incroyable drama d'action!
Des justiciers qui n’ont pas froid au yeux? validéUn super héros " bad ass" au coeur de bisounours? validé
Une équipe aussi solide qu’une montagne? validé
Une bande son qui déchire? validé
Des vilains qui s’en prennent plein la poire (et c’est bien fait clamons-nous)? validé!
Tout commence avec la sortie de prison d’un tueur en série. Nous apprenons, comme souvent, que le criminel n’a peu ou prou purgé une peine à la hauteur (si cela pouvait compenser les victimes) de ses crimes. Ainsi commence. Taxi Driver.
Do Gi est un ancien officier des Forces Spéciales. Suite à la mort de sa mère odieusement assassinée, il rejoint sans beaucoup d’hésitation le groupe de justicier « arc en ciel ». Un groupe formé par leur président, Jang Sung Chul, ainsi que de l’adorable hacker, Ahn Go Eun, et du duo de mécano« frère pour la vie » Park Jin Eon et Choi Kyung Goo. Tout ce petit groupe vont mener une vendetta au nom des victimes bien souvent « abandonnées » par la justice.
Le drama est basé sur le web-comics « The deluxe taxi » de Carlos et Lee Jae Jin.
En voilà un drama d’action mené tambour battant. Cela faisait bien longtemps que les coréens ne m’avaient autant tenu en haleine avec un thriller aussi étourdissant. Le dernier en date était « Vagabond » avec mes chouchous Suzy et Lee Seung Gi. C’est pour dire.
Mais au-delà des scènes d’actions magistralement orchestrées, nous entrons au coeur d’un sujet sensible : les victimes de violence. De viol. D’abus physique. De pornographie. De fraude financière. De meurtre sans preuve…
Il faut noter que certaines scènes sont dures à regarder (cela fait longtemps que je ne regarde plus de séries US ; une explication simpliste de ma sensibilité exacerbée et de ma tolérance très limitée?). Chaque cas dont est en charge Do Gi et son équipe est montré avec ce mélange de pudeur et de vérité que l’on retrouve souvent chez les coréens. Résultat, le spectateur ressent vivement la douleur, violente ou psychologique, des victimes, leur désarroi et leur envie (légitime) de se venger.
Un détail qui peut avoir son importance, les divers crimes relatés dans ce drama se sont réellement déroulés en Corée du Sud, ayant fait la une des journaux. Le sentiment d’horreur pour certaines histoires en est logiquement décuplé. On retient son souffle et on respire lentement, car ce sentiment d’injustice est ressenti jusqu’au tréfonds de sa chair.
La question tout au long du drama se pose rapidement : Peut-on se faire justice soi-même? C’est un débat ma foi qui peut soulever avec passion la foule. Ici, point de discussion (en même temps, je monologue un peu), mais au fur et à mesure des épisodes, sachant pertinemment que ce n’est ni moralement, ni éthiquement bien, j’ai tout de même adhéré à leurs actions. J’ai même applaudi (avec mes mains et pieds!). Voire même attendu avec délectation le moment où les vilains se feront « punir ».
Les actions de Do Gi et de ses amis peuvent être perçus comme extrêmes. J’avoue avoir eu de la peine pour Madame Rim jouée par Shim So Young, et j’ai été soulagée de voir que sa punition n’a pas été aussi lourde que les autres. Cela dit la douleur psychologique et la peine de Madame Rim n’en était pas moindre, et ce fut la seule et unique fois où je me suis sentie mal à l’aise.
Pour le reste des vilains, je dirai juste « ils l’ont bien mérité! ». 1000 fois mérité…
La cruauté envers les criminels et la violence qui leur sont impitoyablement appliquées sont contrebalancées par toute cette empathie et aide qui sont apportées sans compter aux victimes et à leurs proches. Cette reconnaissance infinie que ces dernières doivent ressentir envers leur sauveur est inqualifiable. Innommables. Il y a eu tant de fois où j’aurais aimé, moi aussi, être cette main tendue. C’est aussi pourquoi, je ne pouvais pas personnellement condamner Do Gi et ses amis. Qu’aurions nous fait dans leur situation? Surement pareil. En ce qui me concerne.
La réussite de ce drama repose non seulement sur cette réalisation soignée des épisodes, sur la qualité de l’OST rendant certaines scène épiques et sur les scènes d’actions et de « baston » minutieusement filmées, mais aussi et surtout sur le jeu des acteurs et ce lien incroyable au sein de l’équipe « arc en ciel » qu'ils ont réussi à nous dépeindre.
Chaque personnage a sa croix à porter, un passé douloureux qui se dévoile peu à peu. Malgré cela, chacun d’entre eux campent des êtres humains qui nous rendent foi en l’humanité.
Prêt à se tenir la main et n’en faire qu’un.
Prêt à défendre la veuve et l’orphelin.
Prêt à se sacrifier les uns pour les autres.
Ce lien présent dès le départ est incroyablement fort.
J’ai été particulièrement touché par le lien entre Do Gi et Ahn Go Eun. Cette tendresse qu’ils ont l’un et l’autre était particulièrement attendrissante.
Mon seul regret aura de ne pas avoir eu droit à une petite, même minime, romance entre Do Gi et Go Eun, leur complicité était adorable et l’alchimie entre les deux acteurs parfaite.
