Le cerveau comme personnage principal !
je l’ai beaucoup aimé, justement à cause de cette vision biaisée de l’histoire à travers la mentalité de deux joueurs de go, qui vivent leur vie comme une partie de leur jeu préféré, avec la vie ou la mort en conclusion de chaque coup ! le drama n’aurait pas été aussi bon sans l’excellence de Cho Jeung Seok qui met suffisamment d’intensité dans son jeu pour que toutes ces manœuvres ne soient pas simplement une suite de silences ou d’incompréhension.J’ai lu ici et là qu’on reprochait le manque de communication qui aurait tout résolu plus rapidement, mais… D’abord dans ce cas pourquoi faire un drama ? Et ensuite nous voyons cela avec nos yeux de personnes communiquant à longueur de journée par tous les moyens possible ! Ce n’est pas le cas à la Cour royale de Joseon ! personnellement j’avais assez vite compris quel était le but réel du Roi, mais l’intérêt était de savoir comment il allait vaincre tous les obstacles qui l’en empêcheraient, comme la soif de pouvoir du Ministre de la Guerre ou de la Reine Douairière !
Le personnage du Roi, et des conseillers entrent très bien dans le schéma de ce qu’ils pouvaient être sous Joseon, avec les traditions, la culture confucianiste de cette époque Mais le personnage de Hee Soo, de par sa nature même, est moderne par sa volonté d’indépendance, et sa façon de contourner tous les rites sociaux qui la dérangent ! Nous sommes intuitivement de son côté, elle pense comme nous, et nous ne comprenons pas que le Roi ne la suive pas ! C’est pourquoi ce qui semble un prétexte scénaristique maladroit (le fameux manque de communication ! ) est en fait obligé si on se replace dans le contexte de l’histoire ! Le Roi pouvait-il favoriser ce gamin inconnu, accusé de trahison, alors qu’il vient d’accéder au trône et que sa position est tout sauf stable ? Il a toujours en tête la fin du match, son but ultime, et s’il faut sacrifier une pièce sur le plateau de baduk, il le fera… Oh comme ce n’est pas romantique !! mais comme c’est politique !
C’est pour ça que j’aime ce drama, et s’il y a un prétexte scénaristique c’est d’utiliser une fois de plus le coup de la fille qui se fait passer pour un garçon !! Quel drama génial cela aurait été que ce soit deux hommes jusqu’au bout… Ou que le Roi, découvrant que c’est une fille, découvre du même coup qu’elle ne l’intéresse pas du tout… Bon, malgré tout, la fin a évité le bain de sirop, au contraire, on reste dans le flou absolu sur la façon dont ils vont rester ensemble et surtout ne pas faire d’héritier, ce qui détruirait le but ultime de la partie entamée par Yi In !
Au total, je l’ai trouvé prenant de bout en bout, porté par Cho Jeung Seok, bien secondé par Shin Se Kyung qui devrait pourtant essayer parfois d’avoir un visage plus expressif !
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L'Intrigante et le Roi
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Gouverner Joseon comme une partir de baduk, jeu de Go...
je l’ai beaucoup aimé, justement à cause de cette vision biaisée de l’histoire à travers la mentalité de deux joueurs de go, qui vivent leur vie comme une partie de leur jeu préféré, avec la vie ou la mort en conclusion de chaque coup ! le drama n’aurait pas été aussi bon sans l’excellence de Cho Jeung Seok qui met suffisamment d’intensité dans son jeu pour que toutes ces manœuvres ne soient pas simplement une suite de silences ou d’incompréhension.J’ai lu ici et là qu’on reprochait le manque de communication qui aurait tout résolu plus rapidement, mais… D’abord dans ce cas pourquoi faire un drama ? Et ensuite nous voyons cela avec nos yeux de personnes communiquant à longueur de journée par tous les moyens possible ! Ce n’est pas le cas à la Cour royale de Joseon ! personnellement j’avais assez vite compris quel était le but réel du Roi, mais l’intérêt était de savoir comment il allait vaincre tous les obstacles qui l’en empêcheraient, comme la soif de pouvoir du Ministre de la Guerre ou de la Reine Douairière !
