J'ai Le Béguin pour Toi
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Peu exceptionnel, malgré son potentiel initial...
L'histoire débute en 2019 en Afrique où on découvre rapidement les deux protagonistes avant de repartir en 2012 dans une faculté de médecine en Chine. Et ainsi de suite. Le premier épisode jongle entre les deux époques en permanence, si bien qu'il faut avoir envie de continuer. Comme les scènes sont courtes, l'alternance devient répétitive et pénible. Une fois le premier épisode passé, les scènes passé/présent sont plus longues bien qu'elles restent gênantes au début, mais on fini par s'y faire (ou on se force à s'y faire, au choix) jusqu'au moment où elles disparaissent.Jongler entre deux époques nous donne un aperçu des personnages. Ce qu'ils étaient et ce qu'ils sont devenus. Dans le passé, Ruan Liuzheng était une trouillarde niaise (attention aux dents qui grincent).
Puis on la redécouvre six ans plus tard et ça vaut le détour. Si elle reste une personne gentille et parfois un peu stupide (voir très stupide dans certains moments), elle a de la poigne et un tempérament plus affirmé sans jamais abandonner sa douceur. Son évolution est marquante. Pas parfaite (elle retombe facilement dans sa passivité illogique) mais intéressante. Y'a quelques détails qui m'ont interpellé, mais je vais éviter de m'étaler sinon demain matin on est encore là. Cela dit, reprocher à ton ex-mari de ne pas se souvenir des trois films que vous avez vu ensemble, c'est limite.
Face à elle, Ning Zhiqian. Passé ou présent, c'est un con. Inutile de vouloir dresser un joli portrait, il est cruel et parfois méchant sans raison. Il faut pas mal d'efforts pour lui trouver de bons côtés en tant que personne et l'apprécier. En tant que chirurgien, il est brillant, mais comme tous les "génies incompris de la médecine" la gentillesse et la sympathie sont surfaites. Plus sérieusement, Peng Guan Ying donne du caractère à son personnage et nous donne envie de l'envoyer royalement balader plus d'une fois, mais ça colle au profil.
L'enfant Ning Xiang est chiant. Ahah, désolée, il fallait que ça sorte. Le gamin à six ans et prend des décisions qui sont supposées être prises par un juge donc ! Il voit une jolie femme (qui se trouve être Ruan Liuzheng) et décide que c'est sa mère parce qu'elle était mariée avec son père - logique d'enfant, je l'accorde. Je n'avais jamais autant entendu les mots "papa/maman" dans un drama et c'est vite devenu insupportable. Certaines personnes seront peut-être touchées par lui, pour ma part il m'a juste gonflé. Autant celui dans The Love You Give Me était choupi ou ceux de Please Be My Family autant celui-ci...
Cela dit, le petit Ling Chen est doué pour son jeune âge. Bien qu'il hurle plus qu'il ne parle au début, on sent un quelque chose dans son jeu, notamment lors de scènes tristes où il arrive à être plus convaincant que pas mal d'acteurs/actrices adultes (et je n'abuse pas). Le p'tit bonhomme est promis à une jolie carrière.
Malgré leur passif, Ruan Liuzheng et Ning Zhiqian ne se tirent pas dans les pattes ou ne cherchent pas à se nuir mutuellement. Ils sont matures et c'est un aspect qui peut franchement réconcilier les gens avec le couple divorcé qui se retrouve. Bien qu'évidemment nous avons le droit à toute la panoplie des "je change d'avis" ou "soyons ensemble, mais séparons-nous deux jours plus tard pour une raison stupide" et tout le tralala. Si l'enchaînement des situations et des coïncidences facilitent grandement l'intrigue elle n'a pas la prétention d'être complexe.
En revanche, je n'ai pas compris l'attitude de l'entourage de Ruan Liuzheng. Pour tout dire, j'avais l'impression d'être la seule a soutenir ses décisions quant au fait de rester loin de son ex-mari ou d'être juste en colère contre lui. Je veux dire, elle a le droit de le détester de temps en temps ou d'être en colère. Elle a aussi le droit de ne pas avoir envie d'être en contact avec lui. Pourtant, on dirait que lui avait le droit de merder et qu'elle devait juste acquiescer en silence... Bon, c'est un portrait courant en Chine, mais là c'était juste pénible.
