Tada Rikon Shitenai Dake
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La maison du bonheur ?
Vous voulez faire une pause dans le monde merveilleux des dramas à l'eau de rose qui respirent la joie de vivre, l'amour du métier, les love story et les happy end en cascades ? Tada rikon shite nai dake sera une bouffée d'idées noires et effacera dès les premières minutes tout ce rose et ses sourires de façade que vous avez dans la tête à force de binch watching. Ce roman ultra noir, ultra glauque et pourtant tellement réaliste vous glacera le sang et vous fascinera par les questionnements qui vous viendront naturellement. "Et moi, que ferai-je à leur place ? "À la place donc, de ses excellents acteurs que sont Nakamura Yuri et Kitayama Hiromitsu perdus dans une spirale infernale de meurtres, rongés par la culpabilité, la peur et le mensonge. Si la mise en scène, faite de long plans fixes accompagnée d'une musique minimaliste, mais efficace à la John Carpenter, peut rebuter, elle rentre résonance avec le jeu parfait de ce couple qui se déchire dans les premiers temps, pour ensuite retrouver une complicité (c'est le cas de le dire) dans leur(s) act(s) abject(s). J'utilise le pluriel, car vous n'êtes pas au bout de vos surprises au fil des épisodes et de votre écœurement. Clairement, ou sombrement plutôt, il faut avoir le cœur bien accroché pour suivre ses épisodes qui ne font pourtant que 30 min. Format classique pour le drama glaçant du samedi soir, mais à la limite du supportable. On sent presque l'odeur fétide qui se dégage de cette maison de l'horreur. La sueur coule de notre front, en voyant celle des acteurs qui ne semble pas du tout dû au maquillage, très léger justement et renforçant le réalisme, s'il en fallait encore.
Ses amants maudits qui nous permettent de comprendre un peu mieux la psychologie de couple comme les Fournirets, sans évidement justifier leurs acts, sont accompagnés par des seconds rôles pas dénués d'intéret. Les yakuzas sont over-joués, mais finalement on les imagine bien comme ça. Désolé, je n'en pas personnellement.
Ohara Yuno et, dans une moindre mesure, Hagiwara Minori ont été choisis par le casting, pour leur talent, évidemment, mais cela reste quand même un peu gênant de les voir en bar-maid. Je préfère tellement Yuno-chan dans Yuri-Camp. Quand je vous disais qu'on avait trop de dramas tout rose dans la tête.
Destiné uniquement aux adultes avertis, et maintenant vous l'êtes (averti, ..., pas adulte, ça vous ne le serez jamais, vu que vous regardez des dramas asiatiques), ce drama mérite de ne pas s'arrêter aux thèmes classiques abordés dans la première moitié des épisodes. Adultère, rejet du (beau)père, impossibilité d'avoir un enfant à 40 ans ou vengeance. Un regain d'intérêt arrive vers le 5e, car franchement, je me demandais comment ils allaient tenir sur 12 épisodes avec cette idée de base somme toute très classique pour un roman de gare. Obligez d'aller jusqu'au bout de la série afin de savoir s'il est possible de trouver une issue à ce naufrage programmé, vous ne décrocherez plus, croyez-moi.
Vous ne décrocherez plus également de cette Opening envoutant, aux tonalités peut être classiques pour de l'horreur japonaise, anime ou drama d'ailleurs, mais parfaitement produit par ce vieux groupe de Johnny's qu'est maintenant Kis-My-Ft2. La boucle est bouclée, la spirale est fermée, la mise en abyme est atteinte puisque le leader n'est rien d'autre que Kitayama Hiromitsu himself. Comme s'il voulait prendre toute la responsabilité de l'horreur de la série.
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Un drama vraiment sympathique
Je viens de finir Chicago Typewriter, et franchement c’était une jolie découverte.Alors, il faut aimer le fantastique, les fantômes, et adhérer aux vies antérieures et à la réincarnation. Si c’est votre cas, vous serez comblés !
Je trouve déjà l’histoire bien écrite, et ce parallèle entre ces 3 personnages dans deux vies différentes extras. Le tout est bien ficelé et j’ai adoré les deux périodes, même si j’ai une petite préférence pour la période 1930. L’ambiance y est vraiment extra, ainsi que les décors, j’ai vraiment été transportée dans cette période. La machine à écrire, apporte une note nostalgique sympathique.
Je découvre ici l’acteur Yoo Ah In et j’ai beaucoup aimé. Même si sa coupe de cheveux des années 1930 lui va carrément mieux que celle de 2017 ^^
Je redécouvre ici Go Kyung Pyo, que j’avais deja aimé dans pas mal de dramas, et il était très attachant ici.
Le triangle des trois personnages principaux est une très belle amitié qui fait chaud au cœur.
La romance, est quand même bien présente dans l’histoire, mais très légère dans le drama. J’ai trouvé cela dommage, mais cela n’enlève en rien les magnifiques liens entre les personnages.
