Retour 10 ans dans le futur
Mon choix peut paraître surprenant, ayant depuis longtemps renoncé à chroniquer les anciens dramas vus dans ma tendre jeunesse. En effet, j'ai souvent essayé de revisiter des classiques, mais tant d’avis ont déjà été publiés par d’autres, et le temps me manque pour revoir intégralement certaines séries. Résultat : je suis frustré de ne pas pouvoir exprimer toute l’admiration que j’ai pour certaines d’entre elles, quand je parle de nouvelles, bien moins bonnes. Il faudrait vraiment pouvoir remonter le temps pour chroniquer certains chefs-d’œuvre à l'époque de leur sortie… ou alors profiter d’un anniversaire, comme celui des 10 ans de la première grande œuvre de Bakarhythm en tant que scénariste : Suteki na Sentakushi.Le plus piquant– et même si cela n’intéressera certainement personne – c’est que je suis devenu dingue de cette série bien avant de re-connaître Bakarhythm en tant que comique, acteur, animateur, et encore moins de connaître son univers otaku, noir ou critique de son pays. N’ayant qu’un rôle très secondaire dans la série, un spectateur européen ne ferait pas forcément attention à l'acteur ici. Et pourtant, j’avais tellement aimé cette série à l’époque que, de mémoire, c’est elle qui m’a véritablement fait délaisser les mangas et les animes pour les dramas japonais. Elle m’a un peu fait passer à l’âge adulte (à 40 ans, il était temps !). Je n’avais pas vraiment réalisé que l’anniversaire de cette série approchait, mais en chroniquant Hot Spot, sa dernière participation en tant que scénariste, je me suis dit qu’un petit comparatif était nécessaire – ou pas.
Et honnêtement, même après 10 ans, Sentakushi n’a rien à envier aux productions actuelles. Il est difficile de croire qu’une décennie sépare cette série des dramas récents. Même si la qualité esthétique des productions a progressé, on a à peine l’impression d’avoir remonté le temps d’un an. Bien sûr, les acteurs ont pris dix ans, mais quel bonheur de les revoir avec leur visage juvénile ! Mamiya Shotaro et Matsushita Kouhei, pour n’en citer que deux, étaient déjà prometteurs. Quant à des grands noms comme Yasuda Ken ou Nakamura Toru, ils étaient au sommet de leur forme, à l'époque, mais plus cantonnés aux seconds rôles aujourd'hui. Et que dire du chauffeur de taxi interprété par Takenouchi Yutaka ? À mes yeux, c’est le rôle de sa vie : il incarne à la perfection un chauffeur désuet, et donc intemporel. La moustache, la jacket et le ton lui vont si bien ! Pas étonnant qu’il ait décroché juste après l’un des rôles principaux dans Shin Godzilla. Hideaki Anno ne s’y est pas trompé, otaku averti qu’il est.
Alors que Sentakushi était l’une des premières grandes œuvres de Bakarhythm, c’est aussi, à mon sens, l’une de ses meilleures. La direction artistique est exceptionnelle et, comme je l’ai dit, les acteurs étaient déjà parmi les meilleurs.
Et pourtant, ce n’était pas gagné. Le concept pouvait sembler cheap par certains aspects : le café au décor minimaliste, l’écran défilant derrière la voiture immobile… Mais c’est justement dans ces éléments désuets que la série puise sa force. Bakarhythm lui-même est un homme ancré dans une esthétique décalée. Son humour lunaire, basé sur des quiproquos, des jeux de mots et le ridicule des personnages, nous emmène à contre-courant de l’humour lourd de Les Tuche, où l’on rit parce que les personnages sont caricaturalement ploucs, quand le citadin est conforté dans sa supériorité intellectuelle. Chez Bakarhythm, même lorsqu’il critique ou se moque, il nous amène à ressentir de l’empathie. Un vrai gentil, qui dès cette première œuvre, a su exposer la bêtise humaine sans méchanceté ni moquerie.
En adoptant le format un épisode, une histoire, un personnage, on pourrait craindre que la série se fasse vite oublier, comme c’est trop souvent le cas dans ce format. Mais ici, l’écriture et l’originalité sont au rendez-vous à chaque épisode, avec en prime une distribution d’exception. Bien sûr, venant du stand-up, on sent l’influence du sketch dans de nombreuses situations. Mais honnêtement, je préfère cette approche aux dernières productions de Bakarhythm. Même si Brush Up Life ou Hot Spot sont excellents, ils s’étendent parfois trop sur des dialogues interminables entre bandes de copains/copines.
