Complété
The Sweet Blood
1 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 31, 2021
15 épisodes vus sur 15
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 7.0

Story avec beaucoup de potentiel, mais seulement gentillet

Mini drama (15 X 10 minutes) plutôt gentillet sur la cohabitation vampires/humain/loup garou au lycée. De bons acteurs, qui font leur possible.
Pour moi c'est définitivement un drama pour adolescents. Les acteurs sont bons et très jeunes. J'aimerais les voir dans de futures séries avec des épisodes beaucoup plus longs. J'adore les films de vampires, mais il semble indispensable qu'il y ait des scènes plus intenses (se battre avec les loups-garous, avec d'autres vampires).
Le contexte avait du potentiel et beaucoup d'autres pistes auraient pu être développées. mais l'ensemble est cheap (aucune scène vraiment sanglante, pas d'effets spéciaux) et pas passionnant. Cela ne suffira pas à vous faire peur un soir d'Halloween :)

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Complété
Miss the Dragon
0 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 31, 2021
36 épisodes vus sur 36
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

Excellent drama Fantasy

Romance entre un Roi Dragon (Dylan Wang ❤❤❤) et une mortelle, interdite pdt 3 vies. Très beau mais assez douloureux tout au long de la story.
Les acteurs sont géniaux, les décors superbes, les OST très soignées et les effets spéciaux au top. Le couple 2aire est aussi très cute.
Bref, un très bon drama Fantasy, avec ce qu'il faut de Dieux, démons, mortels, punitions divines,etc. Je regrette juste qu'il n'y ait pas de réelle happy end (c'est cohérent avec l'histoire, mais on a tellement souffert avec eux tout au long du drama, qu'on aurait bien mérité une récompense :)

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En cours 3/10
Kotodama so
1 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 29, 2021
3 épisodes vus sur 10
En cours 0
Globalement 8.0
Histoire 7.5
Acting/Cast 9.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 7.5

C'est à son tour, maintenant

Avec son casting de rêve, la nouvelle production horrifique d'Abama x Asahi TV promet monts et merveilles sur le papier. Mais nous avons appris à nous méfier des productions trop gourmandes en ex-Idoles et autres Models. Pourvu que ce rêve ne se transforme pas à nouveau en cauchemar...

Un rêve qui se réalise au début du premier épisode, pour la jolie et sympathique ex-Nozikaya 46, Nishino Nanase. Finie la vie de Youtubeuse solitaire (comprendre otak, donc) et vive la vie avec une bande de copines aux caractères très différents (pour les otaks, ... donc). Une Mansion à 8 appartements tous occupés par une jeune femme célibataire est le cadre idéal pour un scénario plutôt convenu. Le pitch de départ tenant sur une dent d'un timbre de poste, ne laisse aucun doute sur le genre Horreur/Thriller. Mais on sait depuis Anata no Ban Desu que ce huis-clos peut provoquer, chez le spectateur, une addiction envers une série qui ne payait pourtant pas de mine au départ. Mais une interrogation survient à la lecture de la phrase précédente. Nishino Nanase parviendra-t-elle une nouvelle fois à nous maintenir en haleine comme elle l'a justement si bien fait dans Anata no Ban. La comparaison risque d'être douloureuse, voir horrible.

Si le genre de cette nouvelle série est clairement orienté horreur, cela ne peut pas suffire à faire oublier ce chef-d'œuvre du polar/mystère surtout que dès le premier épisode une locataire décède et on se doute bien que c'est le point de départ d'une série de morts plus horribles les unes des autres. Heureusement les futurs victimes font partie de la crème des jeunes actrices de série (parfois Z) du moment. La géniale Uchida Rio qui sait mettre ça personnalité folle au service d'un scénario toujours déjanté et complexe (Raise de wa Chanto Shimasu, Mukai no Bazuru Kazoku, ...) et les 6 autres locataires que je ne citerai pas une à une et pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque tant elles auraient pu tenir un premier rôle chacune.

Si on se doute de leur fin tragique et certainement violente selon l'épisode à venir, reste le mystère qui entoure cette immeuble. Vieux cimetière indien ou ancien lieu de culte Celte ? Que s'est-il passé dans ce bâtiment ou le mensonge est interdit, sous peine de voir sa fin arrivée. Ce ne sont pas les exorcismes minables du pseudo prêtre shintoïste, excellemment joué par Nagayama Kento qui parviendra à faire baisser la tension. La religion est clairement critiquée ici, par son côté mercantile. Mais ce partenaire maladroit de notre enquêtrice Nanase chan vous donnera un sourire salvateur au milieu d'un océan de sueur froide.

Car la peur est bien là, présente à chaque épisode. Une horreur parfois subtile, mais avec des codes éculés pour ceux qui suivent le cinéma asiatique depuis longtemps. Mais même un vieux briscard comme moi se fait avoir et les reflets dans le miroir, les mains sales ou les cheveux longs recouvrant le visage, par exemples, font toujours leurs effets. Et comme souvent on est content qu'un épisode ne dure que 20 min. Vous faire croire que j'ai vu tous les épisodes à l'heure qu'il est serait le 3e mensonge de cette chronique, alors je vais m'arrêter là dans mes commentaires, même si vous êtes certainement déçu (si si,...). Mais je tiens encore un peu à la vie. Si ce n'est que pour découvrir le fin mot de cette histoire pas si commune au final ... Aaaargh, uso da yo !!!

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Complété
Mouse
2 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 27, 2021
20 épisodes vus sur 20
Complété 2
Globalement 8.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 8.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 6.0

Un thriller qui tient en haleine jusqu'à la toute fin.

