Complété
Coeurs Destinés
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Vikaly
Il y a 6 jours
38 épisodes vus sur 38
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 7.5

Série pleines d'actions, de batailles, de violence, de coups de théâtre et, bien sûr, d'amour.

J'ai commencé à regarder cette série pour l'actrice Li Qin qui, à mon avis, est l'une des meilleures actrices chinoises de sa génération. Toutefois, les cinq premières minutes du premier épisode sont réalisées en images de synthèse et ressemblent à un dessin animé. Comme je déteste ce genre d'esthétique générée par IA, j'étais sur le point d'abandonner la série lorsque j'ai réalisé qu'elle se poursuivait normalement avec de vrais acteurs plutôt qu'avec des personnages numériques. En fait, cette introduction — où les véritables acteurs sont transformés pour ressembler à des personnages numériques — prépare le spectateur à la suite intense de la série, un peu comme une ouverture musicale qui donne le ton et le rythme à l'œuvre. De plus, ce style numérique réapparaît à la fin de la série (pour des raisons que je ne dévoilerai pas ici pour ne pas faire de « spoiler ») afin de boucler la boucle de l'histoire.

Si vous appréciez les récits de chevalerie, les batailles, l'action, le sans qui gicle de tous les côtés, les actes de cruauté physique qui confinent au sadisme, les luttes de pouvoir sordides au sein de palais décadents, et — bien entendu — les relations passionnées et sentimentales entre les protagonistes, cette série vous ravira. Aucun épisode en tout cas n'est ennuyeux. La série est si captivante que l'on attend avec impatience le prochain épisode.

Résumé de l’histoire
C’est l’histoire principalement de deux guerriers — un homme et une femme — issus de deux pays rivaux engagés dans une guerre, chacun de ces guerriers étant déterminés à anéantir l'autre. Cependant, face à des traîtres dont ils ignorent l’identité, mais qui complotent pour les éliminer tous les deux, ils sont contraints de nouer entre eux une alliance temporaire. Et peu à peu, ils vont apprendre à se connaître, découvrir leur valeur, leur humanité et leur intégrité respectives, et commencer à se faire une confiance mutuellement. Finalement, avec la même énergie et passion qu'ils mettaient autrefois à s'affronter, ils vont développer un amour intense et unique, qui les rendra plus forts que tous les traîtres tapis dans l'ombre et leurs troupes, qui cherchent à les détruire.

Acteurs
Les deux acteurs principaux (Li Quin et Chen Zhe Yuan) jouent excellemment bien et sont parfaitement assortis physiquement. C’est un des meilleurs rôles de Li Quin, du moins parmi les séries ce que j’ai vues, où elle donne le meilleur d’elle-même; notamment dans ses capacités physiques de kung fu. Chen Zhe Yuan est à la fois impressionnant et angoissant (de méchanceté), et particulièrement beau (ce qui n'est pas toujours le cas dans d’autres séries, car il change habituellement d'apparence selon les personnages qu'il interprète). Ses yeux noirs sont si intenses qu'ils semblent de feu (comme des yeux d'escarboucles) et ils correspondent parfaitement à l'intensité des yeux sombres de Li Quin. Les coiffures et les costumes du moyen-âge chinois lui vont aussi très bien.

Dans leur ensemble, tous les autres acteurs, même ceux qui ont des rôles très secondaires, jouent très bien ou sont bien dirigés par le metteur en scène. Mention spéciale, pour la jeune actrice Chia Meng qui joue très bien la jeune princesse douce, naïve et choyée depuis son enfance, qui se retrouve soudain dans un pays étranger et une cour hostile, prête à la tuer, et qui va développer des capacités de cruauté et de perversion pour survivre qui vont altérer sa personnalité. Cette évolution est bien jouée, et tout à fait crédible et effrayante.

Décors, costumes, paysages, etc. 
L'action est si intense que je n'ai pas eu le temps d'admirer les décors ou les costumes, contrairement au visionnage d’autres série au rythme plus lent où l'on peut prendre le temps d'observer les décors, les costumes, etc.
Quoi qu’il en soit, il faut souligner la beauté presque chorégraphique des mouvements de Li Quin dans le 1er épisode, lorsqu'elle combat seule avec son arcs et ses flèches des assaillants et fait tournoyer sa cape rouge, dans un mouvement de valse, avant de tomber d’une falaise dramatiquement. Ce sont les plus beaux moments esthétiques de la série, en tout cas ceux qui m'ont le plus impressionnée et me restent en mémoire.

Critiques
Parmi les quelques critiques (très mineures) que je pourrais faire contre cette série:
- la cruauté dans certains châtiments ou tortures, qui pour moi est parfois insoutenable.
- le côté kitch des décorations des palais, surtout ceux du royaume de Jinxiu;
- le jeu peut-être trop gentillet de Qin Tian Yu, l'empereur de Jinxiu, qui, certes, joue bien un prince immature, déséquilibré et débauché, mais qui n’est pas assez angoissant pour qu’on le prenne au sérieux. Par contre, il joue mieux dans les scènes finales.
- l’ajout des trois enfants adoptés par la guerrière, qui est nécessaire dans le scénario pour permettre à la guerrière de s’humaniser et au guerrier de montrer son courage à sauver, au risque de sa vie, un des enfants. C’est un point pivot qui fait passer leur haine et rivalité vers la confiance, la sympathie et bientôt l’amour. Mais je trouve que cet ajout était trop convenu (instinct de protection maternelle) et un peu ridicule, et ne cadrait pas avec le côté violent (avant et après) de toute la série.
- le niveau des sciences médicales trop sophistiqué pour l’époque (même en Chine) et donc peu crédibles. On croit presque assister à des opérations dans une salle d’opération dans un dispensaire.

Morale de l’histoire 
Les personnages courageux, qui ont l’air violent et cruel, sont en fait les plus honnêtes, les plus loyaux et humains, alors que les personnages faibles, obséquieux, et, au premier abord, inoffensifs, s’avèrent les plus cruels, inhumains et immoraux


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Deep in the Act
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Il y a 6 jours
12 épisodes vus sur 12
Complété 1
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

j'adore

une série bl dans une série bl qui est enfaîte un livre j'aime tropp . j'aimerais bien qu'il y ai une saison 2 sur leur vie quotidienne ou dautre série avec ollie et shu yuan svpppp je les adoreee😆😆😊ils méritent tellement leur acting est incroyable sans exagéré srx
deep in est devenu ma série bl préférée dès le 1er épisode je recommande vrmt cette série c'est plus qu'une réussite 😁
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Le baiser de la sirène
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Adess
Il y a 6 jours
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 1.0
Cette critique peut contenir des spoilers

J'ai adoré l'enquête... beaucoup moins certaines réponses...