On pourrait craindre que le gag du taxi DeLorean finisse par lasser au bout de trois épisodes, mais la force du scénario réside dans sa construction : pas à pas, l’histoire du chauffeur se dévoile et devient essentielle.
Et comme si les intrigues parallèles, l’histoire principale et les sketches du café ne suffisaient pas à éviter l'ennui, la série s’offre un fil conducteur sous la forme d’une mini-série policière récurrente, Flic et Voyou, qui rend un hommage aux séries policières japonaises et internationales des plus délirantes. Une telle générosité est souvent l’apanage des premières œuvres, peut-être par peur de ne pas avoir l’occasion d’en refaire d’autres.
Cette modestie est la marque des grands. Suteki na Sentakushi est une œuvre fondatrice qui mérite son statut culte, sans pour autant éclipser le reste de la carrière de Bakarhythm. Les fans réclament depuis des années une suite à back to the futur, c'est qu'ils n'ont jamais vu cette série. Un retour au 21 octobre 2015 s'impose pour eux.
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Une immersion captivante dans l'univers du combat
"Bloodhound" est un drama qui réussit à captiver son public grâce à une combinaison habile d'action, d'humour et de personnages attachants. Dès les premiers épisodes, on est plongé dans un monde où le combat ne se limite pas seulement à la force physique, mais où chaque personnage apporte sa propre profondeur et son histoire.Les combats sont sans conteste l'un des points forts de la série. Ils sont non seulement bien orchestrés, mais également chorégraphiés avec une précision qui rend chaque affrontement palpitant. La tension palpable durant ces scènes d'action, couplée à une bande sonore dynamique, crée une atmosphère électrisante qui nous tient en haleine.
Les boxeurs, en particulier, se démarquent par leur chimie indéniable. Leur duo fonctionne à merveille, offrant un équilibre parfait entre sérieux et légèreté. Les moments d'humour qui ponctuent leurs interactions apportent une touche rafraîchissante, permettant au spectateur de respirer entre les scènes d'action intenses. Cette dynamique ajoute une dimension humaine à leur relation, rendant leurs luttes encore plus poignantes et engageantes.
En somme, "Bloodhound" est une série qui sait allier adrénaline et émotion. Avec des combats captivants et des personnages bien développés, elle parvient à offrir une expérience de visionnage aussi divertissante qu'enrichissante. C'est un incontournable pour les amateurs de drames d'action !
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What Comes After Love
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Wow
Ça faisait longtemps que je n'avait pas regarder de drama et j'ai donc repris en regardant What comes after love et je ne suis pas déçu. L'histoire est hyper bien réfléchi, le fait de ne voir le couple que dans des souvenirs est très intéressant. Les acteurs jouent bien et le drama est facile à regarder (il ne devient pas ennuyant au bout d'un moment). La musique est cool aussi. Je trouve ça bien que pour une fois il n'y ait pas "méchant" qui veuille détruire la relation entre les personnages principaux sauf un peu le fiancé de l'actrice principale mais ça passe en tout cas je suis très contente d'avoir découvert ce drama qui m'as fair re aimer les dramas. Je recommande à tout le monde !!Cet avis était-il utile?
Romance in the House
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«Romance In The House» n’est pas le drama de l’année, loin de là (du moins pour moi), malgré tout, c’est un drama à la fois drôle et léger, tout en étant sérieux et en ayant une certaine profondeur par moment. J’aime la façon dont il explore la dynamique familiale, parle des difficultés qu’il peut y avoir dans celle-ci, des erreurs commises, mais aussi de pardon. Le fait que les personnages apprennent de leurs erreurs, même si quelquefois ça peut prendre du temps, est un bon point pour moi. Tout comme les deux romances, si différentes, mais mignonnes toutes les deux. Cependant, un des personnages qui aurait dû être central est très mal exploité, et très peu, ce qui est vraiment dommage et gâche un peu le tout. En plus des voisins qui se révèlent parfois assez énervants… Somme toute, c’est tout de même un drama intéressant à voir, qui parle de sujets sérieux, tout en gardant une pointe d’humour au fil de l’histoire.
⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘⁛⁘
*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/02/11/romance-in-the-house-avis/
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Do Bong Soon, une Force de la Nature
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Tellement Mignon
“Do Boon Soon” est l’un de mes C-Dramas préférés, un véritable coup de cœur que je peux revoir encore et encore sans jamais m’en lasser. Ce qui fait sa force, c’est avant tout son casting : chaque acteur est talentueux individuellement, mais ensemble, ils créent une alchimie incroyable qui rend l’histoire encore plus captivante. Le scénario, quant à lui, se démarque des intrigues classiques des C-Dramas, bien qu’il conserve certains éléments familiers, comme le puissant CEO qui finit irrésistiblement attiré par une héroïne aussi mignonne qu’attachante. Ce drama mêle habilement romance, humour et fantastique, avec une touche de suspense et un trio amoureux bien dosé. Les super-pouvoirs de l’héroïne apportent une originalité rafraîchissante, rendant chaque épisode divertissant sans jamais être trop lourd ou complexe. C’est un drama réconfortant, parfait pour se détendre et savourer une belle histoire d’amour sans prise de tête. Une véritable safe place pour le cœur!Cet avis était-il utile?
Rencontre avec le type du 3e
Je l'attends comme le retour de la neige et comme elle, il arrive parfois sans crier gare. C'est bien sûr le nouveau délire scénaristique de Bakarhythm, cet extraterrestre du paysage comique japonais qui semble avoir trouvé la formule magique depuis le multirécompensé Brush Up Life. Associé pour la troisième fois consécutive à Oda Rena, déjà productrice sur ce dernier, et s'entourant une fois de plus des meilleures actrices de sa génération, Baka Pierrot encore accroché à sa Lune, nous embarque cette fois dans l'espace…, à moins que ce soit dans un Renault Espace.Même si, comme à son habitude, il n'apparaîtra pas en chair et en os, c'est bien la marque de fabrique de cet Hitchcock du rire qui imprègne chaque ligne de dialogue ou à l'opposé, chaque silence gênant. Il a d’ailleurs depuis longtemps élevé les situations absurdes au rang d’art. Après la réincarnation ou le pouvoir de guérir par les pouces à grand cri de Hatatatatata !, il poursuit sa quête du merveilleux dans le monde triste ordinaire en comptant l’histoire d’un extraterrestre tout à fait ordinaire.
Grand philosophe du banal, il excelle à transformer les doutes du quotidien en suspense captivant. Il est capable de nous tenir en haleine pendant 45 minutes sur une interrogation aussi anodine que : reste-t-il du papier toilette à la maison ? En se liant, bien malgré lui, d'amitié avec une équipe de femmes quadragénaires (un retour dans Brush up life) cet E.T. héros se sent obligé de mettre ses capacités extraordinaires au service de la résolution de problèmes insolubles pour le commun des mortels. Placer une protection en verre sur un smartphone, décrocher un ballon coincé en hauteur… L'absurde de la situation nous fait autant rire qu'elle insupporte le héros. À travers cette critique subtile de la société japonaise, ultra-assistée par l’abondance de services, Bakarhythm souligne à quel point l’homme moderne ne sait plus rien faire de ses mains, pas même changer une ampoule. J’ai bien dit l’homme. Car, comme souvent avec le mari de l’ex-Dempagumi.inc Yumemi Nemu, on ressent son amour et son admiration pour les femmes – et pas seulement en tant qu’ancien wota.
On retrouve dans le personnage de Kakuta Akihiro tous les traits caractéristiques de Bakarhythm : son aspiration à une vie simple, faite de loisirs otakus, fréquemment méprisés par les « vrais adultes ». Même s'il choisit de ne pas apparaître physiquement, sa personnalité transparaît partout. Ce Pierrot lunaire n’a rien d’extraordinaire : incollable sur les Gunpla, mais incapable de changer une ampoule. Finalement, il ressemble beaucoup à ces hommes célibataires ou divorcés de 40-50 ans, qui n’aspirent qu’à une vie détachée des obligations familiales.
Le drama prend alors des accents féministes, mettant en avant la mère célibataire gérant seule les tâches du quotidien et son travail tandis que l’homme se prélasse dans les bains chauds. Fainéant et incapable, l’extraterrestre semble avoir pris les pires de la gent masculine… et on n’en attendait pas moins de notre expert de la nature humaine qu’est Bakarhythm. Ceci dit, les femmes japonaises ne sont pas épargnées non plus : incapables de s’intéresser sincèrement à l’autre, ou même de faire semblant une fois qu’elles ont obtenu ce qu’elles recherchaient. Cesser de voir l’autre que comme un service qu'il peut rendre, plutôt qu’une personne, voilà le véritable message de la série.
En cela, cette œuvre pose de véritables questions sur nos liens aux autres, dans un cadre qui me fait toujours autant rêver : la ville en apparence banale et très touristique de Kawaguchiko, mais qui, avec son lac, ses montagnes et le mont Fuji en toile de fond, invite toujours à la méditation. Quel meilleur endroit pour poser sa soucoupe ?
