Detective series, embellished with a pretty romance, lively, very nice.
Detective series, embellished with a pretty romance, lively, very nice.ML CEO & detective in secret, investigates with the help of the supervising FL the murder of his mother 20 years earlier. The actors are good, the production is well done with clues that arrive intelligently.
The plot twists are too obvious, but it's fine...
Not memorable though.
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Série policière, agrémentée d'une jolie romance, vive, très sympa.
ML CEO & détective en secret, enquête avec l'aide de la FL, dotée d'une supervision, sur le meurtre de sa mère 20 ans plus tôt.
Les acteurs sont bons, la réalisation est bien menée avec des indices qui arrivent intelligemment. Les ficelles sont un peu grosses, mais ça passe bien...
Pas mémorable cependant.
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Je n'ai jamais autant pleuré de larmes de joie
Je n'ai jamais regardé un drama aussi émouvant, et pourtant j'en déjà regardé pas mal !Je n'ai jamais autant pleuré devant une œuvre, et ce sont des larmes de joie, tellement la mise en scène et le scénario m'ont permis de m'attacher aux personnages et de ressentir leurs émotions.
Les acteurs sont au sommet de leur art, les musiques sont tellement belles, la photo est magnifique.
Ce drama est une véritable pépite que je conseille absolument pour tout le monde, pas uniquement pour les fans de romances. Je pense que personne ne peut être insensible à cette histoire.
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Romance sans guimauve, personnages réalistes sans noirceur, à consommer sans modération
J'ai toujours trouvé les Japonais très forts dans ce genre d’histoire sans vrais rebondissements, avec seulement la peinture délicate et sensible des sentiments, des états d’âme, et la description toute en nuance de la psychologie des personnages et de leur évolution.Là, je dois dire que c’est particulièrement réussi ! Si vous voulez un drama doudou (mais pas niais, pas sirupeux, ) avec une maîtrise parfaite des clichés du genre (amnésie, séparation, retrouvailles improbables) qui passent comme crème, comme on dit, il est pour vous. Rien ne semble artificiellement ajouté, ou mis en avant pour créer un faux suspens. Chaque situation s’inscrit dans l’histoire d’une façon parfaitement logique et rationnelle, et même ce que je déteste le plus, le « je t’aime mais je te quitte », est exactement à sa place et justifié par l’intelligence et la générosité du personnage, et non par le souci d’installer un faux rebondissement.
Le scénario très habile nous transporte sans cesse du passé au présent, de l’adolescence à l’âge adulte, allant un peu plus en profondeur à chaque fois. Les ellipses sont toujours très bien placées, n’apportant pas d’explications inutiles suivant l’épouse arrive chez sa mère avec sa valise… On a tout compris, ce qui se passe, et pourquoi ça se passe sans y passer 3 épisodes !! Toutes les pièces se mettent en place peu à peu pour aboutir à la conclusion finale.
Et la fin !!! Une petite merveille de bonheur ! Je défie quiconque de ne pas avoir un sourire jusqu’aux oreilles à la fin !
Je conseille, je conseille !!!! je CONSEILLE !
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Une petite perle rare inoubliable
C'est vraiment un des meilleurs dramas que je n'ai jamais vu.. ça fait que deux jours mais ils me manquent tellement. L'histoire est très basique, très simple mais les acteurs ont réussi à la rendre intéressante et inoubliable. Leur jeu d'acteur est lui aussi très bon, surtout que Fourth (Gun) et Gemini (Tinn) n'ont que 18 ans et ont commencé seulement cette année (bien qu'on les voit un brief moment dans Bad Buddy). C'est aussi l'un des rares bl qui nous donne pas envie de passer les moments où "ils sortent la guitare". On connait tous ça haha, dès qu'on voit une guitare on SKIP mais là.. je vous promets que personne ose passer leurs musiques. Ils chantent super bien, les musiques sont entrainantes et donnent envie de les écouter toute la journée. Au premier abord ça peut sembler long et ennuyant mais ça vaut le coup de commencer/continuer, vraiment.Pour conclure, c'est une petite perle rare, de GMMTV encore une fois, que toute le monde devrait regarder. Le jeu d'acteur est bon, de même pour les musiques. Ils méritent réellement leur succès. Il fait définitivement parti de mon top 3.
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Changer ton passé, tu peux te brosser !
Un Drama peut en cacher un autre. C'est clairement la réflexion que l'on a au fur et à mesure de notre progression dans Brush Up Life tant on ne sait plus à quoi s'attendre d'un épisode à l'autre. Annoncé au départ comme de la SF, ayant pour thème une énième voyage dans le temps. On s'attendait à revivre les sempiternelles scènes de dizaines d'œuvres ayant déjà abordé le sujet. Shitteru Wife ou Back to the future, vers quelle comédie ce drama va lorgner ? Certainement pas vers le romantisme absolu du premier, car c'est le génialissime Bakarhythm qui œuvre au scénario. Une fois de plus, il dépeint la société japonaise, avec son humour, parfois noire, mais toujours absurde et tout en retenu. La série prend donc des aspects protéiformes, lorgnant autant vers le questionnement philosophique que le burlesque. La vie, la mort, le bonheur, les frites ou les appareils de massages du téléachat. Ce drama est une pièce maitresse de l'humour intello à la japonaise faisant rythmer les mots avec la stupidité des gents et plus généralement de la condition humaine. Une œuvre d'étude dans les UV de civilisation japonaise à l'étranger et que je vais décortiquer comme un maquereau en sushi.Pour ses acteurs déjà, qui non contents de faire déjà partie de la Dream Team des trentenaires pour les personnages principaux, sont accompagnés de pléthore de featuring d'un épisode à l'autre. Ando Sakura (Shoplifter, Manpuku) transcende toujours ses premiers rôles grâce à sa joie de vivre communicative, même si ici, le rôle demande plus de retenue. Accompagnée de Kaho, Kinami Haruka ou Matsuzaka Tori (Perfect world), on aurait pu s'arrêter là, mais Kuroki Haru, Nakamura Toru, et bien sûr Bakarhythm himself nous feront le bonheur de leur présence.