Bref, ce drama était un drama de qualité et une jolie surprise. A découvrir.
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L'art de Netflix d'américaniser les dramas... ^^'
« Squid Game » est un série comme on en voit beaucoup depuis quelques années : un Death Game/Survival. Il s’agit d’une mode qui a touché le continent asiatique comme américain & à laquelle nous ne pouvons réchapper ^^.Me voici donc lancée dans ce nouveau Death Game qui m’annonce du « lourd » de par sa bande annonce. Cependant, très vite, nous nous rendons compte que le schéma ne sera pas différent des autres dramas de ce genre (comme pour « Alice in Borderland » également produit par Netflix). C’est ainsi que nous retrouvons l’éternelle bande de personnages considérés comme « nuisibles » par la société qui finit dans un jeu où la plupart perdra non seulement leur humanité mais également leur vie… (Ba oui, après tout, c’est le principe d’un Death Game x’D !!)
Donc finalement, en quoi ce drama se démarque-t-il ?
• Les jeux utilisés pour ce « Death Game » sont des jeux d’enfants… (Et oui, cela devient quelque peu traumatique d’imaginer que des jeux pratiqués en toute innocente deviennent la cause de nombreux morts… Les coréens ne reculent vraiment devant rien ! x’D)
• Des hommes masqués qui surveillent le bon déroulement des jeux. Ces derniers portent des symboles sur le faciès afin de définir leur place dans la hiérarchie. (Dans l’ordre de hiérarchie : le rond, le triangle, le carré, le sans symbole & finalement les masques d’animaux)
o Cerise sur le gâteau… Un des membres imminents du jeu s’est glissé parmi les candidats afin de participer aux différents jeux… (Il y a vraiment des malades partout =D)
• Les décors sont étonnamment bien réalisés. Je retiendrai particulièrement les nombreux escaliers avec des portes sans fin =D !
Finalement me voici à la fin du drama mais de nombreuses questions sont restées sans réponses… En voici quelques-unes :
• Qui est réellement derrière tout ça ? Car les VIP (qui sont des américains) font la remarque que les parties en Corée sont les meilleures… (Ce qui sous-entend que le groupe de personnes réalisant ces Death Game est bien plus large que ce que l’on nous montre…)
o On nous dit que le jeu a été créé par ennui des gens qui ont trop d’argent… Et puis ? On ne nous donne aucune réelle justification x).
• Pourquoi faire rentrer un policier dans l’infrastructure du jeu… Le laisser évoluer & graviter autour du jeu si c’est pour le faire tuer à l’avant dernier épisode ? (En prime, par son frère ? Encore une fois, on ne nous donne aucune réelle explication…)
• …
Et parlons de cette fin s’il-vous-plaît !!! Netflix a vraiment l’art de nous laisser sur des fins qui ne n’en sont pas réellement… Je finis donc encore une fois, frustrée en finissant cette histoire… (Comme souvent hein ! Puisque Netflix aime ce genre de fin x’D)
En somme, « Squid Game » est un Death Game des plus classique produit par Netflix… (On ne peut d’ailleurs pas douter que cela soit l’une de leur production… Pourquoi ? Car nous retrouvons le genre de scènes que je fuis dans les séries américaines… En gros… Principalement du sexe & des hommes plus misogynes les uns que les autres… x’D !)
Vous l’aurez compris, ce drama n’apporte rien de nouveau au genre & se campe même dans les fondamentaux…
Néanmoins, il reste plaisant à voir & découvrir pour les non-initiés comme les initiés !
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Comment avoir l'air de souffrir pour délivrer une émotion ? Leçon n°1 de Sanari...
Given est une adaptation décevante, car tournée comme on pense un manga ou animé, et non comme un drame à part entière. La photographie est belle, sublimée par une lumière subtile et ravissante. Cependant, je ne retiens rien de plus dans cette version…Sanari est mauvais ! Mafuyu est un personnage particulier, à la fois intime et délicat. Cependant, Sanari a été incapable de produire une émotion correcte. Tout au long des épisodes, j'avais l'impression de voir le gars souffrir pour transmettre ne serait-ce qu'un soupçon d'émotions. Dans le manga, on s'attache, on épaule, on aime et on accompagne Mafuyu. Ici, on voit Sanari essayer, mais être incapable d'offrir quelque chose qui en vaille la peine.
Suzuki Jin est un acteur sympathique (je ne connais pas toute sa filmographie), cependant, il s'est avéré plutôt décevant dans la peau de Uenoyama. En réalité, c'est comme si son personnage n'avait aucune attraction autre que celle de vouloir prétendre être cool. Les opportunités ne manquaient pas, mais elles échouées.
Il est également dommage d'avoir laissé au bout de la scène Akihiko (Inowaki Kai) et Haruki (Yanagi Shuntaro). Dans le manga, ils ont un rôle, mais ici, ils existent, faute de mieux.
