La cure de vitamine nécessaire pour cet hiver!
Si je devais élire le couple le plus adorable, le plus drôle, le plus fou, le plus « woaouh » de cette dernière décennie, je pense que Lin Yang et Lu Zheng An sont bien placés pour faire partie de mon top 10, voire mon top 5.L’histoire? deux familles qui décident bien avant la naissance de leur progéniture de les marier si jamais ils ont des enfants de sexe différents. Voilà tout est dit. Et?? c’est tout? Oui, et c’est là le génie de la scénariste. Transformer une histoire classique (les mariages arrangés étaient monnaie courante il y a peu, voire encore de nos jours) en une pépite d’or, un diamant brut, une perle rare. Tout d’abord et surtout l’atout principal de ce drama : le couple principal ! Mamamia ! Ce couple avec 7 ans de différence est une totale réussite!
Les petites scènes qui introduisent chaque épisode sont une idée de génie. J’avais l’habitude des petites scènes de fin qui donne une vision différente de l’ensemble de l’épisode, je pense notamment à « You who came from the star » ou encore plus récemment à « Mysterious Love« . Ici, ce sont des scènes d’introduction sur l’enfance de Lin Yang et Lu Zheng An qui sont contées afin non pas de nous apporter un éclairage nouveau, mais plutôt pour nous faire comprendre ce lien extraordinaire qui les lie depuis leur naissance. Ces scènes d’enfance sont drôles et bouleversantes. Chaque scène nous fait comprendre sans ambages leur lien si particulier, leurs actions une fois devenus adultes, la profonde relation qu’ils entretiennent aussi avec leur parents, et les parents entre eux. J’ai tellement adoré ces moments, j’ai dû m’exclamer presque à chaque fois « AH!!! c’est pour ça!! ». Ces petites scènes sont magnifiques et magistralement interprétés par les enfants : Wang Yan Shuang et Zhu Zi Nuo ont été formidable d’autant plus, que c’était ici leur premier rôle.
Nous comprenons avec ces flashback sur leur enfance que….Si ce couple possède une alchimie incroyable, une affinité défiant les obstacles, défiant les préjugés, c’est qu’ils se connaissent par coeur.
Presque. Car ils doivent maintenant apprendre à se découvrir adulte.
Et cette découverte, que nous dévorons avec gourmandise, est faite d’éclat de rire et de sensualité surprenante.
Un couple formé dès leur plus jeune âge mais qui ne s’avouait pas encore. Voilà ce que sont Lin Yang et Lu Zheng An. Malgré les quelques disputes émaillant leur parcours (quoi de plus sain et normal me diras-tu) main dans la main, ils se tiendront sous les feux de projecteurs non sans angoisse mais décidé à y faire front à deux. Je ne le dirai jamais assez, mais c’est tellement agréable un couple solide et unie, défiant le monde sans se lâcher la main. « Je pensais qu’aimer était de se tenir devant elle et être son bouclier contre le monde. Mais je viens de comprendre qu’aimer c’était avant tout, se tenir à ses côtés, main dans la main et marcher avec elle ». An An fait preuve d’une maturité incroyable pour son âge. La remarque de Cao Ling résume bien la maturité de Zheng An » On dirait que tu es le grand frère et elle, la petite soeur ».
Si jeune et pourtant si réfléchi et si sûr dans ses sentiments. Ses réparties sont intelligentes et matures. Son attitude « adulte » contraste joyeusement avec celle, plus enfantine de Lin Yang. C’était hilarant de les voir s’affronter (« flirter » dirait même laconiquement directeur Ma), de voir Lin Yang en perdre ses mots.
Leur couple fonctionne à merveille grâce à cette complicité unique. La compréhension qu’ils avaient l’un de l’autre est sans comparaison. Je craignais que cette parfaite connaissance de l’un et de l’autre allait finir par nuire au drama, rendre le tout indigeste. Cela devint un atout en leur permettant d’interagir avec naturel et avec une complicité éclatante de sincérité. Bien que connaissant le moindre petit détail l’un sur l’autre (la scène de la cicatrice témoigne de ce paradoxe entre tout savoir et ne l’avoir jamais expérimenté, une petite scène adorable par ailleurs), Lin Yang et An An n’ont jamais perdu de vue que ce qui compte, c’est l’autre. Et cela implique le respect de son partenaire, la tolérance. A chaque altercation, voir An An lever le drapeau blanc était un peu perturbant. J’avais plutôt l’habitude de personnages s’en tenant à leur opinion et le défendant bec et ongle. Zheng An est à l’opposé de cela. Il s’incline devant ce qu’elle souhaite, ne voulant ni entrer dans un conflit épuisant, ni et surtout lui causer de la peine.
Qu’elle sourit à nouveau. Qu’elle lui pardonne. Qu’elle ne soit plus fâchée.
Nous pourrions croire que cela rend An An soumis, inintéressant, loin de là. Sa façon de l’aimer se résume ainsi « ce que Lin Yang veut, Lin Yang a ». Il ne s’en cachera d’ailleurs pas, Lin Yang est sa priorité, elle est son univers, son rêve.
An An, une âme d’enfant dans le corps d’un homme. Zheng An a ce sourire mêlé d’innocence et de sensualité masculine, il est à la frontière de l’enfant et de l’homme. An An ne cessera de poursuivre Lin Yang assidûment. Je suis la première à fuir ce genre de personnage. Il n’y a rien de plus usant qu’une personne qui s’entête et refuse de se faire rejeter. C’est lourd et pathétique. An An sait ce qu’il veut et il le fait clairement comprendre au monde entier, incluant Lin Yang.
Loin d’être un « relou », il est au contraire adorable. Tout en respectant Lin Yang et en lui laissant l’espace nécessaire, il n’abandonne jamais, et sa persistance finit par payer.
Il faut noter que sa façon de flirter avec elle est un délicieux mélange d’innocence et de sensualité. Face à lui Lin Yang a peu de chance de ne pas craquer…
Lin Yang… C’est donc avec surprise que je découvre, épisode après épisode le don de cette actrice. Sierra Li a un immense talent et nous le démontre ici. Ses expressions sont tellement naturelles et spontanées que je me suis retrouvée à plusieurs reprise à rire et à me dire « oh, punaise elle est trop mimi ! ». Toutes ces fois, où elle fusille de ces regards qui mélangent incrédulité et gêne envers un An An taquin flirtant éhontément sont adorables et drôles. Le jeu de Sierra Li est subtil, savamment dosé : la moindre expression que cela soit amoureuse ou embarrassée est parfaitement interprétée.
31 ans et pourtant encore une petite fille au regard malicieux. Lin Yang est une femme devenue une adulte gardant enfouie en elle ses rêves de petite fille, n’osant pas les exprimer haut et fort. La société actuelle ne le permettant pas. Travailler étant ici, exprimé à travers sa voix, pour subvenir à des besoins primaires.
C’est ainsi qu’ An An apporte ce contraste, ce souffle dont elle a besoin afin de se libérer de ce carcan. An An a choisi de faire ce qu’il aimait. D’être lui même peu importe qu’il ait du succès ou pas. Son jeune âge y joue surement pour beaucoup dans l’insouciance que ce personnage véhicule. Et pourtant, An An possède ce mélange explosif de la fougue de la jeunesse et cette maturité qu’apporte l’âge et le vécu. Leur couple est donc faite d’une merveilleuse complicité où chacun respecte la place de l’autre. Les taquineries et les escarmouches faites de rire parsèment gaiement leur relation, rendant le tout léger et rafraichissant. Un couple solide où quiproquo et malentendu en sont exclus. Pas de dispute stérile, pas de séparation larmoyante. Un couple où l’harmonie est reine.
Des femmes fortes, des femmes prenant leur vie en main. Apportant leur lot de douleur et d’angoisse. Mais aussi des confidences et des rires.
Et ce drama regorge de femme, de femme imparfaite, de femme esseulée, de femme confrontée à leur démon, de femme qui à mes yeux ont été superbes et magnifiques dans leur façon d’appréhender la vie. D’embrasser leur choix. D’assumer leur moi.