Un thriller qui pose la question éthique "et s'il était possible d'établir le profil du tueur grâce à la détection de l'ADN du foetus, irions nous jusqu'à l'étouffer afin de ne pas lui laisser l'opportunité de tuer une fois né?". Serions-nous capable d'admettre que le foetus peut potentiellement devenir un psychopathe et donc d'avorter?
C'est un drama au suspense haletant et passionnant que je viens de finir. Drama aux multiples visages et rebondissements, j'écrirai juste une petite critique afin d'éviter tout spoil qui pourrait vous gâcher cette série.
Le scénario est bien ficelé et mené habilement, nous menant par le bout du nez sans nous donner l'impression frustrante que rien n'a de logique. Ici, du premier au dernier épisode, tout est clairement expliqué au fur et à mesure de l'avancée, tout s'imbrique parfaitement, mais avec juste cette petite (grande) pincée de suspense qui sème vicieusement le doute et nous oblige à nous poser les questions "Qui", "Comment" et "Pourquoi", en passant par cette exclamation qui ne nous quittera guère " What the heck!!!".
Ce drama a réussi le tour de force de nous faire croire et ensuite à détricoter ce que nous croyons pour ensuite nous faire douter à nouveau....peu de film ou de série aura réussi cet exploit (chez nous du moins, je pense à "Emprise" le film américain qui m'avait bien bluffé à l'époque). L'intrigue a donc été méticuleusement pensée et la mise en scène astucieusement faite. Sur ce point de vue, je n'ai rien à re-dire.
Hum....Alors pourquoi "seulement" une bonne note? En effet, avec la qualité du scénario, ce drama aurait pu être excellent.
Je suis une fan de première heure de Lee Sung Gi, que j'ai suivi depuis son tout premier rôle principal. Inutile de dire que j'aime tous ses dramas, avec une préférence pour "My girl friend is a gumiho", "Gu family book", " korean Odyssey" et "vagabond". Son jeu est toujours aussi excellent, mais je pense que son personnage manquait peut-être de charisme. Jung Ba Reum est un personnage complexe et bien construit, mais il m'a été difficile d'avoir de l'empathie, avec le dernier épisode par exemple ou ses tourments. Ce fut la même chose avec tous les autres personnages. Le jeu des acteurs n'est pas ce que je reprocherai. Park Joo Hyun est une très bonne actrice, je l'avais adoré dans "Zombie Detective" où je trouve que le rôle lui allait mieux. Mais ici, son personnage est un peu fade et j'ai eu peu de compassion à ce qu'il lui arrivait (ce qui est plutôt horrible il faut l'admettre). Même impression avec Lee Hee Joon que j'avais pourtant totalement adoré dans "My husband got a family". Bien que ce personnage ait un très lourd passé, j'ai eu peu de peine envers ses malheurs. Ne parlons même pas de Choi Hong Joo, impossible de ressentir la sincérité de son amour pour Sung Yoo Han...
Je ne saurai dire pour quelle raison... Pour "Taxi driver", mon coeur avait saigné pour tous les protagonistes, et plus spécialement Kim Do Gi et Ahn Go Eun...Et leur passé n'était pas plus horrible que ce qu'ont vécus les protagonistes de "Mousse".
Il m'a été donc difficile de ressentir leur peine et d'adhérer à leur vengeance ou à leur désir de punir le coupable.
La relation entre chaque personnage était un lien fragile selon moi. Jung Ba Reum et Ko Mo Chi aurait pu avoir cette bromance nous menant à une finalité insoutenable. Ou une romance torturée à l'image "des fleurs du mal".
Peu de complicité, peu de confiance les uns envers les autres. Peu de place pour ces moments qui auraient pu nous broyer les entrailles. Et c'est le principal défaut que j'ai relevé. La désagréable impression que les personnages et leurs malheurs n'étaient ici que pour souligner l'horreur des crimes.
La deuxième chose qui m'a un peu embêtée est le final. La réaction des protagonistes face au criminel....sans absoudre ses crimes (difficile d'éviter d'expliquer clairement sans avoir à dévoiler les ficelles du scénario...), j'aurai peut-être aimé tout simplement, une morale qui soit un peu comme "Kenshin"...ceux qui l'auront vus me comprendront peut-être.
Je vais m'arrêter, ici, il serait dommage de vous dévoiler à cause de ma maladresse les tenants de l'histoire.
C'est donc un excellent thriller que je recommande, malgré des défauts propre à ma sensibilité.

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Abandonné 2/12
Gohobi Gohan
0 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 26, 2021
2 épisodes vus sur 12
Abandonné 0
Globalement 5.0
Histoire 5.0
Acting/Cast 6.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 4.0

Go to eat, mais avec modération, par pitié...

Ok, je sais déjà les commentaires qui vous viendront à l'esprit. "Pourquoi continue-t-il à chroniquer des dramas avec Sakurai Hinako ? Il sait très bien que ce sera au mieux un shōjo un peu niais, au pire un navet abandonné après le 1er épisode." Mais j'attends toujours à nouveau un rôle à la Janus no Kagami ou un, finalement assez drôle Flora, mais le désespoir me gagne et la mort est proche. Je suis à deux doigts de noyer mon chagrin dans cette junk food dont semble raffoler Hinako-chan.

Pourtant, au vu du cast, ça partait plutôt bien. Okazaki Sae qui avait peut-être enfin la chance d'être mise en avant autrement qu'en assistante médicale, ou en copine cool et trop Tokyo Girl, et surtout Furukawa Yuki qu'il faut absolument voir dans la série des Ishi no Mayu et ses séquelles et qui restera l'éternelle ado cool et froids d'Itazura no Kiss., le chef-d'œuvre incontesté du shōjo manga (drôle) en drama., m'ont mis l'eau à la bouche.

Mais mes espoirs ont été balayés en quelques minutes, vu l'ambiance office lady dans une start-up trop cool et kawaï des premières minutes. Du mauvais josei manga faisant la publicité éhontée des heures supplémentaires et de l'exploitation des jeunes femmes surdiplômées, reléguées dans les bureaux, à faire des photocopies et à apporter le café. Un autre temps, un autre monde... Et après une dure journée de labeur, réalisée avec le sourire de façade qui va bien et la vie sociale qui ne va pas, le seul plaisir, avant de se coucher, est un arrêt dans le fastfood du coin... pour en faire la promotion. Le premier épisode, au choix, consterne, laisse de marbre ou écœure, vu le porn food exacerbé qui dégouline des gros plans beaucoup trop longs sur les burgers. On est loin du pourtant très semblable et aussi très marketé "Go to Eat" O mimi ni aimasu. Moins sensible, moins drôle (même si c'est pas fou fou) et surtout moins original cette publicité à peine voilée pour les chaines de restaurants m'a vraiment écœuré de prime abord. Même la danse en Opening semble ridicule, si on la compare a l'Ending vitaminé de Omimi.

Alors qu'y a-t-il à garder dans ce josei qui relègue une fois de plus la femme japonaise à son destin de faire valoir pour homme ? Et ben je n'en sais rien. Simple consommatrice dans une société patriarcale juste bonne à se taire et comblant sa frustration par des plaisirs immédiats et gras, la jeune femme ne peut pas se retrouver dans cette vie. La production est fade, les scènes de bouffe ne donnent pas faim, tellement mal filmées qu'elles sont, le jeu des acteurs ne rattrape rien. Ils ne font aucun effort pour se détacher des stéréotypes. Furukawa Yuki en premier, avec un sous rôle de gars sérieux et mystérieux, bien plus crédible dans Itazura no Kiss. Pour des personnages dessinés, certains traits de caractère tout surjoués qu'ils soient passent toujours mieux. Ici, en live, on frôle une fois de plus le ridicule. C'est "sauvez par le gong" au pays des fastfoods, gênant pour sa vulgarité, son côté "c'est comme ça qu'un jeune urbain trop cool doit vivre" et sa fatuité.

Si ce manga doit être un reflet de la jeunesse d'aujourd'hui je veux rester vieux, passer mes nuits à regarder la TV plutôt que de trainer dans les chaines de restauration rapide. On y apprend tellement sur le monde dans lequel on vit. On apprend, par exemple, que même de bons acteurs doivent parfois faire un job "alimentaire" pour vivre.

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Complété
My Name
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Nat1426
oct. 24, 2021
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 9.5
Degrés de Re-visionnage 8.0

Un univers noir et sans pitié

J'ai commencé ce drama avec quelques petites réticences. Oui, l'histoire de vengeance et d'infiltration est totalement mon style, mais je craignais un développement trop "gentil" et un romance qui casserait l'histoire. Mais, ces doutes ont vite été balayés.

Dès le début, on découvre un univers dur et sans pitié. Déjà par la violence dont est victime JiWoo par son entourage scolaire et ensuite par le crime atroce dont elle est témoin. JiWoo se retrouve alors dans un monde qui lui est totalement inconnu, mais sa motivation la pousse à aller au devant des dangers, malgré les mises en garde. Que ce soit durant sa formation où ensuite dans son travail, elle assiste à des moments durs et éprouvants. Elle doit sans cesse se battre physiquement et mentalement. La seule bouée qu'elle a, c'est Choi Moo Jin, le chef du gang dont faisait partie son père. De quoi la plonger davantage encore dans ce monde de crime. C'est donc une trame très noire et violente qu'on nous propose dès l'introduction du drama.