La pandémie entre en jeu à partir de l'épisode 31 (les acteurs ont d'ailleurs les traces des masques) ce qui (d'après moi) explique la soudaine accélération sur toutes les intrigues. Je pense qu'au départ le drama devait sûrement partir sur 40/45 épisodes. Malgré ce point, le drama reste très long pour pas grand chose avec les événements habituels. Le montage est vieillot, certains doublages sont mauvais, mais il se regarde jusqu'à la fin.
Bref, s'il n'est pas exceptionnel ou particulier dans son genre, il se regarde facilement si on accepte de fermer les yeux sur un bon nombre de choses.
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La construction d'une relation
J'ai aimé Between Us, beaucoup. Si la série n'est pas exempte de reproches, la douceur qui se dégage de la relation Win/Team est ce qui m'a bloquée devant mon écran et fait fondre.Dérivée de Until We Meet Again, elle se rapproche de la série d'origine par l'utilisation du traumatisme en tant que ligne directrice de l'évolution des personnages, et c'est à peu près tout. Il ne faut pas s'attendre à retrouver l'ambiance de UWMA, et il ne faut pas s'attendre à retrouver les WinTeam de UWMA, qui avaient un rôle plus humoristique. Il y a néanmoins une belle combinaison de drame et de comédie qui rend le tout fort agréable à suivre.
Win et Team se sont trouvés alors qu'ils ne se cherchaient pas, et sont ainsi obligés de faire face à ce qui pourrait empêcher leur relation d'avancer, en l'occurrence le traumatisme de Team et la peur d'être abandonné de Win. Leur relation avance doucement, tranquillement, la réalisation prenant le temps de s'attarder sur les aléas de la vie de tous les jours et sur ce qui fait qu'une relation à court terme devient une relation à long terme. Abandonner ses peurs, ses doutes, accepter de laisser l'Autre entrer, et d'ailleurs la scène du "je t'aime" est absolument parfaite si on se positionne de ce point de vue là. Je comprends les critiques disant que c'est trop lent, qu'il n'y a pas d'histoire, mais je n'y adhère pas car ce sont bien les petits détails qui m'ont infiniment plu dans cette histoire, Team qui monte dormir avec Win, le regard de Win quand Team vainc son angoisse de concourir, finalement ce sont tous ces petits moments qui m'ont donné un plaisir fou.
Les acteurs principaux sont par ailleurs un bonheur, l'alchimie BounPrem fonctionnant à merveille.
Quelques critiques tout de même : le nombre de couples annexes. Je sais que beaucoup de personnes les ont aimés, ce qui n'est pas mon cas, je ne les ai tout simplement pas trouvés intéressants, et le passage d'un couple à l'autre coupe le tempo de l'histoire principale ce que j'ai trouvé assez désagréable. Excepté le couple DeanPharm (mais comptent-ils vraiment comme un couple annexe ?). Deuxième chose, que j'ai par ailleurs déjà mentionnée, j'avais adoré WinTeam dans UWMA et je m'attendais à revoir ces personnages et cette relation, ce qui n'est pas du tout le cas dans Between Us. La transition est ainsi un peu compliquée entre les deux séries. Enfin, il y a tellement d'approximations et de stéréotypes BL que trop c'est trop (les "nageurs" du club de natation ne nagent pas très bien, apparemment on n'éteint jamais la lumière en Thaïlande même quand on dort, il y a un nombre de flashbacks excessif, évidemment quand on fait un cauchemar on parle dans son sommeil, la fameuse fièvre et le lavage du corps au lit qui s'ensuit etc.).
Mais finalement tout ça n'est qu'accessoire.