Nous retrouvons avec Lin Yang l’éternelle célibataire mettant sa carrière professionnelle au premier plan. Le choix de Lin Yang résulte plus de ses échecs amoureux que d’une envie réelle de ne pas se marier. Nous voyons à travers son regard l’interrogation que nous pourrions nous poser sur le sens d’une vie. Ses réflexions sur cet état de fait sont pertinentes et peuvent sensiblement trouver un écho chez nous. Ses pensées sur « métro, boulot, dodo » sont une réalité pour beaucoup d’entre nous : « Il n’y a pas de passion, aucune attente et rien d’amusant. Je suis comme un robot. Chaque jour, je ne fais que me brosser les dents, me laver, manger et dormir. C’est comme si ces actions étaient programmées par un ordinateur… ». C’est ainsi que Lin Yang nous apprend qu’elle a baissé les bras, que se laisser porter par les flots étaient suffisants. Elle s’en contente et en tire une certaine force, une certaine gloire. N’est-ce pas aussi pour beaucoup d’entre nous, ce que nous affrontons chaque jour? Loin d’être une femme qui s’y complaît, elle choisi de continuer à avancer, et de ne pas s’en apitoyer.
Vient ensuite Cao Ling. Bien que durement touchée par la vie et s’enroulant dans une armure afin de se protéger émotionnellement, l’image que nous donne la scénariste est une femme sage, aux épaules solides et rassurantes. Bien que meurtrie, elle ne cédera jamais à la facilité sur la critique de l’homme. Bien que n’approuvant pas la relation de nos deux tourtereaux (la différence d’âge est selon elle un handicap), suite à son propre vécu, elle cherchera tout de même à pousser son amie vers An An, s’apercevant rapidement que sa propre histoire n’est pas l’histoire des autres. C’est un personnage que j’ai adoré (je les ai tous adoré…), sa droiture et sa loyauté sans faille couplées à l’image de la mère protégeant son enfant, ne cherchant jamais à se donner une image de ce qu’elle n’est pas lui donnait toute légitimité à sermonner son amie.
Yao Dan. La troisième des 3 copines. Et nullement la moindre. Si je devais être honnête, aucune n’avait de prévalence sur les deux autres. L’équilibre de leur amitié était extraordinaire.
L’histoire de Yan Dan semble survolée. Nous apprenons que ce personnage est marié (mari que nous ne verrons jamais, mettant ainsi l’accent sur Yao Dan et son tourment ), heureuse dans son couple mais dont la question d’avoir ou non un enfant turlupine Yao Dan, sans remettre en cause son couple, ce qui est assez étonnant. Très vite, ce problème sera résolu, avec une finalité qui peut ou non satisfaire le public (tout dépend de son opinion sur la question), évitant ainsi l’écueil d’un personnage prenant un peu trop d’ampleur de par son problème personnel. Je n’ai pas trouvé cela gênant, car Yao Dan prouve que sa réflexion est somme toute personnelle, que son couple est une affaire entre elle et son mari.
Yao Dan a été un de mes personnages favoris. Apportant un dynamisme et un humour à toute épreuve, elle est la copine qui aime faire la fête. De par sa sagacité et son soutien envers An An, elle est l’amie qui comprend rapidement, poussant en ce sens avec drôlerie la relation de Zheng An et Lin Yang. Elle est aussi le personnage qui m’a fait pleurer presque comme une fontaine.
La scène où elle découvre l’enfant de Cao Ling….a été incroyable. Je m’attendais bien sur à une émouvante image, un peu comme des retrouvailles.
Mais jamais à cela. Son regard débordant d’amour. Son expression profonde, sincère a eu raison de ma carapace (après « One and Only » j’avais pourtant monté de niveau ma défense de +20!), punaise sa réaction était tellement inattendue…
Je n’ai jamais jusqu’à présent eu de coup de coeur pour une bande de copine. Des bromances, oui définitivement, comme le plus génial des duo, « Chief Kim« . Mais des copines? Never.
Avec « My fated Boy« , c’est fait. Le trio de copine le plus drôle et le plus soudé que j’ai pu voir.
Les deux soeurs Li Tian et Li Miao Miao sortent elles aussi des sentiers battus. Les premiers épisodes promettaient une rivale enfantine, une enfant gâtée, obtus d’esprit et n’hésitant pas à user de moult subterfuges sournois afin d’obtenir les faveurs de l’être aimé. Mais aussi. Une soeur aînée prête à se débarrasser d’une « rivale » trop proche de son époux, crainte somme toute humaine, par le biais de ladite petite soeur.
A mon grand étonnement (et ce drama en regorge), rien, absolument, de tout cela. Li Tian, camarade de classe de An An et éperdument amoureuse de ce dernier, a bien commencé avec quelques attaques classiques mais la « chute » de son échec et surtout l’après-échec m’ont prise au dépourvu. J’en suis venue peu à peu à aimer ce personnage qui, manquant de maturité au départ, progresse rapidement et en devient une jeune fille prête à prendre sa vie en main et à avancer la tête haute (ne serait-ce que son changement de poste au travail et son désir de ne pas perdre la face étaient à mon sens remarquable, peu de son âge aurait pu le faire, et tout cela avec le sourire, certes forcé, mais tout de même..).
Son chagrin d’amour, une fois n’est pas coutume, m’a réellement touchée. Sa peine brise le coeur et on en vient à lui souhaiter de se relever et d’être sincèrement heureuse. Elle le mérite amplement.
Son évolution se fait notamment grâce à sa soeur, Li Miao Miao. Si j’ai été surprise de l’évolution de Li Tian, Li Miao Miao m’a encore plus déstabilisée. Je m’attendais à un personnage baignant dans l’aisance, prête à défendre bec et ongle son morceau de viande. Elle fut tout le contraire. Son soutien et la compassion envers Li Tian étaient inspirants. Ses conseils avisés côtoyaient des propos de grande sagesse. Pas une seule fois, elle ne poussera sa soeur vers une voie dangereuse préférant prendre le parti de lui faire comprendre l’absurdité de son obsession. Ce qui m’a le plus épatée, c’est aussi son sens de l’intégrité. Lors de sa discussion avec LinYang, non seulement, Miao Miao reconnait ses angoisses le plus simplement du monde, son analyse et la conclusion de sa réflexion qu’elle fait partager sans aucune honte à Lin Yang sont d’une intelligence aiguisée. Il est souvent difficile de faire amende honorable pour une chose que l’on a faite, il est encore plus difficile de le faire pour une pensée que l’on a eu et qui n’avait nulle besoin d’être au final dite.
Si les femmes sont à l’honneur dans ce drama, les hommes n’en brillent pas moins par leur charisme. Et c’est aussi ce qui fait la force de « My Fated Boy« . Des personnages hauts en couleurs, pourfendant les clichés avec brio et dépoussiérant avec maestro ce qui a déjà été vu et revu.
Directeur Ma Le. Première pensée lors du premier épisode : une coupe de cheveux bizarre, a l’air un peu bête. Hum… l’idiot de service… Alors oui, il est l’idiot de service. Mais quel idiot de service! les mots de la mère de Cao Lin lui correspondent parfaitement : « cela me va s’il est un peu stupide. Plus ils sont stupides, plus ils sont gentils ». Se faisant manipuler de A à Z par An An (nous apportant par là-même des scènes hilarantes), Ma Le n’en apporte pas moins un soutien inconditionnel à son poulain (bien qu’il ait peur de Lin Yang haha) jusqu’à remettre en jeu sa propre carrière professionnelle. Dévoué et d’un coeur sincère, il est impossible de ne pas l’aimer. D’ailleurs, Zhou Xiao Chuan est tout sauf un bellâtre fade, l’acteur est G*D* SEXY….Alors bravo pour m’avoir fait croire que Ma Le était un type loufoque et niais à la vestimentaire rétro. Zhou Xiao Chuan a l’art de jouer les personnages géniaux nous faisant mourir de rire comme dans « Douluo Continent » où il campait le grand père de Rong Rong.
