Le malheur des uns…
La société est parfois (souvent) effrayante. Call It Love le démontre avec des parents qui ruinent la vie de leurs enfants par simple caprice et égoïsme. Car oui, tout comme par un caprice et se termine par de l'égoïsme avec une touche d'égocentrisme.Comme un épais nuage qui, de temps à autre, laisse quelques doux rayons de soleil le traverser. L'histoire est lourde, on prend le temps de découvrir les personnages et leurs situations personnelles. Mais une fois ces épisodes passés, le drama traîne sans aucune raison et rallonge son intrigue.
Aux premiers épisodes, on pouvait sentir quelques vagues de My Mister avec Lee Sun Kyun et IU. Son rythme lent, les différences entre les deux personnages principaux, le réalisme d’une vie d’usure. Et même cette forme de romance étrange dont on doute. Est-elle purement amicale ou est-ce plus ? Est-ce une forme d’amour unique qui ne s’explique pas avec des mots ? D’ailleurs, la romance entre Sim Woo Joo et Han Dong Jin se développe en douceur. Malgré tout, il manque l’étincelle qui aurait pu lui donner une saveur unique.
Le casting est incroyable. Lee Sung Kyung dresse une jeune femme usée par la vie et se révèle le soutien de sa famille bien qu’elle ne soit pas l’aînée. Kim Young Kwang est excellent dans la peau d’un jeune PDG blessé et solitaire. Sung Joon est une belle représentation de l’amitié. Mention particulière à Nam Gi Ae, incarnant Ma Heeja. Son personnage est méprisable au possible et provoque tant de dégoût, mais l’actrice offre une performance mémorable et détestable à souhait.
Au-delà d’un besoin de vengeance, on découvre une forme de guérison et de pardon sur le temps. Cependant, c'est un drame qu'on aime ou pas. Je ne l'ai pas détesté, mais pour moi il n'est pas parvenu à déployer sa force. Pour moi, Call It Love arrive trop tard et reste derrière des drames tels que My Myster, Run On ou My Liberation Notes.
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Romance sur le pouce...
L’histoire s’intéresse à Choi Jae Min, dépassé par sa recherche d’emploi infructueuse, et Kim Nam Yi, un rédacteur. Le scénario se concentre sur l’essentiel. À savoir, la difficulté de trouver un travail une fois son diplôme en poche et sa romance.Malgré un petit budget, de nombreux créateurs de contenus livrent un travail exceptionnel. Un travail qui n’a rien a envier aux plus onéreux. C’est également le cas pour Sukfilm qui parvient à créer l’illusion jusqu’au bout.
Avec les deux parties disponibles, la perception du projet dans son ensemble est différente. Personnellement, j’ai regardé au rythme de la diffusion. La direction de l’intrigue m’a surprise sur sa première partie. D’autant plus, qu’à ce moment, il n’y avait pas d’annonce d’une suite. Les deux parties sont complémentaires, et j’imagine que la découvrir en une seule fois sera moins abrupte. L’intimité est également au cœur de l’histoire avec un niveau élevé de baisers et de skinship. Ce qui est également un signe de Sukfilm, car tous les projets en contiennent.
En bref, Blue Boys est un webdrama de deux parties de quatre épisodes chacun. Pourtant, il se suffit pour en apprécier ses grandes lignes. Certes, le jeu d’acteur est un peu maladroit, mais il n’en reste pas moins réaliste avec une sympathique BO et de beaux baisers.
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L'amour au-delà des voyages dans le temps...
Qui n'a jamais voulu faire un retour dans le passé pour revivre un moment ou le modifier ? Cela dit, modifier le passé va obligatoirement changer le futur. Oh Ha Rin va rapidement en prendre conscience.C'est une femme au caractère fort. Têtue comme une mule, indépendante et pleine de force. La lycéenne émotionnellement réservée n’est plus et elle prend le temps de réfléchir à ses actions dans le futur. L’alternance entre les deux époques nous montre une évolution du personnage. Cette évolution ne devient que plus importante lorsqu’elle découvre la capacité de voyager dans le temps. Yeri offre une performance excellente tant dans la peau d’une adulte que d’une lycéenne.