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l'histoire
de ce que j'ai compris le personnage principal devait se venger de son frère mais il a fait tout sauf se venger après peut être il se venge à la fin mais je l'ai pas fini donc bon mais si vous voulez débutez dans 1 kdrama fin js pas sa peut être bien je pense mais en tout cas moi j'ai pas trop aimé ya mieux en série de vengeance..dcp voilà c'est juste long pcq sa veut pas s'envoyer le message sinon je vous conseille revenge of the others y'a de la vengeance et l'histoire est incr et apres je sais pasCet avis était-il utile?
Choisir et faire fleurir sa destinée...
The Blossoming Love est une gentille déclaration à l'amour qui fleurit sur le temps, au travers de différentes expressions. C'est un xianxia peu original, néanmoins efficace avec des personnages intéressants pour la plupart, notamment son trio principal. Cela dit, si la première moitié est formidable, l'histoire perd de la vitesse dans sa deuxième partie avant de recouvrer un léger souffle, mais échoue avec un final plat.Tout d'abord, Mu Xuan Ling (Sun Zhen Ni) qui redéfinit la séduction dans le genre. J'avais quelques craintes de la voir réduite à jouer de ses charmes pour obtenir ce qu'elle veut, mais ce n'était pas le cas. Elle flirte ouvertement, mais cela apporte une séduction nouvelle au personnage. Mu Xuan Ling n'est pas une demoiselle en détresse qui use de ses beaux yeux. À la place, c'est une femme puissante qui sait ce qu'elle veut. Sun Zhen Ni m'avait marqué dans TTEOTM, aucun doute qu'elle fait sensation une nouvelle fois, tant du côté du bien que du mal. Les contrastes entre ses personnages et sa façon de les interpréter étaient excellents. J'espère que l'industrie chinoise sera capable de lui donner les rôles qu'elle mérite, évitant de la réduire à une belle paire de jambes.
Ensuite, Xie Xue Chen (Vin Zhang), un personnage charismatique, mais aussi plein d'incompréhensions face au monde qu'il protège. S'il est un immortel sans surprise, il possède de bonnes nuances. Il est puissant, mais pas infaillible, bien qu'il se relève toujours. Malgré la déchéance du monde, il ne perd jamais espoir de le voir s'améliorer. Il reste pleinement digne de son statut, peu importe le temps qui s'écoule. Vin Zhang est un bon acteur, même s'il ne m'a jamais donné l'impression de chambouler l'écran. Néanmoins, c'est la première fois que j'ai tant de plaisir à le voir, peut-être aussi parce qu'il s'est retrouvé dans les deux camps, permettant de développer différentes facettes.
L'alchimie du couple est amusante sur la première moitié. Par la suite, c'est devenu plat, parfois répétitif, mais cela ne m'a pas dérangé pour autant. J'aime cette romance parce qu'elle s'étale sur le temps et s'avère bien plus profonde qu’une centaine de baisers inutiles.
Enfin, Nan Xue Yue (Wang Duo), l'homme qui a volé mon cœur, mais aussi la vedette. Dès sa première apparition, l'histoire change d'angle. Nan Xu Yue alimente le doute quant à ses motivations de part son calme et sa patience. Est-il aussi bon, mauvais ou neutre qu'il le prétend ? Agit-il pour le bien du monde ou seulement ses propres intérêts ? Après tout, ne faut-il pas se méfier de l'eau qui fort ? Nan Xue Yue est un personnage énigmatique captivant qui aspire toute la lumière lorsqu'il apparaît dans une scène. Je n'ai même pas honte de n'avoir vu que lui la plupart du temps… Wang Duo dépeint un personnage profond, torturé et d'une délicate sensibilité avec une palette de nuances ravissantes. De sa gestuelle à son regard passionné, il éclipse tous les hommes de ce drame pour moi. Il était fascinant de le voir évoluer, même s'il a perdu un peu de vitesse dans la dernière partie de l'histoire. Néanmoins, aucun doute que Wang Duo a offert une force unique et mémorable au personnage.
Le reste du casting était excellent, dont l'adorable A Bao (Li Zhi Mo) qui était une petite touche de douceur dans ce monde chaotique. Cependant, en raison d'un grand nombre de personnages, tous n'ont pas le temps de se développer.