Given aborde différents thèmes forts comme le suicide, l’auto-accusation et le regret. Et si, au milieu de tous ces maux, l’amour était une bonne réponse ? Pourtant, la romance est forcée. Elle manque de surprise, de fluidité et surtout de temps. Elle manque de profondeur et ne dégage aucune émotion. On sait qu'ils finiront ensemble, mais c'est tellement appuyé qu'elle perd son naturel. C'est effleuré, sans rien de développé. Pourquoi tombent-ils amoureux ? Pourquoi se rapprochent-ils, d'ailleurs ? On ne sait pas. Ça arrive, parce que c'est supposé arriver.
En bref, cette adaptation de Given est mauvaise pour la lectrice du manga que je suis. Cette version vivra dans l'ombre de son œuvre originale, car incapable de jouir et forger sa propre identité.
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Simple, franc et suffisant...
Doux, réconfortant et mignon avec une émotion légère et subtile qui donne le sourire.Kim Hyeong Won et Jung Jae Won sont parfaits dans leurs rôles. Aussi attachants l'un que l'autre. On devine les questions muettes et les non-dits. Le premier épisode se concentre davantage sur Mingyu, tandis que le second s'axr sur Jaesung nous permettant ainsi de découvrir davantage de l'un et l'autre.
La photographie est simple, mais jolie. L'audio est bon, ainsi que les musiques discrètes. La douceur qui se dégage de ce court-métrage fait que la relation semble unique et précieuse.
C'est doux et honnête. Et personnellement, ça me suffit.
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Pour le couple secondaire et c'est tout !
Je vais rejoindre la majorité des avis ici. Ce n'est pas tout mauvais, mais ce n'est pas tout bon non plus.L'histoire avait piqué mon intérêt et nous permettait de sortir des chemins classiques du BL. Pourtant, j'ai vite changé d'avis et est décidé de ne pas réfléchir davantage et tourner mon attention sur Bank/Pitch qui ont si peu de scènes que c'en est presque offensant. Ils étaient (pour moi) l'unique motivation pour enchaîner les épisodes.
Sky (incarné par Gun) m'a rendu irritable avec son mauvais caractère en plus de ne pas me faire ressentir la moindre émotion. Quant à Sun (joué par Boat), je n'ai pas adhéré plus que ça. Le jeu n'était pas parfait, d'accord. Mais le loupé sur l'écriture des personnages n'a pas arrangé les choses.
L'intrigue est sans surprise. En soit, ce n'est pas dramatique, mais ça ne casse pas des briques non plus. On peut reconnaître que les gros trous scénaristiques ou les incohérences sont mineures (je ne dirais pas inexistantes vu qu'il m'est arrivé de jouer de l'avance rapide, oups). Côté romance... C'est tout ou rien. Y'a rien, puis soudain, nous avons tout.
J'ai fini par m'ennuyer avec comme seul espoir, voir plus de Bank/Pitch. Espoirs réduit au néant.
Pas le plus mauvais BL, mais probablement pas le meilleur. Malgré tout, le mieux reste de se faire son propre avis. Cette année, les BL thaïlandais qui me plaisent se comptent sur une seule main, alors...
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O Mimi ni Aimashitara
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Ouvrez grand vos oreilles, car voilà un drama que nous, petit Français, pourrions une fois de plus considérer comme destiné à une niche d'Otak, mais qui intéresse le japonais moyen au plus au point, par son thème :Le podcast ... de bouffe.
Non pas une émission télé ou une recette en tuto YouTube, dont nous raffolons aussi, je crois, mais bien l'enregistrement sonore, disponible sur Spotify ou autres, d'une jeune femme racontant les sensations qu'elle ressent en sempifrant de plats à emporter. C'est comme si des personnes avaient de l'intérêt et du temps à perdre, à lire l'avis d'un néophyte français parlant à peine le japonais sur les J-dramas. La personne qui les écrit y passe un temps fou, prend un plaisir fou à les faire, mais n'intéresse sûrement pas grand monde. En tout cas de mentalement équilibré ...
Ainsi commence l'histoire de ce court drama, de 20 min par épisode avec 5 min de vrai podcast à l'intérieur, illustré par les souvenirs dont se remémore, l'encore méconnue, en tant actrice, Itou Marika, en décrivant les goûts de ses plats. De nature très Introvertie, l'ex Nogizaka46 devient comme nous tous, et moi en 1er, vu la longueur de cet article beaucoup trop bavarde quand on la lance sur son sujet de prédilection. Les plats des grandes enseignes de restauration rapide du Japon, pour le coup. Véritable institution dans ce pays, sur place ou à emporter, ses restaurants pullulent et ont souvent chacun des spécialités bien précises. Ramen, kare-risu, ou gyoza, vous aurez l'eau à la bouche et une irrésistible envie d'en commander. Mais à 10 000 km du premier restaurant vous devrez vous contenter de nos sushis fades, livrés en Uber.