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TharnType Special: Our Final Love
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Un épilogue sympathique avant la saison 2
Cet épilogue n'apporte pas grand chose honnêtement, juste la joie de revoir notre couple principal, et de savoir qu'ils sont encore ensemble quatre ans après. On en apprend un peu plus sur le devenir de tel ou tel protagoniste, mais l'histoire n'avance pas réellement.Trois choses m'ont néanmoins réellement agacée : la distinction mari/femme (hubby/wifey) en fonction de leur position dans le couple, qui est malheureusement assez courante dans le BL en général (mangas, romans, dramas etc.), la rédemption du personnage de Lhong (ce qu'a fait le gars est quand même épouvantable et il n'a pas été puni ??! Au contraire, comprenons-le le pauvre, il a souffert... ??????), vraiment certaines problématiques sont quand même très mal appréhendées par le BL, encore une fois en général, et le "no need to apologize" de Khom à Type (bien sûr qu'il doit s'excuser!).
Mais retrouver MewGulf est un bonheur absolu, leur alchimie est vraiment démentielle, et le special est uniquement basé sur cette alchimie, ils sont beaux, ils sont sexys, ils s'aiment, alors ne boudons pas notre plaisir.
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The Brightest Star in the Sky
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Waouh !!!
Waouh !!! j'ai passé un excellent moment (long moment 44 épisodes), et franchement quelques épisodes de plus ne m'auraient pas dérangés. Quand on s'installe dans une belle histoire comme ça, on n'a plus envie de bouger.Il y a eut les montagnes russes, rire, pleurs, stress, love story, émotion, cris de joie (pour ma part lol).
Enfin une FL de caractère, et surtout qui le garde jusqu'à la fin. Wu Qian (Janice Wu) est une formidable actrice, son jeu est parfait. Son personnage ne se laisse pas faire, a la tête sur les épaules, crédible jusqu'au bout.
Huang Zi Tao est formidable aussi dans son rôle, enfant gâté, capricieux, adorable, joueur, toute une palette pour faire craquer. héhé ! Et puis sa facette star de la chanson "the brightest" lui sied comme un gant bien sûr.
Petit bémol, je me serais passé bien sûr du père, mais bon il faut un peu de difficulté pour faire un beau drama.
Par contre j'ai trouvé le personnage de Yu Zi Rui un peu mou, j'avais envie de le secouer. Il pourrait passer comme un rôle romantique...chacun sa vision du romantisme. Niu Jung Feng joue parfaitement ce rôle.
....Et la meilleure amie.... avec un capacité émotionnelle qui varie entre le +18 ans (quand elle se jette/se donne au pauvre Yu Zi Rui qui n'a rien demandé ou les caprices d'une gamine de 13/14 ans parce qu'il aime son amie et pas elle, bouderie, etc....
Bien sûr il y a des lacunes, où sont passées les fans hystériques ? Elles disparaissent d'un épisode à l'autre. Zheng Bo Xu est mis au placard, mais pas un mot, pas un geste de protestation de leurs parts ? un peu bizarre quand on voit leurs comportements du début. L'enlèvement qui aurait pu être mieux étudié, etc...
Aïe je critique mais ceci n'enlève rien à la qualité général du drama. Ce que je demande c'est de passer un bon moment et le pari est réussi. J'ai même passé une nuit blanche pour le finir tellement j'étais passionnée.
IL entre dans mon top 3 C-Dramas.
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Pending Train: 8:23, Ashita Kimi to
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Je suis de retour du futur
En retard dans mes reviews, je m'attelle enfin à l'ovni SF de ce printemps. Vous l'attendiez sur le quai de la gare, ce Pending train de 8:23, avec son casting de rêve.Yamada Yuki, Akaso Eiji et Kamishiraishi Moka (Adieux), dans un triangle amoureux au cœur d'un triangle des Bermudes ferroviaire. Recruté respectivement pour leur côté bad boy, gendre idéal ou amoureuse gaffeuse, vous serez servi de ce côté-là, un peu trop, jusqu'à vouloir rapidement retourner chez vous, tant vous n'en pourrez plus.Sur le papier évidemment, tout porte à croire un à must de la SF. Les voyages dans le temps en train nous manque tellement depuis Back to the future 3. Mais, il ne faut pas être Einstein pour comprendre que nous sommes loin de ce chef-d'œuvre du cinéma. Si Docteur Stone est clairement un hommage réussit au docteur Brown, il manque ici une figure délirante qui donne envie de vivre dans cette époque atteinte par un train un peu trop en retard. Elle aurait pu être incarnée par Moka Chan qui sait jouer à la perfection les filles haut-perchées. Elle serait d'ailleurs excellente dans la version nippone de HPI. Mais elle est, ici, cantonnée à un rôle de faire valoir des deux beaux gosses de service. "Ouah, ils ont trouvé de l'eau. Ouah, il a mis une bâche sur le toit pour récupérer… de l'eau. Ouah, il a vu dans la foret des bouteilles… d'eau. " Présente, pour les rassurer, les encourager, son rôle ressemble à celui de la parfaite caricature des mamans japonaise. « Gambatte ne!, et tu soulèveras des montagnes ». Un vrai complexe d'œdipe non résolu pour les producteurs.
