Famille je vous hais, comme disait Gide !
Alors j'ai adoré ce drama, parce que j'adore les dramas "tranche de vie".Bien sûr, les deux égoïstes antipathiques du début, vont peu à peu se "déboutonner", on saura pourquoi ils ont fait ces choix de vie, et bon gré mal gré ils vont réapprendre à se frotter aux autres.
Le père de Daisuke et son sans-gêne donne lieu à des scènes cocasses, et à travers les accrochages avec son fils, on en apprend toujours plus sur ce dernier.
L'évolution des personnages, les liens qui se créent, les frontières qui s'ouvrent, les barrières qui tombent, petit à petit on est pris dans l'atmosphère chaleureuse et en même temps très réaliste du drama.
Les acteurs sont tout très bons, et particulièrement les quatre principaux protagonistes. Shingo Katori n'est pas du tout la "crevette traditionnelle" et il assume parfaitement l'originalité du personnage, Ueno Juri, eh bien on sait déjà qu'elle réussit tout ce qu'elle entreprend !
Maintenant que j'ai vu la fin, je dirais qu'elle n'est ni mauvaise ni ratée, mais que j'aurais pu m'en dispenser. En quelque sorte elle enfonce le clou, ne nous apprend rien et j'aurais bien préféré rester sur la fin de l'épisode 9, tellement fine et intelligente dans la description délicate du chemin parcouru par Daisuke et Hanako.
Enfin c'est aussi un drama d'adultes, qui travaillent (leurs boulots existent vraiment, ce n'est pas qu'un décor). Par contre, la musique et la chanson : non !! je pensais que les Japonais n'avaient pas de chanson, ben ils en ont, hélas !!
Unis par un traumatisme terrible, comme d'ailleurs le fir tout le pays.
J’ai été très emballée par 14 épisodes sur 16 ! Certains reprochent au drama d’être lent, je dirais plutôt qu’il prend son temps pour nous faire comprendre et apprécier les divers personnages, leurs problèmes et leur cheminement, donc pas de souci pour ça.Non, le souci, c’est d’abord de grosses invraisemblances (désolée, moi, ça me dérange ! ) en particulier il est impossible de survivre 5 jours enfoui dans les décombres sans une goutte d’eau et une jambe traversée par une énorme tige de fer, c’est la mort assurée par déshydratation et septicémie ! Il n’aurait pas été difficile de le faire rester 3 jours (c’est déjà pas mal !) et ça restait crédible ! De plus l’autre garçon avec une jambe coupée n’aurait pas survécu 1/2 heure !
Alors oui, on peut faire comme si, et ignorer, mais moi ça m’empêche de m’impliquer dans les flash-back de l’effondrement qui du coup ont perdu pas mal d’impact ! je passe sur le chantier de construction où on ne construit rien, et du mémorial qu’on ne verra jamais, ça, à la rigueur…
Mais le souci primordial, ce sont les deux derniers épisodes !! Ils n’ont pas pu s’empêcher de nous rejouer 2 fois le coup « je t’aime mais je te quitte parce que je ne suis pas digne de toi » une fois avec Gang Doo et la suivante avec Moon Soo !!
Alors ça, je ne peux vraiment plus !! (Et vous laisseriez, vous, l’homme que vous aimez vous supplier d’ouvrir la porte en disant qu’il est train de s’évanouir ??? namého ? Qui croira ça ??)
Et alors le comble c’est la façon dont les scénaristes se sont ingéniés à nous persuaderde la mort de Gang Doo (le coup de la tête sur l’épaule et je m’endors dans la mort, ça aussi, quelle originalité ! ) jusqu’aux toutes dernières 5 minutes où : Flash-back !! pour apprendre qu’en fait il est sauvé et bien vivant ! Je ne nierai pas que j’ai beaucoup préféré qu’il soit vivant, bien sûr ! Quand je le croyais mort je me disais : « encore 13 mn c’est pas possible qu’est-ce qu’ils vont nous raconter ? » et on était parti pour le trip « la vie continue avec courage et dans le souvenir » quand pouf !! eh bien non !! il est vivant ! Bon, ça, ça me met en rage, c’est prendre les spectateurs pour des crétins et ça fiche par terre toute l’ambiance du drama !
Alors je veux bien avaler la maladie en plus du reste, mais pas la fin !!
Bon maintenant pourquoi j’ai quand même beaucoup aimé : les interprètes !!!
Ha Moon Soo, débutante, est extraordinaire de naturel et de simplicité, et Junho, eh bien, il entre direct dans mon top 10 acteurs car en plus d’une voix sublime, d’un sourire à damner une sainte (moi en l’occurrence) il a un talent incroyable ! je l’avais aimé dans Memory, adoré dans Chief Kim et maintenant je l’idolâtre !! Les autres sont bien aussi, avec une mention pour le « méchant » qui en fait n’arrive pas à trouver sa place, à assumer son rôle de Président, et parfois m’a un peu fait de la peine.
L’histoire et la façon dont on se sort peu à peu d’un pareil traumatisme est très bien menée et les dialogues du couple principal très justes, simples, touchants et sonnent tout à fait vrai ce qui caractérise toute leur relation d'ailleurs !
La musique, bon, ça va, les chansons sont assez jolies et discrètes.
Mais rappelez-vous de Junho et de Woo Jin Ah !! On les reverra !!
Jirisan, montagne sacrée de la Corée, pleine de mystère.
Ce que j’en ai pensé :Ce n’est pas innocent que les scénaristes aient choisi la montagne de Jirisan pour y planter leur histoire, car Jirisan est par excellence et par essence le cœur de la Corée, la montagne magique où les esprits se promènent, où on pratique encore le chamanisme, et des rituels réguliers.
Extraits d’un article de Géo magazine :
« C’est par ailleurs l’un des endroits du pays les plus riches en qi [l’énergie positive] et en spiritualité », analyse l’anthropologue "Benjamin Joinau, professeur de civilisation à l’université Hongik de Séoul.
« Nulle part ailleurs dans le pays, la symbiose entre le peuple et la montagne n’est aussi forte, insiste David Mason, professeur à "l’université de Sejong et spécialiste du sujet. C’est un haut lieu de syncrétisme entre bouddhisme, chamanisme et animisme. »
"En Corée, on naît, on vit et on meurt dans la montagne », assure un adage. Une exagération sans doute. Mais le trekking reste "quand même, et de loin, le loisir préféré de la population, malgré un temps disponible restreint – entre cinq et onze jours de "congés annuels. D’après une étude de 2016, 30 % des 51 millions d’habitants seraient d’ailleurs des randonneurs chevronnés. « Nous avons des vies très stressantes, il faut toujours être performant : c’est pour cela que nous aimons tant côtoyer les "sommets ! » rigole Kim Euy Gon, 50 ans, croisé sur l’un des innombrables sentiers du massif sacré.
Une fois qu’on a bien tout ça en tête, le drama prend un tout autre sens, car Jirisan est partie prenante autant que les gardes forestiers de l’histoire. Le réalisateur s’en est donné à cœur joie en vues époustouflantes des sommets, des forêts, des incendies, ou des inondations, nous faisant bien sentir que l’homme n’est que toléré parmi cette nature sauvage et grandiose. D’ailleurs on peut lui reprocher d’en avoir fait parfois un peu trop en cadrage bizarre et en allongement un peu excessifs de certaines prises de vues… Mais j’étais si heureuse de retrouver un lieu qui m’avait enchantée que je ne m’en suis pas plainte !