On appréciera la vision du scénariste sur la famille, le travail, l'école, réglant ses comptes au passage avec le système éducatif japonais. Il prend le parti de décrire plusieurs vies pour le même personnage qui devraient être normalement très différentes, mais pas tant que cela, finalement. Il a trouvé en Ando Sakura sa muse pour interpréter ses névroses. Woody Allen n'est surement pas loin avec cette proportion à se moquer de lui tout en dénonçant les travers de la société. On aime la modestie dont il fait part et qu'il a su insuffler au personnage principal et à ses congénères Quel que soit le degré de réussite dans les différentes vies proposé à notre héroïne. L'humour d'écalé, notamment les scènes du purgatoire, fait mouche. Même si certaines séquences lunaires ou trop longues en conversations et silences ont parfois du mal à capter notre attention sur la durée.
Comme souvent avec les dramas de Bakarhythm et c'est ce qui pourra rebuter nous occidentaux ne maitrisant pas les subtilités de la langue, une voix off, petite voix intérieure du personnage principal, est omniprésente. Le flow aussi de celle-ci pourra devenir légèrement irritant, allant jusqu'à commenter ses propres commentaires. Mais pour les adeptes des réseaux sociaux, ses saillies verbales dérangeront peu. Les silences gênants étant une marque de fabrique de notre comique, il en use et en abuse sur la longueur de ses 10 épisodes. Après le 3e justement, on commence à se demander où veut-il bien en venir. Va-t-il tourner en rond pour ternir sur la longueur et nous perdre complètement ?
Eh bien finalement, pas du tout. Bien contient que revivre incessamment les mêmes scènes peuvent rebuter rapidement le spectateur, il insuffle à chaque épisode une originalité tout restant dans la continuité de la série. Et même à la fin du 7e qui aurait pu servir de conclusion à celle-ci, il nous surprend à nouveau et nous redonne en-vie de repartir encore une fois avec lui, priant pour que notre héroïne meure une nouvelle fois dans des circonstances atroces.
La musique est pertinente, mais dans cette BO, le bonheur viendra de toutes ces Madelaine de Proust que l'on entendra régulièrement. Avec des titres Pops Japonais qui ont marqué les 40 dernières années. Étant un grand fan de J-pop et de nostalgie, je ne pouvais qu'être aux anges. Mis si vous aimez qu'un temps soit peu la J-pop, vous aussi adorerez certainement revivre incessamment ses 40 années passées. La musique accompagne la série comme elle a accompagné notre vie et assurément celle de Bakarhythm. Tout comme l'arrivée des Mall Center, les Purikura ou des karaokés qui rappellent tant de bons souvenirs. Toute cette nostalgie dégouline de ce drama sans jamais être larmoyant ou donneur de leçons avec du "C'était mieux avant". Sans être japonais et avoir vécu ses 46 premières années dans ce formidable pays, par ce drama, je peux imaginer la vie des gents ordinaires et avoir l'impression de l'avoir vécu avec eux. Et si par malheur, je rencontre un putain de camion en traversant la route, je sais déjà quel nouveau choix de vie et en l'occurrence de langue, je ferai pour mes études. Ère Heisei, me voilà !
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C'est dans les vieux pots…
Peut-on attendre quelque chose de frais, voir d'originale dans une série prenant place dans un commissariat en 2022 ? La réponse est clairement non si on regarde d'un air détaché les premiers épisodes de Keishicho Outsider. Énième réinterprétation du mythe des détectives fringués comme des malfrats, mais ayant un cœur et un intellect gros comme ça. Ne prenez pas vos jambes à votre coup tout de suite, car plusieurs points de vigilances m'ont fait tomber sous le charme de cette série à la fois désuètes et hommage à des séries de Keishicho(u). Loin donc d'un manque de respect au genre.Des jeux de mots douteux et des quiproquos seront légion dans ce drama. Ce moquant à la fois des accents de la campagne, des gents du peuple, du langage des jeunes et des vieux à la ramasse. Toutes les "subtilités" destinées à nous faire rire par ce petit côté "beauf"seront difficiles à comprendre pour qui ne maitrise pas la langue du peuple, mais le jeu d'acteur aidera beaucoup. Non pas qu'il soit particulièrement bon, mais plutôt, particulièrement surjoué pour renforcer ce côté campagne. Alors même que l'action se passe à Kumamoto, la plupart des protagonistes, viennent de différentes régions et apporte leur lot de spécificité. L'humour apparait souvent du fait des affrontements de personnalités. Certains trouveront la mise en scène comme le reste trop lourd à digérer, mais il faut voir ce drama réellement pour ce qu'il est. Un moment de détente en famille, non-prise de tête, un peu comme si vous regardiez les films français Taxi. Chacun rigolera ou trouvera ça débile pour une autre raison. Les gents bien de la ville se moqueront des bouseux et les autres apprécieront ce côté plus chaleureux des relations, non aseptisées et plus spontanées.
Pour ma part, c'est le plaisir de voir jouer ensemble un lot d'acteurs que j'apprécie énormément qui me fera accrocher à la série. Nishijima Hidetoshi qui casse une image toujours propre sur lui, mais qui garde ce côté lunaire en Détective Yankee complètement à côté de la plaque avec le monde moderne. Son partenaire en la personne de Hamada Gaku cachant un lourd secret (aurait-il la tête à cela ?) en censé être son antagoniste, par son sérieux et son calme, mais rien n'est si simple, heureusement.
Le premier épisode beaucoup trop brouillon, par une mise en scène se voulant dynamique, mais perdant entièrement le spectateur, décevra un peu. Des personnages à gogo, loufoque, certes, mais sans lien bien expliqué et présentant les femmes comme étant très secondaires nous noient rapidement. J'attendais de voir Kamishiraishi Moka (Adieu) beaucoup plus vite et d'une manière bien plus subtile que la fille du commissaire tout juste diplômée de l'école de police placé là par son père. Mais son rôle, dans la suite, prend une importance inversement proportionnelle à sa présence dans cet épisode. Elle fait même complètement oublier nos deux partenaires qui se fondent finalement dans une équipe qui n'a plus rien de faire valoir à nos deux détectives. La série devient donc chorale. Hommage à toutes ses séries faisant la gloire du travail en équipe de la police métropolitaine, plutôt qu'un énième "Arme Fatale".
Chaque personnage à ses défauts, surexploité par la mise en scène. Hamada Gaku est suspect avec son front trop dégagé, assez pour faire apparaitre la sueur du mec qui a tout à cacher. Nishijima Hidetoshi est décalé avec son temps, fan lui-même des vielles séries policières, qui au Japon comme ailleurs ont été longtemps trop nombreuses à la TV. Les jeunes ne peuvent pas s'en souvenir. Kamishiraishi Moka est exubérante et c'est finalement comme ça qu'on l'aime. En faisant trop avec son skill théâtral, loin d'être lourde, on se surprend à attendre ses interventions. Si elle a toujours joué parfaitement ses rôles dramatiques, en premier rôle comique, elle s'en sort avec panache. Mais, soyons honnêtes, c'est bien en chanteuse qu'elle est la meilleure.