Les épisodes se suivent et se ressemblent, en dévoilant la personnalité et l'histoire de chaque perso, rongés par les remords ou traversés par une trouille plus profonde que la foret dans laquelle ils se retrouvent. Il faut dire qu'elle ne fait que 500 m. Mais, on fera fi des incohérences, pour se consacrer sur le cœur du drama, les flashbacks. Du classique, donc, dans les remises en questions de nos héros, surtout que les choses inavouables qu'ils mettent trois épisodes à cracher, sont tellement mal amenées qu'aucune surprise vous transpercera le cul.
Alors que les décors sont sympas de verdure, avec cette forêt primaire et cette steppe aride, la mise en scène est catastrophique. Les mouvements de caméra donnent ce petit côté aventure qui va bien, mais les plans fixes façon soap sont trop nombreux et souvent inutiles. Ils cassent le rythme qui devrait être épique (cf. Dr Stone). C'est plat, et peu sujet aux tensions, alors que l'on devrait être dans un huis clos pastoral permanent. Heureusement, après le 4ᵉ épisode, la série reprend de l'intérêt et décolle vraiment à ce moment-là. Plus de personnalités renouvelle l'intérêt, car les premières ont du mal à évoluer. Un comble pour une transposition dans un tel quotidien.
La musique, par contre, ne vous transportera pas à l'autre bout de la planète. D'une maladresse absolue, en voulant mélanger de l'épique et de la musica de Soap. Les catchs eyes font peur et cassent un rythme qui pourrait être tendu. Avec de la grandiloquence qui donne une impression d'aventure en carton. Et, pourtant, après 10 épisodes, on s'y est habitué, à tel point que l'on verse sa larme avec Moka Chan au moment de se dire Adieux. Et, il faut dire, une fois de plus que les Japonais sont les maîtres de l'ending. Official Hige Dandism nous ravi, comme d'habitude, avec un hit qui commence en plus par "Daijoubu" dans ses paroles. Pour cette situation de crise permanente, quel professionnalisme ! Ce hit et les excellents acteurs que l'on compte par dizaine, permettant ainsi de faire jouer aussi bien de jeunes pousses que de plus célèbres, sauvent la série du naufrage. Je vous laisse avoir la surprise de les découvrir, car c'est vraiment un des seuls points positifs de la série. Mais, c'est déjà beaucoup plus que le Cold Game survivaliste de 2021. Du coup, je relativise et me dis que le scénario et la mise en scène tiennent du génie, ici.
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One Thousand Dollar Lawyer
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Le grand retour de Nam Goong Min !
