Cette critique peut contenir des spoilers
Un drama historique chinois féministe : foncez !
Je suis tombée par hasard sur le résumé de ce drama. J'avoue que j'ai moins de connaissances dans les séries chinoises et que mon domaine habituel ce sont surtout les Lakhorn Thai, pour une raison bien simple : rares sont les dramas chinois historiques qui finissent bien et c'est pour moi une condition indispensable à mon visionnage (chez les thaï ça semble plutôt l'inverse, il faut se lever tôt pour trouver un drama avec une fin tragique, on peut donc regarder en confiance). Du coup, ça aide bien d'avoir des commentaires qui spoilent la fin sur ce site, et quand j'ai vu le sujet, je n'ai pas hésité.Résumé : on a une jeune femme qui vit sous l'identité d'un homme depuis des années, après la mort de son père et de ses frères au champ d'honneur. Comme il s'agit d'une famille militaire qui protège le royaume des Song depuis des lustres, elle a repris l'activité familiale et a rapidement évolué au poste de générale. Sa férocité, son courage et ses talents sont connus de tous au point qu'on la surnomme le Roi de l'Enfer. Les conseillers du roi craignant que sa puissance ne fasse de l'ombre à son pouvoir, on lui demande de revenir dans la capitale après une bataille qu'elle vient de remporter. Acculée, elle n'a d'autre choix que d'écrire à son roi pour l'avertir qu'elle est une femme. Embarrassé par cette situation, le roi règle le problème en lui demandant de se marier. Le fiancé désigné s'avère être un jeune dandy apparenté au roi, un play-boy de santé fragile, oisif et élégant complètement rebuté à l'idée de se marier avec un garçon manqué. L'intrigue tourne autour de l'évolution de leur relation, avec en toile de fond des intrigues politiques internes impliquant des conflits avec le pays voisin. La générale qu'on a voulu mettre à l'écart va devoir reprendre du service et déjouer les pièges tendus par le cerveau de la conspiration.
Franchement, j'ai commencé à regarder ce drama avec les sourcils froncés, prête à râler avec des "pfff, je le savais" au moindre truc qui aurait égratigné mes convictions égalitaires. Et à ma grande surprise, mon front est très vite redevenu lisse, et il l'est resté jusqu'à la fin. Finement, tout en sachant intelligemment éviter les clichés, le drama distille des valeurs féministes et des petites phrases qui n'ont l'air de rien, mais qui parleront à celles qui ont déjà avancé sur ce chemin. A titre d'exemple, j'avoue avoir été scotchée par la première réaction d'une des femmes de l'histoire qui, apprenant qu'elle est enceinte, est loin de sauter de joie. Car oui, contrairement à ce que la société toute entière voudrait nous faire croire, la première réaction est souvent bien éloignée du ravissement (à moins bien sûr que ce soit voulu et programmé, mais statistiquement une grossesse arrive plus souvent au mauvais moment, surtout chez celles qui ne sont pas informées de la contraception et qui, encore à notre époque, sont tellement nombreuses...) et entendre un personnage féminin se demander quoi faire avec le parasite qui pousse dans son ventre au pire moment qui soit, et prête à risquer de le perdre parce que sa mission est plus importante, ça a quelque chose de... rafraichissant.
Alors ce n'est pas pour l'intrigue politique et militaire qu'il faut regarder cette histoire. Honnêtement, elle n'a rien d'original, si on aime les conspirations compliquées et les intrigues fomentées par des evil bitches à l'oreille de conseillers ridés et grimaçants, on ferait mieux de regarder "General and I", il est pas mal dans ce genre. Ici, le contexte politique vient surtout donner une épaisseur à l'histoire et servir de prétexte au rapprochement des protagonistes, et la brochette de méchants est assez réduite. Somme toute, la plupart des personnages sont assez sympathiques, ils ont leurs défauts, mais on nous épargne certains clichés (la salope manipulatrice, le méchant qui ricane et cherche juste le pouvoir pour le pouvoir, etc.). On leur donne une complexité, une histoire et des fêlures qui expliquent leur comportement, et même les femmes qui agissent mal dans ce drama sont bien montrées comme elles sont : prisonnières d'un monde fait par et pour des hommes, et forcées d'agir de la sorte si elles veulent un tant soit peu naviguer dans ce contexte où le pouvoir leur est refusé et leurs décisions limitées. Les épouses trompées et obligées de partager leur roi avec les concubines n'en sont que l'exemple le plus évident. Brasser de la bouffe à pleines mains et ne laisser que des miettes à une catégorie précise de la société, c'est s'assurer que les dominés de ladite société seront trop occupés à se disputer ces miettes pour penser à renverser ceux qui sont à la source de ce déséquilibre. Alors ce n'est pas le seul drama chinois historique à mettre en avant ce déséquilibre, par exemple "L'histoire de Min Lan" est relativement intelligent sur ce point et nous montre une héroïne parfaitement consciente de l'injustice envers son sexe, mais l'histoire est différente : Min Lan se bat dans ce monde avec sa ruse et sa discrétion, elle joue de sa position de femme supposée inoffensive et son art consiste à tout faire de la manière la plus fine possible pour atteindre son but sans qu'on puisse lui reprocher quoi que ce soit ni sortir du cadre qui lui est imposé. Dans "Oh my general", notre héroïne est tout aussi intelligente et ne cherche pas particulièrement à faire des vagues, mais elle ne va pas s'embarrasser de ces considérations. Homme ou femme, elle s'en fiche, elle est compétente et elle ne voit pas pourquoi elle n'exploiterait pas ces compétences quand elles sont nécessaires. Elle ne se préoccupe pas de ce que l'on pense d'elle ou de ce que la société attend d'une femme, affirmant sans détours que ces attentes sont ridicules et liberticides. Et finalement, ce n'est pas en se disciplinant et en adoptant les codes attendus qu'elle conquiert le cœur des autres, époux et belle-mère en tête. C'est au contraire en restant elle-même, et ce détail a toute son importance. J'arrête là la digression, sinon je vais finir par pondre une thèse.
