Sukiyanen Kedo Do Yaro ka
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Une romance qui manque d’arôme...
Although I Love You and You est une comédie (romantique) qui manque de saveurs avec des personnages maladroits, mais attachants (en quelque sorte).L’aspect culinaire est attirant, mais il n’est pas une thématique principale de l’histoire. Cette dernière se concentre davantage sur sa comédie romantique avec une grande légèreté. La romance est présente, mais faiblarde. On suit le parfait schéma narratif sans accroches, et c’est ce qui fait de lui un drama plus plat que les autres. Les crépitements ne sont jamais suffisants pour m’emporter dans son bouillon romantique. La relation amicale entre les personnages est pleine de bonnes ondes. Cependant, lorsqu’il s’agit de créer une étincelle en tant que couple, les crépitements se tuent.
L’amour est un sentiment instable qui ne s’explique pas. C’est une variable amusante la plupart du temps. Dans une histoire, on aime voir les personnages tomber amoureux. D’une certaine façon, on tombe, nous aussi, amoureux des personnages au fil des histoires. Although I Love You and You semble avoir oublié ce détail. Pourquoi Matsumoto Sakae et Soga Hisashi tombent amoureux l’un de l’autre ? On ne sait pas… En fait, cela m’a rappelé Step by Step lorsqu’on voit Jeng tomber amoureux de Pat pour une obscure raison. Si l’inverse n’est pas une surprise (je ne suis pas la seule à avoir eu le cœur palpitant pour Jeng), comment Pat a-t-il séduit Jeng ? On l’ignore ! Et bien, c’est pareil pour ce couple.
J’aime les JBL avec leur définition sensiblement différente du BL au sens large. Ils étaient les premiers, mais ces dernières années, le Japon se fait rattraper par quelques petites bijoux thaïlandais. Et c’est dommage lorsqu’on sait à quel point le Japon est capable d’offrir des œuvres cultes et mémorables avec sa poésie unique.
En bref, loin d’être un mauvais drama, Although I Love You and You est une romance légère et sans complexité qui suit son but, divertir le temps de sa durée.
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L'infirmerie, après les cours
Le genre médical, comme le genre school life - GTO like sont exploités depuis des décennies sans jamais que le succès n'en démord. Après tout, on est tous malades et on va tous à l'école. Alors bien sûr, quand on tente de réunir les deux, toute la dramasphère est en émoi. Bon d'accord, c'est surtout moi qui frisonne à découvrir quel angle d'attaque ou quelle originalité va-t-on voir surgir de ce combo... Sauf que tout, dans Hokago Karte respire-le "excusez-moi d'être là, je ne voulais pas déranger". La production, accompagnée de sa musique plan plan, les décors d'une école primaire très commune et des acteurs avec à peine plus de cachet (j'y reviendrai, ne criez pas au scandale tout de suite). Mais cela, tout du moins en façade. Car cette histoire de punition pour médecin trop peu empathique recèle des trésors que seuls les vrais savent déceler et apprécier.Soyons honnête, les débuts sont poussifs. On est loin du punch d'un GTO ou d'un choc à la 3 Nen A Gumi. Matsushita Kouhei n'est pas seulement mal à l'aise face aux enfants, il semble mal à l'aise dans son rôle. Comme si ses trop nombreux dramas passés à faire le joli cœur avaient dépeint sur sa réelle personnalité. L'empêchant, de fait, de faire le méchant. Il est censé être exécrable avec tout le monde, mais on ne nous la fait pas à nous, on sait qu'il est trop chou, malgré ses lunettes de prof de maths de manga. Début poussif aussi parce que (entre autres) Morikawa Aoi surjoue aussi un peu trop le double bénéfique du médecin. Trop gentille avec les enfants et les collègues, elle ira jusqu'à mettre en danger sa santé par servitude. Bref pas vraiment Gen Z comme ambiance, mais plutôt manga des années 80.
