Hometown Cha-Cha-Cha
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un de mes préférés!
alors là, chapeau bas les amis , ce drama s inscrit dans la même signature que reply 1988 et our blues et j adore, histoires de de famille , solidarité social , petite ville côtière tour y est pour me faire aimé ce drama Coréen. Et les acteurs l interprétation... que dire ... rien absolument rien si ce n est la justesse a l état pure ! les sujets traités sont larges, plus de tendresse , de dureté parfois . on rit , on sourit, on pleure... avec le seule bémol pour les épisodes 11 et 12 mais c est pour mieux installer la fin ! un de mes préférés encore !! courez !foncez !Cet avis était-il utile?
Kiss Me for No Reason
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bien mais...
la qualité des visuels est impeccable décors, images, costumes c est propre et bien travaillé c est ce qui m'a fait aimé le drama direct , l interprétation exagérée parfait peut agacé mais c est bien dosé aussi. Dommage pour les personnages secondaires sous développés à mon goût. de même pour les persos principales , pas assez travaillé, peut être plus de flash back aurait été utiles pour rajouter de la profondeur. une fin bâclée pour beaucoup pour moi pas forcément. on va droit au but à la fin pas besoin de rallonge et c est tant mieux ! ils auraient pu faire 16 épisodes comme beaucoup et bah non pas eux 14 c'est bien ! je regarderais sans doute les 1er premiers épisodes car ce sont les meilleurs...Cet avis était-il utile?
incroyable
Cashero reinvents the superhero genre with raw humanity. A broke man who sees every disaster is forced to pay for every act of heroism with his own money. The concept is bold, painful, and brilliant. Powers have consequences, kindness has a cost, and the drama delivers a deeply moving, unforgettable experience. Each character carries emotional weight, and the world itself becomes the antagonist. A must-watch for anyone who believes heroism should hurt.Sybil, voici exactement comment faire pour copier ta critique dans l’interface Dramalist sur ton téléphone :
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Cashero reinvents the superhero genre with raw humanity. A broke man who sees every disaster is forced to pay for every act of heroism with his own money. The concept is bold, painful, and brilliant. Powers have consequences, kindness has a cost, and the drama delivers a deeply moving, unforgettable experience. Each character carries emotional weight, and the world itself becomes the antagonist. A must-watch for anyone who believes heroism should
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The Prisoner of Beauty
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un chef d’œuvre✨
Adepte de Kdrama, j’ai longtemps hésité à me lancer mais QUELLE CLAQUE!!!!J’ai été transportée durant les 36 épisodes, chaque minute compte!!!
Je n’ai pas même vu les épisodes passer et à la fin j’étais triste de ne plus pouvoir regarder, je le regarderai de nouveau ça c’est sûr.
De la haine, du courage, de l’humour, de l’amour tout y est, une alchimie incroyable entre les personnages principaux, les personnages secondaires tellement attachants.
Un drama historique de qualité ✨✨✨
Je le recommande fortement!!!!
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So entertaining!
Prise dans le tourbillon des examens et des préparations des fêtes de fin d'année, je cale ma critique entre deux deux fournées de petits fours.Ne vous détrompez pas sur ma note, bien que je ne mette "que" 8, ce drama réunit presque tout afin de vous permettre de passer un super moment :
- L'intrigue. C'est engageant et l'histoire nous emmène dans les dédales de la vie politique entre deux pays en guerre. c'est bien sûr du déjà vu. L'avancée de l'intrigue nous tient en haleine jusqu'au bout. Bien que l'on devine assez facilement les aboutissements et la fin assez prévisible pour certains protagonistes, nous n'en espérons au final pas moins malgré tout une pincée au coeur pour certains d'entre eux.
- Les protagonistes. C'est selon moi le point fort de ce drama. Nous avons deux protagonistes torturés par leur vengeance personnelle ainsi que leur propre chemin de croix et qui pourtant vont s'unir envers et contre tous. Une relation loin d'être banale, ennemie acharné, le début de leur relation est loin d'être teintée de haine. Le mépris et la rage de s'entretuer se fait sentir dès le départ. Si bien, que l'on est en droit de se poser cette question : mais comment par Dieu, vont-ils trouver le moyen de tomber amoureux??