Lee Je Hoon a été magnifique dans ce drama. Acteur qui a su prouver son talent comme dans « Signal », « Secret Door » ou « Tomorrow with you », il a pourtant réussi à me surprendre dans « Taxi Driver ». Je n’imagine personne d’autre être Do Gi. Je n’oublierais pas de sitôt ses nombreux déguisements dans ce drama. Voir l’imperturbable et peu causant Do Gi se transformer au grès de ses missions en un professeur stupide et maladroit ou en un employé de bureau totalement loufoque était extraordinaire. Sa capacité à s’imprégner de chaque rôle tout en restant Do Gi était tout simplement bluffant!
Il a apporté cette subtile touche étonnante de fragilité (j’aurais voulu moult fois aimer le prendre dans les bras pour le consoler) en face de ses amis tout en étant ce justicier impitoyable frappant encore et encore jusqu’à s’en faire mal.
Pyo Ye Jin n’a pas eu beaucoup de rôle majeur, si ce n’est « VIP », et c’est bien dommage car c’est une actrice que j’aime beaucoup et qui mériterait plus de fanfare autour d’elle. Difficile d’imaginer que Pyo Ye Jin ait été prise à la dernière minute tant elle a été parfaite.
Elle a apporté une profondeur certaine à ce personnage si émouvant dans sa douleur silencieuse, sa force ainsi que sa capacité à soulever l’équipe entière. Elle était un peu la mascotte des « Taxis Arc En Ciel ».
Ahn Go Eun a été un de mes personnages préférés, sa blessure psychologique n’entamant en rien sa bonne humeur au sein du groupe. Elle a été un vrai rayon de soleil.
Jang Sung Chul me semblait louche. Au départ. A force, on se méfie de tout le monde.
Quel soulagement de voir que par la suite, il est et restera le président honnête et altruiste, cette image que nous avons de lui dès le début. Son comportement paternel, bienveillant avec tous les membres de son équipe, son sourire et ses attentions permanents envers les victimes en font un personnage clé, le support inconditionnel de son équipe, celui qui ne désavouera jamais les siens.
L’acteur Kim Eui Sung est loin d’être un novice. Si vous ne le savez pas encore, il a incarné San Woong dans « Arthdal Chronicle», Cha Bying Jun dans « Memories of the Alhambra » ou encore Lee Wan Ik dans un des mes dramas préférés « Mr Sunshine ». Vous l’avez peut-être vu aussi dans « Train to Busan » en tant que Yong Suk ou dans « Rampant », deux magnifiques films de zombies héhé. C’est donc un acteur qui a fait ses preuves depuis longtemps, et il nous prouve encore ici son immense talent !
Il serait bien long de parler de tout le casting. Il y’aurait encore tant à dire, kang Ha Na en tant que procureur fiable et droite, le procureur Jo Jin Woo et son amitié indéfectible envers Sung Chul ou encore la diabolique Baek Sung Mi. N’oublions pas nos deux joyeux lurons Jin Eon et Kyung Goo, adorables jusque dans leur chamaillerie. Les rôles de vilain superbement interprétés et qui nous ont donné plus d’une fois l’envie d’en découdre personnellement...
Pour conclure, je vous invite fortement à visionner ce magnifique drama, vous ne le regretterez pas. Vivement la saison 2 (avec un peu de chance Do Gi et Go Eun...).
Cet avis était-il utile?
La destruction à votre service...
S'il ne vous restait que cent jours à vivre, que feriez-vous ? Tout au long de la diffusion, la question me trottait dans la tête. Cent jours, cela paraît immense, et pourtant si peu.Et qu'en fait la série ? Malheureusement, pas grand-chose... L'histoire débute avec son lot d'émotions, jouant également sur une belle photographie avec une ravissante palette de couleurs. Et puis tout se dégrade après quelques épisodes.
L'intrigue tourne en rond, recyclant les éternels dilemmes et ne faisant aucun effort pour apporter une touche de nouveauté. Je ne suis pas contre une intrigue simple et déjà vue, mais un brin de nouveauté ne serait pas de refus. De temps en temps, le rythme semble reprendre un nouveau souffle, mais il se perd dès la scène suivante.
La majorité des dialogues ne sont pas inspirés, devenant presque du remplissage. Malgré quelques scènes bien pensées (celle de FL qui lâche la bombe avec ses collègues), elles paraissent fades.
La paresse caractérise cette romance avec un couple peu engageant. Entre deux crises de larmes surjouées, les promesses ne tiennent pas. Ah, le diable est un menteur, après tout. Le couple secondaire bat de l'aile, malgré son potentiel (et oui, la voix de Lee Soo Hyuk est un argument implacable).
En bref, Doom at Your Service se repose exclusivement sur son casting et prouve que mettre de belles personnes en scène ne suffit pas.
Cet avis était-il utile?
Le plastique c'est fantastique
Coutumiers des collaborations outrancières en vu d'une monétisation qui ne l'est pas moins, le marketing japonais a compris, bien avant Pokémon, que les produits dérivés pouvaient rapporter beaucoup plus que l'œuvre elle-même. Le nom de Bandai résonne dans les têtes de toutes les générations et son ombre plane sur cette œuvre qui ne peux décemment pas être qualifiée d'artistique.Et c'est bien de la décence qu'il manque à Gun Girl Lady. Déjà rien que dans son titre, avec des flingues, des filles, mais qui n'ont certainement pas la classe d'une lady. Les cibles sont clairement identifiées : l'otak et en particulier l'adolescent, fan de Gunpla. Ces maquettes bien faites de robots ou de figurines, initiées par la série Gundam et tellement addictives quand on s'y plonge vraiment. Moi-même, j'en suis fan, mais je manque tellement de temps (et d'argent) pour en faire.