La première originalité de l'histoire est de nous offrir un couple qui a l'air super mal assorti. Une femme forte et déterminée, un jeune élégant maladif et précieux, on est loin des histoires qui nous font traditionnellement battre le cœur. Et pourtant, ça fonctionne à fond ! La simplicité, la joie de vivre de l'héroïne, son intelligence et sa ruse la rendent extrêmement sympathique et je l'ai tout de suite aimée. Sa force physique et son côté garçon manqué ne sont jamais exagérés, elle est d'un naturel incroyable et n'a jamais l'air d'une gamine attardée (oui parce que les dramas où une héroïne forte a une voix de bébé, ça me gonfle), elle prend le temps de la réflexion, sait manipuler son époux dans le bon sens et n'hésite pas à lui balancer malicieusement "ok, je t'obéirai, mais en attendant j'ai des choses plus importantes à faire". Quant au héros, il a un côté gamin tête à claque boudeur et capricieux qui le rendent aussi agaçant qu'attachant. En même temps, il est honnête et il n'hésite pas à utiliser son intelligence (à défaut de force physique, vu qu'il est plutôt faiblard de ce côté-là) dès qu'il s'agit de soutenir sa femme. Le mot "équipe" nous vient spontanément à l'esprit quand on les voit ensemble. Au final, leur histoire d'amour nous apparaît comme une évidence.
Quoi dire de plus pour vous convaincre ? Allez, pour la forme, quelques éléments qui vous décideront peut-être :
- Des concubines ravies de l'arrivée de la générale dans la maisonnée et qui œuvrent à faciliter le rapprochement des époux, parce que si leur maître divorce, elles risquent de se retrouver aux ordres d'une nouvelle épouse vachement moins sympa,
- Une héroïne pas jalouse pour un sou de vivre avec les concubines en question, parce que les filles, c'est joli et ça met de la couleur dans la maisonnée (du coup c'est le mari qui fait la tronche, il aurait préféré qu'on se batte un peu pour lui...),
- Un héros conscient de son inutilité en temps de guerre mais qui n'hésite pas à s'humilier devant la cour pour supplier le roi de renvoyer sa femme sur le champ de bataille,
- Un mari bien plus concerné par des projets de maternité que son épouse,
- Un personnage lesbien - je n'en dévoilerai pas trop sur ce personnage, mais dans tous les cas, l'amour qu'elle éprouve pour une autre femme n'est jamais considéré comme quelque chose de tordu ou d'anormal. Il résulte certes d'un malentendu de départ, mais le spectateur est suffisamment intelligent pour deviner que c'est juste un procédé scénaristique pour contenter le politiquement correct et contourner la censure chinoise,
- Une héroïne qui fait comprendre, l'air de rien, que la question du viol en temps de guerre par les ennemis concerne avant tout les femmes et que merci monsieur, mais vous vous mêlez déjà de tout alors pour une fois, tu vas gentiment me laisser gérer.
J'aurais juste une critique sur ce drama, parce qu'il faut bien être objective quand même : une histoire d'amour secondaire aurait mérité d'être plus approfondie, le dénouement m'a paru trop précipité et donne l'impression que bon, vu que le drama se termine bientôt, va falloir boucler cet arc secondaire et pof c'est réglé en 2 temps 3 mouvements... Mais c'est bien le seul truc que je regrette dans cette histoire. Alors certes, comme je l'ai dit plus haut, toute l'intrigue en toile de fond n'a rien d'original et on a vu des rebondissements plus passionnants. Tout ça reste assez gentillet et je ne pense pas avoir envie de le revisionner un jour. Cependant le principal atout de ce drama, et qui justifie qu'on s'y intéresse, réside dans la dynamique de la relation entre les personnages : leur complémentarité évidente, des dialogues pas si cons quand on y réfléchit deux minutes, et une inversion des rôles genrés qui ne verse jamais dans la caricature. Pour la première fois un drama asiatique m'a offert la parfaite héroïne que j'attendais, et c'est déjà énorme.
Bref, si vous n'êtes toujours pas convaincu(e), je ne sais pas ce qu'il vous faut.
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Je m'attendais à tellement mieux...
Je ne suis pas une sportive. Je ne connais pas grand chose sur le Ping-pong si ce n'est les rares fois où j'ai pu admirer mon frère de coeur y jouer.C'était donc en mode total néophyte que je me suis lancée dans ce drama. Je vais commencer par les points positifs de ce drama ( qui sont malheureusement moins nombreux que les points négatifs...) :
- L'idée du Ping-pong en premier lieu. Original et qui change des sports plus populaires comme le basket ball.
- Les explications en chaque fin d'épisode sur l'univers du ping-pong. C'était vraiment sympa d'avoir toutes ces informations et plus d'une fois, je me suis bien dit que j'irais me coucher moins bête...Et mon Dieu, je ne dirai plus ( quoique je ne l'ai jamais dit) que le ping-pong est ennuyeux et dénué de technique.
- Bai Jing Ting, découvert dans "Irreplaceable Love" ( drama que je n'ai pas du tout aimé d'ailleurs...) et qui avait été une très jolie surprise. Ici, son jeu d'acteur a bien évolué. Bai Jing Ting joue tout en profondeur et on ressent sincèrement ses douleurs et ses états d'âmes. C'est avec impatience que j'irai le voir dans "You're my hero".
- Les matchs de ping-pong qui étaient ma foi fort intéressants et parfois intenses.
- La romance (trop courte) et super mimi de Xu Tan et Si Heng. Si Heng a été un rayon de soleil et je regrette sincèrement qu'elle ait été évincé aussi rapidement...Peut-être de par sa sincérité, son support sans faille et sa joie de vivre, mon personnage préféré du drama. Cela fut une erreur de l'avoir supprimé...
- Enfin, l'OST qui est super agréable à écouter, avec des musiques qui se prêtent très bien à l'ambiance du drama.
Passons à ce dont je n'ai pas aimé...voire détesté :
A vrai dire, le drama a souffert de la comparaison avec mes coups de coeur récents tels "Hikaru No Go" ou " King's avatar".
J'en attendais beaucoup et au final, je me suis retrouvée à presque maudire ce drama.