Hé bien, il faut avouer que le naturel de leur sentiment, l'évolution progressif se poursuivent sans un seul accro, et sans nous en rendre compte, les voilà main dans la main, les yeux dans les yeux, levant arme et bouclier envers tous ceux qui iront à leur encontre. Nos deux tourtereaux ont cette relation qui défie le monde entier. Cette confiance qu'ils ont l'un et l'autre, ce don de soi, ce sacrifice peu importe quand, peu importe où, peu importe qui est inspirant. On les soutient, et j'avoue dés la première minute où leurs fers se croisent. Je pense que j'ai rarement vu de " ennemie à amant" aussi naturel et aussi solide que ces deux là.
Nous adorons leur personnalité : un mélange d'arrogance et d'innocence qui vous arrache involontairement, et plus d'une fois, un sourire plus que béat. Yi Xiao est forte et d'une loyauté à toute épreuve. Une fois donné, elle reprend rarement la sincérité de ses sentiments. Sui Ge est le héros par excellence, d'une force rassurante avec cette pincée d'impertinence qu'on adore. Sa froideur quoi fond devant Yi Xiao est ultra adorable. Plus d'une fois on sourit devant sa maladresse évidente et sa pudibonderie face une Yi Xiao taquine et pro-active! Un couple dont on se souviendra longtemps.
Les personnages secondaires sont intéressants mais je dois avouer, pas à la hauteur de nos protagonistes principaux.
J'ai tout même apprécié Xi Yang dont l'évolution brutale nous fend le coeur. J'ai particulièrement apprécié la dualité de 2 personnages : Jing Shi et Jing Yan.
Jing Shi m'a plus fois d'une fois étonnée. j'ai adoré son intelligence et son côté sombre. Si on peut désapprouvé ses actions, j'ai malgré moi eu ce désir de le voir réussir....Ses actions certes répréhensibles étaient quelque part compréhensible. Et il n'a jamais cessé d'aimer Yi Xiao et n'a jamais eu de comportement irrespectueux envers Xi Yang.
Jing Yan est celui qui m'a le plus surprise. Un des vilains de l'histoire et dont on se prends involontairement d'affection.....Je n'en dirais pas plus, mais j'ai vraiment vraiment voulu qu'il soit heureux. Il aurait pu devenir un bon empereur...
- La réalisation : à l'image de la progression fulgurante de ces dernières année, le drama mêle avec art l'action et un visuel très graphique. Les scènes de Yi Xiao en archer sont magnifiques! Elle en jette! Une héroîne bad ass à souhait et qui n'a pas à en rougir face à ses adversaire. Les scènes avec Sui Ge n'en sont pas en reste. Superbe, il saute et fend l'air avec une certaine noblesse qui fait rêver. Le visuel est engageant et moderne.
- Le jeu des acteurs : rien à dire. Je suis fan depuis toujours de Li Qin et de Zhe Yuan( (surtout lui hahaha), leur jeu est irréprochable.
Si je ne donne pas plus que 8, c'est une juste question de ressenti personnel.
Il manque juste ce quelque chose qui aurait fait battre mon coeur à 2000 à l'heure ( comme dans "12 letters").
Des personnages secondaires extraordinaires ( comme dans "Guardian of Dafeng" pour citer le plus récent).
Et un OST inoubliable '"12 letters").
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The Moon Flows over the River
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excellente série
Tout était parfait.les acteurs jouent parfaitement bien.
Gros coup de cœur pour Kang Tae Oh, qui joue vraiment bien le rôle d’homme et de femme. c’était très drôle ces petits moment d’échange de corps. Je connaissais déjà cet acteur mais jamais vu en personnage principal.
l’alchimie est présente, l’histoire prenante la musique très bien.
une bonne petite série romantique comme je les aiment.