N'étant plus un ado depuis longtemps (quoi qu'attardé, peut-être), j'ai eu du mal à rentrer dans cette histoire de monde parallèle, où on lutte pour sa survie, une fois par semaine, au beau milieu d'un rêve. Un doux rêve, donc, pour le jeune mal un peu introverti, qui voit se trémousser des lycéennes en uniforme et des figurines qui ont pris de réelles formes (un peu trop,certes). Le plastique devient alors outrancier, en se transformant en latex censé être sexy, mais qui tourne au grotesque. La mise en scène ne met pas en valeur les actrices, comme Shiraishi Sei ou Ohara Yuno, dont j'adore la moue pour l'une et le sourire pour l'autre, mais qui semblent totalement hors sujet tant au niveau de l'âge qu'elles sont censés avoir, que de leurs aspirations. Comme toujours ce qui passe en anime peut devenir lourd en live action. Et pourtant les Tokusatsu y arrive parfois. Et c'est en prenant la série comme tel que l'on pourra l'apprécier.
Un Tokusatsu, donc, auto-parodique, bourré de clins d'œil à la culture Otak. Du What the fuck ! À n'en plus finir. Comme, les filles qui découpent à la pincette les Moplas sur fond de clip d'idole ... "à la mode". Un jusque boutisme qui ira même à se moquer de son propre interlude dans certains épisodes. On retrouve des armes ... cheaps à souhait, présentées dans leurs boites d'origines filmées en gros plan. Un Tie Up poussé au paroxysme donc, jusqu'à vendre les pinces à découper à l'effigie des actrices (si, si cherchez bien, sur les sites marchands). On mélange les époques, avec des interludes de transformations des jouets ou des véritables personnages remplis d'FX qui rappellent les Tokusatsus des années 80. Ses couleurs, ses effets dessinés sur la pellicule et ce flou cathodique. C'est du génie. Tout se percute dans cette série : School Life, avec trahison, Battle Royal, avec capture de drapeau assez violente. Tuto/promo de Mopla, défilé de mode/concert d'Idoles hyper sirupeux et musique techno punchy à souhait durant les gunfights. Et tout ça parfois en même temps. Le sang recouvre les figurines fluo designées comme des persos de Splatoon (une influence peut être). Le pire, c'est que toutes ses incohérences, ce cheap, cette régression et cette gravité hors de propos, parfois, donne une folle envie de régresser et de s'acheter ses figurines, les guns, aussi cheap qu'ils paraissent, les blastes, n'en parlons même pas et la magie de pouvoir combiner tout ça, purée, c'est du lavage de cerveau, je vous dis.
Mais en prenant le drama par une lecture au second degré, au début, histoire de bien rire de tout ce qui est ridicule dans la série, on se laisse prendre malgré tout au jeu, par ce Hunger Game cheap qui recèle bien des mystères. On découvre des trahisons, des secrets et des mensonges qui donne un sel inattendu, avec une folle envie de connaitre le fin mot de l'histoire à parti du milieu de la série.
Un côté sombre pour une série acidulée qui se clôt à chaque épisode par la bonne humeur de Shiraishi Sei quand elle monte son Mopla, tellement communicative et qui semble bien réelle pour le coup. On a immédiatement envie d'ouvrir une boite et de s'y remettre. Ils sont trop forts chez Bandai. Je me suis encore laissé piéger et pour une fois, c'est pas par des robots et une histoire de deux camps qui se fond la guerre.
Cet avis était-il utile?
Un drama "high school" et de "childhood sweetheart" totalement réussi
Il y a des dramas. Des films. Des séries. Ou des animés.Qui marquent plus que d’autres. Qui nous touchent bien plus. Plus que ceux qui sont notés gracilement et unanimement reconnus. Ils sont loin d’être parfaits. Voire même bons pour le cinéphile en mal de sensation ou d’intense réflexion sur le va à l’eau actuel.
Et pourtant, pour d’autres.
Le coeur a battu déraisonnablement pendant 24 épisodes. Un voyage doux et amer à travers son propre passé (je sais, cela revient souvent en ce qui me concerne). Cette vague qui nous laisse pantelant lorsque les yeux clos, quelques folles images ressurgissent. De moi. De toi. D’eux. De nous.
« Flourish in Time » a rejoint ce coup de coeur personnel. Comme « All about secrets ».
C’est un scénario classique qui vous attendra si vous décidez de lui donner sa chance. Depuis « Touch » de Mitsuru Adachi, peu de « childhood sweetheart » ont su me convaincre. Cela fut le cas pour « All about secrets ».
Et maintenant « Flourish in time ».
Nous est conté une tranche de vie, celle de Lu Miao et Jiang Hao Yue, 2 amis d’enfances marqués par la tragédie de Hao Yue qui a perdu sa jambe lors d’un accident de voiture. Accident provoqué par le père de Lu Miao. Résultat, Lu Yong Fei, le père de Lu Miao décide de prendre en charge l’enfant handicapé. Lui acheter ses jambes artificielles. Le nourrir. Lui prodiguer de l’attention. Le considérer comme son fils. Quand à Lu Miao, Hao Yue sera son grand frère.