Avec "Siren's Kiss", on suit Cha Woo Seok, un ancien policier devenu enquêteur spécialisé dans les fraudes à l'assurance. Réputé pour ne jamais lâcher une affaire, il se retrouve à enquêter sur Han Seol Ah, une brillante commissaire-priseuse travaillant dans une prestigieuse maison de ventes aux enchères. Le problème... tous les hommes qui sont tombés amoureux d'elle sont morts dans des circonstances pour le moins suspectes... 😳

Je commencerais par dire que le rythme est assez lent, mais je trouve que c'est justement ce qui fait toute la force du drama. Plus les épisodes avancent, plus cette ambiance pesante s'installe. Perso, j'ai douté de tout le monde, et le drama m'a donné envie de lancer l'épisode suivant pour essayer de comprendre ce qui se cachait derrière toute cette histoire.

Et alors... qu'est-ce que j'ai aimé faire mes propres théories 🤣. Un coup j'étais persuadée que le photographe Eun Hyuk était derrière tout ça. Puis je me suis mise à soupçonner la présidente de la maison de ventes. Ensuite Jun Beom... avant de revenir à Eun Hyuk 😭. Franchement, je crois que j'ai changé de suspect presque à chaque épisode, et c'est clairement ce qui m'a le plus amusée pendant le visionnage 😁.

J'ai aussi beaucoup aimé Park Min Young ❤️. Son personnage dégage une froideur presque intimidante, mais j'ai senti très vite qu'il cache surtout énormément de souffrance... Le drama joue constamment avec le doute, genre : est-elle une meurtrière ?!? Une victime ?!? Est-elle manipulée ?!? Personnellement, j'ai assez vite arrêté de la considérer comme une véritable suspecte. À mes yeux, elle ressemblait surtout à quelqu'un qui accumulait les malchances plus qu'à une femme dangereuse 🥺.

La romance, par contre est très discrète... mais ça ne m'a absolument pas dérangée. Le cœur du drama reste l'enquête, et je trouve que la relation entre Woo Seok et Seol Ah s'intègre naturellement à l'histoire. J'ai vite compris dans quelle direction le drama souhaite aller avec ça, mais leur alchimie fonctionne suffisamment bien pour que ça reste agréable à suivre 👍🏻.

Petit coup de cœur également pour l'OST 🎶. Elle colle parfaitement à cette ambiance mystérieuse et participe vraiment à installer cette "ambiance".

Par contre... il faut qu'on parle de ce plot twist du milieu... 🤣

Franchement... c'est quoi cette histoire ?!? 😭 Que Su Ho soit en réalité Jun Beom, pourquoi pas... L'échange d'identité à causes des vêtements militaires nominatifs, je l'accepte totalement. Mais qu'après une opération il se retrouve avec exactement le même visage que son meilleur ami... là, je n'ai pas réussi à y croire une seule seconde 😅.

En faite, ce n'est même pas le twist qui m'a dérangée. C'est surtout qu'il casse le réalisme que le drama avait construit jusque-là... Franchement, Si Su Ho était simplement revenu avec un nouveau visage, inconnu de tous, j'aurais trouvé ça beaucoup plus crédible. Là, j'ai vraiment eu l'impression que le scénario me demandait d'accepter quelque chose de beaucoup trop gros et pas cohérent.

C'est frustrant, parce que le drama avait de bonnes idées. J'aurais aimé que certains personnages et certaines intrigues soient plus développés, mais bon, c'est un défaut que je remarque souvent dans les thrillers... ils sont excellents pour installer le mystère et me mettre à fond dedans... mais ils ont parfois beaucoup plus de mal lorsqu'il faut apporter toutes les réponses... 🤗

Humm, sinon concernant le véritable coupable, même si je m'en suis douter rapidement, je ne m'attendais pas à découvrir des motivations aussi tragiques... Je pensais qu'on etait sur une simple histoire de jalousie, pour cause de sentiments inavoués... mais non !!! Et avec ses révélations, je me suis même surprise à éprouver une certaine "compassion" pour lui malgré tout ce qu'il avait provoqué 🫣. Pour le coup, j'ai trouvé que le drama réussissait plutôt bien à nuancer son antagoniste.

J'ai également apprécié que Han Seol Ah soit enfin innocentée 🫶🏻. Après tout ce qu'elle avait traversé, c'était vraiment cool de la voir se débarrasser de cette réputation de "femme qui porte malheur". Tout comme j'étais contente pour Woo Seok qui puisse enfin révéler la vrai histoire sur la mort de sa sœur.

Au final... je suis restée un peu entre deux 🤣. J'ai adoré mener l'enquête, faire mes théories et me laisser porter par cette ambiance mystérieuse. Par contre, la dernière ligne droite m'a laissée plus mitigée avec un twist que je n'ai jamais réussi à trouver crédible. Ce n'est clairement pas le thriller coréen qui me marquera le plus... mais je ne regrette absolument pas d'avoir joué les détectives pendant quelques soirées 😉✌🏻

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You Are My Fateful Love
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par BBJiao
Il y a 7 jours
30 épisodes vus sur 30
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 6.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Haut-les cœurs, chevaliers assoiffés de Justice !