L'ensemble de l'histoire est intéressante. Certes, les grandes lignes (et même les plus petites) ne sont pas nouvelles pour un xianxia, mais c'est cohérent. Cependant, voir ce qui est arrivé 10 000 ans auparavant sous la forme d'autant d'épisodes a rendu l'histoire trop longue. Les personnages sont puissants. Pas infaillibles, mais d'une telle puissance qu'il leur suffit de plisser les yeux pour faire courber l'échine de quelqu'un. Mais ils discutent. Beaucoup. Ce qui a rendu le final plat à mes yeux. En temps normal, c'est une bataille épique qui s'engage, chargée d'une lourde émotion, mais c'est l'une des rares fois où j'attendais juste le générique de fin.
La musique était sympathique, mais le thème principal a été surutilisé. Les décors et les effets étaient beaux. L'ajout des particules a rendu l'ensemble plus vivant. Les maquillages n'étaient pas parfaits, notamment ceux de Xie Xue Chen qui paraissait toujours un peu malade. En revanche, les coiffures étaient très stylisées. Les différentes broches de Mu Xuan Ling et Nan Xu Yue étaient sublimes, tout comme les chaînes en guise de mèches. Quant aux costumes, ils étaient parfaits avec de très belles couleurs, mais aussi des styles différents.
En bref, The Blossoming Love n'est pas original dans son scénario, mais connaît des personnages puissants, tant par leur force spirituelle que par leur performance respective. S'il perd de son dynamisme dans son milieu et fini par traîner plus qu'il ne le devrait, il délivre plus d'une forme d'amour qui fleurit même sur les terres les plus froides.
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Fake It Till You Make It
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Arrêter les faux-semblants et vivre en toute liberté…
Délaisser les faux-semblants pour s'occuper de son travail et de soi-même. Trouver son point d'équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle. Rencontrer l'amour, aussi. Être ordinaire, mais vivre libre.Fake It Till You Make It se divise en deux thématiques. La première, le milieu professionnel. La seconde, la romance. Il est question de droit et de finances, donc cela se place dans des bureaux avec le jargon, les longs débats et les réunions. La partie professionnelle permet aux personnages d'évoluer et d'apprendre, bien qu'on entre dans une répétition au bout d'un moment. Ensuite, il y a la romance. C'est ainsi que l'histoire trouve son équilibre. En jonglant de façon réaliste entre les genres. Après tout, nous passons plus de temps au travail qu'à la maison et nous côtoyons plus souvent nos collègues que notre entourage proche.
La romance est magnifique. Simple et intelligente. Douce et mature, mais aussi sexy au point d'avoir le cœur au bord des lèvres. On est loin des clichés d'une comédie romantique quelconque. Pas de grands drames ni de parents diaboliques. Quelques femmes aux dents longues, mais rien que FL ne puisse pas gérer dignement et calmement. Mais aussi des baisers tendres, réconfortants et chaleureux, sans qu'il n'y ait besoin de plus. Quoiqu'il en soit, la romance met en scène deux personnes intelligentes et patientes qui prennent le temps de réfléchir et surtout qui prennent plaisir à communiquer.
Il est évident que le casting est pour quelque chose dans la réussite de ce drame. Elvira Cai (Tang Ying) dépeint une femme solide et aspirante dans sa carrière. Elle est indépendante et ne semble pas chercher l'amour après un échec passé, jusqu'à ce que l'amour vienne de lui-même. Elvis Han (Xi Zi Quan) dévoile un homme charmant et playboy sympathique et intéressant. Avant que ses barrières ne s'abaissent au fur et à mesure, ne perdant pas de son charme originel, au contraire. J'ai adoré la façon dont ils étaient inconnus, puis méfiants, amis et enfin amants. C'est progressif, réaliste (oui, encore) et honnête. Lin Xin Zi (Bao Shang En) est la demi-sœur de Tang Ying. Elle est totalement différente de sa sœur. Elle veut le meilleur pour elle, se marier et être dorlotée comme une princesse. Sa façon de concevoir l'amour vient créer un immense contraste avec FL. Pour moi, Lin Xin Zi est une jeune femme immature qui pense que le bonheur et l'amour ne sont que des consommables. Son histoire est prévisible, mais légère. Je ne l'ai pas détesté, mais elle m'a rappelé la superficialité de beaucoup de relations dans les drames chinois.
Les situations des personnages (tant professionnelles que personnelles) sonnent réalistes. De la frustration d'un échec au travail, de la colère de devoir assumer une faute qui n'est pas la nôtre, jusqu'à avoir le sentiment que notre vie personnelle ne mène à rien. On apprend chaque jour un peu plus, tout comme on se découvre, c'est un processus long et fatigant. Et ce drame ne tente pas de le cacher, bien au contraire. Dans un monde qui nous en demande toujours plus et en moins de temps, il est difficile de tenir la cadence. Et c'est ce que l'histoire nous fait toucher du doigt. Travailler, c'est bien, mais travailler jusqu'à s'en rendre malade n'est ni un objectif de carrière et encore moins un objectif de vie. Le travail ce n'est pas la santé.
