Mr. Perfect and Miss Almost
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Rafraîchissant et touchant
Voilà un petit drama qui se laisse bien regarder, et qui est touchant et rafraîchissant! Plutôt court pour un drama chinois (24 épisodes) j’avais juste envie de trouver un drama simple mais sympathique.Et ce fut le cas, aucun regret!
Certes, tous les clichés y sont, on sait déjà ce qui va se passer, mais malgré tout j’ai été embarquée, et j’ai aimé !
Tout les couples sont touchants et ont leurs propres histoires qui sont bien développées.
L’alchimie du couple principal est bien présente, et on adore les voir évoluer, chacun en restant bien dans leur rôle. J’ai adoré le respect qu’ils avaient l’un pour l’autre, et l’épanouissement de leur histoire.
C’est simple mais efficace, mignon mais pas dégoulinant, et rafraîchissant à souhait.
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Cette critique peut contenir des spoilers
Une quête pour le "Graal" au milieu de nombreux complots & vengeances...
C’est un drama qui a assez bien fait parlé de lui de par le contexte similaire à « The Untamed » (J’ai vu pas mal de comparaisons entre eux) & de par l’auteur « Priest » auteur de notamment « Guardian ».J’avoue avoir été tentée par celui-ci pour ces deux raisons mais également de par la présence de « Simon Gong » que j’avais pu suivre dans « Advance Bravely ». [Je ne l’ai d’ailleurs encore jamais vu dans un autre contexte que BL (Même si la Chine censure x’D), il faudra donc que je m’essaie à d’autres thématiques ^^]
L’histoire est assez complexe et nous nous perdons parfois dans le vrai & le faux mais également dans le bien & le mal. Je m’explique : les deux héros ne peuvent pas réellement être considérés comme « bons », puisqu’ils sont la cause de nombreuses morts de façon directe ou détournée… (Vous me direz, dans un contexte historique, on pourrait souvent ressentir cette contradiction. Cependant, je la trouve bien plus présente dans « Word of Honor ». De fait, dans les premiers épisodes j’ai vraiment eu de mal à m’attacher aux héros, alors que j’étais captivée par l’histoire ^^)
Parlons des points clés de cette histoire :
• Une quête de vengeance : Ke Xing est le fils du célèbre « médecin Zhen ». Cependant sa famille a été chassée et puis assassinée… Alors qu’il n’est qu’un enfant, le roi des fantôme de l’époque décide de le gardé comme « animal de compagnie ». Il se développe alors dans une folie meurtrière jusqu’à avoir le pouvoir de la Vallée fantôme.
• L’alliance des « cinq lacs » : Il s’agit d’une alliance comprenant 5 grandes sectes, celles-ci dirigent le monde martial et imposent ses règles. Chacun des 5 « frères » possède un morceau de la clé de l’arsenal. (En sachant qu’en réalité, il y a 6 morceaux. Le dernier est entre les mains de Wen Ke Xing ^^ Il les aura quand même bien menés par le bout du nez x’D !)
• L’arsenal/armurerie : Il s’agit en réalité d’un endroit où toutes les techniques secrètes des différentes sectes ont été entreposées. On y trouve des parchemins interdit comme la Méthode de l’immortalité ou encore la Méthode du Yin Yang permettant de soigner toutes les maladies… (En gros, il s'agit d'une quête pour le "Graal" et comme toujours, cette quête ne mène qu'à la mort de millier de personnes... À croire que les gens n'apprennent jamais =D)
• Relation entre des protagonistes principaux : La relation est assez ambigüe (dû à la censure chinoise x’D), on comprend néanmoins que leur relation est bien plus que fraternel… D’autant plus qu’ils se considèrent comme des âmes sœurs. (Bromance/Romance la frontière est fort mince =D)
Le duo principal :
• Wen Ke Xing / Zhen Yan : Personnage des plus complexe… On a du mal à savoir ce qu’il pense réellement. Une grande partie de folie dirige ses émotions, elles sont donc rarement rationnelles. De plus, étant le « roi des fantômes », il fait preuve d’une grande cruauté & ne pense qu’à se venger… Il réalise de grands complots afin de détruire l’humanité. (Enfin, du moins, c’était son objectif de départ x’D)
• Zhou Zi Shu / Zhou Xu : Personnage torturé par ses actions passées. Il a perdu tout son entourage de par ses décisions… Voué à mourir car il s’est puni en s’infligeant le supplice des 7 clous… (Après avoir subi ce supplice, la personne n’a normalement plus beaucoup de temps à vivre…) Il finit par rencontrer Wen Ke Xing sans savoir sa réelle identité…
Parlons un peu de cette fin… (Que je qualifierai d’horrible x’D) :
J’avais lu plusieurs commentaires qui nous parlaient d’un changement brutale de cadence +/- à 10 épisodes de la fin, j’avoue ne l’avoir ressenti qu’à partir de l’épisode 35 (Oui oui, c’est-à-dire à 2 épisodes de la fin…) où se déroule trop évènements qui ne sont pas entièrement exploité :
• Attaque de la Vallée fantôme le jour du mariage de Gu Xiang (Je dois avouer que cette succession de scènes négatives alors qu’il ne restait plus que deux épisodes m’a quelque peu perturbé ^^)
o Mort de cette dernière avec son futur époux
o Anéantissement du top 10 des fantômes
o Récupération de la clé de l’Arsenal par le roi scorpion
• Le réveil de Ke Xing après la mort de Gu Xiang : Si on le voit venger la demoiselle avant de presqu’y perdre la vie, à son réveil, il ne se soucie que de Zi Zhu… (On voit que la fin est précipitée puisqu’on lui laisse même pas le temps de faire son deuil qu’on passe à autre chose…)
• Ouverture de l’Arsenal & découverte de la méthode martial d’immortalité :
o Le Roi Scorpion fini par avoir la clé de l’Arsenal et décide de s’y rendre avec Zhao Jing… Cependant, une avalanche se déclare et nous ne savons pas ce qu’ils sont devenus !