Les acteurs secondaires ne sont pas mal non plus. j’ai passé un bon moment à regarder
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Missing: The Other Side 2
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foncée
Quand j’ai appris qu’il y aurait une saison 2 de Missing, j’étais choquée. Un an et demi après la saison 1, j’étais encore bouleversée par l’histoire, donc découvrir qu’une suite existait m’a rendue incroyablement heureuse. La saison 2 m’a autant impactée émotionnellement, même si elle est différente de la première. Le concept évolue : plusieurs personnes savent désormais que le personnage principal voit les morts, et il est lui-même aidé par un esprit. L’absence de certains personnages très marquants de la saison 1, notamment Thomas, le gérant du café, se fait sentir, surtout quand on s’est autant attaché aux âmes et aux histoires précédentes. Malgré ça, la saison 2 reste forte et touchante. Missing est le genre de drama qu’on regarde pour ressentir des émotions profondes et voir le monde autrement. C’est une œuvre à vivre au moins une fois.Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
avis
Speed and Love a été un énorme coup de cœur pour moi. J’ai adoré cette série presque du début à la fin, au point de m’attacher profondément aux personnages et à leur univers. L’ambiance est très réussie : entre la douceur, le danger, la compétition et cette tension constante entre protection et vulnérabilité, la série m’a complètement happée.Les personnages principaux sont très touchants, notamment Jiang Mu, dont l’évolution m’a énormément marquée. Sa relation avec Zhao est intense, complexe et pleine de non-dits. J’ai beaucoup aimé ce côté dangereux mais protecteur chez lui, qui contraste avec sa fragilité intérieure. Leur relation m’a vraiment fait vibrer, surtout au début de la série, qui est selon moi la partie la plus forte.
Le début est exceptionnel : le rythme est bon, l’alchimie fonctionne, l’univers est bien installé et chaque épisode donne envie de continuer. En revanche, après l’accident, j’ai ressenti un vrai changement. Ce n’est pas que la série devient mauvaise, mais plutôt qu’elle perd un peu de sa cohérence émotionnelle. Certaines intrigues deviennent floues, étirées inutilement, et j’ai parfois eu l’impression que des scènes étaient longues pour rien, sans réelle avancée. L’impact émotionnel est moins fort, comme si la série savait où elle voulait aller sans toujours savoir comment y parvenir.Même si j’ai adoré la série, il reste beaucoup de points en suspension, ce qui est frustrant au vu de son potentiel. J’aurais vraiment aimé voir plus de scènes avec le père de Jiang Mu. La relation père-fille est très peu exploitée, alors qu’elle aurait pu apporter une grande profondeur émotionnelle. Ensuite , le chien Éclair disparaît presque totalement sans explication, ce qui est vraiment dommage vu son importance au début. Je fais surtout référence à la période après que Jiang Mu retrouve Zhao dans le café, lorsque le chien le reconnaît immédiatement. À partir du moment où elle emménage avec lui, on n’entend pratiquement plus jamais parler d’Éclair, comme s’il n’avait jamais existé, alors qu’il avait une vraie valeur symbolique dans leur histoire.
De manière générale, il y a ensuite beaucoup trop de questions sans réponse. Je ne comprends toujours pas clairement pourquoi Zhao s’est réellement éloigné de Mu. Le cercle d’amis disparaît aussi du jour au lendemain : on n’entend plus parler de Nana, ni même de la fille serpent (celle qui était amoureuse de Zhao). Sa vie au Canada est très largement survolée, alors que cela aurait pu enrichir son parcours personnel et son évolution émotionnelle.Je suis également déçue par le manque d’explications autour du passé de Zhao. On sait que ses parents sont morts et qu’il a été adopté, mais on n’a jamais vraiment de détails. C’est dommage, car cela aurait permis de mieux comprendre sa personnalité, ses peurs et ses choix. Il manque aussi des explications sur les raisons profondes qui l’ont poussé à tout cacher à Mu. Après son accident, il aurait très clairement pu se remettre avec elle, mais il a préféré s’éloigner sous prétexte qu’il voulait son bien. Cette décision est compréhensible sur le plan émotionnel, mais elle manque de développement scénaristique et laisse encore une fois beaucoup de zones d’ombre. Le personnage de la fille serpent est lui aussi traité de manière trop précipitée. Ils avaient pourtant clairement coupé les ponts, et dans le dernier épisode, elle se retrouve très proche de Mu, ce qui me laisse assez perplexe. Cette évolution aurait mérité plus de temps et d’explications pour être crédible.
J’aurais aussi aimé que la série s’attarde davantage sur les personnages secondaires, en particulier Shan Lai, qui est vraiment un ami en or. Son histoire personnelle, notamment avec son père et les jeux d’argent, aurait mérité d’être plus développée. Enfin, je trouve dommage que Zhao n’ait pas pu voir de ses propres yeux l’arrestation de ceux qui lui ont fait du mal. Même s’il était à l’hôpital, cela aurait été une scène très forte émotionnellement. Le fait que ce soit simplement raconté par un policier enlève beaucoup d’impact. Cela aurait donné une conclusion bien plus puissante et satisfaisante. D’ailleurs, à ce moment-là, alors qu’on le voit ému et heureux, je ne comprends pas pourquoi il ne revoit pas Mu. Il aurait pourtant pu la retrouver.
