Xiao Zhan cultive la romance chinoise avec charme...
Si elle n'est pas tombée amoureuse au premier regard, je ne peux dire le contraire… Xiao Zhan est de ces acteurs polyvalents qui ne cessent d'évoluer dans des genres différents.Gastro-entérologue maniaque, Gu Wei (Xiao Zhan) apparaît comme un médecin dévoué et attentionné, malgré une perte de confiance. Xiao Zhan transmet des émotions profondes mesurées. Étudiante immature, Lin Zhi Xiao (Yang Zi) agit de façon impulsive et boudeuse, creusant davantage le ridicule des situations que l'histoire met sur le compte de la différence d'âge.
Dans une culture où l'âge est important, on peut y avoir une énième façon de s'amuser. Maladresses ou situations mal amenées, le drame s'engouffre dans la brèche : l'insistance sur la différence d'âge (9 ans). Cela au point où Lin Zhi Xiao insiste tellement sur le fait que Gu Wei est « vieux » que c'est devenu particulièrement pénible, ou une blague de mauvais goût.
L'histoire n'explore pas plus loin que la surface. La romance palpite légèrement, aidée par une jolie alchimie, une mise en scène légère, une touche de réalisme et les valeurs familiales. Quant au final, elle n'apporte qu'un peu de drame supplémentaire (et inutile). Rien qui ne surprenne personne dans le c-drama.
En bref, The Oath of Love est une jolie romance, mais qui prend peu de risque, devenant presque redondante dans son discours sur la différence d'âge.
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Un remake en quête de son identité...
Prématuré, Money Heist Korea est un remake sans aucun intérêt, si ce n'est permettre à Netflix de se gaver davantage sur l'équipe sympa de braqueurs.Sans prendre de réels risques dans son enchaînement, Money Heist Korea n'offre que quelques scènes inédites, délaisse les masques à l'effigie de Salvador Dali pour des masques hahoetal et, c'est tout. L'histoire perd de son audace, de son authenticité et surtout de ses messages.
Certes, l'idée d'un système économique simplifié entre la Corée du Sud et la Corée du Nord est intéressante, mais s'avère finalement assez fin. À mes yeux, Netflix est un presse-agrumes. S'il peut presser jusqu'à la dernière goute, il ne s'en prive pas. La Casa de Papel cartonne ? En ce moment, le cinéma asiatique est populaire ? Mixons le tout.
En bref, Money Heist Korean ne parvient pas à obtenir sa propre identité, malgré quelques touches de nouveautés. Malheureusement, elle reste dans l'ombre de la version originale, La Casa de Papel.
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Trop d’intrigues au profit de pas grand-chose...
C’est sûrement le plus gros problème de ce drama : les nombreux contextes. Et d'une certaine façon, cela fait écho aux productions d'aujourd'hui. Une majorité de celles-ci, vont préférer vingt problèmes plutôt que se concentrer sur cinq d’entre eux et les traiter correctement.Le meilleur exemple reste l’intrigue de Shin Dae Ryuk (Kim Do Hoon). Son histoire était de loin la plus poignante de tout le drama. Nous avions tout. De l’émotion à l’évolution du personnage dans une réelle sensibilité vibrante. Chacune de ses apparitions rendait le moment prenant au point de sourire et pleurer avec lui. Kim Do Hoon a su donner à son personnage une sensibilité unique au point d’émouvoir le spectateur. Pour moi, il a volé la vedette de tout le monde. Pourtant, les scénaristes jetteront tous leurs efforts à la poubelle afin de prolonger son histoire pour rien. Ce petit joyaux devint alors un simple fragment de pierre friable sans intérêt.
On se surprend, au bout de plusieurs épisodes (dix pour ma part), à attendre la fin. Today’s Webtoon perd de son attraction en même temps que ses personnages. L’histoire commence par devenir ennuyeuse et exagérée. Non sans oublier les tropes habituels : réunion de famille, scandales, maladie etc. Si la fin reste jolie, elle garde un petit goût amer – notamment si on s’est prit d’affection pour Shin Dae Ryuk. Quant à la romance, les étincelles sont faiblement là.