En réalité, la bonne surprise viendra des enfants qui sont au centre de(s) l'histoire(s). Alors que, situé la trame dans une école primaire pourrait faire craindre l'ennui (ils ont où les ados rebelles), cette prise de risque va vous prendre droit au cœur. Les élèves ne sont pas seulement attachants, ils sont de très bons acteurs et respire la joie de vivre et honnêteté dans le jeu. Forçant les adultes à améliorer leur jeu au fur et à mesure des épisodes. Chacun met de l'eau dans son vin et s'éloigne des caricatures qu'ils étaient dans le premier épisode. Se développe alors des histoires entre élèves, parents, professeurs... et ce médecin, toutes plus touchantes les unes des autres et qui sonnent justes. Rien d'exceptionnel. Des histoires de tous les jours, imprégnées parfois de la maladie, de l'absence, du rejet ou du handicap que l'on voudrait tellement éviter à nos enfants. Mais qui les rattrape dans la réalité et dans cette série qui devient une vraie leçon de vie, sans nous faire la morale
Matsushita Kouhei ne joue pas les super-héros et remet même ceux qui voudraient le faire à leur place. Il tente de résoudre les problèmes sans artifice, tout comme la production qui s'acharne à des mises en scène cheap, à la "soap opéra". Cela pourrait qui pourrait rendre fade l'ensemble, mais c'est dans sa simplicité qu'on apprécie ce drama. Les sentiments sont ressentis au plus profond de notre cœur, jusqu'au dernier épisode. On comprend alors à quel point les acteurs adultes ont voulu mettre les enfants en avant dans leur retrait. Et les émotions deviennent alors le seul point d'intérêt de l'histoire. Pas de romance, pas de vengeance, mais 10 épisodes qui vous transforment comme cette année scolaire, trouvant évidemment son point d'orgue à la remise des diplômes. On se prend alors pour le professeur quittant ses élèves pour toujours. Clairement, si un ministre de l'Éducation nationale ou de la santé me lit (je sais qu'il y en a, ils sont tellement nombreux) regardez cette série ! vous saurez alors comment donner l'envi à la Génération Z de devenir enseignant/médecin.
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À la recherche des couleurs...
Délaissant l'originalité de sa première saison, elle rétrograde la romance au profit du thriller qui, paradoxalement, oublie de jouer avec les couleurs.Yeon Woo (Hong Tae Ui) poursuit son enquête, rejoint par Se Hyun (Hyuk) après le départ de Yoo Han. L'alchimie entre eux est plus taquine, bien que la romance se limite à quelques miettes. Le baiser ? Décevant et oubliable.
L'intrigue plus sombre semble éclipser le point central de l'histoire : les couleurs. Le thriller domine complètement l'histoire, laissant le spectateur avec une montagne de questions (dont certaines remontent à la saison précédente). On s'intéresse davantage aux Mono, mais les révélations n'apportent rien aux personnages, qui ne connaissent aucune évolution significative.
En bref, Color Rush 2 me laisse mitigée et déçue, bien qu'elle serve de prémisse à une potentielle troisième saison. Pourtant, après deux ans, il est probable que l'histoire reste en suspens.
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À la poursuite des couleurs…
Le monde est une immense palette de couleurs. Une palette que Yeon Woo (Hong Tae Ui) ne connaît qu'en nuances de noir et blanc, car vivant avec une cécité qui limite sa capacité à percevoir les couleurs. Jusqu'au jour où il croise le regard de Yoo Han (Hur Hyun Jun).Hong Tae Ui dépeint un personnage à l'esprit combatif et attachant. Ses émotions se confrontent et le malmènent lorsqu'il fait la rencontre de Yoo Han. En revanche, Hur Hyun Jun passe à côté de son personnage, ne parvenant pas à lui donner le souffle nécessaire pour créer l'illusion.
Sur le papier, Color Rush promet une aventure colorée au scénario original. Le drama y parvient sur sa première partie. L'histoire emprunte des touches au thriller, mais s'égare dans sa seconde moitié. L'enquête ? La romance ? La particularité de Yeon Woo et les répercussions psychologiques qu'elle entraîne sur lui ? C'est flou. Lors de mon premier visionnage (pendant sa diffusion (2020)), l'histoire m'a donné une impression d'inachevé. Et cela s'est confirmé lors de mon re-visionnage (2024).
En bref, Color Rush est une magnifique déclaration d'amour à la beauté des couleurs et à leurs contrastes. Cependant, il peine avec sa direction, hésitant trop souvent pour saisir son réel propos.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Amour et au-delà...