De vrais restaurants donc faisant de ce drama une grande campagne de promotion à ciel ouvert ou le retour à la restauration rapide et la fin du "fait maison" sonne la fin de la pandémie. On l'espère en tout cas.
Mais ne fuyez pas pour autant, car au-delà de l'aspect mercantile, c'est une sympathique histoire de friendship dans un bureau lambda de Tokyo. Premier bouleau, après un "shuushoku" arasant d'une bande de jeunes célibataires, mais on reste loin d'une ambiance à la Friends, quand même. Vous verrez les quartiers commerçants de Tokyo et deviendrez vite amis avec ses héros de la vie quotidienne. Vous pourrez même si vôtre niveau de japonais le permet retrouver les podcasts dans la vie réelle et faire encore plus partie de cette joyeuse bande. Car ils sont vraiment disponibles sur Spotify et sortent en même temps que chaque épisode. Une façon originale de briser le 4e mur.
Le dernier intérêt de ce mignon petit Drama, qui n'en recèle pas tant que ça, vu la banalité des situations quotidienne, c'est qu'il vous servira de tuto pour créer vos propres podcast sur Spotify, car comme toujours quand un métier ou une passion sont le thème d'un drama, cela tourne vite au document d'information. Une façon habile de vous ouvrir l'appétit sur ce monde et vous rassurera sur le fait que non, vous n'êtes pas bizarre. D'autres personnes sont comme vous ... et moi. Alors vous pouvez entamer cette danse de la joie sur l'ending, pardon l'opening catchy de Kana Hanezawa sans honte.
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Bien pour un petit break entre deux longs dramas.
Pas de surprise, histoire connue, on retrouve toujours les mêmes ingrédients. On n’a pas l’impression que la production avait beaucoup de moyen, ce n’est pas toujours de qualité.On se laisse porter par l’histoire, mais sans non plus être transportés.
Le lead masculin m’a quand même bien fait grincer des dents.
Le lead féminin par contre est bien portée, et je l’ai bien apprécié.
C’est un mini drama de 7 épisodes de 45 minutes, c’est parfait pour une petite pause entre deux dramas, mais il ne faut pas en attendre plus.
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Un petit sourire, pour la photo
Nous avons ici (les "vrais" savent), une Review de Radiation House, 3 ans après sa sortie sur le petit écran. Vous vous en doutez une nouvelle saison arrive bientôt et le souvenir des bons moments passés à mater cette série, à l'époque, m'oblige à m'y replonger pour profiter à fond de la nouvelle. Et je peux dire que je ne regrette en rien le re-visionnage complet d'une des meilleures série médicale ... ou pas, d'ailleurs que j'ai pu voir. Chaque moment me rappelle pourquoi je l'ai tant aimé il y a maintenant fort longtemps et me l'a fait encore aimer aujourd'hui.La réalisation est impeccable. Les décors sont réalistes et certainement réelles. On est plongé dans un hôpital (d'où le temps d'attente pour la saison 2, certainement, COVID oblige). L'action se passe en grande partie dans le secteur Radiologie, avec des longs travellings dans les couloirs, salle des machines et bureaux des radiologues. Souvent en un seul plan séquence, on passe d'une pièce à l'autre, avec un enchaînement d'acteurs et d'actions à l'écran sans la moindre coupure. Heureusement qu'il y a de la pub toutes les 10 min au Japon, pour souffler. Aucun temps mort dans les scènes et on se retrouve plongé au cœur de l'action avec cette impression de faire partie de l'équipe. Mais d'être totalement inutile, à courir toujours après nos collègues et avoir un temps de décalage.
Un peu comme Hirose Alice (qui d'autre, pour jouer la newbie ?) qui débarque fraichement sortie d'une formation de technicien dans ce service de radiologie, qui, présenté ainsi à tout d'un métier ennuyeux où l'on va enchainer patients, installations devant les machines, prises de photos, et cela, jusqu'à la fin de sa vie, en obéissant sagement aux ordres des médecins radiologues. Bonjour le Powa-hara, donc. Mais le cœur de l'histoire ne se focalise pas sur Alice-chan qui n'est qu'une extension de notre regard (et quel regard), mais bien sur le duo Honda Tsubasa et Kubota Masataka, vieux amis d'enfance dont un seul des 2 s'en souvient. Une histoire donc d'amnésie et d'amour de jeunesse, au cœur d'un service médical dont vous connaitrez tous les rouages et les luttes de pouvoirs. Comme d'habitude vous aurez une folle envie de devenir technicien en radiologie, tant vous voudrez de faire partie de cette équipe composée de bien plus de personnages déjà cités et surtout ressemblant fortement à une classe de lycéen déjantée. On trouve le beau gosse au pouvoir de persuasion tellement flippant, la beauté froide cassante, mais pas que, le maladroit poltron et héros qui s'ignore, des chefs de services ignobles, incompétents et carriéristes et une présidente bienveillante, mais manipulatrice et fofolle. Ce Drama, adapté évidement d'un manga, vous fera furieusement penser à GTO, transposé en Radiologie et c'est peut-être pour cela que je l'aime tellement.