Le personnage du Roi, et des conseillers entrent très bien dans le schéma de ce qu’ils pouvaient être sous Joseon, avec les traditions, la culture confucianiste de cette époque Mais le personnage de Hee Soo, de par sa nature même, est moderne par sa volonté d’indépendance, et sa façon de contourner tous les rites sociaux qui la dérangent ! Nous sommes intuitivement de son côté, elle pense comme nous, et nous ne comprenons pas que le Roi ne la suive pas ! C’est pourquoi ce qui semble un prétexte scénaristique maladroit (le fameux manque de communication ! ) est en fait obligé si on se replace dans le contexte de l’histoire ! Le Roi pouvait-il favoriser ce gamin inconnu, accusé de trahison, alors qu’il vient d’accéder au trône et que sa position est tout sauf stable ? Il a toujours en tête la fin du match, son but ultime, et s’il faut sacrifier une pièce sur le plateau de baduk, il le fera… Oh comme ce n’est pas romantique !! mais comme c’est politique !
C’est pour ça que j’aime ce drama, et s’il y a un prétexte scénaristique c’est d’utiliser une fois de plus le coup de la fille qui se fait passer pour un garçon !! Quel drama génial cela aurait été que ce soit deux hommes jusqu’au bout… Ou que le Roi, découvrant que c’est une fille, découvre du même coup qu’elle ne l’intéresse pas du tout… Bon, malgré tout, la fin a évité le bain de sirop, au contraire, on reste dans le flou absolu sur la façon dont ils vont rester ensemble et surtout ne pas faire d’héritier, ce qui détruirait le but ultime de la partie entamée par Yi In !
Au total, je l’ai trouvé prenant de bout en bout, porté par Cho Jeung Seok, bien secondé par Shin Se Kyung qui devrait pourtant essayer parfois d’avoir un visage plus expressif !
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Watashi no Otto to Kekkon Shite
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Même avec la 2ème chance, manipuler le destin n'est pas facile !
Finalement, je l’ai beaucoup aimé, avec un départ un peu à reculons, car les histoires de retour en arrière, on ne peut pas dire que ce soit d’une folle originalité. Ici, le truc intéressant, c’est que Misa se trouve dans l’obligation de pousser Tomoya dans les bras de Reina ! En effet, normalement, au réveil en se souvenant de ce qu ‘elle savait, le premier réflexe aurait été de virer Tomoya et Reina de sa vie ! Mais ce serait trop simple ! A de petits détails elle se rend compte que le destin reste le même si il n’y a pas quelqu’un pour accomplir les actes prévus ! Elle va donc être obligée de manipuler Reina et Tomoya, et c’est intéressant de s’apercevoir qu’une vengeance, même très justifiée, est une action qui peut salir, abîmer la personne qui y consacre sa vie ! Misa va devoir naviguer entre changer la donne sans pourtant causer la mort de personne ! L’entrée en jeu de son patron (le superbe Takeru Sato, raison initiale de mon choix !! )va compliquer les choses, et lui rendre la tâche difficile !La fin ne surprendra personne mais elle est amenée de façon assez originale pour que ça tienne le spectateur en haleine jusqu’au bout ! La notion de « 2ème chance » est plutôt bien maîtrisée, et la lutte des personnages pour ne pas se laisser embarquer dans un destin inévitable donne son souffle à l’histoire. Je ne connaissais la version originale coréenne mais j’aime beaucoup celle-ci, que je recommande !
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Petite Merveille, Grand Looser
Saito Takumi semble être dans le métier depuis si longtemps qu'on n’attend plus grand-chose, ni de ses réalisations, ni de ses performances d'acteur. D'autant plus qu’elles sont tellement magnifiées dans ses pubs… Plaisanterie à part, il est capable du pire comme du meilleur, alors c’est bien l’interrogation principale de cette adaptation d'un drama coréen bourré de non-sens scientifique, scénaristique et émotionnel, qui, par son what the fuck, risque bien de devenir un chef-d'œuvre de série Z.Aussi kawaii qu'elle soit, l'ex-surdouée des bébés actrices, Nagao Yuno, ne peut plus justifier à elle seule le visionnage d'un drama. Je crains bien que, dans le showbiz, la date de péremption des jeunes talents soit encore plus courte qu’avant. Je plaisante à peine, car le phénomène Nagao Yuno, amplifié par les réseaux sociaux, semble bien loin quand on analyse son jeu et, tout simplement, son rôle de génie boosté à l'IA de seulement 8 ans. Honnêtement, même dans les épisodes d’Astro Boy des années 50, les robots arrivaient à susciter plus d'empathie et d'humanité. Ici, les revers surjoués, les pleurs qu'elle a du mal à montrer face caméra et les ordres qu'elle donne à son faux père font tache face au jeu des autres acteurs. Dans Small Wonder (Petite Merveille) des années 80, les autres acteurs se forçaient au moins à mal jouer pour lisser le surjeu de la petite Vicky.