Hua Ye Ting a apporté aussi son petit lot de surprise. PDG de l’entreprise où travaille Lin Yang, il est aussi l’époux de Miao Miao. Je ne m’attendais pas à tant de sagesse de sa part, de bon sens. La bienveillance et la bonté transpirait à chacune de ses paroles, de son attitude. Peu présent, certes, mais irradiant le peu de fois où il interagit avec Lin Yang ou les deux soeurs Lin.
Quant à Xie Nan Ke, loin d’être le rival attendu, il affiche ici l’image de l’amoureux délaissé qui tergiverse une fois de trop. C’est donc avec le reflet de ses actions, passé et présent, que Lin Yang prend conscience petit à petit qu’elle ne devrait pas elle aussi laisser les doutes et hésitations prendre le pas et l’y noyer.
Ce drama a été et restera un de mes coups de coeurs les plus forts. L’humour omniprésent côtoie avec délice une romance pétillante et une amitié formidable. J’entend d’ici les « oui, mais dans la réalité, ce n’est pas tout à fait comme cela… », je dirai, qui n’en a cure?
Souvent épuisée par la vie quotidienne et croulant sous les nombreuses taches que je m’impute pourtant par choix, j’ai besoin de voir plus souvent un monde fait d’amour, de respect, de rire et d’espièglerie.
Je considère cela comme un vaccin anti-déprime pour l’hiver à venir. A renouveler sans modération.
(ma critique au complet : https://laviecestdelamarde.wordpress.com/2021/10/22/my-fated-boy-我的邻居长不大/)
Cet avis était-il utile?
Un gros coup de cœur pour cette ballade épique
Certains ont déjà posté de très bons avis sur la série que je vous conseille de lire. J'ai écrit cet avis pour partager avec d'autres fans de dramas sur un forum et je voudrais l'avoir dans un endroit plus accessible pour pouvoir partager mon coup de cœur pour cette série.L'histoire est remplie de combats (les chorégraphies des combats sont vraiment très bien faites et comme ce n'est pas de la wuxia, on est vraiment ancré dans le réel) et de batailles (présentées de manière très originale et qui m'ont beaucoup plu sous la forme d'images animées, bien mieux que des effets spéciaux tous nuls), de stratégies militaires, mais également d'une vraiment discussion sur les conséquences de la guerre sur les populations civiles (et notamment sur les enfants et les femmes (pas que, mais il y a plusieurs arcs narratifs centrés sur elleux et notamment un très, très bien centré sur la vie d'un groupe de femmes dans un atelier de fabrication de textile)). Il y a une vraie discussion sur le rôle et les responsabilités des gouvernants qui n'auraient pas détonné avec certains romans historiques et épiques de par chez nous. Il y a une vraie attention portée au détail pour rendre le tout réaliste (des conséquences de la guerre et des famines donc, mais aussi dans les discussions des personnages (les personnages passent beaucoup de temps à cheval et c'est l'une des premières séries où j'ai vu une constante préoccupation en ce qui concerne les limites physiques des chevaux, plusieurs personnages féminins mentionnent leurs règles (oui, pas pour rien et ça va avec l'histoire et oui, la série est écrite par deux femmes)).
Tous les personnages sont complexes et vraiment développés. Les personnages principaux, d'abord : Li Changge, jouée par Dilraba Dilmurat et qui est vraiment un très bon personnage principal qui a une vraiment évolution au cours de la série et qu'on suivrait aussi jusqu'au bout du monde, Ashile Sun joué par Wu Lei, le général de la Division des Aigles des tribus de la prairie (car oui, la série inclut autant les territoires de la dynastie Tang que les prairies de Mongolie (et même le désert voisin avec ses tribus)), Li Leyan, jouée par Zhao Lusi, la meilleure amie de Li Changge et l'autre personnage avec une vraie évolution du personnage que l'on voit grandir et devenir plus indépendante et comme disent les anglais a force to be reckoned with. Pas que les autres personnages n'évoluent pas, au contraire, mais vraiment ces deux-là et Hao Du qui vient ensuite ont l'évolution qui m'a le plus marqué (et aussi les autres personnes avec qui j'ai parlé et qui ont vu la série). Tous trois acteurs ont d'ailleurs obtenu des prix pour leur talent d'acteurices par le passé ! Enfin les deux autres personnages principaux, Hao Du, le garde et soldat stoïque, fils adoptif d'un des ministres, que je ne portais pas dans mon cœur au début et qui a su devenir l'un de mes personnages préférés (lorsqu'il commence à sourire après pas mal d'épisodes, rhalalala, son visage s'illumine !) et Wei Shuyu, le rival et meilleur ami d'enfance de de Changge et Leyan, personnage envers lequel je suis ambivalente, mais c'est totalement voulu par rapport au personnage.
Il y a toute une galerie de personnages secondaires tous aussi complexes et intéressants les uns que les autres. On se prend à aimer des personnages qu'on ne pouvait pas voir en peinture au début (certains des ministres notamment) et même les antagonistes (dont je ne révèlerai pas qui iels sont parce que l'antagoniste principal m'a vraiment pris par surprise dans la dernière moitié de l'histoire) ont des personnalités et des histoires développées pour en faire de vraies personnes avec des buts, des sentiments (et des ressentiments) et même sans être d'accord avec leurs buts ou leurs manières de faire, on comprend d'où iels viennent et on en vient même à se sentir désolé.e pour elleux et ce qui a fait qu'iels en sont arrivés là. Il y a de nombreux parallèles entre les différents personnages et comment présenter avec des situations similaires, il y a toujours plusieurs chemins (parfois aussi bons/mauvais l'un que l'autre, parfois l'un plus au-dessus de l'autre). J'étais un peu perdue entre tous les personnages (j'ai mis plusieurs épisodes à réussir à différencier certains des personnages (et l'on m'a dit que je n'étais pas la seule et que de nombreuses personnes ont galéré)), cela dit on finit assez rapidement par reconnaître tout le monde et ensuite de nombreux personnages secondaires sont présentés pour les différents arcs de la série, certains que l'on ne voit que pour quelques épisodes et d'autres que l'on revoit par la suite. Il y a un vrai sentiment que ce qui se passe et les personnages que l'on rencontre ont un importance. Ce ne sont pas juste des pions pour faire avancer l'intrigue, mais de vrais personnes avec leurs buts propres et des vraies relations d'amitié qui se créent et tiennent. Il y a tellement de personnages que je voudrais mentionner et qui méritent qu'on parle d'eux, mais il y en a tellement et on ne rencontre certains que plus tard dans le récit et je ne veux pas spoiler, mais j'aurais quelque chose à dire sur tellement d'entre elleux (Mimi, Mu Jin, Zhenzhu (13 ans la gamine et pourtant déjà !), She'er, A'Dou, Gongsun Heng, Li Jing, Li Shimin bien entendu ! et tant d'autres (la liste sur MyDramaList donne 91 acteurices et je pense pouvoir dire un mot sur au moins 50-60 d'entre elleux). Toujours est-il qu'il y a non seulement une galerie de personnages, mais également une galerie de personnages féminins complexes et avec tous types de caractères et de capacités, certaines qui se battent, d'autres qui travaillent et essaient de survivre, des plus douces, des jeunes, des plus âgées, etc. Il y a une scène avec 5 personnages qui s'avancent dans une rue avec une musique épique et normalement on a 4 gars et une fille, mais ici, il y avait 3 filles et 2 gars, et c'est vraiment un bon exemple pour toute la série sur l'importance constante donnée aux personnages féminins.
C'est une histoire épique, digne des grandes ballades (ça ne s'appelle pas The Long Ballad pour rien) et les romances ne sont pas en reste que l'on parle du couple principal (que j'ai shippé dès le début, iels vont Très, Très bien ensemble et c'est quasi instantanément à la vie, à la mort, d'une manière qui fait complètement sens), du couple secondaire (dès qu'iels étaient à l'écran, je ne pouvais pas m'empêcher de remarquer à quel point iels étaient mignons), ou d'autres couples qui se développent dans les personnages secondaires et qui ont tous une place (comme j'en ai rarement vu parce qu'en général, ce n'est pas autant développé pour les personnages secondaires). Et puis comment ne pas mentionner les amitiés, très nombreuses dans le drama : Celles qui se forment au cours de l'histoire, mais également celles qui la précède (Li Changge et Li Leyan, mais aussi Sun et les autres hommes de la Division de l'Aigle qui forment assurément mon groupe préféré dans la série, j'ai beaucoup aimé tout l'arc narratif qui se passait dans la prairie parce que leur amitié et leur engagement à la vie, à la mort crée une vraie cohésion du groupe, malgré le nombre important de personnages).