C’est ainsi que commence une très belle amitié. Une jolie histoire de famille. Une adorable histoire d’amour.
Les deux enfants grandissent main dans la main, une main qu’ils ne lâcheront jamais. Les petites scènes de fin nous montrent clairement ce qu’ils deviendront, cette force qui sera la leur. Je me suis surprise à sourire bêtement, souvent, devant les chamailleries de Lu Miao et de Hao Yue. Le jeu des enfants est excellent et leur sincérité touchante.
L’histoire se concentre sur le temps de l’adolescence, les études si chères aux yeux des chinois, les rencontres au lycée qui feront parties de leur quotidien et qui les aideront d’une certaine façon à s’ouvrir aux autres. Car Lu Miao et Hao Yue n’ont vécu que pour l’un et pour l’autre jusqu’à présent et n’ont su compter que sur l’un et sur l’autre. Ce lien sera fortement présent tout au long de leur voyage.
Lu Miao, spontanée, joyeuse et croquant la vie à pleine dent, est l’opposé de Hao Yue, l’étudiant excellent par définition. Réservé à l’extrême, il ne se dévoile qu’en face de Lu Miao. Les interactions entre nos deux « childhood sweetheart » sont remplies de douceur et de taquineries faites d’affection et d’amour. Et c’est ce qui fait je pense la force de cette relation. Souvent nous est dessinée une relation faite de dispute amicale, de reproche, d’indécision et de désir d’indépendance comme dans « all about secrets » , « Love and Pi » ou encore « The best of you in my mind ».
Ici au contraire, Lu Miao et Hao Yue n’auront jamais de cesse de se chercher et de courir l’un vers l’autre. Il n’y aura jamais d’espace pour d’autres. Shi Che Le le comprendra très vite. Et tous ceux qui les entourent.
Il y a le classique excellent élève, Hao Yue, et l’élève qui a beaucoup beaucoup de difficultés scolaires, Lu Miao. Cela peut paraitre redondant. Et beaucoup d’entre vous pourrait trouver cela injuste de voir (encore) une fille toujours à la traine, toujours à peiner…. En ce qui me concerne, cela ne m’offusque pas réellement. Peut-être étant moi même une ex-mauvaise élève. Je n’en fais pas une généralité, loin de là, ma fille étant elle-même première de la classe (fierté de la la mère qui n’avait que des mauvaise notes hahaha). Mais j’aime assez (pour ne pas dire très) l’idée du personnage féminin (que l’on retrouve certes souvent) qui est en échec scolaire mais qui se révèle par la suite bien plus persistante, plus forte, plus obstinée que le reste du casting. Lu Miao ne déroge pas à la règle. Bien que mauvaise en classe, elle a cette arme (féminin?? héhé) de se battre pour réussir, de ne jamais baisser les bras, de voler plus haut que ce qu’elle pensait, de dépasser ce qu’on attend d’elle. Et j’avoue que j’aime ce côté des « leads » féminin, forte et attachante à la fois, fragile et courageuse dans tout ce qu’elles font. Alors je dis oui.
Il n’est donc pas étonnant que Hao Yue n’ait d’yeux que pour notre jolie lutin. Leur personnalité si différente se complète à merveille. Lu Miao Apporte cette touche de fantaisie et de spontanéité que n’a pas Hao Yue. Elle est aussi sa force. Son bouclier contre ce monde extérieur qu’il ne veut pas. Ne pensez pas que Hao Yue est un personnage faible après ma dithyrambe sur Lu Miao. Sa façon de gérer le regard sur son handicap était admirable. Préférant relever la tête et nonobstant les moqueries faites à son encontre, il ne s’arrêtera guère sur les ragots.
Son regard si calme et froid ne s’animait qu’avec Lu Miao.
La surprise est venue de son amitié soudaine et inattendue avec Qu Wei. Je ne me suis pas attendue à une amitié aussi sympathique entre ces deux personnages, et les réflexions de Qu Wei étaient drôle et rafraichissantes.
La seconde romance, tardive, était prévisible mais super agréable à suivre.
Les relations entre Hao Yue et son père m’ont amené des larmes aux yeux. La représentation du père « violent » et ivre est toujours un sujet sensible. Il est souvent difficile de ressentir de l’empathie envers ce genre de personne et pourtant, au fur et à mesure, la compassion et la compréhension fait son petit bonhomme de chemin. Les actions de Zhao Yang ne sont pas justifiables mais je le comprenais. Les derniers épisodes entre Hao Yue et son père m’ont beaucoup touché.
Zhang Lin He est un acteur nouvelle génération, il a commencé avec « Maiden Holmes » et « Sparkle Love ». Dramas que je n’avais pas l’intention de regarder. J’avoue piteusement que Zhang Lin He m’a fait fait une telle impression (mon coeur a encore du mal à s’en remettre), son sourire, son regard émouvant (femme je suis, femme je reste apparement…) que je vais avoir l’obligation de regarder tous ses dramas.
Quelle ne fut ma surprise de savoir qu’Ancy Deng était « Su Tang » dans « The legeng of awakening ». Cela explique ce coup de coeur immédiat lorsque Lu Miao est apparue.
Guo Xin Yu, quant à lui, n’est pas un inconnu. Je l’avais déjà remarqué dans l’excellent « I don’t want to be friend with you » (drama coup de coeur que je conseille sincèrement) et dans « The best of you in my mind ».