Pour être tout à fait honnête, ce drama ne mériterait pas objectivement un 9/10. Le scénario ne casse pas des briques et il faut avouer peu de suspense nous tiraille, voire même sont assez prévisible. Les vilains ne sont pas phénoménaux et charismatique ne peut leur être appliqué. Bien qu'en tant qu'avocat, on nous tente de nous démontrer l'ingéniosité de Ji Hoon, il n'y a rien de transcendant. De plus, un drama de 12 épisodes, c'est assez peu en temps normal, où nous avons plus l'habitude du classique 16 voire 18 épisodes. Cela se ressent dans les derniers épisodes où nous aurions aimé avoir plus, plus de manigance du méchant, plus de "in your face" de Ji Hoon, plus de temps afin de développer ce qu'on nous montre en 2 épisodes. C'est rageant, frustrant au plus haut point (surtout quand on sait que d'autres dramas, ayant plus de popularité, sans arriver à la cheville de ce drama ont droit à une saison 2....). Alors oui, mon chouchou dans ce type de rôle, c'est sa zone de confort, oui cela peut rebuter. En ce qui me concerne, c'est ainsi que j'aime Nam Goong Min! totalement déjanté, n'ayant pas peur de se ridiculiser afin de nous montrer ensuite le meilleur de lui même.Alors pourquoi? Tout simplement par ce que j'ai adoré (nous avons adoré, étant 5 à le voir en même temps). Un drama qui peut juste nous faire rire du premier au dernier épisode ne court pas les rues. Les scènes loufoques ne sont ici pas seulement soutenues par Nam Googn Min mais aussi par ses autres acolytes. Alors soulignons le fait que l'humour est ingénieusement dosé entre une Mari tout aussi folle que Ji Hoon, un Mu Jang adorable et loyale, un Min Hyuk maladroit et stupide mais tellement sincères dans ses amitiés et une Ye Jin qui apporte la touche de sérieux dans ce groupe de joyeux luron. Le lien qui se crée ou se fortifie au fur et à mesure est un bel exemple de réussite (contrairement à "Black Knight "...). Si au départ, je n'étais pas super fan de Mari et de son arrogance, très vite elle nous séduit par ses mimiques extraordinairement drôles face au géniallisime NGM, il faut donc pouvoir tenir la dragée et j'avoue que l'actrice y excelle à merveille. Leur amitié est telle que j'avais peur que cela ne dévie vers une énième romance, quel ne fut pas mon soulagement de voir Ji Hoon fidèle à sa dulcinée.
J'ai totalement adoré le duo de procureur qui ici apporte une fraîcheur inédite, un duo que j'aurais vraiment aimé voir par contre tourner autrement.
La morale est simple, peut-être un peu trop même, mais j'aime ce genre de moralité. Défendre la veuve et l'orphelin ne devrait pas tourner autour de simple deniers, rappelons qu'avocat signifie tout de même "C'est celui qui assiste autrui en justice."
Le jeu des acteurs est à la hauteur de leur rôle, nous faisant rire de bonheur, nous obligeant à en demander plus.
L'OST restera tout comme celui de "Taxi Driver" dans nos mémoires, surtout avec la version Nam Goon Min...
Certes, ce n'est pas le drama du siècle. Certes, nous avons déjà vu ce type de drama avec "Chief Kim" (le meilleur selon moi). Certes, c'est trop court et un peux vite expédié à la fin.
Mais on rit tellement, on s'amuse tellement, on applaudit à tout rompre qu'on lui pardonne ses autres défauts!
Et bien sur, nous ne serions pas contre une saison 2...
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Un retour de Woo Bin qui est plutôt raté...
Mauvais. Et encore je suis gentille. J'aimerais utiliser un terme encore moins flatteur... Mais par amour pour Woo Bin, je m'abstiendrais. Ah ce retour de mon chéri, je l'attendais avec impatience. Hé bien, je n'aurais pas dû et rester sur ma première impression : Si c'est Netflix, méfie toi comme de la peste! Comme quoi, l'argent ne fait pas tout (oui, oui j'y crois encore à la licorne bleue qui vole).- L'histoire? Rien de nouveau, rien de transcendant. Un monde où l'humanité vole en éclat et où ( sans surprise) les riches sont forcément les méchants et les gueux...hé bien les gentils. Du noir et du blanc. La palette classique d'un scénariste en mal d'inspiration.... On aurait aimé des nuances, un fond moins manichéen où l'être humain serait au prise avec un choix plus cornélien, plus humain un peu comme dans "Alice in borderland"...
- Le visuel? Certains apprécieront les couleurs ocre et poussiéreuses qui rappellent vaguement la vision post apocalyptique, en ce qui me concerne ce parti pris m'a laissé de froid. Qui a dit qu'une dystopie devait être aussi ennuyante et n'avoir qu'un dégradé de grisaille? J'aurais aimé une vision plus colorée à l'image de Nausicca par exemple, qui nous a démontré qu'un monde violent et dépourvu d'humanité pouvait aussi renfermer de l'espoir, une envie de changer les choses, de croire en un monde meilleur. Inutile donc de venir vous dire que dans la vision de Black Knight, tout est sombre et noir (les tenues vestimentaires, les logements, l'extérieur, les voitures....tout ou presque car est épargné le monde où vivent les privilégiés, un monde presque normal et qui ne nous éblouit donc nullement....