En bref, c'est sympathique, mais en fin de compte, on n'en retient pas grand-chose.
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Alice, the Final Weapon
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Un survival à la fois délirant et sanglant...
Survivre face à une organisation criminelle qui n'a qu'un seul but : vous faire taire. Ce sont les grandes lignes d'Alice the Final Weapon, et elles seront suffisantes pour tenir le rythme jusqu'au bout.Il en ressort de l’humour noir avec une bonne dose d’action et son lot de scènes de combat excellentes. Le sérieux de la situation se confronte à l’absurdité globale. En réalité, l'histoire jongle entre plusieurs styles sans jamais perdre son équilibre.
Les personnages partagent un traumatisme différent, mais c’est ce qui va les rapprocher au fil de l’intrigue. Parfois, ils décident de se raconter des histoires se mettant en scène et laissant leurs doux fantasmes s’exprimer. Ce n’est pas une romance d’adolescents habituelle, ni même une tentative de survie face à une horde de zombies.
Alice, the Final Weapon pourra en dérouter plus d’eux avec son introduction. Pourtant, sous sa couche décalée aux situations incrédules et gores se cache une sacrée dose d’action complètement déchaînée.
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La chute des faucheuses de l’Au-delà...
Tomorrow aborde une thématique épineuse pour la Corée du Sud. En effet, le pays détient le triste record du plus haut taux de suicide sur le continent asiatique. Avec son genre surnaturel aux légères notes de thriller, le drama aborde différentes situations avec de nombreuses idées. Il y avait là un moyen d’envoyer un grand message d’espoir. Pourtant, la série peine à garder la tête hors de l’eau malgré sa richesse visuelle.Au fil de la série, on découvre plusieurs intrigues – dont certaines liées aux protagonistes principaux. Bien qu’on en apprend plus sur eux et leurs passés respectifs, cela reste trop superficiel pour s’attacher sincèrement aux personnages. Tout comme l’Au-delà qui se révèle sous exploité. Malgré des couleurs sobres (blanc et noir), on reste sur une ligne de code classique qui connaît de nombreuses contradictions. Notamment sur le fait de ne pas intervenir dans les affaires humaines.
On ne peut enlever à la série les formes d’espoirs qu’elle arrive à répandre. Certains épisodes prennent aux tripes (pour ma part, celui du vétéran de guerre est le meilleur). Or, on peut aussi pointer du doigt d’autres épisodes qui se résolvent de façon incompréhensibles et même grotesques et dénote complètement avec ce que le drame représente.
Tomorrow partait avec un bon fond, mais il n'est pas parvenu à lui créer une bonne forme malgré son excellent casting.
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C'est l'histoire de personnes comme vous et moi...
Quand on y pense, My Mister raconte l’histoire d’un homme banal, gentil envers sa famille et ses collègues. Un homme discret, mais avec du caractère. Et d’une jeune femme froide, transparente aux yeux des autres et traînant la lassitude comme une seconde peau. Qu’est-ce qui pourrait bien rendre ce drama différent ?Au travers de personnages simples, Park Hae Young arrive à transmettre toutes les émotions voulues avec une force démesurée de réalisme. Sans jamais poser l’intégralité des problèmes sur la table, on y découvre tous les aléas d’une vie. La famille, le travail, l’argent, les échecs, la richesse et la pauvreté, la solitude, le bonheur. Toutes ces choses qu’on peut facilement résumer par la vie elle-même.
L’écriture est soignée avec un rythme volontairement lent. Si on trouve quelques longueurs, elles sont excusables. D’un dialogue à un échange de regard, d’un murmure ou, au contraire, un long silence, les émotions tourbillonnent sans cesse. Il en va de même sur différentes scènes. Notamment celle où Park Dong Hoon est agressé et où toute son équipe de football court dans les rues pour faire la peau au "bâtard ayant osé le toucher". De différents évènements découlent des rires et des larmes criant de vérités.