Finalement, d'une série basique de commissariats, on peut en tiré du plaisir, certes un peu honteux, mais ne le boudons pas. La détente et la joie de vivre qu'amène la série loin de tout réalisme policier (visez plutôt la série des Ishi no Mayu pour cela) est indispensable au regard de l'actualité. Et ce poncif des journalistes que je viens d'écrire n'est pas du tout démodé. Tout comme ses séries policières aussi vielles que la télévision. C'est en tout cas ce que j'aime à penser à mon âge avancé.
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Intense et brillant.
Après "Missing, the other side", je ne pensais pas trouver de si tôt, une petite perle chez les coréens. Inutile de vous répéter toutes les déceptions vues ces derniers mois, j'avais perdu grand espoir de retrouver ce quelque chose qui rendait les Kdramas inoubliables.Je ne suis pas une fan de dramas violents. J'ai le coeur un peu sensible.
Je n'aime pas les dramas où le thème principal est le "harcèlement" à l'école. Trop déprimant.
Je ne vibre pas spécialement devant le jeu de Song Hye Kyo ( A vrais dire, je ne l'ai pas trouvé exceptionnelle ici non plus).
Mais.
J'adore Kim Eun Sook, j'ai regardé et aimé la plupart de ses oeuvres et "Mr Sunshine" est de mes dramas préférés (même s'il y a eu des ratés, comme "The King : Eternal Monarch"). J'ai eu une frayeur car après avoir détesté le dernier des soeurs Hong, j'avais cette petite voix qui me tannait "hahaha, tu verras, c'est nul à c*!". Quel soulagement de voir que la scénariste n'a pas cédé à la tentation de la facilité scénaristique (hein, les soeur Hong?).
Malgré des scènes difficiles à voir, un langage tout sauf châtié cela fut un moment fort et addictif.
Inutile de vous dire que visuellement, le drama est bien réalisé et que l'équilibre des couleurs est maitrisé, passant habilement d'une magnifique scène chatoyante d'automne orangée à la laideur sombre d'une chambre renfermant les pires cauchemars d'une étudiante.
C'est donc un thème qui a déjà été vu et revu mais la dimension prise ici l'est moins. La protagoniste est magistralement écrite. Nous en avons le coeur serré et tout au long des épisodes, nous n'attendons qu'une seule chose, qu'elle les punisse impitoyablement... Son intelligence est habilement exploitée et c'est avec un plaisir immense que nous la voyons déployer petit à petit sa toile gluante. Point de frustration, point d'exclamation, l'héroïne mène son petit monde à la baguette.
Si l'écriture de Moon Dong Eun est brillante, car elle arrive à nous associer à ses idées de vengeance sans nous obliger à nous sentir honteux, les autres personnages ne sont pas en reste. Si dans "Reborn Rich", j'avais trouvé les antagonistes pitoyables et pathétiques, ici, cela ne fut pas le cas. Ce sentiment nauséabond et cette envie de leur taper dessus nous prend à la gorge à chaque fois qu'ils apparaissent. C'est magistralement joués par des acteurs qui ne lésinent pas afin de nous remplir de dégoût et d'effroi.
Mais si Dong Eun apporte ce sentiment de désolation, les antagonistes, du dégout, d'autres personnages contrebalancent tout ceci en illuminant l'écran de leur émouvante maladresse et gentillesse (Kang Hyun Nam), d'un sourire éclatant et d'un humour frais (Joo Yeo Jung) ou encore (mon petit coup de coeur) d'une beauté sobre alliée à une attitude qui en jette (Ha Do Young). Ces personnages équilibrent le drama, qui sans eux serait sûrement trop sombre, trop malsain. Certes, ils ne sont pas tout blanc, cachent des choses ou vivent des choses pas super réjouissantes, mais de par leur attitude, l'ambiance s'en trouve parfois allégée.
Les relations entre tout ce petit monde sont amenées de manière logique et la mise en place ainsi que la progression des liens sont lentes mais naturelles avec une alchimie certaine. J'ai adoré ces petits moments où Dong Eun sourit grâce à eux, se confiant ou se mettant à nue.
Résultat, une première saison réussie! C'est donc avec impatience que j'attend la deuxième partie. Croisons les doigts afin que la qualité soit toujours au rendez-vous.
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Un gros coup de cœur (et c'est rare)
Dès la fin du premier épisode, j'étais déjà décidée à adorer ce drama. La suite a confirmé mes impressions et ne m'a jamais déçue. Bien sûr cette histoire n'est pas exempte de bémols (plutôt que de parler de défauts, le mot "bémols" me parait plus approprié, c'est dire le niveau de bienveillance que j'ai à l'égard de cette série), mais ce sont des points négligeables et relativement oubliables quand on considère le drama dans son ensemble, du moins à mon sens.Je suis davantage expérimentée en dramas thaïs et en BL, de sorte qu'en ce qui concerne les dramas chinois, je ne saurais pas dire si The Long Ballad présente une réelle nouveauté par rapport aux précédentes productions de ce type, les habitués sauraient mieux se positionner sur la question. En tout cas à mes yeux, je pense qu'il m'a offert tout ce que j'attendais depuis mon tout premier historique chinois du genre, intitulé "General and I". Celui-ci était déjà pas mal, mais souffrait de longueurs parfois insupportables (par exemple toute la partie où les deux héros sont séparés, qui dure pendant vachement d'épisodes, ce qui est d'autant plus frustrant qu'ils se croisent à plusieurs reprises sans se capter, pour le coup ils ont bien joué avec nos nerfs...). Entre temps j'ai eu l'occasion de voir d'autres historiques chinois avec intrigues et complots en tout genre, surtout dans un environnement plus domestique (maisonnées, guerres entre concubines...) parfois des scènes de batailles et dans certains cas une dimension aventure plus marquée (Maiden Holmes, Under the Power...) mais aucun ne m'a apporté cette sorte de souffle épique que je souhaitais (re)trouver. Et non seulement il le fait en mieux, mais en plus il présente d'autres qualités qui, mises bout à bout, forment un drama passionnant et très sympathique à regarder.