Le garde forestier Kang Hyun Jo a vécu un drame personnel dans la montagne, et depuis il ressent une communication particulière avec Jirisan…
Le réalisateur a privilégié les changements de temps , on passe très souvent du présent à un passé récent, ou plus ancien, ou encore plus ancien, et cela demande un peu d’entraînement au début. Je pense que le récit aurait gagné en clarté à être un peu moins haché et un peu plus linéaire, sans cependant abandonner complètement les changements d’époques qui sont indispensables vus les changements d’état des héros principaux.
L’histoire est très prenante, les soupçons se portent sur divers suspects, qui, peu à peu éliminés, nous mènent au final à la découverte du coupable. C’est une part du scénario que j’ai beaucoup aimée, car tout au long de l’histoire le fantastique et la réalité triviale ont été mêlés avec habileté, et la résolution de l’énigme nous ramène à ce qui a toujours justifié le crime : l’argent, la vengeance, terriblement humaine, jusqu’au moment où c’est la montagne elle-même qui va conclure le destin du coupable !
Donc en conclusion, je devrais dire que j’ai beaucoup aimé ce drama… sauf que les 10 dernières minutes ont tout fichu par terre ! ça ne m’étonne pas du réalisateur de Descendants of the sun » ou « Mr Sunshine », mais la (le ?) scénariste de Kingdom et de Signal aurait pu nous épargner cette fin ridicule !
Attention SPOILER :
Que Hyun Jeo se mette à respirer seul au moment où on le débranche, on peut passer, mais qu’on nous laisse croire tout un épisode qu’il est mort alors que … Oh ! mais qui est là ? Contemplant le lever de soleil ? mais c’est lui ! Bien vivant (hop un petit flash-back de 10 s montrant l’infirmière expliquant le retour à la vie ), cette vieille ficelle de faire croire à la mort de quelqu’un pour le montrer bien vivant ça a été usé et archi usé ! Mais le pire c’est Yi Kang, paraplégique depuis des mois, sans jamais parler de la moindre rééducation, ni d’un quelconque espoir de remarcher, hop !! la voilà debout, bien costaud ! Comment ??? Pourquoi ??? Ben on n’en saura jamais rien !
Et à côté de ça on accumule des flashbacks inutiles au lieu de donner un minimum d’explication à ces « miracles » !
En plus du ridicule achevé de ce happy end forcé, toute l’atmosphère du drama, de la puissance de la montagne qui peut faire du mal, du lien très spécial que s’est créé entre les personnages et cette entité magnifique qu’ils servent jusqu’au péril de leur vie, tout disparaît dans cette fin de romance à l’eau de rose !
Donc si vous regardez « Jirisan » arrêtez-vous 1/4 d’heure avant la fin !
Il n'en voulait pas, elle regarde ailleurs, alors il la veut !
Mes impressions au fil de la découverte, il y a déjà quelques temps :Là j'ai commencé "jealousy incarnate" (JI à partir de maintenant, pardon pour la paresse !! ) et ça me plaît énormément à 2 épisodes vus !! C'est un changement total d'univers et de ton et ça démarre très très bien au niveau construction, réalisation et interprètes ! Donc, allons-y !!
Je continue JI avec intérêt, car la problématique du cancer du sein chez l'homme est très originale à traiter dans un drama et là c'est remarquablement fait, tant au niveau médical (la mammographie !!! j'ai souffert pour lui) qu'au point de vue psychologique, c'est criant de vérité !! J'étais partagée entre la peine pour lui et l'envie de rire de le voir si embarrassé d'avoir "un truc de femme" !! Mais dans la vraie vie, c'est exactement comme ça ! (je suis secrétaire médicale !)
J'aime beaucoup la façon dont c'est traité !
En tous cas je peux dire que le protocole d'hospitalisation coréen est le même que chez nous !! La salle de réveil toussa toussa, pareil sauf le petit appareil à boule pour évacuer l'anesthésie des poumons !! La prochaine fois je réclame !!
Je n'en suis qu'au 9 mais en ce qui concerne "le triangle" pour le moment je ne dirais pas que c'en soit un ! Il n'y a rien de caché, les relations de chaque garçon avec la fille sont très différentes, et chacune sur un plan très différent. Le problème spécifique de l'un des deux hommes crée un ton très spécial entre la fille et lui et par la même un lien très particulier qui n'a absolument rien d'amoureux, pour le moment en tous cas ! Par là dessus il existe toute une série de relations et d'inter action entre divers personnages, depuis 3 lycéens jusqu'aux parents et même amis qui font que le fameux "triangle" n'est qu'une partie de l'histoire ! Et surtout les acteurs sont plus qu'excellents ! Les deux garçons (Cho Jung Seok et Ko Gyung Pyo)sont d'un naturel, d'une vérité de ton incroyables ! Bien sûr on connaît le grand talent de Gong Yoo Jin !
Je verrai bien si ça continue autant à me plaire, mais je l'espère ! Un drama bien construit et bien écrit, ça fait du bien !
J'ai du mal avec Jealousy incarnate parce que je NE SUPPORTE PAS LA BANDE SON !!! Ce n'est pas que les chansons soient mauvaises mais il y en a TOUT LE TEMPS, ça n'arrête pas ! Pas une minute sans une voix qui s'ajoute aux dialogues en en plus les couvre car la BO est trop forte ! C'est dommage, je ne peux pas en voir plus de deux épisodes à la suite tant ça me fatigue ! Donc je vais y aller tranquillement, et j'en ai encore pour un bon moment, puisque je n'en suis qu'à 13 vus !
La scène dans la boue à marée basse m'a irrésistiblement rappelé Thank You, surtout que c'était déjà Gong Yoo Jin qui s'y collait !! Mais j'ai trouvé cette scène très forte, tout à fait atypique avec une dimension burlesque et tragique à la fois ! Les OST des dramas sont mon point de faiblesse !! Mais pas de souci, je vais le finir parce que les personnages sont vraiment tout à fait intéressants ! Par contre je n'ai pas encore bien éclairci la situation familiale du patron du restaurant de nouilles !
Au sujet du patron du Rak Pasta, c' est le frère de la mère de Jung-Won, le second lead donc son oncle
Pour le cuisinier il m'avait bien semblé comprendre ça mais c'est le lien avec la gamine que je ne vois pas... à quel titre il s'occupe d'elle et se considère comme son tuteur au point de décider quelle mère est la meilleure pour elle ? En passant son "problème" de clin d'œil est tout à fait marrant et là aussi c'est une première : un personnage de drama reconnaissant ouvertement qu'il est impuissant sans en faire un drame, ça c'est original !
Aprés que le père de la gamine a perdu son entreprise, le cuisinier( enfin c' est quand même le patron du Rak Pasta et le propriétaire de cette grande maison^^) lui a loué un appart dans sa maison puis l' a pratiquement hébergé gratos quand il n' a plus eu un sou et ils sont devenus très amis au point que quand le père de la gamine lui a donné ses dernières volontés sur le papier qu' il lui a donné avant de mourir... il l' a lu et voyant ce qu' il y avait écrit...donc il se sent responsable vis à vis d' elle car maintenant c' est lui qui s' en occupe
Je viens de regarder l'épisode 15 de JI, et je n'ai pas rêvé ? C'est bien The Voice qui fait un cameo à la fin (on ne le voit que de dos) avec de fines allusions au drama "pasta" ??? je suis sûre d'avoir reconnu sa voix...