o La méthode martial pour l’immortalité : Nous ne savons pas grand-chose sur cette méthode sauf qu’à la fin du drama, Ke Xing décide de la pratiquer avec Zi Shu afin de le sauver… Sans dire à ce dernier qu’une personne doit y laisser sa vie… [Puisque le drama fini au 36ème épisode, nous ne savons pas ce qui se passe réellement si nous ne regardons pas l’épilogue. (Même si je sais qu’ils ont survécu tous les deux x’D !)]
En conclusion : C’est un drama que j’ai grandement apprécié. Cependant la fin à l’épisode 36 me laisse un goût amer. [Puisque je n’ai pas vu l’épilogue (disponible qu’en anglais & sous abonnement pour le moment), je ne peux savoir la finalité qu’en lisant le roman (chose que j’ai d’ailleurs commencé à faire =D)]
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Angel's Last Mission: Love
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Un joli drama mais sans plus
Je me suis lancée dans ce drama sans trop savoir, car dans le résumé, le monde des dieu et des anges, je ne savais pas trop quoi en attendre...Kim Myung Soo (L) joue parfaitement le rôle de l'ange, sincèrement ça lui va à merveille. Touchant, angélique et vraiment un peu naïf.
Shin Hye Sun : Tout est fait pour la détester au début du drama, malgré tout ce qui lui est arrivé et son destin difficile.
Elle joue aussi parfaitement ce rôle d'enfant gâtée, mais malheureuse au début. Et elle fait très bien évoluer son personnage tout au long des épisodes.
Le monde du ballet : Une découverte pour moi, et une jolie découverte.
Le monde spirituel : Je trouve qu'il a été traité sérieusement, mais légèrement. Aussi, on s'y retrouve même si au départ cela n'est pas notre univers.
Au final, ce drama m'aura plu, et j'ai passé un bon moment, même si je n'ai pas non plus été transporté comme certains peuvent le faire. Pour moi un drama "d'attente" sympathique en attendant un autre qui nous portera plus.
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Quelle déception...
Il m'aura finalement fallu des semaines (si pas des mois) pour arriver à la fin des 20 épisodes de cette série.Si le pitch de départ est intéressant (une fille soufrant du syndrome de Pinocchio et qui ne peut donc pas mentir, qui souhaite devenir journaliste), l'idée est finalement plutôt reléguée au second plan et très peu exploitée.
S'ensuit une succession d'épisodes plutôt fades (hormis quelques bons passages de temps à autre, mais en quantité nettement insuffisante), qui tombent dans le larmoyant (au final, tout le monde pleure à tout bout de champ, ce qui a eu le don de m'agacer prodigieusement). Même l'actrice principale, que j'ai beaucoup apprécié dans "Memories of the Alhambra" ne parvient pas à éviter le naufrage, même si c'est elle qui s'en sort le mieux.
Les personnages secondaires ne sont pas beaucoup plus intéressants, emmêlés dans une intrigue sans grande envergure.
Je ne suis pas du tout contre un drama qui exploite habilement les émotions mais nous sommes ici en présence du stéréotype de ce qu'il ne faut pas faire (enfin selon mon avis personnel, bien entendu). C'est plutôt surjoué, prévisible et assez décevant en fin de compte.
Bref, une grosse déception me concernant (même si je suis encore tendre avec la note finale car je n'aime pas descendre un drama par plaisir) et donc une série que je ne recommanderais personnellement pas :-(
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En attendant l'été
Quel intérêt d'exhumer un drama de 2005 alors que des caisses de nouveautés ou de remakes sont déversés chaque saison dans les médias japonais. Tout d'abord, c'est une recommandation de ma femme, grande lectrice des rares novels qui ont l'honneur d'arriver traduites jusqu'à chez nous. Le roman est de Ichikawa Takuji, sorti initialement en 2003, bientôt 20 ans, donc et traduit en 2014, suite au succès rencontré dans son pays. 11 ans d'attente quand même, malgré les mangas, film et dramas paru chez les nippons et ailleurs, avec plus ou moins de succès. Avant d'investir, enfin, dans la mise en avant de l'œuvre dans le pays de Marc Levy. On peut dire qu'on sait prendre notre temps. Pourtant l'histoire est simple, efficace et mainte fois vue ou adaptée dans et par le folklore japonais. Que des garanties de succès.L'histoire prend comme point de départ, la mort prématurée d'une jeune femme qui revient hanter son mari. Mais c'est une gentille fantôme, en la personne de Mimura Rie, 25 ans à l'époque, qui incarne parfaitement son personnage de maman revenue d'entre les morts pour tenir la promesse faite à son homme et son fils. Pour ceux peu habitués aux dramas des années 2000, ils trouveront la mise en scène assez datée, avec beaucoup de lenteurs et un encrage de notre héroïne dans un rôle de femme au foyer d'un âge pas si lointain puisque d'il y a à peine 20 ans. Attendant patiemment ses deux hommes rentrant du travail ou de l'école, en s'occupant gentillmeent des taches ménagères sans chercher à rentrer plus en contact avec d'autres. Alors oui, elle revient de l'au-delà, le temps de la saison des pluies (juin-juillet, une saison de drama, ils sont forts ses japonais), mais elle a perdu la mémoire. Ne sachant qui sont sa famille, reconnaissant à peine son mari et son fils. Elle doit tout réapprendre, mais de là à dire que c'est les taches ménagères qui vont lui remonter ses souvenirs ...