Ren Shi Hao n’a pas encore eu de rôle majeur, son seul rôle en tant qu’acteur principal est « Sweet first love », drama que je n’ai malheureusement pas beaucoup aimé d’ailleurs.
Enfin, Tan Yan Yan, que j’ai trouvé super jolie et rafraichissante, n’a jamais joué que des rôles secondaires dont notamment « Waiting for you in the future », super drama retro, drôle et émouvant.
Une petite mention pour l’OST du drama. Si vous ne le savez pas encore, je suis une mordue d’OST et je prête une très grande attention à ce détail. l’OST colle parfaitement à l’ambiance du drama. Le rêve et cette nostalgie qui jalonnent tout le long des épisodes vont me poursuivre longtemps avec la chanson « Be you starry sky » par Chen Xueran ainsi que « Time Boy » par Hu Xia.
Beaucoup trouverait à redire à ce drama. La réalisation est plutôt moyen, le scénario prévisible et loin de l’innovation du siècle, les personnages classiques avec leur chemin de croix habituel….et pourtant, j’ai adoré.
Conclusion, aimer ne s’explique pas seulement par la perfection de la réalisation. Mais aussi par le ressenti de chacun.
Cet avis était-il utile?
Un peu décevant...
Ce drama avait plutôt bien commencé, j’ai adhéré dès le premier épisode, et je me suis dit : Tiens, ça va être sympa...Et bien en fait, déception. Très vite, l’histoire est devenue un peu fade, n’a pas tournée forcément comme on le penserait, et les caractères, pourtant bien définis dès les premiers épisodes, des leads, s’émoussent et perdent ce qu’ils promettaient.
Le couple principal, idem. D’un départ extra, qui donnait envie, on en perd tout attrait au fur et à mesure des épisodes.
Dommage, sincèrement, j’en attendais beaucoup, et j’ai été déçue. Il reste un drama japonais sympa mais sans plus. Certains m’ont bien plus emporté.
Cet avis était-il utile?
L'ennui...
Abandonner un drama ne me dérange pas. Généralement, je le fais sans y réfléchir à deux fois. Pourtant, devant la popularité de YAMH, une partie de moi restait curieuse. Allais-je passer à côté d'une romance exceptionnelle ? Je voulais comprendre son succès. Ai-je trouvé la réponse ? Non. Ai-je perdu mon temps ? Oui.Un début prometteur qui se tire une balle dans le pied en délaissant les possibilités qu'il offrait. Mi Ka (Sandra Ma) est une chirurgienne quelconque. Rappelons que n'est pas Dr House qui veut. Xing Ke Lie (Bai Jing Ting) est un membre du SWAT furieusement beau dans ses overcoats, mais malheureusement vite oubliable.
Quarante épisodes d'une moyenne de quarante-cinq minutes, c'est long quand rien ne se passe. D'une naïveté digne d'une école maternelle, la romance jongle entre le ridicule et la gêne. Voir deux adultes se courir après (littéralement) et agir avec pudeur lorsque leurs mains se frôlent, humpf !
Autre mystère : pourquoi la Chine ne fait aucun effort pour habiller les FL ? Entre les tenues moches, peu flatteuses, les cheveux mal coiffés et une meilleure amie à la pointe de la mode, le contraste est frappant.
En bref, j'ai essayé de comprendre sa popularité, mais j'ai échoué. You Are My Hero est, à mes yeux, une déception où rien ne se passe avec une romance qui ressemble davantage à une amourette d'enfants de primaire.
Cet avis était-il utile?
Libérez vos chakras
Mon Dieu, mais que le monde de l'entertainement japonais est conscient de ses défauts de production, tics et autres clichés et est capable de s'en moqué. Dès le générique, Massage Tantei Joe, touche au génie, en nous obligeant à nous exclamer : "mais c'est exactement ça" ! En 10 secondes, les réticences pour visionner le énième drama adapté d'un manga de détective, sont levées. Les scénaristes et l'auteur original m'ont immédiatement gagné à leur cause. On sait qu'on va se tordre de rire les 20 min de ses courts, mais nombreux épisodes, découpés comme ses enquêtes effectivement trop nombreuses et ultra codées à la TV.C'est pour la participation de Koshiba Fuka que je me suis intéressé à ce mystery drama de 2017 (déjà). Sa présence rafraichissante, est toujours un gage de bizarrerie et/ou de what the fuck selon vos gouts. Mauvais gout, diront cette fois-ci, certains. Comme ses attitudes et ses tenues très fan-service, mais clairement, on est dans un manga qui respecte les codes du genre et ravira donc les a-mateurs. Son jeu, son rôle ou tout simplement son implication dans l'histoire décevront par contre ceux habitués à ses premiers rôles récents bien plus rafraîchissants.
Des effets visuels, écrits, incrustés au bon moment donne une touche supplémentaire manga et spécialise celui-ci par des annotations pseudoscientifiques sur le shiatsu, les points de pression, etc. Particularité de l'ultra-introverti Joe, joué par Nakamaru Yuichi (membre de Kat-Tun) le changement de personnalité dès qu'il se met au bouleau ou qu'il résout une enquête par, justement, le contact physique qu'il a avec ses patients, clients ou suspects. Ne chercher évidemment aucun réalisme du point de vue médical, comme policier. Par simple pression sur votre poignet, il devine l'heure à laquelle vous avez tenue l'arme à feu, plusieurs jours après. Cette hypersensibilité sensorielle est inversement proportionnelle au contact qu'il peut avoir avec les autres, le vouant presque à l'autisme.