Je rêvais d'une autre histoire avec une amitié aussi magnifique que dans "Hikaru No Go" ou un groupe aussi solide et traversant les épreuves main dans la main comme dans "King's avatar" ou "Cross Fire".
Il n'y a rien de tout cela dans "Ping Pong Life". Il y a bien sûr des amis, des adversaires qui finissent par devenir proches, des coachs investis ...mais rien d'intense, rien d'épique, rien qui ait fait follement battre mon coeur.
Prenons pour exemple Xu Tan et Ken Nan : Leur rivalité était intéressante et l'évolution de leur amitié dans la première moitié me semblait naturelle. Le point culminant de leur amitié : les épisodes où nos deux protagonistes sont forcés de "co-habiter" afin de pouvoir jouer en duo. C'était drôle et leur relation prenant un tour nouveau vraiment rafraichissante. Le duel en duo était super drôle, inattendu et intense en même temps, je crois bien que c'est le match qui m'a le plus marqué. Tout simplement car c'est le seul moment du drama où j'ai trouvé que les protagonistes étaient (finalement) heureux de jouer.
Tout le long du drama, tout n'est que question de sacrifice, de douleur, de frustration. Bien qu'ayant apprécié le côté persistant de Xu Tan afin de réussir dans ce qu'il aime, bien que leur volonté de gagner et d'aller au-delà de leur souffrance pour réussir me touchait, j'ai finir par étouffer.
Au fur et à mesure de l'avancé des épisodes, les protagonistes souffrent de plus en plus. Aucun répit ne leur est permis et ils doivent faire face TOUT le temps à des reproches, à des décisions où on ne leur explique jamais le pourquoi. Cela en devenait vraiment agaçant.
J'ai détesté de voir Xu Tan tomber encore et encore. Il le dit très bien d'ailleurs à la deuxième moitié du drama : " J'ai fait tout ce qu'on me demandait. Lorsqu'on me disait que je n'étais pas assez fort physiquement, j'ai travaillé mon endurance. Lorsqu'on m'a dit que ma technique n'était pas assez bonne, j'ai travaillé sans relâche pour la rendre meilleure. Et maintenant, on me dit que je ne peux pas participer au tournoi par ce que je n'ai pas assez d'expérience?".
Il est logique de se dire que le but du drama est de démontrer ces limites que nous repoussons sans cesse afin d'atteindre son objectif.
Mais ici, j'avoue que je n'ai pas compris pourquoi vouloir s'acharner ainsi sur les protagonistes....
A quel moment Xu Tan est-il heureux? Les moments où il est avec Si Hen, selon moi. Et ils ont fini par lui enlever aussi sa petite amie. Que lui reste-t-il au fond?
Cela fut pareil avec Ken Nan.
Ils n'ont rien. Plus rien. Ils le disent bien : le ping pong est leur vie.
En ce qui me concerne, ne pas avoir à partager ces moments avec les personnes que l'on aime, cela ne sert pas à grand chose. Les images à la fin du drama sont assez explicites. Xu Tan seul dans son appartement. Ke Nan seul aussi. Juste Liu Shi qui s'en sort au final mieux.
Quel est le message? Qu'un champion ne peut avoir d'amis? de famille? de petite amie? que seule la solitude lui tiendra compagnie? Alors oui, j'ai détesté les relations dans ce drama. Que cela soit familiale, amicale ou amoureuse.
Les incompréhensions de scénario ont été pénibles aussi. J'essaie encore de comprendre quel fut l'intérêt de nous montrer Ken Nan signer sous l'effet de l'alcool le contrat d'un sponsor, c'est bien gentil de mettre de l'emphase dessus, mais rien ne suit ensuite.
La relation de Ken Nan avec son père a été quasi inexistant durant tout le long du drama et à la fin, voir Ken Nan sourire de voir son père lors de sa compétition était "illogique", quand, comment leur relation avait-elle évolué??
La rupture de Xu tan et de Si Hen, incompréhensible aussi. Pourquoi?? A quel moment et pourquoi leur relation allait-elle mal?
Je souviens d'une chose que j'avais lu sur "Joy of Life" : Tous les personnages de "Joy of Life" avaient tous une histoire, du plus importants au moins importants, chaque personnage avait un vrai rôle. Ils n'étaient pas là en tant qu'instrument afin de faire évoluer le ou les protagoniste(s). Ils étaient tous des personnages à part entière. Cela fut une force réelle dans "Joy of Life".
Ici, dans "Ping Pong Life", c'est tout le contraire. Les personnages secondaires m'ont donné cette désagréable impression de n'être là que pour Xu Tan et Ken Nan. Ils n'ont pas de vie, pas de "background", d'utilité en tant que personnage, si ce n'est faire vivre nos personnages principaux. Il m'a été impossible de m'attacher à qui que ce soit (sauf Si Hen). Et ce fut ma plus grande déception.
Le drama n'est pas mauvais en soi, j'ai pu apprécier dans l'ensemble, mais de ce que j'en attendais, cela fut très loin d'être un bon drama dans mes attentes et mes espoirs.
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Black Knight: The Man Who Guards Me
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Une vraie déception…
Je me suis lancée dans ce drama car j'aime beaucoup Kim Rae Won, et le résumé de l'histoire semblait avoir tout ce qu'il fallait pour passer un bon moment.Aussi j'ai commencé à regarder, toute contente, et au fur et mesure des épisodes, la déception a grandi… Pourtant j'ai essayé, promis, mais au numéro 12, passé le cap de la moitié du drama, je n'ai juste plus eu envie.
Pourquoi ?
L'histoire alléchante au départ, reste plate. Quel dommage, on aurait pu en faire quelque chose qui serait sorti du lot. Mais non rien, les épisodes s'enchainent, avec des rebondissements, mais tellement petits, lents, qu'on finit par décrocher.
Le couple principal : Je pense que l'alchimie aurait pu se faire avec un meilleur script. Mais là, idem, on n'est pas transporté, et même si on veut y croire et qu'on s'accroche, ben, c'est la déception.
D'un point de vue personnel, aimant d'habitude beaucoup ce lead masculin dans d'autres dramas, j'étais d'autant plus déçue.