L'histoire est vraiment solide, c'est rempli de rebondissements et je ne savais pas où l'intrigue allait aller à chaque instant. Plusieurs fois dans la série on voit les personnages jouer au jeu de go et cette série, c'est vraiment la même chose. On est surpris, mais jamais parce que les retournements de situation ne font pas sens, au contraire ! Les personnages ont des réactions sensées et sont tous suffisamment intelligents pour qu'on comprendre comment iels sont arrivés là où iels sont. Il se passe tellement de choses en 49 épisodes qu'il est impossible de faire un résumé succinct, mais je peux simplement dire que l'on ne s'ennuie jamais ! L'intrigue est rapide, mais pas trop, ça va à la vitesse qu'il faut avec certains arcs plus courts que d'autres, mais encore une fois, cela fonctionne. Ce qui a besoin de plus de temps en reçoit plus et ce qui a besoin de moins en reçoit moins. (Attention comme tout drama chinois et encore plus pour un drama historique, il y a des morts, certains auxquels on s'attend (mais ça ne m'a pas empêcher de pleurer, notamment vers la fin de la série où j'ai pleuré à grosses larmes) et d'autres qui nous surprennent (dont une à laquelle je ne m'attendais tellement pas que j'ai arrêté l'épisode pendant 30 min parce que je n'arrivais pas à me remettre du choc).)
D'un point de vue technique, la cinématographie est très belle et bien faite et c'est un plaisir à regarder. Je mentionnais les combats bien faits et l'utilisation astucieuse de dessins pour les batailles et autres moments qui nécessiteraient des effets spéciaux plus tôt, mais je les rementionne ici parce que c'est pour moi un gros point fort de la série, non seulement par son originalité, mais aussi parce que le résultat n'aurait sûrement pas été aussi bon si ça n'avait été qu'effets spéciaux. Mention spéciale pour les costumes et notamment les costumes de la tribu Ashile que j'ai personnellement beaucoup aimé ! Et puis la musique !!! La BO instrumentale qui accompagne la série fonctionne très, très bien et les quelques chansons de la BO sont aussi extrêmement bien faites (et les avis sur la question semble unanime). J'ai quelque fois sauté le générique de début et de fin (environ 2 min chacun) pour aller plus vite, mais sur la deuxième moitié de la série notamment, j'aimais tellement les deux chansons que je laissais les génériques défiler juste pour les entendre.
Sinon en moment ???, il y a une scène de danse folklorique dans un des royaumes du désert avec une musique moderne et une choré reprenant les gestes barrières contre le covid (distanciation sociale, lavage de main, se moucher et jeter le mouchoir) qui m'a fait réagir en mode ??? tellement c'était incongru et je me suis mise à rire pendant 5 min.
Rhalala, j'aurais tellement à dire sur ce drama (notamment en allant plus en détail dans les spoilers), il s'y passe tellement de choses, il y a tellement de personnages intéressants, j'ai passé un si bon moment, mais j'ai déjà écrit 1800 mots et il faut savoir s'arrêter. C'est un vrai, vrai coup de cœur que je ne peux que conseiller à tout le monde. Vraiment ne vous laisser pas effrayer par le nombre d'épisodes, ça vaut vraiment le coup. Je sais que je la reregarderai assurément (et je suis déjà en train de la reregarder) et en attendant je vais aller écouter la BO en boucle !
Cet avis était-il utile?
Cet avis était-il utile?
La principale raison étant qu’entretemps j’ai pu voir d’autres drama avec Go Kyung-Pyo, Hyeri, et les acteurs qui jouent leurs parents. Mieux familiarisée à ces bons acteurs (et après avoir lu tant de bonnes critiques sur Reply 1988) j’ai estimé que le risque d’abandon était moins risqué. Et j’ai eu raison !
J’ai enchaîné les épisodes. Les personnages sont extrêmement attachants : dans leurs failles, dans leurs forces, dans leur approche des aléas de la vie. Cette tranche de vie est particulièrement réaliste et voir l’évolution de chacun au fil du temps est beau à voir.
Grâce à Reply 1988 j’ai découvert une pépite : le drama, en soi, mais surtout l’acteur Ryu Joon Yeol. Il a « volé » le show. Son personnage est adorable. Ni plus ni moins.
Alors, oui, c’est lent. Oui, c’est parfois risible. Mais c’est la vie ! La vie qui suit son cours… Et qui n’a jamais vécu de moment embarrassant ? Qui n’a jamais souffert ? Qui n’a jamais eu de doute ? Qui n’a jamais raté « le Bon moment » ? C’est ce qui fait la force de ce drama.
Je vous encourage à le regarder, c’est une perle. Un ovni dans le monde aseptisé des dramas qui sont toujours si similaires, si prévisibles.
Quant à moi, Deok Seon, Jeong Hwan, Taek, Seon Woo, Dong Ryong, Bo Ra et leurs familles vont me manquer.
Je ne suis pas nostalgique de ma jeunesse, je souris tendrement à revivre la leur avec eux.
Cet avis était-il utile?
Radiation House Special
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Souviens-toi de moi !
Autant être honnête dès le 15e mot de cette Review. Cet article est aussi inutile, voir ennuyant que ce film l'est. Si vous avez le courage de le lire jusqu'au bout malgré les dits et les redits déjà dits dans la Review de la saison 1 et certainement prochainement dans celle de la saison 2, vu l'attachement que j'ai à cette série, vous comprendrez à quel point le fan service peut avoir ses limites.Diffusé l'été 2019 à la FujiTV, C'était largement trop tôt, après la fin de la première saison, pour vraiment me séduire. Car on a affaire ici, à un récapitulatif des 11 premiers épisodes, par des flashbacks qui tournent à l'écœurement vu le nombre. On dépasse largement la moitié du temps en images vues et revues, vu que les flashbacks sont déjà présents dans chaque épisode, de base... Sous couvert, donc, d'un 12e épisode faisant suite directement aux événements du 11e (ça ce passe quelques heures après), on sent bien qu'il y a des visées purement mercantiles devant cette soirée spéciale qui a dû durer, avec la pub, bien deux heures à la TV. Si on est flatté par le potentiel marketing de notre série préférée, traduction de son succès, on ne peut qu'avoir un gout amer et penser à un beau gâchis.
Alors, oui, il est utile avant de commencer une nouvelle saison de réviser l'ancienne et ce Spécial le fait parfaitement avec le rappel du déroulement de chaque ancien épisode où la personnalité de chaque personnage et son parcours est bien présenté. Mais après avoir fait le bon choix et revu la 1ere saison en binch watching, ce film ne servira que de somnifères pour enfin dormir après 4h de visionnage. Car oui, je me suis endormie devant ma série préférée. J'ai honte, alors qu'il y avait pourtant des point positifs.
Le retour d'anciens personnages et l'arrivée de nouveaux qui risquent bien d'être récurrents dans la nouvelle saison. Ce générique de fin, qui nous fait danser avec cette joyeuse bande, au point que j'ai envie de passer mon diplôme de technicien en radio, pour en faire partie. Ces deux petites histoires qui se déroulent en parallèle et font office d'épisode 12, qui manquait tellement. Le fait de pouvoir se remettre en mémoire 11 épisodes en 1h30 juste avant la 2e saison (mais les vrais ne font pas ça). Et enfin la musique, avec certes des images vues, vues et revues, mais un arrangement de Remember Me des Man with a Mission de plus de 10 min façon piano/violon qui me donne envie après d'apprendre le "break dance du radiologue" de prendre des cours de musique classique au conservatoire.