Son combat sera donc plutôt de sortir de sa coquille et la folie de tous les personnages, même les plus secondaires l'aidera. Le duo de flics looser , pour ne citer qu'eu, que font Money et Tiger est à pissé de rire et rend hommage au meilleur du pire cinéma comique américain. C'est d'ailleurs toute la série qui y participe. Épisode par épisode, on assiste à des parodies de Paranormal Activity, Very Bad trip et d'autres encore, avec cet humour décalé qui caractérise tellement les Japonais. Cette moquerie du showbiz US mise à la sauce ramen est jubilatoire et les références faites au cinéma asiatique, comme le kung-fu, le séjour dans un ryoukan ou l'ending à la Bollywood rappellent qu'ils ne sont pas les seules à produire du film de "haute qualité culturelle" dans le monde.
Ending, justement, qui apporte l'œuf dans le bol de Ramen, avec un Nakamaru Yuichi en grande forme au chant et à la danse dans une chorégraphie résument tout le feeling de la série. Une sorte de point de pression permettant la relaxation totale du spectateur après seulement 20 min de séance. Le docteur en a prescrit 12, j'en rêve d'une 100aine.
Cet avis était-il utile?
Un drama chinois gentillet
J’avais très envie de voir ce drama, mais finalement j’ai été un peu déçue.Attention, il est sympathique, on se laisse porter par l’histoire, et les 3 couples sont attachants.
Mais sortie de là, rien d’extraordinaire, mon petit cœur a peu battu la chamade, et voir même, j’ai commencé à trouver le temps un peu long sur la fin.
Le couple principal est joli, mais à mon sens, pas plus d’alchimie que cela. Et finalement, le lead féminin, même si bien mené, semble parfois trop naïve ou candide pour être vraie.
Quand à un des couples secondaires, j’en attendais beaucoup, et j’ai finalement été frustrée sur la fin de leur histoire.
Il ne faut pas en attendre beaucoup, mais ce drama nous permet de passer un bon moment, même s’il n’y a pas plus que cela.
Cet avis était-il utile?
Un drama décevant
Aie. Double Aie! Mon chouchou, mon bébé Cha Eun Woo! Comment a-t-il pu jouer dans un drama aussi mauvais???J’aurais dû écouter ma fille qui me disait (narquoisement) que le manhwa n’était pas génial (quoique « Extraordinary you » a fait battre mon petit coeur à 90 à l’heure (Haru!!!) bien que le manhwa ne soit pas super génial)…Mais l’idée de revoir le magnifique sourire de Cha Eun Woo était trop tentant. Bien mal m'en a pris…Le rôle de Cha Eun Woo est d’un ennui rhôooo et malgré son sex appeal flagrant, je n’ai pas réussi du tout à sentir les battements habituels de mon coeur. Moon Ga Young n’est pas forcément mauvaise, mais allez, je me lance, elle n’est pas aussi jolie que le voudrait le scénario (pourquoi ne pas avoir choisi Suzy??), du moins pas dans l’idée de ce que je me fais d’une fille parfaitement belle (oui oui toujours Suzy ou bien Shi Min Ha…). Et son rôle est d’un niais! Aucun des rôles secondaires n’en valent la peine (je cherche encore, en fait…). Je n’ai rien contre les scénarios sur le complexe du physique quand c’est bien fait (comme « Oh my Vénus! », avec la MAGNIFIQUE Shi Min Ha ou bien le drama « Birth of Beauty » avec la sublime Han Ye Seul qui parlent tous deux de ce complexe physique et de la transformation du personnage). Mais ici, son jeu de cache-cache est frustrant. Je n’ai pas réussi à adhérer à ses souffrance, à comprendre son geste. Alors oui, nous avons affaire à une adolescente qui a déjà subit des traumatismes mais j’aurais aimé une héroine forte, une héroine qui s’assume. Et puis, c’est assez fatiguant d’avoir les deux personnages qui ne cessent de se battre, pour bien sur finir ensemble, mais c’est redondant et pas assez bien dosé pour qu’on se prenne au jeu.
Un drama que je n’ai pu finir et qui ne restera pas dans ma mémoire, en bien ou en mal…
Cet avis était-il utile?
Quel gâchis !
Je dois avouer que mon jugement est assez mitigé (voire mauvais, faut se le dire clairement).L'idée principale du scénario est bonne, (et les premiers épisodes montrent que la série aurait pu être extraordinaire), avec un casting qui semblait super intéressant.
Malheureusement, après 2 ou 3 épisodes on se fait chier !. Ben oui, en tout cas moi.
La série ne se positionne pas sur une thématique ; est-ce une série action ou est-ce une série comique ? On ne sait pas !.
Cette série essaie de traiter les 2 thématiques en même temps, et là ... ça coinse !
C'est pas toujours drôle (voire même pas du tout), le scénario amène très mal ces scènes comiques qui tombent de nul part et qui font pas rire (en tout cas pas moi), et l'on perd de vue ce côté action du rôle de "consigliere" joué par Song Joon Ki qui ne ressemble plus vraiment a un type de la mafia italienne mais plutôt un clown de mauvaise facture.
Alors même si je suis allé au bout, j'ai eu du mal. Du coup, je trouve la série trop longue, ambigüe, brouillonne, mal écrite, et finalement c'est un énorme potentiel gâché .