Je continue paisiblement Jealousy Incarnate, (17) et pour le moment j'ai une nette préférence pour Wha Shin (l'autre fait un peu trop fifils à maman et enfant gâté, quoique très mignon ! )Pour le moment je ne trouve pas de longueur, l'histoire évolue bien et ils arrivent à nous faire avaler une situation hautement improbable ce qui prouve que c'est quand même très bien fait ! Par contre j'ai de plus en plus de mal dans les dramas coréens avec la façon de se taper dessus pour un oui pour un non et de se piquer la ruche aussi pour un oui pour un non... !
Le fait qu'ils décident (enfin qu'elle décide) de vivre ensemble un mois pour aboutir à une sortie de crise, je ne crois pas que ce soit une situation bien habituelle !
J'aime vraiment beaucoup ce drama, même de plus en plus je dirai, et je ne trouve pas du tout de longueur, en fait c'est le rythme général qui est régulier, jour après jour et presque quotidien.
Pourquoi j’ai aimé ce drama :
J’apprécie particulièrement la vie du studio, et son réalisme, le travail des présentateurs, leurs contraintes, les rivalités, c'est extrêmement bien fait ! J'adore les scènes à l'hôpital, elle donnent à chaque fois un souffle différent à l'histoire, soit dans la comédie hyper drôle
(quand Hwa Shin fait danser l'infirmière ou qu'ils se retrouvent tous les trois dans la chambre ou (et là c'est hilarant) quand la doctoresse lui parle en l'appelant « grand-mère) soit dans le registre dramatique quand Wha Shin découvre qu’il a un autre problème de santé !
Ce drama est remarquable par l'excellent dosage de la progression des situations : juste quand le triangle amoureux allait devenir too much, Na Ri comprend qui elle aime réellement, et le choix se fait, la situation avance normalement, juste quand on allait s'installer dans ces fins interminables dont les Coréens ont le secret (la situation amoureuse est réglée, mais on rajoute bonheur sur bonheur, mariage et tutti quanti, voir la fin de Fated to love you)il y a la découverte du nouveau problème de Hwah Shin !
Et c'est comme les deux mères que je ne supportais pas au début, elle sont devenues très intéressantes, car pleines de nuances et de facettes multiples ! Et en passant la nuit dans placard avec le chef, trop drôle, surtout le baiser final !!
Non, plus ça avance plus je l'aime, et surtout j'apprécie cette impression de courant tranquille de la vie qui les emmène, et nous avec, ça avance, ça avance, sans cliffhanger ou coups de théâtre mélodramatique mais sans jamais de baisse de l'intérêt !
La musique je m'y suis habituée, et elle ne me gênait presque plus mais quand même il y a une chanson dont je me passerais bien volontiers, d'une voix de femme pleurnicharde et nasale assez désagréable à mon oreille !
J'aime vraiment beaucoup ce drama qui ne nous demande que de nous laisser emporter pour suivre tranquillement cette très jolie histoire remarquablement bien écrite et bien interprétée !
Une très jolie découverte, qui sera sans doute dans mon catalogue de "drama méritant d'être revus" !!
Le drama le plus réel que j'ai pu voir..
J'ai vu beaucoup de drama de différents genre mais celui ci est sans artifice. Il vous montrera une vie simple et banale que presque tout le monde vie. Ce drama me réconforte car contrairement aux autre show, qui eux montre certains «faux aspect de la vie», (ce qui nous met plutôt mal pensant que notre vie est sans valeur) celui ci permet de vous reconnaître dans les personnages et de vous sentir compris.N'oubliez pas que la vraie vie n'est pas les drama et que tout le monde ne vit pas des histoires folles d'amour épanouissante, qu'il y a des gens comme vous est moi qui sommes confrontés aux difficultés de la vie.
Votre santé mentale est tout aussi importante que n'importe quel objectif que vous essayez d'atteindre.
Lutter pour arriver, et puis se venger,... classique !
J’ai beaucoup aimé la première moitié, moins la seconde.En fait, on a là le schéma classique du jeune homme pauvre mais avec un cœur de bronze et une volonté de fer (pardon pour ces comparaisons métalliques, mais elles s’imposent !) dont le désir de vengeance va être l’épine dorsale de sa vie. Il veut détruire JangDa.
En face de lui le non moins classique schaebol dur, cruel (faut voir ce qu’il fait de son fils aîné !) au fils incapable parfait gosse de riche mais avec aussi un fils illégitime qui sans arrêt mettra des bâtons dans les roues de Sae Royi. Ce qui apporte une air frais de nouveauté, ce sont les amis que Sae Royi s’est fait au cours de ses années de prison (Choi Seung Kwon) ou sur les chantiers où il était ouvrier(Ma Hyu Ni, transgenre en cours de féminisation) et ceux qui viennent s’ajouter à son groupe : le fils illégitime de Sang, Geun Won, un métis africano-coréen Toni Kim à la recherche de son père, et Jo Yi Ses, une jeune fille de 20 ans, brillante, dure et cynique, qui, pour le suivre renonce à l’université.
Toutes ces figures nouvelles et originales donnent un ton d’ouverture au début du drama, mais au fil de l’histoire, il devient évident que leur personnage ne sera que très peu exploité, leur rôle étant surtout de mettre en valeur le grand cœur et l’esprit d’égalité de Sae Royi.
la seconde partie entièrement consacrée à l’ascension sociale et financière de Sae Royi repousse un peu tout ce petit monde dans l’ombre.
Au total, c’est un drama très agréable à suivre, mais parfaitement convenu au niveau du scénario et de la psychologie des personnages, sauf l’héroïne, qui tranche par un côté cynique et froidement pragmatique, qu’elle va beaucoup adoucir au contact de l’archange Park Sae Royi !! Il est tellement bien que j’ai même cru une seconde qu’il allait pardonner au vieux saligot qui lui a gâché la vie ! Heureusement il se rappelle qu’il est humain et le laisse à son marasme !
On ne s’ennuie pas, mais la fin est un peu longue, mais on ne s’ennuie pas, mais je n’ai jamais été vraiment enthousiaste, sauf… sauf que je me suis régalée de voir pendant16 épisodes Park Ses Joon, avec une coupe de cheveux déroutante, mais qui, au fil de l’histoire lui va de mieux en mieux, à mi chemin du crâne rasé du bagnard et du bol médiéval, et j’imagine que le coiffeur de plateau devait repasser tous les matins pour retailler le millimètre qui avait poussé la nuit, pour que ce casque luisant et parfait ne change pas d’un plan sur l’autre !
Bref, drama très regardable, mais sans plus !
Un conte de fée moderne et transcendant, une OST magnifique, une perle à voir !
Il était une fois, une petite fille, future Sikawasay, se voyant attribuer un ange gardien, Orad, le dieu de la pluie....Dès les premières images, j'ai été aspiré dans un monde méconnu, un conte baignant dans l'univers d'une tribu à Taiwan, les Amis (阿美). Un monde magique où Kawas (dieux) et être humain se côtoient, aromatisé d'une romance adorable, d'un scénario complexe et riche en folklore. Une perle. N'attendez plus, endormez-vous au plus vite, et venez rejoindre ce magnifique rêve.
Pour commencer, un petit de culture, cela ne fait jamais de mal, sur cette tribu. Il y a 16 tribus indigènes à Taiwan, reconnus officiellement. Les Amis (阿美族), prononcé Āměizú, en font partie. Ce nom a été popularisé sous l'occupation japonaise entre 1895 et 1945. Leur véritable nom est Pangcah (邦查) signifiant "les nôtres". Les Amis forment la tribu d'aborigène la plus nombreuse reconnu par Taiwan. Ils parlent un langage spécifique, Caciyaw no Pangcah.