Elle est de retour., la Belle Dame au collier en cœur, jouant sur un instrument invisible qui nous berce les émotions et nous titille les méninges,
1) Rayons de soleil rasants de plein hiver, du bon matin ou du soir couchant. Rayons qui traversent les vitres et inondent les pièces de lumière chaude et chaleureuse. La lumière est belle et propice à a la quiétude. Voilà pour la Luce.
2) Décors qui reflètent la personnalité des personnages.
3) De la grande musique se fond dans le récit, qu’elle sert et met en relief à merveille.
4) Le récit est poignant mais fluide, sous fond de harcèlement ciblé, d’internet. Ce n’est pas : « je pense et je le dis. ». C’est : « je suis riche et je paye des chevauchées de trolls, pour dézinguer la vie de gens qui ne leur ont absolument rien fait ». Une industrie malfaisante. Quand ils feront de la prison ferme, ça leur passera, Bref, on en apprend beaucoup sur la Loi en Chine.
5) Les personnages fonctionnent en groupes ; familles, amis, collègues de travail… pas de one man-show ni de woman-show. Le protagoniste masculin est toujours dans la note, comme d’habitude. Il m’a fallu du temps, au début de ce Drama, pour sortir du souvenir qu’il m’a laissé dans Les Pivoines Fleuries, et à réussir à rentrer dans le personnage de cet avocat.
6) Le protagoniste, lorsqu’il était lycéen, chaque fois que, sur une impulsion, il faisait un pas vers sa belle il ressentait le besoin d’annuler son mouvement. Et ce, parce que, sa famille elle-même était sous la tourmente Internétique, à cause de trolls qui harcelaient son père, avocat, qui avait juste fait son job. Leur harcèlement va provoquer le divorce de l’avocat, son départ vers les US avec son fils où il fera deux AVC. Et cette mère renie son fils car il a osé devenir avocat comme papa, ce héros.
Là, je ne comprends pas du tout. Harceler un avocat, car le jugement des juges n’a pas plu, n’est-ce pas là une agression contre la fonction de juge, par avocat interposé ?
Et là, à l’épisode 14… patatras !
La lumière semble perdre de sa poésie.
L’Editrice pousse la protagoniste à écrire un roman plus consistant, basé sur une expérience de vie. Cette héroïne, va écrire le roman de son amour de jeunesse ruiné par le départ à l’étranger de son amoureux. Ce qui la fait se trouver face aux « trollades » d’une dingue-fada. Elle veut un avocat et ça finit par être ledit amour du roman. Elle feint ne pas le reconnaitre. Lui, ayant lu le livre, sait qu’elle y parle de lui, mais il suit le mouvement et dit comme elle.
Lorsqu’il essaye enfin de casser cet état de méconnaissance volontaire mutuelle, et de s’amener dans la lumière, elle lui en veut car elle comprend qu’il sait qu’il était son amour secret de jeunesse. Sottise, manque de caractère et fierté, le tout bien touillé ! Un mélange détonnant.
Logique ?
Si c’est si secret, on le garde bien au chaud dans son cœur !!! On ne cherche pas à avoir des millions de lecteurs ni à en faire des films. Le faire et si la chose est connue, faire payer autrui pour sa vergogne future, … Pfff !
S’il est coupable, il faut nous dire de quoi, au fait !
Il était sans mots dans sa jeunesse, tout comme elle… Et adulte, tout avocat qu’il est, lorsque cette émotion-là s’en mêle, il fige. Salluste dit à Blaze, ce valet à la langue bien pendue qui est amoureux de la Reine d’Espagne, ce qui le rend coi : « Vous êtes idiot, elle aussi… Vous êtes un valet, c’est la Reine » La Folie des Grandeurs
Et maintenant ?
Va-t-on avoir le chapelet de misères de l’amoureuse qui maltraite l’amour de sa vie à outrance ? Jusqu’à ce qu’il soit à point, va-t-elle « le faire rôtir ». comme le monstre dans la maison du lapin blanc d’Alice au Pays des Merveilles ? Cette romance aux sentiments délicats va-elle tourner façon farce ? C’est à craindre lorsqu’ils débarquent dans un patelin où les villageois les plus agressifs tabassent, contraignent et humilient facilement leurs enfants. Voilà un comportement aisé pour les violents, un exemple facile à transmettre ! (=_=). Et c’est avec ces violents, qui ne veulent pas apprendre les mérites de la communication en famille, que la protagoniste en train de perdre son éclat, va s’associer pour humilier son ex-amour, pour « lui faire payer son silence de jeunesse ». Ecœurement !
Et l’humilier jusqu’à quel point ? Si un gars fait ça à une fille, ce n’est pas beau ! Si une fille fait ça à un gars, ça ne devient pas beau pour autant : Au pied pétit ! « Yé souis venu té dire qué tou mé plait » Le Mask 😉 Quand tou pliéras, moi t’aimérai. Olé ! ‘(é_è). Finalement, ce n’est pas si pire, juste ennuyeux.
12 ans après …
La bombe nucléaire tactique explose. Le meurtrier désigné par la vindicte populaire, 12 ans auparavant, était bel et bien innocent. Oille ! (°_O). Puisqu’il n’a pas été reconnu coupable, la police n’a pas abandonné l’enquête et a fini par trouver le vrai meurtrier douze ans après.
Et là, c’est le circuit des pendards « sur les remparts de Varsovie », Jacques Brel. C’est la ronde des hypocrites rageurs et criminels qui se met en branle. Il est de bon ton maintenant de jouer la grande repentance en public, de venir s’incliner et disant « topexi ».
Topexi ?
Bande de sans vergogne !!! Je vous excuse si vous me rendez mon enfance., la santé à mon père, ma famille et sa dignité saccagée par vos soins pendant 12 ans. Bande de pignoufs ignares, et haineux, ne pouvez-vous pas me les rendre ? Si « topexi » suffit, pourquoi le monde entier développe des Systèmes Judiciaires ?
Vous, les repentants de circonstance, foutez-moi le camp, dégagez de ma vue, tenez-vous hors de mon champ de vision. Si vous me croisez, surtout fermez-la et changez de trottoir. N’essayez pas de me parler, même pas avec vos yeux. Rasez, à votre tour, les murs d’une honte bien méritée, bandes d’injustes sans cœur. Ignorez-moi.
La Marâtre
En tête de ce cortège, de toute évidence, la marâtre !! Ainsi, les contes européens appellent les génitrices sans entrailles. Elle a chassé son mari et son fils qu’elle a viré à l’étranger. Elle a gardé la maison et les biens et si ça se trouve elle a même droit à une pension. Elle a renié publiquement son fils deux fois. Et elle lui interdit de parler à sa sœur. Mais le vent a tourné et elle ouvre elle-même, en grande pompe, le cortège des repentants sociaux. Mais d’abord elle se concocte, à grands renforts de maquillage, une nouvelle tête et une nouvelle personnalité de fausse-Madonna. Telle Jézabel, sa tête de saurien se transforme en un clin d’œil en Dame-Patronnesse des-Faux-Semblants.
Et ça marche.
Fifils est content. Enfin il se sent aimé. Tant de combats et de quolibets supportés par le père et le fils, pour qu’au final, ils finissent entourés par les pires hypocrites, ceux qui se servent des règles sociales injustes pour vous zipper la bouche en vous imposant leurs simagrées de pèlerins pauvres en chemin vers la Terre Sainte.
Assise en Impératrice, Marâtre va se mêler du mariage du fils.
Elle veut voir, en tant que chef de famille, la famille de la protagoniste. C’est un ordre, qu’elle quémande avec une voix sussurante presque inaudible et avec des petites mines de prépubère intimidée Du grand art dans la mise en œuvre de ses ruses. Une couche aussi grosse d’hypocrisie manipulatrice ne peut être enlevée qu’au couteau à bois.
Le pompon !
Enfin, marâtre va même se permettre, sans rougir, de parler du rapatriement du mari. Elle ordonne au passage qu’on n’a pas à chercher de responsable ni de coupable. Elle l’a jeté, comme une ordure en putréfaction, hors de sa famille et de son pays, 12 ans plus tôt. Et ce, juste parce que son métier, qui lui a toujours permis de dormir dans la soie, était attaqué par des félons primaires de l’Ere Cro-magnon. Elle décrète que nul n’a le droit de la juger pour ça. « Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait ». Les Tontons Flingueurs
De son mot savant, c’est une narcissique borderline.
Je n’aime pas la haine, ni la vengeance aveugle des vendettas. Les enfants sont tenus d’aider les vrais parents., de leur sang ou pas avec la même générosité de cœur qu’ils l’ont reçue. Mais, face à de telles situations, on a le devoir de se préserver, tout de même. Il est préférable donc, dans ces cas extrêmes, de « secouer la poussière de ses pieds » et d’avancer, sans se préoccuper des traitres. . « A Dieu, qui sonde les cœurs et les reins, la vengeance et la rétribution » Que celui qui le désire l’appelle Karma.
C’est le plus difficile à faire ? Oh que oui !
Car les plus grandes douleurs viennent des plus grandes traitrises, celle des proches, celles des parents et des enfants. Et malgré tout, on veut espérer être enfin aimé.
C’est juste qu’il faut garder à l’esprit que, si jamais le problème se représente, cette marâtre n’hésitera pas à acculer de nouveau sa famille, quitte à l’anéantir, si elle y trouve de l’intérêt.
Exagérais-je ? « Qui a bu, boira ». disait grand-ma ! Les traitres lâches sont dangereux et changent difficilement car ils aiment le pouvoir de manipuler. La première fois qu’on est trahis, c’est leur faute. La deuxième fois, c’est la nôtre.
Mais c’est, pour l’instant, dans cette narration, l’heure des hypocrites qu’il ne faut pas fâcher. Ils polluent la fin de ce Drama. Haut-les cœurs, chevaliers assoiffés de Justice !
« Ciao à tous » L.N.A.-B.B. Jiao