Concernant les personnages, on nous place très vite le décor principal, ce qui nous permet de nous familiariser avec les personnages les plus récurrents. Mais, on apprend ensuite à les connaitre plus précisément au travers des enquêtes et de l'évolution des relations. Je ne vais pas parler de tous les personnages, mais de ceux qui m'ont le plus marquée.
Tout d'abord, JiWoo: pour une fois dans un drama coréen, on a un personnage de femme forte. Elle n'hésite pas à se frotter à des adversaires armés et bien plus imposants physiquement qu'elle et elle le fait sans trembler. Elle paraît toujours calme et posée, parfois un peu indifférente, mais on la voit montrer davantage ses sentiments au fil du drama.
Choi Moo Jin est un homme puissant et qui ne faiblit jamais. En réalité, son personnage est particulièrement complexe et sa façon de voir le monde qui l'entoure est vraiment particulière. Alors, même si je l'ai détesté pour certaines scènes, j'ai de la peine à le détester totalement. Il y avait des moments tellement forts entre lui et JiWoo, presque comme une relation paternelle.
Jeon Pil Do est un policier aux méthodes un peu directes et pas forcément toujours dans les cadres légaux, mais il est déterminé à coincer tous les criminels qu'il pourra arrêter. Son passé est dur et explique la puissance de sa relation avec JiWoo. Ils ont tous les deux connus des douleurs et la vengeance les a aveuglés. Toutefois, Pil Do en est sorti avant de commettre l'irréparable.
Jung Tae Joo est le bras droit de Choi Moo Jin. Ils se connaissent depuis très longtemps et Tae Joo sait à peu près tout des agissements de son chef. Il est froid et direct. C'est aussi un excellent combattant.
Do Gang Jae, c'est le dingue du drama. Sa transformation était impressionnante et sa folie m'a marquée, comme avec la scène du combat contre les hommes de Tae Joo dans la salle d'entrainement.
Yoon Dong Hoon, le père de JiWoo. On ne le voit pas souvent et pourtant c'est un personnage qui m'a marqué. On découvre de nombreuses facettes de son personnage durant le développement de l'histoire. Et sa détermination à protéger sa fille m'a vraiment touchée.

Au niveau du casting, j'ai eu un total coup de coeur pour Han So Hee, qui interprète le rôle de JiWoo. A de nombreuses reprises, les plans de caméra se centrent sur son visage et elle a dû faire un travail intense d'interprétation des émotions de son personnage. Elle a aussi des scènes vraiment physiques. J'ai aussi adoré Park Hee Soon pour sa classe et l'aura qu'il dégageait. En interprétant un chef de gang, il faut une réelle présence qui en impose. Ahn Bo Hyun avait moins d'occasion de montrer différentes facettes, son personnage s'y prêtant moins, mais il a totalement participé à cette incroyable alchimie avec Han So Hee. Leurs scènes de rapprochements étaient parfaitement jouées et naturelles.

La fin m'a réellement surprise, mais je ne pense pas qu'une fin différente aurait collé au drama.

Au niveau des OST, je les ai en général trouvés vraiment adaptés au drama et à son univers. J'ai eu un petit coup de coeur pour "My Name" que je trouve vraiment originale. J'aime aussi beaucoup l'atmosphère de "Chasing Lost Memories" et de "Empty*.

En conclusion, c'est un drama avec une histoire classique, mais un univers bien dessiné et un casting génial.

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Complété
My Fated Boy
5 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 24, 2021
29 épisodes vus sur 29
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 9.0
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 10

La cure de vitamine nécessaire pour cet hiver!

Si je devais élire le couple le plus adorable, le plus drôle, le plus fou, le plus « woaouh » de cette dernière décennie, je pense que Lin Yang et Lu Zheng An sont bien placés pour faire partie de mon top 10, voire mon top 5.
L’histoire? deux familles qui décident bien avant la naissance de leur progéniture de les marier si jamais ils ont des enfants de sexe différents. Voilà tout est dit. Et?? c’est tout? Oui, et c’est là le génie de la scénariste. Transformer une histoire classique (les mariages arrangés étaient monnaie courante il y a peu, voire encore de nos jours) en une pépite d’or, un diamant brut, une perle rare. Tout d’abord et surtout l’atout principal de ce drama : le couple principal ! Mamamia ! Ce couple avec 7 ans de différence est une totale réussite!

Les petites scènes qui introduisent chaque épisode sont une idée de génie. J’avais l’habitude des petites scènes de fin qui donne une vision différente de l’ensemble de l’épisode, je pense notamment à « You who came from the star » ou encore plus récemment à « Mysterious Love« . Ici, ce sont des scènes d’introduction sur l’enfance de Lin Yang et Lu Zheng An qui sont contées afin non pas de nous apporter un éclairage nouveau, mais plutôt pour nous faire comprendre ce lien extraordinaire qui les lie depuis leur naissance. Ces scènes d’enfance sont drôles et bouleversantes. Chaque scène nous fait comprendre sans ambages leur lien si particulier, leurs actions une fois devenus adultes, la profonde relation qu’ils entretiennent aussi avec leur parents, et les parents entre eux. J’ai tellement adoré ces moments, j’ai dû m’exclamer presque à chaque fois « AH!!! c’est pour ça!! ». Ces petites scènes sont magnifiques et magistralement interprétés par les enfants : Wang Yan Shuang et Zhu Zi Nuo ont été formidable d’autant plus, que c’était ici leur premier rôle.

Nous comprenons avec ces flashback sur leur enfance que….Si ce couple possède une alchimie incroyable, une affinité défiant les obstacles, défiant les préjugés, c’est qu’ils se connaissent par coeur.
Presque. Car ils doivent maintenant apprendre à se découvrir adulte.
Et cette découverte, que nous dévorons avec gourmandise, est faite d’éclat de rire et de sensualité surprenante.
Un couple formé dès leur plus jeune âge mais qui ne s’avouait pas encore. Voilà ce que sont Lin Yang et Lu Zheng An. Malgré les quelques disputes émaillant leur parcours (quoi de plus sain et normal me diras-tu) main dans la main, ils se tiendront sous les feux de projecteurs non sans angoisse mais décidé à y faire front à deux. Je ne le dirai jamais assez, mais c’est tellement agréable un couple solide et unie, défiant le monde sans se lâcher la main. « Je pensais qu’aimer était de se tenir devant elle et être son bouclier contre le monde. Mais je viens de comprendre qu’aimer c’était avant tout, se tenir à ses côtés, main dans la main et marcher avec elle ». An An fait preuve d’une maturité incroyable pour son âge. La remarque de Cao Ling résume bien la maturité de Zheng An » On dirait que tu es le grand frère et elle, la petite soeur ».
Si jeune et pourtant si réfléchi et si sûr dans ses sentiments. Ses réparties sont intelligentes et matures. Son attitude « adulte » contraste joyeusement avec celle, plus enfantine de Lin Yang. C’était hilarant de les voir s’affronter (« flirter » dirait même laconiquement directeur Ma), de voir Lin Yang en perdre ses mots.