Dommage, pour moi ce drama aurait piu être, mais n'est pas.
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Mignonnerie d'une soirée sans prétentions...
Kiss Goblin est le drama fantastique plutôt sympathique pour une fin de week-end sans prises de tête.On suit Bansuk, un gobelin qui souhaite devenir humain. Pour y parvenir, il doit embrasser dix personnes. Mais pas n'importe lesquelles. Ces personnes sont choisies par la Reine des Gobelins. Chaque baiser débloque une émotion humaine venant contrebalancer le caractère distant et plat de Bansuk. Ainsi, au fil des épisode Bansuk découvre la tristesse, la colère, la peur, la jalousie... Au cours de ses embrassades à la volée, le gobelin fait la rencontre de Oh Yeon Ah. S'ils prennent un mauvais départ, Oh Yeon Ah va finir par venir en aide au gobelin, le protégeant d'un exorciste (incarné par Jang Eui Su).
L'histoire suit tranquillement son cours et ne s'écarte pas du sentier. Malgré tout, cela reste une bonne balade pour une fin de soirée avec un format assez cours et regardable en une fois. Cependant, on pourra reprocher le manque d'interaction entre l'opposition même du Gobelin et de l'Exorciste.
Bref, court et sympathique et regardable en une soirée.
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Bishonure Tantei Mizuno Hagoromo
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Avis de crachin
Avec ce drama on peut s'interroger sur la santé mentale des producteurs japonais. Où voulaient-ils en venir en confiant a la mignonne petite chanteuse de folk Ohara Sakurako un rôle d'apprentie détective, passant son temps à être trempée des pieds à la tête en chemisier blanc et costume de secrétaire ? Car c'est bien ce qui frappe dans les premières images de cette production assez cheap. Pour les acteurs déjà. Pas vraiment de tête d'affiche, puisque l'héroïne, comme son frère, joué par Amato Yuma restent cantonnée dans le paysage médiatique japonais à des rôles secondaires, malgré quelques années de carrières et des apparitions dans pléthores de dramas. Le cadre ensuite, ce Love hotel bien kitch, de bord d'autoroute, avec ses tours façon château de parc Disney et ce père vicelard, tenancier justement de cet hôtel.Mais ne passez pas votre chemin tout de suite, puisque au delà des apparences ce drama recèle un non-sens et un humour bien moins lourd dingue qu'il n'y parait. On pourra même y trouver un certain charme.
Alors, oui, les habits de notre héroïne sont trempés et oui "vas y oni-chan" lors du jet de seau d'eau est limite-limite, mais la production a su rester quand même dans la décence et rendre ses scènes bien plus prudes qu'elles auraient pu l'être dans d'autre pays. N'attendez donc pas des images à la "Alerte à Malibu". Ohara-chan mettant plutôt en avant sa coiffure arrangée de 10 façons différentes en effet "wet". Jouant le rôle d'une étudiante en fin de parcours à la recherche de son premier emplois. Passant d'entretien en entretien, la série s'ancre dans la réalité des étudiants, malgré le caractère complètement fantasque du reste de l'histoire. La disparition soudaine de la maman, sans que les personnages semblent vraiment s'en souciés (on t'ils seulement contacté la police) Cet hôtel qui sert également de bureau au frangin, se prenant pour un Sherlock Holmes résolvant des disparitions de chats et autre mystère d'échanges d'étiquettes de promotion dans les Combinis. Où notre héroïne qui n'a qu'une seule amie, joué par la jeune et fantasque actrice Taiwanaise Pipi qui se retrouve présente complètement par hasard dans toutes ses affaires.
Affaires donc que Ohara chan aide à résoudre par son super pouvoir, qui lui-même n'est pas prêt d'être expliqué dans ces 12 épisodes de 20 min. Le pouvoir de remonter dans le temps grâce à une bonne quantité de flotte déverser sur son corps. Elle assiste donc à chaque épisode au vol de melon pan ou au meurtre ou à un meurtre des plus sordide. Car affaires ne sont pas du tout graduées dans ce drama. Construites toujours de la même manière, deux clients le A et B apportent leur demande et souvent et c'est là qu'on peut être déconcerté, car seule une affaire semble résolue au bout des 20 min. Est-ce voulu ? ...
Mais le charme de ce drama est justement dans cette déconstruction foutraque qui au fur et à mesure de ses épisodes prend son sens et donne de l'épaisseur à un mysterie drama fantastique, à la Detective Conan, comme on en voit tant. Des points clés comme la fin de l'épisode sur le toit font avancer l'histoire principale et donne finalement envie d'en savoir plus. Surtout que l'humour que certain diront lourd, est omniprésent. À la limite du Manzai avec le duo père fils justement très lourdingue. Mais si vous appréciez le genre et les situations très caricaturales (et japonaises) des jeunes filles cachées derrière un arbre pour espionner, vous allez adorer.
Ohara chan nous gratifie d'un Ending composé et chanté par elle-même, qui vaut à lui seul la vision du drama. Se mettant en scène pour le chant dans le générique. l'Opening n'est pas en reste, puisque les Enpitsu Macaroni nous offrent une ouverture Power-rock punchi et bien mise en scène par des effets d'eau classieux. Certains diront que c'est le seul moment qui a de la classe dans ce drama, je dirais que le Japon à aussi son charme pour son humour bien particulier. Et c'est pas Pipi-chan qui me dira le contraire. Épisode 4 à pisser de rire.... OK, je sors.
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Koi wa Tsuzuku yo Doko Made mo
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Romance et monde médical
Je regarde énormément de dramas coréens, des chinois, mais au niveau des japonais, je n'ai que peu de recul.Cela dit, j'ai été très vite embarquée dans ce drama.
Le rôle du médecin Tendo est complexe, on a autant envie de le secouer que de le protéger. On sent derrière cette allure froide, et ce comportement si désagréable une personne avec des blessures comme chacun d'entre nous. Sauf que lui les gère avec une armure de glace.
Le rôle de Sakura, est à l'opposé : Naïve, optimiste, joyeuse, et surtout, sûre de l'amour qu'elle porte à ce médecin pourtant dur avec elle.