Pour commencer, les personnages sont loin d'être unidimensionnels (sauf peut-être Ashile Sun qui a un peu du mal à s'écarter de son rôle de héros "bien sous tout rapport" et stéréotypé, mais j'ai l'impression que c'est la manière dont il a été pensé et écrit donc on va pas non plus en faire un fromage...) et surtout très attachants, même les antagonistes. L'intrigue est riche, variée et offre de nombreuses occasions aux protagonistes de se remettre en question, de réfléchir à leurs actes et à leurs valeurs, de se déconditionner si on peut le dire ainsi, et d'évoluer dans le bon sens, à commencer par l'héroïne Changge. C'est plutôt rare et ça donne une autre dimension à cette histoire qui pourrait donc s'apparenter à un récit initiatique, à la manière d'un road trip (et c'est vrai que du pays, on en voit). En cela, le drama nous apporte quelques leçons sympathiques : les apparences sont parfois trompeuses, les vengeances personnelles ont peu de poids face à l'intérêt supérieur de la nation et au bien-être de la population, etc... Les antagonistes eux-mêmes sont bien écrits et attachants, tout simplement parce que leurs motivations sont logiques, et compréhensibles au point qu'on se dit qu'à leur place, si on avait vécu la même chose, on aurait peut-être fait les mêmes choix ou évolué de la même façon. Ici pas de grands méchants caricaturaux, rien n'est vraiment tout blanc ou tout noir, ce qui donne un côté réaliste à cette aventure (car oui, on peut qualifier cette série de vraie aventure). Et dans l'ensemble, il faut noter que les acteurs sont généralement talentueux et naturels, avec parfois des petits tics qui rajoutent encore de l'épaisseur à leur personnage (le gros chef du clan de l'Ours a une façon de tordre sa bouche qui lui est propre, j'ai apprécié ce petit plus).
Les rebondissements sont nombreux et bien amenés. En toile de fond l'histoire a également le mérite d'être étoffée sur plusieurs aspects, avec des moments héroïques, d'autres plus tristes, une galerie importante de personnages aux personnalités différentes qui viennent enrichir le récit, et surtout des caractères féminins bien construits (fortes et déterminées à leurs manières, possédant chacune leurs propres particularités et évolutions), des passages plus intimes et plus personnels de type conflit intérieur, des batailles plutôt bien fichues et réalistes (pas de scène irréelle où un perso reprend son élan en posant le pied sur la fragile feuille d'un arbre). Les combats sont parfois montrés sous forme de BD mais ça ne gêne en rien l'histoire et reste léger, en plus ça nous rappelle que le scénario est adapté d'un manwha donc on peut le considérer davantage comme un hommage au support d'origine que comme un souci de budget. La musique est chouette, et dès le premier épisode j'ai accroché aux sons un peu particuliers qu'on entend dans les moments plus tendus, donnant une ambiance spéciale à l'histoire, ce qui a sans nul doute contribué au fait que je l'ai aimée dès le début. Alors que d'habitude les BO des dramas asiatiques me soûlent, là j'ai tout de suite tilté en mode "ah tiens, ce truc promet d'être nouveau...". Pour continuer sur les atouts, cette série bénéficie de costumes et de décors somptueux, une très belle image et des acteurs principaux aussi charismatiques que jolis à regarder. Sans oublier les deux romances principales très agréables. Si j'ai apprécié l'histoire d'amour entre la princesse en fuite Changge et le général ennemi Ashile Sun (le thème 'ennemies to lovers' pique toujours mon intérêt), ma préférée reste sans conteste la romance qui se développe entre Hao Du le garde froid et zélé, et la timide princesse Leyan. Ces deux-là m'ont faite vibrer et j'avoue sans honte que j'ai un gros faible pour les glaçons qui se dégèlent au contact de la personne aimée. Non seulement l'acteur interprétant Hao Du s'en sort très bien au point que son visage change complètement au cours de son évolution, mais en plus je l'ai trouvé très émouvant durant cette transformation. Bref, c'était mon personnage favori.
Puisqu'on parle des romances c'est là qu'on va évoquer les (rares) bémols : tout d'abord, les commentaires qui ont pointé du doigt l'absence d'alchimie entre Changge et Ashile Sun n'ont pas tort. D'habitude j'y prête peu attention parce cette alchimie est censée couler de source, mais là j'avoue avoir eu du mal à ressentir une réelle connexion entre nos deux protagonistes au début. Il est vrai que pendant la première moitié du drama, leur relation est surtout basée sur un intérêt et un respect mutuels teintés d'une forte dose de méfiance, du fait de leur appartenance à des camps opposés, ainsi que leurs positions hiérarchiques et sociales respectives. Cette distance initiale est nécessaire parce que c'est une question de survie, d'autant que le contexte politique les oblige à faire passer d'autres intérêts avant les sentiments qu'ils commencent à développer l'un pour l'autre. Heureusement vers la fin cette connexion est plus marquée et cela est moins dérangeant, mais cela m'a fait réfléchir à la raison pour laquelle j'ai souvent une préférence marquée pour les romances secondaires. En effet, les couples principaux ont souvent une dimension "héros de papier glacé" ou jolie coquille sans réelle substance, stéréotypée et éloignée de personnages réels (à mon avis c'est sûrement voulu parce qu'on ne peut pas faire n'importe quoi avec des persos qui sont censés nous servir de modèles, j'imagine), tandis que les couples secondaires ont régulièrement une dimension plus humaine et plus intéressante selon moi, ainsi j'ai souvent envie de faire avance rapide rien que pour voir progresser leur histoire. Et ces romances secondaires possèdent un je-ne-sais-quoi que je trouve plus passionnant ou piquant au niveau de leur déroulement, difficile d'identifier cette impression de manière plus précise mais ça m'arrive très souvent. Ensuite, je regrette qu'avec ce potentiel dans les mains, on n'aie pas eu droit à de réelles scènes de baisers. J'ai cru comprendre qu'une bonne partie des acteurs étaient des Idols, peut-être qu'il y a un lien avec ça que je maîtrise mal parce que je ne suis pas spécialiste du genre, mais dans tous les cas le manque se ressent à ce niveau. La série est sortie en 2021, dans la même période on a commencé à bénéficier de plusieurs dramas taggés "steamy kiss" pour notre plus grand bonheur (à commencer par General's Lady où j'ai arrêté de compter les bisous), donc maintenant faut progresser avec son temps et arrêter de nous montrer des couples qui se serrent juste dans les bras, ça fait longtemps que ça ne me suffit plus (et vu qu'ils se serrent dans les bras avec les joues qui se touchent je