Ji Seo Jun est tout le contraire de son amie depuis l’enfance. Il est discret, calme et parfois distant, mais gentil et d'une grande douceur. Hong Seok incarne un adolescent meurtri qui peine à découvrir la vérité sur sa mort. Au terme de voyage dans le temps, on sent ses sentiments se confronter. Pas de doute sur la performance de Hong Seok. Sa présence est là et se ressent au travers de ses expressions.
Kim Gyeol Yu, Lee Sang Jun et Park Joo Hyun tiennent également un rôle important et offrent des performances superbes qui viennent renforcer l’esprit amical du drama.
Au travers de ses retours dans le temps, l’intrigue prend de la consistance. Les causes et effets restent mystérieuses pendant un temps. Jusqu’au moment où on doute réellement des événements. Au final, Blue Birthday répond à toutes les questions et ferme chaque intrigue précédemment ouverte. Les retours dans le passé n’ont pas comme seul but de faire revivre et sauver Ji Seo Jun. Et c’est exactement pour cette raison que ce drame surprend.
Chaque fin d’épisode dévoile les règles pour voyager dans le temps. Quand ça commence, quand ça se termine, les causes à effet de modifier le passé.
En bref, il est facile de plonger dans l'univers de Blue Birthday grâce à son scénario mystérieux et entraînant, son casting, sa photographie ainsi que sa BO.
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Thriller fascinant au cœur d'une petite ville hantée par son monstre (괴물)
Le drama nous livre un démarrage immédiat avec la découverte d’un corps au milieu d’un champ de roseaux. Cependant, il ne tarde pas à nous renvoyer vingt ans en arrière, là où tout a commencé… Qui est le monstre de Manyang ? Qui incarne la créature dangereuse dissimulée dans les fourrées, attendant de sauter sur sa proie ?En Corée du Sud, lorsqu’un adulte disparaît, on l’enregistre comme une fugue et non une disparition. Ainsi, cela laisse tout le loisir à un tueur en série de sévir selon son bon vouloir au détriment des familles. Et peut-être que ça tombe bien, parce qu'au cœur de cette ville, où tout le monde connaît les secrets de tout le monde, les secrets peuvent être bien gardés.
La rencontre entre les deux personnages est comme rencontrer un mur. Les deux hommes ne s’apprécient pas et ne font aucun effort pour le cacher. Lee Dong Sik est un homme entouré de mystères, tandis que Han Ju Won, derrière son attitude guindée et arrogante, possède un but : obtenir la justice. On sent les étincelles venir et elles ne tardent pas à se décupler au fil des épisodes.
Bien que leur mauvaise entente permette d’ajouter encore plus de piquant au drama, Beyond Evil ne lésine pas sur la qualité de chaque personnage. Chacun possède sa propre histoire, son passé, ses démons et ses désirs. Principaux ou secondaires, ils ont tous un rôle. Le fait d’être au cœur d’une petite ville permet d’accentuer cette ambiance si particulière et de donner encore plus de force au récit.
D'ailleurs, l’intrigue principale et les sous-intrigues sont d’une qualité irréprochable. On doute des personnages, alors que deux minutes auparavant, on leur aurait donné le bon dieu sans confession.
En bref, Shim Na Yeon offre une intrigue gorgée de rebondissements avec un développement profond de ses personnages avec un casting monstrueusement parfait !
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Comme un soufflé qui fait "Pouf !"
Honnêtement, tout avait bien commencé avec des épisodes aux disputes animées. Encore une fois, les relations amour/haine ont une attraction unique. Puis tout est devenu traînant…Les personnages évoluent dans le monde de la joaillerie, mais c'est un univers qui n'est pas utilisé plus que nécessaire. Il y avait quelques pistes avec quelques directions dans l'intrigue, or, mis à part brosser les personnages dans le sens du poil, je n'ai pas vu de grandes utilités. La romance se développe, mais étonnamment, j'ai perdu tout intérêt lorsqu'ils ont enfin décidé d'être honnêtes l'un avec l'autre. En fait, c'est quelque chose qui m'arrive de temps en temps, mais souvent, le rythme me garde accroché, ce qui n'était pas le cas ici.
On compte aussi deux couples secondaires avec un temps d'écran raisonnable, mais sans grand intérêt non plus. Pour moi, l'histoire voulait trop en raconter. Chaque épisode est construit de la même façon que le précédent.
