un grand potentiel, mais visiblement pas pour moi...
Mes dramas préférés sont policiers. J'aime énormément les thrillers et les courses poursuites. En commençant la série, c'est ce que son premier épisode m'avait promis.Effectivement, j'ai pu avoir mon jeu du chat et de la souris entre les méchants et les gentils, mais je n'ai malheureusement pas été captivée par le drama.
L'histoire est relativement bien écrite et amenée, mais je bloque. Je n'arrive pas à mettre le doigt sur le détail qui a fait que j'ai presque trouvé ça barbant. Je n'étais pas dedans et j'ai plusieurs fois voulu décrocher.
Ce cas de figure ne s'applique visiblement pas à la majorité, et j'en suis rassurée. C'est quelque part frustrant de connaître le potentiel d'une série mais de ne pas y être pleinement investie.
Au-delà de tout ça, je salue la performance de M. Min. Je pense réellement que ce genre de rôle lui sied à merveille (drôle prisonnier).
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Love In the Air: Koi no Yokan
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Adaptation vraiment décevante !
La version originale en thaïlandai est vraiment la meilleure !Lorsque j’ai su que les japonais allaient en faire une adaptation je m’attendais à beaucoup de leur part car jusqu’ici les BL japonais que j’ai pu voir étaient super mais là je suis vraiment déçu certaines scènes sont déformer de la version original et les personnages sont pas aussi bon accting .
Au final ce BL est vraiment décevant je me suis forcé à le finir je ne le vous conseille vraiment pas.
Allez voir l’original en thai
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De la dragouille gentille...
Je n'avais pas énormément d'attentes sur Jun & Jun. J'ai même été à deux doigts d'arrêter après le deuxième épisode, parce que la possessivité de Choi Jun, alors que je n'avais même pas encore fini mon café, c'était trop.C'est un drame de bureau typique aux connecteurs faciles. Lee Jun (Yang Jun Mo) est un ancien idole qui débute dans son premier travail en tant que stagiaire. Choi Jun (Ki Hyun Woo) est son patron, mais aussi un ami d'enfance que Lee Jun n'avait plus revu depuis belle lurette. Song Hyun Jae (Jo Chan Hyun) est l'ancien manager de Lee Jun et Simeon (Park Hyeong Seop), une personnalité populaire, et travaille également dans l'entreprise que Lee Jun rejoint.
L'intrigue est inconsistante et n'est qu'un prétexte à la romance des Jun. Pour moi, c'est un tranche de vie sur une période très courte avec des personnages qui s'agitent autour du futur couple. En réalité, on y trouve de la drague, des confrontations gentilles, de la jalousie et des résolutions pour le plaisir de tous. Cela dit, je dois avouer que le couple secondaire (enfin couple, c'est vite dit (Song Hyun Jae et Simeon)) m'a plus intrigué que le couple principal.
Jun & Jun est un drame qui se regarde sans aucune prétention. Le "chéri" de Simeon, était la scène la plus excitante. Inutile de chercher autre chose que de la drague, de la jalousie et une touche de niaiserie, mais en fin de compte, l'attraction venait (pour moi) de Song Hyun Jae et Simeon.
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When the Phone Rings
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When the Phone Rings
C’était une belle histoire, mais le dernier épisode vient un peu gâcher toute la série. L’impression qu’ils ont trop voulus en faire… C’était pas forcément nécessaire de mettre autant de plot-twist pour conclure la série.Et on va même pas parler de la scène finale, qui explicitement parle du conflit à Gaza….
Sinon dans l’ensemble ça reste un bon drama, c’était un plaisir de le suivre chaque semaine, les personnages étaient tous plus ou moins intéressant, la bande son etait génial. Merci pour ces 2mois !