Mais c'est aussi et surtout pour Kubota Masataka. Il joue ici un de ses meilleurs rôles, en Technicien/Médecin complètement lunaire, mais d'une compétence folle dans tous les domaines, sauf en amour évidement. Amoureux transi et maladroit invétéré, il est d'une drôlesse exacerbée et vaut à lui seul le visionnage, re-visonnage et re-re-visionage de la série. Bien sûr, des histoires parallèles avec une pléthore d'acteurs, en guest, viendront étayer la série. On aura beaucoup de plaisir à tous les revoir. Comme il se doit chaque personnage récurant aura sa petite histoire, mais on a ici une réalisation et un scénario qui permet d'avoir toujours de la place pour tout le monde dans chaque épisode. Contrairement au récent Night Doctor, par exemple.
On appréciera les trouvailles d'angles de caméra ou les utilisations des écrans, toujours à bon escient. Et heureusement, car ils sont omniprésents, comme toute cette technologie, mais avec justement avec les relations humaines tellement mises en avant dans cet environnement trop froid et technologique. Tout vous réchauffera le cœur, y compris cette musique si parfaite et si ... médical. Et comment ne pas sourir de bonheur en entendant Man with a Mission en Ending ? Et mieux que ça en ayant le groupe au cœur du scénario d'un épisode. Pour la saison 2, je ne peux dire qu'une chose "Fly Again" (les vrais savent !).
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The Young Lady of The General's House
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un coup de coeur
Premier drama que je regarde dans lequel on peut voir la vraie vie d'un couple après mariage. J'ai adoré tous les personnages surtout le général. C'était agréable de voir les haut et les bas d'un couple marié. The main couple had great chemistry too! On aurait vraiment dit qu'il était marié. J'ai besoin d'un autre drama avec ces deux là! Il y avait beaucoup de scènes de baisers. Tous leurs moments ensemble étaient adorables. There were no misunderstandings and the little ones were resolved quickly, so it was not draggy. Bref, j'ai adoré et je recommande ce drama!Cet avis était-il utile?
The Day of Becoming You
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un mot pour décrire ce drama : hilarant
C'était giga drôle! À chaque fois qu'ils échangaient de corps, c'était hilarant. Et les acteurs sont excellents! On avait vraiment l'impression qu'ils étaient dans le corps de l'un et de l'autre. Ils ont réussi à utiliser ce genre de plot sans que ce soit gênant. Et les persos principal avait trop de chemistry, c'étaient agréable à regarder. J'aimais bcp les voir ensemble. On pouvait vraiment voir tous les moments qu'un homme traverserait s'il était dans le corps d'une femme comme les fameuses règles! Bref, un drama à voir absolument!Cet avis était-il utile?
un drama qui m'a marqué à tout jamais
Ce drama était incroyable. Cheng Yi est magnifique. Les paysages 10/10Les scènes de combat étaient excellentes. Sifeng est un personnage marquant. Je ne pourrais jamais l'oublier. Il es si pur et il n'est jamais à l'encontre de ces valeurs une seule fois dans la série. Il n'a jamais pris avantages des autres pour ses propres besoins. C'est le seul personnage qui est restée fidèle à lui même. Par contre, j'ai détesté tous les autres personnages. Ils étaient tous des hypocrites. Le Diable Mosha, Sifeng, la renarde et le roi singe étaient les seuls personnages qui étaient sympa. J'ai détesté Xuanji. Elle croit tous ces menteurs sauf Sifeng. C'est un démon et alors? Elle était copine avec la renarde. L'animal spirituel de Sifeng aussi m'a énervé.
(Je n'ai pas regardé les épisodes 40 à 50 à cause que mon coeur était trop fragile pour voir Sifeng souffrir encore et encore)
Malgré tous les misunderstandings, j'ai adoré ce drama. Et je ne cesse de le recommender. C'est le meilleur drama que j'ai vu de ma vie et je n'ai jamais rien trouvé de mieux que celui-là.
Limite, je pense encore à Sifeng ahaha
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Pas le meilleur à voir pour moi ...
Ce drama chinois est loin d'être le meilleur que j'ai découvert. J'avoue avoir été un peu déçue.Tout d'abord, l'histoire est peu recherchée, et a donc donné lieu à des lenteurs terribles. A mon sens, trop d'épisodes dans l'attente de la suite... Quand enfin, on arrive au cœur de l'histoire, chaque épisode donne lieu à un rebondissement qui empêche l'histoire d'avancer, et j'avoue, ça m'a agacé…
Les derniers épisodes, je les ai carrément passé par moment en avance rapide.