Mais bon, passé ses points négatifs qui ne l'étaient peut-être pas en 2000 dans les têtes des spectateurs cibles, on a affaire, pour le rester, à un grand drama mélodramatique ou tous les ingrédients sont réunis. Les personnages sont touchants, malgré une exagération de leur fragilité. Narimiya Hiroki en plus d'être beau donne surement envie de s'occuper de lui, tellement il fait peine à voir. Bon bien sûr son personnage tourne au ridicule quand il est incapable de courir après son bien aimé, alors qu'il fait des km chaque jour à vélo dans collines japonaises, en plein cagnard ou sous des torrents d'eau. Les scénaristes auraient dû relire la définition de souffle au cœur.
On a ensuite un Yuji-kun joué par un petit prodige de la comédie d'à peine 8 ans à l'époque en la personne de Takei Akashi, qui nous touche tellement par sa mignonnerie. Même si son côté, "je suis pote avec mon père" tourne là aussi au ridicule. OK ce gamin est japonais donc hyper en avance pour son âge, mais c'est le gamin idéal des magazines d'aide à la parentalité qu'on nous propose ici. On reconnait en second rôle quelques acteurs qui on fait quelque belles carrières, mais vous aurez du mal à trouver encore des premiers rôles dans des séries d'aujourd'hui. Ils sont pour beaucoup rangés des bouteilles, avec un peu de peine pour Takei Akashi qui n'a plus joué depuis 2015. Même les versions jeunes de nos héros n'ont pas vraiment percé dans le métier. Kurokawa Tomoka, la Mio de 15 ans, malgré ses rôles dans pléthore de dramas encore actuellement, ne fait que des apparitions ou des rôles très secondaires. Une sorte de malédiction, par manque de talismans de chance présents durant le tournage. Je vous invite donc à redécouvrir tout une génération d'acteur dont le jeu n'est pas du tout daté.
L'histoire est touchante, même si déjà vu 10x en drama et bien avant dans les légendes japonaises. Elle monte en intensité chaque épisode, avec une mise en scène astucieuse pour découper l'histoire. La photographie est belle, avec énormément de décors champêtres. Le vert étant la couleur dominante, saison des pluies oblige. Déjà tournée en HD à l'époque (oui, au Japon en 2004!) On appréciera les décors, comme les ruines, la maison tout en bois de nos personnages et cette forêt luxuriant. On révérât de faire partie de cette communauté où tout le monde vie avec le sourire. Le médecin vient vous voir à la bibliothèque. La bibliothèque vient vous voir devant les écoles. Bref un monde disparu. Avec bien sur ses fêlures que chaque habitant porte (perte d'un enfant, impossibilité d'en avoir, ou amour à sens unique) et qui font le sel de ses personnages loin des problèmes de la ville, mais pas de la vie.
Vous apprendrez la tradition des teru teru bōzu ses poupées qui sont censée chasser les nuages et qui ont un rôle primordial aussi dans le découpage de l'histoire. Il faudra que je me penche sur l'adaptation en film sortie un an avant pour ressentir au mieux les différences avec le livre, car j'ai trouvé l'idée fantastique et elle fait vraiment ressentir la tension montante d'un épisode à l'autre. Les différences semblent nombreuses quand même (il y a peu de chance que je lise le livre, alors pourquoi pas film).
La musique, m'a semblée trop datée aux premières notes, mais elle s'est vite révélée addictive et extrêmement bien adaptée, aux hectolitres de larmes que vous commencerez à verser après vous être attachés aux personnages. Et vous allez vous y attachez. L'Ending peu connu et tout en douceur et en Koto d'Orange Range m'a fait redécouvrir ce groupe de Rap plutôt hardcore qui comme beaucoup d'entre vous était resté le simple, mais inoubliable compositeur de l'Opening de Bleach.
Pour ceux qui ne connaissait pas l'histoire les mystères seront révélé dan s le dernier épisode que l'on attendra avec curiosité, mais aussi crainte comme Mio à la recherche de ses origines sachant pertinemment ce qu'elle risque de perdre en découvrant la vérité. La satisfaction de savoir, mais la frustration de la fin d'une belle histoire.
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My Husband Oh Jak Doo
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Une surprise inattendue
J'ai commencé ce titre, qui traînait depuis un certain temps dans ma liste de dramas à regarder, parce qu'il allait disparaître du catalogue Netflix, ici en Belgique.Autant l'avouer tout de suite, je n'étais pas vraiment emballé par les 2-3 premiers épisodes, trouvant la réalisation trop brute et les personnages trop stéréotypés.
Et pourtant, la sauce a fini par prendre et j'ai terminé les 24 épisodes en une petite semaine, même si la série aurait pu tenir en 20, voire 16 épisodes, les derniers étant un peu dilués, avec certains passages passables, n'apportant rien de neuf ni de passionnant à l'histoire.
Qu'est-ce qui a donc fini par me plaire?