Concernant la scène du mariage, je trouve aussi qu’il manque quelque chose. La fuite en moto est jolie symboliquement, mais j’aurais aimé voir davantage de moments avec la famille et les amis. Cela donne une fin un peu trop rapide, alors que l’histoire méritait une conclusion plus posée et plus complète.Malgré tout, j’ai vraiment aimé l’univers, l’intensité des relations et l’attachement que la série crée envers ses personnages. Les imperfections sont d’autant plus visibles parce que la série est excellente à la base. C’est justement parce que je l’ai autant aimée que j’en attendais davantage.
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Le live action d'ONK qu'on attendait
Alors qu’il s’apprête à sortir au cinéma, Love on Trial de Kōji Fukada remet une nouvelle fois le monde des idoles sur le devant de la scène. Et pourtant, dès Perfect Blue (1997) du regretté Satoshi Kon, ce milieu avait déjà été sévèrement critiqué pour son miroir aux alouettes et la monétisation des sentiments, des corps et des sourires. Le fan lui-même n’est jamais vraiment dupe, et ce jeu du mensonge a été si brillamment décrit dans le manga Oshi no Ko qu’on peut légitimement se demander ce qu’une énième série peut encore apporter, d’autant plus lorsqu’elle s’étale sur 13 épisodes de 50 minutes, retraçant l’ascension de trois futures stars.Et pourtant, étonnamment, Oshi no Satsujin est peut-être l’œuvre la plus pertinente d’un point de vue informatif sur ce milieu. Et ce, malgré un scénario peu réaliste qui, comme vous allez le voir, part dans toutes les directions pour mieux se rassembler au final. Du plus sombre au plus what the fuck, du plus glauque au plus kawaii, même Élise Lucet serait choquée par ce "Complément d’enquête", comme il se doit, à la fois dénonciateur et voyeuriste, d'Envoyé Spécial au pays des idoles.
Exit donc l’amour impossible, la folie du dédoublement de personnalité ou la vengeance envers un père absent. Le cadre des idoles sert ici un thriller anxiogène porté par trois jeunes actrices encore peu connues : Tanabe Momoko, Yokota Mayuu et Hayashi Meari. Elles se partagent le premier rôle comme trois membres d’un groupe unies pour la vie. Mais c’est plutôt la mort qui les rassemble et les transforme progressivement en une véritable famille. Trois sœurs inséparables, partageant des secrets de plus en plus nombreux, immoraux et macabres, tout en cherchant à construire la famille dont elles ont été privées.
Si Yokota Mayuu et Hayashi Meari incarnent parfaitement des rôles de discrêtes, presque transparentes, Tanabe Momoko est une véritable révélation en leader du groupe. Les secrets se dévoilent peu à peu, révélant toutes les aspérités, loin de l’image lisse attendue d’une idole. Si les idoles sont les reines du mensonge, elle, en est l'impératrice. Elle crève l’écran dans un rôle fort, même si le scénario a parfois tendance à la confronter aux pires situations sans vraiment y réfléchir. Comme dans tout slasher, nos trois preincesses de la scène se jettent régulièrement dans la gueule du loup, sans aucune protection et réflexion.
Pourtant, elles sont bien entourées. Une pléthore de Johnny’s participe au casting masculin. Et, tout comme dans un Scary Movie, nul ne sait vraiment à qui faire confiance. Il faudra attendre les derniers épisodes pour dévoiler le cœur de l’intrigue et le rôle de chacun. En attendant, de nombreuses side stories viennent nourrir l’ensemble : l’ascension des idoles, des triangles amoureux, un mystérieux serial killer faisant l’aller-retour entre Osaka et Tokyo, des amitiés d’enfance, du harcèlement scolaire, des rêves de petites filles… Les clichés liés aux idoles sont nombreux, mais souvent réalistes. Le caractère informatif est bien présent : les fans sont lourds, suants, gras, tels que les journalistes français aiment les dépeindre. Les idoles travaillent dur et percent finalement, parfois en donnant bien plus que leur voix.