Le drama tourne donc autour de leur folklore, leur Dieu suprême Kakarayan, les dieux Kawas, les êtres humains et la nature.
Le scénario parait simple de prime abord : les kawas doivent quitter la Terre et abandonner les êtres humains, responsable de catastrophique écologique. Le résultat de ce départ est la disparition de la pluie, l'essence même de la vie. Au fur et à mesure de l'avancé des épisodes, le spectateur découvre que le départ des Kawas cachent une vérité dérangeante, une vérité différente. Chaque épisode apporte son lot de questionnement, d'étonnement. La réponse finale est surprenante et, je ne vous le cache pas, m'a bien surprise. Je m'attendais à tout, sauf à cela. C'est donc de surprise en surprise que nous découvrons le secret des Kawas. On en devient certes confus, se demandant qui est qui, qui fait quoi. Pourtant c'est avec plaisir que l'on suit les indices, les doutes des protagonistes, les retournements de situation. Le final apportera des réponses claires prenant tout leur sens. C'est avec satisfaction que l'on finit le dernier épisode. Avec un sourire émerveillé. Un conte de fée, vous dis-je.
Qui n'a jamais souhaité avoir un ange gardien? Un puissant protecteur, qui plus est possédant un physique d'Apollon?
Orad, dieu de la pluie se voit confier sous ses augustes ailes une petite fille, Xi TianTi. Leur lien entre Orad et TianTi nous sera conté à travers des flashback et des petites scènes à la fin des épisodes.
Un lien qui se nouera très intimement et c'est avec bonheur que l'on suit leur adorable romance à travers leur interaction. Chaque petite attention d'Orad, chaque geste de sa part, chaque regard était une merveille, un ode à l'amour. Il est à noter que la romance occupe une place importante dans la première partie, et qu'elle cède sa place à l'intrigue dans la seconde partie, mais tout en continuant à en être le moteur de l'histoire. Je regrette un peu que la romance n'ait pas plus de place et que l'intensité des émotions ne soit réellement présente qu'à travers le passé de nos protagonistes. Un parti pris mais qui ne permet pas l'exploitation à son maximum de la romance selon moi.
Le casting a été parfait, réunissant encore une équipe gagnante comme le scénariste et acteurs d'"Attention Love".
Le scénariste Chi Feng Chien de "Someday or One Day" et "Attention Love" signe un drama intriguant mêlant habilement la complexité d'une histoire unique agrémentée de révélation inhabituelle et d'une romance soignée.
Fu Meng Bo a été superbe dans ce rôle. Ce n'est pas un acteur qui m'avait marqué dans ses précédents rôle, ici, il m'a bluffé. Le rôle d'Orad lui va à la perfection et ses rares sourires ont illuminé le petit écran ^^
J'étais pourtant loin de trouver Fu Meng Bo séduisant. Il me prouvera par la suite que le rôle d'Orad lui colle à la peau, sexy et juste whaou.
Johanne Tseng est par contre une actrice que j'aime beaucoup. Je l'avais découverte dans "Attention Love!" avec Prince Chiu (Argh, un de mes chouchous taïwanais), Prince Jiu qui fait une petite apparition d'ailleurs ici. Elle campe ici un personnage sympathique dont la sensibilité exacerbée la prédestine à devenir une Sikawasay, un médium servant d'intermédiaire entre les Kawas et les humains.
Les personnages secondaires ont été pour certain comme le dieu de la sagesse un coup de coeur.
Li Pu Hui, ami de toujours d'Orad, apporte dans son sillage la petite (grande) touche d'humour qui pour tout dire s'éloigne joyeusement de la sagesse 😂
Malusakadat, l'épouse de Li Pu Hui, n'a pas un grand rôle à jouer, mais j'ai adoré leur couple, malgré le peu de présence à l'écran qui leur a été donné. Et puis Guo Shu Yao a été inoubliable dans "Attention Love", j'ai été plus que ravie de la retrouver ici.
Toem aura été celle qui m'a le plus intrigué. Ce personnage interroge dès le départ. Les raisons de ses actions m'ont profondément touché, l'ambiguïté de ses gestes et paroles, tout comme Fali, ont contribué à mystifier ce drama, apportant cette dimension du "ni tout noir, ni tout blanc".
La réalisation de ce drama est l'exemple même du "avec 3 fois rien, créons du grandiose". Ici, point de CGI époustouflant. Point d'action défrisante. Que nenni, quelques petites lumières par-ci, de petits effets par-là apportant son lot de surnaturel et le tour est joué ! Cela fonctionne et deux fois plus qu'une ! La réalisation est soignée et les images parlantes. Le spectateur est émotionnellement impliqué dès les premières images. C'est du grand art.
La qualité de la réalisation se ressent aussi à travers le respect et la dévotion de la culture des Amis! Jusque dans leur quotidien, leur costume, leur langage, leur façon de penser... Le réalisme de tout cela m'a réellement donné envie d'en apprendre un peu plus sur ces indigènes.
J'ai aussi adoré la simplicité de la représentation des Kawas. On s'éloigne des costumes que l'on a coutume de voir dans un drama chinois, blanc ou noir ici, et c'est tout. Simple et tellement redoutable.
Le folklore des Amis est un des points d'intérêt du drama. J'ai adoré découvrir leur légende, telle une petite fille à qui on lirait une histoire chaque soir. En effet, chaque début d'épisode nous est conté la légende des kawas et de Kakarayan sous forme de petit dessin animé, dans la langue des Amis. C'est non seulement passionnant mais ludique et instructif. Nous apprenons ainsi l'histoire de leur tradition, de leur dieux et de leur peuple. Cela permettra aussi de bien comprendre l'épisode qui suit. Et entendre les kawas parler la langue des Amis, une immersion totale ! Sincèrement, on apprécie cet effort que font les acteur à parler cette langue avec un tel naturel.
L'OST! La bande son est un petit bijoux musical ! Un des rares CD que je m'empresserai d'acheter, sans une once d'hésitation. Les paroles autant que les notes de musiques collent parfaitement à l'ambiance surnaturelle du drama. La chanson des Amis, "讓我聽見你" (Be yours) est sublime ! Que cela soit la version de Astro Bunny ou la version de Men Envy Children, elles sont toutes deux magnifiques, transcendant le chant en langage Amis, apportant une émotion intense. La version A cappella, introuvable malheureusement, lorsque TienTi fait son rituel de prière, est d'une beauté à couper le souffle, d'une douceur et d'une pureté incroyable. C'est d'ailleurs la chanson qui m'a dès le départ arrimé au drama, la dernière fois qu'une chanson m'avait fait un tel effet, doit remonter à "Beauty and The Beast" de Disney...
L'opening "最後一秒鐘" (The last second) interprété par 九澤CP est tout aussi superbe, m'obligeant à ne pas "skipper" l'opening à chaque épisode, ce qui arrive rarement, voire jamais. Je n'ai pas beaucoup d'information sur 九澤CP, ce qui est dommage, car j'ai tout particulièrement apprécié leur chanson (je me fait fort d'écouter et d'enquêter, foi de Sammy). Ce qui n'est pas le cas de Mayday, groupe taïwanais ultra-connu et adoré en Asie. Avec ce drama, j'ai pu découvrir avec bonheur "知足" (contentment), une chanson qui étrangement rend heureux. Ne me demandez pas pourquoi....Il est vrai, que toute la bande-son rend heureux.