Premièrement, l'histoire qui, si elle ne révolutionne pas le genre, s'intéresse au choc entre ruralité et civilisation, avec des situations cocasses, surtout dans la première moitié du drama. Voir le héros principal en "plouc" de la campagne avait un côté rafraîchissant.
En deuxième lieu, les acteurs. Les deux protagonistes principaux sont globalement bien dans leur rôle, distillant une belle alchimie tout au long de la série. J'ai moins apprécié le personnage de Eric Cho, qui en faisait toujours un peu trop et regrette que le personnage de l'amour d'enfance (Jang Eun Joo) ait manqué un peu de relief. Il aurait pu apporter plus à l'intrigue.
Enfin, la bande son est plutôt agréable, avec de belles mélodies qui accompagnent les beaux paysages de la campagne de Jinan.
Au final, une agréable surprise. Pas une série inoubliable mais un excellent moment avec de beaux passages riches en émotions et une belle histoire. A recommander pour ma part !
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Une romance fleur bleue sans suprise
Un petit drama Japonais sans prétention, dont l'histoire est une romance toute simple sans rebondissement ni surprise.On se laisse quand même emmené par ce couple qui fonctionne bien, sans réfléchir. Et parfois, c'est ça qui fait du bien ! Donc pour mes pauses déjeuners, j'avoue c'était idéal : reposant, rafraichissant et c'est tout ce que j'en attendais.
Donc c'est pour les petits moments douceurs, quand on n'a plus envie de réfléchir à quoi que se soit et qu'on a besoin de vivre d'amour et d'eau fraiche :-)
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W - Two Worlds Apart
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Drama fantastique bien ficelé
Ce drama qui traite du mélange entre l'univers réel et celui d'un Web Toon, même si quelques petites critiques peuvent être émises, était très sympa .Les deux univers sont très bien mélangés, c'est logique et fluide. A aucun moment je me suis dit "Pourquoi, comment?" sauf sur l'épisode final (et ça c'est bien dommage), où là, j'avoue il m'a manqué une explication quelque part…
Les deux leads masculins et féminins sont plutôt mignons, mais la romance reste très sage. On retrouve avec plaisir Lee Jong Suk.
Les rôles secondaires sont bien présents, et bien portés, mais certains s'effacent un peu dans la deuxième partie du drama, et pareil, étant présents et vraiment attachant dans la première partie, je suis restée un peu sur ma faim.
J'avoue avoir adoré les premiers épisodes : Univers complètement nouveau, les acteurs nous emportent dans l'histoire. Mais j'avoue aussi avoir failli décroché après les épisodes 7 et 8 où j'ai même fait une pause longue avant de reprendre. Finalement, je me suis un peu "obligée" a y retourner, et surprise, à partir de l'épisode 9, j'ai complètement réadhéré à nouveau, et je suis restée accrochée jusqu'à la fin. Je ne savais jamais ce qui allait se passer, et à chaque fois j'ai été agréablement surprise par les rebondissements.
J'ai beaucoup aimé les dessins qui se sont mélangés au film, qui font référence au Web TOON, ça sort de ce qu'on voit d'habitude.
Donc au final, peut être une petite lenteur sur le milieu, un épisode final un peu "bâclé" dans le sens où tout a toujours été expliqué tout au long des épisodes, sauf là, MAIS un drama qui change et qui vaut la peine d'être vu.
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Trop courtepour s'en satisfaire pleinement...
Six épisodes pour trois couples. Cela suffit à savoir qu'il ne faudra pas s'attendre à grand chose au niveau du développement - tant sur l'intrigue que sur le portrait des personnages.Les trois couples sont mignons, mais seul celui de Tong Fah et Paper a retenu mon attention. D'une certaine façon, je n'avais pas envie de donner trop d'effort pour les deux autres. Peut-être parce que Tong Fah et Paper était le couple principal et qu'avec seulement six épisodes à la carte, le temps d'écran allait être difficilement équitable pour chacun d'eux. Tout comme leur intrigue était, à mes yeux, la plus intéressante.
Second Chance est un court BL qui reste plutôt sobre et mignon. Il délivre de belles émotions, mais manque de matière pour me donner le sentiment d'être pleinement satisfaite. C'est un énième BL thaï avec des acteurs convaincants pour la plupart. Cependant, il délivre un joli message, celui de croire en la vie malgré les peines et les tristesses.
« Une personnage qui regarde le ciel la nuit est une personne qui se sent seule. »
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la comédie romantique de l'année!
Cela fait (très) longtemps que je n'avais autant adoré une comédie romantique. Alors, oui j'ai eu des coups de coeur, des dramas que j'ai aimé, des dramas qui m'ont fait pleuré, des dramas qui ont fait battre mon coeur à vitesse TGV, mais tout en même temps, je les compte sur le bout d'une main.Avant toute chose, il faut savoir que ce drama m'a particulièrement parlé, que j'ai été personnellement touchée par l'histoire. J'ai vécu pratiquement la même romance que Liang Chen et Lu Jing. Cela peut paraitre cliché ou niais, mais pour tout vous avouer, j'ai vécu mon histoire de la même façon, comme un conte de fée incroyable (qui continue aujourd'hui, merci chéri ^^). Je n'étais pas une star (du moins pas de la même façon que Liang Chen) et mon chéri n'était pas un programmeur de génie amoureux de son idole. Mais.