Chaque personnage secondaire incarne une facette de la pensée sociétale autour du show-business. Une femme bafouée déteste les idoles et les compare à des prostituées avec des arguments recevables, tandis qu’une mère est immensément fière de voir sa fille réaliser son rêve d’enfant, monter sur scène en robe de princesse. Tous les arguments se valent, et juger devient difficile au final.
Seule la qualité artistique de l’œuvre, oscillant entre nanar et chef-d’œuvre, peut réellement être débattue. Le jeu de certains acteurs est parfois irritant, notamment lorsqu’ils dévoilent leur personnalité macabre ou qu’ils en font trop dans la gentillesse. Le petit côté provincial, avec l’accent d’Osaka forcé, est à la fois plaisant et excessivement surjoué. Les plaintes ponctuées de « ya » en fin de phrase accentuent le côté pleurnichard du personnage de Hayashi Meari, ce qui peut lasser assez rapidement.
Grâce à une durée étonnamment longue pour le genre, la série vous entraîne dans de multiples directions et parvient à maintenir le suspense. On ne sait jamais vraiment ce qui va se passer dans l’épisode suivant, et rien que cela est déjà un exploit pour une série japonaise souvent trop friande de clins d’œil divulgâcheurs. Bien sûr, cette longueur et ce scénario alambiqué masquent un manque de moyens évident au niveau de la production. Les décors et la réalisation sont cheap, comme les scènes de rue et les maisons louées filmées caméra au poing, sans artifice. Même les scènes dans les salles de spectacle semblent parfois captées au smartphone, par les fans.
Mais une bonne surprise artistique accompagne malgré tout la dizaine d’heures de visionnage. Une bande originale qui porte bien son nom, moderne et entêtante, dont on aura du mal à se débarrasser. Je ne parle pas des chansonnettes créées pour le faux groupe, mais bien de la bande-son signée Dejizue et Kuroda Mori. Et cet ending de Yu-ka, qui arrache une larme à chaque meurtre, donnera définitivement envie de déposer une rose noire sur le corps de chaque victime.
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The Moon Flows over the River
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Cette critique peut contenir des spoilers
Pas révolutionnaire, mais terriblement agréable !!!
J’ai lancé "Moon River" sans trop savoir à quoi m’attendre, mais plutôt pour le casting, et au final j’ai passé un moment agréable 🌙. On est sur un sageuk teinté de fantastique, avec ce concept d’échange d’âmes qui vient pimenter les intrigues de palais, les complots et la romance. Le prince héritier Lee Kang et la marchande Park Dal-i se retrouvent à vivre dans le corps de l’autre, et forcément… tout leur monde bascule.Déjà, un des gros point positif selon moi, et le duo Kang Tae Oh / Kim Se Jung, qui fonctionne vraiment bien 🫶🏻. Leur alchimie est naturelle, fluide, jamais forcée. Peu importe le corps dans lequel ils se trouvent, j’ai trouvé leur jeu crédible et cohérent. J’ai bien rigolé sur quelques scènes où le décalage était assumé, mais sans pour autant tomber dans le ridicule. Bon… petit bémol quand même, lors de certains dialogues, les changements de corps successifs m’ont un peu perdue 😅. J’aurais aimé qu’ils évitent d’en rajouter inutilement, parce qu'ici, j'ai trouvé que ça créait plus de confusion que d’effet waouh...
Concernant les leads, Kang Tae Oh, est fidèle à lui-même, même quand il en fait peu, il dégage ce truc rassurant, posé, qui passe crème 😍. C’est pas le mec flamboyant, mais celui qui regarde calmement, comme s’il comprenait tout sans avoir besoin de parler. Et Kim Se Jung… elle fait du Kim Se Jung 😅 , elle est naturelle, lumineuse, jamais dans le surjeu. Elle a un vrai talent pour rendre ses personnages direct attachants, sans jamais forcer, où artifices. Je trouve qu'elle a une présence sincère qui fonctionne à chaque fois sur moi.
J’ai aussi beaucoup aimé les petits easter eggs glissés ici et là 👀. Genre, le couturier royal nommé “Cha Eun Woo”, ou ce personnage qui se présente comme “Park Bo Gun”… c’est furtif, mais ça m’a clairement fait sourire 🤣.