- L'action? Les courses poursuites ne sont pas décidément pas mon truc, et cela se prouve encore ici.... quelques scènes de combat loin de nous émoustiller et un épisode final qui n'aura le mérite que de noyer le scénario sous un flot de balles à l'aveugle. Bref, loin d'un musclé "Weak Hero" ou de l'adrénaline d'un "taxi driver", on s'ennuie ferme.
- Les personnages??? Heu.... je me souviens de "extraordinary you" qui disait que les personnages extras sortant du cadre de l'histoire ensuite étaient oubliés. C'est tout à fait cela. Des personnages sans profondeurs et dont on ne sait si on doit en rire ou en pleurer. Mais mon Dieu, à quoi servent-ils donc? Il nous est impossible de les comprendre, de compatir avec eux et d'avoir ne serait-ce qu'une once de lien avec eux. Le trio d'amis stupide souligné par des surnoms bien gras, se terminant par la mort d'une d'entre eux est tout sauf intense. Dois-je rappeler la mort des amis d'Arisu (Alice in Borderland) et qui fut déchirant, nous surprenant par la violence de leur choix, de leur mort? Ou alors le rôle de "papy" qui fut tout aussi décevant, on se demande à quoi bon avoir créer ce type de personnage...ou du mutant....alors, là, après plusieurs épisodes qui lui sont consacrées, il redevient inutile. Son histoire est d'ailleurs tout sauf touchante. Peut-être du too much.
Et Woo Bin???? Rhaaaaaaa, pourquoi avoir tourné pour un drama aussi pourri.... Woo Bin, s'il te plaît, ne va plus jamais tourner pour Netflix et compagnie, reviens nous!
- L'OST?? Loin, très très très loin des OST qu'ont l'habitude de nous délivrer les coréens. Cela se fond dans un amas de note déjà entendus partout, ces musiques passe-partout que l'on colle sans vergogne en période de disette.... Loin d'un thème mémorable comme "Taxi Driver" ou encore de "One Dollar Lawyer"....
- Ah, je n'ai rien contre les placements de produits en général, après tout, c'est une source de revenus importante....par contre, le placement de produit de cigarette, des marlboros en plus, me donne envie de fuir.
En conclusion, c'est un mauvais drama. Point. Restons en à 6 épisodes, il n'y avait rien à conter.
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Un Conte aux Mille Étoiles
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Le BL le plus doux de tous !
Vraiment j’étais pas hyper emballé par ce Bl avant de le commencer. Difficile de se mettre dedans avant le 3e épisodes pour part. MAIS au final ce BL est un Green flag !Les personnages sont matures, réfléchis et attachants. Mention spéciale pour Tian qui est la meilleure personne existante sur cette terre !
Attention : c’est un slow slow bird c’est vraiment juste une histoire d’amour platonique. Cependant le scénario est pépite et très bien écrit.
Bl juste magnifique, foncez regardez le toute suite !
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W - Two Worlds Apart
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j ai adoré
alors 2 ans que je me tâte de regarder ce drama 2 ans que j ai attendu bien je regrette j aurais du le regarder plus tôt bien qu'il date de 2016 mais a ce moment là j étais pas drama du tousalors que dire j ai adoré même si je ne mets pas dix sur dix car j ai eu des soucis avec les jeux d'acteur alors même si j adore Lee jung suk mais l actrice je trouvais son rôle un peut trop sur joué mais ce n'est que mon avis je vais voir si l acteurs du rôle secondaire joue dans autre chose car il m'a tapé dans l'œil
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Retour et enquête dans les années 80…
My Perfect Stranger s'offre un tranquille voyage dans le temps, malgré quelques trous dans son intrigue et un final décevant.Le drame explore les relations familiales avec des dynamiques différentes. Sans essayer d'être trop spectaculaire, My Perfect Stranger progresse lentement dans une ambiance plaisante. L'intrigue parvient à maintenir le mystère et le suspense. Personnellement, au fil des épisodes, j'étais totalement impliquée dans la traque du tueur, malgré des motivations faiblardes de sa part.