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Move to Heaven
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Il y a 8 jours
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 10
Acting/Cast 9.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 9.5

Un Drama Humain et Touchant

Que dire sur ce drama,!il met en lumière une profession si peu connue du public et la rend presque normale au point de la sublimer pour un dernier au revoir.

Au delà du drama chaque épisode est parfaitement bien construit et fera ressortir en vous votre côté humain et quelques mouchoirs aussi.

Ce qui rend cette serie si touchante c’est son histoire si singulière et les thèmes si profond qu’elle aborde qui nous dit qu’il est si difficile de faire son deuil ou d’affronter un décès.

Les interprétations de Lee jee-hoon et de Tang Jun-Sang rendent leurs personnages si attachants et développe chez nous une empathie profonde envers ces derniers.

En conclusion ce drama s’éloigne véritablement des thèmes habituel c’est précisément ce qui le rend unique je le recommande vivement si vous voulez prendre une leçon de vie dans ce cas prenez des mouchoirs.

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Cinderella and the Four Knights
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par BBJiao
Il y a 8 jours
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 5.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Les Castes Sociales et la dérive des gens aimant pouvoir et argent


De l’émotion, belle mise en scène, pas vraiment de yoyo émotionnel, rare pour un Drama Coréen de 2016 !
Mais des personnages qui se permettent tout et d’autres qui jouent les paillassons…
La Protagoniste, Cendrillon V et son géniteur-face-de-rat
Elle est la fille d’une enseignante de Judo et d’un propriétaire de camion qui livre très loin de chez lui. C’est une famille aimante et heureuse. Lors d’un incendie, sa mère tente de sauver une voisine mais elles meurent toutes les deux. Son père se marie avec une hideuse qui traine avec elle une fille à son image.
Ce père croit que sa femme, et mère de sa fille, est morte parce qu’elle avait un amant. Il se alors transforme en géniteur-parâtre et prend sa fille en haine. Son but inavouable est de la chasser hors de chez lui par épouse interposée.
(>>_<<) ! Ce n’est pas parce que le conjoint est infidèle qu’on maltraite sciemment son enfant.
L’abjecte Laide-marâtre
Mais, forte du pouvoir que la laide-mère obtient de ce parâtre, elle va maltraiter la fille de son mari de toutes les façons possibles : par manque de nourriture, vêtements, fournitures scolaires, et en la faisant dormir avec caisses et réserves diverses… Pour survivre elle doit avoir plusieurs jobs à temps partiel mais doit finalement quitter le toit laissé par sa mère. Malgré cela elle accède à la Fac.
Mais pour payer l’inscription, elle va travailleur pour un monstre sans cœur.
PDG-Papi est indécent :
Il se prend pour « Le Roi de la Danse avec la Jungle à ses pieds » Louis, Roi des Macaques – Livre de la Jungle.
Louis est tyran, prétentieux, orgueilleux, eugéniste et voleur.
Il se goinfre tous les droits et n’en donne aucun à sa descendance : Il s’est marié 4 fois. Il a tellement festoyé que son foie est HS et qu’il se meurt. Il a donc besoin d’une greffe, ce qui ne l’empêche pas de se marier une 5° fois avec une pouf qui va essayer de lui prendre son Groupe d’Affaires, en moins d’un an de mariage. (*_*) Dommage qu’elle n’ait pas réussi…
Papi-ogre maltraite en premier ses enfants : 3 mecs
1) Les 2 fils « filiaux » de Louis
Il a eu trois garçons : deux de la femme principale et un d’une concubine !?! Les trois sont morts dans la force de l’âge. (Un peu too much, vous ne trouvez pas ? Il les a tellement déprimés qu’ils en sont morts ou quelqu’un les a dézingués ?) Les femmes que ce schnoque a imposées à ses deux fils bien obéissants, ont abandonné leurs mômes pour la Bela Vita. (Quelles belles réussites de visionnaire accompli de l’avenir futur et des personnes ! )
2) Le 3° fils du Louis
Il était tombé profondément amoureux de la fille d’un employé de la très riche famille. Sa belle est virée par le papy-ogre et part tellement terrorisée avec son fils dans le ventre, qu’elle va se cacher de l’amour de sa vie, à jamais car elle ne veut pas que ce grand père, fasse au petit-fils ce qu’il a fait à son fils, C’est elle que la mère de la protagoniste a essayé de sauver du feu.
Papi-ogre maltraite après ses petits-enfants :
Là, pas un des petits fils ne parle à un autre. Il y a, le petit-fils playboy, fils du fils ainé, le petit-fils musicien fils de la « concubine », et le petit-fils mécano ; fils du fils disparu.
1) Le petit-fils chanteur
Il est passionné, gentil, attentionné, perfectionniste dans son travail de compositeur-interprète. Il aime la protagoniste qu’il trouve gentille
2) Le petit-fils playboy
Il est poursuivi depuis l’adolescence, par une sangsue pot-de-colle dangereuse. C’est Larme Fatale2 ! Manipulatrice hors-pair, elle use des larmes comme d’une épée perforante et tranchante. Puis elle consolide ses impacts émotionnels en instrumentalisant férocement 3 gus qu’elle culpabilise à merveille, afin de rendre jaloux le playboy et l’agripper dans ses filets. Elle promène tout le long du film un masque victimaire ennuyeux., qu’elle va s’empresser d’enlever afin de conclure lorsque playboy se fait remarquer comme possible PDG.
3) Le petit-fils mécano
L’ogre finit par trouver le petit-fils perdu, mais celui-ci est en colère contre cet homme qui a fait du mal à sa mère. Il a grandi en orphelinat et a appris la mécanique. Le grand père va menacer et payer le garage qui lui avait tout enseigné, pour qu’il n’ait plus de travail. Il intègre la grosse baraque, tiré par des forceps.
Le petit-fils mécano et la pleurnicharde
Le petit-fils mécano, lorsqu’il y débarque, se trouve au premier rang du spectacle mélodramatique de la pleurnicharde Larme Fatale n°2. Et il ne fait pas le poids. C’est une petite fourmi en face d’une mante-religieuse.