doute fort que l'absence de baisers soit imputable aux seules restrictions Covid, sinon ils auraient banni davantage de contacts). En gros sur les 49 épisodes, on a droit à une seule scène où des personnages s'embrassent pour de vrai, et encore ça reste timide et il s'agit d'un couple très secondaire. Vous l'aurez compris, sur ce point ça manque de passion et je reste (un peu) sur ma faim. Autre aspect un peu dommage : j'aime beaucoup les histoires qui présentent des personnages féminins déguisées en homme, mais il arrive souvent qu'on n'y croie pas. Et cette histoire présente le même défaut, non seulement on voit clairement ses formes féminines et à plusieurs reprises d'autres personnages ont l'occasion de constater qu'il y a du monde là-dessous (si on attache quelqu'un à un poteau avec une corde, on se rend bien compte qu'il y a un obstacle inattendu au niveau du torse...), en plus l'héroïne a clairement une voix de fille, le comble étant de lui rajouter du rouge à lèvres. En parlant de ça, de mémoire je crois que le seul drama où un cross-dressing est vraiment crédible était The King's Affection. Enfin, j'ai trouvé que l'intrigue commençait un peu à tirer en longueur sur la fin, les événements du début et du milieu m'ont semblé plus dynamiques et s'enchaînaient de façon plus rapide (tiens quand j'y pense, je me demande encore à quel moment le nouveau prince héritier a été intronisé Empereur car ce n'est pas montré, donc c'est bien la preuve qu'ils savent éluder quand ils veulent). Néanmoins je serai beaucoup plus indulgente parce que ça reste quand même bien amené, on s'y ennuie rarement et ça ne concerne que quelques épisodes intéressants malgré tout. Franchement, on a déjà vu des dramas avec des scènes plus longues et barbantes que celui-là. Donc The Long Ballad reste très, très supportable en comparaison, et considérant sa durée le rythme est très bien géré, nous poussant à enchaîner les épisodes jusqu'à une heure tardive même si on se paie une tronche de zombie le lendemain au boulot. Je parle d'expérience.
En résumé, malgré les quelques points de progression que je viens d'évoquer et sa longueur qui nécessite d'avoir du temps devant soi, cette série est un coup de cœur que je revisionnerai à coup sûr. Ca m'arrive rarement quand je regarde un drama chinois (je les trouve globalement sympas mais pas au point de me retaper tous les épisodes), alors c'était une excellente surprise.
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Une étudiante à l'Université Impériale
3 personnes ont trouvé cette critique utile
Super cast pour ce drama 1/3 action - 2/3 humour & romance.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas du tout un gender-drama (la FL est strong et intelligente, mais assume le fait d'être une femme et se bat pour l'égalité des genres).C'est l'histoire de la 1e étudiante à l'académie impériale à une époque où les femmes restaient confinées à la maison, agrémentée d'une très jolie (et solide) romance avec le Vice-principal, compliquée par 2 love ▲ et beaucoup de complots, trafics, corruption.
Cette story est mise en vie par un très bon CL (Xu Kai Cheng, Zhao Lu Si), couple étonnamment convaincant avec 1 réelle chemistry. Ce sont bien sûr 2 acteurs reconnus, mais ils excellent dans leurs personnages. Les autres acteurs sont également talentueux, particulièrement Ao Rui Peng et Ren Hao, qui crèvent l'écran.
C'est une série assez légère (le ton est clairement à la comédie), mais drôle et dynamique. On ne s'ennuie pas à un instant, tout au long des 30 épisodes.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Love to Hate ALL Men!
Love to Hate You accuse les hommes de tous les maux, les faisant passer pour des incapables sans savoir-vivre ni respect. Une bien triste représentation dans un drama qui tente de prôner la réussite et l'indépendance des femmes.Les personnages sont intéressants pour la plupart, en particulier la FL. C'est une femme antipathique, insupportable et hypocrite qui se prétend être mature et honnête. Ma chère, vous n'avez rien de tout cela. Pire encore, en tant qu'avocate, elle provoque volontairement la chute d'un homme parce qu'elle a entendu une phrase à la dérobée. C'est vrai que le contexte est surfait de nos jours. Cependant, se considérant comme la personne la plus intelligente de ce drame et pouvant sentir les mauvaises personnes (autrement dit : tous les hommes) à la ronde, elle peut parfaitement comprendre ce que ML voulait dire, pas besoin du fameux contexte…
Love to Hate You place son intrigue dans un monde où les hommes sont des merdes et les femmes des personnes formidables. Si l'histoire avait été parodique, aucun doute que cela aurait été hilarant. L'humour ou l'absurde sont des moteurs intéressants pour dénoncer. Pourtant, il se prend au sérieux et les problèmes s'entassent dès le premier épisode. Pour en élever un, on écrase l'autre. Vraiment ? En 2023, on en est encore là ?
C'est vrai, la femme n'a jamais été l'égale de l'homme, et c'est révoltant. Pourtant, a-t-on besoin de ce genre d'histoire avec de tels personnages ? En aucun cas cela ne défend la cause, au contraire ! J'adore les drames aux femmes fortes (et pas seulement parce que je suis une femme). Les voir rendre la monnaie de leur pièces aux ML ? Un délice. Déjouer les manigances de la belle-mère ou de la fausse meilleure amie avec subtilités et débrouillardises ? Incroyable. Et le faire en étant sincèrement humble ? Une reine. Oui, j'adore ces femmes-là. Dignes et défenseuses de la cause féminine. Mais des femmes comme Yeo Mi Ran ? Non !
Voir des dramas où les femmes entassent et humilient les hommes et où ces derniers deviennent les responsables de tous les malheurs du monde, c'est non.
La société doit évoluer. Cela dit, elle est supposée le faire d'une main unie et non au détriment d'autrui.
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Missing: The Other Side 2
1 personnes ont trouvé cette critique utile
Après une magnifique saison 1, une deuxième saison encore plus poignante!
Ce drama a été riche en émotion, j'ai passé plus de la moitié du temps à pleurer. Mais pas que. A rire aussi. Si vous avez tant soit peu de sensibilité et d'humour facile, vous passerez du rire aux larmes en un claquement de doigt. On en redemande, encore et encore. Il est certain, du moins pour nous, que la qualité des Kdramas ont baissé, si je devais comparer à mes premiers balbutiements il y a 12 ans. La première saison fait d'ailleurs partie des derniers Kdramas qui ont su ravir pupilles et âmes. Depuis, c'était un peu le vide. Ce fut donc avec beaucoup d'appréhension que nous avons lancé le visionnage.Enfin, un Kdrama qui nous aura fait rire et pleurer, comme jadis!