Il y a aussi la chanson "煙雨" (Misty Rain) de Nine Chen, magnifique (me donnant presque envie de pleurer) ou "想對你說" (Too Much to Say) d'Astro Bunny ou encore "抱著你" de A-Yue. Si vous n'avez pas encore compris, oui, l'OST restera en tête longtemps après la fin d'une série, continuant à me rendre heureuse à l'écoute.
La fin. Peu de dama m'aura donné autant de satisfaction avec une fin aussi simple et heureux. La toute dernière image m'aura fait sourire pour une bonne semaine entière.
Un drama mêlant habilement le folklore d'une tribu avec des dieux des demi-dieux, des démons et des esprits perdus, un conte de fée, un ange gardien diablement sexy, un dieu de la sagesse drôlement immoral, une romance adorable...Ne passez pas à côté ce ce merveilleux drama taïwanais ! Si, bien sûr, lire les sous-titres en anglais ne vous fait pas fuir...
L'histoire est bateau et le ML est bizarre et creepy comme pas possible mais j'ai fini par l'apprécier parce que tu peux pas prendre une histoire comme celle-là au sérieux de toute façon, donc autant se laisser emporter. J'ai uniquement commencé à regarder pour Airi que j'apprécie énormément. Ce que je ne m'attendais pas c'était d'adorer la musique de l'introduction et du générique de fin ! Ça a direct rejoint mon spotify. La bande-son était très cool, et ça très bien rythmé la série je ne me suis pas ennuyé une minute.
Par contre j'avoue que la fin n'est pas géniale, elle n'a pas vraiment de conclusion et on voit qu'au final les personnages n'ont pas évolué, j'aurais aimé voir les deux persos principaux se mettre ensemble et que le ML se calme un peu sur sa folie. En bref j'ai passé un bon moment et je recommande si vous voulez juste mettre votre tête en off sinon passer votre chemin en courant !
Tout dépendra de vos attentes...
Un drama qui se regarde, mais se révèle pauvre dans son intrigue et son développement. En revanche, si vous venez pour du skinship vous serez servis.On attend pas qu'il nous offre la lune sur un plateau d'argent. Cependant, on pouvait espérer un peu plus de matière, tant sur le scénario que le portrait des personnages.
S'il possède de jolies scènes de skinship, elles deviennent rapidement futiles lorsqu'on se retrouve avec des personnages qui n'ont pas grand chose à se raconter entre deux envolées de vêtements.
L'intrigue aurait pû être amusante, mais elle est amenée pauvrement ce qui ne l'aide en rien.
Malgré tout, les acteurs sont plutôt bons et à l'aise dans les scènes de peau. Je regrette que les personnages soient si peu développé. D'une certaine façon je m'y attendais.
Ça se regarde rapidement et ça s'oublie tout aussi vite.
Un drama sur la maladie mentale, ça c'est original surtout quand c'est très bien fait !
Oui, on l’aura compris, l’univers du drama c’est la psychiatrie, les troubles mentaux divers et variés dont la schizophrénie… et autant le dire tout de suite, c’est un excellent drama, original, très bien écrit et parfaitement interprété !Je ne ferai qu'un reproche (faut bien en trouver un, la perfection n'est pas de ce monde ) c'est l'accumulation de maladies mentales, il n'y a pas, ou très peu, de personnage qui n'ait son trauma dans l'enfance, ou autre truc bien sympa, Jang Jae Yeol n'étant pas en reste, tout héros qu'il est ! Mais bon, c'est vraiment pour chicaner, c'est un drama remarquable !!
Au niveau de l’interprétation Dieu sait que j'adore Gong Yo Jin (une des rares femmes dont je me souvienne du nom ) mais elle devrait faire attention, elle commence à avoir des tics gestuels, avec ses cheveux particulièrement, et comme le réalisateur privilégie beaucoup les gros plans, c'est trop évident, et ce genre de truc, quand on commence à les remarquer, après on ne voit plus que ça !!
Autrement, la scène de la cascade l'eau est froide et pourtant c'est chaud..... Voilà un baiser qui entrerait tout droit dans mon top 5 si j'en avais un !!! et elle prétend n'avoir rien ressenti !!!! c'est vrai que c'est une malade !!
Au cours de ma vision : (Attention spoilers ! )
Episodes 2 et 3 : Je viens de voir le 2 et 3 de It's Okay that's love, et j'aime de plus en plus ce drama, qui a un ton très original, avec des dialogues drôles, justes et très adultes, ça change !! j'étais écroulée de rire avec la bagarre de la fin de l'épisode 3 !!! Et il y a certains échanges entre l'écrivain et la psy qui m'ont rappelé certaines comédies américaines de la grande époque, du genre de celles avec Cary Grant et Katharine Hepburn, et croyez-moi, ce n'est pas un mince compliment !! J'ai hâte de le continuer !!
Episodes 5 et 6 : Je viens de voir le 5 et le 6 de IOTL et vraiment voilà encore un drama très original, et bien foutu, bien interprété avec un héros plus que swoonant en prime !! Je me demandais tout le temps où j'avais vu le sunbae de Gong Yo Jin, c'est dans Chuno, il joue l'autre chasseur d'esclave, celui qui a appris le métier à Dae Gil...(le plus sale...) remarquable Sung Dong Gil
!
Plus loin : ce qui est vraiment prenant ce sont les relations entre les personnages, bien plus que les cas psy croisés, qui moi, ne me touchent pas vraiment, ça fait un peu trop "catalogue" . Les relations sont complexes, les difficultés de communication évidentes, et tellement réelles dans la vraie vie !! c'est là que se trouve l'excellence de ce drama, ainsi que dans la réalisation au plus près des acteurs, par ailleurs excellents !
L'intrigue devient passionnante : l'ami d'enfance de Jae Yeol vient de comprendre que celui-ci est victime d'un grave trouble mental, et vraiment la scène où il comprend, celle où il se confie à Dong Min sont bouleversantes, d'autant plus que la relation de Jae Yeol avec Hae So s'approfondit, tout en restant tout à fait véridique : pour une fois, une héroïne de drama se pose vraiment la question du choix entre une carrière et une vie de femme au foyer, et encore même pas, plutôt une carrière bridée par une famille.
Plus loin : Tout à coup on voit Jae Yeol rire et courir avec Kwang Soo, puis il est tout seul, je me suis dit : "ben il hallucine, alors ??" Je n'en revenais pas ... Je trouvais que ce gamin qui le collait était bizarre, mais ça... ça m'a fichu un sacré coup ... Mais je ne crois pas que ce soit un schizophrène, enfin, disons que je ne l'espère pas parce que ce serait très grave, c'est incurable, peut-être n'est-ce qu'un trouble de sa personnalité, il revit son enfance à travers ce fantôme, ou c'est son double, bref, j'espère qu'il va trouver un moyen d'en guérir, parce que ce serait trop triste...
Il y a une belle compréhension qui s'installe entre les deux héros, il y a du swoon, il y a aussi du suspens (que s'est-il vraiment passé dans le passé ? Et pourquoi Jae Yeol voit tout le temps ce gamin ? et est-ce que l'héroïne va peu à peu vaincre son angoisse ?et la façon dont Jae Hyeol essaie de la guérir est très swoonante, elle !!