25 ans, maman d'un petit bout de 2 ans à l'époque, j'ai l'heureuse et unique chance dans la vie d'avoir été posée un lapin par un pote (merci copain) sur le serveur d'un jeu, PSO sur la dreamcast (oui, cela date!), le premier jour du lancement du jeu en France. Et mon inconnu, canadien au grand coeur, plus jeune que moi, étudiant en première année à l'université au Canada, me voyant, avec mon pitoyable niveau 1 (il devait être au niveau 50 quelque chose si je ne m'abuse), tourner en rond de dépit, me demande gentiment s'il peut m'aider. Et me voilà faisant équipe, nuit après nuit (décalage horaire oblige) avec lui, pendant plusieurs mois.
Que de souvenirs à ces nuits magiques à discuter par messagerie pendant que l'on trucidait joyeusement les ennemis (Ah le temps de MSN messenger).
Que d'émotions au souvenir de cette première fois où j'ai entendu sa voix au téléphone ( Ah la fameuse carte d'appel internationale que je devais courir acheter pour pouvoir appeler au Canada hahaha), et son accent tellement adorable dont je ne comprenais pas une goutte....
Que de fou rire à l'image évoquée de ses amis étudiants, qui n'y croyait guère à l'histoire de mon chéri, qu'une femme de 25 ans en France puisse aimer un étudiant jamais rencontré au bout du monde, lorsqu'ils m'ont pour la première fois vu à l'amphithéâtre.
Et voilà que 20 ans plus tard, nous voilà à regarder ensemble un drama contant un peu notre histoire, il y avait de quoi nous émouvoir au-delà de tout.
Cette comédie romantique est quasi parfaite :
- L'OST est superbe. C'est d'ailleurs grâce à la chanson de l'opening, dynamique et pleine d'émotion que j'en suis venue à découvrir cette perle. La chanson, "Never Stop" est interprétée par Clare Duan, Duan Aojuan, du groupe Rocket Girl 101 (elle chante aussi une chanson dans l'excellent "King's avatar" et la comédie romantique "Go Go Squid")
- La famille des deux protagonistes! les deux familles sont adorables, pleines d'humour, typiquement le genre de famille qu'on rêverait d'avoir. J'ai adoré la relation qu'avait Lu Jin avec ses grands-parents et Liang Chen avec ses parents. La rencontre "fortuite" de Lu Jin avec ses beaux parents ou Liang Chen avec sa future belle-famille était pleine de douceur, de drôlerie et d'acceptation. C'est vraiment un gros plus, car ici, pas de combat sanglant avec la belle-famille pour se faire accepter ou de guerre entre les deux familles.
- Les personnages secondaires ! Une fois n'est pas coutume, j'ai totalement adoré les deux personnages secondaires, Sun Bin Yu et Ma Shan Shan. Leur relation était tellement touchante que les derniers épisodes m'ont donné les larmes aux yeux. Au départ, je pensais que Bin Yu allait être le gros relou lourdeau qui poursuit la nana sans relâche, ce qui a généralement le don de m'énerver. Nan, pas ici, au fur et à mesure, on se rend compte que chaque action de Bin Yu est empreint de respect pour l'actrice, d'amour profond et que tout ce qu'il fait, n'est pas pour être avec elle, du moins ce n'est pas son objectif premier, mais plutôt de la réconcilier avec la vie. Avec elle même.
Souvent, le rival est soit meilleur que le lead principal, soit le rival qu'on aime (ou pas) détester. Ici, ni l'un, ni l'autre. Oui, c'est possible d'avoir une 3ème catégorie pour le rival : le respect! Ding Jia Yun est un rival qu'on ne peut qu'estimer. Son calme, ses regards tristes et en même temps empreints de douceur sont autant d'atout. Mais ce qui m'a fait le plus craquer (ah oui, on peut craquer pour ce type de second lead), c'est la maturité de son amour. Prêt à la protéger jusqu'au bout, Jia Yun ne cherche pas à la retenir non plus, ni à lui faire peser sur ses épaules ses sentiments. Non seulement, il ne fera jamais un geste déplacé que cela soit envers elle ou envers Lu Jin, mais en plus, il se retirera avec classe. Il n'y a donc pas dans ce drama de triangle amoureux frustrants, ni de rivaux tordus et complexés.
La manager et l'assistante de Liang Chen doivent être aussi soulignées. Parfois ( pour ne pas dire souvent), les managers ou coachs, aiment à régenter la vie de leur protégé jusqu'à interdire toute relation et toute vie privée. C'est assez agaçant. Ici, enfin, une manager, qui sans pour autant garder sa langue dans sa poche, donnera tout son soutien à Liang Chen. Encore une fois donc, pas de drame ou de complot épuisant de la part des proches de nos protagonistes afin de les séparer pour une quelconque raison fumeuse.
- En dernier : Nos personnages principaux!!! La raison pour laquelle, ce drama est autant génial.
Dès le premier épisode, je tombe amoureuse de Lu Jin! J'avais déjà, comme beaucoup, vu le drama "Put your head on my shoulder" avec Lin Yi. Pour être honnête, j'avais aimé ce drama mais sans plus. Lin Yi ne m'avait pas marqué plus que cela. Mais ici, il m'a TOTALEMENT bluffé! Damn, ce regard et cette expression à chaque fois qu'il rencontre son idole est indescriptible!!