Leur couple fonctionne à merveille grâce à cette complicité unique. La compréhension qu’ils avaient l’un de l’autre est sans comparaison. Je craignais que cette parfaite connaissance de l’un et de l’autre allait finir par nuire au drama, rendre le tout indigeste. Cela devint un atout en leur permettant d’interagir avec naturel et avec une complicité éclatante de sincérité. Bien que connaissant le moindre petit détail l’un sur l’autre (la scène de la cicatrice témoigne de ce paradoxe entre tout savoir et ne l’avoir jamais expérimenté, une petite scène adorable par ailleurs), Lin Yang et An An n’ont jamais perdu de vue que ce qui compte, c’est l’autre. Et cela implique le respect de son partenaire, la tolérance. A chaque altercation, voir An An lever le drapeau blanc était un peu perturbant. J’avais plutôt l’habitude de personnages s’en tenant à leur opinion et le défendant bec et ongle. Zheng An est à l’opposé de cela. Il s’incline devant ce qu’elle souhaite, ne voulant ni entrer dans un conflit épuisant, ni et surtout lui causer de la peine.
Qu’elle sourit à nouveau. Qu’elle lui pardonne. Qu’elle ne soit plus fâchée.
Nous pourrions croire que cela rend An An soumis, inintéressant, loin de là. Sa façon de l’aimer se résume ainsi « ce que Lin Yang veut, Lin Yang a ». Il ne s’en cachera d’ailleurs pas, Lin Yang est sa priorité, elle est son univers, son rêve.
An An, une âme d’enfant dans le corps d’un homme. Zheng An a ce sourire mêlé d’innocence et de sensualité masculine, il est à la frontière de l’enfant et de l’homme. An An ne cessera de poursuivre Lin Yang assidûment. Je suis la première à fuir ce genre de personnage. Il n’y a rien de plus usant qu’une personne qui s’entête et refuse de se faire rejeter. C’est lourd et pathétique. An An sait ce qu’il veut et il le fait clairement comprendre au monde entier, incluant Lin Yang.
Loin d’être un « relou », il est au contraire adorable. Tout en respectant Lin Yang et en lui laissant l’espace nécessaire, il n’abandonne jamais, et sa persistance finit par payer.
Il faut noter que sa façon de flirter avec elle est un délicieux mélange d’innocence et de sensualité. Face à lui Lin Yang a peu de chance de ne pas craquer…

Lin Yang… C’est donc avec surprise que je découvre, épisode après épisode le don de cette actrice. Sierra Li a un immense talent et nous le démontre ici. Ses expressions sont tellement naturelles et spontanées que je me suis retrouvée à plusieurs reprise à rire et à me dire « oh, punaise elle est trop mimi ! ». Toutes ces fois, où elle fusille de ces regards qui mélangent incrédulité et gêne envers un An An taquin flirtant éhontément sont adorables et drôles. Le jeu de Sierra Li est subtil, savamment dosé : la moindre expression que cela soit amoureuse ou embarrassée est parfaitement interprétée.
31 ans et pourtant encore une petite fille au regard malicieux. Lin Yang est une femme devenue une adulte gardant enfouie en elle ses rêves de petite fille, n’osant pas les exprimer haut et fort. La société actuelle ne le permettant pas. Travailler étant ici, exprimé à travers sa voix, pour subvenir à des besoins primaires.
C’est ainsi qu’ An An apporte ce contraste, ce souffle dont elle a besoin afin de se libérer de ce carcan. An An a choisi de faire ce qu’il aimait. D’être lui même peu importe qu’il ait du succès ou pas. Son jeune âge y joue surement pour beaucoup dans l’insouciance que ce personnage véhicule. Et pourtant, An An possède ce mélange explosif de la fougue de la jeunesse et cette maturité qu’apporte l’âge et le vécu. Leur couple est donc faite d’une merveilleuse complicité où chacun respecte la place de l’autre. Les taquineries et les escarmouches faites de rire parsèment gaiement leur relation, rendant le tout léger et rafraichissant. Un couple solide où quiproquo et malentendu en sont exclus. Pas de dispute stérile, pas de séparation larmoyante. Un couple où l’harmonie est reine.

Des femmes fortes, des femmes prenant leur vie en main. Apportant leur lot de douleur et d’angoisse. Mais aussi des confidences et des rires.
Et ce drama regorge de femme, de femme imparfaite, de femme esseulée, de femme confrontée à leur démon, de femme qui à mes yeux ont été superbes et magnifiques dans leur façon d’appréhender la vie. D’embrasser leur choix. D’assumer leur moi.

Nous retrouvons avec Lin Yang l’éternelle célibataire mettant sa carrière professionnelle au premier plan. Le choix de Lin Yang résulte plus de ses échecs amoureux que d’une envie réelle de ne pas se marier. Nous voyons à travers son regard l’interrogation que nous pourrions nous poser sur le sens d’une vie. Ses réflexions sur cet état de fait sont pertinentes et peuvent sensiblement trouver un écho chez nous. Ses pensées sur « métro, boulot, dodo » sont une réalité pour beaucoup d’entre nous : « Il n’y a pas de passion, aucune attente et rien d’amusant. Je suis comme un robot. Chaque jour, je ne fais que me brosser les dents, me laver, manger et dormir. C’est comme si ces actions étaient programmées par un ordinateur… ». C’est ainsi que Lin Yang nous apprend qu’elle a baissé les bras, que se laisser porter par les flots étaient suffisants. Elle s’en contente et en tire une certaine force, une certaine gloire. N’est-ce pas aussi pour beaucoup d’entre nous, ce que nous affrontons chaque jour? Loin d’être une femme qui s’y complaît, elle choisi de continuer à avancer, et de ne pas s’en apitoyer.

Vient ensuite Cao Ling. Bien que durement touchée par la vie et s’enroulant dans une armure afin de se protéger émotionnellement, l’image que nous donne la scénariste est une femme sage, aux épaules solides et rassurantes. Bien que meurtrie, elle ne cédera jamais à la facilité sur la critique de l’homme. Bien que n’approuvant pas la relation de nos deux tourtereaux (la différence d’âge est selon elle un handicap), suite à son propre vécu, elle cherchera tout de même à pousser son amie vers An An, s’apercevant rapidement que sa propre histoire n’est pas l’histoire des autres. C’est un personnage que j’ai adoré (je les ai tous adoré…), sa droiture et sa loyauté sans faille couplées à l’image de la mère protégeant son enfant, ne cherchant jamais à se donner une image de ce qu’elle n’est pas lui donnait toute légitimité à sermonner son amie.

Yao Dan. La troisième des 3 copines. Et nullement la moindre. Si je devais être honnête, aucune n’avait de prévalence sur les deux autres. L’équilibre de leur amitié était extraordinaire.
L’histoire de Yan Dan semble survolée. Nous apprenons que ce personnage est marié (mari que nous ne verrons jamais, mettant ainsi l’accent sur Yao Dan et son tourment ), heureuse dans son couple mais dont la question d’avoir ou non un enfant turlupine Yao Dan, sans remettre en cause son couple, ce qui est assez étonnant. Très vite, ce problème sera résolu, avec une finalité qui peut ou non satisfaire le public (tout dépend de son opinion sur la question), évitant ainsi l’écueil d’un personnage prenant un peu trop d’ampleur de par son problème personnel. Je n’ai pas trouvé cela gênant, car Yao Dan prouve que sa réflexion est somme toute personnelle, que son couple est une affaire entre elle et son mari.
Yao Dan a été un de mes personnages favoris. Apportant un dynamisme et un humour à toute épreuve, elle est la copine qui aime faire la fête. De par sa sagacité et son soutien envers An An, elle est l’amie qui comprend rapidement, poussant en ce sens avec drôlerie la relation de Zheng An et Lin Yang. Elle est aussi le personnage qui m’a fait pleurer presque comme une fontaine.
La scène où elle découvre l’enfant de Cao Ling….a été incroyable. Je m’attendais bien sur à une émouvante image, un peu comme des retrouvailles.
Mais jamais à cela. Son regard débordant d’amour. Son expression profonde, sincère a eu raison de ma carapace (après « One and Only » j’avais pourtant monté de niveau ma défense de +20!), punaise sa réaction était tellement inattendue…

Je n’ai jamais jusqu’à présent eu de coup de coeur pour une bande de copine. Des bromances, oui définitivement, comme le plus génial des duo, « Chief Kim« . Mais des copines? Never.
Avec « My fated Boy« , c’est fait. Le trio de copine le plus drôle et le plus soudé que j’ai pu voir.

