longtemps. Mais même un vieux briscard comme moi se fait avoir et les reflets dans le miroir, les mains sales ou les cheveux longs recouvrant le visage, par exemples, font toujours leurs effets. Et comme souvent on est content qu'un épisode ne dure que 20 min. Vous faire croire que j'ai vu tous les épisodes à l'heure qu'il est serait le 3e mensonge de cette chronique, alors je vais m'arrêter là dans mes commentaires, même si vous êtes certainement déçu (si si,...). Mais je tiens encore un peu à la vie. Si ce n'est que pour découvrir le fin mot de cette histoire pas si commune au final ... Aaaargh, uso da yo !!!
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Un thriller qui tient en haleine jusqu'à la toute fin.
Un thriller qui pose la question éthique "et s'il était possible d'établir le profil du tueur grâce à la détection de l'ADN du foetus, irions nous jusqu'à l'étouffer afin de ne pas lui laisser l'opportunité de tuer une fois né?". Serions-nous capable d'admettre que le foetus peut potentiellement devenir un psychopathe et donc d'avorter?C'est un drama au suspense haletant et passionnant que je viens de finir. Drama aux multiples visages et rebondissements, j'écrirai juste une petite critique afin d'éviter tout spoil qui pourrait vous gâcher cette série.
Le scénario est bien ficelé et mené habilement, nous menant par le bout du nez sans nous donner l'impression frustrante que rien n'a de logique. Ici, du premier au dernier épisode, tout est clairement expliqué au fur et à mesure de l'avancée, tout s'imbrique parfaitement, mais avec juste cette petite (grande) pincée de suspense qui sème vicieusement le doute et nous oblige à nous poser les questions "Qui", "Comment" et "Pourquoi", en passant par cette exclamation qui ne nous quittera guère " What the heck!!!".
Ce drama a réussi le tour de force de nous faire croire et ensuite à détricoter ce que nous croyons pour ensuite nous faire douter à nouveau....peu de film ou de série aura réussi cet exploit (chez nous du moins, je pense à "Emprise" le film américain qui m'avait bien bluffé à l'époque). L'intrigue a donc été méticuleusement pensée et la mise en scène astucieusement faite. Sur ce point de vue, je n'ai rien à re-dire.
Hum....Alors pourquoi "seulement" une bonne note? En effet, avec la qualité du scénario, ce drama aurait pu être excellent.
Je suis une fan de première heure de Lee Sung Gi, que j'ai suivi depuis son tout premier rôle principal. Inutile de dire que j'aime tous ses dramas, avec une préférence pour "My girl friend is a gumiho", "Gu family book", " korean Odyssey" et "vagabond". Son jeu est toujours aussi excellent, mais je pense que son personnage manquait peut-être de charisme. Jung Ba Reum est un personnage complexe et bien construit, mais il m'a été difficile d'avoir de l'empathie, avec le dernier épisode par exemple ou ses tourments. Ce fut la même chose avec tous les autres personnages. Le jeu des acteurs n'est pas ce que je reprocherai. Park Joo Hyun est une très bonne actrice, je l'avais adoré dans "Zombie Detective" où je trouve que le rôle lui allait mieux. Mais ici, son personnage est un peu fade et j'ai eu peu de compassion à ce qu'il lui arrivait (ce qui est plutôt horrible il faut l'admettre). Même impression avec Lee Hee Joon que j'avais pourtant totalement adoré dans "My husband got a family". Bien que ce personnage ait un très lourd passé, j'ai eu peu de peine envers ses malheurs. Ne parlons même pas de Choi Hong Joo, impossible de ressentir la sincérité de son amour pour Sung Yoo Han...
Je ne saurai dire pour quelle raison... Pour "Taxi driver", mon coeur avait saigné pour tous les protagonistes, et plus spécialement Kim Do Gi et Ahn Go Eun...Et leur passé n'était pas plus horrible que ce qu'ont vécus les protagonistes de "Mousse".
Il m'a été donc difficile de ressentir leur peine et d'adhérer à leur vengeance ou à leur désir de punir le coupable.
La relation entre chaque personnage était un lien fragile selon moi. Jung Ba Reum et Ko Mo Chi aurait pu avoir cette bromance nous menant à une finalité insoutenable. Ou une romance torturée à l'image "des fleurs du mal".