Mais s'il y en a un qui fait cet effort, c'est bien Saito Takumi. Adepte depuis longtemps du surjeu dans ses pubs ou autres dramas alimentaires, il force le trait du kidnappeur idiot, peut-être pour prêter main-forte à la petite, comme je viens de l'expliquer. Ayant certainement ingurgité des heures de Maman, j’ai raté l’avion et autres Dumb and Dumber, il livre une prestation qui enchantera finalement les fans de l'acteur, mais également ceux des comédies familiales. Saito-san est souvent trop connu en France pour ses rôles sérieux dans des films l’étant encore plus, alors cette série serait clairement à conseiller pour découvrir la part d'autodérision qu'il a en lui.
Il vous fera probablement autant rire que la petite Yuno-chan vous énervera. Son personnage prend tout l'écran et il donne de sa personne, même physiquement… Passant un bon nombre d'épisodes à se faire tabasser, tuméfier, et cela plusieurs fois 45 minutes. Des pansements comme dans des cartoons, avec un scénario digne de Minus et Cortex… même si on ne sait pas ici qui est l'un ou l'autre. Les flics sont nuls et Eguchi Yosuke, après 40 ans de carrière d'acteur et peut-être autant d'interprétations de flics ou de voyous, se joue des clichés, ridiculise le métier tout en ayant la classe. C'est l'autre caution scientartistique du drama
Suzuki Kosuke, qui n'a vraisemblablement plus peur du ridicule non plus, s’essaie ici à un accent chinois légèrement perturbant. Perturbation voulue ou non, mais on sent que chacun est en roue libre, donnant une patte série Z qui n’était sûrement pas voulue au départ. Loin d'atteindre le niveau d'un Senkyo, notamment dans le jeu et les situations générales, on s’amusera du duo père-fille, même improbable.
Une comédie familiale, légèrement perturbante, notamment par quelques scènes inutilement violentes. Un bon moment à passer en famille polyglotte, avec un bon casting de dingues assumés.
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Ayaka-chan wa Hiroko-senpai ni Koishiteru
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Doux, rafraichissant...
Un bon drama qui se regarde très vite et très bien. On reconnaît bien la touche japonaise vis-à-vis de la production, de l'acting, de la pudeur sur les relations et le fait que le Japon soit un pays encore très conservateur... Très différent de n'importe quel GL thaï , mais très appréciable dans son ensemble.On espère avoir plus d'œuvres de ce genre venant d'Asie de l'Est. La libération de la parole et la normalisation autour la communauté LGBTQIA+ passe par le divertissement.
Bref, une belle romance saphique qui se regarde en un clin d'œil !
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Un must watch
C'est dans un Bangkok authentique, loin de tous ces lofts luxueux qui se tient l'histoire. Et ça fait du bien !Côté histoire, on est servi dans ce scénario tant en douceur, sans parler des scènes de tensions intenses.
On sent l'alchimie entre Bonnie et Emi, si bien que ça m'a rendue envieuse. Pour rester sur le thème de l'acting, Une performance énorme de notre duo de protagoniste et sublimée par les jeux d'acteur de Sing et View. J'ai cependant été déçue de la performance de Mim qui selon moi en faisait trop.
L'OST est tout bonnement magnifique, que ce soit dans le choix des lyrics ou même la bande son.
Mention spéciale à Nid qui a brillamment incarné le personnage de la grand-mère de Pam et qui m'a rappelé la mienne partie il y a de ça 3 ans.
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Bon scénario
Drama bien enlevé, on suit l'histoire ainsi que les différents caractères.J'adore le jeu de composition du capitaine interprèté par Heo Sung Tae, cet acteur sait tout jouer.
L'acteur Oh jung Se a un rôle magistral. Les acteurs de seconds rôles voire plus, sont excellents.
Bref, j'ai adoré, de plus, un des acteurs principaux Park Bo Gum a œuvré pour se transformer dans un rôle de personnage hors du "confort", c'est un risque très bien aprehendé et jeu confirmé à l'écran. Bravo! Il est détonnant, il joue à merveille!