Dommage, je pense qu'ils auraient pu en faire quelque chose de plus sympathique.
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Love Your Bones Forever 2
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Sublime!
Le drama nous conte la romance tragique de Zhou Sheng Chen, Prince Nan Chen, brillant général et de Cui Shi Yi, la fille d’une des familles les plus respectées de l’empire.“Beauty bones are rare in the world.
Those with bones do not have skin, and those with skins do not have bones.
Most people in the world have superficial eyes, only the skin, but no bone.
If in this society, there is someone who has the memory of two lives and loves you deeply. How happy.
Shi Yi was like this to Zhou Shengchen.
And he has forgotten her a long time ago”.
Extrait du livre « One Life, One Incarnation – Beautiful Bones »
(一生一世美人骨)
Comment écrire l’indescriptible? Les mots semblent dénués de sens.
Lorsque j’écoute la chanson « Like one » interprété par Ren Jia Lun ou le magnifique duo de Mimi Lee et Jing Long interprétant
« Unworried», j’ai un peu honte, mais je pleure. Encore et encore. Non seulement la voix de Ren Jia Lun pour « Like One » ou celles de Mimi Lee et Jing Long les rendent intemporelles, les paroles empreintes de douceur et d’un amour absolu y éclatent à chaque note, chaque mot.
C’est une tragédie. Et nous le savons dès le premier épisode. Ce qui ne rend donc pas ce drama accessible à tout le monde. La lenteur des scènes et des interactions, le manque d’action pourront donc en freiner plus d’un. Je suis de ceux-là. Fuyant les histoires finissant mal. Détournant habituellement mon avidité loin des histoires où le happy ending n’a pas sa place.
Pourtant, juste par curiosité.
Juste comme cela.
J’ai lancé le premier épisode. Si le coup de foudre pouvait aussi exister dans ce genre de situation, je dirais donc que cela le fut véritablement pour ce drama.
24 épisodes, un format plutôt court, bien exploité et cruellement bien conté. Du début à la fin, mes yeux tout émerveillés par la beauté des images, la poésie qui s’en dégageait sereinement n’ont pas vu venir, bien que prévenus, cette douleur inattendue des derniers épisodes, des dernières images…
Zhou Shen Chen est un prince accompli. Il est la définition par excellence de HEROS et de galanterie incarnée. Son coeur n’est empli que de loyauté et de désir patriotique pour son royaume. Général depuis ses 13 ans, il n’a jamais perdu une seule bataille. Se donnant corps et âme dans la défense de son pays, il quitte le palais en jurant qu’il ne prendra de sa vie épouse et enfant, coupant court ainsi aux allégations de rébellion qu’il pourrait nourrir en tant qu’héritier potentiel.
Si je devais décrire ce personnage (s’il est humainement possible de décrire le merveilleux), je dirais tout simplement qu’il est, je ne parle qu’en mon nom, la perfection. Ses gestes sont emplis de noblesse, et on en vient sans effort à l’aimer. Ses rares sourires sont d’une sobriété magique.
Son intelligence et son maintien empreints de sérénité et de sagesse ne nous le rendaient que plus héroïque. Majestueux.
Ses choix, justifiés ou non, n’ont jamais été pour lui des regrets. Il a toujours su prendre des décisions et s’en tenir.
Des décisions qui ne l’épargne pas, loin de là. A travers ses regards et ses moments de solitude, nous sentions toute la douleur qui l’entourait.
Combien de fois, j’ai voulu. Qu’il arrête d’être ce grand prince, n’être qu’un simple homme.
Son amour envers Shi Yi était sublime. Tout dans le silence. Dans cet interdit qu’il ne rejette pas.
Ces mots qu’il n’a jamais pu lui dire, font mal.
Ces émotions qu’il n’ose même pas nommer, font mal.
Ces pensées qu’il s’interdit, font mal.
J’ai été ébloui par sa volonté de ne pas céder à la facilité. Admirative par la force de son entêtement. A ne pas traverser la ligne, bien qu’amplement encouragé par son entourage.
Il est parfois incompréhensible, pour nous simple spectateur de le voir se refuser ce simple bonheur. Il est donc bon de préciser que le drama baigne dans la philosophie d’époque, celle de Confucius. Prônant la loyauté envers son empereur et son pays, mais aussi la piété familiale et l’honneur de la famille, que cela soit Shen Chen ou Shi Yi, tous deux s’y tiendront scrupuleusement avec rigueur.
Ren Jia Lun a été magnifique dans ce rôle. Sa démarche lente et noble a été à la hauteur de ses expressions impassibles, rendant ses sourires d’autant plus chaleureux.
Je ne suis pas particulièrement une fan de Ren Jia Lun, ne l’ayant vu que dans « Under the power » et « Miss crow with Mr Lizard ».