Après l’avoir « sensibilisé à sa peine » cette roublarde lui demande de « faire disparaitre » Cendrillon V, embauchée par papy, parce il lui semble qu’elle a attiré l’attention du playboy, alors que de son côté elle joue à la gentille avec V, pour lui tirer les vers du nez.
Le petit-fils mécano devient bourreau, sous influence.
1) Il va maltraiter celle qui n’a vraiment rien, qui ne possède que deux survêtements de sport. Celle que, lorsqu’elle se trouve en public submergée par sa peine, choisit de la cacher et de sourire. C’est que les vraies victimes ont souvent honte de leurs peines…
2) Et il y va à l’arrache, par moults dédains et paroles méchantes afin de « protéger » la pleurnicheuse aux robes en dentelles et cheveux permanentés de vagues. Le mécano pense devoir rendre le playboy à Larme Fatale, parce qu’elle a été la seule à lui parler « gentiment », lors de son arrivée. Mais, ça ne marche pas !!!
La longue maltraitance de sa famille, leurs insultes quotidiennes sans aucune protection, en devant manger la nourriture arrivée à la limite de la date de vente du super marché où elle fait le ménage, lui ont tannée le cuir.
3) Alors, Mécano décide de la séduire pour qu’elle quitte le playboy et libère le chemin à la Mante
Mais, en jouant à ce jeu-là, il finit par la connaitre et par comprendre que leurs destins similaires leur permet de se comprendre l’un l’autre mieux que quiconque.
Le petit-fils mécano tombe finalement amoureux de V
1) Et ce, au moment où la pleurnicheuse décide de se servir de lui, pour rendre Playboy jaloux !!!
Elle lui demande de devenir son petit-ami, devant le Playboy et la Cendrillon V. Elle ne peut pas permettre de laisser échapper un tel chevalier servant. Il ne peut lui échapper.
1) Ce n’est que lorsque la protagoniste, le cœur brisé et harcelée par un nouveau père biologique sorti de nulle part, disparait, qu’il panique et commence à prendre la mesure de son affliction.
Cendrillon V souffre de Trouble de la Personnalité Evitante, :
Accusée à tort, elle ne sait pas se défendre. Elle se sent vite coupable, sans raison ! Puis, elle se soumet facilement aux adultes maltraitants qui l’entourent. Elle ne sait pas se faire payer son travail. Elle signe n’importe quoi avec l’ogre.
Comme le contrat qu’elle a été contrainte de signer à cause :
- de son géniteur-parâtre et de sa pouf
- du harcèlement soigneusement mis au point et médité par la pleurnicheuse.
Elle boit l’injustice au goulot et croyant avoir raison elle incite son entourage à agir comme elle.. exemple 1 :
L’ogre Louis la met à la porte, sans lui payer son année de travail et ses 4 missions accomplies., elle revient pour obliger, son beau mécano à lui donner un bout de son foie, sans s’enquérir de ce qu’il risque. Le schnoque se réveille guilleret pour la remettre à la porte, alors que le mécano a fait un choc anaphylactique à cause de l’anesthésie.
Elle boit l’injustice au goulot et croyant avoir raison elle incite son entourage à agir comme elle.. exemple 2:
Son père permet les maltraitances de sa pouf et met sa fille à la porte. Mais lorsqu’il a un accident avec son camion et blesse quelqu’un, la laid-mère se pointe et la bonne fille s’empresse de payer les dommages qu’il doit, avec un argent qu’elle n’a pas.
Elle boit l’injustice au goulot et croyant avoir raison elle incite son entourage à agir comme elle.. exemple 3:
Un géniteur apparait de nulle part et lui demande de l’argent et elle donne. Commencer par demander sa salive pour faire un test ADN, c’est la première et la moindre des précautions.
C’est une vraie victime !
1) Elle demeure esseulée, sans le sou, vivant chaque jour avec une épée de Damoclès sur sa tête : Elle a pour elle d’être sincère (jusqu’à la stupidité) et de ne pas être fascinée par l’argent.
2) Mais ce Drama fait d’elle le genre victime sacrificielle chère aux néo-confucianistes qui ont fondé la Dynastie Joseon, où on demandait aux femmes, de se suicider après la mort de leurs maris, pour que leur frère, oncle, père… reçoivent les applaudissements et des postes de la Cour. On a vu aussi ces dérives en Chine, de façon plus ponctuelle. Zheng, le fondateur de la Chine unifiée s’en est méfié quelques 200 ans AC et a voulu un Etat fondé sur la même Loi pour tous. Mais c’est difficile de s’attaquer aux sectes de bonimenteurs.


Actions de fin de Drama

1) Mécano va voir Ogre et lui annonce que si la flle ne reste pas, il partira avec elle, car sans ell, il étouffe dans cette maison.
2) Playboy devient le toutou de pleurnicheuse. C’est peut-être là son karma. Il a blessé tellement de jeunes femmes qu’il a hérité peut-être de la pire.
3) Chanteur se balade avec la copine du collège de V
Elle est simple et joyeuse, et elle l’admire. Peut-être juste ce qu’il faut pour être heureux.
4) Ogre met sa femme et son assistant, le fils de celle-ci, à la porte et divorce…puis il met un genou à terre pour supplier cette pouf de revenir. Il est méchant avec les siens, soumis avec les garces. C’est le propre des lâches histrioniques. Il n’est pas « cocu par accident » il est « cocu de naissance » (cf : La Femme du Boulanger, Marcel Pagnol). Deux poids, deux mesures ? Ou la preuve éclatante de son imbécilité ? Les hypocrites-lâches, les traitres et les haineux, il faut s’en éloigner, c’est plus prudent. Peut-être son karma 😊

Conclusion : Justice !!! On a dit… S’il n’y a pas de Justice et pas de Karma, ça craint !
Salutations les meilleures LNA-BB Jiao

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The WONDERfools
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par 4NiriN
Il y a 8 jours
8 épisodes vus sur 8
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Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 8.5

Juste … PEPITE !!!

The WONDERfools est une pépite hilarante, mais alord HI LA RANTE … et tellement généreuse qui mérite vraiment le détour.
Cette série suit une bande d’incapables d’un village qui se retrouvent avec des super-pouvoirs improbables et totalement incontrôlables.