Réaliste et mature, Fake It Till You Make It est un voyage initiatique qui s'intéresse à l'essence même de ce que nous sommes avec deux personnages imparfaits, mais réalistes, qui mêle le travail et l'amour, sur fond de solitude et réflexion.
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un drama étonnament reposant
Je ne savais quel titre affublé ma critique. C'est loin d'être un chef-d'oeuvre, mais j'ai adoré.L'intrigue rappelle vaguement "the story of pearl girl", pas dans l'absolu, mais dans une certaine mesure : Le combat d'une jeune femme qui cherche à s'imposer dans un monde où la femme n'a pas la même place que l'homme.
Ce que j'apprécie :
- il n'y a pas de "féminisme" à outrance, et les protagonistes féminins sont toutes aussi horribles ou braves que les protagonistes masculins. Les femmes sont certes considérées comme des êtres fragiles et parfois inférieures mais au lieu de se plaindre et rejeter la faute sur l'homme, notre protagoniste préfère s'élever d'elle-même, à la force de ses petits bras et de son intelligence. On aime son courage, ses valeurs, sa sensibilité, cette entraide et cette compréhension mutuelle dans un monde féroce.
- La relation entre Mudan et Chan Yang. Une relation saine qui repose sur un respect mutuel. Leur relation est de celle qui se forge petit à petit à travers une confiance et une affection où chacun apprend de l'autre. Ce qui est reposant dans cette relation, c'est ce respect. Chan Yang interviendra très peu dans les affaires de Mudan et avec honnêteté, même lorsqu'il devra cavaler afin de sauver sa belle dans le camps militaire, Mudan avait déjà détricoté la tentative de viol.C'est donc une héroïne qui durant tout le long des épisodes ne devra son salut qu'à elle même. Vous me direz, mais alors à quoi peut bien servir notre bel étalon ( oui, j'avoue avoir un gros faible pour Li Xian...)? Il est ce qu'on aimerait bien avoir : un ami, un confident, un soutien si besoin, un complice, et bien sur un amoureux transi. Et puis, c'est bien grâce à lui qu'elle divorcera de son premier mari...
J'ai donc adoré leur relation qui prend le temps de se développer, de se distiller comme un bon vin, et on appréciera tout autant la tournure, certes lente, de la romance ( qui n'a pas encore eu d'aboutissement dans la saison 1). C'est donc avec impatience que j'attends la saison 2, afin de les voir enfin s'avouer ce qu'ils n'osent pour l'instant.
- l'intrigue n'est pas exceptionnelle, mais reste intéressante et j'ai beaucoup aimé le thème choisi : les pivoines, les fleurs. Je n'ai pas la main verte et j'ai pourtant grandement apprécié une série sur les fleurs.
- les vilains sont réussis, puisqu'on a envie de les baffer.
- les liens d'amitiés m'ont plus d'une fois apporté la larme à l'oeil.
C'est pour ma part, une belle réussite, un drama que j'ai avalé sans honte et que j'ai terminé avec une certaine frustration : vivement la saison 2!
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The Trauma Code: Heroes on Call
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Un must
J'ai tout aimé.Le synopsis, les acteurs, le déroulé de l'histoire, le rythme.
Il n'y a pas de temps mort, les histoires se succèdent à un rythme effréné, on n'a pas le temps de s'ennuyer.
On se prend d'affection pour les personnages entourant le Docteur Baek, on déteste les autres.
Il y a de la compassion, de la jalousie, de l'héroïsme, de la méchanceté, et juste ce qu'il faut d'action.
La fin appelle une saison 2, espérons que ce soit le cas pour une série de cette qualité.
J'ai adoré et je sais que je la regarderai à nouveau.
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Madoka 26-sai, Kenshui Yattemasu!
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Les deux mois de la marmotte
Grey’s Anatomy vous manque ? En particulier les premières saisons où l’on découvrait l’innocence et l’incompétence de jeunes étudiants fraîchement débarqués dans un hôpital ? Vous preniez plaisir à les voir gaffer en apprenant leur métier, tout en explorant intensément leurs relations sentimentales – pour ne pas dire sexuelles ?Si c’est le cas, Madoka, 26 ans, vous replongera dans cette ambiance, que vous ayez déjà vécu ces moments avec Ellen Pompeo et ses camarades, ou que vous les découvriez pour la première fois (même si j’en doute). Ce drama pousse d’ailleurs la réflexion plus loin en s’adressant à plusieurs générations, voire en tentant de les réconcilier, à travers l’opposition entre les médecins issus de l’ère Shōwa et la nouvelle génération « 9h-17h ».