Ici, il nous montre sans vergogne tout l’étendu de son talent. Je ne peux imaginer personne à sa place.
A travers ses actions, ses regards et ses sourires, c'est un amour sans concession et d'une pureté étonnante qui explose silencieusement.
Nul besoin de nous le dire.
Même en aparté.
La tendance actuelle est à l’image d’une héroïne de caractère, d’une héroïne qui a du répondant, d’une héroïne qui sait manier autant les armes que son cerveau, d’une héroïne qui n’a pas besoin du gentil prince pour la sauver! Oui, oui c’est ce qu’on voit de nos jours sur petit et grand écran. Shi Yi n’est rien de tout cela. Elle ne sait pas du tout se battre. Elle ne participe pas au débat politique. Elle se soumet à la volonté de sa mère. De l’impératrice. Du prince héritier. Elle pleure lorsqu’elle se fait gronder par Shen Chen. Elle n’a nulle ambition. Nulle trace de rébellion. Nulle trace de résistance. Les féministes en grinceraient des dents.
Et pourtant.
Shi Yi est magnifique. D’une beauté royale! J’ai été littéralement envoutée par ce personnage!
Ses pas d’une grâce incroyable et ses gestes infiniment raffinés crevaient l’écran à chaque apparition. Elle est le symbole, à mes yeux, de la féminité et de la noblesse.
Si l’image d’une princesse, celle que je lisais avec assiduité étant petite, devait être dessinée, cela serait sans aucun doute
Shi Yi.
Sa force ne résidait absolument pas dans les traits habituels que l’on retrouve chez une héroïne moderne. Sa gentillesse et ses sourires lumineux, sa simplicité lui ont gagnés les coeurs de la cour de Shen Chen en l’espace de quelques secondes. C’est assez étrange d’aimer sans ambages un personnage aussi simple, aussi obéissant. C’est un véritable tour de magie. Car le spectateur adhère totalement à ce personnage, retenant son souffle à chacune de ses apparitions. Elle a la prestance d’une reine. Le courage d’une sacrifiée. Car il en faut du courage pour suivre la voie que l’on ne choisit pas.
Du courage pour laisser partir la femme que l’on aime (Shen Chen).
C’est avec une certaine admiration que nous voyons Shi Yi évoluer autour du prince. La voir passer de petite fille muette aux sourires enfantins à cette femme sublime, cette femme qui sait que sa vie ne dépend que de celui qu’elle aime fut un voyage qui m’a marqué au-delà des mots. Les larmes, la souffrance atroce qu’elle partage à l’avant dernier épisode ont été insoutenables pour la spectatrice aguerrie que je suis….
La dernière scène, d’une beauté douloureuse, divine et superbe, toute de rouge vêtue, libérée, enfin heureuse de pouvoir suivre son coeur, est d’une telle intensité, d’une telle splendeur visuellement que j’en pleure encore.
Son amour pour Shen Chen fut celui d’une vie. L’unique. Le seul. Dans ce drama, ces mots prennent tout leur sens. A la seconde où son regard fut posé sur le brillant général, elle ne l’a plus jamais quitté. Plus jamais trahie. J’ai vibré avec une telle intensité leur relation, leur amour qui ne pouvait librement s’exprimer. Chaque interaction devenait un trésor. La subtilité de leur sentiment bien que décente n’en explosait pas moins à nos yeux. Personne ne s’y est trompé. Et encore moins eux-même.
Nous savons que c’est une tragédie. Nous savons que cela ne peut finir que mal. Cela aurait dû rendre tout ceci plus supportable.
Devrait.
Bai Lu a été fantastique dans son rôle. Durant la première partie, Shi Yi en jeune fille, muette et malicieuse a été magistralement interprétée par Bai Lu. Malgré les scènes où elle ne pouvait parler, ses expressions ont été si explicites qu’il était presque inutile de la voir utiliser le langage des signes.
Elle devient peu à peu femme, se transformant avec une grâce infinie et d’une beauté parfois irréelle pour notre plus grand bonheur. Son jeu a été plus que convaincant. Bai Lu a donné vie à ce personnage avec une intensité remarquable. Son duo avec Ren Jia Lun fut parfait. L’alchimie fut si réelle que j’y ai cru. Et nous vivons leur romance, leur solitude, leur douleur, leur bonheur avec force. Ce qui a rendu mon coeur meurtri au-delà des mots.
Les personnages secondaires ont eux-aussi été à la hauteur de nos deux tourtereaux. Nous suivons avec passion les relations de fraternité, de loyauté et d’amour qui les lient entre eux.
Si Shi Yi est loin d’être un personnage féminin qui brille par sa force physique ou par un tempérament de feu, ce ne fut pas le cas de Feng Qiao et de Xing Hua, deux femmes soldats aux caractères bien trempées et à la force et agilité redoutables. J’ai adoré tous les personnages secondaires autour de Shen Chen et plus particulière Xiao Yan, l’ex-prince reconverti en moine (oui, j’avoue, un petit crush, une petite infidélité envers Shen Chen ^^).