Leur relation : Et bien on passe par toutes les phases : On a envie de rire, de pleurer, de les secouer, et finalement on se laisse embarquer.
Le monde médical est très présent dans ce drama, il faut adhérer, mais j'ai adoré cet envers du décor. En plus, 10 épisodes, cela en fait un drama court, de temps en temps, cela fait du bien !
C'est le premier drama japonais que je regarde et que j'aime autant, aussi je le recommande, mais uniquement pour ceux qui veulent vivre l'épanouissement d'une jolie histoire d'amour, qui pourtant ne semble pas gagnée au départ.
Ils sont touchants, et finalement, forment un couple en osmose complète. Comme quoi l'amour c'est le destin ;-)
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Le loup (Nubsib) et l’agneau (Gene) entre fiction et réalité…
Sous la couche indécente de confiture, Lovely Writer se révèle être bien plus qu'une simple romance. C'est un drama qui met en avant les défis de la création (un auteur faisant face à la page blanche) et la difficulté de l'industrie du divertissement (tant comme acteur ou auteur).Gene (Up Poompat Iam Samang) est un auteur de romans à suspense horrifique. Sur les recommandations de son éditrice, il se lance dans l'écriture d'un BL et rencontre un tel succès que son projet est porté à l'écran. Paumé, mais d’une grande douceur, Gene est dépassé par les événements. Son nouveau roman cartonne, mais il ne parvient pas à s’en réjouir. Gene est un auteur en proie à de nombreux doutes. Doux comme un agneau, Up Poompat Iam Samang donne à son personnage une dimension tendre et créative.
Casté pour incarner le rôle principal, Nubsib (Kao Noppakao Dechaphatthanakun) est loin d’être l’agneau qu’il montre. Il est plus un loup qui va vivre avec l’agneau qu’est Gene. Aux premiers abords, Nubsib semble louche, notamment quant à ses motivations pour décrocher le rôle principal du roman de Gene. Sans surjouer de ses charmes, ni tomber dans le ridicule, Kao Noppakao Dechaphatthanakun livre une performance franche d’un homme amoureux et déterminé.
La romance est superbe et trouve rapidement son équilibre. L’intensité brute de Nubsib contraste parfaitement avec la douce tendresse de Gene. Leur relation est parsemée de petits souvenirs (avec quelques clichés bien amenés) lui donnant une forme naturelle.
Au-delà de sa romance, Lovely Writer aborde diverses thématiques comme la littérature et le syndrome de la page blanche. Ces dernières années, elle s’est développée au point qu’aujourd’hui, une romance sans sexe n’existe pas (tout comme un drama sans scènes intimes). À moins d’oser la publication en indépendant(e) pour avoir le contrôle complet sur son texte, il est devenu difficile d’écrire une histoire sans scène olé olé. Le sexe fait vendre, et c’est tout le problème de Gene qui se retrouve atteint du syndrome de la page blanche. On y voit ses doutes, ses hésitations, ses questionnements, sa remise en question. Son envie de partager une histoire qu’il aime. Gene se retrouve face à une littérature insipide où les tendances valent plus que la fierté de son créateur. Une autre thématique est l’industrie du BL, victime d’un fan-service étouffant. Les fans ont un rôle important dans la carrière d’un artiste, mais jusqu’où ont-ils le droit d’aller ? C’est un milieu complexe qui laisse peu de place aux secondes chances.
En bref, dans cette version moderne et romancée du loup et de l’agneau, Lovely Writer est un petit coup de cœur tant pour son casting que pour les thématiques abordées, malgré des bruitages incessants (qui finissent par s'atténuer sur la suite).
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Et si les chats dominaient le monde ? x'D Ou pas...
Alors que dire de ce drama ? J’ai été attirée par lui de par le fait qu’il y avait un « potentiel » comique au travers de la transformation du protagoniste principal en chat. (Le fait que sa forme initiale soit celle d’un chat, fait qu’en plus, il en a les caractéristiques sous sa forme humaine.) Ne parlons pas du fait qu’en prime, si dans un contexte moderne cette transformation perturbera le plus grand nombre, dans un contexte historique, on aborde directement la possession ce qui engendre de nombreuses scènes cocasses.Je commence donc mon visionnage en espérant beaucoup rire ^^ Qu’elle ne fut pas ma surprise quand le premier épisode m’a donné envie d’abandonner… Le personnage du Prince de Yu Li est tellement exubérant Oo ! (Alors que j’étais prête à appuyer sur le bout « dropped », j’ai été consulté des commentaires et vu qu’il avait de bonnes critiques… Je me suis donc accrochée x’D !)
Néanmoins, à partir du 2ème épisode, j’ai été projetée dans l’histoire. J’ai ri, été exaspérée et parfois confuse… Cependant, le potentiel comique mentionné au début, n’est exploité que dans les premiers épisodes. L’histoire devient vite plus axée sur la recherche des « orbes » et le côté dramatique dû à la présence d’un méchant que l’on n’identifie pas avant le dernier épisode…
Comme dans beaucoup de drama, nous avons droit à notre scène agaçante où le héros rejette l’héroïne pour la « protéger » (Vous imaginez mon désespoir à cette scène ! Elle devient trop récurrente dans les dramas –‘) mais comme d’habitude, la jeune femme n’en fait qu’à sa tête et se mets en danger. (Oh, comme c’est étonnant… Ou pas =D)
En conclusion, c’est un petit drama qui avait un grand potentiel comique qui n’est exploité qu’à moitié… néanmoins, l’histoire est suffisamment intéressante pour pousser à vouloir en connaitre le dénouement.
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De nouvelles aventures pour Sherlock & son acolyte.
Je commencerai cette critique en disant que j'ai souvent du mal à me faire une réelle opinion sur les dramas policiers... Pourquoi ? Car au final, le schéma & le type d'histoire reste fréquemment les mêmes et celui-ci ne déroge pas à la règle :• Un duo de héros assez improbable en la personne d’un détective avec une grande capacité de déduction & d’un ancien psychiatre qui fût un des suspects lors de la première enquête. (Ce drama donne donc beaucoup de place au raisonnement logique & à la psychologie criminelle --> Ce qui est à la mode en ce moment ^^ Bon je ne vais pas me plaindre j’aime les analyses psychologiques =D)
• Des enquêtes qui semblent au premier abord sans rapport mais qui finalement se lient à la fin. (Enfin pas toute non plus hein x’D ça ne serait pas drôle sinon !)