Quant à Kim So Hyun, du haut de ses 26 ans, cette actrice change radicalement de registre, ce qui lui va très bien et... j'espère qu'elle gardera sa frimousse qui la singularise, je la prie de ne rien modifier, pas de chirurgie, elle est magnifique !!!
Ce drama est à regarder sans modération !!!😉
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Quand un potentiel de fou finit… court-circuité...
Alors… comment dire… "Connect" c’est typiquement le genre de drama où je me dis qu'il y avait un potentiel de malade 🤯… et puis… pouf, je suis passée à côté...Déjà, le format… 4h30 pour une histoire aussi complexe ? 😶🌫️ On n’a pas le temps de s’attacher aux persos… ça file à toute vitesse et moi j’étais là en mode “attends… attends… ?!?” 🏃🏼♀️💨 Résultat, je suis restée spectatrice, pas impliquée, et c’est dommage pour un thriller qui aurait pu me happer...
Côté intrigue, il y a de bonnes idées (la connexion mystérieuse, l’ambiance sombre, le côté un peu glauque 👁️) mais… tellement de zones d’ombre 😵💫... Pourquoi c’est la musique qui déclenche la connexion ? Combien sont-ils exactement ? Comment ont-ils obtenu ces capacités ? Et cette romance… pardon mais… pourquoi faire ? 😂 On dirait qu’elle a été glissée juste pour dire “il y a un peu de romance”, mais sans y mettre du cœur 🤷🏼♀️
Bon, je vais quand même mettre en lumière les points positifs... Il y en a un peu...
Les effets spéciaux sont franchement propres 🔥, ça ne fait pas "cheap" comme dans certains dramas 👌🏻 et les acteurs, font un super taff avec ce qu’on leur a donné 👏🏻 même si clairement, on leur a pas donné grand-chose à exploiter niveau profondeur... 😅
Pour moi le vrai problème, c’est que tout reste en surface. On gratte à peine, on survole l’intrigue et on ne creuse pas les persos… et perso dans un thriller, j’aime ressentir, être investie, m'attacher... 🥹💔
Et alors cette fin… 😳 mais pourquoi ils ont coupé le câble comme ça ?!? On m’a dit “ok, ciao, débrouille-toi avec tes questions” 🫠. Si c’était pour me teaser une saison 2, c’est raté… j’ai pas ce petit frisson d’attente, juste une grosse sensation de “quoi ?! c’est tout ?!” 🤷🏼♀️
Bref, pas mauvais… mais tellement frustrant 😩. Ça m'a laissé un arrière-goût de “ça aurait pu être ouf” mais ça reste juste… moyen ✌🏻
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quel gachis !
Un casting de rêve, une grosse production une histoire superbe sur le papier et pourtant !Episode 1 : ils sont tous idiots ! soit il va seul dans un piège évident, soit elle laisse les documents en vue, soit au lieu de se pousser derrière une voiture pour se protéger il court en ligne droite, ou encore, il sort de sa voiture alors qu'il y a du monde pour le tuer !
la FL est aimable et agréable comme une porte de prison quasiment toute la série, elle a toujours la même tête et sert à rien
Le ML a un QI d'huitre : il fonce d'abord et pense ensuite quitte à mettre en péril toute l'équipe !
Episode 8 scène du tunnel : au lieu de forcer le passage vu que les gars ne vont pas se faire écraser et ce qui bloque est en plastique, ils descendent de voiture pour se battre, et comble du comble, ensuite, le ML au lieu de prendre la voiture pour aller plus vite, la scène n'est pas à coté, il court ...
Le shotgun qui fabrique des balles : elle charge une fois, et tire plein de fois (pour info un shotgun c'est généralement 5/6 balles elle c'est 20 fois)
Fin de l'épisode 15, tout le monde sait que le camion va exploser, que font nos brillants penseurs ? Et oui, ils s'approchent lol
La bombe aurait explosé un peu plus tard on perdait le ML qui courait vers le camion lol
Les reconstitutions olympiques tir et épée sont très bien faites
Les bagarres sont bien faites mais un peu longues
La romance n'est pas crédible, vu que la FL est très antipathique, on n'y croit pas du tout.
Le seul personnage bien écrit du coté des bons est le sergent Kim
En revanche tous les vilains sont bien écrits.