L'inutilité de la romance gâche l'alchimie des personnages. Elle existe parce qu'il en fallait une. Cependant, elle n'apporte rien à l'intrigue, et encore moins aux personnages. Si ce n'est une scène distrayante de l'épisode final, mais dont on aurait pu se passer. En revanche, le voyage dans le temps n'est pas si engageant. Il y a peu d'impact dans le passé ou le futur/présent.
En bref, malgré des défauts notables, My Perfect Stranger reste un voyage qui m'a entraîné avec elle sans problème pendant ses semaines de diffusion.
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Gentille comédie sur fond d'amitié honnête...
Il se dégage de New Life Begins de bonnes ondes positives avec assez de légèreté et de gentillesse pour intéresser jusqu'au bout, malgré la romance (très) discrète.C'est vendu comme une comédie romantique, mais le "romantique" est en trop d'après moi. Cela dit même avec une romance discrète (qui prend de l'ampleur sur les derniers épisodes), le drama arrive à garder son intérêt entre deux conflits de palais et la franche camaraderie qui le compose.
Les femmes sont à l'honneur. Bien qu'on soit dans un univers fictif, les personnages féminins luttent pour le droit des femmes. L'amitié est ce qui ressort de ce drama. Tant entre femmes qu'entre hommes et femmes.
Pour parler rapidement des couples, on en voit plusieurs, mais c'est celui de Yin Zheng et Li Wei qu'on va suivre.
Je n'avais plus revu Bai Jing Ting depuis "You Are My Hero" que je n'avais pas aimé. C'était agréable de le voir dans le genre historique. Bien que son personnage soit lisse, il arrive à lui donner un côté royal, mais doux à la fois.
Tian Xi Wei ne m'avait pas marqué dans "Ms. Cupid in Love", ici elle représente la douceur et l'innocence, parfois un peu trop. Malgré tout, cette aura fonctionne pour son personnage (avec son adorable fossette).
Le couple peut facilement donner l'impression d'être de proches amis qu'un réel couple amoureux. La relation reste légère et s'ils sont mignons ensemble, on a l'impression qu'ils ne sont pas amants la majeure partie du temps.
Cela dit, 40 épisodes c'est long et pourtant, il y avait un réel déséquilibre dans les personnages. Certains viennent et repartent sans raison alors qu'ils ont un intérêt dans l'intrigue.
En bref, un drama gentil et mignon avec des femmes solides sans aucune toxicité ou rivalité (ou presque). Malgré sa nature fictive, on s'amuse de voir la modernité s'emparer d'un drama historique dans la lutte des femmes sans jamais en faire trop.
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Duty after School: Part 2
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Une deuxième partie qui se casse la figure !
Si la première partie est génialissime, la seconde se dégrade au fil des épisodes, délaissant complètement le contexte de sa partie précédente.Leur point d'ancrage (LCH) n'est plus, et naturellement on s'attend à ce que le groupe se fragilise et se sépare. La maladresse et l'enchaînement des situations va en désaccord total avec la première partie… Les personnages ne ressemblent plus à ceux qu'on connaissait déjà, et leur bêtise est d'une absurdité démesurée. Ils ont reçu un entraînement militaire, mais agissent comme des imbéciles ignorants.
Et puis, il fallait un méchant qui ne soit ni un chef d'armée, ni membre d'un autre groupe ni une créature. Non, le mal devait venir de l'intérieur.
<< SPOILER >>
Le méchant est là depuis le début, mais est-il le bon méchant ? Ou seulement une facilité dramatique ? Ne dit-on pas qu'il faut se méfier de l'eau qui dort ? Young Soo était comme une rivière calme, puis il a débordé. Et c'est peut-être le problème. Il n'a montré aucun signe avant de devenir enragé. L'acteur est brillant, mais son pétage de plomb inattendu n'a aucun sens. Young Soo se souciait uniquement de lui-même. Et pourtant, la fin l'a massacrée dans tous les sens du terme.