Au-delà de sa voix profonde, Lee Sun Kyun était l'un de mes acteurs préférés. Ici, il a signé l'un de ses meilleurs rôles dans un exceptionnel dquadragénaire stoïque et usé. Tandis que IU excelle dans la peau d’une jeune femme qui survit depuis bien trop longtemps. Le duo formé par Lee Sun Kyun et IU est d'une justesse d’interprétation. Chaque mot, chaque souffle respire l’émotion désirée sans jamais entrer dans le mélodrame pur.
La relation qui se forme est sujette à débat. Amour ou profond respect, chacun ira de son avis. Mais grâce à des personnages principaux solides, My Mister se révèle fascinant et authentique.
Cependant, on pourra sentir un manque de conviction sur certains personnages secondaires, notamment les deux frères de Park Dong Hoon. Si les deux frères sont bien là, ils donnent plus d’une fois l’impression de faire traîner l’intrigue. L’un se lamente sur son sort, tandis que l’autre est bêtement désagréable. Contrairement à Lee Ji Ah qui porte son personnage jusqu’au bout. Quant à Jang Ki Yong, il soulève pas mal de questions. De même pour Kim Young Min qui offre un personnage ambigu et où on hésite, plus d’une fois, sur les sentiments qu’il dégage.
En bref, My Mister dépeint une histoire émouvante et réaliste où solitude et honnêteté se côtoient. Coup de cœur !
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Les contraires s'attirent...
Pourriez-vous aller en prison pour un(e) autre ? C'est la question subtilement explorée par Kiseki: Dear to Me. En effet, la série n'ira pas gratter plus loin que la surface, tandis que le portail se referme en un claquement sec et nous fait repartir 4 ans en arrière…Tout commence par une rencontre entre un étudiant, souhaitant devenir médecin, et un membre de gang. Une rencontre qui débute par la haine pour l'un, l'amusement pour l'autre, mais les masques ne tardent pas à tomber… Il est aisé de se prendre d'affection pour le prudent Bai Zong Yi (Lin Yu Tong) et de l'impertinent Fan Ze Rui (Hsu Kai). Avec l'idée que les opposés s'attirent, les étincelles ne sont pas loin. L'un tente de fuir, l'autre tente de le suivre. L'animosité entre eux suffit à faire craquer quelques allumettes, tandis que Bai Zong Yi ne se laisse pas voler dans les plumes, et pourtant… Leur relation va finalement reposer sur un immense sacrifice.
Dans un même temps, on suit Ai Di (Louis Chiang) et Chen Yi (Chen Bo Wen). Tous les deux sont membres du même gang et amis de Fan Ze Rui. Ai Di est insolent et provocateur, tandis que Chen Yi est tempéré et calme. Le contraste est marqué et renforce la complicité du duo, mais aussi ce qui peut les opposer. C'est une relation entraînante qui se partage entre un Ai Di hyperactif et un Chen Yi calme. J'ai lu quelque part que la romance entre eux n'existait pas dans le roman original. Lin Pei Yu a sur les intégrer à l'histoire, volant souvent la vedette sur le couple principal pour moi.
L'histoire est légère, agrémentée de sa petite dose d'action. On est loin d'un thriller ou d'une mafia aux dents longues. Ce point reste secondaire, servant seulement pour alimenter les traumatismes et divers problèmes pour donner la réplique aux romances. Et c'est peut-être mon seul regret envers Kiseki: Dear to Me. Certes, j'ai apprécié ce drama, mais il m'a manqué une intrigue plus consistante.
En bref, Kiseki: Dear to Me effleure en surface les nombreux sacrifices qu'on est capable de faire dans un monde où les contraires s'attirent.
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Daily Dose of Sunshine
2 personnes ont trouvé cette critique utile
Espoir et guérison au service psychiatrie...