Be Loved in House avait quelques promesses, mais elles se sont égarées en chemin. Malgré une romance piquante, il n'est qu'un soufflé bien gonflé qui retombe rapidement.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Lorsque les désirs se confrontent à la réalité…
Le désir de Tae Ha, c'est d'aimer Ji Woon. Pourtant, sa réalité est toute autre, car sur le point de se marier avec So Hee. D'une certaine façon, Bad Guy traite l'infidélité comme une échappatoire. Avec Ji Woon, Tae Ha s'échappe de cette vie prochaine qu'il ne désire pas et dont il suit le chemin acceptable selon la société.Peut-on vraiment en vouloir à quelqu'un qui quitte l'homme qu'il aime pour vivre une vie plus facile ? Et pourtant, peut-on accepter la tromperie qui survient des années plus tard ? Ji Woon est-il le méchant de l'histoire pour ne pas résister à l'homme qu'il aime ? À moins qu'il s'agisse de Tae Ha qui, en réalité, a besoin de lui ? Ou est-il So Hee qui menace Ji Woon ?
Le casting était bon. Personnellement, je ne pouvais pas arrêter de regarder Park Luke. Tant pour le personnage qui se trouve émotionnellement malmené que pour l'acteur qui possède un charme fou. Jeong Ri U montre un peu plus de son jeu, tandis que Kim Bong Pang trouve le bon équilibre entre une femme douce et mignonne, puis une femme blessée.
En revanche, l'ambiance manque de charme. Certains plans sont superbes (sous le porche ou avec la bibliothèque), mais les lumières ne permettent pas de vraiment installer une atmosphère.
En bref, Bad Guy remet en question le statut social en traitant un sujet (toujours) délicat en Corée du Sud en quatre épisodes intenses.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Vous n'avez qu'une seule vie, si vous tentez de quitter la partie, vous mourrez !
Votre vie est précieuse, c'est la seule que vous avez. Gagnez une partie, et vous obtenez un visa qui vous offre quelques jours de repos. C'est simple, n'est-ce pas ? Et pourtant, il va falloir user de plus d'une stratégie pour en sortir. Les parties sont truffées de pièges en tout genre qui peuvent coûter la vie des participants en un instant.C'est un drama captivant au scénario rythmé et sombre. Les parties n’ont pas pour unique but de faire un massacre. Au contraire, ces dernières vont montrer le meilleur comme le pire de chacun, émotionnellement et psychologiquement. Chaque personnage est en référence à l’œuvre de Lewis Caroll, Alice aux pays des merveilles. Cependant, il faudra faire preuve de pas mal de réflexion pour déterminer le rôle de chacun – beaucoup d’incertitudes de mon côté. Peut-être que l'œuvre originale est plus franche sur les caractéristiques de chacun ?
Les cartes sont au centre du jeu et chacune est particulière. La carte de pique fait référence à une épreuve physique. La carte de carreau est une épreuve intellectuelle. La carte de trèfle est une alliance des deux. Enfin, la carte de cœur va jouer avec le cœur, justement. La psychologie et les émotions sont poussées au maximum. Entre stratégie et trahison, il faut faire des choix. Particulièrement cruelle, cette carte de cœur est pourtant le cœur de toute une réflexion et remise en question.
Il ne reste plus que les chiffres inscrits sur les cartes. Ces derniers représentent le nombre de jours que les participants peuvent gagner sur leur visa. Plus le chiffre est haut, plus le visa est long, mais plus la difficulté est élevée. Il faut payer le prix d’un repos mérité.
En bref, inspiré du manga de Asou Haro, la première saison d'Alice in Borderland est un survival redoutablement efficace entre univers alternatif et jeu de survie remettant en question les limites de chacun pour survivre. Un Battle Royale plus moderne, mais pas encore au niveau de BR qui reste, pour moi, un indétrônable du survival japonais.
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La baronne entre en scène...
C'est un drame surprenant qui possède une intrigue bien ficelée avec plusieurs scènes amusantes et entraînantes. Les grandes lignes sont classiques au genre : complots et lutte de pouvoir. Néanmoins, ils sont bien amenés et permettent de donner un rythme soutenu tout au long des épisodes.L’histoire prend le temps de se mettre en place permettant aux spectateurs d’apprivoiser les personnages. Et on peut en compter une jolie brochette avec des caractères différents.