Until We Meet Again est un drame d'une beauté aussi ravissante que déchirante. Comme une poésie composée des mots les plus doux, mais qui renferment les émotions les plus violentes. Une histoire qui aborde de nombreuses thématiques sur fond d'une légende chinoise.J'ai aimé cette histoire lors de mon premier visionnage (2020). Je l'ai tout autant apprécié la deuxième fois (2024). La réincarnation et ce qu'elle apporte est la thématique principale. Elle est joliment mise en scène, tandis que le drame jongle entre le passé et le présent, mettant en avant ses personnages.
Korn (Kao Noppakao Dechaphatthanakun) et Intouch (Earth Katsamonnat Namwirote) sont meurtris. Ce couple qui renaît trente ans plus tard sous les traits de Pharm (Fluke Natouch Siripongthon) et Dean (Ohm Thitiwat Ritprasert), qui ne sont plus meurtris, mais torturés tandis qu'un rail de bonheur leur tend les bras. Et puis un autre couple, Win (Boun Noppanut Guntachai) et Team (Prem Warut Chawalitrujiwong) dans une relation attirante, mais survolée. Cependant, elle sera explorée dans Between Us.
J'ai aimé la façon dont les personnages (Korn/Intouch et Pharm/Dean) étaient différents, mais similaires à la fois. Trente ans se sont écoulés depuis, les choses sont différentes, mais il y avait dans leur façon d'être des similitudes. Kao était exceptionnel, tandis que Earth s'est révélé touchant signant son meilleur rôle. Cependant, malgré l'affection pour ce couple, les baisers n'étaient pas flatteurs du tout. De l'autre côté, j'ai apprécié l'idée de nouveaux visages trente ans plus tard. Fluke et Pharm ont fait un excellent travail pour s'approprier leurs personnages sans perdre l'intensité instaurée par le passé.
Les thématiques abordées sont nombreux et loin d'être édulcorées. L'homophobie et le suicide étant les plus dures. Elles ne sont pas mal traitées, au contraire, c'est fait avec respect et mesure. D'autant plus que cela impacte les personnages du présent. De même quant au fait d'aborder l'amitié et le pardon (notamment familial). Cependant, la narration est parfois trop lente et fait traîner des scènes qui n'ont pas d'intérêt à l'être.
En bref, Until We Meet Again était mon premier drama thaïlandais. Une partie de moi se sentira toujours sacrément chanceuse pour ça, parce que malgré ses défauts, il n'y avait pas plus belle déclaration d'amour.
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Toucher les étoiles avec simplicité et authenticité…
Il existe des dramas qui, comme un plaid douillet, nous enveloppent de chaleur et de douceur. Pour moi, To My Star est l'un d'eux.Il ne s'agit pas d'une comédie romantique rocambolesque. Au contraire, c'est une histoire où la simplicité et le réalisme sont les maîtres-mots. Prenez deux personnes opposées, mettez-les ensemble dans une colocation forcée et attendez de voir le résultat. Après tout, les opposés s'attirent.
Kang Seo Joon (Son Woo Hyun) est un acteur populaire, extraverti et chaleureux. Son charme et sa popularité cachent une certaine vulnérabilité, révélée par cet événement. Han Ji Woo (Kim Kang Min) est un cuisinier discret et introverti à la langue acérée qui refuse de danser sur l'air d'un autre. Son sarcasme et son indépendance masquent une profonde sensibilité et un désir d'être compris.
Une tension palpable s'installe entre eux, alimentée par leurs différences et leurs regards insistants et quelques joutes verbales. Ce sont des sentiments discrets qui se développent sur le temps entre deux échanges. Ils ne tombent pas amoureux au premier regard, ils ne sont pas parfaits non plus, et c'est toute la réussite des personnages. Ce sont des adultes confrontés à leurs propres doutes et leurs propres aspirations, comme chacun d'entre nous. Deux adultes ordinaires qui n'auraient pas dû se rencontrer, et en fin de compte…
La simplicité du scénario évite les intrigues secondaires inutilement dramatiques. Quelques-unes sont là, mais elles sont enrichissent les personnages. Cela démontre une nouvelle fois qu'une histoire correctement écrite fonctionne sans une multitude d'intrigues, de malentendus et de trahisons dramatiques. À la place, Park Young nous offre un scénario tendre, doux et réconfortant. La réalisation de Hwang Da Seul donne vie à cette romance avec de beaux plans et une palette de couleurs ravissante. La bande-son, composée de mélodies douces et acoustiques, contribue à l'ambiance intimiste du drama.