• Un méchant dont on ne comprend pas réellement l’utilité… (C’est peut-être moi mais je n’arrive pas à voir l’intérêt du personnage de « Moriya ». Enfin, c’est peut-être aussi que j’ai regardé ce drama en deux fois et donc que j’ai loupé des éléments ^^’)
• Une fin qui nous laisse sur notre faim… (Et oui, comme les américains qui aiment nous laisser imaginer n’importe quoi au dernier épisode, les japonais ont décidés de nous laisser sur une fin ouverte afin que l’on attende avec impatience l’épisode spécial puis le film…)
Vous l’aurez compris, ce drama n’a rien de vraiment « original » d’autant plus que le duo est l’équivalant de « Sherlock Holmes & Watson ». Néanmoins, nous prenons plaisir à suivre les raisonnements de Shishio & ses prises de têtes avec le terre à terre Wakamiya =D !
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Mr. Perfect and Miss Almost
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Rafraîchissant et touchant
Voilà un petit drama qui se laisse bien regarder, et qui est touchant et rafraîchissant! Plutôt court pour un drama chinois (24 épisodes) j’avais juste envie de trouver un drama simple mais sympathique.Et ce fut le cas, aucun regret!
Certes, tous les clichés y sont, on sait déjà ce qui va se passer, mais malgré tout j’ai été embarquée, et j’ai aimé !
Tout les couples sont touchants et ont leurs propres histoires qui sont bien développées.
L’alchimie du couple principal est bien présente, et on adore les voir évoluer, chacun en restant bien dans leur rôle. J’ai adoré le respect qu’ils avaient l’un pour l’autre, et l’épanouissement de leur histoire.
C’est simple mais efficace, mignon mais pas dégoulinant, et rafraîchissant à souhait.
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Une quête pour le "Graal" au milieu de nombreux complots & vengeances...
C’est un drama qui a assez bien fait parlé de lui de par le contexte similaire à « The Untamed » (J’ai vu pas mal de comparaisons entre eux) & de par l’auteur « Priest » auteur de notamment « Guardian ».J’avoue avoir été tentée par celui-ci pour ces deux raisons mais également de par la présence de « Simon Gong » que j’avais pu suivre dans « Advance Bravely ». [Je ne l’ai d’ailleurs encore jamais vu dans un autre contexte que BL (Même si la Chine censure x’D), il faudra donc que je m’essaie à d’autres thématiques ^^]
L’histoire est assez complexe et nous nous perdons parfois dans le vrai & le faux mais également dans le bien & le mal. Je m’explique : les deux héros ne peuvent pas réellement être considérés comme « bons », puisqu’ils sont la cause de nombreuses morts de façon directe ou détournée… (Vous me direz, dans un contexte historique, on pourrait souvent ressentir cette contradiction. Cependant, je la trouve bien plus présente dans « Word of Honor ». De fait, dans les premiers épisodes j’ai vraiment eu de mal à m’attacher aux héros, alors que j’étais captivée par l’histoire ^^)
Parlons des points clés de cette histoire :
• Une quête de vengeance : Ke Xing est le fils du célèbre « médecin Zhen ». Cependant sa famille a été chassée et puis assassinée… Alors qu’il n’est qu’un enfant, le roi des fantôme de l’époque décide de le gardé comme « animal de compagnie ». Il se développe alors dans une folie meurtrière jusqu’à avoir le pouvoir de la Vallée fantôme.
• L’alliance des « cinq lacs » : Il s’agit d’une alliance comprenant 5 grandes sectes, celles-ci dirigent le monde martial et imposent ses règles. Chacun des 5 « frères » possède un morceau de la clé de l’arsenal. (En sachant qu’en réalité, il y a 6 morceaux. Le dernier est entre les mains de Wen Ke Xing ^^ Il les aura quand même bien menés par le bout du nez x’D !)
• L’arsenal/armurerie : Il s’agit en réalité d’un endroit où toutes les techniques secrètes des différentes sectes ont été entreposées. On y trouve des parchemins interdit comme la Méthode de l’immortalité ou encore la Méthode du Yin Yang permettant de soigner toutes les maladies… (En gros, il s'agit d'une quête pour le "Graal" et comme toujours, cette quête ne mène qu'à la mort de millier de personnes... À croire que les gens n'apprennent jamais =D)
• Relation entre des protagonistes principaux : La relation est assez ambigüe (dû à la censure chinoise x’D), on comprend néanmoins que leur relation est bien plus que fraternel… D’autant plus qu’ils se considèrent comme des âmes sœurs. (Bromance/Romance la frontière est fort mince =D)
Le duo principal :
• Wen Ke Xing / Zhen Yan : Personnage des plus complexe… On a du mal à savoir ce qu’il pense réellement. Une grande partie de folie dirige ses émotions, elles sont donc rarement rationnelles. De plus, étant le « roi des fantômes », il fait preuve d’une grande cruauté & ne pense qu’à se venger… Il réalise de grands complots afin de détruire l’humanité. (Enfin, du moins, c’était son objectif de départ x’D)
• Zhou Zi Shu / Zhou Xu : Personnage torturé par ses actions passées. Il a perdu tout son entourage de par ses décisions… Voué à mourir car il s’est puni en s’infligeant le supplice des 7 clous… (Après avoir subi ce supplice, la personne n’a normalement plus beaucoup de temps à vivre…) Il finit par rencontrer Wen Ke Xing sans savoir sa réelle identité…
Parlons un peu de cette fin… (Que je qualifierai d’horrible x’D) :
J’avais lu plusieurs commentaires qui nous parlaient d’un changement brutale de cadence +/- à 10 épisodes de la fin, j’avoue ne l’avoir ressenti qu’à partir de l’épisode 35 (Oui oui, c’est-à-dire à 2 épisodes de la fin…) où se déroule trop évènements qui ne sont pas entièrement exploité :
• Attaque de la Vallée fantôme le jour du mariage de Gu Xiang (Je dois avouer que cette succession de scènes négatives alors qu’il ne restait plus que deux épisodes m’a quelque peu perturbé ^^)
o Mort de cette dernière avec son futur époux
o Anéantissement du top 10 des fantômes
o Récupération de la clé de l’Arsenal par le roi scorpion
• Le réveil de Ke Xing après la mort de Gu Xiang : Si on le voit venger la demoiselle avant de presqu’y perdre la vie, à son réveil, il ne se soucie que de Zi Zhu… (On voit que la fin est précipitée puisqu’on lui laisse même pas le temps de faire son deuil qu’on passe à autre chose…)
• Ouverture de l’Arsenal & découverte de la méthode martial d’immortalité :
o Le Roi Scorpion fini par avoir la clé de l’Arsenal et décide de s’y rendre avec Zhao Jing… Cependant, une avalanche se déclare et nous ne savons pas ce qu’ils sont devenus !