Si vous aimez la boxe vous allez vous régaler. Sinon c'est un peu trop long, et c'est dommage de voir des personnages principaux idiots.
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En fait, je t’aime bien…
Revenged Love est une histoire imparfaite, mais addictive. Elle a un air de webfic' des années 2010 mêlant le cliché, le kitsch, le théâtral et une panoplie de péripéties tirées par les cheveux. Pourtant, comme ces vieilles fictions, on y revient toujours pour lire la suite ou voir l'épisode suivant.La vengeance et l'amour ne font pas bon ménage. Encore moins quand on se retrouve pris à son propre piège. Les gars n'étaient pas prêts… J'ai adoré les manigances de Wu Suo Wei (Zi Yu) pour conquérir le cœur de Chi Cheng. Le type est sur un lit d'hôpital, mais il n'arrête pas de comploter, c'était amusant. Par ailleurs, j'ai trouvé le côté déluré de Chi Cheng (Tian Xu Ning) drôle et ringard à la fois (bien qu'il dépasse les limites plusieurs fois. La séduction était excitante, toujours amusante et divertissante. Leur romance a été entraînante alors qu'elle jonglait entre humour, chamailleries et tentative de vengeance.
Le couple secondaire avait du potentiel. Jiang Xiao Shuai (Liu Xuan Cheng) est un médecin qui tient une petite clinique. Il se retrouve « gentiment » harcelé par Guo Cheng Yu (Zhan Xuan). C'est aussi une relation d'ennemis à amants. Moins intense, leur romance a connu quelques crépitements, mais les étincelles étaient discrètes.
La plupart des antagonistes étaient caricaturaux et superficiels, mais dans un drame comme celui-ci, ça fonctionne. En revanche, si tout le monde applaudit la performance de Liu Jun (en tant que Wang Shuo), personnellement, c'est bien le seul que j'ai trouvé mauvais. Cela contraste avec Legend of the Female General où il s'en sort bien.
Certaines intrigues étaient inutiles. Elles rallongeant inutilement l'ihistoire ou elles comblaient des vides. Les problèmes faisaient monter la pression, mais sur la fin, la série s'est perdue avant de se relancer sur son dernier épisode. À côté de cela, le doublage était médiocre, la musique confuse et le montage parfois chaotique. Cependant, malgré les soucis rencontrés en cours de route, la production a fait un bon travail.
En bref, Revenged Love connaît des défauts et traîne plus que de raison. Cependant, c'est un BL divertissant et amusant avec un quatuor sympathique aux dynamiques fortes.
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Drama parfait pour sourire sans avoir besoin de réfléchir !
"Crushology 101", c’est un peu comme feuilleter un album de polaroïds remplis de crushs impossibles à oublier 💌. On suit Ban Hee-jin, alias Bunny 🐰, sculptrice talentueuse mais au cœur cabossé, qui s’est juré après une rupture, que désormais, elle veut que des beaux gosses dans sa vie 😏. Promesse tenue, puisque l’univers lui balance sur sa route tout un casting à tomber... Hwang Jae-yeol, solaire et sérieux, et Cha Ji-won, chaebol au charme irréel, entre autre. Autant dire que les vibes sont là, et que chaque regard volé ou silence un peu trop long devient un mini feu d’artifice 💫Dès les premiers épisodes, on sait qu’on part sur un triangle amoureux assumé, avec cette vibe sucrée et pétillante typique des rom-com coréennes 💫. Ce n’est pas une intrigue révolutionnaire, mais l’alchimie naturelle entre les leads fait tout le sel du drama 👍🏻. Les regards un peu trop longs, les petites piques qui cachent mal un intérêt naissant, les moments volés… bref, tout ce qui te fait sourire bêtement derrière ton écran est là 🫶🏻
Visuellement, j’ai adoré les touches façon “webtoon” 📖✨, qui donnent un côté fun et décalé, comme si on feuilletait une BD vivante. Ça rend le visionnage léger, parfait pour se détendre ☕️. Mais derrière cette légèreté, j’aurais aimé que les personnages secondaires aient plus de place, parce qu’il y avait clairement matière à enrichir l’univers et à donner plus de relief à l’histoire... Dommage 🤷🏼♀️
Là où j’ai un peu décroché, c’est dans le rythme... certains passages traînent inutilement 🥱, comme si on voulait rallonger une intrigue qui aurait gagné à être plus condensée. On sent que le scénario repose entièrement sur le fameux choix final de Bunny 🐰, et du coup, parfois, ça tourne en rond...