Les deux soeurs Li Tian et Li Miao Miao sortent elles aussi des sentiers battus. Les premiers épisodes promettaient une rivale enfantine, une enfant gâtée, obtus d’esprit et n’hésitant pas à user de moult subterfuges sournois afin d’obtenir les faveurs de l’être aimé. Mais aussi. Une soeur aînée prête à se débarrasser d’une « rivale » trop proche de son époux, crainte somme toute humaine, par le biais de ladite petite soeur.
A mon grand étonnement (et ce drama en regorge), rien, absolument, de tout cela. Li Tian, camarade de classe de An An et éperdument amoureuse de ce dernier, a bien commencé avec quelques attaques classiques mais la « chute » de son échec et surtout l’après-échec m’ont prise au dépourvu. J’en suis venue peu à peu à aimer ce personnage qui, manquant de maturité au départ, progresse rapidement et en devient une jeune fille prête à prendre sa vie en main et à avancer la tête haute (ne serait-ce que son changement de poste au travail et son désir de ne pas perdre la face étaient à mon sens remarquable, peu de son âge aurait pu le faire, et tout cela avec le sourire, certes forcé, mais tout de même..).
Son chagrin d’amour, une fois n’est pas coutume, m’a réellement touchée. Sa peine brise le coeur et on en vient à lui souhaiter de se relever et d’être sincèrement heureuse. Elle le mérite amplement.
Son évolution se fait notamment grâce à sa soeur, Li Miao Miao. Si j’ai été surprise de l’évolution de Li Tian, Li Miao Miao m’a encore plus déstabilisée. Je m’attendais à un personnage baignant dans l’aisance, prête à défendre bec et ongle son morceau de viande. Elle fut tout le contraire. Son soutien et la compassion envers Li Tian étaient inspirants. Ses conseils avisés côtoyaient des propos de grande sagesse. Pas une seule fois, elle ne poussera sa soeur vers une voie dangereuse préférant prendre le parti de lui faire comprendre l’absurdité de son obsession. Ce qui m’a le plus épatée, c’est aussi son sens de l’intégrité. Lors de sa discussion avec LinYang, non seulement, Miao Miao reconnait ses angoisses le plus simplement du monde, son analyse et la conclusion de sa réflexion qu’elle fait partager sans aucune honte à Lin Yang sont d’une intelligence aiguisée. Il est souvent difficile de faire amende honorable pour une chose que l’on a faite, il est encore plus difficile de le faire pour une pensée que l’on a eu et qui n’avait nulle besoin d’être au final dite.

Si les femmes sont à l’honneur dans ce drama, les hommes n’en brillent pas moins par leur charisme. Et c’est aussi ce qui fait la force de « My Fated Boy« . Des personnages hauts en couleurs, pourfendant les clichés avec brio et dépoussiérant avec maestro ce qui a déjà été vu et revu.
Directeur Ma Le. Première pensée lors du premier épisode : une coupe de cheveux bizarre, a l’air un peu bête. Hum… l’idiot de service… Alors oui, il est l’idiot de service. Mais quel idiot de service! les mots de la mère de Cao Lin lui correspondent parfaitement : « cela me va s’il est un peu stupide. Plus ils sont stupides, plus ils sont gentils ». Se faisant manipuler de A à Z par An An (nous apportant par là-même des scènes hilarantes), Ma Le n’en apporte pas moins un soutien inconditionnel à son poulain (bien qu’il ait peur de Lin Yang haha) jusqu’à remettre en jeu sa propre carrière professionnelle. Dévoué et d’un coeur sincère, il est impossible de ne pas l’aimer. D’ailleurs, Zhou Xiao Chuan est tout sauf un bellâtre fade, l’acteur est G*D* SEXY….Alors bravo pour m’avoir fait croire que Ma Le était un type loufoque et niais à la vestimentaire rétro. Zhou Xiao Chuan a l’art de jouer les personnages géniaux nous faisant mourir de rire comme dans « Douluo Continent » où il campait le grand père de Rong Rong.
Hua Ye Ting a apporté aussi son petit lot de surprise. PDG de l’entreprise où travaille Lin Yang, il est aussi l’époux de Miao Miao. Je ne m’attendais pas à tant de sagesse de sa part, de bon sens. La bienveillance et la bonté transpirait à chacune de ses paroles, de son attitude. Peu présent, certes, mais irradiant le peu de fois où il interagit avec Lin Yang ou les deux soeurs Lin.
Quant à Xie Nan Ke, loin d’être le rival attendu, il affiche ici l’image de l’amoureux délaissé qui tergiverse une fois de trop. C’est donc avec le reflet de ses actions, passé et présent, que Lin Yang prend conscience petit à petit qu’elle ne devrait pas elle aussi laisser les doutes et hésitations prendre le pas et l’y noyer.

Ce drama a été et restera un de mes coups de coeurs les plus forts. L’humour omniprésent côtoie avec délice une romance pétillante et une amitié formidable. J’entend d’ici les « oui, mais dans la réalité, ce n’est pas tout à fait comme cela… », je dirai, qui n’en a cure?
Souvent épuisée par la vie quotidienne et croulant sous les nombreuses taches que je m’impute pourtant par choix, j’ai besoin de voir plus souvent un monde fait d’amour, de respect, de rire et d’espièglerie.
Je considère cela comme un vaccin anti-déprime pour l’hiver à venir. A renouveler sans modération.

(ma critique au complet : https://laviecestdelamarde.wordpress.com/2021/10/22/my-fated-boy-我的邻居长不大/)

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Complété
The Long Ballad
4 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 21, 2021
49 épisodes vus sur 49
Complété 1
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

Un gros coup de cœur pour cette ballade épique

Certains ont déjà posté de très bons avis sur la série que je vous conseille de lire. J'ai écrit cet avis pour partager avec d'autres fans de dramas sur un forum et je voudrais l'avoir dans un endroit plus accessible pour pouvoir partager mon coup de cœur pour cette série.

L'histoire est remplie de combats (les chorégraphies des combats sont vraiment très bien faites et comme ce n'est pas de la wuxia, on est vraiment ancré dans le réel) et de batailles (présentées de manière très originale et qui m'ont beaucoup plu sous la forme d'images animées, bien mieux que des effets spéciaux tous nuls), de stratégies militaires, mais également d'une vraiment discussion sur les conséquences de la guerre sur les populations civiles (et notamment sur les enfants et les femmes (pas que, mais il y a plusieurs arcs narratifs centrés sur elleux et notamment un très, très bien centré sur la vie d'un groupe de femmes dans un atelier de fabrication de textile)). Il y a une vraie discussion sur le rôle et les responsabilités des gouvernants qui n'auraient pas détonné avec certains romans historiques et épiques de par chez nous. Il y a une vraie attention portée au détail pour rendre le tout réaliste (des conséquences de la guerre et des famines donc, mais aussi dans les discussions des personnages (les personnages passent beaucoup de temps à cheval et c'est l'une des premières séries où j'ai vu une constante préoccupation en ce qui concerne les limites physiques des chevaux, plusieurs personnages féminins mentionnent leurs règles (oui, pas pour rien et ça va avec l'histoire et oui, la série est écrite par deux femmes)).