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When the Phone Rings
5 personnes ont trouvé cette critique utile
scénario qui gache un peu la beauté du drama
J'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à regarder ce drama mais les petites incohérences et le scénario bancal à la fin m'ont déçue. Toutefois ça reste un bon drama mais il aurait gagné en qualité avec une histoire un peu plus crédible. il y a un monde où on aurait pu avoir une fin moins bâclée avec cette aventure abracadabrante en Argan !!!!!! Cette série aurait peut-être mérité un développement mieux construit. Ça a un peu limité ma note.Cependant les acteurs sont excellents et la musique est très sympa. Les rôles secondaires sont très bons mais leur histoire semble aussi limitée.
Je recommande tout de même vivementce drama.
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Joy of Life: Season 2
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Une master pièce à voir absosolument
Tout comme la première, cette saison est jubilatoire avec une histoire vraiment prenante.L'ost est très présente et colle aux scènes parfois de manière comique. Cela correspond au déroulé de l'histoire.
Les acteurs sont vraiment excellents même si quelques uns ont pris des rides depuis la première saison dues aux 4 à 5 années entre les deux. Beaucoup de scènes comiques et gaies malgré quelques scènes plus dures.
Je regrette que Li Qin ait si peu de scènes, c'est vraiment du gachis car je pense que son personnage méritait mieux.
Vivement la saison 3!
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When the Phone Rings
7 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
L'episode finale ?
Tout le monde parlait de When the Phone Rings, décrivant ce drama comme absolument parfait. Curieuse, je me suis lancée, et au début, j'ai vraiment apprécié. J'ai trouvé l'idée que la femme cache qu'elle peut parler très intrigante et bien exploitée.Cependant, à mi-parcours, mon enthousiasme a commencé à s’effriter. Je me suis surprise à m'ennuyer, sans trop savoir pourquoi.
L’histoire des trois morts : Pour moi, ces événements n'apportent rien de réellement pertinent au récit. J’ai même fini par avancer ces scènes tellement elles me semblaient inutiles.
La fin : Je pense que les scénaristes ne savaient plus comment conclure le drama. Une fin simple, où l’ennemi est enfin éliminé, aurait suffi. Ajouter qu’il disparaît mystérieusement, suivi par l’héroïne qui le rejoint, était, selon moi, totalement superflu. Cette conclusion m’a vraiment déçue, surtout après un début aussi prometteur.
Les scènes gênantes
Globalement, When the Phone Rings avait du potentiel, mais il s’est perdu en cours de route. Entre une intrigue mal exploitée, des rebondissements superflus, et une fin bâclée, je ne peux pas dire que je le recommanderais. C’est dommage, car le début laissait présager un drama de qualité.
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Demon Liar
Mentir, c'est tout un art. D'autant plus pour un homme pour lequel une femme peut lire comme dans un livre ouvert. Moi, par exemple, cela fait bientôt 200 chroniques de dramas japonais dans lesquelles je travestis la réalité. Série "exceptionnelle" par sa réalisation ou le jeu d'acteur ? Ma grandiloquence doit en énerver plus d'un (si, si, inutile de mentir !). Surtout après s'être laissé séduire par mes mensonges rédactionnels et avoir été déçu par la piètre qualité du drama.Mais comme tout passionné, je n'ai pas conscience de mon mensonge. L'héroïne de Usotoki Rhetoric ne pourra donc pas me démasquer. Mais moi, je ne suis pas dupe. J'ai bien compris que ce énième Tantei Drama essaye pour la 100ᵉ fois de faire du neuf avec du vieux. Mais comme on dit, c'est dans les vieux nabe qu'on fait les meilleurs oden...
Meiji Patron
L'ère Meiji et les Années folles sont souvent utilisées comme cadre dans les Mystery Drama et autres histoires de détective. Il faut dire que c'est aussi la grande période de la littérature de gare. Le Japon se modernise, s'industrialise, tout en gardant cette touche de l'ère Edo, avec les rues des grandes villes ressemblant davantage à des villages et ses costumes mélangeant borsalino et kimono.