Ban Hua (Guan Xiao Tong) est un personnage très difficile lors des premiers épisodes. On est loin des héroïnes habituelles. Autant oublier la femme niaise et souriante et à la voix faible et douce. Ban Hua pourrait paraître arrogante, capricieuse et grossière. Sa première facette (et donc la première impression qu’elle donne) pourrait en rebuter plus d’un, car son caractère est très difficile. Mais une fois qu'on creuse, c'est une jeune femme intelligente et prête à sacrifier sa propre vie pour sa famille et les gens qu’elle aime. Le fait qu’elle n’attende pas de son prince charmant qu’il vienne la sauver à chaque coin de rue est un plus. Ici, nous avons vraiment une femme indépendante qui connaît sa valeur et refuse qu’un homme lui dise quoi faire et quand le faire. En soit, Ban Hua est un personnage qu'on aime et qu'on déteste en même temps. Si certains de ses actes sont discutables, elle est une héroïne avec un tempérament de feu qui ne s'effondre pas à la moindre difficulté. Qui s'y frotte, s'y brûle !
Rong Xia (Hou Ming Hao) est un érudit intelligent et un bon stratège. Lui aussi ne semble pas très avenant derrière ses sourires narquois. On ne sait pas tellement sur quel pied danser le concernant, tout nous pousse à penser qu’il joue un double jeu. Cela ne fait qu’accentuer ses talents de stratèges. Il sert à la cour impériale en plus d’enquêter sur le tragique destin qu’à traversé sa famille. Sa relation avec Ban Hua n’est pas la plus tendre qui soit, bien qu’il ne perde que très rarement contenance avec elle. Son personnage n’a pas d’évolution particulière, mais possède un développement intéressant.
En revanche, la romance est présente, mais légère. Pas de longs baisers passionnés ou de démonstrations amoureuses. De plus, Hou Ming Hao et Guan Xiao Tong ne partagent pas une alchimie intense, bien qu’ils soient mignons ensemble.
E, bref, A Girl Like Me fait claquer le fouet dans une surprise inattendue entre une baronne au tempérament de feu et un érudit calme et prévenant, au détriment d'une romance quasi inexistante.
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Alchemy of Souls : Partie 1
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La persévérance est une vertu
J'avais initialement prévu d'abandonner mon visionnage après l'épisode 5. Je ne comprenais pas où le drama voulait m'emmener et trouvais qu'il tirait en longueur (on m'a nourri de beaucoup d'informations nécessaires à la compréhension de la suite).Passé cet épisode, je me suis remerciée de ne pas l'avoir abandonné, car le drama est devenu de plus en plus intéressant dès l'épisode 6.
Avec du recul, je réalise que le scénario n'a rien de révolutionnaire, mais je ne sais par quelle magie, j'ai terminé cela extrêmement rapidement. Je n'ai pas pu m'empêcher d'enchaîner les épisodes les uns après les autres. Je pense que le rythme joue un grand rôle. Si je trouvais cela lent au début, cela s'est rapidement transformé en quelque chose de proche de la vitesse de la lumière. Il se passe tellement de choses qu'on ne trouve pas le temps de s'ennuyer. C'est également grâce à un casting aussi riche qu'on ne peut pas se permettre de ralentir.
Résumé :
Épisodes 1-5 : la sieste
Épisodes 6-15 : parfait
Épisodes 16-20 : soporifique
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Confrontation entre morale et éthique...
The Silent Sea nous promet la Lune, et il nous l'offre avec son esthétique et ses nombreuses pistes. Entre morale et éthique scientifique, dépaysement assuré dans ce thriller lunaire aux codes horrifiques.À peine débuté, on nous plonge dans une action avant de nous offrir un retour en arrière. Se présente alors une terre triste et sèche avec une photographie jaunie qui renforce le sentiment de désespoir. La Terre n’est plus ce qu’elle était, si bien qu’on découvre avec peine des files d’attente pour remplir des bidons d’eau. On comprend rapidement le contrôle imposé sur les ressources et les diverses classes sociales : l’élite et la populace.