Ces dernières années, on a souvent entendu parler de maladies mentales. Cependant, des œuvres qui explorent un service psychiatrique sont rares, car elles peuvent plonger le spectateur dans un certain malaise. Pourtant, c’est un service indispensable.Avec douze épisodes, on suit l’infirmière Da Eun (Park Bo Young), nouvellement arrivée au service psychiatrie. L’actrice signe sûrement son meilleur rôle à ce jour. Elle fait face, en même temps que nous, aux patients du service. Sans vouloir déprimer complètement le spectateur, Lee Jae Kyu préfère mettre en scène de nombreuses maladies liées au stresse de la société et de la pression familiale. Pas besoin d’aller dans les hautes sphères du drame, les cas abordés hurlent de réalisme dans une société toujours plus dures et en proie à une perfection de moins en moins atteignable.
Daily Dose of Sunshine traite en surface plusieurs cas, donnant quelques détails, mais à aucun moment elle ne sert d’auto-diagnostique à qui le veut. La série met en avant qu’un professionnel de la santé est le plus averti pour venir en aide à des personnes en détresses.
Le secteur médical est en souffrance depuis des années. Par des délais anormalement long, mais également un manque de personnel. Si la série reste honnête, elle ne se prive pas de le mentionner à quelques reprises. Et derrière ces efforts et une journée toujours plus épuisante que la précédente, c’est un métier au contact fort. Où des infirmiers et médecins finissent par sympathiser avec leurs patients. Jusqu’au moment où même un personnel avisé peut faiblir.
Réalisé avec soin et intimité, Daily Dose of Sunshine dépeint le milieu d’un service psychiatrique. Sans être dans le voyeurisme ou l’accusation, Lee Jae Kyu livre un drame touchant aux personnages attachants.
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My Personal Weatherman
3 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
Plaisir coupable à la saison des pluies...
En quête d'une relation saine avec des personnages qui communiquent ? My Personal Weatherman ne s'en approche pas. Et pourtant, cela ne l'empêche pas d'être un petit plaisir mêlant passion et une certaine fascination.Yoh et Segasaki sont maîtres dans l'art du non-dit. Et ce n'est pas peu dire, parce que la seule façon dont ils parviennent à s'entendre, c'est au lit ! Yoh est une autruche de compétition qui refuse de se regarder dans un miroir, rejetant ses sentiments et accusant Segasaki d'être responsable de sa situation. Et bien évidemment, il n'aime pas du tout coucher avec lui. Yoh est une frustration divertissante. C'est même devenu amusant de découvrir sa prochaine excuse pour rejeter les avances de Segasaki.
De l'autre côté, Segasaki préfère les actes aux mots. Il a conscience de son charme, et il n'ignore pas l'obsession que nourrit Yoh pour son visage. Il en joue au point qu'il pense avoir le dessus sur la relation, mais ce n'est qu'illusion. Il est clairement le plus dépendant des deux. C'est celui qui met le plus d'effort, qui initie les contacts et tente des approches pour faire comprendre ses sentiments. En retour, Yoh reste sagement la tête enfoncée dans le sable, parce qu'il refuse de s'avouer le fait qu'être sous Segasaki lui plaît, que ce soit littéral ou métaphorique.
C'est un couple étrange qui ne semble rien avoir en commun, si ce n'est le sexe. Pourtant, l'un ne veut pas partir, et l'autre ne veut pas le voir partir. La particularité des dramas japonais, c'est qu'ils ne prennent pas par la main le spectateur. Le spectateur doit faire l'effort de lire entre les lignes. Exactement comme Yoh, lorsqu'il décide d'enfin sortir la tête du sable.
Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'étiqueter une relation. Généralement, deux adultes sont parfaitement capables de faire la différence entre une amitié avec des avantages, et une relation amoureuse. Si ce n'est pas le cas, la communication doit être ouverte. Malgré tout, mon regret est de ne jamais les avoir vus poser des mots sur leurs sentiments. Je n'attendais pas une chanson au clair de lune, mais au moins quelques mots clairs.