Plus loin : La relation entre les deux est vraiment tout à fait originale et très bien écrite. Elle, sous couvert de son traumatisme d’enfance le repousse, mais se permet pas mal de gestes tendres qui bien sûr le mettent sur le gril, mais lui va très vite prendre les choses en main et la mettre en face d'un choix. Ce qui me fait penser que son trauma était plus devenu un prétexte, une habitude de conduite. Cela donne lieu à une scène.... que je qualifierai de … chaude ?? sensuelle ??? Par contre elle n'a pas encore compris toute l'étendue des dégâts causés dans le psychisme de Jae Yeol bien qu'elle se doute bien que ses TOC et sa façon de dormir dans les toilettes cachent plus qu'il n'en dit.
En plus on a droit à une superbe balade à Okinawa...
Plus loin : je ne vois pas de clichés, pourtant je ne les rate pas, en général, même si je les apprécie quand la sauce est bien liée et j'aime beaucoup aussi la relation entre les deux psy, divorcés depuis 13 ans mais qui n'arrivent pas à renoncer vraiment…
Ici, il est très difficile d'anticiper la fin, l'éventail entre le tragique, l'acceptation (façon Robbers) ou carrément le happy end est ouvert, quoique j'ai de forts doutes en ce qui concerne le happy end
J'ai admiré comment Dong Min amène Jae yeol à parler, à travers ses blagues et ses plaisanteries, comment il glisse les questions importantes, et Sung Dong Il (que j’admire depuis plusieurs dramas ) est vraiment génial : on sent parfaitement qu'il est extrêmement présent, tout en donnant l'impression à Jae Yeol que ce ne sont que deux copains qui boivent un coup !
Par contre, je ne sais pas comment Soo Kwang pourrait disparaître, ou mourir, vu qu'il n'existe que dans la tête de Jae Yeol, et que c'est en quelque sorte une figuration de lui-même adolescent... Justement, si il mourait ce pourrait être terrible pour Jae Yeol qui n'aurait plus qu'à en faire autant !!
Je m'étais aussi fait la remarque que Jae Yeul ne voyait Kwang Soo qu'avant ou après qu'il lui arrive quelque chose (soit il est battu, soit il est malade, mais disparaît de l'hôpital) et effectivement s’il parvenait à voir sa mort il se passerait quelque chose, mais c'est à double tranchant... Mais si Jae Yeol était convaincu qu'il n'existe pas, il disparaîtrait simplement, mais le lui faire comprendre et admettre sera bien difficile... Ce qui me trouble c'est que quelque fois nous le voyons sans que Jae yeul soit présent, comme si nous partagions son hallucination, comme la dernière fois qu'il est apparu avec la voiture qui fonçait sur lui…
Il a cru se battre avec le père du gamin, il a cru qu'il lui téléphonait alors qu’il n’y avait personne en ligne..il a emmené le gamin à l'hôpital, il y a les romans que le gosse écrit, il voit la maison du gamin (la sienne en fait) comme elle était durant son enfance alors que c'est une ruine calcinée...
Il est carrément dans un univers parallèle, et lui dire qu'il hallucine ne servira à rien, puisque lui il voit tout ça, c'est son vécu, il ne peut pas croire juste parce qu'on lui dit "tu hallucines" que tout est faux... C'est bien le drame des schizophrènes qui entendent des voix, et lui c'est pire, il voit en plus d'entendre...
Episode 13 et 14 : je viens de voir le 13/14 de IOTL, et si on ne peut pas appeler ça "dur" au sens strict, c'est quand même extrêmement émouvant, et bouleversant, du fait du grand talent des acteurs et de l'histoire qui s'achemine de plus en plus vers le drame.
Jang Yeol est maintenant à l'hôpital, le diagnostic est posé et le fin du 14 est vraiment émouvante, et plus ça va (il ne reste que deux épisodes, quand même) moins je peux prévoir la fin de ce drama vraiment excellent et totalement atypique...
Et pour finir je dirai que je supporte de plus en plus mal les mères coréennes, leur façon d'envahir et de tyranniser la vie de leurs filles (ou fils suivant le cas) de ne jamais respecter leurs choix même quand les enfants sont largement adultes.
La façon dont la mère exige que sa fille abandonne Jang yeol parce qu'il est malade me révolte !
C'est là que j'apprécie à fond mon éducation européenne !
Moi aussi la mère et la sœur m'ont sérieusement gonflée, et aussi un peu l'héroïne, quand même, qui, parce que Jang Yeol lui manque trop, remet en cause toute la thérapie en allant le voir, et la façon dont elle dit en sortant "tu avais raison, je n'aurais pas dû y aller, augmente la médication" m'a un peu glacée !! On retrouve bien son égoïsme, celui qui lui a fait tenir la dragée haute à son précédent petit ami pendant 300 jours ! Et à côté de ça elle se laisse gifler par sa mère !!! à 30 ans !!
Et en passant, l'amour des Coréens pour les châtiments corporels commence à me fatiguer aussi ! La réponse systématique par la violence physique, ça va bien !! Mais les "vieux" qui se permettent de tapper sur les "jeunes" dans les dramas, c'est tout le temps ! Dans Fated to love you, la mère de Mi Young secouait comme un prunier ce pauvre Gunnie et le bourrait de tapes et coups !! et je pourrai en trouver 10 autres comme ça ! Là, le ton était comique, mais n'empêche ! Je commence à croire que le confucianisme (respect inconditionnel des anciens) allié au goût pour la violence sont des fondements essentiels des relations parents/enfants en Corée , avec l'amour de la bière et du soju !!
On retrouve cet aspect confucianiste au Japon, mais (en tous cas dans les dramas) les parents lèvent rarement la main sur les enfants surtout quand ils sont largement adultes !
Mais je continue à me demander comment tout ça va finir, j'espère qu'on n'aura pas un tour de passe-passe pour sortir un happy end, mais là ça m'étonnerait quand même !
la fin : décevante dans le sens où on a choisi un ton de comédie superficielle et irréaliste (ce qui jure avec le réalisme du reste du drama) Cependant elle m’a moins déplu qu’à la première vision, bien que l’ambiance colonie de vacances soit en contradiction avec le reste.
Cela reste un des meilleurs et plus originaux dramas que j’ai pu voir !
Qui aimerait sans arrêt entendre ce que pensent les auteres ? Pauvre Lee Jong Suk !
J’aime beaucoup ce drama que je revois de temps en temps, mais je me dis à chaque fois qu’il est dommage que le succès d’audience ait fait ajouter deux épisodes à la production, ce qui alourdit l’histoire de rebondissements répétitifs(arrestation à répétitions de l’assassin, épisode d’amnésie pas vraiment utile, histoire familiale de la procureure…)Mais le charme du drama tient aux personnages, vraiment bien écrits, bien campés et très bien interprétés.
Lee Bo Young est très bonne dans cette avocate qui ne pense qu’au salaire mensuel d’un fonctionnaire, qui est insolente et utilise un vocabulaire peu habituel dans les prétoires.
Lee Jung Sook est comme toujours impeccable dans cet adolescent (jeune adulte) dont le don particulier augmente l’isolement tout en lui donnant une maturité au dessus de son âge, ce qui rend la création de son couple avec Hye Suk très plausible. C’est bien sûr ce couple qui forme l’épine dorsale du drama, car même s’ils viennent de se rencontrer ils ont une expérience terrible en commun et pour lui, 10 ans de recherche !