Le scénario suit la même équipe et la même trame. C'est avec un plaisir non dissimulé que nous retrouvons Wook, Pan Seok , Jong A , Joon Ho et l'inspecteur Baek. La bonne humeur et les répliques fusent avec humour et émotion. Ce fut un peu retrouver des copain perdus de vue depuis quelques années.
Contrairement à la saison 1, leur relation s'est bien installée, une vraie complicité, une famille dont la confiance et la loyauté règne sans partage.
Viennent s'ajouter de nouveaux personnages qui apportent cette touche nécessaire au renouvellement d'une série, une plus value. Et ce fut parfait!! L'arrivée de Bo Ra peut paraître clichée, vu et revu, du réchauffé et pourtant comme souvent, quand c'est bien fait, une relation parfaite, une relation certes prévisible mais menée de main de maître, pétillante, amusante et dévoilant une fraicheur longtemps oubliée. Mais viennent aussi s'ajouter ces protagonistes, disparus et présumés morts, apportant un lot incroyables d'émotions comme Capitaine Kang. Sa générosité et son altruisme ont illuminé le drama d'une manière permanente. Impossible de continuer une saison 3 sans elle. J'ai été bluffée par le jeu de Lee Jung Eun qui est une actrice que nous connaissons bien maintenant. Jouant souvent des rôles secondaires, je trouve qu'ici l'actrice a superbement transmettre cette chaleur qu'apporte une mère, cet amour conditionnel envers les autre, cette tolérance nécessaire à la guérison. Bravo à l'actrice qui m'a plus d'une fois fait pleurer....
Il Yong est un personnage qui bien qu'entouré de mystère se découvre rapidement (entendez par là qu'en tant qu'habitué de ce genre d'intrigue, nous comprenons assez vite pourquoi et comment) et qui apporte ce pont entre vivant et mort de manière différente. J'ai adoré sa relation avec Wook et avec "crying baby" ! En parlant de "crying baby" , il fut surement un de ceux qui m'aura le plus touché.
Mais pour tout vous avouer, j'ai dû pleurer à chaque cas, chaque disparus retrouvé. Leur histoire n'est pas vraiment ce qui m'a le plus touché (j'aimerai tout de même préciser que certaines sont...horribles et douloureuses), mais ce fut plutôt cette relation que chacun entretient avec les autres. Formant tous une grande famille, la perte de l'un deux, même si dans le fond ce fut une bonne chose, est symboliquement une seconde mort, et je crois bien que c'était ce qui fut le plus émotionnellement insupportable. Morts une première fois, ils meurent tous une seconde fois et cette déchirure, de devoir quitter ceux qu'on aime, ils la vivent une deuxième fois. J'aurai aimé, vraiment, que certains puissent rester, même après la "mort". C'est un vide qui ne semble pas être possible de boucher.
Une petite mention aux enfants qui ont vraiment bien joué.
Au-delà de l'histoire des disparus, nous suivons la trame qui découle directement de la trame principale durant la saison 1. C'est vraiment sympa, car le lien n'est pas rompu et bien qu'il faut essayer de se remémorer ce qu'il s'est passé dans la précédente saison, il y a une continuité dans l'histoire de Wook et de Joon Ho. Continuité qu'on espère retrouver dans une future saison 3. Il ya encore beaucoup de mystères et d'interrogations qui restent suspendus mais d'un, nous aurons peut-être une réponse dans la prochaine saison, si prochaine il y a, et deuxièmement, j'aime à penser que le mystère restera un mystère insoluble à nos yeux, c'est aussi ce qui fait la magie du mystère...
C'est donc, pour moi, un drama totalement réussi qui a su réunir beaucoup d'humour et d'émotion. Si la touche de romance est quasi inexistante, contrairement à "taxi driver", cela ne me gêne pas vraiment. Espérons qu'une saison 3 nous sera prochainement offerte!
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Ninja ni Kekkon wa Muzukashi
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Mariage mal arrangé, Nin Nin !
Le mariage, dernière aventure moderne. Ce poncif des séries TV n'en finit plus d'être exploité avec la variante du divorce et du remariage depuis quelques décennies. Rappelant sans cesse à qu'elle point partager la vie d'autrui est une gageure dans un monde hyper individualiste. Mais partager sa vie avec un Ninja, du clan adverse de surcroit, et tout ça sans le savoir relève du scénario d'anime. Vous l'avez compris, Spy x Family n'est pas loin dans cette comédie qui ne révolutionnera pas le genre, mais qui vous informera sur le fonctionnement des clans ancestraux de Shinobi et sur la vie des couples trentenaires actuels.L'histoire prend le parti inverse de Spy x Family. Le couple s'est marié récemment et bat de l'aile du fait de la monotonie de la vie. Lui ne range pas ses chaussettes et ne descend pas le couvercle des toilettes et elle a perdu toute féminité et soutient à son mari (indispensable au Japon). Du grand classique des sitcoms maritales, avec ses cachoteries qui pour la série consistent à l'appartenance de chacun à un clan de Ninjas. Les Ninjas reviennent régulièrement à la mode en orient et en occident (Aaaah, les années 80) et sont ici représentés à toutes les sauces. Bar à Ninjas, influenceuse Ninja, etc. Tout ce contexte donne des situations sympathiques, parfois drôles, mais rarement à se péter de rire. Une sitcom familiale en sorte, portée par de bons acteurs, maniant la grimace, la moue ou l'hébètement à loisir, mais restant quand même assez lisses.
J'aurais aimé plus de folie, notamment de la part de Suzuki Nobuyuki, qui dans Boku no Satsui ga Koi wo Shita faisait un Death Prince d'anthologie. Mais la folie vient surtout des personnages secondaires. Souvent Ninja ou Ninja fan, leur passion rentre en décalage avec des évènements banals nous arrachant un petit sourire. Quelques runnings gags comme l'apparition de guests livrant des messages pourra faire plaisir au début, mais Spy x Family a déjà tout montré, alors tout cela devient vite plat. Et même de temps en temps moralisateur du fait du féminisme affirmé de Nanao, et des images balourdes que véhicule les hommes dans cette série. Les clichés sont légion, mais ont du mal à faire rire.