En bref, My Personal Weatherman met en scène une relation toxique sous plusieurs angles. Néanmoins, c'est un drame sexy et à la passion dévorante (tant dans le bon que dans le mauvais sens du terme) sous une pluie annonciatrice de meilleurs jours.
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Cette critique peut contenir des spoilers
La vengeance d’une femme trahie...
The Double met les femmes à l'honneur dans un drame alimenté par la vengeance et la justice. Malgré un début entraînant, le milieu perd en rythme pour se terminer sur un final sans enjeux autres que dramatiques.Dès le premier épisode, tout nous pousse à sympathiser avec Xue Fang Fei (Wu Jin Yan). On dit souvent que se mettre entre une femme et sa vengeance est une mauvaise idée, car elles sont rusées. Xue Fang Fei le démontre plus d'une fois. Audacieuse, elle n'entre jamais dans la provocation gratuite ou la grossièreté. Elle reste élégante et humble. Parfois théâtrale, mais le drame s'en amuse, justement.
Les hommes de ce drame n'avaient aucune chance face au Duc Su (Wang Xing Yue). D'une beauté cruelle, c'est un homme confiant, calme et stratège qui manie l'éventail avec finesse. Souvent vêtu de rouge, cela renforce son aura dangereuse, ainsi que la douleur de son passé auquel il cherche justice. Cependant, bien qu'il soit un personnage principal, il reste effacé, devenant même secondaire dans la plupart des intrigues.
La princesse Wan Ning (Li Meng) est une dominatrice égoïste qui jouit sans pudeur de son pouvoir pour faire plier les genoux de Shen Yu Rong. Une obsession qu'elle nourrit depuis longtemps. Peu importe qu'il soit marié, elle le veut et elle est prête à tout pour l'avoir. Quant à Shen Yu Rong (Liang Yong Qi), c'est un homme honnête qui refuse de bafouer son travail et trahir l'Empereur. Pourtant, le pauvre homme a abandonné la seule personne qui ne voulait pas l'utiliser. Il n'est qu'un pantin dont on tire les ficelles sans vergogne. Si cela n'excuse en rien ses actes, c'est bien le seul personnage intelligemment mis en scène qui ne sert pas seulement de catalyseur.
En revanche, en raison de la multitude de sous-intrigues, on s'éloigne régulièrement de la quête principale : la vengeance. Les nombreux chemins empruntés s'avèrent parfois inutiles (avec 40 épisodes au compteur, ça devient vite long). Le milieu de l'histoire ne sert qu'à flatter Xue Fang Fei, n'étant finalement que trop long et inutile, car oublié sitôt résolu. De plus, la majorité des morts s'accumulent sans susciter de réactions (sauf quelques-unes).
En bref, The Double s'intéresse à l'oppression des femmes et aux abus dont elles sont victimes, sans espoir de justice. Toutefois, cela ne devient jamais un discours interminable. Au contraire, c'est tout en subtilité avec des personnages forts aux motivations diverses, le tout avec une jolie mise en scène.
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une aventure humaine unique
Ceci n'est pas un drama plein d'action, c'est plutôt une douce balade en plein printemps.Cette promenade se fait aux bras de ces prisonniers et des agents correctionnels. On y découvre le paysage carcéral et sa véritable apparence (ça reste un drama, donc embelli).
On prend souvent le temps de s'arrêter pour contempler la tristesse des vies passées et la sévérité du présent.
Je dirais que ce drama est avant tout l'histoire d'individus qui se sont retrouvés là à cause des aléas de la vie. On prend vraiment conscience que parfois, certaines personnes portent une étiquette qui n'est malheureusement pas la bonne. Et c'est précisément à partir de ce moment qu'on commence à réellement apprécier ce drama.
Au-delà d'être un simple drama qui nous plonge dans le quotidien des prisonniers, c'est surtout un bol d'air frais qui nous offre romance, justice, famille, amitié, drogue et sport.