Ensuite, même si le concept d’échange d’âmes est original, ça reste quand même très ancré dans les codes du sageuk, entre complots, trahisons, et personnages secondaires en pagaille... Par contre, une fois la méthode de changement d’âme comprise, j’aurais aimé qu’ils osent un peu plus... qu’ils jouent davantage avec cette idée. J'aurai aimé qu’ils s’en servent comme une vraie arme pour déjouer les complots plutôt que comme un simple élément narratif ponctuel... Il y avait clairement du potentiel à exploiter davantage 😮💨.
C’est pas un drama qui m'a retourné le cerveau ou m'a mis en PLS émotionnelle. Ce n'est pas révolutionnaire, mais ça reste propre, cohérent, et agréable à suivre ✨. Et surtout… merci pour la fin... Tout se boucle correctement, sans frustration, sans amertume. Pour moi la fin a été douce, satisfaisante, comme j'aimerais en voir plus souvent dans les sageuk 😅.
Au final, même si "Moon River" ne deviendra clairement pas un de mes coups de cœur, ni un drama qui me marquera a vie, mais c'était un visionnage feel good, avec une jolie alchimie entre les leads qui fait totalement le job ✌🏻
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Comme tous les dramas de cette saga, « Twenty-Twenty » met en avant un groupe d’étudiants, tout en abordant des thèmes universels comme l’amitié, la famille ou les études. Mais chacun des volets a sa propre identité, et celui-ci, avec son accent sur la musique et la quête d’indépendance, et avec une belle romance toute douce, fut l’un des meilleurs, à mon avis. Il faut dire que non seulement les acteurs et les actrices sont vraiment convaincants dans leurs rôles, mais aussi que le format un peu plus long de ce mini-drama permet de développer l’histoire avec plus de profondeur, ce qui fait une vraie différence ! J’ai passé un excellent moment devant cette série, et je suis ravie d’avoir poursuivi la saga malgré quelques volets qui m’avaient moins séduite : ça m’a permis de découvrir « Twenty-Twenty », qui a su me charmer à nouveau !
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/12/23/decembre-2025-en-rafale-dramas-films/
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Shugakuryoko de Nakayokunai Group ni Hairimashita
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Du cliché & de la guimauve... :)
Je suivais depuis un certain temps les publications liées à ce drama, ça m’avait l’air tout mignon et j’avoue qu’après avoir enchaîné les épisodes 8 à 12 de To My Shore, qui brille par sa toxicité, je me suis dit que celui-ci allait un peu alléger mon esprit avant d’aller me coucher.J’ai donc commencé mon visionnage et on peut dire qu’on réunit la plupart des clichés du genre… :D Un school drama avec des jeunes inexpérimentés qui vivent leur premier émoi… Les mecs populaires, sauveurs de ces dames… (Youhou ! C’est le F4 des temps modernes ! Comme quoi Hana Yori Dango/Boys Over Flowers est encore une référence à notre époque x’D). Malgré tout, j’ai apprécié mon visionnage : les acteurs sont choupis et ont su me convaincre.
Par contre, suis-je la seule à me dire que Watarai est trop jaloux ? Perso, je ne supporterais pas ses sautes d’humeur… (Après, vous me direz, c’était assez « innocent »… mais je n’ose imaginer l’évolution s’il est déjà ainsi avant la relation :D)
J’ai lu qu’il y aurait des SP ; bien que je sois souvent déçue par ces épisodes de « remplissage », j’avoue espérer être étonnée pour une fois :)
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Last Samurai Standing
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Demo-Slayer, mais pas que...
Une méfiance viscérale envers les productions Netflix m’a fait hésiter plusieurs semaines avant de visionner ce que beaucoup annonçaient comme un Squid Game féodal. Rien que cette étiquette suffisait à me repousser. Un énième battle royale, vingt-cinq ans après la sortie du premier film et prenant place de surcroît à une époque où trancher des têtes semblait aussi banal qu’un live TikTok, promettait surtout une avalanche de sang boostée aux effets IA, combinée à un scénario inexistant. La derniere saison d'Alice in Borderland à peine (mal) digéré, et d’autres séries certes esthétiquement irréprochables mais désespérément vides d’histoire, avaient encore refroidi mes ardeurs à l’idée de resigner un abonnement chez Big N. First Love ou le plus récent Glass Heart sont beaux, très beaux même, mais tellement creux. Or les émotions ont besoin de plus que du simple vernis visuel ou auditif pour être suciter.C’est donc en prenant mon courage à deux mains que je me suis réinscrit sur la plateforme, prêt à rejoindre ces centaines de participants au grand jeu de l’ennui. Mais quelle erreur… ou plutôt, quelle surprise. Jamais je n’aurais imaginé être à ce point happé par la série. Moi qui pensais rester un simple spectateur, libre de quitter mon sofa à tout moment, je me suis retrouvé prisonnier du récit, incapable de décrocher avant la fin, ou la mort par ennui, ce qui, heureusement, n’est jamais arrivé.