Tous les personnages sont complexes et vraiment développés. Les personnages principaux, d'abord : Li Changge, jouée par Dilraba Dilmurat et qui est vraiment un très bon personnage principal qui a une vraiment évolution au cours de la série et qu'on suivrait aussi jusqu'au bout du monde, Ashile Sun joué par Wu Lei, le général de la Division des Aigles des tribus de la prairie (car oui, la série inclut autant les territoires de la dynastie Tang que les prairies de Mongolie (et même le désert voisin avec ses tribus)), Li Leyan, jouée par Zhao Lusi, la meilleure amie de Li Changge et l'autre personnage avec une vraie évolution du personnage que l'on voit grandir et devenir plus indépendante et comme disent les anglais a force to be reckoned with. Pas que les autres personnages n'évoluent pas, au contraire, mais vraiment ces deux-là et Hao Du qui vient ensuite ont l'évolution qui m'a le plus marqué (et aussi les autres personnes avec qui j'ai parlé et qui ont vu la série). Tous trois acteurs ont d'ailleurs obtenu des prix pour leur talent d'acteurices par le passé ! Enfin les deux autres personnages principaux, Hao Du, le garde et soldat stoïque, fils adoptif d'un des ministres, que je ne portais pas dans mon cœur au début et qui a su devenir l'un de mes personnages préférés (lorsqu'il commence à sourire après pas mal d'épisodes, rhalalala, son visage s'illumine !) et Wei Shuyu, le rival et meilleur ami d'enfance de de Changge et Leyan, personnage envers lequel je suis ambivalente, mais c'est totalement voulu par rapport au personnage.
Il y a toute une galerie de personnages secondaires tous aussi complexes et intéressants les uns que les autres. On se prend à aimer des personnages qu'on ne pouvait pas voir en peinture au début (certains des ministres notamment) et même les antagonistes (dont je ne révèlerai pas qui iels sont parce que l'antagoniste principal m'a vraiment pris par surprise dans la dernière moitié de l'histoire) ont des personnalités et des histoires développées pour en faire de vraies personnes avec des buts, des sentiments (et des ressentiments) et même sans être d'accord avec leurs buts ou leurs manières de faire, on comprend d'où iels viennent et on en vient même à se sentir désolé.e pour elleux et ce qui a fait qu'iels en sont arrivés là. Il y a de nombreux parallèles entre les différents personnages et comment présenter avec des situations similaires, il y a toujours plusieurs chemins (parfois aussi bons/mauvais l'un que l'autre, parfois l'un plus au-dessus de l'autre). J'étais un peu perdue entre tous les personnages (j'ai mis plusieurs épisodes à réussir à différencier certains des personnages (et l'on m'a dit que je n'étais pas la seule et que de nombreuses personnes ont galéré)), cela dit on finit assez rapidement par reconnaître tout le monde et ensuite de nombreux personnages secondaires sont présentés pour les différents arcs de la série, certains que l'on ne voit que pour quelques épisodes et d'autres que l'on revoit par la suite. Il y a un vrai sentiment que ce qui se passe et les personnages que l'on rencontre ont un importance. Ce ne sont pas juste des pions pour faire avancer l'intrigue, mais de vrais personnes avec leurs buts propres et des vraies relations d'amitié qui se créent et tiennent. Il y a tellement de personnages que je voudrais mentionner et qui méritent qu'on parle d'eux, mais il y en a tellement et on ne rencontre certains que plus tard dans le récit et je ne veux pas spoiler, mais j'aurais quelque chose à dire sur tellement d'entre elleux (Mimi, Mu Jin, Zhenzhu (13 ans la gamine et pourtant déjà !), She'er, A'Dou, Gongsun Heng, Li Jing, Li Shimin bien entendu ! et tant d'autres (la liste sur MyDramaList donne 91 acteurices et je pense pouvoir dire un mot sur au moins 50-60 d'entre elleux). Toujours est-il qu'il y a non seulement une galerie de personnages, mais également une galerie de personnages féminins complexes et avec tous types de caractères et de capacités, certaines qui se battent, d'autres qui travaillent et essaient de survivre, des plus douces, des jeunes, des plus âgées, etc. Il y a une scène avec 5 personnages qui s'avancent dans une rue avec une musique épique et normalement on a 4 gars et une fille, mais ici, il y avait 3 filles et 2 gars, et c'est vraiment un bon exemple pour toute la série sur l'importance constante donnée aux personnages féminins.

C'est une histoire épique, digne des grandes ballades (ça ne s'appelle pas The Long Ballad pour rien) et les romances ne sont pas en reste que l'on parle du couple principal (que j'ai shippé dès le début, iels vont Très, Très bien ensemble et c'est quasi instantanément à la vie, à la mort, d'une manière qui fait complètement sens), du couple secondaire (dès qu'iels étaient à l'écran, je ne pouvais pas m'empêcher de remarquer à quel point iels étaient mignons), ou d'autres couples qui se développent dans les personnages secondaires et qui ont tous une place (comme j'en ai rarement vu parce qu'en général, ce n'est pas autant développé pour les personnages secondaires). Et puis comment ne pas mentionner les amitiés, très nombreuses dans le drama : Celles qui se forment au cours de l'histoire, mais également celles qui la précède (Li Changge et Li Leyan, mais aussi Sun et les autres hommes de la Division de l'Aigle qui forment assurément mon groupe préféré dans la série, j'ai beaucoup aimé tout l'arc narratif qui se passait dans la prairie parce que leur amitié et leur engagement à la vie, à la mort crée une vraie cohésion du groupe, malgré le nombre important de personnages).

L'histoire est vraiment solide, c'est rempli de rebondissements et je ne savais pas où l'intrigue allait aller à chaque instant. Plusieurs fois dans la série on voit les personnages jouer au jeu de go et cette série, c'est vraiment la même chose. On est surpris, mais jamais parce que les retournements de situation ne font pas sens, au contraire ! Les personnages ont des réactions sensées et sont tous suffisamment intelligents pour qu'on comprendre comment iels sont arrivés là où iels sont. Il se passe tellement de choses en 49 épisodes qu'il est impossible de faire un résumé succinct, mais je peux simplement dire que l'on ne s'ennuie jamais ! L'intrigue est rapide, mais pas trop, ça va à la vitesse qu'il faut avec certains arcs plus courts que d'autres, mais encore une fois, cela fonctionne. Ce qui a besoin de plus de temps en reçoit plus et ce qui a besoin de moins en reçoit moins. (Attention comme tout drama chinois et encore plus pour un drama historique, il y a des morts, certains auxquels on s'attend (mais ça ne m'a pas empêcher de pleurer, notamment vers la fin de la série où j'ai pleuré à grosses larmes) et d'autres qui nous surprennent (dont une à laquelle je ne m'attendais tellement pas que j'ai arrêté l'épisode pendant 30 min parce que je n'arrivais pas à me remettre du choc).)

D'un point de vue technique, la cinématographie est très belle et bien faite et c'est un plaisir à regarder. Je mentionnais les combats bien faits et l'utilisation astucieuse de dessins pour les batailles et autres moments qui nécessiteraient des effets spéciaux plus tôt, mais je les rementionne ici parce que c'est pour moi un gros point fort de la série, non seulement par son originalité, mais aussi parce que le résultat n'aurait sûrement pas été aussi bon si ça n'avait été qu'effets spéciaux. Mention spéciale pour les costumes et notamment les costumes de la tribu Ashile que j'ai personnellement beaucoup aimé ! Et puis la musique !!! La BO instrumentale qui accompagne la série fonctionne très, très bien et les quelques chansons de la BO sont aussi extrêmement bien faites (et les avis sur la question semble unanime). J'ai quelque fois sauté le générique de début et de fin (environ 2 min chacun) pour aller plus vite, mais sur la deuxième moitié de la série notamment, j'aimais tellement les deux chansons que je laissais les génériques défiler juste pour les entendre.