Reste donc les messages à caractère informatif délivré. Non pas l'historique des Shinobi, mais comment réussir sa vie de couple. Célibataire, indépendante, fidèle à la famille, moderne, ancien, tout type de couples sont passés en revu. Quelques messages du genre : il faut faire chacun des efforts, on apprend à aimer sur la durée, énerveront.... ou ferons du bien dans une société hyper consumériste et individualiste. Chacun se fera ainsi sa propre opinion sur une comédie sans prétention, mais qui rappel les fondamentaux. Et puis y a des Ninjas, donc c'est forcément bien.
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Cette critique peut contenir des spoilers
J'ai longtemps hésité à regarder car les avis sont quand même assez catastrophiques mais au final j'ai passé un bon moment même si effectivement la série à beaucoup de défauts. J'ai beaucoup aimé l'alchimie entre Zee et NuNew, je pense que c'est surtout pour cette raison que malgré que l'histoire ne soit pas très recherchée j'ai quand même passé un bon moment mais bon l'histoire n'aurait pas duré longtemps s'ils avaient simplement communiqué au lieu de mentir tout le temps et je dois dire que c'était quand même assez frustrant qu'ils ne se disent pas les choses surtout qu'au final l'histoire ne tourne qu'autour de ça. Sinon pour le deuxième couple, je ne l'ai pas trop aimé l'histoire de couvre feu et tout je ne suis pas fan et je ne sais pas j'ai moins ressenti l'alchimie entre eux par contre le troisième couple était trop mignon.
Et je pense qu'il est possible que je regarde de nouveaux certaines scènes mais pas la série.
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La faim justifie les moignons .... (désolé)
C'est donc reparti pour un énième horror-drama relatant l'histoire d'une famille s'installant dans un village paumé de montagne rempli de zombis psychopathes adeptes de rites ancestraux. Et cela, seulement quelques semaines après Uzukawamura Jiken. Ce dernier, m'a laissé, un peu, dans l'état de viande froide (voir ma review). Et pourtant, cette "série originale", qui ne semble être que du réchauffé constitué de tous les restes du frigo, est annoncée comme un méga production Disney+. J'ai de ce fait hésité longtemps avant de gouter à ce menu. Et même une fois fini le hors-d'œuvre du premier épisode, j'avais encore cet arrière-gout de viande avariée dans la bouche, qui ne me poussait pas à passer à la suite du festin. Heureusement, une fois de plus, j'ai rassemblé mon courage de 'Policier du Drama' et je ne me suis pas arrêté aux apparences. Poussant l'investigation jusqu'à la fin de la série et dès l'entrée constituée par le deuxième épisode, j'ai apprécié ce menu, jusqu'à ne plus pouvoir m'arrêter de bouffer.Il faut dire que le titre, grotesque, les acteurs, encore en quête de notoriété (où ayant abandonné tout espoir de celle-ci) et les teasers, racontant toute l'histoire, copier-coller de Uzukawamura Jiken, sont, on ne peut plus repoussant. Mais les présences du déjanté Yagira Yuuya et de l'éternel antihéros Kasamatsu Sho ont éveillé mon appétit pour cette série. Sans parler de ce petit détail, qui n'en est pas un, du scénariste à la manœuvre ici. Oe Takamasa, n'est rien d'autre que le scénariste de Drive my Car, qui même si Murakami est à l'origine de l'œuvre, lui a permis de faire ses preuves dans les histoires de personnages troubles.
La production léchée, la mise en scène alambiquée, mais surtout le rythme infernal des évènements qui accompagne cette violence folle se dégageant de ce drama, entre tellement en résonance avec le passé torturé de cette petite famille modèle s'installant à la campagne. Les révélations se font avec beaucoup plus de finesse que les scènes d'actions à l'américaine. Les faux semblants sont légion, faisant perdre les repères jusqu'à accepter une violence omniprésente. D'abord insoutenable et d'un cru à la limite de l'écœurement. Les effets spéciaux et la mise en scène amplifiant encore ce ressenti, elle s'accepte au fur et à mesure que les pièces du puzzle s'assemblent et on se surprend à ne plus ressentir de dégout. Et c'est là qu'il faut vraiment avoir peur. Tout comme dans le 'Orange Mécanique' de Stanley Kubrick, le spectateur devient complice de cette violence par la fascination qu'elle exerce, captant ainsi notre attention. Le héros lui-même semble prisonnier de la folie, plongé entre rêve et cauchemar. Ne sachant plus si les évènements passés ou présents sont bien réels, et bientôt c'est le bien et le mal qu'il n'arrive plus à distinguer.
En réalité, ce drama combine des ingrédients qui ont fait le succès de nombreuses grosses productions américaines tout en gardant l'identité japonaise. Glauque et violent, on se sent quand même plus dérangé qu'en admiration. Même si les FX, tout comme l'invincibilité du héros, sont parfois too much, ils ne gâchent pas l'histoire. Les mouvements de caméras surprennent de temps en temps ou donnent la nausée, notamment dans les premiers épisodes. Mais je m'ose à croire que c'est voulu. Ce tournis nous fait partager les sensations des protagonistes. L'impression de sombrer dans la folie, au fil des épisodes, s'accompagne de malaises sensoriels.
Si les personnages dans Uzukawamura Jiken vous semblaient trop serins pour l'horreur des événements, dans Gannibal, les réactions vont paraître trop exagérées. La retenue va vous manquer dès la scène d'introduction.
Déjà que la famille au centre de l'histoire se surprotège à grand coup de fusil, l'ensemble de l'omerta qui monte jusqu'à très haut pour de simple, disons-le paysans, sonne légèrement faux. Tout comme cette étrange créature mi-Gandalf mi-Sulli trop grande et affamée de chaire humaine pour passer inaperçu, mais que personne ne voit. On se demande ce qu'elle mange en dehors du sacrifice annuel. Des pâtes de fruit peut-être ?
Alors, on pourra regretter des situations trop convenues et des retournements que l'on voit arriver à 100 lieus. Une musique tribale, efficace, mais qui semble être la même que dans tout ce genre d'histoires. Mais le plaisir que procure la performance de Yagira Yuuya n'est pas très loin de celui ressenti dans l'inoubliable Aoi Honoo. Cette série ne pourrait avoir de grotesque que le titre. Mais il reste aussi les rituels chorégraphiés et les clichés sur la déficience physique ou mental dus à la consanguinité, nous rappelant que c'est quand même Disney qui produit et qui fait trop souvent passer le spectaculaire avant la retenue. Elle interroge sur la violence, la vengeance, la fidélité à un clan et à des traditions aussi horribles soient elles. Comme si tout pouvait se justifier, par les liens du sang et de la terre. Vous ne sortirez pas indemne de ces 7 épisodes qui par ce nombre et des durées complètement anarchiques de l'un à l'autre ajouteront encore de la folie à une série qui n'en demandait pas tant. Rien n'est fait pour vous sentir dans une zone de confort en regardant cette série. Et même si le dernier épisode vous achèvera dans votre souffrance visuelle et de stress, il risque aussi de vous laisser un peu sur votre faim. Un comble.