Le troisième pied du tabouret ou le troisième sommet du triangle, c’est l’autre avocat commis d’office, Cha Guan Woo, parfaitement interprété par Yoon Sang Hyun. Mais, même s’il a un vrai rôle dans l’histoire, on n’a jamais de vrai doute quant aux sentiments de Hye Suk ! Mis à part le fait du don de Su Ha, l’intrigue est archi classique, et l’enquête policière sans surprise, malgré les tentatives du scénaristes de nous inquiéter sur le sort de Su Ha ! Non, ce sont les personnages, les juges, les autres avocats collègues de Hye Suk, particulièrement Yun Ju Sang interprétant l’avocat Shin, et ses 40 ans de carrière, qui créent l’atmosphère et lui apportent l’humour indispensable à une comédie. Les rapports orageux puis amicaux de l’avocat Shin avec Hye Suk donnent du piment à l’ensemble, avec de bons dialogues.
Si on s’en était tenu à une seule intrigue (l’assassinat du début, ses causes et ses conséquences) avec 2 ou 3 épisodes de moins ça aurait été excellent! Mais cependant le couple principal est si charmant, la mayonnaise prend si bien entre eux, qu’on ne peut qu’être content de les voir plus longtemps, d’autant qu’ils nous évitent très intelligemment (mais de justesse) l’épisode habituel de « je t’aime mais je te quitte » et et les interrogations sans fin sur « tu es trop jeune, ça ne durera pas » , question rapidement expédiée par Hye Suk : « soyons heureux ensemble maintenant et pour le reste on verra plus tard ! » C’était rafraîchissant, cette attitude, mais alors, pourquoi ne vivre que comme des frères et sœurs, surtout à la fin ? On a vraiment l’impression que ça n’ira jamais plus loin qu’un baiser ! Un peu plus de chair ne m’aurait pas déplu !
Ceci dit, c’est quand même un bon divertissement, par la grâce de bons personnages qu’on n’a pas envie de quitter !
Un hôtel de passage vers un autre monde.... ça me plairait assez !
J’ai beaucoup aimé ce drama, et si au début je trouvais que la réalisation aimait trop les temps de pause, au fil de l’histoire cette lenteur se trouve en accord avec l’atmosphère onirique et fantasmagorique du drama.L’avantage, c’est qu’on ne craint pas que les personnages meurent à la fin, vu que c’est déjà fait pour la plupart !
L’idée d’un « entre-deux » où les morts font une sorte de mise au point sur leur vie avant de prendre le grand départ, n’est pas neuve, et elle est enracinée dans la croyance bouddhiste qui veut que l’âme reste au monde 49 jours avant de partir. L’originalité, c’est la formule hôtelière.
Du coup le drama est émaillé de diverses histoires individuelles qui s’ajoutent sur la toile de fond du fil rouge : la relation entre la propriétaire de l’hôtel et l’humain qui en est le directeur. On peut voir trois parties dans le drama : l’arrivée et l’acclimatation de Cha Seong à qui on a conféré le pouvoir de voir les fantômes (et il faut quand même s’y faire !) Puis les histoires des invités, avec le développement de celle de Man Weol, et en troisième partie l’histoire personnelle des trois assistants principaux qui va se régler au fil des départs d’une façon à la fois drôle et émouvante ! Oui, drôle, car il y a beaucoup d’humour dans les échanges entre les personnages, les dialogues sont bien écrits, créant des ruptures rigolotes entre les rapports fantômes/humains et le rapport collègues de travail ! L’ami de Cha seong, Sanchez, qui se trouve par la force des choses impliqué là-dedans apporte quelques scènes tout à fait amusantes. Le personnage de Man Weol évolue au contact de l’humain envoyé par la/les divinité(s) et retrouve une humanité que son histoire personnelle assez terrible lui avait fait perdre.
Alors oui, il y a quelques fantômes effrayants, essentiellement dans la première partie, mais d’abord ce ne sont que des comédiens(bien) maquillés, puis au fur et à mesure de l’histoire leur aspect s’atténue, en même temps que Cha Seong s’habitue à eux, puis prend son travail au sérieux, et à la fin on les aime tous bien !
Il y a beaucoup de chansons, mais curieusement ça ne m’a pas gênée, dans la mesure où les paroles ne paraissent pas dans les sous-titres anglais, et où elles contribuent à donner une atmosphère irréelle à l’histoire. Elles sont bien adaptées et pas tonitruantes !
Je me suis demandé tout le temps comment ça allait finir, eh bien, dans la parfaite logique d’une histoire qui n'a que sa propre logique ! Elle était un peu trop étirée à mon goût, d’ailleurs au lieu d’1 h 33 l’épisode n’aurait fait qu’une heure 10 ou 15 ça aurait été parfait !
C’est le défaut majeur, à mon avis : chaque épisode fait largement plus d’une heure, et quelques fois 1 h 30 !
Un grand compliment aux acteurs, vraiment excellents, particulièrement IU, qui, après m’avoir beaucoup déçue dans Moon Lovers (mais la faute sans doute au réalisateur) m’a bluffée dans My Mister et m’a conquise ici, dans le rôle de cette très jeune femme (éternellement jeune) légèrement caractérielle, capricieuse et pourtant profondément blessée. Yeo Jin Goo est parfait, sa jeunesse lui donne la fraîcheur et la naïveté du personnage, tout au moins au début, puis ensuite il sait trouver la maturité qui lui permet d’assumer avec lucidité et courage la situation que lui impose Ma Go. Excellente Seo Yi Sook, dans le rôle multiple de la divinité Ma Go !! Chacune de ses incarnations est excellente et juste !
Au total, il faut se laisser prendre à cette histoire où le fantastique, et le merveilleux se mêlent à la réalité dans un univers qui, au fond, serait bien consolant s’il existait !
Ne rien connaître au baseball et diriger une équipe, quel cjallenge !
Je l’ai vraiment aimé, mais je l’aurais bien mieux apprécié si je n’étais pas une bille totale en baseball, et c’est un peu gênant quand tout le drama repose sur ce sport américain qui a contaminé les Coréens et les Japonais. Je l’ai regardé sur VIKI au début, puis je suis revenue à ma version anglais, les traducteurs de VIKI ne connaissent apparemment pas le saut de ligne, d’où des lignes interminables, truffées de termes techniques sans parler de ce qui n’est pas technique mais qui est souvent traduit en mot à mot !Bref, je suis donc revenue à l’anglais, et en ne cherchant pas à comprendre les termes techniques du jeu (d’ailleurs ce sont toujours les mêmes et au bout d’un moment ils sont de moins en moins gênants) mais en me concentrant sur tout ce qui était dialogue entre personnages, et tout ce qui me permettait de suivre l’intrigue, l’évolution des personnages, c’était finalement plus facile et ça m’a permis d’apprécier cette histoire d’amitié, de rivalités, avec des personnages forts et intéressants.
La directrice des opérations Park Eun Bin est le genre d’héroïne que j’adore : forte, ne minaudant pas, assumant son rôle, tenant tête aux homme et s’en faisant respecter dans un milieu pratiquement totalement masculin! Bien sûr Namgang Min est parfait, comme d’habitude : il maîtrise parfaitement ce personnage en apparence froid et dur qui cache ses fêlures, qu’on ne découvre que tardivement, en évitant soigneusement tout côté mélodramatique. Tous les autres sont tout à fait à la hauteur, particulièrement Park Jin Woo, acteur principalement de cinéma vu dans des films de Bong Jon Hoo.