En bref, To My Star est l'un de mes KBL préférés (et BL favoris). Grâce à sa simplicité et sa construction, il se démarque par son ambiance légère, ses émotions vibrantes, sa discrète et jolie bande-son, ainsi que ses personnages ordinaires.
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rien d'exceptionnel, mais à voir
Ça part un peu dans tous les sens, et avec seulement huit épisodes, ce n'était peut-être pas le genre à privilégier.J'ai vraiment apprécié le fait qu'il mélangeait tous les genres et nous faisait passer par toutes sortes d'émotions différentes.
Le drama dépeint plutôt bien la noirceur des coulisses de la société coréenne, ce qui change pas mal (il en existe, mais c'est loin d'être les plus populaires).
Bibi m'a vraiment surprise avec sa performance ; elle a su me toucher avec une certaine sincérité.
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Dignité et moralité se confrontent...
Avoir le droit de mourir dans la dignité sans bafouer la morale et la loi, c'est le fil rouge exploré par Spare Me Your Mercy. Dans une histoire tendue, voilà un drame fort qui chamboule la morale et la pensée de chacun.L'euthanasie est un sujet délicat, mais important. En ce point, la série soulève de nombreuses questions. Euthanasier et commettre un meurtre sont deux approches différentes, mais l'acte reste le même, non ? Et si les conditions s'y prêtent ? Au contraire, et si certains y voient un moyen d'assouvir des pulsions ? Pour autant, un patient, souffrant, est-il suffisamment sain d'esprit pour prendre une telle décision ? La famille est-elle bien placée ? Comment un inconnu, au chaud dans un bureau, pourrait-il statuer sur la façon dont un malade doit rendre son dernier souffle ? La loi est inégale tout autant qu'elle est supposée être dénuée de sentiments, mais que fait-on des exceptions ?
Certes, je n'ai pas attendu après Spare Me Your Mercy pour m'informer et m'interroger sur le sujet. Mon avis n'a pas changé non plus, et c'est ce que j'apprécie dans ce drama. Chacun est libre d'être pour, contre ou indécis parce qu'il n'y a aucune forme moralisatrice ou culpabilisatrice. À aucun moment, l'histoire vous force à prendre parti.
L'enquête alimente le fond. Au fil des épisodes, les pensées, les actes et les échanges s'opposent. La psychologie est particulièrement travaillée, élevant la tension, tandis que la romance reste discrète, et c'est suffisant ainsi.
L'histoire atteint son apogée lors de la confrontation de Kan (Tor) et Thiu (JJ). Les deux acteurs ont fait un excellent travail, mais Tor reste le plus impressionnant. Derrière son allure de chic médecin se cache un homme aux émotions brutes et franches. Le final est exceptionnel, offrant un final amer, mais juste.
En bref, Spare Me Your Mercy est un drame à la thématique forte à la narration neutre. Avec sa touche romantique au cœur de ce thriller, les personnages sont malmenés sans jamais manquer de respect à la pensée de chacun.
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Watashi no Takaramono
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Mon Précieux
Après des dizaines de dramas marqués pour le meilleur et pour le pire par sa présence, je n'ai toujours pas réussi à me faire un avis tranché sur les talents d'acteur de Tanaka Kei. Tout aussi excellent, quand il prend son air bougon et inquiétant qu'horripilant quand il prend son air niais ..., et vice-versa. Watashi no Takaramono, dont ses variations de caractère est au centre de l'intrigue de départ, va-t-il me donner un avis définitif. Le suspense est aussi intense que celui-de savoir qui est le papounet de ce cadeau inattendu.Pour dire mon premier ressenti, l'intensité des premiers épisodes oblige notre acteur à surjouer la pourriture. Si bien que sa transformation va nous manquer cruellement de naturel. Alors que le reste du cast cherche une certaine vérité, Kitamura Kazuki à part, mais rien de surprenant connaissant ses rôles, on aurait aimé plus de retenue de Tanaka Kei. Au final, si la parentalité est le sujet principal de la série, la masculinité n'est pas moins interrogée. Et en tant qu'homme (je crois) j'ai autant aimé suivre les doutes du mari en particulier et des hommes en général, que ceux de Matsumoto Wakana qui tient son rôle de maman débordante de culpabilité à la perfection.