Mais finalement, pour le fan, ce Special est totalement dispensable, et donc totalement indispensable puisque la collectionnite aiguë est le cœur de la notion de Fan. Un mystère reste entier pour moi, pourquoi la saison 2 est-elle diffusée 2 ans après ce spécial. Y aurait-il eu un problème avec les lieux de tournages. Le monde de la santé n'a pourtant pas été débordé ses dernières années. OK, je sors, je pars, je m'exile, je retourne aux États-Unis me parfaire en blagues de mauvais goûts. Mais je reviendrai, c'est une promesse ...
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
Série plutôt rafraichissante au niveau de l'intrigue bien qu'elle soit relativement simple, un jeune homme que la vie n'as pas épargné mais qui reste profondément altruiste et positif même dans les situations qui requiert du caractère, etc ... je ne vais pas réécrire le synopsis. Néanmoins, cette série pleine de positivisme est agréable à regarder, dans l'ensemble, le casting est pas mauvais même si certains personnages secondaires bien qu'attachants ne reste pas mémorables. C'est pas la meilleure série, mais 24 épisodes de positivisme pour passer le temps, c'est pas désagréable.
A titre personnel, j'aurais préféré une autre fin concernant les deux ML, j'ai voulu espérer jusqu'au bout ...
Cet avis était-il utile?
*soupire* (je l'ai cherché)
Les BL scolaires thaï et moi, c'est une histoire d'amour/haine. La faute à GMMTV et ses intrigues vues et revues qui me font désormais fuir. Nitiman n'était donc pas une priorité, mais c'était le seul candidat pour un BL donc...Je dois avouer que les affiches me vendaient du rêve. Celle de Bomb & Jin avec chacun une cheville bandée m'avait interpellé. Je m'étais imaginé une histoire avec deux idiots maladroits et quelle erreur !
Ok, je n'ai rien contre les clichés. Mais est-ce qu'on pourrait changer un peu de registre niveau études ? Notamment lorsque les scènes à l'université prennent 70% de l'intrigue... D'ailleurs en parlant de l'intrigue, rien de nouveau de ce côté-ci. Les situations s'enchaînent et suivent un schéma bien rodé avec un supplément d'alcool. Le combo de luxe : problèmes d'étudiants + alcool. Yoopi !
Pour parler des leads principaux. Nous serons tous d'accord pour dire que la beauté est suggestive. Par conséquent, Jin la lune du campus ? Rien ni personne n'est plus hot que Jin ? Ok... Rien que Bomb est plus hot que Jin, ça suffit à chasser la poudre qu'on tente de nous jeter aux yeux. Jin est ennuyeux et semble lui-même se faire chier dans son rôle. Beaucoup ont vanté sa performance, pour ma part, je n'ai rien vu de convaincant, encore moins une quelconque émotion.
Bomb est... Présent ? Il laisse de marbre malgré sa belle gueule. Le personnage manque d'intérêt. En réalité, les personnages ne sont pas aboutis et ne donne pas envie de donner plus de temps que nécessaire.
Quant au couple lui-même, il n'a rien d'attirant et ne possède même aucune alchimie. La faute à qui, aucune idée, mais c'est un de ces couples oubliables devenant presque désagréables à regarder.
(Edit : pour avoir revu Noh Phouluang Thongprasert (Bomb) dans un autre BL, il se débrouille bien mieux que dans Nitiman).
Quoiqu'il en soit, Nitiman ne promet pas grand chose et ça tombe bien étant donné qu'il n'offre pas grand chose. Juste un énième BL scolaire pénible.
Sans intérêt !
Cet avis était-il utile?
Une bonne surprise...
My Fated Boy est une bonne surprise dans le genre de la romance moderne. Malgré ses quelques clichés, ils ne sont jamais usés jusqu'au bout permettant ainsi de les apprécier.L'intrigue est simple, mais a le mérite d'être logique jusqu'au bout. On retrouve quelques longueurs et indécisions des personnages, mais cela permet d'apporter plus de concret aux relations. Le jeu du chat et de la souris reste mignon et parfaitement géré.
Le casting tant principal que secondaire est très bon. D'ailleurs, chacun possède un rôle et ne sont pas bêtement relayés aux scènes inutiles.
L'alchimie des leads principaux est bonne. Lu Zheng Ah est comme un rayon de soleil, tandis que Lin Yang reste plus dans la neutralité (ou l'ivresse, parfois). Bien qu'on ne s'éloigne pas complètement des codes habituels du c-drama, on nous épargne les grands maux de ce genre de ces dernières années (clichés, personnages mal habillés...).
Globalement, My Fated Boy possède ce petit côté addictif avec sa touche de skinship mignonne. Loin de révolutionner le genre, le drama a le mérite d'être bien réalisé et de passer un bon moment.
Cet avis était-il utile?
Série absolument génial bien qu'assez éloigné du livre de Priest.
Cette série est l'une des premières adaptation de BL chinois à laquelle je me sois attaquée après avoir vu the Untamed. Et je dois dire que Guardian est aussi une super série pour plusieurs raisons.- Le cast : Zhu YiLong est un acteur absolument fantastique et je l'ai absolument adoré dans le rôle de Shen Wei. Il porte ce rôle à bout de bras et ne rend le personnage que plus extraordinaire. Il réussie à rendre son regard tellement expressif ! C'est un des aspect qui rend la série aussi immersive.
Pour ce qui est de Bai Yu, bien que je sois moins fan, il a également interprété son personnage de manière extraordinaire. J'ai adoré la désinvolture de Zhao YunLan et sa manière de quand même parvenir à transmettre les sentiments plus profond qu'il éprouve pour Shen Wei !
Les deux acteurs parviennent à mettre en scène une chimie qui est absolument génial à voir et qui rend toute scène plus explicite absolument inutile. L'histoire n'en est que plus pur et les sentiments n'en sont que plus puissant. Je les ai adoré.
- Les Ost : Alors je pense que c'est une des très rare série ou je ne passe presque jamais le générique. La musique est absolument fantastique et ca n'a rien de surprenant de la part de Chen XueRan. Sa voie est puissante et fascinante. J'avais déjà adoré le générique de Tomb Of The Sea, qui avait déjà été interprété par lui.
- La trame : C'est ici que le bât blesse. Pour tous ceux qui regarde la série sans avoir lu le livre, ça peu encore passer bien que certains passage paraitront hors de propos et seront quelques peu décousu. Cependant, pour ceux qui ont lu le livre, vous ne pourrez pas être autrement que déçu. Le fond de l'histoire a été complètement changé afin de pouvoir passer la censure, si mes souvenirs sont exacts. Le fond mythologie chinois a été complètement retiré pour être remplacé par de la science fiction ou la terre aurait été envahit par des extraterrestres plusieurs milliers d'années auparavant. Du coup nous passons du puissant dieu dormant ( livre ) au simple humain ( série ). Cela crée d'ailleurs quelques maladresses par rapport au surnom de Kunlun.
Cela dit, le talents des deux acteurs principaux est suffisant pour rattraper ces lacunes et ils parviennent à rendre l'histoire absolument génial malgré cela.
Donc dans l'ensemble, j'ai vraiment adoré cette série et je la recommande vivement ! :) Vous ne perdrez pas votre temps.
Cet avis était-il utile?
Réconfortant, humain avec un peu de sexy...
Pas exempt de défauts, You Raise Me Up est une comédie romantique qui libre une belle émotion au travers de ses différentes thématiques avec un joli rythme et un casting attachant.Imaginez être Yong Shik (Yoon Si Yoon), un homme vulnérable qui rencontre des difficultés sur plusieurs aspects de sa vie. Dont un particulièrement sensible, sa virilité. Alors qu'il entre dans une clinique pour se soigner, il réalise que son médecin n'est autre que Ru Da (Ahn Hee Yeon), son premier amour…
Yong Shik apparaît tout de suite comme un homme sympathique et gentil, mais paumé. Il accuse les échecs, souffre d'un cruel manque de confiance et est incapable d'échanger avec une femme. Son miroir lui renvoie l'image d'un raté et cela vient impacter tous les aspects de vie, tant professionnelle que personnelle (et intime). Yoon Si Yoon dépeint un personnage profond et attachant. De son style à sa gestuelle et sa posture, il délivre une performance touchante et émouvante.