C'est donc visuellement que Usotoki séduit. Les couleurs et les décors sont chatoyants. La reconstitution de ces quartiers flatte la rétine, et clairement, une nouvelle page s'ajoute à l'arsenal du Cool Japan pour attirer les touristes américains. Tout comme Demon Slayer, le meilleur de l'ère Meiji est montré ici. Et clairement, on comprend la fascination de notre héroïne à venir travailler en ville pour ce détective bidon, elle qui n'a connu que les affres de la campagne.
La malédiction de la répétition
Une fois séduit par le cadre, on sera bien plus critique sur les personnages et l'intrigue. Comme souvent avec les Tantei Drama, on use et abuse d'un pouvoir ou d'une malédiction, attribué au détective ou à son partenaire. Le pouvoir de détecter les mensonges, pourtant central, ne vous fera donc pas sauter au plafond.
Perçu comme une malédiction par Matsumoto Honoka, son personnage manque clairement de personnalité. Il aurait fallu davantage de folie ou de dynamisme, mais l'auteur a choisi un personnage complexé et renfermé. Trop proche de son rôle de Suzu dans l'excellent Dans un recoin de ce monde, je ne conseille cette série que si l'on est fan de l'actrice. L'étant, je passerai donc sur sa discrétion pour me pencher sur le manque d'éclat également du côté de Suzuka Oji et Mikata Ryosuke. Au moins l'un des deux aurait pu être flamboyant, mais la retenue est de mise pour les deux, ce qui donne un rythme bien trop lent à l'ensemble de la série et des dialogues.
L'humour est présent, mais à dose homéopathique. Très léger, car la série se veut vraiment familiale. Vous ne trouverez donc pas réellement d'originalité ni de raison de regarder tous les épisodes, hormis l'esthétique Meiji. L'émotion n'est présente qu'à très peu de moments par ailleurs et ça, ça peut être rédhibitoire.
Bof, mais...
Je conseille particulièrement les deux épisodes sur les poupées. Marqués par une esthétique très soignée et des moments forts sur le plan scénaristique. L'ending de Eiru est de plus un moment de grâce dans la série, qui n'en a pas tant que ça. Une écriture certainement trop respectueuse du rythme du manga, voire proche de la littérature du début du 20ᵉ siècle, gâche ce qui aurait pu être une œuvre steampunk flamboyante. Clairement, le Sherlock Holmes de Miyazaki est plus moderne et passionnant, sans parler d'un Demon Slayer, arc du train de l'infinie ou des quartiers du plaisir.
Trop plan-plan, donc je déconseille ce drama aux moins de 40 ans. Et pourtant, je l'ai regardé avec passion... à moins que je ne mente sur mon âge.
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When the Phone Rings
5 personnes ont trouvé cette critique utile
boycott
J'ai commencé par ne trouver aucun intérêt à mon visionnage, puis je l'ai appris à l'apprécier au fil des épisodes. Cependant, je ne peux pas dire que j'ai été transcendée, cest même l'inverse. L'histoire n'a rien d'exceptionnel, mais le jeu des acteurs relève le niveau (la fille, pas le gars)Tout au long de mon visionnage, j'ai été perturbée par un grand nombre de détails.
Quand je vois que la majorité le trouve excellent, je me dis que je ne suis simplement pas la cible (spoiler : j'ai trouvé ça super naze)
Je terminerai en ajoutant que les scènes de romance sont magnifiques. J'ai vraiment aimé leur esthétique. Même chose pour les plot twists de fin. Agréablement surprise d'être tombée dans le panneau (même si c'est plagié d'un autre drama dont je n'ai plus le titre).
........
update : je faisais autre chose pendant mon visionnage, je suis donc passée à côté du coté sioniste de la série. je condamne et ne pardonne pas. c'est honteux d'afficher avec autant d'assurance une telle position.
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When the Phone Rings
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Le téléphone a sonné, j'ai décroché...