o La méthode martial pour l’immortalité : Nous ne savons pas grand-chose sur cette méthode sauf qu’à la fin du drama, Ke Xing décide de la pratiquer avec Zi Shu afin de le sauver… Sans dire à ce dernier qu’une personne doit y laisser sa vie… [Puisque le drama fini au 36ème épisode, nous ne savons pas ce qui se passe réellement si nous ne regardons pas l’épilogue. (Même si je sais qu’ils ont survécu tous les deux x’D !)]
En conclusion : C’est un drama que j’ai grandement apprécié. Cependant la fin à l’épisode 36 me laisse un goût amer. [Puisque je n’ai pas vu l’épilogue (disponible qu’en anglais & sous abonnement pour le moment), je ne peux savoir la finalité qu’en lisant le roman (chose que j’ai d’ailleurs commencé à faire =D)]
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Angel's Last Mission: Love
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Un joli drama mais sans plus
Je me suis lancée dans ce drama sans trop savoir, car dans le résumé, le monde des dieu et des anges, je ne savais pas trop quoi en attendre...Kim Myung Soo (L) joue parfaitement le rôle de l'ange, sincèrement ça lui va à merveille. Touchant, angélique et vraiment un peu naïf.
Shin Hye Sun : Tout est fait pour la détester au début du drama, malgré tout ce qui lui est arrivé et son destin difficile.
Elle joue aussi parfaitement ce rôle d'enfant gâtée, mais malheureuse au début. Et elle fait très bien évoluer son personnage tout au long des épisodes.
Le monde du ballet : Une découverte pour moi, et une jolie découverte.
Le monde spirituel : Je trouve qu'il a été traité sérieusement, mais légèrement. Aussi, on s'y retrouve même si au départ cela n'est pas notre univers.
Au final, ce drama m'aura plu, et j'ai passé un bon moment, même si je n'ai pas non plus été transporté comme certains peuvent le faire. Pour moi un drama "d'attente" sympathique en attendant un autre qui nous portera plus.
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Quelle déception...
Il m'aura finalement fallu des semaines (si pas des mois) pour arriver à la fin des 20 épisodes de cette série.Si le pitch de départ est intéressant (une fille soufrant du syndrome de Pinocchio et qui ne peut donc pas mentir, qui souhaite devenir journaliste), l'idée est finalement plutôt reléguée au second plan et très peu exploitée.
S'ensuit une succession d'épisodes plutôt fades (hormis quelques bons passages de temps à autre, mais en quantité nettement insuffisante), qui tombent dans le larmoyant (au final, tout le monde pleure à tout bout de champ, ce qui a eu le don de m'agacer prodigieusement). Même l'actrice principale, que j'ai beaucoup apprécié dans "Memories of the Alhambra" ne parvient pas à éviter le naufrage, même si c'est elle qui s'en sort le mieux.
Les personnages secondaires ne sont pas beaucoup plus intéressants, emmêlés dans une intrigue sans grande envergure.
Je ne suis pas du tout contre un drama qui exploite habilement les émotions mais nous sommes ici en présence du stéréotype de ce qu'il ne faut pas faire (enfin selon mon avis personnel, bien entendu). C'est plutôt surjoué, prévisible et assez décevant en fin de compte.
Bref, une grosse déception me concernant (même si je suis encore tendre avec la note finale car je n'aime pas descendre un drama par plaisir) et donc une série que je ne recommanderais personnellement pas :-(
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En attendant l'été
Quel intérêt d'exhumer un drama de 2005 alors que des caisses de nouveautés ou de remakes sont déversés chaque saison dans les médias japonais. Tout d'abord, c'est une recommandation de ma femme, grande lectrice des rares novels qui ont l'honneur d'arriver traduites jusqu'à chez nous. Le roman est de Ichikawa Takuji, sorti initialement en 2003, bientôt 20 ans, donc et traduit en 2014, suite au succès rencontré dans son pays. 11 ans d'attente quand même, malgré les mangas, film et dramas paru chez les nippons et ailleurs, avec plus ou moins de succès. Avant d'investir, enfin, dans la mise en avant de l'œuvre dans le pays de Marc Levy. On peut dire qu'on sait prendre notre temps. Pourtant l'histoire est simple, efficace et mainte fois vue ou adaptée dans et par le folklore japonais. Que des garanties de succès.L'histoire prend comme point de départ, la mort prématurée d'une jeune femme qui revient hanter son mari. Mais c'est une gentille fantôme, en la personne de Mimura Rie, 25 ans à l'époque, qui incarne parfaitement son personnage de maman revenue d'entre les morts pour tenir la promesse faite à son homme et son fils. Pour ceux peu habitués aux dramas des années 2000, ils trouveront la mise en scène assez datée, avec beaucoup de lenteurs et un encrage de notre héroïne dans un rôle de femme au foyer d'un âge pas si lointain puisque d'il y a à peine 20 ans. Attendant patiemment ses deux hommes rentrant du travail ou de l'école, en s'occupant gentillmeent des taches ménagères sans chercher à rentrer plus en contact avec d'autres. Alors oui, elle revient de l'au-delà, le temps de la saison des pluies (juin-juillet, une saison de drama, ils sont forts ses japonais), mais elle a perdu la mémoire. Ne sachant qui sont sa famille, reconnaissant à peine son mari et son fils. Elle doit tout réapprendre, mais de là à dire que c'est les taches ménagères qui vont lui remonter ses souvenirs ...