Dommage.
Cet avis était-il utile?
So I Married an Anti-Fan
5 personnes ont trouvé cette critique utile
L'anti-quoi ?
J'étais prête à l'aimer. Et pourtant, je me suis perdue en chemin. Longs, les premiers épisodes s'étirent inutilement. J'espérais une étincelle, mais en fin de compte, on ne fait que tourner en rond.L'idée de départ ? Une relation de haine entre une idole et une anti-fan. Sur le papier, on s'attend à un feu d'artifice exceptionnel. Et bien… Vous l'avez vu ? Profitez-en bien, vous ne la reverrez plus ! La promesse ne tient qu'à quelques miettes, laissant les quiproquos alimenter une haine inexistante. Si les personnages ne se volent pas dans les plumes pour rappeler au spectateur qu'ils se détestent, la haine n'existe pas.
La romance ? Un mystère… À quel moment leur (prétendue) haine s'est évaporée ? Comment sont-ils tombés amoureux ? En fin de compte, j'ai arrêté de chercher du sens ou de la cohérence. Entre deux verres de soju, peut-être la réponse viendrait-elle ?
Présentée comme une femme forte et rebelle, Lee Geun Yeong (Choi Soo Young) n'est qu'une facette qui s'effondre au deuxième épisode. Elle se fond dans le décor. Derrière son regard enflammé, Hoo Joon (Choi Tae Joon) ne devient qu'un énième personnage torturé sans fond.
En bref, So I Married an Anti-Fan se démarque par les tenues discutables de Lee Geun Yeong. Le reste ? Oubliable !
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
Bienvenue dans un monde postapocalyptique =D !
Il faut savoir que j’ai commencé ce drama sur un coup de tête car j’ai du mal à trouver une histoire qui me plaise en ce moment ^^. J’ai donc regardé un trailer & me suis dit pourquoi pas.Dès le début de l’histoire, j’ai vu des similitudes avec le drama & Webtoon « Sweet Home » de par son histoire mais également de par ses points clés.
Maintenant que ceci est dit, parlons un peu de « Dark Hole » :
• Nous nous retrouvons dans un univers « postapocalyptique » avec un « être mystérieux » qui contamine les êtres humains en leur montrant leur plus grande peur… Ou en leur proposant ce qu’ils désirent le plus. (Certains ont plus de chance que d’autres x’D)
• Un être humain d’exception : Nous avons comme pour son homologue une personne qui résiste à la contamination et qui fait tout pour protéger le plus de personnes… (Un peu cliché en soit, non ? Le syndrome du héros est sans doute un peu forcé ^^’)
• On nous montre la face la moins reluisante de l’être humain… Le conditionnement lié à la peur est sans doute le plus dangereux… Il occasionne une perte de logique & rends les personnes dépendantes d’autres… Cela nous fait donc rentrer dans un modèle similaire à celui de la dictature… L’être humain finit par obéir sans se poser de questions même si cela occasionne des actions plus horribles les unes que les autres…
• De la destructions & des morts à gogos…
L’histoire se finit en me laissant perplexe… Comment dire… Oui, le « Monstre ou être mystérieux » est anéanti mais nous ne savons rien de lui. Pourquoi est-il apparu ? D’où vient-il ? Quel est son but ? (Oui, car on voit bien qu’il veut le corps de l’héroïne mais pourquoi faire ?) On nous laisse trop de questions sans réponses, ce qui fait qu’on ne peut pas réellement savourer ce drama à sa juste valeur ^^.
Cet avis était-il utile?
Kekkondekinai Niwa Wake ga Aru
2 personnes ont trouvé cette critique utile
Mi-Chuki
Chuki a des boucles d'or et un regard solaire, croyez-moi ! Peur de rien lors de l'écriture d'un scénario, le monde des dramas regorge de pépites dont le pitch tient sur un timbre-poste. Et pourtant, je ne sais par quel tour de magie, on arrive à accrocher à une série de 10 épisodes de 20 min se résumant par : Une jolie future trentenaire cherche à se marier avant la date de péremption (ha... le Japon et ses codes sociologiques) avec son chef de service qu'elle connait à peine, mais aussi célibataire que beau gosse. Et comme il reste de la place sur le timbre-poste, elle est en concurrence avec ... une poupée de chiffon.Ben oui, avec ça, on tient 5 h d'histoire, avec multiples rebondissements, aussi attendus que : la venue de nouveaux prétendants, aussi bien du côté du héros que de l'héroïne ou le regard réprobateur des collègues pour cette passion pour le moins peu convenue.
Et ça marche !!! Les acteurs principaux sont sympas, même si notre héros surjoue à la perfection le beau gosse shojo manga, telllement fragile quand il verse sa larme pour sa poupée. Wakatsuki Yumi qui obtient enfin un premier rôle et je mets ma main à parier que ce n'est que le début, représente parfaitement la trentenaire japonaise. Non pas pour cette obsession du mariage avant trente ans qui donne la nausée aux vraies femmes indépendantes, tellement inscrite dans une tradition patriarcale monolithique, ni pour son joli uniforme d'office lady et sa coupe de c, mais pour sa force et un jeu parfait face aux situations qu'elle subit. Elle soliloque à la perfection avec les grimaces qui vont bien.