Ce que l’Occident nomme la génération Z est souvent assimilée, au Japon, aux jeunes diplômés de l’ère Heisei (20 à 30 ans), qui revendiquent désormais des horaires de fonctionnaires (je suis fonctionnaire). Finies les heures supplémentaires interminables et les appels professionnels impromptus le dimanche ! Même les futurs chirurgiens comptent désormais leurs heures, au grand dam de leurs aînés. Une tension qui se cristallise particulièrement lorsque ces derniers deviennent les tuteurs des nouvelles recrues, ne tolérant aucun faux pas et imposant une rigueur à laquelle les jeunes semblent moins habitués.
Ces thématiques sont au cœur du drama. Yoshine Kyoko, notre héroïne, semble avoir dû ingurgiter un bon nombre d’épisodes de Grey’s Anatomy pour incarner avec justesse l’inexpérience des jeunes internes. Le doute, l’incompétence – réelle ou ressentie – et les choix cruciaux de vie et de carrière résonnent avec ces stages enjoints de rotation tous les deux mois. On ne peut rien reprocher à la qualité de la série, qui reprend tous les codes des bons dramas médicaux : un casting intergénérationnel au sommet, une mise en scène efficace et, malgré son énième rôle de médecin, Suzuki Nobuyuki charme toujours autant sans en faire trop.
Cependant, bien que la série mette en avant l’émancipation des « 9h-17h » face à leurs aînés, elle n’échappe pas à une vision paternaliste du rôle des anciens, omniprésente. Je pense notamment au directeur de l’hôpital, figure du vieux sage, ou, pire encore, à l’ascendance excessive de Suzuki Nobuyuki sur Madoka dès le premier épisode. Bien sûr, on cherche à souligner le côté romantique de leur relation, mais, comme souvent, notre frêle héroïne ne réalise pas l’amour et la protection que lui prodigue cet homme, viril et mystérieux. Une dynamique de domination masculine sur une femme jugée vulnérable refait ainsi surface. Sans parler du comportement étrange du petit ami officiel de Madoka, qui renforce encore cette impression d’emprise.
La série pourrait s’adresser à un public en quête d’identité et de reconnaissance dans la société, mais, à l’image d’une marmotte sortant timidement de son terrier, le vieux monde résiste, et l’aspect romantique vient légèrement gâcher le dépassement de soi. Madoka a 26 ans et doit encore suivre deux années de formation en rotation, ce qui, si mes calculs sont bons, représente 12 épisodes et autant d’histoires parallèles vite oubliées une fois visionnées. Pourvu que la conclusion ne s’arrête pas sur la fameuse date de péremption des 30 ans ! J'essaye de faire de l'humour, tout comme les auteurs si sont attelés avec une certaine réussite, car au final, c'est ce qui va me faire continuer le visionnage de la série.
Mais ça risque d'être insuffisant, pour finir les deux années et valider mes 12 UV. J’attends du développement, des intrigues solides, des changements radicaux qui ravivent l’intérêt. Introduire comme point essentiel l’incompétence et la supposée paresse de la jeune génération pourrait donner lieu à des moments forts pas seulement dans l'humour, , mais je crains que l’on reste cantonné au déroulement classique des dramas à mission éducative, voire moralisatrice. Dépasse-toi, car tu deviendras la meilleure... Espérons que la série nous surprenne en allant au-delà de ce schéma trop convenu. Je raviserai ma chronique dans ce sens, mais je n'ai à ce jour fait mon stage que dans 3 épisodes. Et tout comme Madoka, je ne suis pas sortie indem de ce dernier.
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Clair de lune violet…
Pas exempt de défauts, Moonlight Mystique n'en reste pas moins entraînant avec une intrigue efficace, un jeu d'acteur solide et des costumes ravissants.Stupidement têtue, Bai Shuo (Bai Lu) est une humaine que j'ai aimé autant que je l'ai détesté. J’espérais plus de nuance et moins d'égoïsme, comme si elle était la seule bonne humaine de l'histoire, et la seule ayant une vraie raison de souffrir. Indigne de ses pouvoirs les trois quart de l'histoire, il faut attendre qu'elle découvre son passé pour se montrer digne. Comme toujours, Bai Lu est ravissante, toutefois, il m'a manqué (encore) l'illusion quant à ses émotions.