Une fois dans l’espace, l’ambiance n’est pas sans rappeler « Alien, le huitième passager », premier opus d’une des plus grandes sagas spatiales du cinéma de Ridley Scott, sorti en 1979. Son ambiance huis clos, sa tension grimpante, son mystère et son image sombre sont des ingrédients efficaces. Peu importe que vous débutiez ou pas dans le cinéma sud-coréen, on ne manquera pas le budget tant dans les décors d’excellentes factures que dans les costumes. Dans un tel univers, il est facile de faire cheap, mais The Silent Sea donne de quoi s'émerveiller un moment.
Le drama aborde de nombreux thèmes qui viennent toucher la morale et l’éthique sur le plan scientifique. On compte également sur les différentes façons de gérer une catastrophe. Cela incluant la concurrence dans l’espace entre sociétés privées et les gouvernements. Malheureusement, l'intrigue nous amène sans trop de surprise vers son but. Elle finira par perdre son temps dans un dédale de couloirs aux scènes inutilement longues.
Le casting est solide, sans aucun doute. Cependant, il est difficile de s'attacher aux personnages. Le passif et les quelques tentatives pour jouer sur l’émotion ne sont pas suffisants. Plus qu’une absence émotionnelle, le passé inexistant des personnages ne permet pas d'apporter une matière suffisante. Cependant, les performances sont toutes solides.
En bref, malgré un bon démarrage et les codes du genre, The Silent Sea perd rapidement le contrôle, plongeant le téléspectateur dans un dédale de couloirs et d’un rythme inutilement traînant.
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Le conte des neuf queues
1 personnes ont trouvé cette critique utile
Un incontournable pour les fans de fantaisies ?
C'est mon premier drama et bien que ça fasse maintenant plus de 4 ans que je l'ai regardé il me rappelle toujours autant de bon souvenirs. D'ailleurs plus le temps passe et plus j'aime Lee Rang malgré tout. Cette légende ma beaucoup intéressé. Je ne le conseil pas, j'ordonne à tout les fans de drama de le regarder ! J'ai sauté de joie quand ils ont annoncé la S2. Après je rappelle que les goûts sont propres à chacun bien sûr, ne l'oublions pas. C'est l'un des rares drama que j'ai réussi à faire regarder à ma mère btw.Cet avis était-il utile?
réservé à un certain public
Je n'étais visiblement pas la cible du drama. J'ai eu énormément de mal à m'y retrouver et surtout à me laisser transporter par l'ambiance particulière que la série propose. Je pensais apprécier n'importe quel genre, pourvu qu'il soit réalisé à la sauce coréenne, mais c'était avant de m'arrêter sur *The Trunk*. Amoureux des films noirs, ce drama est pour vous. Me concernant, je sais dorénavant que je suis en divorce avec lui.Au-delà de tout ça, je salue la performance de tous les acteurs. Grâce au jeu qu'ils m'ont offert, j'ai pu passer un agréable moment (et c'était tellement en cohérence avec le reste).
Je me devais aussi de faire mes remerciements au chef décorateur qui a travaillé sur le tournage. Il a su transmettre l'ambiance pesante qui oppressait les personnages de l'autre côté de l'écran.
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The King : Eternal Monarch
0 personnes ont trouvé cette critique utile
J'ai apprécié, mais ce n'est pas parmi mes trois préférés.
J'ai regardé The King: Eternal Monarch parce qu'il y a Kim Go Eun, que j'adore depuis Goblin. Pour moi, c'est la plus talentueuse des actrices, toujours capable de m'emporter dans mes émotions. Contrairement à d'autres, on dirait qu'elle souffre vraiment...J'ai trouvé l'idée de l'histoire intéressante, mais j'ai eu du mal à la suivre. Au début, j'ai adoré, mais ensuite, j'ai commencé à m'ennuyer, surtout vers la fin où je ne comprenais plus rien.
En ce qui concerne la romance, je trouve que Lee Gon (le roi) s'attache très rapidement à Jung Tae Eul (Kim Go Eun). J'aurais préféré qu'il y ait davantage de moments de découverte et de complicité avant qu'ils ne tombent amoureux. En plus, je ne ressens pas vraiment d'alchimie entre eux, ce qui rend leur relation moins crédible à mes yeux.