Ru Da est une médecin efficace et clinique, mais rongée par des regrets. Elle est loin d'être parfaite, elle fait des erreurs, mais c'est aussi ces aspects qui font d'elle une personne plus réelle que dans la plupart des comédies romantiques. Toutefois, il est difficile de la prendre en sympathique en raison des sentiments contradictoires à son encontre. Encore une fois, Ahn Hee Yeon est excellente dans son rôle, alimentant une part de sympathie et de contrariété pour son personnage.
Certaines comédies (même romantiques) peuvent être lourdes. Avec une telle thématique, j'avais quelques appréhensions. Pourtant, l'humour s'ajoute ici et là, mais avec légèreté. Le drame se révèle réconfortant et chaleureux (probablement parce qu'il traite d'un problème d'homme, alors qu'un problème de femme serait forcément moins bienveillant (ou tourné au ridicule)). Son format offre aussi une narration fluide et rythmée, ainsi qu'une mise en scène qui jongle entre le rire et le sérieux.
En bref, You Raise Me Up est une comédie romantique à la fois sexy et amusante, qui met en son centre un sujet sensible, mais abordé avec confiance et bienveillance, le tout avec un superbe casting.
Cet avis était-il utile?
Une très jolie surprise !
A la lecture du résumé, je me suis dit, on verra bien.Et en fait au fur et à mesure des épisodes, j'ai vraiment été agréablement surprise : On traite d'un sujet sérieux, de façon claire et sans aucune moquerie. Et malgré cela le drama reste léger mais émotionnellement fort.
Yoon Shi Yoon est magnifique. Oubliez le lead masculin beau, riche et musclé, et justement rien que pour ça, j'ai adoré.
Ahn Hee Yeon est une découverte pour moi, et je l'ai trouvé très juste.
Le rôle secondaire de Jennifer est magique.
8 épisodes, cela en fait en plus un drama court, on ne se perd pas dans plein de rebondissements juste créés pour faire durer.
Je me suis vraiment laissé embarquer avec bonheur dans ce drama, qui sort un peu de ce qu'on voit d'habitude et j'ai adoré ça !
Cet avis était-il utile?
Un Maelström de sentiments
La blouse blanche a souvent été mise à l'honneur dans notre monde devenu si petit, depuis deux ans. Mais selon l'ambiance du moment, on a tendance à cracher sur nos scientifiques ou à les porter aux nues et parfois pour les mêmes raisons. Ses fameux vaccins qu'on attendait comme le messie, arrivés, soit disant trop vite, fournis par des laboratoires que l'on soupçonne immédiatement des pires intentions, formaté que l'on est par des réseaux sociaux auxquels on est prêt à faire plus confiance qu'à nos chercheurs. Ses fameux vaccins, donc, voilà qu'on s'en méfie, comme la peste, le choléra ou l'eau saumâtre d'une rivière après la tempête.Une rivière tourbillonnante et remplie de déchets, comme ses pensés qui hantent Ito Atsushi au fur et à mesure de son ascension au seing d'un laboratoire pharmaceutique. Ce drama n'est clairement pas fait pour redorer le blason des Bigs Pharmas, mais donne une lueur d'espoir quant à l'humanité de la plupart de nos chercheurs, qui œuvrent dans l'ombre pour le bien de tous et aussi, un peu, pour leur propre gloire. Notre héros recherche la reconnaissance de ses paires, mais surtout de son amie d'enfance Sasaki Nozomi, dont il est secrètement amoureux depuis toujours. On se rapproche dès le 1er épisode d'une histoire classique de triangle amoureux. Deux copains, opposés de caractère, convoitent la même bonne copine et n'osent pas avouer leurs sentiments. Le temps passe, les deux deviennent chercheurs et rivaux dans le travail. La bonne copine devient journaliste et un peu fouille merde, il faut bien le dire.
La suite est évidente et c'est le point de départ d'un "fuis-moi, je te suis... , suis-moi je te fuis" des plus classiques, certes, mais efficace, avec des imbrications familiales tentaculaires. Un Dallas sur fond d'innovation pharmaceutique porté par des acteurs on ne peut plus crédibles dans leur rôle. J'adore d'ailleurs l'ambiance créée par la famille du PDG de la big pharma. On s'y croit tellement, qu'on a l'impression de dîner avec eux. Le ton est juste, même si on aimerait tellement faire ouvrir les yeux de chaque personnage sur les sentiments des autres. Parce que, bon sang, nous, on les voit les appels du pied et ça devient vite lourd qu'aucun protagoniste ne remarquent ceux dont ils sont destinataires.
Les hommes d'affaires sont pourris comme il faut. La misère des victimes est palpable et l'empathie qu'elle fait naître est à la hauteur de la détestation de ses dirigeants d'entreprises ou d'universités. J'ai même de la sympathie pour la fille du patron qui brule d'amour pour notre chercheur aveugle, alors que cette petite fille riche devrait nous inspirer du mépris, nous gents des bas-fonds.
Comme toujours dans ce genre d'histoire, au déroulement bien ficelé, personne n'est tout blanc ni tout noir et les personnalités peuvent se revirer rapidement. Révélant ainsi la face la plus obscure de chacun. On est torturé avec le héros, les personnages secondaires et même le grand patron aux dents de requin nous touche par ses doutes (certes, il en a peu) mais ses arguments font mouche. Si bien qu'à la question" existe-t-il vraiment un moyen de rendre le monde meilleur pour tous ?" , les bons sentiments ne suffisent pas pour y répondre. Le remède est loin d'être évident et les scientifiques du monde entier malgré des siècles de recherches n'ont pas encore trouvé la formule magique. Tout juste, le rendent-ils, moins douloureux...
...à grands coups de médocs, bien sûr.
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
Après avoir lu autant de critiques de toute sorte, je ne pouvais pas ne pas aller me faire ma propre idée. Et pour ma part, je ne suis pas d'accord avec toutes les critiques négatives liées à la soi-disant "relation toxique" du couple principal.
Alors certes, ce n'est pas "LE'" drama de l'année à mon goût.
Bien que construit de façon bien plus réaliste concernant les relations amoureuses, que beaucoup de dramas, j'avoue ne pas avoir été transportée comme pour certains.
Cela dit, cette réalité a très bien été portée par tout ce groupe d'amis et de couples secondaires du dramas. Pour moi, cela a été le point fort de la série. Je les ai tous trouvé vrais et leurs histoires touchantes.
Concernant le couple principal, et bien je vais être en décalage avec la majorité des critiques : Je ne trouve pas cette relation toxique. Elle est juste vécue à leur manière par les protagonistes. On ne choisit pas quelqu'un parce qu'il est gentil, on le choisit parce qu'il nous convient. Et c'est exactement cela. Le lead féminin suit son cœur, mais ce choix n'a pas plu à plein de monde, d'où parfois les notes dures recueillies par ce drama. Mais moi j'ai envie de dire : C'est son choix, et c'est ça la vie. Même si on n'est pas d'accord, est-ce que pour autant, on a raison?
NaBi a fait le choix de son coeur, et personne n'aurait pu le faire à sa place. Et pour moi, c'est un point fort de ce drama, car il touche une corde sensible : Sous prétexte de plaire, le drama ne s'est pas juste plié à ce que le public aimerait. Mais il a décrit la vie. Tout simplement.
Donc je n'ai pas été transportée, mais je ne trouve pas qu'il mérite tant de critiques négatives. Il faut juste le regarder en acceptant le choix de chacun. Comme dans la vie quoi…
Cet avis était-il utile?
La comparaison pourrait prêter à sourire, elle illustre pourtant mes pensées sur ce drama.
Une histoire telle que « The wolf » me fait souvent de l’oeil. Sur papier, elle avait des atouts aguichants. Je suis une accro des « childhood sweetheart ».
Mais aussi et surtout.
Des héros masculins froids, impassibles. Un personnage qui a l’allure d’un « vilain », d’un anti-héros. Je signe tout de suite ! Je pense notamment à "Love Better Than Immortality" avec Shangguan Qiu Yue.