Je ne comptais pas le regarder tout de suite, mais lorsque le premier épisode a été diffusé, je n'avais aucun autre drama à regarder. Il était déjà trop tard, mon pied était pris dans l'engrenage. Il ne me restait plus qu'à m'asseoir et attendre la diffusion des épisodes chaque semaine.Ce n'est pas un thriller tortueux et complexe, ni même un drame aux rebondissements inattendus. Parfois, il ne faut pas s'attarder sur le scénario, néanmoins, ce n'est pas si gênant parce qu'il est resté entraînant, addictif même, malgré une perte de vitesse dans son milieu. La romance en fond a amené un fil conducteur supplémentaire, élevant l'excitation. Cela dit, When the Phone Rings est particulièrement solide grâce à ses personnages.
Baek Sa Eon (Yoo Yeon Seok) connaît un changement radical entre le premier et le dernier épisode. Il possédait tout ce qu'il fallait pour briser l'écran : l'assurance, le charisme et le style. Yoo Yeon Seok a offert une performance remarquable en tant que porte-parole du président. C'était un mélange idéal d'émotions et de vivacité (tant pour sa carrière que pour son mariage). Ceci pourrait-il expliquer la fadeur de Hong Hee Joo (Chae Soo Bin) ? C'est un personnage passif qui n'atteint jamais son plein potentiel, ce qui alimente la frustration. Chae Soo Bin est une bonne actrice, sa performance est honnête, cependant, son personnage n'a jamais été à la hauteur. Toutefois, le fait d'avoir signé tout au long des épisodes a permis d'apporter de la profondeur au personnage.
L'alchimie entre eux est intéressante, car elle génère des étincelles. Ils se détestent ? Ils se tolèrent ? Ils s'apprécient ? Ils s'aiment ? Les débuts sont curieux, mais piquants ! J'ai apprécié le fait de ne pas tout miser sur la romance, bien qu'une grande partie des événements soient liés au couple (directement et indirectement).
Ji Sang Woo (Heo Nam Jun) est un homme intelligent, passionné, investi et mesuré. En plus de sa voix parfaite, Heo Nam Jun a dépeint un personnage intrigant auquel il a été facile de s'attacher. Il possède un naturel dans son regard qui fait s'emballer des cœurs (j'ai toujours eu un faible pour cet homme). J'ai apprécié les doutes vis-à-vis du personnage sans que l'histoire ne tente de me mettre sur de fausses pistes absurdes, tandis que ses sourires étaient (comme toujours) des récompenses. Ba You Ri (Jang Gyu Ri) est une présentatrice rayonnante et chaleureuse. Fan incontestée de Baek Sa Eon, elle apporte une touche de fraîcheur dans ce monde politique terne. Jang Gyu Ri a été un vrai rayon de lumière dans sa performance et dans son personnage. Pleine de vie avec des sourires magnifiques. La relation de ce second duo semblait naturelle avec une alchimie douce et tranquille, mais puissante. J'ai adoré les voir enquêter ensemble partageant des moments plein d'enthousiasme et d'affection.
Pour finir sur le casting, je ne peux pas passer sous silence Park Jae Yoon. L'acteur était stupéfiant par la façon dont il s'est approprié son personnage. Les scènes où les émotions le submergeaient au point d'en perdre pied sont, à mes yeux, les meilleures. J'espère sincèrement le revoir dans un nouveau projet avec tout autant d'intensité.
L'histoire suit son cours. Cependant, vers son milieu, elle devient répétitive avec un schéma récurrent. Pour cette raison, le drame connaît une phase de faiblesse plus ou moins longue avant de se relancer. Toutefois, il ne retrouve jamais son excitation des premiers épisodes. J'imagine que la romance en est responsable (mais cela n'est que personnel). De plus, le dernier épisode me laisse perplexe, il n'était pas nécessaire. Cependant, je ne vais pas chipoter des heures dessus, il me suffit de l'ignorer.
En bref, When the Phone Rings est un très bon drama qui aurait pu être encore meilleur s'il avait fait des choix différents. Cependant, cela n'enlève en rien le plaisir que j'ai eu de le regarder et les frustrations de devoir attendre les épisodes suivants chaque semaine, le tout avec une photographie ravissante, une belle mise en scène et un casting excellent.