On y soulève également pas mal de questions de société en lien avec le sport, la prison, la justice et les relations LGBT.
En plus de proposer un casting excellent, le drama a aussi de gros points forts au niveau de sa direction artistique. Les plans sont très bien choisis et l'ambiance sonore les accompagne à merveille.
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Le malheur des uns…
La société est parfois (souvent) effrayante. Call It Love le démontre avec des parents qui ruinent la vie de leurs enfants par simple caprice et égoïsme. Car oui, tout comme par un caprice et se termine par de l'égoïsme avec une touche d'égocentrisme.Comme un épais nuage qui, de temps à autre, laisse quelques doux rayons de soleil le traverser. L'histoire est lourde, on prend le temps de découvrir les personnages et leurs situations personnelles. Mais une fois ces épisodes passés, le drama traîne sans aucune raison et rallonge son intrigue.
Aux premiers épisodes, on pouvait sentir quelques vagues de My Mister avec Lee Sun Kyun et IU. Son rythme lent, les différences entre les deux personnages principaux, le réalisme d’une vie d’usure. Et même cette forme de romance étrange dont on doute. Est-elle purement amicale ou est-ce plus ? Est-ce une forme d’amour unique qui ne s’explique pas avec des mots ? D’ailleurs, la romance entre Sim Woo Joo et Han Dong Jin se développe en douceur. Malgré tout, il manque l’étincelle qui aurait pu lui donner une saveur unique.
Le casting est incroyable. Lee Sung Kyung dresse une jeune femme usée par la vie et se révèle le soutien de sa famille bien qu’elle ne soit pas l’aînée. Kim Young Kwang est excellent dans la peau d’un jeune PDG blessé et solitaire. Sung Joon est une belle représentation de l’amitié. Mention particulière à Nam Gi Ae, incarnant Ma Heeja. Son personnage est méprisable au possible et provoque tant de dégoût, mais l’actrice offre une performance mémorable et détestable à souhait.
Au-delà d’un besoin de vengeance, on découvre une forme de guérison et de pardon sur le temps. Cependant, c'est un drame qu'on aime ou pas. Je ne l'ai pas détesté, mais pour moi il n'est pas parvenu à déployer sa force. Pour moi, Call It Love arrive trop tard et reste derrière des drames tels que My Myster, Run On ou My Liberation Notes.
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Romance sur le pouce...
L’histoire s’intéresse à Choi Jae Min, dépassé par sa recherche d’emploi infructueuse, et Kim Nam Yi, un rédacteur. Le scénario se concentre sur l’essentiel. À savoir, la difficulté de trouver un travail une fois son diplôme en poche et sa romance.Malgré un petit budget, de nombreux créateurs de contenus livrent un travail exceptionnel. Un travail qui n’a rien a envier aux plus onéreux. C’est également le cas pour Sukfilm qui parvient à créer l’illusion jusqu’au bout.
Avec les deux parties disponibles, la perception du projet dans son ensemble est différente. Personnellement, j’ai regardé au rythme de la diffusion. La direction de l’intrigue m’a surprise sur sa première partie. D’autant plus, qu’à ce moment, il n’y avait pas d’annonce d’une suite. Les deux parties sont complémentaires, et j’imagine que la découvrir en une seule fois sera moins abrupte. L’intimité est également au cœur de l’histoire avec un niveau élevé de baisers et de skinship. Ce qui est également un signe de Sukfilm, car tous les projets en contiennent.
En bref, Blue Boys est un webdrama de deux parties de quatre épisodes chacun. Pourtant, il se suffit pour en apprécier ses grandes lignes. Certes, le jeu d’acteur est un peu maladroit, mais il n’en reste pas moins réaliste avec une sympathique BO et de beaux baisers.
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L'amour au-delà des voyages dans le temps...