Un garçon élevé par des loups et vivant une jolie amitié/romance avec la fille d’une noble famille. C’est du déjà vu, j’avoue pourtant aimé ce genre d’histoire. J’avais été un peu déçue par « My Mowgli Boy » et j’en attendais donc un peu beaucoup.
Un meurtre : en découle une accusation injuste envers le garçon loup qui sera le point de départ d’un malentendu entre eux. Malentendu qui durera 8 ans.
Le garçon loup grandit loin de son amie d’enfance et deviendra l’enfant adoptif de l’empereur Chu Kui en tant que Prince Bo. D’enfant loup au sourire lumineux et naif, notre héros deviendra un prince à l’apparence froide et cruelle. C’est ainsi que notre héroïne, Mai Zhai Xing retrouve son amour d’enfance.
La première partie du drama a été l’équivalent du grand huit en ce qui me concerne. Tout un panel d’émotion intense me faisant passer du sourire béat au battement de coeur désordonné.
Prince Bo.
Sans lui, je n’aurai pas tenu aussi longtemps.
La froideur de son attitude et ses mots mordants ne l’en rendaient que plus attachant. Sa solitude et la souffrance qu’il s’infligeait au nom de l’amour et de ses péchés ont été insoutenables. Je ne compte plus le nombre de fois, où je me devais de me retenir de hurler de frustration.
Comme dit plus haut, je souhaiterais voir des personnages de cette trempe un peu plus souvent.
Je n’aime pas les personnages incompris, les personnages portant sur leur épaule le poids des erreurs d’autrui. Il n’y a rien de plus horripilant qu’un personnage se sacrifiant encore et encore au nom de tout un tas de chose. J’avais vite abandonné « Everyone wants to meet you » ou « Irreplaceable love ». Dans « Everyone wants to meet you », le lien du personnage masculin avec sa mère, malsain selon mon ressenti, et son désir de vouloir la couvrir et de l'aider au risque de gâcher sa propre vie avait rendu très vite le drama pénible à suivre. Pire, dans "Irreplaceable Love", Li Luo Shu n'avait plus de vie propre, ne vivant que sous l'identité d'un autre pour le bien d'une femme qui n'était même pas sa mère....Des personnages torturés et qui subissent sans rechigner le regard des autres, se sacrifiant tout le long d'un drama n'est pas exactement ce qui me fait frémir. Je m’en détourne, souvent sans remords.
Mais ici, cela fut impossible.
Comment un personnage peut-il dégager autant de « badass attitude » tout en ayant l'aura d’un enfant au coeur brisé?
Comment un homme peut-il être auréolé de tant de sensualité tout en étant aussi simple et pur dans ses sentiments?
Diablement sexy et pourtant si « enfantin ». C’est ainsi que m’est apparu Prince Bo.
La force de ce bougre d’homme semble surnaturelle et impressionne, rendant les scènes d’action agréable à regarder, il vaut mieux éviter de se trouver confronter à ce type d'adversaire.
Mais ce qui m’a le plus surprise est l’intelligence de ses actions, de ses raisonnements et surtout, sa capacité à garder son sang froid en toute occasion. Toutes ces fois où les provocations de Zai Xing auraient pu le rendre en colère ou lui faire perdre sa belle contenance, il a su garder la tête froide. Il a été fort amusant de le voir railler sans aucune honte sa belle ou Ji Chong. Les réparties de Bo Wang furent un délicieux mélange de sarcasme et de tendresse implicite.
Sa relation avec Ma Zhai Xing est pétillante d’alchimie, du moins durant la première partie du drama. Chacun de ses gestes affole le coeur et ses regards remplis de tendresse nous font sourire béatement. Chacune de ses expressions agacées ou ses soupirs contraints avaient le don de nous faire rire (de faire fondre la soi- disant blasée que je suis...)
C’est avec impatience que j’attendais chacune de ses apparitions, de ses interactions avec Xing’er. En toute honnêté, je pense que Zhai Xing n’a pas vraiment mérité tout cet amour, tout ce sacrifice. Le couple que forme Bo Wang et Zhai Xing est adorable et d’une intensité sensuelle. Ce qui est finalement contradictoire avec mon ressenti. Avec ma pensée persistante que Xing’er n’aurait pas dû recevoir ce trop plein d’amour.
Je pense que cela est surtout dû au charisme incroyable de Bo Wang. La magnifique scène où Bo Wang, au village, sur le pont, écoutant le vent et tendant sa main pour attraper le sachet (jeté peu avant) devant les yeux de Xing’er résume bien le personnage. Le silence de ce moment a été parlant au-delà de simples mots. La magie de cet instant où Bo Wang ne fait plus qu’un avec la nature, le rendant à mes yeux bien plus émouvant que n’importe quel personnage de ce drama. Les nombreuses fois, où de loin, son ombre observant de loin sa belle est un crève coeur.
Ses actions n’ont pas fait l’unanimité dans la communauté de dramaland, certaines voix allant jusqu’à lui reprocher ses gestes un peu trop brutaux, voire à la limite de l’agression sexuelle (une seule scène si cela peut rassurer les puristes, ne serait-ce qu'un peu). Ce qui est discutable et je pense qu’en effet certaines scènes peuvent « choquer ». Une "agression" qui trouve son raisonnement dans ce désir de donner une image volontaire d'homme brutal et cruel, ne s'embarrassant pas de douceur si besoin. Chacun sera libre ou non de comprendre le geste de Bo Wang.
Bo Wang n’a jamais eu en tête de faire sciemment du mal à Xing’er. Bien au contraire, son seul et unique but étant de l’éloigner de lui afin d’éviter qu’elle ne soit en danger. Qui plus est, étant lui même en partie impliqué indirectement dans la mort de sa famille, ses remords et la douleur ressentis de ne pas avoir pu faire quoique ce soit pour elle, notre héros prend la décision de repousser sa belle, même si cela doit impliquer un comportement sauvage et diabolique.
Ces nombreuses fois, où son regard contredisait la dureté de ses mots...
Le maintien de sa décision l’honorait de par son obstination, jusqu’au bout, il essaiera tant bien que mal de passer aux yeux du monde comme un être sans coeur. Une phrase entendue dans « My fated Boy » (fantastique drama d’ailleurs) que prononce An An à l’encontre de son cousin s’applique à merveille à Bo Wang « Ce qui importe n’est pas ce que tu penses. Ce qui importe ce sont tes actions! ». Bo Wang prend donc le parti d’agir. Sa loyauté sans faille ne s'arrête d'ailleurs pas à Xing'er. Il est regrettable que durant la seconde partie le scénariste ait perdu de vue ce lien qui l'unissait à ses frères d'armes, à son jeune frère, et que cela ne devienne au final qu'un bonus, un détail sans importance.
Ce fut donc avec un réel agacement de voir Xing’er lui tourner le dos. Le meurtre de sa famille et la révélation de son identité aurait pu m’inciter à plus de tolérance et de compréhension. Que nenni ! Toute l’intensité et la douceur de leur échange durant la première partie a été violemment balayé dès la « pseudo » révélation du massacre. A ce tournant de l’histoire, je n’ai cessé de croire que quoiqu’il advienne, Zhai Xing irait férocement chercher la vérité. Tenterait de voir au-delà des apparences. Ignorerait les faux-semblants.
Comment-a-t-elle pu oublier ne serait-ce qu’une seconde ses propres agissements 8 ans auparavant? Etant la mieux placée pour deviner, comprendre les mensonges de Bo Wang, je n’ai pu qu’être profondément déçue par son manque de confiance envers lui. J'en suis venue à penser qu'elle avait envie d'y croire.
Xing’er est dépeinte comme une personne intelligente. Les premiers épisodes nous la montrant enquêtant sur le meurtre, nous incitaient à croire qu’elle en ferait de même 8 ans plus tard…La douleur d’apprendre la « vérité » sur le crime à l’encontre de sa famille est évidement justifiée. Sa colère a bien raison d’être. Mais une fois la souffrance « retombée »? le choc des révélations passé? Où est donc passé la supposée intelligence de Xing'er, son obstination à vouloir trouver la vérité? Quelle déception que cette vérité vienne d'un autre. Encore plus décevant fut la réaction de Xing'er (elle devrait prendre des cours auprès de Shi Yi, "One and only", sur ce point là). Je pense que cela n'a pas été à la hauteur des sentiments de Bo Wang.