Peu de complicité, peu de confiance les uns envers les autres. Peu de place pour ces moments qui auraient pu nous broyer les entrailles. Et c'est le principal défaut que j'ai relevé. La désagréable impression que les personnages et leurs malheurs n'étaient ici que pour souligner l'horreur des crimes.
La deuxième chose qui m'a un peu embêtée est le final. La réaction des protagonistes face au criminel....sans absoudre ses crimes (difficile d'éviter d'expliquer clairement sans avoir à dévoiler les ficelles du scénario...), j'aurai peut-être aimé tout simplement, une morale qui soit un peu comme "Kenshin"...ceux qui l'auront vus me comprendront peut-être.
Je vais m'arrêter, ici, il serait dommage de vous dévoiler à cause de ma maladresse les tenants de l'histoire.
C'est donc un excellent thriller que je recommande, malgré des défauts propre à ma sensibilité.
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Go to eat, mais avec modération, par pitié...
Ok, je sais déjà les commentaires qui vous viendront à l'esprit. "Pourquoi continue-t-il à chroniquer des dramas avec Sakurai Hinako ? Il sait très bien que ce sera au mieux un shōjo un peu niais, au pire un navet abandonné après le 1er épisode." Mais j'attends toujours à nouveau un rôle à la Janus no Kagami ou un, finalement assez drôle Flora, mais le désespoir me gagne et la mort est proche. Je suis à deux doigts de noyer mon chagrin dans cette junk food dont semble raffoler Hinako-chan.Pourtant, au vu du cast, ça partait plutôt bien. Okazaki Sae qui avait peut-être enfin la chance d'être mise en avant autrement qu'en assistante médicale, ou en copine cool et trop Tokyo Girl, et surtout Furukawa Yuki qu'il faut absolument voir dans la série des Ishi no Mayu et ses séquelles et qui restera l'éternelle ado cool et froids d'Itazura no Kiss., le chef-d'œuvre incontesté du shōjo manga (drôle) en drama., m'ont mis l'eau à la bouche.
Mais mes espoirs ont été balayés en quelques minutes, vu l'ambiance office lady dans une start-up trop cool et kawaï des premières minutes. Du mauvais josei manga faisant la publicité éhontée des heures supplémentaires et de l'exploitation des jeunes femmes surdiplômées, reléguées dans les bureaux, à faire des photocopies et à apporter le café. Un autre temps, un autre monde... Et après une dure journée de labeur, réalisée avec le sourire de façade qui va bien et la vie sociale qui ne va pas, le seul plaisir, avant de se coucher, est un arrêt dans le fastfood du coin... pour en faire la promotion. Le premier épisode, au choix, consterne, laisse de marbre ou écœure, vu le porn food exacerbé qui dégouline des gros plans beaucoup trop longs sur les burgers. On est loin du pourtant très semblable et aussi très marketé "Go to Eat" O mimi ni aimasu. Moins sensible, moins drôle (même si c'est pas fou fou) et surtout moins original cette publicité à peine voilée pour les chaines de restaurants m'a vraiment écœuré de prime abord. Même la danse en Opening semble ridicule, si on la compare a l'Ending vitaminé de Omimi.
Alors qu'y a-t-il à garder dans ce josei qui relègue une fois de plus la femme japonaise à son destin de faire valoir pour homme ? Et ben je n'en sais rien. Simple consommatrice dans une société patriarcale juste bonne à se taire et comblant sa frustration par des plaisirs immédiats et gras, la jeune femme ne peut pas se retrouver dans cette vie. La production est fade, les scènes de bouffe ne donnent pas faim, tellement mal filmées qu'elles sont, le jeu des acteurs ne rattrape rien. Ils ne font aucun effort pour se détacher des stéréotypes. Furukawa Yuki en premier, avec un sous rôle de gars sérieux et mystérieux, bien plus crédible dans Itazura no Kiss. Pour des personnages dessinés, certains traits de caractère tout surjoués qu'ils soient passent toujours mieux. Ici, en live, on frôle une fois de plus le ridicule. C'est "sauvez par le gong" au pays des fastfoods, gênant pour sa vulgarité, son côté "c'est comme ça qu'un jeune urbain trop cool doit vivre" et sa fatuité.
Si ce manga doit être un reflet de la jeunesse d'aujourd'hui je veux rester vieux, passer mes nuits à regarder la TV plutôt que de trainer dans les chaines de restauration rapide. On y apprend tellement sur le monde dans lequel on vit. On apprend, par exemple, que même de bons acteurs doivent parfois faire un job "alimentaire" pour vivre.