Le casting est monumental ! On y retrouve Choi Dae-hoon vu dans « When Life Gives You Tangerines », qui absolument parfait en fleuriste maladroit dont les pouvoirs collants s’activent quand il ment. Avec lui, Park Eun-bin illumine la série de son énergie débordante et vous l’avez « attorney woo », non tous en fait, tous sont incroyablement monumentaux …

Le résultat est un savant mélange de comédie absurde et d’émotion sincère, où l’on s’attache à ces « Fools » aussi chaotiques qu’attachants. Si vous cherchez à passer un bon moment, foncez ! vous ne le regretterez pas du tout

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Revenged Love
1 personnes ont trouvé cette critique utile
Il y a 8 jours
24 épisodes vus sur 24
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Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

Un drama PARFAIT EN TOUT POINT

J'ai regarder une première fois ce BL quand il sortait. et je l'ai tout de suite adoré. Plus tard, j'ai décidé de le regarder avec ma meilleure amie, pour qui c'était son premier Boys Love, et voici ce qu'on en a penser :

Les personnages sont tellement attachant, même ceux qui sont censé être les méchants. Le jeu d'acteur est absolument parfait. Il est drôle, mignon, émouvant, et avec beaucoup de rebondissements. Nous avons toutes les deux ajoutée toutes les musiques de la série a notre playlist tellement elle nous ramenait à l'histoire. Les relations entre les personnages sont tellement choupie, la série est tellement addictive... Même dans les Behind the scènes, on peux voir toute la sincérité dans la relations des personnages, qui ne sont pas seulement proches dans la série. Même les producteurs ou ceux présents sur le tournage fondent pour leur complicité.

Nous avons regarder 1 épisode de la série tout les jeudis, et Revenged love à bercé notre année. a chaque fois qu'on passait une mauvaise journée, on pensais à Wei Wei et Chi Cheng pour nous remonter le moral.

Je conseille cette série si vous cherchez un premier BL à regarder. Je vous assure qu'après, vous regarderez que ça. J'ai regarder de nombreux BL dans ma vie, et c'est de loin mon BL préféré, même si d'habitude, je préfère les BL thaïlandais.
Revenged love est indétrônable.

J'espère vraiment avoir un nouveau BL où les acteurs se retrouveront.

Merci beaucoup pour cette année, pour cette découverte merveilleuse du monde des BL.

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Bon Appétit, Your Majesty
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Lyss
Il y a 8 jours
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 10
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 9.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Rythme et acting

Dans ce k-drama, on s'intéresse à l'histoire d'une cuisinière de l'an 2025 (d'après mes souvenirs) ayant voyager dans le temps jusqu'à la période Joseon.
À chaque épisode on découvre de nouveaux plats tout en avançant dans l'intrigue.
Quand la protagoniste a commencé à être la cuisinière royale en chef, j'ai cru qu'on allé s'eloigner de l'histoire pour se focaliser uniquement sur son rôle de cuisinière. Je pensais qu'on la verrait juste cuisiner et les autres personnages goûter.
Découvrir de nouveaux plats pourrait être intéressant mais ennuyant à la longue.
Quand les épisodes ont défilés, je ne me suis pourtant pas ennuyé. L'intrigue restait présente et évoluait. On découvre des plats tout en explorant un univers historique.
Je souhaite à remercié les acteurs de ce dramas pour s'être investi dans leur rôle.
Les deux derniers épisodes se sont particulièrement centrés sur l'histoire pour conclure la série.
Au 11ème épisode, la performance de Lee Chae-min dans le rôle du roi m'a tout bonnement impressionné. Le voir explosé de colère était fascinant. Ça a permis de voir une facette de son jeu d'acteur.
Je pensais que l'alchimie du couple principale allait m'ennuyé aussi, mais j'étais agréablement surprise une nouvelle fois. J'ai fini par adoré leurs interactions et admirer leurs relations.
Dans ce drama, on retrouve clairement un ennemy to lover. Ce n'est pas mon style habituellement et ça ne m'a pas empêcher d'apprécier le drama.
La beauté des couleurs m'a aussi captivé.

Ce drama a fini par devenir l'un de mes dramas historiques préféré sans que je m'y attende. Je le regarde une nouvelle fois sans m'ennuyer et je serais prête à le regarder encore.
En visionnant ce k-drama et on se cultive, on se diverti.
Je le recommande fortement à toutes personnes cherchant un k-drama à regarder..

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À demain au bureau !
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par 4NiriN
Il y a 9 jours
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 6.5
Histoire 6.5
Acting/Cast 7.0
Musique 5.5
Degrés de Re-visionnage 5.0

agréable .., mais sans plus !

"À demain au bureau !" : une romance de bureau réaliste, mais sans surprise
Cette série coréenne tire son épingle du jeu en prenant le contre-pied des clichés du genre. Fini les regards langoureux à la machine à café, ici, Ji-yoon, une employée brillante, doit avant tout se reconstruire après une rupture douloureuse. La romance avec son supérieur, Si-woo, se construit lentement, à travers des collaborations professionnelles et une reconnaissance mutuelle du travail bien fait. Un parti-pris mature et réaliste qui change des romances éclair sirupeux.

La série brille par la justesse de ses personnages et la crédibilité de son univers de bureau, dépeignant avec finesse la fatigue mentale et la pression du quotidien. Les acteurs, notamment Park Ji-hyun et Seo In-guk, sont convaincants dans ces rôles nuancés. Cependant, force est de constater que le récit reste très convenu. On retrouve tous les codes du genre : les tensions hiérarchiques, l'ex qui refait surface, et les évolutions psychologiques attendues.

Au final, la serie est une œuvre agréable et sincère, qui se regarde sans déplaisir, mais elle n'apporte rien de nouveau à une formule que les dramas ont déjà explorée à maintes reprises.

bref, c’est parfait pour les amateurs du genre, mais je ne peux m’empêcher d’être un peu déçu …

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The Red Sleeve
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Adess
Il y a 9 jours
17 épisodes vus sur 17
Complété 0
Globalement 5.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 7.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 1.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Je vais sûrement me faire des ennemis... mais je n'ai pas aimé...

Avec "The Red Sleeve", on suit Yi San, un prince héritier destiné à devenir roi, et Seong Deok Im, une dame de cour qui chérit sa liberté plus que tout. Ici, on est clairement sut une romance où les plus grands obstacles ne sont ni les complots ni les rivalités... mais le poids de la couronne elle-même 👑🥹.

Je vais être totalement honnête... si j'ai lancé ce drama, c'était avant tout pour vivre LA grande histoire d'amour dont tout le monde parle ❤️. Avec une note aussi folle sur MDL, je m'attendais vraiment à être emportée par cette romance. Malheureusement... ça ne s'est jamais produit 😕

Pourtant, sur le papier, tout avait de quoi me plaire... Entre lui, qui est prêt à tout pour rester auprès de la femme qu'il aime, et elle qui refuse de renoncer à sa liberté pour devenir une femme du roi. Franchement, je trouvais ce conflit hyper intéressant, est totalement cohérent avec l'époque.