Mais bon, passé ses points négatifs qui ne l'étaient peut-être pas en 2000 dans les têtes des spectateurs cibles, on a affaire, pour le rester, à un grand drama mélodramatique ou tous les ingrédients sont réunis. Les personnages sont touchants, malgré une exagération de leur fragilité. Narimiya Hiroki en plus d'être beau donne surement envie de s'occuper de lui, tellement il fait peine à voir. Bon bien sûr son personnage tourne au ridicule quand il est incapable de courir après son bien aimé, alors qu'il fait des km chaque jour à vélo dans collines japonaises, en plein cagnard ou sous des torrents d'eau. Les scénaristes auraient dû relire la définition de souffle au cœur.
On a ensuite un Yuji-kun joué par un petit prodige de la comédie d'à peine 8 ans à l'époque en la personne de Takei Akashi, qui nous touche tellement par sa mignonnerie. Même si son côté, "je suis pote avec mon père" tourne là aussi au ridicule. OK ce gamin est japonais donc hyper en avance pour son âge, mais c'est le gamin idéal des magazines d'aide à la parentalité qu'on nous propose ici. On reconnait en second rôle quelques acteurs qui on fait quelque belles carrières, mais vous aurez du mal à trouver encore des premiers rôles dans des séries d'aujourd'hui. Ils sont pour beaucoup rangés des bouteilles, avec un peu de peine pour Takei Akashi qui n'a plus joué depuis 2015. Même les versions jeunes de nos héros n'ont pas vraiment percé dans le métier. Kurokawa Tomoka, la Mio de 15 ans, malgré ses rôles dans pléthore de dramas encore actuellement, ne fait que des apparitions ou des rôles très secondaires. Une sorte de malédiction, par manque de talismans de chance présents durant le tournage. Je vous invite donc à redécouvrir tout une génération d'acteur dont le jeu n'est pas du tout daté.
L'histoire est touchante, même si déjà vu 10x en drama et bien avant dans les légendes japonaises. Elle monte en intensité chaque épisode, avec une mise en scène astucieuse pour découper l'histoire. La photographie est belle, avec énormément de décors champêtres. Le vert étant la couleur dominante, saison des pluies oblige. Déjà tournée en HD à l'époque (oui, au Japon en 2004!) On appréciera les décors, comme les ruines, la maison tout en bois de nos personnages et cette forêt luxuriant. On révérât de faire partie de cette communauté où tout le monde vie avec le sourire. Le médecin vient vous voir à la bibliothèque. La bibliothèque vient vous voir devant les écoles. Bref un monde disparu. Avec bien sur ses fêlures que chaque habitant porte (perte d'un enfant, impossibilité d'en avoir, ou amour à sens unique) et qui font le sel de ses personnages loin des problèmes de la ville, mais pas de la vie.
Vous apprendrez la tradition des teru teru bōzu ses poupées qui sont censée chasser les nuages et qui ont un rôle primordial aussi dans le découpage de l'histoire. Il faudra que je me penche sur l'adaptation en film sortie un an avant pour ressentir au mieux les différences avec le livre, car j'ai trouvé l'idée fantastique et elle fait vraiment ressentir la tension montante d'un épisode à l'autre. Les différences semblent nombreuses quand même (il y a peu de chance que je lise le livre, alors pourquoi pas film).
La musique, m'a semblée trop datée aux premières notes, mais elle s'est vite révélée addictive et extrêmement bien adaptée, aux hectolitres de larmes que vous commencerez à verser après vous être attachés aux personnages. Et vous allez vous y attachez. L'Ending peu connu et tout en douceur et en Koto d'Orange Range m'a fait redécouvrir ce groupe de Rap plutôt hardcore qui comme beaucoup d'entre vous était resté le simple, mais inoubliable compositeur de l'Opening de Bleach.
Pour ceux qui ne connaissait pas l'histoire les mystères seront révélé dan s le dernier épisode que l'on attendra avec curiosité, mais aussi crainte comme Mio à la recherche de ses origines sachant pertinemment ce qu'elle risque de perdre en découvrant la vérité. La satisfaction de savoir, mais la frustration de la fin d'une belle histoire.
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My Husband Oh Jak Doo
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Une surprise inattendue
J'ai commencé ce titre, qui traînait depuis un certain temps dans ma liste de dramas à regarder, parce qu'il allait disparaître du catalogue Netflix, ici en Belgique.Autant l'avouer tout de suite, je n'étais pas vraiment emballé par les 2-3 premiers épisodes, trouvant la réalisation trop brute et les personnages trop stéréotypés.
Et pourtant, la sauce a fini par prendre et j'ai terminé les 24 épisodes en une petite semaine, même si la série aurait pu tenir en 20, voire 16 épisodes, les derniers étant un peu dilués, avec certains passages passables, n'apportant rien de neuf ni de passionnant à l'histoire.
Qu'est-ce qui a donc fini par me plaire?
Premièrement, l'histoire qui, si elle ne révolutionne pas le genre, s'intéresse au choc entre ruralité et civilisation, avec des situations cocasses, surtout dans la première moitié du drama. Voir le héros principal en "plouc" de la campagne avait un côté rafraîchissant.
En deuxième lieu, les acteurs. Les deux protagonistes principaux sont globalement bien dans leur rôle, distillant une belle alchimie tout au long de la série. J'ai moins apprécié le personnage de Eric Cho, qui en faisait toujours un peu trop et regrette que le personnage de l'amour d'enfance (Jang Eun Joo) ait manqué un peu de relief. Il aurait pu apporter plus à l'intrigue.
Enfin, la bande son est plutôt agréable, avec de belles mélodies qui accompagnent les beaux paysages de la campagne de Jinan.
Au final, une agréable surprise. Pas une série inoubliable mais un excellent moment avec de beaux passages riches en émotions et une belle histoire. A recommander pour ma part !
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