Le premier épisode est d’un pathos assumé : à l’aube de l’ère Meiji, le Japon se modernise à marche forcée, laissant sur le bas-côté une population plus pauvre que jamais. Famine, choléra, chômage massif après l’éradication du métier de samouraï… N’en jetez plus, la misère est condensée en quelques minutes afin de justifier l'arrivée express au temple servant d’arène pour les premiers combats. Dans cette introduction, véritable tuto du desepoire humain, j’oubliais les dix premières minutes de boucherie et d’explosions, pré-introduction bien trop proche de celle de Golden Kamuy, pour apprécier toute la bestialité de la guerre.
Bref, tout le monde se tape dessus pour une poignée de yens. Les chorégraphies s’enchaînent comme dans un western spaghetti, ou plutôt dans les films de samouraïs qui les ont tant inspirés. Fist, Swords & Guns se mêlent dans un hommage appuyé au cinéma de kung-fu, à Kurosawa et à toute une cinématographie que l’on peut aussi bien adorer que détester. Mais c’est efficace, indéniablement. Imamura Keisuke, en charge de la photographie, n’en est pas à son premier coup d’éclat, et cela se voit immédiatement à l’écran. Visuellement comme auditivement, on assiste à ce qui se fait de mieux. Mais aussi artistiques soient-elles, des têtes tranchées et des gerbes de sang ne suffisent pas à faire une grande série.
Heureusement, celle-ci est adaptée d’un best-seller retraçant la transition entre le Japon féodal et le monde moderne. Une transition qui résonne fortement avec notre époque : disparition des agriculteurs, nouvelles guerres hybrides, IA omniprésente pour remplacer les emplois, appauvrissement généralisé de la population. Mais arretons d’accumuler les parallèles anxiogènes et concentrons-nous plutôt sur les acteurs, autre immense force de la série. Ils sont nombreux, tous remarquables, et méritent sans doute des salaires confortables aux frais des abonnés de la plateforme. Côté personnages « modernes », inutile de dresser une liste exhaustive, même si Iura Arata, Hamada Gaku et Tanaka Tetsushi impressionnent par leur justesse dans leurs costumes cintrés de fonctionaire, npuveau samouraï des temps modernes. Attardons-nous justement sur les vrais Ronins.
Évidemment, Okada Junichi, également producteur, s’octroie un rôle de choix, mais ses seconds couteaux sont loin d’être en reste. Abe Hiroshi et Ito Hideaki incarnent sans doute les plus belles pourritures jamais vues dans un anime... Oui, la faute est volontaire, tant le parallèle est frappant. Terrifiants, puissants, d’une brutalité fascinante, ces deux-là mériteraient presque un Oscar pour leurs apparitions pourtant sporadiques dans cette série. On sent le plaisir qu’ils prennent à incarner de tels rôles, et ce plaisir est contagieux.
Mais la véritable révélation de ce taiga moderne reste Kiyohara Kaya. Son nom peut surprendre si l’on connaît sa filmographie : beaucoup de romantisme, un peu de suspense, et surtout du sex-appeal. À seulement 24 ans, elle prend tout le monde à contre-pied avec un rôle de samouraï lanceuse de couteaux, s’investissant corps et âme dans les scènes d’action. Les mouvements sont naturels, sublimés par les kimonos, et chaque apparition est hypnotique. Sa présence, sa gestuelle, son jeu, jusqu’à ses répliques, font d’elle le véritable cœur du récit. Je me suis surpris à la contempler, comme ces gueux devant le théâtre au début du quatrième épisode.