La scène qui m'a le plus touchée reste celle où le roi dit : "Protège-la, c'est la future reine." 😭 C'est aussi ma scène préférée.
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Les fleurs sauvages n'ont pas besoin de la main de l'Homme pour s'épanouir…
Dès les premières minutes, Blossom m'a rappelé The Double : une femme trahie qui se voit offrir une seconde chance. Mais entre les deux, mon choix est fait. Blossom m'a emporté avec lui, en dépit de quelques faiblesses.Intelligente et patiente, Dou Zhao (Meng Zi Yi) exploite habilement ses connaissances de sa première vie, ce qui fait d'elle une adversaire redoutable. Discrète, elle profite de ce nouveau souffle, jusqu’à ce qu’elle recroise Song Mo (Li Yun Rui), un général brillant, stratège et grand combattant.
Leur relation évolue de la méfiance à la curiosité, puis à la confiance, l'affection et enfin l'amour. Les voir se mettre mutuellement des bâtons dans les roues, tout en s'apprivoisant rend leur histoire plus amusante. Leur amour est mature, confiant et délicat. J'ai adoré les scènes de vie quotidienne (Dou Zhao qui teint les cheveux de Song Mo, par exemple). Ils étaient beaux, heureux, amoureux… Mais il manquait la petite étincelle de passion malgré leur alchimie évidente.
L'ensemble des intrigues trouvent leur conclusion. J'ai eu énormément de peine pour Dou Ming (Li Bai Hui), et j'ai détesté la facilité scénaristique vis-à-vis de sa mère. Elle méritait de payer pour ses actes, car ce n’est pas une punition satisfaisante. Le sort de Wu Shan (Quan Yi Lun) est également bancal. Néanmoins, j'espère revoir les deux acteurs prochainement.
En revanche, les antagonistes manquent d'équilibre. Des rancœurs surgissent sans prévenir, donnant l'impression qu'on en rajoute pour remplir plutôt que de créer un véritable effet de surprise.
Au-delà des manigances politiques, Blossom questionne la place de la femme dans la société. J'ai vu beaucoup de dramas cette année avec cette thématique, mais chacun apporte sa vision. Dou Zhao refuse d'être "seulement l'épouse de". Elle gère des boutiques, parie sur des parties de chasse, revendique son indépendance. Song Mo le comprend et ne tente jamais de l'entraver ou de limiter son évolution.
J'apprécie particulièrement la scène post-générique avec le vieil homme et ses multiples fins possibles. Un rappel que nous sommes les héros de notre propre histoire, libres d'en décider la fin.
En bref, Blossom est sans aucun doute l'un de mes dramas préférés de l'année. Une histoire solide, des acteurs talentueux, une belle mise en scène et un couple mature qui reste honnête jusqu'au bout.
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« L’humanité est un virus. Les monstres sont le vaccin. »
Le chaos continu dans cette société brisée. Une société où une part monstrueuse sommeille en chaque être humain. Il n'est pas nécessaire d'avoir muté pour en être un. Suite directe de la première saison, aucun risque n'est prit, tandis que l'intrigue amène de nouveaux personnages.Des militaires en rafale, des survivants (beaucoup) à peine survolés ou simplement idiots dans leurs actes. Des personnages de la première saison deviennent soudainement capitaux (Yi Kyung, en particulier). Je n'ai pas grand-chose à dire dessus, c'est amené de façon logique.
Les CGI sont du même acabit que la première saison. Cependant (et c'est le plus triste de Sweet Home 2), on perd tout l'intérêt du bestiaire instauré. On délaisse sa richesse aussi fascinante que repoussante pour des monstres qui ont fusionné avec des voitures, ventilateurs et autres. Si vous connaissez Hellraiser, alors certains auront quelques souvenirs du cénobite en mode lecteur CD. En réalité, tout l'intérêt de Sweet Home (les monstres) est devenu pauvre, malgré la créature du début qui était magnifique (et pétard, j'avais envie de botter le cul de pas mal de gars sur cette scène). Parce qu'en réalité, la plus humaine de toutes, c'était elle !
Sweet Home 2 se termine sur un cliffhanger avec ce qu'il faut de suspense. Encore une fois, la société se retrouve pointée du doigt, car après tout, peu importe les envahisseurs, le véritable monstre, c'est l'Homme.
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