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Cette critique peut contenir des spoilers
L'incohérence qui aurait pu changer l'issue de l'histoire...
Vu que je n'ai plus vu ce drama depuis une éternité, je craignais de ne plus l'aimer autant que lors de mon premier visionnage. Si mon point de vue est sans doute plus mature qu'à l'époque, mon avis globale n'a toutefois pas ou peu changé.Il y a quand même un point que je suis obligée de relever qui aurait pu changer l'issue finale du drama. Alors, je ne sais pas si ce sont les scénaristes qui étaient à côté de leurs pompes ou si ce sont les antagonistes à qui on aurait oublié de greffer un cerveau mais le fait est que l'histoire finit "bien", en définitive.
Quelle est cette fameuse incohérence dont je n'arrête pas de parler sans toutefois la préciser? La nommer est un SPOIL, vous êtes donc averti (encore que… vu comme le résumé est fort complet, je ne spoil pas grand chose en définitive) !
Voici les points à relever pour cette incohérence :
* Pour briser la malédiction, il faut ramener les 117 objets dans la grotte d'origine.
* Les antagonistes sont en possession d'un petit nombre d'objets de cette grotte.
* S'il manque ne serait-ce qu'un objet, la malédiction ne peut plus être brisée.
--> Du coup ! Ma question est la suivante : Qu'est-ce qui t'empêchait de briser un ou plusieurs des objets en ta possession pour t'assurer que la malédiction ne puisse être levée? --> Oncle du héros (Jit) : "Je ne savais pas qu'il voulait m'enlever mon immortalité et c'est pour ça que je l'ai laissé tranquille pendant 400 ans." --> Conclusion : La prochaine fois, réfléchis y plus sérieusement, d'accord? XD
Vous me direz sans doute qu'il s'agit d'une histoire donc il fallait faire en sorte que ça finisse bien mais tout de même ! Dans le lot de décisions idiotes prise par nos antagonistes, voici pour moi les plus belles pépites qui n'auraient pas eu lieu d'être s'ils y avaient réfléchi, ne serait-ce que, 2 minutes :
* Oncle du héros (Jit) : Hmmm… Je ne sais pas si le fils de mon frère ne va pas tenter de briser la malédiction, je vais donc... Ne rien faire ! Et vivre dans le doute pendant 400 ans !
* Cousin du héros (Ram) : Hmmm… Peut-être que mon cousin rassemble les objets de la Grotte du Dragon pour mettre fin à mon immortalité… Je vais donc… mettre aux enchères les objets en ma possession pour voir si c'est effectivement le cas !
* - Cousin du héros (oui, encore) : "Oh ! Ce n'est pas Traipoom (mon cousin) qui a acheté les objets de la Grotte ! Donc il ne souhaite pas arrêter la malédiction !"
- Oncle du héros : "Ou alors, il a engagé quelqu'un pour acheter les objets à sa place pour qu'on ne le soupçonne pas !" (Tiens... II a réfléchi finalement XD)
Outre ces quelques points, il y a au moins 2 choses de plus qui m'ont tapé sur le système :
* Sing (meilleur ami de Plaichat et rival amoureux de Traipoom) : Il est bien aimable et attentionné envers notre héroïne (logique, vu qu'il en est amoureux) mais il est surtout surprotecteur envers elle au point d'en délaisser sa sœur (dont je parlerai juste après). Le pauvre supporte tellement mal d'être pour ainsi dire invisible aux yeux de Plai que lorsqu'il tombe sur une affaire louche impliquant Ram (ce qu'il ne sait évidemment pas), il va directement soupçonner Traipoom d'être l'assassin.
Je vais au moins lui accorder qu'il avait au départ des raisons de le croire coupable mais au bout du compte lorsqu'une preuve qui devrait en principe l'innocenter arrive et qu'il la zappe ni plus ni moins, la, il y a quand même de la mauvaise foi et une certaine obstination à vouloir faire de lui le coupable.
* Ano (Sœur de Sing) : Il n'y a pratiquement qu'à la toute fin que j'ai pu l'apprécier un peu (et encore). Résumons : La demoiselle est délaissée par son frère qui passe son temps à faire des pieds et des mains pour Plaichat. Résultat, elle développe une certaine jalousie envers celle-ci. Ensuite, elle a d'abord un coup de foudre pour Traipoom et va accuser Plai de vouloir le garder pour elle pour, au final, "tomber amoureuse" de Ram qui va la manipuler pour faire accuser son cousin de meurtre et s'approprier Plai. Bref ! Elle manque vraiment de chance et passe son temps à prendre les pires décisions possibles.
Avec tout ça, j'imagine que vous avez du mal à croire que j'ai mis une si bonne note à cette histoire alors que je m'en plains beaucoup. Rassurez vous, ma complainte est finie et je peux maintenant passer à ce qui fait que j'aime malgré tout ce drama.
Dites vous bien que des personnages chiants, il y en a dans tous les dramas donc ce n'est clairement pas ça qui allait me démotiver.
Alors ! Ce que j'ai aimé :
* L'histoire d'amour : Évidemment ! C'était une évidence mais c'est un peu plus compliqué que ça quand même. Ce que j'ai particulièrement aimé c'est la lutte de Traipoom face à ses sentiments naissants pour Plaichat. Après tout, comment résister à cette charmante demoiselle qui est aussi jolie qu'obstinée et loyale? La réponse est simple ! Tu ne résistes pas et c'est tout xD.
* Le jeu de "Je t'aime mais te rejette pour ne pas te faire souffrir" : Bon, ça n'a pas duré longtemps, heureusement mais il faut reconnaître que c'était on ne peut plus prévisible.
* Les destins croisés : Je pense vous avoir suffisamment spoiler comme ça donc je laisse votre imagination compléter ce point ;)
Tiens... C'est drôle de voir que les points positifs prennent si peu de place par rapport au reste mais sachez que l'histoire d'amour rentre dans tous les aspects du drama donc c'est normal !
Bref, outre l'incohérence, l'histoire est vraiment toute mignonne et c'est ce qui fait que je l'ai adorée.
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