Sinon en moment ???, il y a une scène de danse folklorique dans un des royaumes du désert avec une musique moderne et une choré reprenant les gestes barrières contre le covid (distanciation sociale, lavage de main, se moucher et jeter le mouchoir) qui m'a fait réagir en mode ??? tellement c'était incongru et je me suis mise à rire pendant 5 min.

Rhalala, j'aurais tellement à dire sur ce drama (notamment en allant plus en détail dans les spoilers), il s'y passe tellement de choses, il y a tellement de personnages intéressants, j'ai passé un si bon moment, mais j'ai déjà écrit 1800 mots et il faut savoir s'arrêter. C'est un vrai, vrai coup de cœur que je ne peux que conseiller à tout le monde. Vraiment ne vous laisser pas effrayer par le nombre d'épisodes, ça vaut vraiment le coup. Je sais que je la reregarderai assurément (et je suis déjà en train de la reregarder) et en attendant je vais aller écouter la BO en boucle !

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Innocent
4 personnes ont trouvé cette critique utile
par amelie
oct. 18, 2021
4 épisodes vus sur 4
Complété 0
Globalement 3.5
Histoire 1.0
Acting/Cast 10
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 1.0
Je trouve que c'est vraiment important de se renseigner lorsqu'on traite d'un sujet aussi important. Je ne suis pas concernée par les TDI mais j'avais tout de même envie de donner mon avis parce que j'étais très mal à l'aise devant le drama. C'est très grave de croire qu'il est normal d'avoir des relations sexuelles avec un alter mineur. Il a cinq ans, c'est un enfant ! Il n'y a absolument rien de romantique là-dedans ! L'alter protecteur qui s'en va, comme si c'était comme ça que ça marchait, comme si un traumatisme pouvait partir parce qu'on a trouvé "l'amour" (je mets entre guillemets parce que j'ai du mal à saisir comment un enfant de cinq ans peut-être amoureux d'un adulte de plus de trente ans et inversement mais apparemment ça n'a pas du tout gêné les scénaristes). Je ne comprends pas pourquoi l'enfant serait l'hôte du système et pourquoi ce serait lui, alors qu'il a cinq ans, qui serait tout le temps en front. Ce n'est pas logique.

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Reply 1988
6 personnes ont trouvé cette critique utile
par Mamiya
oct. 16, 2021
20 épisodes vus sur 20
Complété 2
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10
Honnêtement, j’ai dû m’y mettre à deux fois pour le regarder. Extrêmement lent au départ et je suis une habituée des romances alors forcément, cette distribution d’ensemble était perturbante. Je suis une fan de Park Bo Gum et c’est principalement pour sa présence que j’ai voulu regarder Reply 1988. Mais… après avoir abandonné le visionnage avant même d’avoir terminé le premier épisode, j’ai décidé d’y retourner, bien longtemps après.

La principale raison étant qu’entretemps j’ai pu voir d’autres drama avec Go Kyung-Pyo, Hyeri, et les acteurs qui jouent leurs parents. Mieux familiarisée à ces bons acteurs (et après avoir lu tant de bonnes critiques sur Reply 1988) j’ai estimé que le risque d’abandon était moins risqué. Et j’ai eu raison !
J’ai enchaîné les épisodes. Les personnages sont extrêmement attachants : dans leurs failles, dans leurs forces, dans leur approche des aléas de la vie. Cette tranche de vie est particulièrement réaliste et voir l’évolution de chacun au fil du temps est beau à voir.
Grâce à Reply 1988 j’ai découvert une pépite : le drama, en soi, mais surtout l’acteur Ryu Joon Yeol. Il a « volé » le show. Son personnage est adorable. Ni plus ni moins.
Alors, oui, c’est lent. Oui, c’est parfois risible. Mais c’est la vie ! La vie qui suit son cours… Et qui n’a jamais vécu de moment embarrassant ? Qui n’a jamais souffert ? Qui n’a jamais eu de doute ? Qui n’a jamais raté « le Bon moment » ? C’est ce qui fait la force de ce drama.

Je vous encourage à le regarder, c’est une perle. Un ovni dans le monde aseptisé des dramas qui sont toujours si similaires, si prévisibles.
Quant à moi, Deok Seon, Jeong Hwan, Taek, Seon Woo, Dong Ryong, Bo Ra et leurs familles vont me manquer.
Je ne suis pas nostalgique de ma jeunesse, je souris tendrement à revivre la leur avec eux.

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Radiation House Special
0 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 16, 2021
1 épisodes vus sur 1
Complété 0
Globalement 6.0
Histoire 6.0
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

Souviens-toi de moi !

Autant être honnête dès le 15e mot de cette Review. Cet article est aussi inutile, voir ennuyant que ce film l'est. Si vous avez le courage de le lire jusqu'au bout malgré les dits et les redits déjà dits dans la Review de la saison 1 et certainement prochainement dans celle de la saison 2, vu l'attachement que j'ai à cette série, vous comprendrez à quel point le fan service peut avoir ses limites.

Diffusé l'été 2019 à la FujiTV, C'était largement trop tôt, après la fin de la première saison, pour vraiment me séduire. Car on a affaire ici, à un récapitulatif des 11 premiers épisodes, par des flashbacks qui tournent à l'écœurement vu le nombre. On dépasse largement la moitié du temps en images vues et revues, vu que les flashbacks sont déjà présents dans chaque épisode, de base... Sous couvert, donc, d'un 12e épisode faisant suite directement aux événements du 11e (ça ce passe quelques heures après), on sent bien qu'il y a des visées purement mercantiles devant cette soirée spéciale qui a dû durer, avec la pub, bien deux heures à la TV. Si on est flatté par le potentiel marketing de notre série préférée, traduction de son succès, on ne peut qu'avoir un gout amer et penser à un beau gâchis.

Alors, oui, il est utile avant de commencer une nouvelle saison de réviser l'ancienne et ce Spécial le fait parfaitement avec le rappel du déroulement de chaque ancien épisode où la personnalité de chaque personnage et son parcours est bien présenté. Mais après avoir fait le bon choix et revu la 1ere saison en binch watching, ce film ne servira que de somnifères pour enfin dormir après 4h de visionnage. Car oui, je me suis endormie devant ma série préférée. J'ai honte, alors qu'il y avait pourtant des point positifs.

Le retour d'anciens personnages et l'arrivée de nouveaux qui risquent bien d'être récurrents dans la nouvelle saison. Ce générique de fin, qui nous fait danser avec cette joyeuse bande, au point que j'ai envie de passer mon diplôme de technicien en radio, pour en faire partie. Ces deux petites histoires qui se déroulent en parallèle et font office d'épisode 12, qui manquait tellement. Le fait de pouvoir se remettre en mémoire 11 épisodes en 1h30 juste avant la 2e saison (mais les vrais ne font pas ça). Et enfin la musique, avec certes des images vues, vues et revues, mais un arrangement de Remember Me des Man with a Mission de plus de 10 min façon piano/violon qui me donne envie après d'apprendre le "break dance du radiologue" de prendre des cours de musique classique au conservatoire.