Lorsqu'il voit Liang Chen, c'est incroyable ( la scène où Liang Chen est dans sa voiture et qu'ils se croisent à l'université, ou dans l'avion par exemple). C'est intense et innocent à la fois. Ce regard, cette micro expression où l'on sent toute son incrédulité (je serais pareil si je rencontrais Lee Hong Gi ou Nam Goong Min) mêlée d'une adoration sans borne sont tellement bien joués que mon coeur s'emballait comme un cheval fou. On comprend que Liang Chen ait pu être être troublé à ce point.... Lin Yi est l'amoureux par excellence. Respectueux, taquin et totalement amoureux comme pas possible, il est doux et a ce côté rassurant du mâle alpha sans l'arrogance du savoir ultime. Oui, j'en suis tombée amoureuse. C'est avec impatience que j'attend son prochain rôle.
Lulu Xu est une actrice que j'avais découverte dans "Destiny's love" mais je ne la trouvais pas spécialement douée, ni jolie non plus....jusqu'à son rôle de Liang Chen. Elle a explosé l'écran de son sourire innocent et de ses expressions adorables et maladroites. Elle m'aura fait mourrir de rire, surtout dans la première partie en étant le "human bag pack!" et ses interventions impromptues et kawaï ( Les scènes où elle gronde Lu Jin lors d'un de ses streamings ou la scène de l'après concert ignorant que son beau père était présent dans la loge...). Liang Chen est une femme forte diablement amoureuse, le fait qu'elle sache ce qu'elle veut, où elle veut aller, est génial à regarder. Réconfortant.
- La romance entre ces deux personnages est donc magnifique. Le naturel de leur relation est sacrément rafraichissante. Il n'y a pas de dispute, de quiproquo (si l'on ne compte pas les moments où Lu Jin ne savait qu'il jouait avec Liang Chen), de rupture douloureux, de chantage, rien, juste un amour profond et incroyable.
Ce moment où Lu Jin comprend qui est "Little Box" est purement excitant, drôle et magique.
Ce moment où Liang Chen comprend qui est Lu Jin est totalement hilarant et carrément épique.
They are so freaking cute (oui cela sonne mieux en anglais). Je ne compte plus leur câlin, les gestes hésitants et balbutiants l'un envers l'autre, ni leurs baisers devenant de plus en plus sensuels, il y en a pléthore. Ne parlons même pas de leur première fois, drôle et sensuel à la fois. C'est un couple qui nous fait rire, nous fait sourire bêtement, nous oblige parfois à rougir. Leur alchimie est explosive et on se plaît à croire qu'ils sont réellement un couple. Je pense que la dernière fois qu'un couple m'avait donné autant de battement de coeur, cela devait être "Queen In Hyun's man". Vous savez, ce genre d'amour qui résiste à tout. Cet amour qui vous tient la main et ne vous lâche plus. Quoiqu'il arrive.
Si je devais donner une fausse note, la deuxième partie un chouia moins bon que la première partie. Mais, honnêtement, cela serait pinailler. Dans l'ensemble, la réalisation est très bonne. Il n'y a pas eu trop de problème de doublage et de résonance des voix. Les scènes se suivent avec cohérence et sont tournées avec finesse. Certains tableaux sont très beaux et les plans filmés avec grâce (surtout ceux sous la neige).
Cela peut paraître un tantinet ennuyeux, car tout le monde est heureux, sauf peut-être Jia Yun, et nous avons droit à un superbe happy ending. Et pourtant, c'est aussi une des grandes forces de ce drama. Il n'y a pas d'angoisse, pas de frustration, pas de querelle à rallonge, pas de méchanceté, pas de mauvais tour. Juste une belle et magnifique histoire d'amour entre notre star de la chanson et un étudiant d'université plus jeune. Une histoire qui a su transcender mon écran et apporter un rayon de soleil durant ces 31 épisodes. Une histoire que je conseille de savourer sans modération.
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Because This is My First Life
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Une romance tout en douceur
Si vous avez envie d’un moment de douceur, de romance sans rebondissement multiple, alors ce drama est pour vous.L’histoire tourne quand même beaucoup autour du couple principal, les histoires secondaires ne sont pas très marquées, c’est dommage.
Le lead masculin a quand même une façon de vivre bien à part, qui me fait penser à des troubles du genre autistiques. Mais justement, Lee Min Ki le porte très bien et est très attachant.
Young So Min est juste et pleine de fraîcheur.
Bref il ne faut rien en attendre de plus qu’une belle romance un peu atypique mais c’est justement ce qui m’a plu dans ce drama. Un peu de douceur de ce monde toujours en mouvement.
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Une petite douceur
Voilà un drama qui m’a vraiment fait passer un bon moment, même si l’histoire en elle même et les histoires secondaires ne sont pas très recherchées.Gong Yoo est toujours un bonheur à découvrir- et chapeau à Yoon Eun Hye qui joue magnifiquement cette femme garçon manqué.
Leur histoire est complexe au départ, le lead féminine se retrouve vite empêtré dans ses mensonges.
Quand à Gong Yoo, il est ultra touchant dans le rôle de cet homme qui lutte contre ses sentiments et lui même pensant que cette femme est un homme.
Les rôles secondaires sont aussi tour à tour drôle et touchants. Je ne me suis pas ennuyée et j’ai vraiment passé un joli moment, et ai été ravie de découvrir Gong Yoo plus jeune.
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Période ingrate pour âge ingrat...