Le personnage central est l’équipe des Dreams, les marchandages de joueurs entre les saisons, les entraînements, les problèmes de santé des athlètes, le recrutement des « newbies », la lutte perpétuelle entre le profit, l’amour du jeu pour lui-même, la vie d’un joueur quand il ne jouera plus, et ça, même sans rien y connaître, c’est tout à fait passionnant ! La vie de l’équipe est montrée dans ses coulisses, et pas seulement dans les affrontements sur le terrain.
Donc, en résumé, si vous pouvez ne pas vous laisser dissuader par le côté technique, ce drama vaut vraiment le coup.
Former un groupe musical pour se distraire de la salle d'Op, quelle belle idée !
Autant le dire de suite, j’ai adoré !! Il faut dire que j’y allais déjà très bien disposée : le réalisateur à fait les 3 Reply et Prison Playbook, et le(la) scénariste les 3 Reply aussi, c’était déjà un gage de très bonne qualité. On retrouve tout de suite l’ambiance chaleureuse qui caractérise les Reply, même si le milieu est tout à fait différent, ainsi que des dialogues pétillants, percutants, drôles parfaitement écrits.Là dessus arrive la distribution impressionnante, cumulant plusieurs de mes chouchous hors-concours de mon top : Cho Jun Seok, Jung Kyoung Ho, Kim Gap So, Sung Dong Gil etc etc…
C’était comme avoir rendez-vous avec une bande de vieux copains pour passer la soirée ensemble !!
On découvre les différentes personnalités des personnages principaux au fil des interventions chirurgicales, des rencontres avec les familles, de la façon d’affronter la perte d’un patient, et surtout on les découvre dans une optique totalement différente au travers des répétition du groupe, répétitions sacro-saintes qui en général clôturent un épisode. Cho Jun Seok avait déjà une jolie carrière dans la musique avant de se mettre au cinéma et aux drama, et il est excellent dans ce domaine, comme dans le domaine du jeu d’ailleurs, c’est un acteur qui a le don d’incarner complètement son personnage, avec une sincérité, un simplicité et un naturel remarquable. Le reste de l’équipe est totalement à la hauteur, et les épisodes, malgré leur longueur, passent rapidement, on n’a qu’une envie : entamer le suivant.
Le côté médical est remarquable : les opérations sont aussi peu sanglantes et horrifiantes que possible, l’accent est mis sur le rapport médecin/patient, donnant lieu à des scènes parfois drôles, souvent touchantes, et quelques fois extrêmement émouvantes, dans un très bon équilibre. Le fil rouge du groupe musical tempère parfaitement le côté parfois dur du travail des chirurgiens. Il y a bien quelques petites histoires sentimentales, mais même si elles comptent, elles ne sont pas l’essentiel.
Alors mon bémol, oui, il y en a un, c’est le dernier épisode, qui fait quand même 1 h 53, alors qu’1 h 15 ou 20 aurait suffi. L’intensité retombe surtout dans la deuxième heure, car personnellement je n’ai jamais cru au suspense que le scénario essayait d’installer pour le personnage de Ahn Jeong Won, et c’est dommage, il méritait une évolution logique et non le revirement assez invraisemblable qu’on lui a créé !
Bon, on sait qu’il y aura une saison 2, on sait qu’elle sortira en 2021, et bien sûr je l’attends de pied ferme !
Hong Gil Dong mythe éternel ou homme de chair et de sang ?
J'ai beaucoup aimé ce drama, et cependant il m'a un peu déçue.Je l'ai aimé pour ses excellences :
À tout seigneur tout honneur : le Roi fou.
Personnage fascinant, complexe, qui se découvre peu à peu au fil du déroulement de la pelote d'intrigues et de crimes qui l'ont amené là où il est. Les scènes avec son frère sont saisissantes, en particulier quand il lui révèle que tout ce en quoi il croyait n'est que duperie. C'est un sommet du drama. L'acteur est remarquable, donnant une vérité effrayante et pourtant humaine au personnage. Mais les Atrides étaient des enfants de chœur à côté de ces gens-là !!
La relation entre Gil Dong et le Prince : Jamais dupes ni l'un ni l'autre, se respectant pourtant jusqu'au bout, acceptant d'aller au bout de leurs choix : pour le Prince
Spoiler:
le sacrifice de Gil Dong afin d'asseoir son autorité et de sauver son pays d'une guerre civile, et cela lui brise d'autant le cœur qu'il va perdre aussi la femme qu'il aime, pour Gil Dong aller vers ce destin les yeux ouverts, afin justement que le symbole qu'il incarne ne disparaisse pas.
Les deux personnages incarnent chacun les servitudes du pouvoir et et d'une vie vouée à un idéal.
Et ce avec pour chacun une évolution au cours de l'histoire, car aucun des deux n'a ces sentiments au départ. Les acteurs sont très bien, Kang Ji Hwhan toujours juste en face du Prince, jamais servile ni insolent, le Prince le traitant en égal, sans jamais se servir de la bâtardise comme argument. Très belle scène que celle de leur dernière rencontre,
Spoiler:
où le Prince dit qu'il n'oubliera pas (et vu le prix qu'il paye, je le crois volontiers) et où Gil Dong lui rappelle qu'il y en aura toujours d'autres comme lui.
Je me suis prise à rêver que ce jeune Roi, après avoir fait faire son portrait officiel par Youn Bok et Hong Do pour affermir son pouvoir, va faire appel à l'intelligence et au cœur de quatre étudiants de SungKyunKwan pour faire avancer les choses à Joseon !! ça ne veut rien dire si on n'a pas vu Painter of the wind et SKKS...
Le jeu de JGS est un peu trop statique, et c'est un peu dommage, mais je pense que c'est voulu par le réalisateur, avec le fait qu'on parle toujours à son dos, sauf HGD et la fille !.
La relation amoureuse entre les trois protagonistes : la fille est parfois un peu trop gourde, mais ce ne serait pas une héroïne de drama sans cela, mais la rivalité des deux hommes est très bien traitée, car justement il n'y entre eux rien de bas ou de mesquin.
Les personnages secondaires : excellents, comme toujours, surtout Madame Noh, Une-Boule et sa copine, Gomi, celui qui doit rester pour raconter l'histoire (l'auteur a lu Hamlet ?? ) Une mention toute particulière au grand-père (pas le noble l'autre) et au Maître, leurs dialogues étaient un régal !!
Le côté décevant : la leeeeennnteur !!! Trop de plans fixes sur les visages, trop longs, trop d'insistance sur les aller-retour, par exemple : HGD-la fille-HGD-la fille-HGD-la Fille et ça duuuure !! et ils ne disent rien !!! trop de temps d'attente dans les dialogues (parfois c'est utile, mais pas tout le temps ) cela m'a gênée, en particulier à la fin, que j'aurais aimée moins diluée, plus nerveuse, mais qui est bien rattrapée par l'enchaînement avec le temps présent, une excellente idée.
Un mot sur la musique très belle surtout la chanson "Fate" qui tourne en boucle chez moi, et sur la fantaisie des costumes qui donne bien le ton de la légende irréelle et hors du temps.
J'ai bien aimé aussi que pour une fois le timing soit respecté : ça se passe en hiver, puisque le Prince déclare qu'il les a laissés voir le printemps, et c'est réellement tourné en hiver, il fait froid, cela se voit et donne une vraisemblance à l'histoire !!
Au total, très bon drama, moins enthousiasmant que Iljimae, mais très bon quand même !!