Mais finalement, pour le fan, ce Special est totalement dispensable, et donc totalement indispensable puisque la collectionnite aiguë est le cœur de la notion de Fan. Un mystère reste entier pour moi, pourquoi la saison 2 est-elle diffusée 2 ans après ce spécial. Y aurait-il eu un problème avec les lieux de tournages. Le monde de la santé n'a pourtant pas été débordé ses dernières années. OK, je sors, je pars, je m'exile, je retourne aux États-Unis me parfaire en blagues de mauvais goûts. Mais je reviendrai, c'est une promesse ...

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Befriend
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Gero
oct. 15, 2021
24 épisodes vus sur 24
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 7.5
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 4.0
Cette critique peut contenir des spoilers
Série plutôt rafraichissante au niveau de l'intrigue bien qu'elle soit relativement simple, un jeune homme que la vie n'as pas épargné mais qui reste profondément altruiste et positif même dans les situations qui requiert du caractère, etc ... je ne vais pas réécrire le synopsis. Néanmoins, cette série pleine de positivisme est agréable à regarder, dans l'ensemble, le casting est pas mauvais même si certains personnages secondaires bien qu'attachants ne reste pas mémorables.

C'est pas la meilleure série, mais 24 épisodes de positivisme pour passer le temps, c'est pas désagréable.


A titre personnel, j'aurais préféré une autre fin concernant les deux ML, j'ai voulu espérer jusqu'au bout ...

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Nitiman
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
oct. 13, 2021
10 épisodes vus sur 10
Complété 6
Globalement 3.0
Histoire 3.0
Acting/Cast 5.0
Musique 2.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

*soupire* (je l'ai cherché)

Les BL scolaires thaï et moi, c'est une histoire d'amour/haine. La faute à GMMTV et ses intrigues vues et revues qui me font désormais fuir. Nitiman n'était donc pas une priorité, mais c'était le seul candidat pour un BL donc...

Je dois avouer que les affiches me vendaient du rêve. Celle de Bomb & Jin avec chacun une cheville bandée m'avait interpellé. Je m'étais imaginé une histoire avec deux idiots maladroits et quelle erreur !

Ok, je n'ai rien contre les clichés. Mais est-ce qu'on pourrait changer un peu de registre niveau études ? Notamment lorsque les scènes à l'université prennent 70% de l'intrigue... D'ailleurs en parlant de l'intrigue, rien de nouveau de ce côté-ci. Les situations s'enchaînent et suivent un schéma bien rodé avec un supplément d'alcool. Le combo de luxe : problèmes d'étudiants + alcool. Yoopi !

Pour parler des leads principaux. Nous serons tous d'accord pour dire que la beauté est suggestive. Par conséquent, Jin la lune du campus ? Rien ni personne n'est plus hot que Jin ? Ok... Rien que Bomb est plus hot que Jin, ça suffit à chasser la poudre qu'on tente de nous jeter aux yeux. Jin est ennuyeux et semble lui-même se faire chier dans son rôle. Beaucoup ont vanté sa performance, pour ma part, je n'ai rien vu de convaincant, encore moins une quelconque émotion.

Bomb est... Présent ? Il laisse de marbre malgré sa belle gueule. Le personnage manque d'intérêt. En réalité, les personnages ne sont pas aboutis et ne donne pas envie de donner plus de temps que nécessaire.

Quant au couple lui-même, il n'a rien d'attirant et ne possède même aucune alchimie. La faute à qui, aucune idée, mais c'est un de ces couples oubliables devenant presque désagréables à regarder.
(Edit : pour avoir revu Noh Phouluang Thongprasert (Bomb) dans un autre BL, il se débrouille bien mieux que dans Nitiman).

Quoiqu'il en soit, Nitiman ne promet pas grand chose et ça tombe bien étant donné qu'il n'offre pas grand chose. Juste un énième BL scolaire pénible.

Sans intérêt !

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My Fated Boy
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
oct. 13, 2021
29 épisodes vus sur 29
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 7.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 6.0

Une bonne surprise...

My Fated Boy est une bonne surprise dans le genre de la romance moderne. Malgré ses quelques clichés, ils ne sont jamais usés jusqu'au bout permettant ainsi de les apprécier.

L'intrigue est simple, mais a le mérite d'être logique jusqu'au bout. On retrouve quelques longueurs et indécisions des personnages, mais cela permet d'apporter plus de concret aux relations. Le jeu du chat et de la souris reste mignon et parfaitement géré.

Le casting tant principal que secondaire est très bon. D'ailleurs, chacun possède un rôle et ne sont pas bêtement relayés aux scènes inutiles.

L'alchimie des leads principaux est bonne. Lu Zheng Ah est comme un rayon de soleil, tandis que Lin Yang reste plus dans la neutralité (ou l'ivresse, parfois). Bien qu'on ne s'éloigne pas complètement des codes habituels du c-drama, on nous épargne les grands maux de ce genre de ces dernières années (clichés, personnages mal habillés...).

Globalement, My Fated Boy possède ce petit côté addictif avec sa touche de skinship mignonne. Loin de révolutionner le genre, le drama a le mérite d'être bien réalisé et de passer un bon moment.

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Guardian
1 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 11, 2021
40 épisodes vus sur 40
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 9.5

Série absolument génial bien qu'assez éloigné du livre de Priest.

Cette série est l'une des premières adaptation de BL chinois à laquelle je me sois attaquée après avoir vu the Untamed. Et je dois dire que Guardian est aussi une super série pour plusieurs raisons.

- Le cast : Zhu YiLong est un acteur absolument fantastique et je l'ai absolument adoré dans le rôle de Shen Wei. Il porte ce rôle à bout de bras et ne rend le personnage que plus extraordinaire. Il réussie à rendre son regard tellement expressif ! C'est un des aspect qui rend la série aussi immersive.
Pour ce qui est de Bai Yu, bien que je sois moins fan, il a également interprété son personnage de manière extraordinaire. J'ai adoré la désinvolture de Zhao YunLan et sa manière de quand même parvenir à transmettre les sentiments plus profond qu'il éprouve pour Shen Wei !
Les deux acteurs parviennent à mettre en scène une chimie qui est absolument génial à voir et qui rend toute scène plus explicite absolument inutile. L'histoire n'en est que plus pur et les sentiments n'en sont que plus puissant. Je les ai adoré.

- Les Ost : Alors je pense que c'est une des très rare série ou je ne passe presque jamais le générique. La musique est absolument fantastique et ca n'a rien de surprenant de la part de Chen XueRan. Sa voie est puissante et fascinante. J'avais déjà adoré le générique de Tomb Of The Sea, qui avait déjà été interprété par lui.

- La trame : C'est ici que le bât blesse. Pour tous ceux qui regarde la série sans avoir lu le livre, ça peu encore passer bien que certains passage paraitront hors de propos et seront quelques peu décousu. Cependant, pour ceux qui ont lu le livre, vous ne pourrez pas être autrement que déçu. Le fond de l'histoire a été complètement changé afin de pouvoir passer la censure, si mes souvenirs sont exacts. Le fond mythologie chinois a été complètement retiré pour être remplacé par de la science fiction ou la terre aurait été envahit par des extraterrestres plusieurs milliers d'années auparavant. Du coup nous passons du puissant dieu dormant ( livre ) au simple humain ( série ). Cela crée d'ailleurs quelques maladresses par rapport au surnom de Kunlun.
Cela dit, le talents des deux acteurs principaux est suffisant pour rattraper ces lacunes et ils parviennent à rendre l'histoire absolument génial malgré cela.

Donc dans l'ensemble, j'ai vraiment adoré cette série et je la recommande vivement ! :) Vous ne perdrez pas votre temps.

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