C’est donc une seconde partie incompréhensible qui aura eu raison de mon intérêt pour ce drama. Il m'était difficile de voir Bo Wang s'enliser un peu plus dans ce quiproquo, se laisser insulter et mépriser par tous sans fléchir. Si je me suis entêtée à regarder jusqu'à la dernière minute, ce fut donc essentiellement pour lui et aussi un peu pour le trio de bras droit qui l'accompagnait ainsi que Yao Ji. Une fois n'est pas coutume, j'aurais souhaité voir Bo Wang finir avec la "vilaine" de l'histoire.
Je dois tout de même concéder que le couple Bo Wang et Xing'er fonctionne très bien. Ils sont adorables et leur interactions sont pétillantes. Chaque geste, chaque regard est rempli d'amour. Leur baisers et leurs étreintes sont sensuels et passionnés. Sincèrement, durant la première partie, j'avais le coeur tout en émoi à chacune de leur preuves d'affection. La scène où Bo Wang vient donner une petite leçon de tir à l'arc à Xing'er donne des papillons comme on aimerait en avoir plus souvent!
Yao Ji fut la surprise de ce drama. D'apparence mesquine et sournoise, le spectateur apprend progressivement à l'apprécier. Il est dommage qu'elle n'ait pas de passé ou d'histoire, nous en apprenons au final très peu sur elle. Ce peu là nous la rend attachante et sa loyauté envers Bo Wang me donnait envie, sincèrement, de la voir prendre une place plus importante. L'actrice Xin Zhi Lei (辛芷蕾) que j'avais découvert avec plaisir dans le génial "Joy Of Life", nous livre une "méchante" au charisme indéniable.
Li Qin (李沁) n'est pas une novice loin de là, sans parler de mon drama chouchou "Joy of Life" où elle a été la princesse au pilon de poulet, Wan'er, nous la retrouvons aussi dans "Fight Break Sphere" au côté de Leo Wu (吴磊) ou encore "Princess Agent". Son jeu est égal à ce que j'ai pu voir par le passé, elle est une bonne actrice sans avoir eu encore ce rôle qui la rendrait inoubliable. Elle est super jolie et joue très bien les personnages "cute" et joyeux. Mais je pense que la douleur et les personnages torturés ne sont pas un domaine qu'elle maitrise encore. Je changerai peut-être d'avis après avoir vu d'autres drama avec elle comme " The song of Glory".
Darren Weng (王大陸) !!!! Je vais éviter d'être hystérique ^^ et objective. Darren Weng n'a pas eu de rôle significatif dans dramaland. Il a beaucoup tourné dans les films comme "Fall in love at first kiss" (remake de l'incontournable "Itazura na Kiss") ou "Our Time". C'est donc peut-être son premier vrai grand rôle dans un drama si on ne compte pas "Ghost Blows Out the Light: Finding Hu Ba Yi" où il avait aussi le rôle principal.
Ici, Darren Weng nous délivre une interprétation magistrale de Bo Wang. Son jeu de regard parfois mi-figue mi-raisin, parfois désabusé, en passant par toute une palette nuancée de tendresse et de douleur nous fait fondre comme neige au soleil. A travers la stature imposante du prince ou ses rictus narquois, le spectateur voit l'enfant qu'il est resté, l'amoureux qu'il n'a jamais cessé d'être. Et c'est ce qui le rend attachant. Je n'ai jamais perdu de vue l'essence de ce qu'il était malgré ses actions et la dureté de ses paroles.
La rareté de ses sourires tranchait vigoureusement avec la violence et la sauvagerie de ses expressions. Sauvagerie qui n'était pas sans nous rappeler bien sur le loup. Mon seul regret? qu'il n'y ait pas plus de scènes avec les loups et la relation qu'il entretenait avec eux. Darren Weng a été fantastique et c'est avec impatience que j'attend son prochain rôle, quelqu'il soit.
Il y a bien sur d'autres personnages, comme Ji Chong. Sean Xiao (肖战) n'a pas ici son rôle le plus marquant. Selon moi, Ji Chong n'avait pas la carrure pour être le rival de Bo Wang. Je l'ai trouvé "trop". Gentil. Complaisant. Amoureux. Collant.
Bao Na était plus intéressante et ses sentiments progressifs envers Ji Chong étaient supra "kawai" et super agréable à suivre. Je trouve peut-être dommage de la faire adhérer totalement aux histoires de Xing'er sans donner une chance ne serait-ce que minime à Bo Wang de se justifier. Surtout au regard de son amour inconditionnel du début. Guo Shu Yao (郭書瑤) est elle aussi une actrice chevronnée. Le seul drama où je l'ai vu auparavant était "Attention Love", un drama taïwanais, où elle a joué l'inoubliable "Angelina" !!!
La production du drama est de qualité. Cela se ressent à travers la diversité des costumes qui représente bien la spécificité de chaque personnage : Bo Wang le loup, sombre et sobriété, Zhai Xing en papillon toute colorée et en légèreté, Ji Chong en aigle harnaché de brun et Bao Na en cheval remplie de fanfreluche clinquante. Ce qui n'est pas étonnant en soi, quand on sait que Chen Tong Xun (陈同勋) fut en charge des costumes. N'oublions pas qu'il s'est occupé des costumes de "Douluo Continent" ou le très populaire "The Untamed".
L'OST apporte cette touche musicale rendant le drama parfois encore plus épique et intense. La bande son est signée ici Jolin Tsai (蔡依林), une compositrice/chanteuse/actrice taïwanaise presque aussi populaire que Jay Chou (周杰倫).
Pour finir sur une petite touche de culture, j'ai appris durant le drama que certains personnages et faits étaient historiques. Notamment, Bo Wang (博王). De son vrai nom Zhu Youwen (朱友文) fut réellement un enfant adopté par l'Empereur Taizu et fut en conflit avec son frère ainé Zhu Yougui (朱友珪), étant tous deux prétendant au trône. Il fut d'ailleurs assassiné par ce dernier en 912 après l'assassinat de l'Empereur Taizu.
Une jolie romance avec un des héros les plus captivants qui soit (et sexy). Malgré une deuxième partie moins intéressante et une fin bien moins dramatique que je le craignais (je dois avouer que je regardais au même moment "One and Only"), je ne regrette pas d'avoir passé du temps (avec Bo wang!) sur 49 épisodes.
Cet avis était-il utile?
Un très bon drama.
Il faut avouer que c'est un très bon drama.L'histoire est très bien trouvée, je trouve que c'est bien de montrer un sujet comme ça. Le jeu d'acteur est super, et les personnages tout aussi drôle les un que les autres. Vincenzo, le mafieux admirable, qui n'a peur de rien et qui sait tout faire, anticiper les actions du < camps adverse > , préparer des plans dans d'autres, etc... Est très bien joué par soong joong ki, car j trouve que ce rôle lui va parfaitement.
Hong cha yoong, la femme rebelle au fort caractère qui ne se laisse pas démonter, est un peu (beaucoup ) barée, mais c'est ce qui fait son charme.
Tendit que les locataires, adorable et drôle, certain pourrai dire dérangé, mais moi je trouve que ce sont eux qui font une grande partie de la cause pour laquelle j'ai adorée ce drama.
Les méchant :
ja han seok, le vrai président de babel est le mieux joué. Forcément, je ne suis pas très objective quand il s'agit d'acteurs que j'adore, mais sans parler de ça, ok taec yeon a merveilleusement bien joué son role.
Tendit que sa fidèle procureure, choi myung hee est elle aussi très bien jouée.
La musique est pas mal, surtout adrénaline, que j'ecoute en boucle depuis que j'ai vu ce drama. () :-)
Peut être que je le reverrais un jour, qui sait ;-)
Cet avis était-il utile?