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Un univers noir et sans pitié
J'ai commencé ce drama avec quelques petites réticences. Oui, l'histoire de vengeance et d'infiltration est totalement mon style, mais je craignais un développement trop "gentil" et un romance qui casserait l'histoire. Mais, ces doutes ont vite été balayés.Dès le début, on découvre un univers dur et sans pitié. Déjà par la violence dont est victime JiWoo par son entourage scolaire et ensuite par le crime atroce dont elle est témoin. JiWoo se retrouve alors dans un monde qui lui est totalement inconnu, mais sa motivation la pousse à aller au devant des dangers, malgré les mises en garde. Que ce soit durant sa formation où ensuite dans son travail, elle assiste à des moments durs et éprouvants. Elle doit sans cesse se battre physiquement et mentalement. La seule bouée qu'elle a, c'est Choi Moo Jin, le chef du gang dont faisait partie son père. De quoi la plonger davantage encore dans ce monde de crime. C'est donc une trame très noire et violente qu'on nous propose dès l'introduction du drama.
Concernant les personnages, on nous place très vite le décor principal, ce qui nous permet de nous familiariser avec les personnages les plus récurrents. Mais, on apprend ensuite à les connaitre plus précisément au travers des enquêtes et de l'évolution des relations. Je ne vais pas parler de tous les personnages, mais de ceux qui m'ont le plus marquée.
Tout d'abord, JiWoo: pour une fois dans un drama coréen, on a un personnage de femme forte. Elle n'hésite pas à se frotter à des adversaires armés et bien plus imposants physiquement qu'elle et elle le fait sans trembler. Elle paraît toujours calme et posée, parfois un peu indifférente, mais on la voit montrer davantage ses sentiments au fil du drama.
Choi Moo Jin est un homme puissant et qui ne faiblit jamais. En réalité, son personnage est particulièrement complexe et sa façon de voir le monde qui l'entoure est vraiment particulière. Alors, même si je l'ai détesté pour certaines scènes, j'ai de la peine à le détester totalement. Il y avait des moments tellement forts entre lui et JiWoo, presque comme une relation paternelle.
Jeon Pil Do est un policier aux méthodes un peu directes et pas forcément toujours dans les cadres légaux, mais il est déterminé à coincer tous les criminels qu'il pourra arrêter. Son passé est dur et explique la puissance de sa relation avec JiWoo. Ils ont tous les deux connus des douleurs et la vengeance les a aveuglés. Toutefois, Pil Do en est sorti avant de commettre l'irréparable.
Jung Tae Joo est le bras droit de Choi Moo Jin. Ils se connaissent depuis très longtemps et Tae Joo sait à peu près tout des agissements de son chef. Il est froid et direct. C'est aussi un excellent combattant.
Do Gang Jae, c'est le dingue du drama. Sa transformation était impressionnante et sa folie m'a marquée, comme avec la scène du combat contre les hommes de Tae Joo dans la salle d'entrainement.
Yoon Dong Hoon, le père de JiWoo. On ne le voit pas souvent et pourtant c'est un personnage qui m'a marqué. On découvre de nombreuses facettes de son personnage durant le développement de l'histoire. Et sa détermination à protéger sa fille m'a vraiment touchée.
Au niveau du casting, j'ai eu un total coup de coeur pour Han So Hee, qui interprète le rôle de JiWoo. A de nombreuses reprises, les plans de caméra se centrent sur son visage et elle a dû faire un travail intense d'interprétation des émotions de son personnage. Elle a aussi des scènes vraiment physiques. J'ai aussi adoré Park Hee Soon pour sa classe et l'aura qu'il dégageait. En interprétant un chef de gang, il faut une réelle présence qui en impose. Ahn Bo Hyun avait moins d'occasion de montrer différentes facettes, son personnage s'y prêtant moins, mais il a totalement participé à cette incroyable alchimie avec Han So Hee. Leurs scènes de rapprochements étaient parfaitement jouées et naturelles.
La fin m'a réellement surprise, mais je ne pense pas qu'une fin différente aurait collé au drama.
Au niveau des OST, je les ai en général trouvés vraiment adaptés au drama et à son univers. J'ai eu un petit coup de coeur pour "My Name" que je trouve vraiment originale. J'aime aussi beaucoup l'atmosphère de "Chasing Lost Memories" et de "Empty*.
En conclusion, c'est un drama avec une histoire classique, mais un univers bien dessiné et un casting génial.
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