De manière surprenante, le jeu s'améliore avec les épisodes, comme si chacun rentrait vraiment dans le personnage, transformé par la venue de cet inestimable cadeau. Les mensonges font place à la vérité et le naturel avec. On se prend d'empathie pour chacun, se mettant clairement à la place de tous. Amoureux transi, père bafoué, personnage rongé par la culpabilité ou un code d'honneur d'un autre temps. D'un 1ᵉʳ épisode trop accès DV et maladroit, de la douceur et de la tendresse saupoudrent le reste de la série. Une mise en scène soignée et pleine de retenue accompagnée par une musique loin de la grandiloquence des productions habituelles achèvent un tableau plutôt bien réussi. Même l'ending ne sombre pas dans cette grandiloquence inhérente au genre. Bien sûr, certains trouveront à redire, et j'étais prêt à en être après les 2 premiers épisodes. Mais Tanaka Kei est tellement touchant avec ce bébé, qui faut bien le dire, est la star de la série qu'il nous offre le plus beau des cadeaux, un rôle à la hauteur de son talent.
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inattendu
J'avais peur de lancer le premier épisode après avoir lu que certaines scènes étaient effrayantes. Je ne vais pas mentir, j'ai regardé les quatre premiers épisodes d'un seul œil, par peur de tomber sur un truc chelou (au final, je suis tombée sur les passages en allant sur Twitter).J'ai vraiment apprécié la tournure que le drama a prise après la première moitié. J'ai trouvé qu'il respectait à la perfection ce qu'il vendait sur le papier.
J'ai aussi énormément lu que c'était l'un des dramas les plus tristes, je ne suis absolument pas d'accord. Certes, j'ai pleuré pendant les quatre derniers épisodes, mais c'était loin d'être la chialade (la scène du bus + maman wow)
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tout et rien
On m'a tellement vendu ce drama comme la série du siècle que je l'ai lancé avec de grandes attentes. Et généralement, quand on espère beaucoup, on finit souvent déçu.À quel moment les choses ont-elles dérapé ? On avait un bon casting, de beaux décors, l'ambiance parfaite et un scénario super sur le papier.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins : c'était ennuyant.
Comment c'est possible ? Aucune idée.
Plus j'avançais, plus je trouvais que le scénario perdait en pertinence.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Beau drama
Un drama très joli et dramatique... Je me suis très vite attachée aux personnages, à leurs qualités, leurs défauts, et c'est ce qui fait le charme de chacun d'entre eux. Même si le destin de ce drama est mit en évidence dès le début, ça ne perturbe pas l'histoire (et ce, jusqu'à la fin). Ça donne envie de s'accrocher à la vie et de profiter de chaque instant. Je mets ce drama facilement dans mon top 2024, on prend un plaisir à le regarder, l'OST est génial aussi, l'acting est juste incroyable.Cet avis était-il utile?
Un sujet nécessaire mais une romance ennuyeuse
Je vais être honnête sur mon ressenti : je n'ai pas du tout aimé cette histoire et j'ai été tentée uniquement parce qu'elle était étiquetée "romance BL". Le thème de l'euthanasie ainsi que la manière dont le sujet a été amené sont lourds, barbants et déprimants. Toutefois, même si sur le plan personnel ce thème ne m'intéresse pas spécialement (voire pas du tout) et que j'ai déjà ma propre opinion là-dessus sans avoir besoin d'une intrigue qui me fasse réfléchir davantage pour m'y sensibiliser, je me dois d'être objective en précisant que c'est un sujet nécessaire et intelligent qui apporte de la profondeur dans le paysage des BL (et pour les férus de romances BL où les scénarios sont généralement bien neuneus, il faut reconnaître que c'est une prise de risque à saluer). Pour ma part il s'agit donc uniquement d'une question de goûts et de préférences personnelles, c'est pourquoi je me sens obligée de mettre une assez bonne note dans la mesure où le sujet a été assez bien traité. En bref, l'histoire m'a saoulée mais elle intéressera d'autres spectateurs qui ne sont pas forcément familiarisés avec l'euthanasie, car elle a le mérite d'apporter des pistes de réflexion intéressantes. En outre, l'intrigue est amenée sous l'angle policier, ce qui offre un peu de suspense et sait maintenir notre intérêt.Ceci étant dit, j'ai trouvé la romance tout sauf passionnante. Je n'ai pas noté d'alchimie particulière entre les acteurs et leur histoire d'amour était très secondaire, alors dans ce contexte déjà très lourd j'avoue qu'elle m'a franchement barbée. J'en viens à me demander quel était l'intérêt d'insérer une romance BL dans ce type d'intrigue et pour l'instant je n'ai que deux hypothèses :
1) Les scénaristes voulaient attirer un peu de monde sur une série qui, à cause de son thème sombre, aurait fait moins d'audience, et ils se sont dit "tant qu'à faire les BL attirent des fans alors pondons-leur une histoire d'amour entre mecs, on est sûr d'avoir du public",
2) Ils voulaient tenter un nouveau pairing et cette série visait à tester le potentiel de ce couple pour des futurs BL éventuels. Les deux acteurs sont adultes et si l'on considère qu'ils ne sont plus des débutants, c'est vrai que c'était à tenter (d'une part ils ont tous deux interprété des cousins dans le drame "In Family We Trust", d'autre part l'un d'eux a déjà joué dans un BL complètement WTF intitulé "Great Men Academy" - et là je fais une digression sur ce dernier : c'est un des rares dramas où pour mon plus grand bonheur, le/la protagoniste finit avec le 2nd ML canon au lieu de son crush du début, ce qui est assez rare pour être remarqué).