<< //SPOILER >>
La fin n'amène aucune satisfaction après une ellipse de deux ans. En fin de compte, cette seconde partie de quatre épisodes est inutile. À la place, un seul suffisait en évitant de prendre une telle direction. Finalement, à quoi servaient les créatures, autre que dépeindre l'Homme comme son propre poison ?
En bref, si je recommande la première partie de Duty After School, difficile de recommander la seconde.
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Duty After School: Part 1
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Dystopie alien réussie sur sa première partie…
Cette première partie se concentre sur l'invasion, la menace qu'elle représente et la formation au combat des élèves. On découvre des adolescents qui doivent assumer un rôle qui n'est pas le leur. À mesure des jours, ils tissent des liens, grandissent ensemble et affrontent le danger et la mort de plein fouet. On s'attache aux uns, on déteste les autres… Le casse-cou, la pleurnicheuse, les têtes brûlées, les maladroits, les leaders ou ceux qui suivent le mouvement.Les CGI sont magnifiques. Les créatures sont absolument parfaites. Elles sont fascinantes, mais effrayantes, avec des couleurs uniques et des bruits glaçants. Leur esthétique est exceptionnelle. En revanche, l'histoire ne parvient pas à leur donner un rôle. Elles sont une menace, mais en fin de compte, on ne sait rien de plus.
En bref, la première de Duty After School dévoile un univers dystopique entraînant avec des créatures magnifiques.
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Les ratés d'écriture de la FL...
C'est le drama type de bureau avec une romance qui dure sur le temps. Loin des surprises ou révélations inattendues, il se regarde et s'apprécie pour ce qu'il promet. Cela dit, il faudra faire l'impasse sur la très mauvaise écriture du personnage de Xiang Yuan.Le plus gros problème c'est la construction du personnage de Xiang Yuan incarnée par Wu Qian. À aucun moment les scénaristes ont été capables de s'arrêter sur un profil concret - je n'ai pas lu le roman dont il est adapté, je ne me base que sur le drama. C'est comme si les quatre scénaristes avaient décidé d'écrire à différents moments de l'intrigue le personnage avec l'unique but d'aller dans son sens à elle. Ils ont tâtonnés sans jamais prendre de décision sur ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas.
Elle est une directrice, mais agit de façon parfois capricieuse (c'est le trait qui revient le moins), boudeuse et égoïste. Puis elle redevient une femme mûre de 26 ans pour agir de nouveau étrangement au point de se ficher de faire souffrir les autres. Elle souffre, ok, mais elle emmène les autres avec elle sans y réfléchir, c'est égoïste. Un personnage chaotique dans toute sa splendeur. Bref, malgré tous les défauts du personnage et le fait que je ne sois pas amatrice de Wu Qian (c'est une actrice qui ne provoque aucune émotion ni réaction chez moi), elle arrive à en sortir quelque chose sauf lorsqu'il s'agit de simuler un rhume ou une toux...
Zhang Bin Bin en tant que Xu Yanshi est un portrait assez classique qui fonctionne toujours. Ses petites pointes de jalousie ne sont jamais toxiques ce qui est agréable, tout comme les petites attentions qui sont mignonnes. Ses collègues aiment nous rappeler sans cesse à quel point il est beau, gentil et tout le tralala. Le tableau habituel, mais Zhang Bin Bin est convaincant dans son rôle avec certaines déclarations émouvantes.
La relation entre Xiang Yuan et Xu Yanshi est bonne. Ils arrivent à créer une dynamique amusante et se taquinent sans jamais que cela ne dépasse les bornes. C'est bien dosé et renforce leur relation - avant qu'ils ne deviennent un couple. Une fois en couple, la relation est beaucoup plus romantique comme dans tous les dramas, peut-être un peu trop au début. La taquinerie est toujours là et ça fait plaisir. Les baisers sont excellents et font trembler quelques genoux.
De temps en temps y'a des plans étranges et des mouvements de caméra sans aucun sens, mais ok. Les doublages sont moyens (rien de surprenant). Parfois ça manque de crédibilité. Sans compter que les personnages semblent souvent touchés par le rhume, je comprends le placement de produit, mais faut doser un peu.
Pour résumer tout ça, pour les amateurs/amatrices de romances, c'est un moment sympa. Sans surprises et avec ses clichés du genre, mais sympa.
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