Qu'est-ce que j'attendais de Kuzu no Honkai ? Pas grand chose. Qu'est-ce que j'ai trouvé ? Beaucoup plus de choses que je ne l'avais pensé.Hanabi est une jeune fille quie traverse de nombreuses émotions. Pourtant, si on s’y attarde, on est en droit de se demander si elle ne confond pas l’affection et l’amour. Tout comme sa difficulté à distinguer l’amour pour un homme de l’amour d’une figure paternelle. J’ai notamment vu une jeune femme en quête d’elle-même. Hanabi ignore comment gérer ses émotions et a une peur bleue de la solitude, alors qu’elle tente de trouver sa place. Yoshimoto Miyu fait un travail formidable sur son personnage en lui apportant du contraste et une sensibilité profonde.
Mugi est moins développé, il est difficile de vraiment le comprendre. Pourtant, on ne manque pas le changement dans son affection envers Hanabi et même son amour pour sa professeur, Minagawa Akane. Certes, il manque un peu de profondeur, mais le personnage se révèle touchant, notamment lorsqu’il prend conscience que l’amour n’est pas aussi doux et beau qu’on l’imagine. Sakurada Dori apporte une jolie performance avec beaucoup d’effacement, mais avec une poignée d’émotions bien ancrées.
Quant aux restes des personnages, il est évident que Minagawa Akane use de son corps pour séduire. Après tout, elle le dit-elle même. Quant à Kanai Namiru, il est un homme qui tombe amoureux et c’est tout.
Si la plupart des productions, aujourd’hui, vont faire du sexe un argument marketing, ce n’est pas le cas de Kuzu no Honkai. La sexualité est présente et mise en scène de plusieurs façons (hétéros et lesbiennes). Jamais vulgaire, elle renforce le ton réel que le drame souhaite montrer (notamment les maladresses des premières fois). Au fil de l’histoire, les choses sont abordées avec respect. À mes yeux, leur relation n’est pas toxique, ils sont dans une forme d'équilibre qui leur convient, ou du moins pendant un temps. Leur relation est claire, car elle leur offre confort et sécurité. On sait qu’ils aiment passer du temps ensemble, mais l’étincelle romantique n’est pas là. Ou du moins, en partie.
Quant à la fin, si lors du visionnage je sentais une légère déception, ce n’est qu’après réflexion que je lui ai trouvé une logique. En repensant à l’histoire, c’était la fin la plus intéressante. D’autant plus que le message délivré s’applique pour bien plus qu’une relation sentimentale.
En bref, Kuzu no Honkai est un drame à la psychologie forte et en plein cœur d’une phase émotionnellement rude, l’adolescence. Cœurs brisés, amour à sens unique, on plonge dans une tourmente qui s’avère plus profonde qu’il n’y paraît.
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Pause café
J'aime le café ! Alors un drama adapté d'un manga sur ce thème principal ne pouvait que me faire titiller les narines. En rôle principal Nakamura Tomoya, au sourire ravageur et toujours aussi fin gourmet. On peut dire que les producteurs ont mis le paquet pour séduire la Working Girl trentenaire et célibataire. Et pour cause, tirée d'un Josei Manga, genre encore peu connu en France, cette histoire est destinée en particulier à la gent féminine urbaine de cette tranche d'âge, fortement célibataire et indépendante. Le premier épisode ne trompe pas. Nakamura Tomoya s'installe avec son minuscule Foodtruck sur le parvis des grands bureaux de Tokyo ou Yokohama accueillant à l'heure de la pause les offices lady au caractère les plus divers.Assez Cheap dans la production, on retrouve l'ambiance surannée de Gourmet détective et des clichés que les Japonais adorent tant envers la bouffe occidentale et tellement Rome -Antique. Ici, c'est le café, préparé avec lenteur et classe qui fera fantasmer les papilles du spectateur.
Chaque épisode est scindé en 2 histoires de 20 min accueillant de nouveaux protagonistes à chaque fois. Le fait d'être un ambulant favorisant ce scénario. En regardant le 1er épisode on peut donc imaginer vite se lasser de ce genre de non-événement. L'héroine, power-harassée par son patron, la trouvant désuète dans son travail de secrétaire, mais trouvant réconfort auprès de Nakamura, plus désuet que lui tu meurs. Mais plusieurs indices montrent que l'histoire peut prendre de la consistance rapidement. Même s'ils sont très mal distillé (un peu lourd, dirons-nous).
Beaucoup moins rose qu'il n'y paraît le monde de Nakamura devient bien sombre au fil des épisodes. Une véritable dark story nous faisant sortir totalement de la zone de confort ouateuse mise en place émerge au bout du 3e. Voilà pourquoi il ne faut pas se priver de gouter à ses délicieuses préparations sous prétexte d'un genre littéraire réservé aux secrétaires en mal d'évasion.
Un autre atout de la série, c'est son casting, qui ne met pas seulement en avant le plus beau sourire de la Tokyo TV, mais rassemble autour d'une bonne tasse de café la crème des acteurs de la télévision japonaise. J'en dévoile pas plus, mais quel bonheur de retrouver Adachi Rika ou Kanjiya Shihori rien que dans le premier épisode. Kaho par contre qui tient le rôle féminin phare manque un peu de prestance, mais elle peut encore prendre de la consistance au fil des épisodes. Une fois de plus la performance de Takito Kenichi vous enchantera ou vous agacera, à condition d'arriver à la reconnaître.
Voyager dans les rues de Tokyo grâce au van de notre Jacques Vabre est aussi un bonheur pour le petit français de province à qui marcher dans ses rues manque tellement. Une musique ultra répétitive de style reggae semble à tout moment vouloir rappelé d'où vient le café et pourra donc irriter. Mais elle ne vous sortira plus de ma tête au bout de deux épisodes, alors pourquoi bouder son plaisir.