La fin, quant à elle, reste fidèle au ton global. Douce, mignonne, pas de prise de risque mais satisfaisante dans le contexte 👌🏻. C’est le genre de conclusion qui te laisse le cœur léger, même si tu sais que tu n’y repenseras pas une fois terminé.
En résumé, "Crushology 101" n’essaie pas d’être profond, et c’est très bien comme ça 👍🏻. C’est un petit moment feel-good, à regarder quand on veut juste sourire, vibrer un peu et se laisser bercer par un triangle amoureux bien servi par son casting. Si c’est ça que tu recherches, fonce sans hésiter, si tu veux une histoire profonde passe ton chemin, tu vas vite t'ennuyer 😉✌🏻
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EXCEPTIONNEL !
que cette histoire est dérangeante.. Adopter des enfants, les élever, les aimer (pour certains) et arrivé à 18ans les parents demandent à être remboursés sous prétexte que leur enfant est "defectueux" et en veulent un autre "mieux" !Une folle à la tête d'une fondation qui vend les bébés et qui veut "faire" des bébés parfaits avec les meilleurs gènes possibles pour qu'ensuite ils deviennent des adultes parfaits dans une société parfaite .. mais on est où ?
4 gamins sont sauvés et leur vengeance démarre lorsque leur sauveur meure (ou pas)..
c'est parfaitement filmé.. la tension est constante .. l'acting est formidable.. rien à redire sur ce Kdrama..sauf que j'ai pas mal pleuré !
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Cœur de rockeur, pantoufle de verre.
Comme tous les dramas japonais diffusés sur Netflix, les reviews et les notes pleuvent sur MyDramaList seulement quelques heures après la mise en ligne. Preuve de la popularité de la plateforme (bande de binge-watchers). Souvent dithyrambiques, et classant ses dramas parmi les 20 premiers du top 100 japonais, en popularité, je me demande malgré tout s’il n’y a pas manipulation de la part de Big N. Si Alice in Borderland mérite sa place, One Piece ou First Love: Hatsukoi me semblent clairement surcotés. Notes et critiques pourraient être alimentés par une fanbase du manga ou de Sato Takeru trop zélée. Il rempile d'ailleurs ici, pour la plateforme, traînant avec lui d'autres pointures comme Masaki Suda, Shison Jun ou Noda Yojiro de Radwimps pour la BO. Et le thème exploré annonce déjà un hit sur la partition papier : Gloire et la déchéance d'un groupe de pop-rock. Alors vais-je, moi aussi, succomber aux sirènes du showbiz en classant ce drama parmi les hits pop rock de l'année ? Que dis-je… du siècle.Tout d'abord, on ne peut qu’être séduit par les premières minutes qui s'enchaînent comme un clip de Bon Jovi des années 90. Pluie filmée en 300 images par seconde résonnant sur une batterie, filmée par des nuées de drones 16K. Les mouvements de caméra sont en rythme avec la musique de Noda Yojiro, les séquences durent longtemps. Avant-arrière sur chaque membre, sans compter les plans ultra-ralentis. On connaît la chanson depuis MTV, mais putain, qu'est-ce que c'est beau. Le scénario pourrait ne pas exister que cette série serait déjà un hit. En production française, sur le même thème, on a Tout pour la lumière… vous imaginez la comparaison ? La BO s’écoute seule, comme souvent avec Radwimps, sans parler de l'album créé pour la série et interprété par le groupe fictif Tenblank. Mais j’y reviendrai, car d'autres pointures y ont participé. Restons sur l'image, la lumière et les couleurs qui éclatent tout du long, pas seulement dans les concerts ou les faux clips, dont les deux réalisateurs doivent être coutumiers, mais dans chaque séquence calculée au cordeau, romantique comme tendue. Les inserts songs regroupent en plus aussi bien Taka que Mrs. Green Apple (évidemment) et vont parfaire le vernis.L'histoire de One OK Rock sera d'ailleurs une source d'inspiration inattendu pour la série. Les fans reconnaîtront les clins d'œil.