Qui n'a jamais voulu faire un retour dans le passé pour revivre un moment ou le modifier ? Cela dit, modifier le passé va obligatoirement changer le futur. Oh Ha Rin va rapidement en prendre conscience.C'est une femme au caractère fort. Têtue comme une mule, indépendante et pleine de force. La lycéenne émotionnellement réservée n’est plus et elle prend le temps de réfléchir à ses actions dans le futur. L’alternance entre les deux époques nous montre une évolution du personnage. Cette évolution ne devient que plus importante lorsqu’elle découvre la capacité de voyager dans le temps. Yeri offre une performance excellente tant dans la peau d’une adulte que d’une lycéenne.
Ji Seo Jun est tout le contraire de son amie depuis l’enfance. Il est discret, calme et parfois distant, mais gentil et d'une grande douceur. Hong Seok incarne un adolescent meurtri qui peine à découvrir la vérité sur sa mort. Au terme de voyage dans le temps, on sent ses sentiments se confronter. Pas de doute sur la performance de Hong Seok. Sa présence est là et se ressent au travers de ses expressions.
Kim Gyeol Yu, Lee Sang Jun et Park Joo Hyun tiennent également un rôle important et offrent des performances superbes qui viennent renforcer l’esprit amical du drama.
Au travers de ses retours dans le temps, l’intrigue prend de la consistance. Les causes et effets restent mystérieuses pendant un temps. Jusqu’au moment où on doute réellement des événements. Au final, Blue Birthday répond à toutes les questions et ferme chaque intrigue précédemment ouverte. Les retours dans le passé n’ont pas comme seul but de faire revivre et sauver Ji Seo Jun. Et c’est exactement pour cette raison que ce drame surprend.
Chaque fin d’épisode dévoile les règles pour voyager dans le temps. Quand ça commence, quand ça se termine, les causes à effet de modifier le passé.
En bref, il est facile de plonger dans l'univers de Blue Birthday grâce à son scénario mystérieux et entraînant, son casting, sa photographie ainsi que sa BO.
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Thriller fascinant au cœur d'une petite ville hantée par son monstre (괴물)
Le drama nous livre un démarrage immédiat avec la découverte d’un corps au milieu d’un champ de roseaux. Cependant, il ne tarde pas à nous renvoyer vingt ans en arrière, là où tout a commencé… Qui est le monstre de Manyang ? Qui incarne la créature dangereuse dissimulée dans les fourrées, attendant de sauter sur sa proie ?En Corée du Sud, lorsqu’un adulte disparaît, on l’enregistre comme une fugue et non une disparition. Ainsi, cela laisse tout le loisir à un tueur en série de sévir selon son bon vouloir au détriment des familles. Et peut-être que ça tombe bien, parce qu'au cœur de cette ville, où tout le monde connaît les secrets de tout le monde, les secrets peuvent être bien gardés.
La rencontre entre les deux personnages est comme rencontrer un mur. Les deux hommes ne s’apprécient pas et ne font aucun effort pour le cacher. Lee Dong Sik est un homme entouré de mystères, tandis que Han Ju Won, derrière son attitude guindée et arrogante, possède un but : obtenir la justice. On sent les étincelles venir et elles ne tardent pas à se décupler au fil des épisodes.
Bien que leur mauvaise entente permette d’ajouter encore plus de piquant au drama, Beyond Evil ne lésine pas sur la qualité de chaque personnage. Chacun possède sa propre histoire, son passé, ses démons et ses désirs. Principaux ou secondaires, ils ont tous un rôle. Le fait d’être au cœur d’une petite ville permet d’accentuer cette ambiance si particulière et de donner encore plus de force au récit.
D'ailleurs, l’intrigue principale et les sous-intrigues sont d’une qualité irréprochable. On doute des personnages, alors que deux minutes auparavant, on leur aurait donné le bon dieu sans confession.
En bref, Shim Na Yeon offre une intrigue gorgée de rebondissements avec un développement profond de ses personnages avec un casting monstrueusement parfait !
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