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Une aventure fantastique dans tout le sens du terme!
Douluo ContinentCdrama 40 épisodes.
Dès les premières secondes, nous en sommes tombés amoureux. Une aventure incroyable menée de main de maitre et pour cause!
- Le scénariste Wang Juan. Loin d'être un inconnu, il a entre autre contribué à l'excellent drama (qui fut notre plus gros coup de coeur de ces 20 dernières années "Joy of Life". Mais pas que. Il y a aussi "Young Blood" (dont il est l'auteur original aussi) et "Eagles Youngster".
- L'auteur Tang Jia San Shao, connu dans toute la Chine (et en dehors même) pour ses webnovels.
- Le casting : Par ce que Sean Xiao tout d'abord. Nous ne le présentons plus, son rôle inoubliable dans "the untamed" ou encore "Joy of Life". Un acteur qui devient incontournable. Mais il faut le dire, tout le reste du casting a été excellent.
Cela nous a donné envie maintenant de :
- lire le webnovel
- lire le manhuwa
- jouer au jeu
- et participer à une pétition pour qu'un RPG, de type FF, puisse voir le jour!
Le synopsis n'est pas à première vu complexe. Tang San découvrant ses pouvoirs peu de temps avant le départ de son père, intègre une école qui forme ses élèves à devenir des maitres Douluo et rencontre ainsi ses futurs compagnons. A travers leur aventure, le groupe vont se solidifier au fur et à mesure, grandir ensemble. Tang San comprend petit à petit que le départ de son père et la mort de sa mère ne sont pas aussi simple que cela.
Je n'ai ni lu le webnovel, ni lu le manuha. Je ne serais pas aussi critique que les fans de première heure. Et bien que je puisse comprendre que certains d'entre eux aient pu être déçu, mon regard reste celui d'une néophyte.
L'histoire est intéressante et on suit avec plaisir les tribulations de Tang San avec Xiao Wu et le reste de l'équipe. La narration est fluide et les nombreux rebondissements et intrigues savamment dosés. Les indices nous sont donnés suffisamment au compte goutte, assez pour que l'on se pose des questions sans pour autant sentir de frustration.
Le système des anneaux et de la montée du niveau des personnages est ingénieux (la fan de RPG en moi qui parle ^^).
C'était super cool de voir les anneaux, de différentes couleurs apparaitre sur les personnages, nous indiquant ainsi leur niveau de compétence (je vous raconte pas les nombreux "Whaou, il a 9 anneaux!!!!" excités pendant le drama). Nous avons aussi aimé le principe d'absorption de l'âme des créatures spirituelles et de ce fait la question qui se posait aussi, absorber ou pas les âmes d'être vivants afin de devenir un maitre, leur ancienneté apportant ainsi la couleur de l'anneau en question. L'univers RPG y est forte et c'est avec un réel plaisir que nous évoluons avec Tang San et ses amis.
Je vous assure qu'à plusieurs reprise nos doigts fourmillaient à la recherche d'une manette ou d'un pad afin de pouvoir contrôler les personnages et partir de ce fait à l'aventure à leur place! Oui, nous sommes tous des RPG gamer dans la famille, vous l'auriez sans doute compris.
La réalisation, sans atteindre le niveau de certain drama comme "Ever Night" (oui, ma référence) est très bonne. Les couleurs nous font penser à une BD ou un jeux vidéo ( ah, vous saviez que j'allais dire ça??). C'est vivant et dynamique. Les scène d'actions sont prenantes et entrainantes.
L'OST est sympathique. C'est tantôt dramatique, tantôt drôle et parfois épique. La chanson de l'opening tourne d'ailleurs en boucle ici. Surtout quand on sait que le trio qui nous la chante n'est autre que Dai Mu Bai, Ou Si Ke et Ma Hong Jun.
Le point fort (le meilleur pour la fin, n'est-ce pas?) est la relation (cela devient redondant en fait hahaha) qui lie les personnages. De prime abord, l'impression que j'ai eu n'était pas bonne. Seul Tang San ( peut-être par ce que j'aime l'acteur hihi) m'intéressait. Je trouvais que les autres protagonistes manquaient de charme et de piquant. Mais la suite des épisodes allait (encore) me donner tort. Au fur et à mesure de l'avancé du drama, les personnages prennent de l'importance et avec cela de la profondeur. Chaque personnage a son histoire, une histoire qui le connecte aux autres et qui au final les rassemble tous ensemble. C'est vraiment un bonheur de les voir combattre tous ensemble, main dans la main.
J'ai particulièrement aimé les professeurs de l'école Shrek (Shri-Lan-Ke). La relation entre Yu Xiao Gang et Liu Er Long a été la surprise de ce drama. Sincèrement, je ne m'attendais pas à "shipper" à 100% pour ce couple adorable et tellement drôle! J'aime beaucoup le couple Tang San-Xiao Wu, un couple solide et mimi, mais Xiao Gang-Er Long leur ont volé la vedette dès l'apparition de Er Long, du moins à mes yeux.
Mais pour être honnête, j'ai aimé tous les personnages, car ils sont attachants, même les antagonistes.
C'est donc avec beaucoup de tristesse que nous avons quitté ce groupe de combattant, d'amis et c'est aussi avec beaucoup d'impatience que nous attendons la saison 2, qui devrait arriver en 2022.
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