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Drôle, mais creux !
Ce n'est pas un mauvais drama, mais ce n'est pas non plus un recommandable. Il est difficile de pleinement s'en satisfaire en raison de ces facilités scénaristiques, sa FL trop naïve et son final prévisible.Le rire est une émotion difficile à susciter chez quelqu'un. Pourtant, Love Unexpected y arrive aisément. Renforcées par des bruitages, les scènes en deviennent hilarantes pour certains. Cependant, l'humour ne suffit pas et rapidement, le scénario tourne en rond.
Love Unexpected avait beaucoup de potentiel. Au départ, Ke Si Yi (Judu Qi) apparaît comme une jeune femme douce, mais avec du caractère. Avant de soudainement prendre un virage à 360°. Elle devient alors une pleurnicheuse niaise et stupide. Xu Nuo (Fan Shi Qi) est dans un personnage dénué d'émotions. Il est privé de tout, mais s'en sort bien. Pourtant, comme Ke Si Yi, son personnage manque de charme. Si les romances chinoises sont lentes, il faudra attendre le douzième épisode pour voir les choses bouger, avant qu'elles ne reviennent en arrière. L'histoire ne cesse de faire des détours. En revanche, l'alchimie entre les personnages est présente. Cependant, le final est prévisible avec une fin abrute.
Malgré son départ solide, Love Unexpected a perdu, pour moi, de l'intérêt au fur et à mesure des épisodes. Il reste un drame drôle, mais étonnamment vide et pour lequel, je ne garde que de faibles souvenirs.
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Entre deux morsures, réflexion subtile sur le bonheur...
On dit souvent que le plus grand ennemi de l'humanité, c'est l'Homme. Happiness ne fait qu'accentuer cette idée en peignant des personnages différents, mais capables de faire preuve d'un égoïsme sans précédent et d'une stupidité déconcertante pour sauver leur peau.Rapidement, l'intrigue se met en place ainsi que son contexte social, représentant une majorité de classes sociales. Les propriétaires (les riches). Les locataires (les classes moyennes/pauvres). Et les autres (les pauvres). Bien que tous vivent dans le même complexe, les inégalités ne passent pas inaperçues. Pourtant, peu importe votre statut social, vous n'échappez pas au virus.
Plus important que le chaos, et comme dans beaucoup d'œuvres de zombies, c'est le comportement humain qui va donner le rythme. On pourrait se questionner longuement sur la représentation d'un tel état d'urgence. Les restes de la pandémie encore palpable, on y voit un reflet critique de notre propre société. Ceux qui ont peur, ceux qui sont méfiants, ceux qui ne demandent rien à personne et enfin, ceux qui s'imaginent intouchables. Malgré son ambiance tendue et sa pression, l'histoire n'est pas « si » sombre.
Au fil des épisodes, le concept du bonheur me travaillait. Ironiquement, le drama n'a rien qui s'en approche, ou du moins au départ. Est-ce une idée vague, une émotion qui survient ou un état d'esprit ? Comment ressentir une once de bonheur lorsque votre immeuble est placé en quarantaine en raison d'un virus ? Ce même virus qui vous transforme en fou furieux assoiffé de chair fraîche ? Et en réalité, au rythme du visionnage et de vos réflexions, votre vision du bonheur va se dessiner. On dit souvent que le bonheur réside dans les petites choses, n'est-ce pas ? Et si c'était le cas ? Et si ce simple sourire, ce petit clin d'œil, ces quelques mots ou encore cette bouteille d'eau étaient une partie du bonheur ?
En bref, Happiness est un bon mélange entre zombies et réflexion quant à la nature humaine et la définition du bonheur.
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Touchant et poignant !