On n'échappe pas, bien sur, à l'espionnage derrière un arbre à la sortir d'un café ou à d'autres clichés du cahier des charges de ce genre de drama. Mais l'omniprésence de la vraie héroïne de cette histoire, en la poupée Michoko, apporte vraiment un plus et une fraicheur parfois glaçante, mais souvent très drôle à la série.
Vous trouverez donc bien du plaisir et du réconfort à visionner ce Josei Manga comme le réconfort moelleux de votre doudou qui trône encore fièrement sur votre lit et que vous vous empressez de cacher à la moindre apparition d'un kohibito dans votre aparto.
Cet avis était-il utile?
Action et romance
Man to Man est un drama d'actions avec une petite romance, et une bromance fort sympathique.Les scènes d'actions sont bien menées, l'histoire d'espionnage derrière bien ficelée, et nous fait passer les frontières des pays, ça change, c'est sympa, même si la majorité reste en Corée.
Park Hae Jin joue très bien cet espion fantôme, dont on voit la vision de la vie, et sa vie elle même et ses envies, évoluer.
Sa relation avec Park Sung Woon qui évolue tout le long est vraiment attachante, et leur bromance fonctionne bien.
La romance en elle même est présente mais légère. J'ai d'ailleurs un peu regretté cette légèreté. Je pense qu'ils auraient pu densifier un peu leur relation, cela aurait apporté encore plus à l'histoire. Son alchimie avec Kim Min Jung, en est, à mon sens, touchée.
Par contre les rôles secondaires sont bien présents, et surtout fonctionnent très bien. j'ai adoré le rôle de Jung Man Shik, qui nous fait traverser plein d'émotions différentes. Même Yeon Jung Hoon dans son rôle de méchant est touchant.
En bref, un bon petit drama action/romance, quand on n'en attend pas plus, pour passer un bon moment.
Cet avis était-il utile?
L'amour à la plage
Avant de visionner Koi wa Deep ni, attendez-vous à assister à une comédie "très" romantique, dans laquelle la belle héroïne déteste de premier abord ce beau mec fortuné qui représente le monde d'avant. Ce pognon avant toute chose, antagoniste d'un écologisme poussé à son paroxysme, en la personne de l'océanographe Ishihara Satomi. Elle incarne, comme souvent à la perfection son rôle de scientifique debordante d'empathie ... pour les poissons, cette fois-ci. Une écologie planplan qui sans être gênante vu la romance au centre de l'intrigue est quand même au niveau de l'interdiction des sapins de Noël. Prochain thème pour un drama peut-être.Satomi-chan semble habiter par un rôle de psychopathe de la protection de l'environnement, et cela, pour notre plus grand bonheur. Maladroite dans les relations humaines, elle devient flippante quand il s'agit de défendre le Balaou du Japon. Mais c'est dans les toutes dernières minutes du premier épisode, qu'un début d'explication justifie une telle attitude. Un début seulement, car une fois de plus ce teasing pousse le spectateur à vouloir en savoir plus alors que l'on est devant une histoire d'amour et de succession familiale d'une banalité affligeante, voir d'un autre temps. C'est Dallas les pieds dans l'eau, mélangé à Sissi...
MAIS...
...les acteurs principaux ou secondaires justifient à eux seules le visionnage de cette romance tintée de fantasy, voir de magie. Ishihara Satomi est le choix parfait pour habiter ce personnage à la personnalité complexe, tantôt kawaii, tantôt mystérieuse, mais tellement bien joué avec ses tiques de combattante empathique-nunuche face à la moindre palourde déplacée sur la plage. Son combat pour ramasser les "quelques" bouteilles en plastiques (on est au Japon ne l'oublions pas) délicatement posés par les accessoiristes sur la promenade de Minato vous fera vibrer d'émotion.
La production est nickel, voir un poil irritante tant cela brille et claque. Des couleurs chatoyantes, dans ces bureaux trop connotés 80's. Comme toute la photographie du feuilleton d'ailleurs où les building se reflètent dans les eaux pures du port de Minato-ku sous un ciel bleu azur. On se croirait revenu au temps de "la vengeance au deux visages (désolé pour la référence qui ne parle qu'à moi)". Le fric et le luxe sont partout, ce qui n'aurait pas été gênant, si le contraste avait été saisissant avec les universitaires ou autre protagoniste. Mais maladresse ou pas, voulu ou pas, même la moindre Office Lady, chercheuse ou salaryman sont glamours. Et cela même en mangeant un pudding, c'est pour dire. Imada Mio se rapproche petit à petit d'un premier rôle dans un drama, Ayano Go fait moins peur que dans Frankenstein no Koi, mais nous fait toujours autant de peine par son passé torturé. Hashimoto Jun vous fera rire malgré lui par son jeu et un maquillage sensé le vieillir, complètement over the top et à mon avis, pas voulu. Otani Ryohei, le salopard de service, encore plus pourri que son père réincarnation de JR, joue le némésis des esturgeons à la perfection.
Une musique popy, voir kawaii mais qui colle à la perfection aux couleurs flashy. Même Back Number à su trouver le ton de l'ending qu'il fallait avec ses synthés-trompettes qu'on entend plus depuis Ah-a.
Si les acteurs n'étaient pas au top, j'aurais passé mon chemin et surtout si le what the fuck des dernières secondes du premier épisode m'avait pas mis l'eau à la bouche. Espérons qu'elle ne soit pas trop salée.
Cet avis était-il utile?