L’intrigue politique est présente mais non envahissante. Elle est très simple et a l’effet escompté.
La magie ne repose pas seulement sur cet amour unique et incroyable. Mais aussi sur la réalisation de chaque épisode. La photographie est une des plus belles que j’ai pu voir jusqu’à présent. La beauté visuelle de certaines scènes est à couper le souffle. Les couleurs chaudes contrastent avec la violence qui se joue autour de nos deux tourtereaux. Les costumes sont fastueuses, chatoyantes, mettant en valeur la beauté de notre couple (favori maintenant). Tout est soigné, les accessoires, les chevaux, les décors. La production n’a pas été avare sur ces détails qui font une différence avec ce qu’on peut voir habituellement. Le format de 24 épisodes y joue peut-être. Si tout le budget a été injecté dans 24 épisodes au lieu des 50 (environ) que l’on rencontre habituellement, la qualité s’en ressent.
La réalisation visuelle a été d’ailleurs faite à Hengdian World Studios, le studio le plus grand au monde où ont été notamment tournés « Mulan » et « Crouching Tiger, Hidden Dragon ».
La réalisation est fluide, les scènes se suivent agréablement, s’imbriquant parfaitement les uns après les autres. Les scènes d’action, peu mais présentes, sont méticuleusement orchestrées. Bien sur, ce drama n’est pas axé dessus et les scènes d’actions n’ont pas la même importance que dans « Ever Night » par exemple, mais elles restent plaisantes à regarder.
L’OST est magnifique, à l’image du reste du drama. Les chansons et les musiques apportent encore plus d’intensité à cette romance épique. Composé par le prolifique Tan Xuan, dont je ne connais malheureusement pas les oeuvres, la bande-son tourne en boucle depuis 2 jours, avec toujours les même images en tête (Je vous rassure, j’ai une vie en dehors des dramas, mais écouter des OST pendant que je travaille me permet toujours de revivre des émotions, toujours inspirant, surtout quand on dessine ou quand on peint).
Le drama est basé sur le roman de Mo Bao Fei, « One Life, One incarnation, Beautiful Bones », roman en 2 parties. Ce drama traite de la première partie (vous vous doutez bien que j’attend avec impatience le drama basé sur la deuxième partie!! Déjà 6 épisodes de sorti à ce jour). Mo Bao Fei est une écrivaine et scénariste connue et fort appréciée. Elle a à son actif
« Go Go Squid » ou « Scartlet Heart » (mon premier drama chinois, mon Dieu, le temps passe….).
Si je le regarderais à nouveau? Mille fois oui.
Un drama merveilleux visuellement. Une poésie à chaque épisode. Du pur lyrisme photographiquement. Un amour interdit, un amour qui traverse le temps. Un couple mythique à l’image de « Roméo et Juliet ». Des amants inoubliables.
Si vous n’avez pas peur de verser des larmes, peu ou à flot.
Si vous aimez l’esthétique d’une peinture aux milles et une couleurs.
Si vous courrez après les romances avec un immense R. Un amour avec A en majuscule.
N’hésitez pas. Jetez vous dessus. Avec un paquet de mouchoir (ne pas oubliez d’éloigner les enfants, sinon, vous aurez du mal comme moi à expliquer vos yeux rouges…).
Un must-to-watch.
Pour ceux qui aiment ce type d’histoire. Ou pas.
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Passionnant
Je l'ai vu cet hiver sous le titre "My Legal Husband" / "Don't bother my work". Je cherchais à le revoir et je me suis rendue compte qu'il n'existait plus sur Internet sous ce titre. Quel drame ! Heureusement en fouillant un peu, je viens de voir qu'il avait un autre titre et ici, une fiche. Ouf...! J'aurais été peinée s'il était tombé aux oubliettes, c'est un drama peu connu mais vraiment très intéressant ! D'abord par la période (Shanghaï en 1941, la chasse aux espions japonais...) et par l'intrigue (et les intrigues secondaires), les décors, les costumes, le jeu des acteurs. Alors là ! J'ai découvert l'acteur SunYi Zhou (ou Sean Sun): excellent dans le rôle d'un jaloux et surtout dans les scènes de danse ! On voit qu'il y a eu un gros travail chez les acteurs; on voit des personnages qui ne sont donc pas effacés et c'est vraiment plaisant à regarder, voire parfois drôle (avec Sun Yi Sun, dan ses scènes de jalousie, ses tentatives d'approche maladroites de Xiowan) !Je me suis régalée avec les costumes, décors, etc...
Je vais le revoir ces jours-ci pour la deuxième fois. Je vous le conseille pour ceux qui aiment cette période.
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