Mais l'inspiration du groupe Tenblank se cherchera plutôt du côté de [Alexandros], dont Sato Takeru reprend ici les tics vocaux. Même si certains auront l'impression d'entendre VK Blanka ou Galileo Galilei. Si bien qu’aux premières secondes de chant (patientez épisode 2 seulement) il me semblait impossible que ce soit l'acteur lui-même qui interprète. Son interprétation, d’ailleurs, est à la hauteur du personnage, même si, clairement, on le présente comme un elfe du showbiz asexué, affublé du pouvoir magic de la musique, placé sur Terre pour faire le bien par ses mélodies. J'exagère à peine son génie. Assurément, il est tellement parfait et lunaire en compositeur habité qu'il ne fait pas caca comme vous et moi ?
Mais les séries ou comédies musicales n'ont jamais vraiment brillé par leur scénario, souvent résumé à une romance impossible ou interdite qui devrait se finir mal façon Roméo et Juliette, mais toujours bien sur Netflix. Et c’est surment le cas ici. Après avoir maté 5 épisodes, j'en suis persuadé. Certains durent moins de 40 min (Big N, escroc !) proposant 20 min de musique et une pauvre action faisant avancer péniblement les amourettes. Jalousie, vengeance, neketsu. Les gambatte sont légion, si bien qu’on est à la limite d'un shôjo manga. Les musicaux étant nombreux, débouchant inlassablement sur un nouveau girls rock band, Netflix s’est plutôt attelé à adapter ce roman sous forte influence harem manga. Comme il se doit, toutes les personnalités masculines sont représentées : du lunaire, au sérieux, à lunettes évidemment, en passant par le rebelle au grand cœur. Rôle qui a dû beaucoup amuser Masaki Suda, souvent critiqué pour ses chansons trop midinettes.
Midinette d’ailleurs très bien jouée par Miyazaki Yu, qui se révèle son jeu ici, tout en copiant le jeu de Nagano Mei ou Nounen Rena à leurs débuts. Comme Yu-chan paraît très jeune du fait de la production, on sent un peu le malaise face à tous ces trentenaires ayant bourlingué dans le monde sulfureux du Rock et à sa candeur. On était plus habitué à la création d'un groupe au lycée, voir au collège. Les membres ayant environ le même âge, cela nous parait plus saint, à nous occidentaux. Mais la musique et la réalisation méritent qu'on passe du temps dans cet univers rose bonbon et blouson noir au grand cœur. Les méchants ne restent pas méchants très longtemps et tout se termine en chanson, comme chez Astérix
N'ayant pas fini la série au moment où j'écris ces lignes, je n'arrive quand même pas à imaginer une baisse de qualité, ni une véritable surprise scénaristique, tout juste une fin à la Netflix, matinée de happy end lourdement suggéré. Je fais donc confiance aux autres critiques et notes et mets moi-même la note maximale, participant à la grande mascarade des classements orchestrés par les maisons de disques elles-mêmes.
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HIStory3: Make Our Days Count
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Emotion Niveau Max
Incroyable, "comédie romantique" ???Oui si on enlève le dernier épisode on peut parler de comédie romantique, mais vu le nombre de larmes que j'ai versé sur ce dernier épisode, c'était plutôt un beau drame.
Je suis plutôt friand de ce genre de fin d'habitude, mais j'avoue que là ce n'était pas ce que je voulais voir. Mon avis à chaud était du coup assez négatif (comme pour beaucoup de monde je pense)
Mais après une nuit blanche et 2 Litres de larmes versées, je dois admettre que c'est exactement ce qui va mettre cette série dans mon top 3.
Je regarde des séries pour qu'elles me procurent des émotions, et j'ai été servi. (pas qu'à la fin d'ailleurs)
Je n'ai jamais été pris autant à coeur par une série. Merci pour ça.
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Mélangeant démons, justice, vengeance, avec une pointe de romance, « The Judge From Hell » ne manque pas d’éléments intrigants qui donnent envie de s’y plonger ! On y retrouve de bons acteurs, et surtout Park Shin Hye, qui brille dans le rôle de Kang Bit Na, ou plutôt de la démone Justitia. Oui, le drama présente des faiblesses, je le reconnais, notamment du côté du système judiciaire humain, assez discutable par moments… Mais du côté démoniaque, on a droit à une application de la loi du Talion, particulièrement satisfaisante face aux coupables et à l’attitude de ceux-ci. Malgré ses défauts, j’ai passé un excellent moment devant ce drama ! Mais attention : on parle de démons, donc, attendez-vous à de la violence, du sang, et d’autres éléments sombres !
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/08/12/the-judge-from-hell-avis/
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