Le problème, c'est qu'une fois leurs motivations bien établies, j'ai eu l'impression que le drama tournait constamment autour du même dilemme 😅. Yi San essaie de la convaincre, Deok Im refuse, ils souffrent chacun de leur côté... puis tout recommence. Au bout d'un moment, je ne me demandais même plus s'ils s'aimaient, puisque ça ne faisait aucun doute, mais j'attendais que leur relation prenne enfin une nouvelle direction... 😬

J'ai aussi eu du mal avec leur dynamique... Je comprends parfaitement que Yi San soit prisonnier de son rang et des règles de Joseon, mais certaines de ses décisions m'ont davantage donné l'impression qu'il cherchait à garder Deok Im près de lui par la "contrainte" plutôt qu'à réellement gagner son cœur. À l'inverse, Deok Im répète vouloir préserver sa liberté, tout en refusant plusieurs occasions de quitter définitivement le palais. J'ai compris son tiraillement... mais à force de revenir encore et encore sur cette même hésitation, j'ai fini par ressentir davantage de frustration que d'émotion... 🤗

Au final, j'ai été plus investie dans les intrigues secondaires que dans la romance 😅. Par exemple, j'ai beaucoup aimé tout l'arc autour des dames de cour et de leur mystérieuse organisation des "Fées". C'est ce qui m'a le plus intriguée, même si j'ai trouvé dommage que l'organisation disparaisse aussi vite une fois Yi San monté sur le trône.

Par contre, Deok Ro m'a laissée beaucoup plus perplexe 🤔. Dès le début, je me doutais qu'il finirait par trahir Yi San avec son mensonge concernant l'histoire des pages du livre interdit lorsqu'ils étaient enfants... Mais, je n'ai jamais vraiment réussi à comprendre ce qui le poussait à agir ainsi. J'avais souvent l'impression que ses décisions servaient davantage le scénario que son propre personnage.

J'ai également eu un peu de mal avec la manière dont le drama gère le temps ⏳. Les années passent, parfois même les décennies... mais les personnages semblent à peine évoluer. Certains événements importants arrivent presque de nulle part, ce qui m'a plusieurs fois donné l'impression que le récit avançait davantage parce qu'il le fallait que de façon vraiment naturelle.

Et malheureusement... même la fin ne m'a pas réconciliée avec le drama 🥲. J'ai attendu jusqu'au dernier épisode le fameux moment où j'allais enfin comprendre pourquoi cette romance bouleverse autant de monde... mais il n'est jamais arrivé. Je regardais leur histoire avec intérêt, mais je ne l'ai jamais vraiment vécue avec eux... Je suis restée spectatrice du début à la fin, alors que j'espérais avoir le cœur complètement brisé en arrivant au générique 🤷🏼‍♀️

Pour autant, je reconnais que le jeu des acteurs est excellent et la réalisation est soignée. En revanche, les décors et les costumes ne m'ont pas particulièrement marquée, surtout quand je les compare à d'autres sageuks qui m'ont beaucoup plus impressionnée visuellement...

Au final, je ressors surtout avec un énorme sentiment de frustration 😔. J'avais vraiment envie d'aimer "The Red Sleeve"... J'avais envie de comprendre pourquoi il est considéré comme l'un des meilleurs sageuks romantiques de ces dernières années... mais ça n'a tout simplement pas matché avec moi.

Bref, je comprends totalement qu'il ait bouleversé énormément de monde ❤️. Mais moi, cette fois, je suis complètement passée à côté... Comme quoi, même les dramas les plus acclamés ne nous touchent pas tous de la même manière... 😊✌🏻

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Blossoms of Power
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
Il y a 10 jours
36 épisodes vus sur 36
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 8.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Floraison du pouvoir avec quelques épines…

Blossoms of Power est une histoire aux intrigues classiques et à la romance qui fleurit lentement, mais rythmée avec des personnages émotionnellement forts, en dépit d'un final forcé.

Xiao Hua Hong (He Yu) s'est emparé de la première place de ma liste de mes ML favoris. Je reconnais également que le charme de He Yu y est pour quelque chose. J'aime sa prestance, cette cicatrice sous l'œil, son sourire et les émotions qui chamboulent à la fois son visage et son regard. C'est une interprétation qui ne laisse pas indifférente, suscitant toujours une émotion. Il est calculateur et vif, mais s'éloigne du personnage stoïque et froid. Au contraire, il se révèle prévoyant et chaleureux, rusé et animé d'un amour profond. Rivaliser avec Xiao Hua Hong n'est pas chose aisée, les hommes de Blossoms of Power n'avaient pas de chance.

Shen Xi He (Meng Zi Yi) est une femme intelligente et déterminée, prête à parfois se montrer cruelle et d'une grande froideur pour suivre son propre destin. Sa retenue et son sang-froid lui permettent d'être indépendante, sans avoir besoin d'être constamment sauvée par un homme (bien que beaucoup se disputent son attention pour une raison que je ne suis pas parvenue à vraiment saisir). Meng Zi Yi livre une performance maîtrisée, prouvant une nouvelle fois son talent. Toutefois, un peu de nouveauté dans son jeu aurait été bienvenue.

Leur relation repose sur le respect et la confiance. Xiao Hua Hong ne dépasse pas les limites de Shen Xi He. En retour, celle-ci se refuse à profiter des sentiments qu'il nourrit à son égard pour servir sa cause. La romance prend le temps de se construire, les sentiments sont comme des fleurs qui se gorgent des doux rayons du soleil et s'abreuvent de l'eau de pluie pour s'éveiller lentement. La romance demande de la patience pour fleurir pleinement, tout en rencontrant quelques épines au passage.

Un autre personnage se démarque particulièrement pour moi : Xiao Chang Ying (Lai Wei Ming). Il connaît une véritable et belle évolution, gagnant en maturité et inspirant force et respect. Lai Wei Ming interprète parfaitement un jeune prince en proie à des sentiments complexes, trouvant refuge auprès de son frère aîné, Xiao Chang Qing (Xu Zheng Xi). C'est, à mes yeux, l'évolution la plus marquante de la série. Quant à Xu Zheng Xi, s'il a toujours été un excellent acteur, il signe ici l'un de ses meilleurs rôles en tant que Xiao Chang Qing.

J'ai apprécié la manière dont les sujets sérieux s'équilibrent parfaitement avec la romance et la comédie. Voir Xiao Hua Hong séduire le frère et le père est amusant, son audace est romantiquement drôle. Les intrigues ne sont pas nouvelles, mais elles fonctionnent. À l'exception d'une seule qui servait de fil conducteur important, mais dont la révélation soudaine manque d'impact émotionnel.

En revanche, la fin est décevante. L'amertume et la tristesse qui se dégagent de cet épisode sont cohérentes avec les événements, mais un retournement de situation force une fin venue de nulle part, annulant toute l'émotion précédemment instaurée. Aussi, l'épisode bonus est mignon, mais pas nécessaire.