Seigneur Démon altruiste et séduisant, Fan Yue (Ao Rui Peng) est unique en son genre, loin de toute la noirceur habituelle. Son personnage, je l'ai aimé de tout mon cœur, regrettant qu'il soit si secondaire. Ao Rui Peng livre un personnage incomparable, car différent des Seigneurs Démons du xianxia. L'acteur m'avait convaincu lors de son précédent projet, et je ne peux qu'espérer le revoir prochainement.
Leur relation ne rencontre pas d'obstacles. L'arc romantique ressemble davantage à une façon de se rapprocher et de développer une confiance mutuelle. A vrai dire, la romance n'est pas ce qui me fait rester. Cependant, j'ai adoré l'honnêteté de Fan Yue par rapport à ses sentiments. De plus, c'est agréable de voir que les personnages rester fidèles à eux-mêmes dans le présent, peu importe leurs vies antérieures. Ainsi, leur amour n'est pas un souvenir passé, mais un sentiment actuel.
Fu Ling (Dai Lu Wa) est également une grande partie de l'histoire. Quel personnage ! Son arc est d'une grande tragédie : de ses origines à sa quête de rédemption. Dai Lu Wa est tout simplement exceptionnelle avec des émotions profondes et visibles dans ses gestes, son regard et sa posture.
Chong Zhao (Chang Hua Sen) est l'Éternel gentil, amoureux depuis l'enfance qui se découvre un destin funeste. Sa dévotion envers Bai Shuo est presque douloureuse à regarder. Les choix dans l'intrigue ne rendent pas justice au personnage qui mérite mieux, tout comme Fu Ling.
L'intrigue est sans cesse alimentée par des révélations et des situations, au point qu'elle ait tendance à s'allonger pour peu de choses. La construction de l'histoire me semble emmêlée. Je ne dis pas qu'elle est mauvaise, mais, par exemple, les événements survenus 60 000 ans auparavant auraient dû être révélés bien plus tôt. Cela aurait évité des incohérences dans les personnages qui prennent, du jour au lendemain, des virages opposés.
Si les CGI sont globalement réussies, mais les décors manquent de finesse. La bande-son est sympathique, bien que l'utilisation massive du thème principal fini par devenir usant. Enfin, les costumes sont magnifiques, notamment ceux de Fan Yue. J'ai adoré voir ses tenues scintiller et ses ravissantes nuances de bleu électrique et violet.
En bref, Moonlight Mystique n'est pas exempt de défauts, cependant, il est généreux par son histoire cohérente, ses personnages engageants, dont un seigneur démon unique, ainsi que des costumes de qualité.
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«Annarasumanara : The Sound Of Magic» est un drama unique, magique, magnifique et bouleversant. Il parle en l’enfant que nous étions, à l’adolescent que nous sommes ou avons été, mais également aux adultes. Il parle d’être soi-même et de suivre ses propres rêves, et ce, sans se soucier des standards sociaux qui nous sont imposés. De comment ceux-ci peuvent blesser les gens. Mais aussi de la magie de croire ; en la magie elle-même, en nous-mêmes, en la vie. Je ne m’attendais absolument pas à ce que ce drama soit un ‘musical’, mais j’ai été très agréablement surprise par la qualité et la beauté des chansons ! Et non, elles n’ont pas été présentes à l’accès, comme c’est souvent le cas. L’histoire est magnifique, la cinématographie tout simplement magique et les acteurs, ils ont tous joué avec brio ! Pour ce qui est de Ji Chang Wook, la raison qui m’a poussé à regarder ce drama, il a été phénoménal dans son rôle de magicien excentrique, fantasque et un peu fou, mais tellement attachant ! Vraiment, je conseille ce drama de tout cœur !🩷
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*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2025/01/28/janvier-2025-en-rafale-dramas-films/
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C'est bien la première fois que j'ai eu le courage de regarder une série qui n'était pas encore terminer,vue l'angoisse que la fin des series peut me procurer indépendamment d'une happy end/ Bad end, mais cette fois je me suis laisser allé j'ai adoré cet xianxia, j'ai même creer mon compte de MDL pour une première juste pour me refugié dans les commentaires avec d'autre personne et ça m'a tellement fait du bien.la serie est bonne ,le suspense ,la beauté de tous les acteurs on n'y voit de tout.es ce que je recommande Moonlight Mystique absolument. Mais que chacun face sa propre opinion.Bravo a tous les acteurs et surtout a Bailu .Cet avis était-il utile?