S'il ne semble pas offrir grand chose dans ses grandes lignes (deux personnages traumatisés qui sont liés, mais sans le savoir et finissent par se retrouver), il renferme pourtant une puissance émotionnelle stupéfiante.Il ne faut pas attendre longtemps avant de plonger au cœur de l'intrigue. Sans grande précipitation, les scènes se dévoilent, nous donnant alors un aperçu des traumatismes et conséquences de chaque personnage. Malgré les années qui passent, la douleur (physique et mentale) est toujours aussi vive. Soit on apprend à vivre avec, soit on tente de l'amoindrir.
Ha Moon Soo (Won Jin A) porte le poids de la mort de sa petite sœur. Rongée par cela, elle s'empêche de profiter de sa vie. Acculée et en charge d'une mère se noyant dans l'alcool, elle tente d'encaisser, ignorant ses propres blessures. Avec force, elle ne recule pas devant la difficulté. Won Ji A délivre une performance prenante avec des émotions vives. Lee Gang Doo (Lee Jun Ho) est également victime et connaît bien des démons. Dans cet accident, il perd son père, passe des jours entiers avec une personne décédée sous des décombres et ne pourra plus jouer au foot. C'est un personnage torturé et en colère qui ignore comment le gérer. Lee Jun Ho transmet une palette d'émotions captivantes. Quant à leur histoire, elle est réconfortante et chaleureuse, exactement ce que ce dont ils avaient besoin.
L'histoire progresse sous la forme de flash-back. Au fil des épisodes, les pièces du puzzle se mettent en place, tandis qu'elles renforcent les caractères et pensées des personnages. De la grande sœur pleine de regrets et de l'anticipation de cet homme qui lutte chaque jour contre un mal qui le ronge. Sans jamais abuser du côté dramatique, on se laisse submerger par les peines et les combats respectifs de chacun avec un seul but : vivre. Bien que certains éléments sur les derniers épisodes n’étaient pas utiles, on retiendra particulièrement la relation solide qui s’est formée et la performance de chaque acteur.
La bande originale est très jolie. À la fois lente, nostalgique et mélancolique. Au travers de certaines chansons, on ne peut échapper aux notes d'espoir qu'elles dégagent aussi pour finir par une photographie sublime.
En bref, Just Between Lovers est un mélodrame glacial et aux combats brûlants qui pousse deux âmes perdues et blessées à faire face aux démons du passé.
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Un beau jeu d'échecs
Les 20 premiers épisodes sont brillants ils méritent du 11/10 ! Des joueurs d'échecs très forts, perturbés par une variable inconnue, intelligente elle aussi !Les 20 suivants sont plus lents et il y a moins de calculs.
La production est énorme, il y a de belles scènes de guerre, et les acteurs sont tous excellents.
La romance ne se voit pas du tout, pas de bisous langoureux donc, mais des jeux de regards, et pour "la nuit de noces" une image des quatres bottes côte à cote près du lit..
J'aurais mis 10 si la fin était bonne, mais ils aiment des fin à la "till the end of the moon", des fins bien tristes, avec une femme seule avec un bébé.
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Alchemy of Souls : Partie 2
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La saison 1 était suffisante
En lisant les commentaires, je m'attendais à retrouver la même qualité qu'avec la saison 1. Or, on en est très loin.J'ai trouvé que cette deuxième saison manquait d'intérêt et que l'histoire se perdait. Ce que je veux dire par là, ce n'est pas que le scénario manque de logique et aille dans tous les sens, mais plutôt que l'histoire semble moins recherchée. On tourne en rond sans vraiment comprendre pourquoi, résultat : on nous sert du vide.
Niveau casting, même après dix épisodes, je n'ai toujours pas digéré le changement d'actrice. N'étant pas la plus grande fan de GYJ, je regrette sincèrement ce changement. En parlant des acteurs, pouvons-nous parler de la prestation catastrophique de Minhyun et de son interprétation de Séoul Yul ? Je suis pour le fait d'offrir une chance à tout le monde, mais quand je vois un tel accident, je me dis qu'il faut peut-être retirer les rôles aux idoles. (Peut-être que le scénario voulait que Yul ait ce caractère, et dans ce cas, je m'excuse auprès de Minhyun.)
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