En bref, malgré quelques reproches, Blossoms of Power est une belle histoire à la romance sincère et aux intrigues politiques simples, mais efficaces. Toutefois, le drame souffre d'un rebondissement de dernière minute qui fait perdre l'intensité émotionnelle originelle.

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Que ça vous serve de leçon !
1 personnes ont trouvé cette critique utile
Il y a 10 jours
10 épisodes vus sur 10
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Globalement 9.5
Histoire 10
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

Véritable Reflet de la société

« Teach You a Lesson » est un k-drama vraiment unique en son genre.

Il reflète a la minutie les différents aspects du système éducatif sud-coréen ainsi que ces problèmes.

Chaque épisode est parfaitement bien construit de la mise en contexte à la conclusion, ils nous font prendre conscience du danger qui peut planer sur les enfants mais aussi sur les enseignants.

Ainsi on s’identifie très facilement à ce drama et on remarque que notre système scolaire révèle lui aussi ces propres limites.

Du côté des acteurs on a un Lee Seong-Min touchant et déterminé à atteindre son objectif, il est parfait dans ce rôle de ministre de l’éducation.
De plus on a Kim Moo-yeol confiant, sûr de lui et prêt à tout pour protéger aussi bien enfants qu’enseignants.
Cependant j’aurais aimé que l’on ai un développement plus approfondi de Im Han-rim campé par Jin ki-joo ainsi que celui de Bong Geu-dae incarné cette fois ci par Pyo Ji-hoon.

En conclusion ce drama est une suite spirituelle de juvénile justice, aussi bien sûr l’essence de la série que sur son bon casting.

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En cours 3/10
Until the T-shirt Dries
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Il y a 11 jours
3 épisodes vus sur 10
En cours 2
Globalement 9.5
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 9.5

Passer l'amour à la machine...

Auréolée du récent succès de Gasu Ningen, même si c'était loin d'être le personnage le plus intéressant, Aoi Yu rempile déjà sur Netflix quelques jours après la sortie du remake événement. En réalité, c'est surtout Big N qui essaye de s'accaparer cette actrice légendaire, comme il l'a déjà fait avec Yamazaki Kento et d'autres, en signant des partenariats avec les chaînes et plateformes japonaises afin de diffuser à un rythme industriel les œuvres où elle apparaît. Cela dit, Until the T-shirt Dries est une coproduction avec la chaîne TBS qui, du coup, fera baisser le rythme infernal des sorties des épisodes en une seule fois, spécialité du McDonald's des dramas, en adoptant le rythme classique des saisons à la japonaise avec un épisode par semaine, jusqu'à la fin de l'été.

Dix épisodes d'un mélodrame teinté de secrets et, très certainement, de retournements de situation pour clôturer chaque paquet de 50 min. On n'aura donc pas droit à des épisodes bouche-trou de 30 min pour en faire péniblement 6 ou 8, cette fois-ci. Car on est bien en face d'une série qui prend le temps de décrire les sentiments, de transcrire et transmettre les émotions. Le premier en déborde déjà et prend vraiment son temps pour nous dévoiler les personnages et l'intrigue.

Porté par le quatuor de quadragénaires Aoi Yu, Kaho, Nakajima Ayumu et Matsuyama Kenichi et des featuring comme Lily franky, il est clair que tous ces acteurs sont à l'apogée de leur art dans cette tranche d'âge. Et le jeu d'acteur sera au centre de la transmission des émotions, avec des comportements parfois touchants, parfois inquiétants. Après le drame du premier épisode, on ne sait jamais vraiment si ce qui apparaît à l'écran relève du détachement, du déni, du secret ou de la manipulation. C'est justement la retenue de nos personnages qui nous fait vibrer, pleurer avec eux ou nous interroger sur leurs réactions et leurs cachotteries.

Vous l'avez compris, j'essaie d'être le moins précis possible sur l'histoire afin que vous ressentiez les émotions d'une personne ne connaissant pas le pitch. C'était, comme souvent, mon cas et j'ai bien failli abandonner après les premières minutes de slice of life plutôt ennuyeuses, les histoires de causeries dans les laveries étant presque un genre à part entière au Japon. Mais un coup d'œil à l'équipe de production m'a convaincu de persévérer jusqu'au bout, alors que le casting semblait déjà parfait : le réalisateur de Mikami Sensei (autre perle d'émotion) et Kujo l'Implacable (peut mieux faire), mais surtout la scénariste de Umi no Hajimari et Silent, Ubukata Miku, dont on ne peut qu'apprécier la sensibilité dans ses œuvres, même si le récent Uso ga Uso de Uso wa Uso da ne m'a pas convaincu. Peut-être à cause du format.

L'attente du T-shirt qui sèche est certainement le mélo-mystery drama de l'été, bien plus convaincant que 25 Years of You qui s'offre en plus le luxe de se terminer sur un des trop rares nouveaux titres du groupe Spitz, signe de qualité par excellence pour un drama.

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Fueangnakorn
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Cadaric
Il y a 12 jours
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.5
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 7.5

Un BL relativement bien travaillé

J'ai pris plaisir à le regarder et même, certains soirs, à être pressé de voir l'épisode suivant.
Pourtant, j'aurais pu arrêter après le 4ᵉ épisode, qui était pour moi catastrophique.
La série concentre tout ce qui n'est pas à faire en un seul épisode rempli de lourdeur :
des scènes ou réflexions illogiques, des quiproquos grotesques et pénibles.

En fait, ce milieu de série m'a fait réagir surtout par rapport au personnage de Krom, qui passe pour un abruti au sourire niais.
Difficile à regarder, surtout qu'il nous apparaît au début comme un jeune homme sûr de lui et intelligent.
D'ailleurs, cela se remarque lors de quelques scènes que j'ai énormément appréciées, car il réagit avec beaucoup de réflexion, de gentillesse et de force.
C'est plutôt rare, ce qui fait que je l'apprécie d'autant plus.
Il retrouvera ce caractère par la suite, rendant encore plus incompréhensible ce choix de le rendre idiot, certainement pour jouer quelques épisodes plus « drôles ».

Mis à part ça, la série est plutôt bien rythmée, avec des personnages attachants et qui véhiculent des messages de respect et de tolérance.
Ils auraient pu survoler ou laisser de côté les problèmes rencontrés dans le monde des Idols, mais j'ai apprécié la manière dont ils ont traité le sujet jusqu'au bout, sans pour autant chercher à en faire trop ou à le minimiser.
La série respecte son scénario de base et est cohérente dans son ensemble.
On a des moments touchants, drôles, dramatiques pour de bonnes raisons (pas en forçant le scénario), et les acteurs interprètent bien leurs personnages.

Une bonne série qui sait traiter une histoire sans passer par les schémas stéréotypés classiques du genre.

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