Autre belle surprise : Sometani Shota, dans le rôle du bon samaritain mystérieux venu du Grand Nord. John Snow n'a qu'a bien ce tenir. Après de telles acrobaties, la prochaine saison de Golden Kamuy risque de paraître bien fade.
Mais tout n’est pas parfait au pays des cascades de sang. Le découpage reste très classique : les combats servent de prétexte à des flashbacks omniprésents révélant les liens entre les participants. Une mécanique bien connue depuis les shōnen des années 80 : Dragon Ball et Saint Seiya en tête. Malgré l’adaptation d’un roman qui se veut adulte, on se retrouve plongé dans un Demon Slayer permanent : némésis surpuissant, amitiés de circonstance constitutant un groupe hétérogène de caractères et compétences, éveil de celles-ci, quête d’un senpai et transmission avec le personnage de la jeune Fujisaki Yumia.
Difficile de savoir s’il s’agit de clins d’œil assumés au shōnen, ou si l’influence de l’esthétique anime est devenue si prégnante aujourd'hui que la production n’arrive plus à s’en détacher. Quoi qu’il en soit, on ne s’en plaindra pas. Les décors, les mouvements de caméra, parfois à la première personne, souvent en drone, surpassent ce que proposent même les meilleurs animes. Un vrai bonheur pour les amoureux des ères Edo et Meiji.
Malheureusement, malgré l’adaptation du roman de Shōgo Imamura, le manque d’ambition scénaristique finit par se faire sentir. Dès les premières minutes, on comprend l’objectif de ce jeu de massacre, si bien que la révélation du quatrième épisode tombe à plat. La seule question restante étant de savoir lequel des trois tire réellement les ficelles.
La décision de limiter la série à six épisodes de cinquante minutes, dont dix de générique, comme toujours chez Netflix et afin de tester la popularité avant une éventuelle suite donne, une fois encore, de l’urticaire. Elle nous pousse même à nous désabonner en attendant la suite. Suite qui, soyons honnêtes, sera probablement celle qui me fera ressortir la carte bancaire.
En attendant, Golden Kamuy fera très bien l’affaire.
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un bon début qui se perd
La première moitié du drama est bien, avec un bon rythme, de l'humour et une bonne intrigue. La deuxième moitié c'est du n'importe quoi, c'est lent, c'est capillotracté, c'est compliqué pour pas grand chose.Les acteurs sont bons, mais certains personnages deviennent inutiles comme la FL par exemple.
Un bon point pour les reprises de musique de la série Sherlock (avec Cumberbatch), et de Mission impossible !
9.5 première moitié, 6.5 deuxième moitié (dont +0.5 pour le happy ending) soit 8.0
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Thundercloud Rainstorm
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Suis-moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis…
Thundercloud Rainstorm a commencé comme une tempête furieuse avant de perdre progressivement de son intensité pour se transformer en une légère bruine, me laissant sur une note mitigée.Lee Il Jo (Yoon Ji Sung), papillon blessé, et victime d'un demi-frère cruel, rencontre Seo Jeong Han (Jeong Ri U), un oiseau prisonnier d'une dynamique familiale complexe. Rien ne les destinait à se comprendre. Pourtant, l'un tombe rapidement amoureux, et l'autre donne tout lorsqu'il le devient. Leur relation oscille entre passion et toxicité. Et lorsque la réalité les frappe, l'un fuit, laissant l'autre démuni.
L'intrigue se distille entre la romance, les secrets de famille de Il Jo, et la quête d'émancipation de Jeong Han. Si l'histoire reste divertissante, elle peine à trouver une direction claire. En particulier lors des derniers épisodes qui perdent leur intensité initiale. Cependant, les scènes intimes sont d'une grande qualité. Intenses. Chargées d'émotion. Brillamment portées par les deux acteurs.
Toutefois, mon ressenti reste mitigé. Un second visionnage dans quelques semaines me permettra peut-être de mieux cerner ce KBL. Peut-être suis-je trop aveuglée par la performance de Yoon Ji Sung que j'ai trouvé surprenante et brillante. En revanche, rien d’étonnant de la part de Jeong Ri U qui livre une bonne performance (bien que j’aspire à le voir dans la peau d’un autre style de personnage).
En bref, Thundercloud Rainstorm est comme une météo capricieuse et imprévisible, naviguant entre l'orage, la pluie, et quelques éclairs. Imparfait, mais indéniablement accrocheur et intéressant.
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