Après je ne vais pas m'en plaindre, les deux acteurs étaient mignons à regarder, et le fait d'apporter deux personnages principaux avec des valeurs opposées sur l'euthanasie a permis de mettre en lumière une dualité de points de vue sur le sujet (d'un côté la loi, de l'autre les valeurs morales et humaines), mais j'avoue que leur histoire ne m'a pas donné une seule fois des papillons dans le ventre. Dommage que l'intrigue initiale ait laissé trop peu d'espace pour qu'une véritable tension amoureuse ait le temps de se développer.
En résumé, le thème principal était nécessaire et apporte une profondeur dans le paysage des BL aux scénarios pas toujours très intelligents, mais d'un point de vue personnel j'ai trouvé l'histoire assez déprimante et je regrette que l'aspect romance n'ait pas su relever une intrigue déjà sombre à la base, d'autant que ça se passe dans un patelin perdu dans la montagne avec des décors qui soulignent la pauvreté et le manque de moyens des locaux. Si on traverse une phase dépressive, il vaut mieux passer son chemin et porter son choix sur une histoire d'amour à paillettes. En revanche, si vous cherchez un scénario qui fait un minimum réfléchir et que l'estampiller BL vous a permis de découvrir une série que vous n'auriez pas regardée sans cela, n'hésitez pas. De toute façon elle ne contient (heureusement !) que 8 épisodes.
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Romance is a Bonus Book
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Sympa
"Romance is a Bonus Book" est un drama charmant qui m’a beaucoup plu, bien qu’il ne soit pas parfait. J'ai adoré l'atmosphère littéraire qui se dégage de l'histoire, qui donne une touche douce et agréable à chaque épisode. Les personnages principaux sont attachants, et l’alchimie entre eux est vraiment belle. Ce qui m’a particulièrement marqué, ce sont les personnages secondaires, qui ajoutent de l'humour et de la légèreté, rendant l'ensemble encore plus agréable à suivre. L'histoire avance à un rythme plaisant, sans trop de précipitation, et cela permet de s'attacher encore plus aux protagonistes. Bref, une série agréable à regarder, même si elle n'atteint pas la perfection, je lui donne un 7/10 pour sa belle ambiance et ses personnages captivants.Cet avis était-il utile?
«The Atypical Family» est un drama unique, intéressant, qui, avec un côté fantastique et humoristique, aborde tout de même des sujets sérieux. Que ce soit la dépendance (smartphones/nourriture/etc), la dépression, le deuil ou les traumatismes. Tout ça, en explorant les personnages avec leurs qualités, ainsi que leurs défauts. Parce que dans ce drama, aucun personnage n’est parfait, ce que j’ai apprécié par sa réalité. J’avoue avoir été surprise par comment le sujet du fantastique, avec les pouvoirs de la famille, est utilisé. Je ne m’attendais pas à cette approche unique et nouvelle du sujet ! Rajoutant à ça une belle romance qui se développe au fil des épisodes, des acteurs qui ont tous fait un magnifique travail, je ne peux que conseiller ce drama !
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*Avis Complet sur mon Blog :*
https://lamagiedeshistoires.wordpress.com/2024/12/24/the-atypical-family-avis/
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